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Chine : forte augmentation des exportations de véhicules à énergies nouvelles en mai

Les exportations chinoises de véhicules à énergies nouvelles (VEN) ont enregistré une augmentation annuelle de 112,6 % en mai, atteignant 424 000 unités. C’est ce que révèlent les statistiques officielles du secteur publiées mardi 9 juin.

En mai dernier, les exportations chinoises de VEN ont augmenté de 4,4 % par rapport aux exportations d’avril de cette année. Elles représentent 54,1 % du total des exportations chinoises de véhicules. Soit une augmentation annuelle de 9,5 %, indiquent les données de l’Association chinoise des véhicules de tourisme (CPCA).

A cet égard, les véhicules électriques à batterie ont représenté 59,3 % des exportations totales de véhicules à technologie VEN; contre 66,1 % au cours de la même période l’année précédente.

Les voitures électriques des catégories A00 et A0 sont des microvoitures et des véhicules sous-compacts, conçus principalement pour les déplacements urbains. Elles représentaient 53,8 % des exportations de véhicules électriques à batterie en mai, contre 50,7 % le même mois en 2025.

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Russie : Poutine promet une baisse des taux d’intérêt 

Le président russe, Vladimir Poutine, a déclaré qu’il y avait des raisons pour une baisse du taux directeur de la Banque centrale russe. Laquelle réunit ses membres la semaine prochaine.

Le taux directeur a déjà été abaissé de 15 % à 14,5 % le 24 avril. Mais de nombreux hommes d’affaires et banquiers se plaignent qu’il reste encore trop élevé. La prochaine réunion de fixation des taux d’intérêt est donc prévue pour le 19 juin. « La situation (économique) est sous contrôle, c’est parfaitement évident. Et les mesures prises ont donné les résultats escomptés », a déclaré Poutine.

Au final Vladimir Poutine conclut que « l’inflation diminue, elle se situe légèrement au-dessus de 5 %. Par conséquent, je crois que nous sommes pleinement en droit d’espérer une baisse du taux directeur et la réalisation des autres objectifs nécessaires ».

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La production de l’OPEP a diminué de 1 million de barils par jour

La production pétrolière de l’OPEP a atteint en mai son niveau le plus bas depuis plus de vingt ans, selon une enquête de Reuters publiée mercredi 10 juin. Alors qu’un blocus naval américain limite les exportations iraniennes.

La production des 11 membres de l’OPEP a diminué de 1,06 million de barils par jour sur une base mensuelle, pour atteindre 16,13 millions de barils par jour, selon l’enquête. Il s’agit du niveau mensuel le plus bas depuis au moins 2000, relève Reuters, et bien en deçà des niveaux enregistrés pendant la pandémie de COVID-19 en 2020, lorsque la demande s’était effondrée.

Ces chiffres n’incluent pas les Émirats arabes unis, qui se sont retirés de l’OPEP le 1er mai dernier. L’Iran a enregistré la plus forte baisse, conséquence de l’embargo américain entré en vigueur le 13 avril, selon l’enquête. L’Arabie saoudite a enregistré de nouvelles baisses; tandis que l’Irak a réussi à augmenter son offre grâce à une hausse de la consommation intérieure, révèlent d’autres sources. Quant au Venezuela et au Nigeria, ils ont également pompé des quantités plus importantes.

A cet égard, notons que huit membres de l’OPEP+, un groupe qui comprend les membres de l’OPEP et leurs alliés, dont la Russie, avaient convenu d’augmenter leur production en mai. Mais la guerre en Iran et le blocus américain ont rendu cela impossible.

L’enquête de Reuters s’appuie sur des données du groupe financier LSEG, des informations provenant d’autres sociétés de surveillance des flux, telles que Kpler, et des informations fournies par des sources issues des compagnies pétrolières, de l’OPEP et de consultants.

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Donald Trump : « J’aime l’inflation »

Le président américain Donald Trump minimise l’inflation galopante provoquée par sa guerre contre l’Iran, insistant sur le fait que « les chiffres étaient exceptionnels ».

« J’aime ça », a-t-il déclaré à propos des nouvelles données montrant que l’inflation annuelle a atteint son plus haut niveau en trois ans. « J’aime l’inflation ». En effet, l’indice des prix à la consommation a progressé de 4,2 % en mai, soit la plus forte hausse depuis avril 2023, selon les données publiées par le département du Travail américain. En avril, l’indice avait augmenté de 3,8 % en rythme annuel.

Trump a balayé à plusieurs reprises les inquiétudes concernant la hausse des prix et son impact potentiel sur le moral des électeurs, affirmant que les coûts baisseront rapidement une fois la guerre terminée.

Selon CNN, Trump a réaffirmé, mercredi 10 juin 2026, que l’inflation se calmerait dès que la guerre avec l’Iran prendrait fin et que le pétrole recommencerait à circuler librement dans le détroit d’Ormuz. Cependant, Trump n’est jusqu’à présent pas parvenu à obtenir un cessez-le-feu permanent, malgré ses affirmations répétées pendant des mois selon lesquelles l’Iran était sur le point de conclure un accord.

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Frappes américaines, représailles iraniennes… le détroit d’Ormuz s’embrase

L’escalade militaire entre les États-Unis et l’Iran a franchi un nouveau seuil mercredi 10 juin, après une série de frappes américaines contre des positions iraniennes et une riposte de Téhéran visant plusieurs installations militaires américaines au Moyen-Orient.

La crise s’est aggravée après la destruction d’un hélicoptère d’attaque Apache américain dans la région du détroit d’Ormuz. Le président américain Donald Trump a accusé l’Iran d’être responsable de l’incident et a ordonné des frappes de représailles contre des infrastructures militaires iraniennes. Selon le Commandement central américain (CENTCOM), les opérations ont ciblé des sites de défense aérienne, des radars et des installations militaires stratégiques.

En réaction, les Gardiens de la révolution iraniens ont affirmé avoir lancé des missiles et des drones contre des bases américaines situées en Jordanie ainsi que dans plusieurs pays du Golfe. Des responsables militaires de la région ont indiqué que la plupart des projectiles avaient été interceptés et qu’aucune perte majeure n’avait été signalée.

Cette flambée de violence menace directement les efforts diplomatiques engagés depuis plusieurs semaines pour préserver le cessez-le-feu conclu en avril. Washington accuse Téhéran de retarder les négociations, tandis que les autorités iraniennes dénoncent des violations répétées de la trêve par les États-Unis.

La tension est particulièrement forte autour du détroit d’Ormuz, passage stratégique par lequel transite une part importante du commerce mondial de pétrole. Dans un geste sans précédent, le haut commandement militaire iranien a annoncé la fermeture du détroit à la navigation internationale, menaçant de tirer sur tout navire tentant de le franchir.

Les prix du pétrole ont bondi ce jeudi

Les prix du pétrole ont bondi jeudi 10 juin après que Téhéran a déclaré la fermeture du point de passage énergétique crucial, le détroit d’Ormuz, suite aux nouvelles frappes lancées par les États-Unis contre l’Iran et aux promesses de Trump de lancer encore plus d’attaques si aucun accord de paix n’est conclu. Le prix du Brent a progressé ce matin de 1,48 $, soit 1,59 %, à 94,58 $ le baril, tandis que le WTI américain a grimpé de 1,71 $, soit 1,90 %, à 91,74 $.

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