Lese-Ansicht

Lazhar Sta tire sa révérence : la fin d’un parcours entrepreneurial

L’homme d’affaires Lazhar Sta, fondateur de Carthage Cement, est mort ce mardi 8 septembre 2026 dans l’un des hôpitaux de Tunis. Sa fille, Amina Sta, a annoncé la nouvelle dans la matinée.

Avec lui disparaît l’un des noms les plus emblématiques et les plus disputés du monde des affaires tunisien depuis le début des années 2000. Diversifié et résolument multisectoriel, le parcours entrepreneurial de Lazhar Sta s’était bâti sur des fondations solides. Dans le secteur du bâtiment, sa holding Bina Corp lui avait permis de s’imposer parmi les leaders des matériaux de construction.

Dans les médias, il avait su prendre des participations stratégiques dans plusieurs stations de radio comptant parmi les plus écoutées du pays.

En 2010, alors qu’il occupe la direction générale de Carthage Cement, Lazhar Sta orchestre l’entrée de la société à la Bourse de Tunis — une opération saluée comme historique. Avec cette disparition, la Tunisie perd de ses capitaines d’industrie les plus prometteurs.

Au-delà de sa carrière d’entrepreneur, Lazhar Sta avait également mené un long parcours syndical : entré très tôt dans les rangs de l’UTICA, il y avait siégé à plusieurs reprises au bureau exécutif national, où il s’était notamment illustré par des contributions marquantes sur les dossiers dont il avait la charge. C’est ce double héritage, entrepreneurial et syndical, que l’organisation patronale a tenu à saluer dans un communiqué publié ce mardi, présentant à sa famille et à ses proches ses condoléances les plus sincères.

L’article Lazhar Sta tire sa révérence : la fin d’un parcours entrepreneurial est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

  •  

Fitch reconduit le « B- » de la Tunisie et pointe des besoins de financement toujours élevés

L’agence Fitch Ratings a confirmé  la note de défaut émetteur à long terme de la Tunisie à « B- », assortie d’une perspective stable, tout en pointant une dette publique qui devrait atteindre 85 % du PIB en 2026.

Fitch Ratings a maintenu inchangée sa notation souveraine de la Tunisie, fixée à « B- » avec perspective stable, selon un communiqué publié par l’agence. Cette décision confirme la note attribuée fin janvier 2026, date à laquelle le pays avait également été retiré de la liste des États sous observation et s’était vu attribuer une note de recouvrement « RR4 ».

Selon Fitch, cette appréciation repose sur plusieurs atouts structurels : un PIB par habitant et des indicateurs de développement humain supérieurs à ceux de pays comparables, une économie diversifiée dotée d’une main-d’œuvre qualifiée, ainsi qu’une position extérieure jugée résiliente face aux chocs externes. L’agence tempère toutefois ce constat en soulignant le poids d’une dette publique élevée, des déficits budgétaires persistants et une vulnérabilité des finances publiques liée à l’ampleur des subventions, à quoi s’ajoutent d’importants besoins de financement.  

La hausse des prix de l’énergie devrait creuser le déficit commercial tunisien, entraînant selon Fitch un déficit courant porté à 3,9 % du PIB en 2026. Les exportations d’huile d’olive, en progression de 44 % sur un an au premier semestre 2026, ainsi qu’une performance solide du compte des services, viennent toutefois en partie compenser cette dégradation.

L’agence anticipe un recul de ce déficit sous la barre des 2,5 % du PIB en 2027 et 2028, en misant sur une baisse des cours internationaux du pétrole, un niveau qui rejoindrait la médiane de 2,4 % observée pour les pays notés « B » sur la même période. Fitch souligne néanmoins que le solde courant tunisien reste très exposé à un choc pétrolier prolongé.

Les réserves internationales du pays devraient reculer en 2026, à hauteur de 3,3 mois de paiements extérieurs courants, avant de se reconstituer progressivement à partir de 2027 pour atteindre 3,7 mois en 2028, un niveau qui demeurerait inférieur à la médiane de 4,1 mois des pays notés « B ». Par ailleurs, les investissements directs étrangers nets ont progressé à 2 % du PIB en 2025, portés notamment par les énergies renouvelables et le secteur manufacturier ; l’agence relève que ces flux ont fait preuve d’une certaine résistance face aux turbulences politiques et externes.  

La dette publique devrait croître légèrement pour atteindre 85 % du PIB en 2026, avant de se stabiliser jusqu’en 2028, un niveau très supérieur à la médiane de 55 % projetée pour les pays notés « B » à cette échéance. Fitch note qu’environ 40 % de cette dette est libellée en devises étrangères, exposant les comptes publics à un risque de change.

 Les besoins de financement budgétaire, hors refinancement de la dette à court terme, devraient diminuer progressivement tout en restant élevés, à 13,5 % du PIB en 2028, contre une médiane de 8,9 % pour les pays notés « B ». Ces besoins ont jusqu’ici été en partie couverts par la Banque centrale de Tunisie, qui a octroyé des financements à taux zéro de 7 milliards de dinars en 2024 (4,4 % du PIB), puis un montant équivalent en 2025 (4,1 % du PIB) ; le projet de loi de finances 2026 table à son tour sur un financement de 11 milliards de dinars, soit 6,1 % du PIB attendu. Fitch estime que cette forme d’appui monétaire pourrait s’arrêter en 2027, faute d’échéances extérieures importantes à rembourser cette année-là. Le financement intérieur net devrait dans le même temps bondir, de 1,7 % du PIB en 2026 à 6,5 % en 2027, une évolution que l’agence juge susceptible de peser davantage sur le secteur financier domestique.

D’après le Fonds monétaire international, cité par Fitch, la monnaie tunisienne s’est appréciée de 24 % en termes effectifs réels entre 2019 et 2025, sous l’effet conjugué d’un taux de change nominal resté globalement stable et d’une inflation plus forte en Tunisie que chez ses principaux partenaires commerciaux. En mai 2026, la Banque centrale a restreint l’accès au financement de certaines importations jugées non essentielles, dans le but de contenir la demande en devises et de préserver ses réserves. Fitch juge que la baisse prévue des besoins de financement extérieur en 2027-2028, conjuguée à une inflation maîtrisée, devrait limiter le risque d’un décrochage brutal du dinar — sans pour autant faire disparaître les tensions qui pèsent sur la monnaie nationale.

Fitch prévoit une inflation moyenne de 5,7 % en 2026, puis un repli à 5 % jusqu’en 2028 — nettement en deçà de la moyenne de 8,3 % constatée entre 2022 et 2024. Cette modération tiendrait pour bonne part au fait que les subventions publiques aux carburants absorberont l’essentiel du renchérissement du pétrole sur les marchés internationaux ; de bonnes conditions météorologiques pendant la saison de croissance printanière limiteraient par ailleurs les risques d’envolée des prix alimentaires à court terme. L’agence table sur une croissance réelle moyenne du PIB proche de 2 % entre 2026 et 2028.

Fitch relève enfin que de récents épisodes de canicule ont perturbé la distribution d’eau et d’électricité dans le pays. Ces difficultés, conjuguées à un chômage élevé, auraient contribué à des mouvements de protestation dans plusieurs grandes villes. L’agence juge le risque politique limité, mais estime plus significatif le risque budgétaire, le gouvernement pouvant selon elle être poussé à étoffer certaines aides sociales et les embauches dans la fonction publique.

L’article Fitch reconduit le « B- » de la Tunisie et pointe des besoins de financement toujours élevés est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

  •  

TRIBUNE – Tunisie–Royaume-Uni : du soutien aux startups à la souveraineté technologique

La venue à Tunis, le 17 septembre prochain, d’une délégation britannique de haut niveau consacrée à l’innovation et à l’entrepreneuriat, constitue un signal intéressant pour l’écosystème tunisien. 

Organisée dans le cadre d’une initiative britannique dédiée aux entrepreneurs et faisant suite à la deuxième participation consécutive de la Tunisie à la London Tech Week, cette rencontre témoigne de l’intérêt croissant porté aux potentialités de notre écosystème entrepreneurial.

 

Lire aussi.- London Tech Week 2025 : plus de 30 entreprises tunisiennes présentes

 

Mais au-delà des rencontres institutionnelles, des séances de networking et de l’accès potentiel aux investisseurs, une question plus structurante mérite d’être posée : que voulons-nous réellement construire à travers cette relation avec le Royaume-Uni ? Car l’enjeu ne devrait pas être seulement d’attirer davantage de capitaux vers nos startups. Il est aussi de transformer cet intérêt international en capacités technologiques durables, en emplois qualifiés, en propriété intellectuelle et en entreprises capables de se projeter sur les marchés internationaux.

 

Du financement à la capitalisation

Le Royaume-Uni dispose de l’un des principaux pôles européens du financement technologique et du capital-risque. Pour les startups tunisiennes, cette profondeur financière représente une opportunité considérable. Mais l’enjeu est de dépasser la logique classique de recherche de financement. Il s’agit de construire des passerelles permettant à nos entreprises d’accéder aux fonds, aux accélérateurs, aux réseaux commerciaux et aux marchés britanniques. Et ce, tout en conservant en Tunisie une part significative de la création de valeur.

Autrement dit, le capital doit devenir un accélérateur de capacité et non simplement une source de financement. Une startup qui lève des fonds à l’étranger mais dont les fonctions stratégiques, les centres de décision et la propriété intellectuelle quittent progressivement le pays ne constitue pas nécessairement un succès du point de vue de la souveraineté économique.

Le véritable indicateur doit donc être plus exigeant : combien de capital international permettons-nous d’attirer, mais surtout combien de valeur technologique parvenons-nous à créer et à retenir ?

 

De la sous-traitance à la co-innovation

La Tunisie dispose depuis plusieurs années d’un écosystème favorable à l’entrepreneuriat innovant, notamment à travers le Startup Act. Mais cette dynamique doit désormais franchir un nouveau palier. La sous-traitance technologique peut créer des emplois et générer des revenus. Elle ne doit cependant pas constituer l’horizon ultime de notre politique numérique.

L’objectif devrait progressivement être de passer :

  • de l’exécution à la conception ;
  • de la prestation à la solution ;
  • du service à la propriété intellectuelle ;
  • de l’outsourcing à la co-innovation.

 

Cette évolution est particulièrement pertinente dans des domaines où les intérêts des deux écosystèmes peuvent converger : intelligence artificielle, cybersécurité, FinTech, logiciels industriels, technologies énergétiques et services numériques à forte valeur ajoutée.

L’enjeu n’est pas de demander un transfert unilatéral de technologie. Il est de construire des projets communs, dans lesquels les compétences tunisiennes et britanniques produisent ensemble des solutions susceptibles d’être commercialisées sur plusieurs marchés. C’est ainsi que la coopération peut progressivement passer d’une relation de fournisseur–client à une relation de partenaires technologiques.

 

La diaspora comme infrastructure de connexion

Cette stratégie doit également intégrer une ressource souvent sous-estimée : la diaspora tunisienne au Royaume-Uni. La diaspora peut devenir une véritable infrastructure de connexion technologique entre les deux écosystèmes. Elle peut faciliter l’accès aux investisseurs, aux universités, aux entreprises, aux réseaux professionnels et aux marchés, tout en permettant aux compétences tunisiennes établies à l’étranger de contribuer à des projets développés depuis la Tunisie.

 

La question n’est donc plus uniquement celle du retour des compétences. Elle est aussi celle de leur circulation. Un ingénieur tunisien installé à Londres peut contribuer à une entreprise tunisienne sans nécessairement revenir s’y installer. Un chercheur peut participer à un programme de R&D commun. Un entrepreneur peut ouvrir simultanément des marchés en Tunisie et au Royaume-Uni. La mobilité peut ainsi devenir un instrument de souveraineté plutôt qu’un simple indicateur de fuite des cerveaux.

 

De l’écosystème startup à la plateforme euro-africaine

Le rapprochement avec le Royaume-Uni ouvre également une dimension géoéconomique. La Tunisie ambitionne de se positionner comme une plateforme reliant l’Europe, la Méditerranée et l’Afrique. Dans cette perspective, la technologie peut devenir l’un des principaux vecteurs de cette ambition. Il ne s’agit pas de proclamer que la Tunisie est déjà un hub technologique régional. Il s’agit de construire les conditions qui lui permettraient de le devenir.

Cela suppose de connecter trois éléments :

Capital britannique +Talents et startups tunisiens + Marchés africains et méditerranéens + Solutions technologiques exportables.

La Tunisie pourrait ainsi progressivement passer du rôle de territoire d’exécution à celui de territoire de conception, d’intégration et d’exportation de solutions technologiques.

 

Le véritable transfert de technologie : la capacité de produire

C’est probablement ici que se situe le cœur du sujet. Le transfert de technologie ne devrait pas être mesuré uniquement par le nombre de logiciels importés, de contrats signés ou de centres de services implantés. Il devrait être évalué à partir d’une question beaucoup plus simple :

Quelles nouvelles capacités la coopération permet-elle de créer en Tunisie ?  Des ingénieurs mieux formés ? Des laboratoires communs ? Des brevets ? Des produits exportables ? Des startups capables de changer d’échelle ? Des compétences en IA et cybersécurité ? Des entreprises tunisiennes intégrées aux chaînes technologiques internationales ?

C’est cette capacité cumulative qui transforme une coopération économique en actif stratégique.

Passer des intentions aux projets

La prochaine étape devrait donc être très concrète. Chaque partenariat stratégique devrait pouvoir être évalué à travers quelques indicateurs simples :

  • Montant des investissements mobilisés ;
  • Nombre de projets de R&D conjoints ;
  • Emplois technologiques créés en Tunisie ;
  • Propriété intellectuelle développée localement ;
  • Startups accompagnées vers l’international ;
  • c
  • Chiffre d’affaires export généré ;
  • Nombre de compétences tunisiennes connectées aux projets ;
  • Marchés africains et méditerranéens effectivement ouverts.

 

Cette approche permettrait d’éviter un écueil classique de la diplomatie économique : confondre la multiplication des rencontres avec la multiplication des résultats. Une coopération internationale n’est véritablement stratégique que lorsqu’elle produit des capacités nouvelles et mesurables.

 

De l’attractivité à la souveraineté technologique

Le partenariat tuniso-britannique offre ainsi une opportunité qui dépasse largement le financement des startups. La Tunisie peut chercher à attirer des capitaux, des investisseurs et des technologies. Mais elle doit simultanément veiller à ce que cette ouverture contribue à renforcer son propre écosystème productif et technologique.

La souveraineté technologique ne signifie pas l’autarcie. Elle signifie être capable de choisir, de concevoir, d’intégrer, de maîtriser et, lorsque cela est possible, de produire les technologies stratégiques dont dépend notre développement. Le Royaume-Uni peut apporter du capital, des réseaux, des marchés, des compétences et une profondeur technologique considérable.

La Tunisie, de son côté, peut apporter ses talents, son agilité entrepreneuriale, sa proximité avec l’Europe et l’Afrique et sa capacité à devenir un terrain de conception et d’expérimentation. Le véritable enjeu est donc de transformer ces complémentarités en capacité commune.

La réussite de cette coopération ne se mesurera pas seulement au nombre de startups tunisiennes rencontrées à Tunis, ni au montant des financements mobilisés.

Elle se mesurera à une question beaucoup plus stratégique : après le partenariat, la Tunisie sera-t-elle technologiquement plus capable qu’avant ?  Si la réponse est oui, alors nous ne parlerons plus simplement de soutien aux startups.

Nous parlerons de co-innovation, de création de valeur et, progressivement, de souveraineté technologique.

L’article TRIBUNE – Tunisie–Royaume-Uni : du soutien aux startups à la souveraineté technologique est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

  •  

L’UNICEF mise sur l’Afrique connectée : plus de 1 000 écoles tunisiennes concernées

L’UNICEF a ouvert un appel d’offres d’envergure (RFPS-NYH-2026-503940) pour la fourniture de services de connectivité Internet managés aux écoles et établissements accueillant des enfants dans 54 pays africains. La Tunisie figure parmi les pays concernés, avec un déficit de connectivité qui toucherait encore un millier d’écoles.

Ce marché s’inscrit dans le programme Giga, porté par l’UNICEF et l’Union internationale des télécommunications (UPI). Son objectif est de connecter jusqu’à 500 000 écoles et établissements de santé en Afrique d’ici 2030. Après une phase de manifestation d’intérêt close en mars 2026, l’agence onusienne a ouvert un appel d’offres compétitif. Tout en abandonnant les marchés pays par pays au profit d’un achat groupé à l’échelle continentale. Lequel est piloté comme une centrale d’achat pour le compte des gouvernements participants.

Le cas tunisien

Les annexes techniques du dossier précisent que la Tunisie compterait 7 348 écoles recensées, dont 6 344 déjà connectées et 1 004 non connectées. Une bonne partie d’entre elles situées dans les 4 749 écoles répertoriées en zone rurale. Le dossier fait aussi état de 2 340 établissements de santé recensés. A cet égard, le pilotage du volet tunisien reviendrait au ministère de l’Éducation.

Dans ce cadre, les prestataires peuvent soumissionner séparément ou conjointement sur trois lots :

  • La connectivité Internet proprement dite (six niveaux de service, du basique au très haut débit, avec supervision centralisée et API de monitoring);
  • Le réseau interne aux établissements (câblage, Wi-Fi, helpdesk);
  • Et, là où l’électricité fait défaut, des solutions d’alimentation complémentaires.

Un contrat pensé sur le long terme

Par ailleurs, le montage prévoit un accord-cadre de services (LTA-S) de cinq ans renouvelable. Les entreprises présélectionnées ne signent pas immédiatement de contrat d’exécution. Car, elles seront ensuite mises en concurrence pays par pays, une fois les besoins précisés avec les gouvernements. Le modèle est donc celui d’un service entièrement managé. Les équipements restant la propriété du prestataire pendant toute la durée du contrat, maintenance et remplacement à sa charge, sous SLA contraignant.

En outre, pour les opérateurs, intégrateurs réseau et fournisseurs d’énergie tunisiens, ce marché pluriannuel, adossé à des institutions comme la Banque mondiale, Smart Africa et la Commission économique des Nations unies pour l’Afrique (CEA), constitue une opportunité rare de se positionner sur un programme structurant. Ainsi, les entreprises intéressées sont invitées à consulter l’avis officiel et l’ensemble des documents contractuels sur le portail des marchés des Nations unies (UNGM).

Le potentiel en Tunisie (chiffres officiels de l’Annexe G) :

                                             Nombre

Écoles recensées             7 348

dont déjà connectées    6 344

dont non connectées    1 004

Écoles en zone rurale     4 749

Établissements de santé    2 340.

———————-

*Article rédigé sur la base d’un dossier d’appel d’offres transmis par un partenaire du secteur, recoupé avec les informations publiques de l’UNICEF sur son initiative continentale de connectivité scolaire.

L’article L’UNICEF mise sur l’Afrique connectée : plus de 1 000 écoles tunisiennes concernées est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

  •  

PISA 2025 : l’Asie confirme sa domination, le Maroc à la peine et un Maghreb largement absent

Les résultats du Programme international pour le suivi des acquis des élèves (PISA 2025) dessinent le portrait d’une crise internationale des apprentissages. L’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) les publie ce 8 septembre.

L’évaluation menée auprès de 760 000 élèves de 15 ans dans 91 pays révèle un recul généralisé des performances, notamment en mathématiques et en compréhension de l’écrit. Les scores moyens de l’OCDE y atteignent leur niveau le plus bas depuis la création du test. Ce déclin global coïncide avec un impact notable de l’usage intensif des écrans et des outils numériques sur la concentration et les capacités de raisonnement approfondi.

Dans ce paysage assombri, l’Asie réaffirme une suprématie incontestée. Singapour domine largement le classement mondial, suivi de près par les régions chinoises de Pékin, Shanghai, Jiangsu et Zhejiang, particulièrement performantes en sciences et en mathématiques. Le Japon, la Corée, Taipei chinois, Macao ainsi que l’Estonie et le Royaume-Uni complètent ce groupe de tête. Ils creusent un écart béant avec le bas du tableau où le Rwanda ferme la marche en sciences avec 317 points.

Le Maroc se situe pour sa part dans la partie inférieure du classement avec des résultats préoccupants. Les élèves marocains obtiennent 358 points en sciences, 343 points en mathématiques et 369 points en lecture. Ils accusent une baisse significative par rapport à 2022 avec respectivement 7, 18 et 10 points perdus. Ces chiffres placent le royaume chérifien nettement en dessous des moyennes internationales. Ils témoignent également de difficultés profondes dans l’ensemble des compétences fondamentales.

La Tunisie absente du classement

Sur le plan régional, la situation marocaine constitue le seul point d’ancrage d’une analyse maghrébine. Il s’avère en effet impossible d’établir un classement comparatif entre les cinq pays de la région pour cette édition 2025. Car seul le Maroc a pris part aux évaluations actuelles. L’Algérie et la Tunisie, qui avaient participé à des éditions antérieures comme celle de 2015, tout comme la Libye et la Mauritanie, ne disposent d’aucun résultat cette année. Cette absence n’est donc pas à interpréter comme un classement en queue de peloton; mais plutôt simplement comme une absence de données évaluables.

Ce nouvel exercice de PISA agit comme un signal d’alarme pour l’ensemble des gouvernements. Tandis que l’Asie consolide son modèle éducatif, la majorité des pays occidentaux et émergents se retrouvent face à une double urgence. A savoir : stopper la détérioration des acquis de base et garantir un accès équitable à un apprentissage de qualité.

L’article PISA 2025 : l’Asie confirme sa domination, le Maroc à la peine et un Maghreb largement absent est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

  •  

Fiscalité numérique : la DGI enrichit la plateforme « TEJ »

La Direction générale des impôts (DGI) a annoncé, dans un communiqué publié mardi, la mise en place de nouvelles fonctionnalités sur la plateforme de Transfert et échange de données fiscales (TEJ), à compter du mois de septembre 2026. Cette évolution s’inscrit dans le cadre de la poursuite de la digitalisation de l’administration fiscale et de l’amélioration des services électroniques offerts aux citoyens et aux entreprises.

Les contribuables peuvent désormais consulter en temps réel leur situation fiscale relative au dépôt des déclarations, ainsi que connaître le taux de l’avance applicable sur les importations de produits de consommation. La plateforme permet également aux adhérents de déléguer certaines de ses fonctionnalités à d’autres utilisateurs, selon la nature des tâches qui leur sont confiées, et aux entreprises publiques de consulter la situation fiscale de leurs fournisseurs de biens et de services.

Autre nouveauté majeure : la mise à jour de « TEJ » permet désormais d’y intégrer l’ensemble des certificats de retenue à la source. Les contribuables qui établissent ces certificats par dépôt d’un fichier électronique sont donc invités à télécharger le schéma XSD actualisé, disponible à l’adresse suivante : https://jibaya.tn/…/2024/05/plateforme-TEJ-shemas-xsd.zip

Enfin, la DGI rappelle que les entreprises publiques utilisatrices du système « e-sit-fisc » qui n’ont pas encore adhéré à la plateforme « TEJ » sont tenues de le faire. Et ce, afin de pouvoir continuer à consulter la situation fiscale de leurs fournisseurs de biens et de services.

L’article Fiscalité numérique : la DGI enrichit la plateforme « TEJ » est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

  •  

Quatre syndicats français demandent la libération de Mohamed Yousfi

Quatre syndicats français de journalistes (SNJ, SNJ-CGT, CFDT-Journalistes, SGJ-FO) ont appelé à la libération de Mohamed Yousfi, rédacteur en chef du média tunisien indépendant Al Qatiba, placé en détention le 5 septembre 2026.

Ces organisations déclarent que l’enquête porterait sur des publications Facebook du journaliste, ainsi que sur son travail et la ligne éditoriale d’Al Qatiba. Et ce, dans un contexte marqué par ses enquêtes sur la pénurie d’eau en Tunisie et ses prises de position critiques envers les autorités.

A cet égard, les syndicats français y voient une atteinte au journalisme indépendant en Tunisie et citent le cas de Mourad Zeghidi, détenu depuis mai 2024.

Ainsi, ils affichent leur soutien au Syndicat National des Journalistes Tunisiens (SNJT) et à la Fédération internationale des journalistes (FIJ), qui ont également demandé la libération de Mohamed Yousfi et évoqué un climat d’intimidation à l’égard de la profession.

L’article Quatre syndicats français demandent la libération de Mohamed Yousfi est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

  •  

Les entreprises étrangères, un poumon structurel de l’emploi en Tunisie

La question de l’attractivité des investissements étrangers ne relève pas d’une simple rhétorique sur les équilibres extérieurs ou les flux de devises. Elle constitue un socle pour la stabilité du marché du travail en Tunisie.

 

Les données issues du Registre national des entreprises (RNE) apportent un éclairage quantitatif sur cette réalité. Sur un effectif global de 1 164 914 salariés recensés dans le secteur privé fin 2024, les entreprises de nationalité étrangère emploient directement 248 332 personnes. Autrement dit, plus d’un salarié formel sur cinq dépend aujourd’hui d’une entreprise étrangère établie sur le territoire national. Dans une économie fragilisée par la persistance du chômage des jeunes et l’extension du secteur informel, cette contribution fait du capital étranger un stabilisateur macroéconomique de premier plan.

 

 

Forte présence dans l’industrie et les services

Cette empreinte est marquée par une hyper-concentration dans les métiers manufacturiers et les chaînes de valeur tournées vers l’exportation. À elle seule, l’industrie absorbe 192 183 salariés sous pavillon étranger, soit plus de 77 % de l’ensemble des emplois générés par les sociétés étrangères dans le pays. Dans l’appareil productif industriel tunisien, qui compte 565 061 postes déclarés, plus d’un tiers des effectifs relève ainsi directement d’entités internationales.

Le poids des capitaux étrangers devient critique dès lors que l’on observe les segments d’intégration industrielle avancée. L’industrie des composants automobiles et matériels de transport illustre cette dépendance productive. Plus de 65 % des effectifs formels du secteur (soit 37 969 salariés sur 57 690) travaillent pour des firmes étrangères. Il en va de même dans la filière du cuir et de la chaussure, où la part étrangère atteint 55 % (14 645 postes), ainsi que dans les industries des produits électriques, électroniques et optiques, où le capital étranger revendique 46 % des emplois (46 761 salariés). Quant au textile-habillement, pilier historique de l’emploi manufacturier féminin, il abrite le plus important contingent en volume avec 66 207 salariés employés par des groupes internationaux, soit 40 % des forces vives de la branche.

À côté du secteur manufacturier, une forte présence est également observée dans le secteur tertiaire. Le cas des Technologies de l’information et de la communication (TIC) est particulièrement révélateur. Les entreprises étrangères y emploient 19 965 personnes sur un total de 39 073, contrôlant ainsi 51 % de l’emploi salarié formel du secteur.

Ce positionnement majoritaire confirme que le vivier d’ingénieurs et de profils qualifiés tunisiens constitue un facteur d’attraction déterminant pour les multinationales du numérique. La même dynamique soutient les activités de services administratifs et de soutien, qui regroupent près de 23 500 postes étrangers, ainsi que le conseil et l’ingénierie technique (7 522 postes).

 

L’économie locale n’attire pas

Par contre, et dans les secteurs régulés ou principalement orientés vers la consommation locale, la présence étrangère est marginale. La contribution dans l’emploi est inférieure à 1 % dans le commerce (1 175 emplois étrangers sur 153 439), dans l’agriculture et la pêche (126 emplois) et dans l’hôtellerie-restauration (517 emplois). Le cadre réglementaire, les barrières à l’entrée et le régime de convertibilité ont historiquement cantonné l’investisseur étranger au statut d’opérateur offshore, sans véritable porosité avec le tissu entrepreneurial local.

Ces chiffres rappellent une équation économique fondamentale. Préserver l’emploi formel et les cotisations sociales en Tunisie passe impérativement par la compétitivité du site d’accueil vis-à-vis des investisseurs internationaux. À l’heure où les exigences de transition énergétique, la taxe carbone aux frontières européennes et la concurrence régionale s’intensifient, tout signal négatif sur le climat des affaires, la logistique portuaire ou la stabilité réglementaire fait peser un risque direct non seulement sur les flux de capitaux, mais aussi sur un quart des salariés du secteur privé tunisien.

L’article Les entreprises étrangères, un poumon structurel de l’emploi en Tunisie est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

  •  

Le yen atteint son plus haut niveau depuis 7 mois face au dollar

Le yen a atteint mardi 8 septembre son plus haut niveau en sept mois face au dollar. Les cambistes continuant de liquider leurs positions courtes dans un contexte d’anticipations croissantes d’une hausse des taux d’intérêt par la Banque du Japon.

En début de séance ce mardi, le yen a atteint 153,53 contre le dollar, dépassant les niveaux atteints lorsque le gouvernement japonais est intervenu pour soutenir la monnaie en juillet. Cette hausse s’ajoute à une augmentation de 1,2 % du yen lors d’une séance de Bourse calme lundi, en raison d’un jour férié aux États-Unis. Ce qui porte la devise japonaise à environ 4 % par rapport au niveau d’environ 160 yens pour un dollar qu’elle a atteint la semaine dernière.

Les opérateurs et les analystes estiment qu’une combinaison de facteurs, notamment les paris sur une accélération du resserrement monétaire de la Banque du Japon, la possibilité que les investisseurs japonais rapatrient leurs fonds et les pressions politiques américaines, entraînent actuellement un changement radical de la trajectoire de cette monnaie en difficulté.

L’attention du marché se porte désormais sur les données relatives à l’inflation américaine qui seront publiées cette semaine, les dernières données clés avant la réunion du Comité fédéral de l’Open Market (FOMC) des 15 et 16 septembre. Les opérateurs estimant à 60 % la probabilité d’une hausse des taux d’intérêt américains ce mois-ci, suite au rapport sur l’emploi non agricole de vendredi, plus favorable que prévu.

Les investisseurs surveillent également les tensions géopolitiques au Moyen-Orient et leurs implications sur l’inflation après que l’Iran a menacé lundi de riposter à toute nouvelle attaque américaine visant ses actifs. Tout en avertissant que les infrastructures énergétiques de toute la région sont menacées, y compris les intérêts américains dans le secteur pétrolier et gazier.

Les prix du pétrole se sont maintenus près de leur plus haut niveau en six semaines, le prix du Brent restant supérieur à 97 dollars le baril.

De son côté, le yuan chinois s’est maintenu stable sur le marché offshore, proche de son plus haut niveau en trois ans et demi, à 6,708 contre le dollar. Et ce, dans l’attente des données commerciales prévues plus tard dans la journée. Lesquelles devraient montrer une croissance plus rapide des exportations du pays au cours du mois d’août.

L’article Le yen atteint son plus haut niveau depuis 7 mois face au dollar est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

  •  

Khaled Kechir nommé directeur de la 41e édition de la FILT 2027

Le ministère des Affaires culturelles a annoncé, ce mardi 8 septembre 2026, la nomination du docteur Khaled Kechir à la direction de la 41e édition de la Foire internationale du livre de Tunis. Il succède à Mohamed Salah El Gadri, qui avait dirigé les trois dernières éditions de la manifestation.

Khaled Kechir assure depuis 2023 la direction générale de la Bibliothèque nationale de Tunisie. Il a auparavant occupé le poste de vice-président de l’Université de Tunis. Une expérience qui vient consolider son profil de gestionnaire d’institutions culturelles à l’occasion de cette nouvelle mission.

Professeur de l’enseignement supérieur et historien spécialiste du Moyen Âge et du monde arabo-musulman, il a mené des recherches et développé des intérêts portant notamment sur les sources historiques, les manuscrits et la pensée khaldounienne. Et ce, tout en participant à plusieurs structures et projets académiques et scientifiques.

L’article Khaled Kechir nommé directeur de la 41e édition de la FILT 2027 est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

  •  

Quand l’Europe et la Méditerranée tissent ensemble l’avenir du textile

Face à une mondialisation du secteur et à une concurrence de plus en plus rude, le textile mise sur l’innovation pour se maintenir et se développer. Quels sont les enjeux d’aujourd’hui ? Pour y répondre, la Conférence textile euro-méditerranéenne, organisée à Tunis par la Fédération tunisienne du textile et de l’habillement (FTTH) et EURATEX, a réuni industriels, responsables publics, institutions financières et partenaires européens autour d’un objectif commun : consolider les chaînes de valeur entre les deux rives de la Méditerranée.

À cette occasion, Anna Barone, cheffe de la représentation de la Banque européenne d’investissement (BEI) en Tunisie, a exposé l’approche de l’institution visant à soutenir le secteur privé, améliorer la compétitivité des entreprises tunisiennes et renforcer leur intégration aux chaînes de valeur régionales et européennes.

La participation de représentants de haut niveau de la Commission européenne a également illustré l’engagement de Team Europe en faveur du développement du secteur privé et du rapprochement économique entre la Tunisie et l’Union européenne.

Des outils de financement pour le textile

Les échanges avec les acteurs du textile ont mis en évidence l’intérêt des entreprises pour les mécanismes soutenus par la BEI et l’Union européenne, notamment :

  • Le Trade & Competitiveness Programme (TCP);
  • La ligne de crédit Tunisie Relance Économique;
  • Les futures garanties de portefeuille (PPG), destinées à améliorer l’accès des très petites, petites et moyennes entreprises au financement.

Une réponse intégrée aux défis du secteur

L’accompagnement de la BEI repose sur une approche combinant financement, partage des risques, assistance technique et soutien à la modernisation. L’objectif est d’aider les entreprises tunisiennes à renforcer leur compétitivité, à innover et à accéder à de nouveaux marchés.
À travers un meilleur accès au financement et une intégration accrue aux chaînes de valeur euro-méditerranéennes, ces initiatives devraient favoriser de nouvelles opportunités pour les entreprises tunisiennes, notamment pour les jeunes et les femmes.

L’article Quand l’Europe et la Méditerranée tissent ensemble l’avenir du textile est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

  •  

L’or progresse dans un contexte de dollar plus faible

Les cours de l’or ont légèrement progressé ce mardi, le dollar s’étant affaibli, l’attention étant portée sur les prochaines données concernant l’inflation aux Etats-Unis.

L’or au comptant a progressé de 0,43 % à 4 423,23 dollars l’once. Les contrats à terme sur l’or américain pour livraison en décembre ont reculé de 0,19 % à 4 468 dollars. L’indice du dollar a reculé de 0,3 %, rendant les métaux libellés en dollars moins chers pour les acheteurs détenant d’autres devises, selon Reuters.

Les cours de l’or ont chuté le 4 septembre après la publication de données montrant une forte accélération de la croissance de l’emploi aux États-Unis au cours du mois d’août; tandis que le taux de chômage restait stable à 4,1 %. Bien que l’or soit reconnu comme une protection contre l’inflation, la hausse des taux d’intérêt réduit l’attrait de ce métal qui ne rapporte pas d’argent.

La Deutsche Bank prévoit désormais que la Banque centrale européenne (BCE) relèvera ses taux d’intérêt de 25 points de base en décembre, en plus de la hausse déjà prévue en septembre, les risques persistants dans le secteur de l’énergie continuant de peser sur les anticipations d’inflation.

Quant aux autres métaux précieux, l’argent a progressé de 0,82 % sur le marché au comptant pour atteindre 66,70 dollars l’once, le platine de 0,1 % à 1 833,42 dollars et le palladium de 0,48 % à 1 399,01 dollars.

L’article L’or progresse dans un contexte de dollar plus faible est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

  •  

La BTE dégage un bénéfice de 1,4 MDT au premier semestre

La Banque de Tunisie et des Emirats (BTE) a clôturé le premier semestre 2026 sur un résultat net de 1,4 MDT, contre une perte de 5,5 MDT un an plus tôt. Ce retour aux bénéfices est toutefois assombri par des ratios prudentiels dans le rouge : le ratio de solvabilité et le ratio Tier I de la banque s’établissent tous deux à moins 0,2 pour cent au 30 juin 2026, très en deçà des seuils réglementaires de 10 pour cent et 7 pour cent fixés par la circulaire de la Banque centrale de Tunisie n° 2018-06.

Les fonds propres nets de base de l’établissement ressortent à moins 2,7 MDT. Le solde comptable des capitaux propres s’élève à 29,1 MDT, très inférieur au capital minimum de 50 MDT exigé par l’article 32 de la loi bancaire n° 2016-48.

Sur le plan de l’activité, le produit net bancaire progresse à 43,6 MDT au 30 juin 2026, contre 34,8 MDT un an auparavant. Le résultat d’exploitation redevient positif à 1,4 MDT, après une perte de 5,3 MDT au premier semestre 2025. Le total du bilan atteint 1,74 milliard de dinars, contre 1,66 milliard de dinars à fin décembre 2025. Les créances sur la clientèle s’élèvent à 1,17 milliard de dinars nets, contre 1,08 milliard de dinars à fin 2025. Tandis que les dépôts et avoirs de la clientèle progressent à 1,31 milliard de dinars, contre 1,26 milliard de dinars six mois plus tôt. Le résultat par action ressort à 0,26 dinar, contre des pertes de 1 dinar et 1,82 dinar respectivement au 30 juin 2025 et au 31 décembre 2025, sur la base d’environ 5,4 millions d’actions.

Après prise en compte de modifications comptables portant sur des exercices antérieurs, le résultat net de la période retombe toutefois à environ 48 000 dinars, contre des pertes de 6,8 MDT et 11,3 MDT aux mêmes dates de comparaison. Ces modifications, d’un montant cumulé d’environ 1,36 MDT, découlent d’une vérification fiscale approfondie de l’administration portant sur les exercices 2021 à 2024, dont les résultats ont été notifiés à la banque le 19 juin 2026. Le montant exigible au titre de ce contrôle, après application de l’amnistie fiscale prévue par l’article 69 de la loi de finances 2026, s’élève à environ 583 000 dinars, dont environ 109 000 dinars déjà réglés en juin 2026. Le solde d’environ 474 000 dinars devant être payé selon un échéancier trimestriel courant jusqu’au 31 mars 2030. À cela s’ajoute une régularisation d’environ 348 000 dinars liée à la remise en cause d’un avantage fiscal obtenu en 2018 au titre d’un investissement réalisé via la filiale BTE SICAR.

La banque a par ailleurs réalisé une plus-value d’environ 5,9 MDT sur la cession de sa participation dans la Banque nationale agricole, d’une valeur de 10,1 MDT, cédée sur la base d’un cours moyen de 13,66 dinars par titre.

L’article La BTE dégage un bénéfice de 1,4 MDT au premier semestre est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

  •  

Chemanol : les pertes ramenées à 21,8 millions de dollars au premier semestre 2026

La  société saoudienne cotée à la Bourse de Riyad (Tadawul), Chemanol Methanol Chemicals Company spécialisée dans la pétrochimie et plus précisément dans la production de méthanol et de ses dérivés a fortement réduit ses pertes au premier semestre 2026 (de 381,7 à 81,6 millions de riyals soit 21,8 millions de dollars américains), principalement grâce à l’absence de nouvelles dépréciations massives comme en 2025 et à une légère amélioration de sa marge.

La réduction des pertes observée au cours de la période actuelle, par rapport à la période comparable de l’année précédente, s’explique par le fait que cette dernière avait inclus des dépréciations d’actifs des sociétés filiales, à savoir Chimicals Al-Dar et International Chemical Industries Ltd, pour un montant de 279,3 millions de riyals.

Par ailleurs, les revenus ont baissé de 14 % au cours de la période actuelle par rapport à la période comparable de l’année précédente, en raison d’une diminution de 27 % des volumes vendus. La performance a été affectée par les fluctuations des marchés et par les défis qu’ont connus les chaînes d’approvisionnement. Lesquels ont eu un impact sur les principales routes d’expédition ainsi que sur leurs coûts.

La performance a également été principalement influencée par la hausse des prix du gaz au début de l’année 2025, ainsi que par les fluctuations des marchés et les difficultés persistantes au niveau des chaînes d’approvisionnement, qui ont entraîné une augmentation des coûts d’assurance et de transport, affectant ainsi les principales routes d’expédition et leurs coûts.

L’article Chemanol : les pertes ramenées à 21,8 millions de dollars au premier semestre 2026 est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

  •  

Arrestation de Mohamed Yousfi : le SNJT appelle à une campagne de solidarité

À l’occasion d’une conférence de presse tenue le 8 septembre 2026, le Syndicat national des journalistes tunisiens (SNJT) a mis l’accent sur l’arrestation du rédacteur en chef d’Alqatiba, Mohamed Yousfi, interpellé le 4 septembre. 

Le syndicat affirme que cette mesure intervient sur fond de positions critiques de M. Yousfi à l’égard des politiques publiques (eau, électricité, situation économique) et considère de ce fait qu’il s’agit d’un ciblage lié à son travail journalistique et à ses prises de position, et non à des faits financiers établis. 

Le SNJT qualifie la situation d' »urgence journalistique », estimant que la profession fait face à « un climat de plus en plus répressif », avec des journalistes emprisonnés, poursuivis ou contraints à l’exil.

Sur le plan judiciaire, les avocats intervenant lors de la conférence ont souligné que la procédure reposait largement sur des publications et des rumeurs circulant sur les réseaux sociaux, sans éléments matériels solides. Ils ont aussi pointé la rapidité et la concentration des décisions (ouverture d’enquête, désignation du juge, perquisition, arrestation, garde à vue) dans un court laps de temps, y voyant un manque de proportionnalité et un renversement de fait de la présomption d’innocence.

Le SNJT a annoncé le lancement d’une campagne nationale et internationale de solidarité avec Mohamed Yousfi et avec l’ensemble des journalistes détenus, poursuivis ou exilés, évoquant la possibilité de recourir à diverses formes d’action (sit-in, grèves de la faim, mobilisations professionnelles).

Le syndicat réitère par ailleurs ses demandes récurrentes : libération des journalistes emprisonnés, arrêt des poursuites liées à l’exercice du journalisme, révision du décret-loi n°54 de 2022 et respect du décret-loi n°115 de 2011, ainsi que garantie d’un procès équitable et d’une justice indépendante.

En filigrane de cette conférence, apparaît aussi la question plus large de la crise économique du secteur des médias, qui rendrait les entreprises de presse plus vulnérables aux pressions politiques et administratives, conclut le SNJT.

L’article Arrestation de Mohamed Yousfi : le SNJT appelle à une campagne de solidarité est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

  •  

Décès de l’homme d’affaires Lazhar Sta

L’homme d’affaires Lazhar Sta est décédé , mardi 8 septembre 2026, indique sa fille Amina Sta, dans une publication sur son compte officiel du réseau social Instagram.

Dans la même publication, elle tient les autorités pour responsables et appelle à faire toute la lumière sur les circonstances et les causes du décès.

A noter que Lazhar Sta fut membre du bureau exécutif de l’UTICA chargé des relations avec l’université.

Paix à son âme!

L’article Décès de l’homme d’affaires Lazhar Sta est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

  •  

Le Bitcoin sous les 79 000 $ sous la pression de la Fed et du pétrole

Le Bitcoin sous les 79 000 dollars ($) ce mardi, prolongeant son repli depuis le sommet des trois derniers mois atteint la semaine dernière. Alors que des données sur l’emploi américain plus solides que prévu ont ravivé les anticipations d’une hausse des taux de la Réserve fédérale…

La plus grande cryptomonnaie du monde s’échangeait en dernier lieu en baisse de 1,6 % à 78.406,5 $ mardi 8 septembre. Elle avait brièvement dépassé les 82 000 $ la semaine dernière avant de reculer suite au rapport sur l’emploi américain publié vendredi. En effet, ce rapport révèle que les employeurs américains ont créé 162 000 emplois en août, soit près du triple des prévisions des économistes.

Ces données ont porté la probabilité implicite de marché d’une hausse de taux de 25 points de base de la Fed lors de la réunion du 16 septembre à environ 60 %, selon le CME FedWatch.

Des taux d’intérêt plus élevés pèsent généralement sur le Bitcoin et les autres actifs sensibles au risque, en renforçant l’attrait des placements rémunérateurs et en resserrant les conditions financières. Les rendements des bons du Trésor américain ont également progressé, le rendement à 10 ans s’établissant autour de 4,8 %. Les investisseurs attendent désormais les prix à la production américains jeudi et les données sur l’inflation à la consommation vendredi, dernières publications majeures sur l’inflation avant la réunion de la Fed.

Les prix du pétrole constituent un obstacle supplémentaire. Le Brent a grimpé à environ 98$ le baril ce mardi, son niveau le plus élevé depuis environ six semaines. Alors que l’escalade des tensions entre les États-Unis et l’Iran suscitait des inquiétudes quant aux perturbations de l’approvisionnement et du transport maritime à travers le détroit d’Ormuz..

Les altcoins prolongent leurs pertes

La plupart des altcoins reculent, prolongeant leurs pertes dans un contexte de prudence généralisée. L’Ethereum, deuxième crypto mondiale, a perdu 1,3 % à 2 466,92 $. Le XRP, troisième, a chuté de 1,8 % à 1,38 $. Solana a reculé de 2,3%; tandis que Cardano a baissé de 1,1 %.

L’article Le Bitcoin sous les 79 000 $ sous la pression de la Fed et du pétrole est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

  •  

Percée historique de l’extrême droite en Allemagne : Poutine et Trump s’en frottent les mains 

La poussée de l’extrême droite record dans l’Est de l’Allemagne crée un séisme politique qui pourrait aussi faire les affaires du Kremlin et de Washington.

Analyse.

 

L’Allemagne s’est réveillée, lundi 7 septembre 2026, avec une gueule de bois carabinée. Bien qu’annoncée depuis des semaines dans les sondages, la victoire du parti d’extrême droite Alternative pour l’Allemagne (AfD) dans les élections régionales en Saxe-Anhalt, l’un des länders les plus pauvres de l’ex-Allemagne de l’Est, a pris de cours la classe politique, y compris le flamboyant Ulrich Siegmund, tête de liste de l’AfD en Saxe-Anhalt. Lequel revendique un « mandat très clair pour gouverner », mais reconnaît portant que son parti ne dispose pas de majorité.

Une victoire tronquée

Une victoire électorale, certes, mais pas encore les clés du pouvoir puisque l’AfD n’a pas remporté la majorité absolue des scrutins. Son score lui permet d’obtenir 39 sièges sur 83 au Parlement régional, soit 3 sièges de moins que les 42 nécessaires pour gouverner seule.

 

Lire aussi: Allemagne : l’extrême droite s’impose en Saxe-Anhalt avec 44 % des voix

 

A noter à ce propos que jusqu’ici tous les autres partis ont exclu de coopérer avec l’AfD, sauf le BSW, un petit mouvement de gauche dont certaines positions sur l’immigration ou la guerre en Ukraine se rapprochent de celles du parti d’extrême droite. Ce parti populiste, avec ses cinq députés, devrait jouer un rôle clé dans la séquence politique, puisque qu’il s’est dit prêt à coopérer avec l’AfD sans, pour le moment, accepter une coalition.

Faut-il rappeler enfin que contrairement à d’autres formations d’extrême droite en Europe, l’AfD n’a jamais cherché à se « dédiaboliser ». Son programme pour la Saxe-Anhalt propose notamment de supprimer le droit fondamental à l’asile, d’exclure des écoles les élèves handicapés et les enfants de réfugiés, de promouvoir « la famille traditionnelle, composée du père, de la mère et du plus grand nombre possible d’enfants », ou de réviser l’enseignement de l’histoire pour en finir avec le « masochisme national » et la « perpétuation d’une névrose » autour du nazisme.

La gifle

Mais c’est surtout le score historique de l’AfD lors de ces  élections régionales en Saxe-Anhalt qui résonne comme une véritable gifle pour la classe politique allemande. Selon les résultats encore provisoires, arrêtés à 3h21 le 7 septembre, le parti d’extrême droite a recueilli 43,8 % des suffrages, reléguant très loin derrière lui la CDU du chancelier Friedrich Merz, qui ne décroche que 17,2 %. Les sociaux-démocrates du SPD, les Verts et la gauche radicale Die Linke ont recueilli respectivement 9,3 %, 8,9 % et 8,6 %. 5 % des scrutins sont allés à la gauche radicale anti-migrant du BSW. Tandis que les libéraux du FDP sont quant à eux éjectés du Parlement avec 2,6 % des voix.

En effet, le parti de l’extrême droite réalise la plus grande progression de l’histoire de la République fédérale allemande, avec un score en hausse de 23 points par rapport à 2021, traduisant ainsi l’ampleur du séisme politique qui confirme, scrutin après scrutin, l’enracinement de l’AfD dans cet ancien bastion de l’Allemagne de l’Est.

Autre indicateur de l’importance de ce scrutin régional : la mobilisation exceptionnelle des électeurs. Dans ce Lander de 2,1 millions d’habitants de l’ex-Allemagne de l’Est, quelque 1,7 million d’électeurs — soit environ 3 % du corps électoral allemand — se sont rendus aux urnes. Avec 77,8 % de participation, le scrutin enregistre une hausse spectaculaire de 17,5 points par rapport à 2021 et atteint ainsi le niveau de participation le plus élevé jamais enregistré en Saxe-Anhalt depuis la réunification allemande.

Friedrich Merz fragilisé

S’exprimant devant la presse à l’issue d’une réunion de la direction de la CDU, le chancelier Friedrich Merz a qualifié la défaite de son parti aux élections régionales de revers majeur.

« Nous sommes tous profondément choqués », a-t-il avoué, reconnaissant que le parti ne s’attendait pas à un tel résultat, « la plus lourde défaite électorale subie par la CDU depuis des décennies ». Il a par ailleurs appelé au respect des « valeurs de la Constitution ». Tout en soulignant que l’alternance politique faisait partie de la démocratie mais que certains principes ne pouvaient être remis en cause.

A noter que cette défaite de la CDU risque de fragiliser davantage Friedrich Merz, déjà fortement impopulaire, et sa grande coalition entre les chrétiens-démocrates et les sociaux-démocrates du SPD. Celui-ci avait affirmé dès 2018 vouloir « diviser par deux » l’électorat du parti d’extrême droite. Mais en un an et demi, aucun des grands problèmes de l’Allemagne n’a été résolu : croissance économique faible, hausse de la dette publique…

Réactions

En Italie, le vice-Premier ministre, Matteo Salvini, a salué sur X la victoire du parti d’extrême droite. Il a déclaré que ce succès « met en lumière la forte demande de changement » et montre qu’« une autre Europe est possible ».

Pour sa part, le dirigeant de Vox en Espagne, Santiago Abascal, a qualifié ce résultat de « grande espérance pour l’Allemagne et pour l’Europe ».

En France, le député du Rassemblement national (RN), Jean-Philippe Tanguy, a déclaré sur BFMTV qu’il prenait « acte d’un vote populaire de ras-le-bol face à des partis du système qui ne gèrent pas l’immigration, l’économie, les prix de l’énergie ». Tout en rappelant que son parti avait rompu avec l’AfD. Le RN, qui est en quête de légitimité et de normalisation, a en effet pris ses distances avec le parti allemand à la radicalité assumée.

Pour Donald Tusk, Premier ministre polonais, « seuls les idiots ou les traîtres peuvent se réjouir du triomphe de l’AfD en Allemagne ». Même inquiétude côté français, via la voix du ministre délégué chargé de l’Europe, Benjamin Haddad, pour qui « nous vivons avec ce résultat un moment grave en Europe », exhortant à « entendre avec humilité les colères, les inquiétudes, les peurs et y répondre ».

Au final, qui sont les véritables gagnants du scrutin de dimanche ? En premier lieu, Vladimir Poutine. Car voir l’extrême droite progresser dans la première puissance économique européenne ne peut que servir les intérêts du Kremlin, alors que l’AfD réclame la levée des sanctions contre Moscou, la fin du soutien militaire à Kiev et la reprise des achats de gaz russe.

Mais le président russe n’est pas le seul à pouvoir se réjouir de cette poussée. Donald Trump y trouve également son compte. Depuis son retour à la Maison Blanche, son camp dénonce régulièrement ce qu’il présente comme l’ostracisation des droites nationalistes européennes et défend l’AfD comme une force politique injustement exclue du pouvoir.

La percée électorale du parti allemand vient ainsi conforter un discours qui conteste ouvertement le cordon sanitaire imposé à l’extrême droite en Europe.

L’article Percée historique de l’extrême droite en Allemagne : Poutine et Trump s’en frottent les mains  est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

  •  

L’Iran menace d’une zone d’exclusion maritime dans le Golfe

L’Iran a menacé de répondre à la « guerre économique » américaine par une zone d’exclusion maritime dans le Golfe Persique. Tandis que les attaques des Houthis du Yémen ont exacerbé les tensions autour des approvisionnements énergétiques régionaux.

Mohsen Rezaï, secrétaire du Conseil suprême de sécurité nationale iranien, a déclaré lundi 7 septembre sur X que Washington avait reçu un « avertissement clair » de la part des nouveaux missiles iraniens et que toute guerre économique serait contrée par une zone d’exclusion maritime s’étendant à travers le Golfe jusqu’au périmètre du blocus américain. La posture opérationnelle de l’Iran vis-à-vis des navires de guerre et des bases américaines avait été « fondamentalement recalibrée », a-t-il ajouté…

Par ailleurs, des militants houthis ont lancé une vague d’attaques contre l’Arabie saoudite, faisant 73 blessés selon les autorités saoudiennes. Celles-ci ont visé plusieurs sites du royaume et ont renforcé les craintes que le conflit ne se propage aux États du Golfe accueillant des forces militaires américaines.

Quant au président du Parlement iranien, Mohammad Bagher Qalibaf, il a averti séparément que les compagnies pétrolières et gazières américaines ainsi que les infrastructures énergétiques dans l’ensemble du Golfe étaient exposées à des représailles si Washington attaquait les installations pétrolières et gazières iraniennes.

Ces menaces ont accentué les inquiétudes concernant les approvisionnements en énergie. Dans ce contexte de tension extrême, le Brent a progressé de 1% à 98,01$ le baril ce mardi…

L’article L’Iran menace d’une zone d’exclusion maritime dans le Golfe est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

  •  

Ooredoo Tunisie célèbre l’inauguration du projet « Water for All » à Kairouan

Dans le cadre de son programme de responsabilité sociétale « Tounes T3ich », Ooredoo Tunisie, en partenariat avec l’Association Carthage Horizon, a célébré l’inauguration de son projet « Water for All » à Kairouan, marquant une nouvelle étape concrète dans son engagement en faveur des communautés locales et d’un impact social durable à travers la Tunisie.

Développé en réponse à un besoin réel identifié au sein de la communauté locale, ce projet permet à 250 familles de bénéficier d’un accès amélioré et durable à l’eau, à travers une solution concrète contribuant directement à l’amélioration de leurs conditions de vie quotidiennes.

Le projet a notamment porté sur la réhabilitation et l’amélioration des infrastructures hydrauliques au niveau de la station Hendi El Zitouna – Station de pompage n°2, afin de faciliter l’accès à l’eau pour les habitants de la zone et d’apporter une solution durable adaptée aux besoins locaux.

La cérémonie d’inauguration a réuni des représentants d’Ooredoo Tunisie et de l’Association Carthage Horizon, ainsi que des acteurs locaux et des habitants de la région, afin de célébrer l’aboutissement de ce projet et les efforts collectifs ayant permis sa concrétisation.

À cette occasion, Eyas Assaf, Directeur Général d’Ooredoo Tunisie« À travers Tounes T3ich, nous nous engageons à soutenir des initiatives qui répondent à des besoins réels et qui génèrent un impact positif et durable au profit des communautés locales à travers la Tunisie. L’accès à l’eau est un besoin essentiel, et nous sommes particulièrement fiers que le projet “Water for All” contribue aujourd’hui à améliorer concrètement le quotidien de 250 familles à Kairouan. Cette réalisation illustre toute la valeur de notre collaboration avec l’Association Carthage Horizon et les acteurs locaux pour transformer nos engagements en résultats concrets au bénéfice de la communauté. »

Le projet « Water for All » reflète pleinement l’approche portée par Tounes T3ich : être à l’écoute des besoins des communautés locales, travailler aux côtés de partenaires engagés et mettre en œuvre des projets concrets capables de générer un impact positif et durable sur le terrain.

À travers Tounes T3ich, Ooredoo Tunisie poursuit le développement et le soutien d’initiatives autour de ses principaux axes de responsabilité sociétale, notamment la santé, l’éducation, l’environnement et le bien-être social, avec des projets conçus pour répondre aux besoins spécifiques des différentes communautés à travers le pays.

La réussite du projet « Water for All » à Kairouan vient ainsi renforcer l’engagement d’Ooredoo Tunisie en faveur d’actions responsables et durables, tout en soulignant l’importance de la collaboration avec la société civile et les acteurs locaux pour créer un impact positif, concret et durable au profit des communautés à travers la Tunisie.

Lien de la vidéo de couverture de l’action : https://www.facebook.com/share/v/1BvAmnvDDd/

 

Ooredoo Tunisie – Tounes T3ich

L’article Ooredoo Tunisie célèbre l’inauguration du projet « Water for All » à Kairouan est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

  •  
❌