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Kaïs Saïed appelle à un partenariat Tunisie–UE « plus équilibré et plus juste »

Le président de la République Kaïs Saïed a reçu, le 31 août à Carthage, le ministre allemand des Affaires étrangères, Johann Wadephul. Il a salué la longévité et la profondeur des relations tuniso-allemandes, tout en appelant à réviser plusieurs accords, notamment le partenariat Tunisie–UE, pour le rendre plus équilibré et plus juste.

Le communiqué de la présidence de la République précise que Kaïs Saïed a notamment insisté sur la nécessité de réexaminer de nombreux accords, parmi lesquels, et non des moindres, l’accord de partenariat conclu entre la Tunisie et l’Union européenne, en œuvrant à ce que cet accord soit plus équilibré et plus juste.

 

Lire aussi : TRIBUNE – Tunisie-Allemagne : de la coopération à la coproduction, le nouveau pacte de souveraineté

 

Il a également réaffirmé la volonté de la Tunisie de renforcer davantage la coopération entre les deux pays, en particulier dans les domaines de l’enseignement supérieur, de la recherche scientifique, de la formation professionnelle, de l’énergie et de l’innovation technologique.

Le chef de l’État a par ailleurs évoqué la question de la transformation des prêts en investissements, soulignant que la nation n’en a pas bénéficié ou qu’une grande partie des fonds a été détournée, tandis que le peuple tunisien en supporte un coût élevé.

Enfin, il a appelé à de nouvelles conceptions internationales fondées sur la liberté et la justice pour garantir la  stabilité et la sécurité.

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Faut-il détester le délestage électrique ? Ce que révèle la crise tunisienne de l’été 2026

En juillet 2026, alors que le mercure grimpait sur le Grand Tunis et toute la Tunisie, la STEG a engagé puis annoncé tardivement des « coupures périodiques » dans de nombreux quartiers. Les climatiseurs se sont arrêtés, les réfrigérateurs aussi, et avec eux la patience de beaucoup de Tunisiens. Le thermomètre montait, la qualité perçue de l’eau baissait et la confiance, elle, s’évaporait. Le mot « délestage » est alors devenu synonyme d’incompétence, voire de trahison.

Mais faut-il vraiment le détester ? La réponse est plus nuancée : le délestage n’est pas l’ennemi ; il empêche souvent l’ennemi véritable – le black-out total – de se produire. Ce que l’on peut légitimement reprocher, c’est la manière dont il est décidé, réparti et expliqué. 

Une soupape, pas une panne

L’électricité ne se stocke pas spontanément en grande quantité sur un réseau. À chaque instant, production et importations doivent égaler la consommation. Si la demande dépasse l’offre, la fréquence – normalement 50 Hz – chute. Les centrales peuvent alors s’arrêter en cascade et provoquer un black-out national. Le délestage sacrifie une petite partie de la consommation pour éviter cette catastrophe. Le réseau, lui, ne connaît ni quartiers influents ni sondages d’opinion : il obéit obstinément aux lois de la physique.

En Tunisie, la crise de juillet 2026 a combiné plusieurs facteurs : une canicule qui a fait exploser la climatisation, une réserve de production jugée insuffisante par la Banque mondiale (un déficit potentiel évalué à environ 770 MW en pointe, soit 16 % de la demande maximale), une dépendance au gaz naturel qui représente encore plus de 90 % de la production électrique, et des importations régionales elles-mêmes sous tension.

Rien de tout cela n’est propre à la Tunisie : le Liban et le Pakistan connaissent un délestage structurel presque quotidien ; l’Afrique du Sud, le Bangladesh ou certaines régions indiennes traversent des périodes de délestage cyclique ; et même la France, le Royaume-Uni ou la Californie disposent de plans de coupures tournantes, activés seulement en dernier recours. La différence entre ces pays n’est donc pas l’existence du mécanisme, mais la fréquence à laquelle il faut s’en servir, elle-même en fonction des réserves, de l’entretien des centrales et des interconnexions.

Pourquoi certains quartiers semblent plus punis que d’autres

Le sentiment d’injustice territoriale est réel, mais son origine est souvent mal comprise. Le réseau n’est pas découpé selon les limites des quartiers, mais selon des « départs électriques » qui peuvent regrouper plusieurs rues, ou au contraire alimenter un même quartier depuis plusieurs postes différents. Certains circuits desservent des hôpitaux, des stations de pompage d’eau ou des installations stratégiques, et sont, à ce titre, exemptés ou délestés en dernier – ce qui peut donner l’impression, à tort ou à raison, qu’un secteur est favorisé. Une vraie inégalité de traitement reste possible si la rotation est mal organisée ou mal documentée ; mais on ne peut le démontrer qu’en publiant, départ par départ, la durée cumulée des coupures, ce que la STEG ne fait pas encore systématiquement.

Le solaire, une réponse puissante mais partielle

Le solaire correspond bien au problème tunisien : le pic de climatisation survient lorsque les panneaux produisent beaucoup. Il représentait environ 8,4 % du mix au premier semestre 2026, avec une production des autoproducteurs en hausse de 42 % sur un an ; le programme TEREG vise 2,8 GW solaires et éoliens supplémentaires d’ici 2028. Mais le soleil se couche avant les climatiseurs. Sans batteries, réseau renforcé et réduction volontaire de la demande, le risque ne disparaît pas : il prend seulement le service du soir.

Le vrai problème : la confiance, pas la coupure

La crise ne s’est d’ailleurs pas arrêtée aux prises électriques. Alors que de nombreux consommateurs doutaient de la qualité de l’eau du robinet, l’eau embouteillée s’est raréfiée. La chaleur a gonflé la demande et les coupures ont perturbé certaines usines. Des professionnels ont aussi mis en cause, indirectement, la réforme des chèques : en réduisant le crédit commercial informel, elle aurait limité la constitution de stocks avant l’été. Autrement dit, au moment où le courant manquait, l’eau manquait aussi, preuve qu’une crise énergétique sait parfaitement faire des heures supplémentaires. Ce lien économique reste toutefois une explication avancée par la filière, non une causalité unique établie.

C’est là que se joue l’essentiel. La STEG a annoncé tardivement (le 23 juillet 2026) des coupures possibles dans de larges zones, sans horaire précis ni durée garantie, précisant même que le courant pourrait revenir « sans préavis ». Une décision peut être techniquement justifiée et, dans le même temps, mal vécue si elle n’est pas expliquée. Sans données publiques sur la demande, la production disponible, le déficit du moment et les zones réellement concernées, le silence institutionnel laisse le champ libre aux rumeurs : quartiers favorisés, production cachée, gestion opaque. Les outils existent pourtant – prévision de la demande, logiciel SCADA, systèmes de gestion des coupures – pour transformer une liste vague en message précis : zone concernée, heure de début, durée probable, motif. C’est une question de volonté et d’investissement, pas de technologie inaccessible.

Une équité à construire

Enfin, la solution individuelle (batterie et onduleur hybride pour les foyers qui en ont les moyens) ne doit pas devenir un substitut au service public. Un ménage aisé peut s’offrir son autonomie ; un ménage modeste subit directement la chaleur et perd ses aliments réfrigérés. Sans politique volontariste envers les copropriétés, les petites entreprises et les infrastructures vulnérables, le délestage risque de créer une société électrique à deux vitesses.

Alors, faut-il le détester ?

Non – pas le délestage lui-même, outil de protection légitime tant que le réseau manque de réserves. Ce qui mérite la colère, c’est ce qui transforme une contrainte technique en injustice : opacité, investissements tardifs, annonces imprécises et différences inexpliquées entre quartiers. La réponse est de construire l’ensemble qui rendra les coupures rares : solaire, stockage, réseau renforcé, prévision fiable et communication honnête. En 2026, les Tunisiens ont été invités à économiser l’électricité, l’eau et leur patience – cette dernière s’est révélée la ressource la moins renouvelable. Une coupure peut parfois sauver le réseau ; seule l’anticipation évite qu’il faille le sauver chaque été.

 

Ibtissem

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Signal et Carrefour Tunisie transforment chaque achat en un geste pour la rentrée

Jusqu’au 30 septembre, 500 millimes seront reversés pour chaque produit Signal acheté afin de soutenir la rentrée scolaire des enfants accompagnés par l’Association Tunisienne des Greffés de la Moelle Osseuse.

Tunis, le [date] Une rentrée scolaire devrait être, pour chaque enfant, une promesse de nouveaux départs, de découvertes et de projets. Pourtant, pour certaines familles déjà confrontées à des parcours de vie particulièrement éprouvants, préparer la rentrée peut représenter une difficulté supplémentaire.

C’est pour leur apporter un soutien concret que Signal et Carrefour Tunisie s’associent à l’Association Tunisienne des Greffés de la Moelle Osseuse dans le cadre d’une opération solidaire dédiée à la rentrée scolaire 2026-2027.

Cette initiative permettra d’accompagner les enfants soutenus par l’association dans la préparation de leur rentrée et l’acquisition de leurs fournitures scolaires.

Pour Signal, chaque sourire compte. Cette opération permet de transformer un geste quotidien en un soutien concret pour des enfants, afin de les aider à aborder leur rentrée scolaire dans les meilleures conditions.

Un produit du quotidien, un geste qui compte

Jusqu’au 30 septembre 2026, pour tout achat d’un produit Signal dans l’ensemble du réseau Carrefour Tunisie, 500 millimes seront reversés à cette initiative solidaire.

L’opération concerne tous les dentifrices Signal disponibles, quels que soient leur format ou leur variante, ainsi que les brosses à dents de la marque.

Ainsi, un achat aussi simple que celui d’un produit d’hygiène du quotidien devient une contribution directe à une rentrée plus sereine pour ces enfants et leurs familles.

« À travers cette opération, nous souhaitons donner à chacun la possibilité de contribuer simplement à une rentrée plus sereine pour ces enfants. En mobilisant l’ensemble de notre réseau, un achat du quotidien peut devenir un véritable geste de solidarité », déclare Mourad Naili, Sous-directeur Marketing de Carrefour Tunisie.

La solidarité à portée de tous

Cette opération traduit une conviction commune aux trois partenaires : les gestes les plus simples peuvent produire un véritable impact lorsqu’ils sont multipliés.

Signal s’engage aux côtés des enfants et de leurs familles pour faire de chaque sourire le symbole d’une rentrée placée sous le signe de l’espoir et de la confiance.

En mobilisant l’ensemble de son réseau, Carrefour Tunisie entend, pour sa part, rapprocher la solidarité du quotidien de ses clients et leur offrir la possibilité d’agir concrètement à travers leurs achats habituels.

L’Association Tunisienne des Greffés de la Moelle Osseuse veillera à ce que les contributions collectées soient consacrées à l’accompagnement scolaire des enfants bénéficiaires.

« Pour nos enfants en rémission, la rentrée n’est pas simplement le retour à l’école. C’est le retour à une enfance que la maladie avait suspendue. Après avoir livré un combat qu’aucun enfant ne devrait avoir à mener, retrouver leurs camarades, leurs enseignants et leurs rêves est une véritable renaissance. Chaque cartable devient alors le symbole d’une victoire : celle de la vie qui reprend ses droits.», témoigne Sahar Ben Hassen, Psychologue et Directrice exécutive de l’ATGMO

Jusqu’au 30 septembre, chaque achat peut faire la différence.

Un produit Signal acheté, c’est 500 millimes versés pour leur rentrée.

 

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L’allemand SIXT s’installe en Tunisie en partenariat avec l’Alliance One Holding (groupe Tarek Cherif)

Le loueur allemand SIXT fait son entrée en Tunisie en s’appuyant sur un accord de franchise avec Tunifleet Car Rental, société détenue conjointement par Alliance One Holding (groupe Tarek Cherif) et Voyages 2000 (Karim Kamoun). Cette opération vise à déployer les standards de mobilité premium du groupe dans les principaux hubs de transport du pays, avec une première vague d’agences dans les aéroports de Tunis-Carthage, Monastir-Habib Bourguiba, Enfidha-Hammamet et Djerba-Zarzis.

Déploiement progressif et gamme de services

D’autres implantations sont déjà en préparation, avec une extension prévue vers des agences en centre-ville dans des destinations touristiques clés comme Sousse, Hammamet, Mahdia et Sfax, ainsi que d’autres sites le long du littoral tunisien.
La gamme proposée couvre l’ensemble des besoins en mobilité : location de véhicules à court et long terme, location de vans et de camions, services avec chauffeur et leasing automobile. La flotte s’étend des voitures compactes et berlines aux SUV, véhicules premium et utilitaires.

Ambition d’un réseau national

Khalil Cherif, vice-président d’Alliance One Holding, a exprimé sa fierté de s’associer à SIXT, l’un des principaux acteurs mondiaux de la mobilité premium, pour en devenir le représentant exclusif en Tunisie. « Avec notre partenaire Voyages 2000, nous mettons en commun plusieurs décennies d’expérience dans le tourisme et l’hôtellerie afin d’offrir aux clients tunisiens et internationaux une expérience premium de location de voitures, soutenue par le réseau mondial de SIXT », a-t-il déclaré.

Il a ajouté que ce lancement n’est « que la première étape », l’ambition étant de construire un véritable réseau national et de faire de SIXT le partenaire de mobilité privilégié des voyageurs, des entreprises et de l’industrie touristique tunisienne.

Un marché touristique en forte dynamique

Ruediger Proske, senior vice-président Franchise international chez SIXT SE, a qualifié la Tunisie de « marché attractif et dynamique, doté d’une industrie touristique solide et présentant un potentiel important pour les solutions de mobilité premium ». Il a rappelé que le pays a accueilli plus de 11 millions de visiteurs en 2025, enregistrant « l’une des évolutions les plus remarquables du tourisme en Afrique du Nord ».

Fort de cette dynamique, SIXT entend renforcer sa présence en Afrique du Nord et proposer, via ce nouveau partenaire de franchise, le niveau de service et la flotte premium attendus par ses clients internationaux et locaux.

Direction générale confiée à Hamdi Barouni

La direction générale de la société a été confiée à Hamdi Barouni, un spécialiste du secteur automobile fort d’une longue expérience au sein de différentes marques internationales.

Bon vent!

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Pénurie d’eau embouteillée : visite surprise de Kaïs Saïed dans une usine à Oueslatia

Le président de la République Kaïs Saïed a effectué, dans la nuit du samedi 22 août 2026, une visite surprise à Oueslatia (Kairouan), où il s’est rendu dans un complexe de production d’eau minérale, sans qu’aucun détail ne soit communiqué sur les échanges ou décisions prises.

Ce déplacement intervient dans un contexte de pénurie prolongée d’eau embouteillée en Tunisie, marquée par des difficultés d’approvisionnement, des coupures d’électricité et une forte hausse de la demande liée à la chaleur.

 

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Le marché tunisien des introductions en Bourse conserve un potentiel de développement

«Le marché tunisien des introductions en bourse (IPO) conserve un potentiel de développement, dans les années à venir, malgré le ralentissement observé ces dernières années », a souligné la Bourse de Tunis (BVMT), dans une note, publiée récemment, sur « le Dynamique des IPO à l’échelle mondiale et en Tunisie ».

Le marché financier tunisien a enregistré 41 introductions en bourse en 18 ans (entre 2008 et 2025), soit une moyenne de 2,3 opérations par an, avec un montant global levé de l’ordre de 1 451 millions de dinars (MDT).

A noter, qu’à partir de 2017, le rythme des introductions s’est progressivement ralenti pour s’établir à environ une opération par an en moyenne. Pointant du doigt l’absence de la Cote de certains secteurs économiques importants à l’instar des opérateurs Télécom, de l’Energie, des Mines, la Bourse de Tunis a estimé que « l’élargissement de la cote à de nouveaux secteurs, le renforcement de la présence des investisseurs institutionnels et la redynamisation du marché alternatif constituent des leviers essentiels pour stimuler l’activité ».

Et de réitérer, dans le même cadre, que « les enjeux futurs ne se limitent pas à l’augmentation du nombre d’introductions, mais ils concernent également la capacité du marché à assurer le maintien durable des sociétés cotées grâce à une liquidité suffisante, une meilleure profondeur du marché et un environnement attractif pour les émetteurs ».

Parallèlement, la BVMT a recommandé d’opter à « une adaptation du cadre réglementaire et à un réexamen des dispositifs d’incitation à la cotation » afin de « favoriser le recours au financement par le marché et renforcer l’attractivité de la place financière tunisienne ».

A l’échelle mondiale, les perspectives 2026 apparaissent favorables, soutenues notamment par les projets d’introduction de plusieurs acteurs majeurs du secteur technologique, dont les valorisations pourraient atteindre des niveaux historiques, à l’instar de Space X avec une levée de fonds de l’ordre de 75 milliards de dollars et une valorisation record proche de 1 800 milliards de dollars.

Il importe de rappeler que les États-Unis et la Chine demeurent les deux principales économies qui se présentent comme le moteur du marché mondial des IPOs. Par ailleurs, le secteur technologique reste le domaine leader des introductions en bourse

Avec BVMT

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Contrôle économique: déjà plus de 3 800 infractions relevées en août

Les services de contrôle économique ont relevé 3 826 infractions économiques et saisi d’importantes quantités de produits, dont plus de 186 000 litres d’eau minérale, durant la période allant du 1er au 18 août 2026.

Selon des données fournies jeudi 20 août par le ministère du Commerce et du Développement des exportations, les infractions constatées se répartissent en 823 infractions relatives aux dépassements de prix et aux pratiques de spéculation, 2 186 infractions relatives à la transparence des transactions, 12 infractions de détournement de produits subventionnés et 805 autres infractions touchant à la qualité, la métrologie et d’autres secteurs économiques.

Selon la même source, les opérations de contrôle ont ciblé les produits agricoles et de la pêche frais avec 1 544 infractions, les denrées alimentaires  avec 1 510 infractions, les boulangeries, restaurants et cafés avec 217 infractions, ainsi que les produits industriels divers avec 555 infractions.

Dans le secteur de l’eau minérale, 291 infractions liées aux dépassements tarifaires et aux pratiques spéculatives ont été enregistrées, dans le cadre  des opérations de contrôle visant à lutter contre les pratiques illicites contre la concurrence loyale et à protéger les consommateurs.

Concernant les saisies réalisées au cours de la même période, elles portent notamment sur 45 tonnes de dérivés de céréales subventionnés, 127 tonnes de fruits et légumes, une tonne de sucre, 1 347 kg de viande blanche, 7 200 œufs et 186 543 litres d’eau minérale. Les services de contrôle ont également confisqué près de 12 tonnes de fourrages, 1 729 cahiers scolaires et 21 536 paquets de tabac.

Avec TAP

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WIFAK BANK inaugure sa 61ᵉ agence au Kef et renforce son engagement en faveur d’une banque inclusive

Conformément à son orientation stratégique, WIFAK BANK poursuit son engagement en tant qu’acteur de référence du développement économique durable, à travers des solutions de finance islamique performantes, responsables et orientées client.

S’inscrivant dans une stratégie d’extension maîtrisée de son réseau, visant à renforcer sa couverture territoriale et à consolider sa proximité à l’échelle nationale, WIFAK BANK annonce l’ouverture officielle de sa 61ᵉ agence « l’Agence WIFAK BANK Le Kef », située au RDC de la résidence Cirta, sise à l’angle de la rue d’Alger et de la rue de Beyrouth, Le Kef, à compter du jeudi 20 août 2026.

 

 

Cette nouvelle implantation vient renforcer la présence de la Banque dans le gouvernorat du Kef et constitue une étape structurante dans le déploiement de son réseau. Elle permettra d’adresser de manière optimale les besoins d’une clientèle diversifiée – particuliers, TPE, professionnels et entreprises – à travers une offre complète de produits et services conformes aux principes de la finance islamique : comptes et cartes bancaires, solutions digitales sécurisées, financements, épargne, placements, transferts de fonds, opérations internationales et autres services à valeur ajoutée.

L’inclusion financière au cœur de l’innovation

Dans le cadre de sa politique RSE et de son engagement en faveur de l’accessibilité à tous, l’Agence WIFAK BANK Le Kef se distingue par l’intégration d’un guichet automatique bancaire de nouvelle génération spécialement adapté aux personnes non-voyantes accessible 24h/24 et 7j/7. Cette solution innovante garantit une utilisation autonome et sécurisée, conformément aux standards d’accessibilité, et traduit la volonté de WIFAK BANK de promouvoir une banque responsable, inclusive et durable.

L’excellence de l’expérience client au cœur des priorités stratégiques de WIFAK BANK

À travers cette nouvelle agence, WIFAK BANK réaffirme son orientation stratégique vers une expérience client fluide, personnalisée et cohérente, fondée sur la qualité de l’accueil, le conseil et l’accompagnement, considérés comme des leviers majeurs de performance et de création de valeur durable

À l’occasion de cette ouverture, les 50 premiers clients bénéficieront d’une gratuité annuelle des frais de tenue de compte.

Avec communiqué

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