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Le Qatar en deuil : mort de l’ancien émir Cheikh Hamad ben Khalifa Al Thani à 74 ans

L’ancien émir du Qatar, Cheikh Hamad ben Khalifa Al Thani, est décédé le dimanche 12 juillet 2026 à l’âge de 74 ans. L’annonce a été faite par le Diwan de l’Émir, qui a salué la mémoire de l’une des personnalités les plus marquantes de l’histoire contemporaine du Qatar.

Dans un communiqué publié sur les réseaux sociaux, le Diwan a rendu hommage à celui que les Qataris désignent comme « l’Émir père », implorant la miséricorde divine et soulignant son engagement indéfectible au service de la nation.

L’artisan du Qatar moderne

Parvenu au pouvoir en 1995, Cheikh Hamad ben Khalifa Al Thani a présidé pendant près de deux décennies à une transformation profonde du Qatar. Cette mutation s’est appuyée notamment sur la valorisation des immenses ressources gazières du pays ainsi que sur une ambitieuse politique d’investissements internationaux.

Sous son règne, Doha a progressivement dépassé son statut de petit État du Golfe pour s’affirmer comme un acteur incontournable sur les scènes régionale et internationale. Le lancement de la chaîne Al Jazeera en 1996, l’essor de la diplomatie qatarienne et l’attribution au Qatar de l’organisation de la Coupe du monde de football 2022 ont largement contribué à accroître le rayonnement mondial de l’émirat.

En juin 2013, Cheikh Hamad avait choisi de transmettre volontairement le pouvoir à son fils, Cheikh Tamim ben Hamad Al Thani. Cette abdication, exceptionnelle dans les monarchies héréditaires du Golfe, visait à garantir une transition politique harmonieuse et à assurer la continuité de l’État.

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Financement de l’Europe : le projet espagnol de dette mutualisée divise les Vingt-Sept

L’Espagne souhaite ouvrir une nouvelle étape dans l’intégration financière européenne en proposant un mécanisme permanent de dette commune. Il serait destiné à financer les investissements stratégiques et à renforcer le rôle international de l’euro. Mais cette initiative se heurte aux réticences de plusieurs grandes économies. Au premier rang desquelles on retrouve l’Allemagne et les Pays-Bas, soucieuses de préserver la discipline budgétaire.

Le débat sur la mutualisation de la dette européenne est de retour. Profitant des discussions de l’Eurogroupe sur le financement de la compétitivité et des investissements stratégiques, le ministre espagnol de l’Économie, Carlos Cuerpo, a présenté une proposition visant à instaurer un mécanisme permanent d’émission de dette commune à l’échelle de l’Union européenne. Selon le document présenté par Madrid, publié le 9 juillet par Capital, ce dispositif pourrait mobiliser jusqu’à 850 milliards d’euros par an. Et ce, afin de financer les infrastructures, la défense, la transition énergétique, l’innovation et les technologies de pointe.

Pour l’Espagne, l’objectif dépasse le simple financement de nouveaux projets. Madrid estime que la création d’un actif obligataire européen de référence renforcerait le rôle international de l’euro face au dollar, réduirait les coûts d’emprunt pour les entreprises européennes et contribuerait à l’intégration des marchés de capitaux de l’Union.

Un accueil prudent des principales économies

L’initiative n’a toutefois pas convaincu plusieurs États membres. L’Allemagne, les Pays-Bas, la Finlande et d’autres pays traditionnellement attachés à une gestion budgétaire rigoureuse redoutent qu’un recours permanent à la dette commune ne conduise à une mutualisation des risques financiers et n’affaiblisse les incitations des États les plus endettés à assainir leurs finances publiques.

Ces pays rappellent que l’Union dispose déjà d’un précédent avec le programme NextGenerationEU, créé à la suite de la pandémie de Covid-19. Présenté à l’époque comme une mesure exceptionnelle, ce plan a permis à la Commission européenne d’emprunter massivement sur les marchés pour financer la relance économique. Plusieurs capitales refusent désormais que ce mécanisme devienne permanent.

Financer la compétitivité européenne

La proposition espagnole intervient dans un contexte de profondes mutations économiques. Face aux investissements massifs réalisés par les États-Unis dans les technologies avancées et à la montée en puissance industrielle de la Chine, plusieurs responsables européens estiment que l’Union doit accroître ses capacités d’investissement pour préserver sa compétitivité.

Madrid fait valoir que les besoins de financement liés à la défense, à la décarbonation, aux infrastructures numériques et à la souveraineté technologique dépassent largement les capacités budgétaires de nombreux États membres. Selon cette approche, une émission commune de dette permettrait de mobiliser des ressources à moindre coût tout en créant un véritable marché obligataire européen susceptible d’attirer davantage d’investisseurs internationaux.

Un débat appelé à durer

Même si la proposition espagnole ne fait pas consensus, elle relance un débat qui gagne en intensité au sein de l’Union. La nécessité de financer les dépenses de défense, de soutenir la transition énergétique et de renforcer l’autonomie stratégique de l’Europe conduit plusieurs gouvernements à envisager de nouvelles formes de financement commun.

Pour l’heure, aucune décision n’est attendue à court terme. Toute évolution vers un mécanisme permanent de dette commune nécessiterait un accord politique entre les 27 États membres. Un objectif qui reste difficile à atteindre au regard des divergences persistantes entre les pays du Nord et ceux du Sud sur la gouvernance budgétaire européenne.

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Chute des IDE en Afrique, mais pas pour l’Égypte et la Guinée

En 2025, l’Afrique n’a capté que 4,4% des investissements mondiaux, et l’essentiel est allé à dix pays seulement.

Le dernier rapport de la CNUCED sur l’investissement mondial indique que les flux d’investissements directs étrangers (IDE) ont grimpé de 6 % en 2025 pour atteindre 1 600 milliards de dollars dans le monde. L’Afrique, elle, a connu la tendance inverse : ses IDE ont chuté de 26 %, tombant à 70 milliards de dollars, soit à peine 4,4 % du total mondial.

A cet égard, la CNUCED rappelle que cette reprise mondiale reste cependant fragile, les chiffres ne se traduisant pas toujours par de nouvelles usines ou de nouveaux emplois. Les investissements restent très concentrés : les 20 premières économies d’accueil captent plus de 80 % des flux mondiaux.

Concentration des IDE dans le monde et en Afrique

En Afrique, ce phénomène de concentration est encore plus marqué : les 10 premiers pays bénéficiaires ont capté 72,3 % des IDE reçus par le continent.

Ainsi, l’Égypte reste en tête, malgré une chute de 67 % par rapport à 2024, année dopée par le mégaprojet immobilier de Ras El-Hekma. Elle conserve la première place grâce notamment au projet touristique d’Alam El-Roum. De son côté, la Guinée-Conakry connaît la progression la plus spectaculaire (+457 %), portée par les investissements miniers liés au gisement de fer de Simandou, entré en production fin 2025. Le Mozambique et le Nigeria profitent des hydrocarbures et du gaz naturel liquéfié; tandis que l’Éthiopie bénéficie des investissements du groupe Dangote dans les engrais. Le Maroc enregistre une forte hausse (+91 %), tirée par l’extension de l’usine Stellantis à Kénitra.

Seule l’Afrique du Sud affiche un flux négatif, lié à des mouvements financiers intragroupes plutôt qu’à un véritable désinvestissement.

Et on remarquera également que la Tunisie ne fait pas partie des pays les plus attractifs.

Top 10 des pays africains bénéficiaires d’IDE en 2025 (en milliards $)

Pays IDE 2025 IDE 2024 Variation Secteurs clés
Égypte 15,45 46,58 -66,8% Tourisme, immobilier
Guinée 7,80 1,40 +457% Minerais
Mozambique 5,70 3,12 +82,7% Gaz
Nigeria 4,00 1,60 +150% Pétrole & gaz
Éthiopie 3,80 3,98 -4,5% Engrais
Ouganda 3,36 3,12 +7,7% Pétrole, raffinage
Maroc 3,34 1,75 +90,9% Automobile, énergie
Kenya 3,20 2,32 +37,9% Énergie, agriculture, minerais
Côte d’Ivoire 2,03 1,48 +37,2% Minerais
Ghana 1,91 1,77 +7,9% Hydrocarbures, minerais

Source : rapport de la CNUCED 2026

Le rapport souligne enfin une tendance de fond : la valeur des grands projets « greenfield » a reculé d’un tiers, au profit d’un plus grand nombre de projets de taille plus modeste. Un signe que le modèle du mégaprojet unique cède peu à peu la place à une diversification des investissements.

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Cyber Africa Forum 2026 : Cotonou au cœur de la bataille pour la confiance numérique en Afrique

Les 16 et 17 novembre 2026, Cotonou, capitale du Bénin, accueillera la sixième édition du Cyber Africa Forum (CAF), principal rendez-vous africain dédié au numérique, à la cybersécurité et à l’innovation.

Organisé avec l’appui des autorités béninoises, l’événement réunira plus de 1 500 participants, parmi lesquels des décideurs publics, dirigeants d’entreprises, investisseurs, experts internationaux et acteurs de l’écosystème technologique africain, rapportent nos confrères d’Agence Ecofin.

Placée sur le thème « Construire la confiance numérique de demain », cette édition intervient dans un contexte marqué par l’essor de l’intelligence artificielle et l’accélération de la transformation digitale à l’échelle mondiale. Pour les organisateurs, la confiance numérique s’impose désormais comme un levier stratégique pour attirer les investissements, stimuler l’innovation et renforcer la compétitivité des économies africaines.

Le défi est de taille. L’Afrique compte aujourd’hui près de 500 millions d’internautes et son économie numérique pourrait atteindre la valeur de 712 milliards de dollars à l’horizon 2050. Mais reconnaissons-le au passage,  c’est mince par rapport aux autres sommes annoncées ailleurs en Europe ou aux Etats-Unis.

Pertes liées à la cybercriminalité

Dans le même temps, le continent demeure fortement exposé aux cybermenaces, avec près de 3 milliards de dollars de pertes liées à la cybercriminalité entre 2019 et 2025, selon INTERPOL.

Pour répondre à ces enjeux, le CAF 2026 introduit plusieurs nouveautés. Parmi elles, la création d’un Collège d’experts réunissant universitaires, entreprises, institutions publiques et organisations internationales afin d’alimenter la réflexion stratégique du Forum. L’initiative « Tech 4 Creatives » mettra en lumière les talents africains qui exploitent déjà l’intelligence artificielle dans les industries créatives. Tandis que le HackerLab, organisé avec l’Agence des Systèmes d’Information et du Numérique (ASIN) du Bénin, rassemblera de jeunes talents autour d’un hackathon consacré à la cybersécurité.

Durant deux jours, conférences, tables rondes, sessions ministérielles et rencontres d’affaires aborderont les sujets clés de la prochaine décennie numérique africaine : intelligence artificielle, souveraineté numérique, cyberdiplomatie, protection des données, identité numérique, santé connectée, infrastructures satellitaires et financement de l’économie numérique. Plusieurs ministres africains, responsables d’agences nationales et représentants d’organisations internationales ont déjà confirmé leur participation.

Nous y reviendrons.

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Architecture : Sahbi Gorgi élu à la vice-présidence du CUIA

L’architecte tunisien Sahbi Gorgi a été élu vice-président de la région V (Afrique) de l’Union internationale des architectes (UIA). Le Conseil nouvellement constitué l’a également désigné au poste de deuxième vice-président de cette prestigieuse organisation internationale.

Le ministère des Affaires culturelles a salué cette distinction, obtenue lors de l’Assemblée générale de l’UIA, organisée du 2 au 5 juillet 2026 à Barcelone (Espagne). Représentant la région Afrique, Sahbi Gorgi s’est imposé en tête du scrutin avec 184 voix, comme le rapporte un confrère de la place.

Pour le ministère, cette élection illustre le rayonnement croissant de la Tunisie sur la scène internationale dans les domaines de l’architecture et de l’urbanisme. Tout en mettant en valeur les compétences tunisiennes au sein des instances professionnelles mondiales, ajoute notre source.

Ancien président de l’Ordre des architectes de Tunisie, Sahbi Gorgi est également reconnu pour son engagement dans la préservation du patrimoine. Il est notamment l’auteur de deux importants projets menés par le ministère des Affaires culturelles dans le gouvernorat de Kairouan : la restauration et la mise en valeur de la Grande Mosquée et de son environnement immédiat, ainsi que la restauration et la valorisation des Bassins des Aghlabides et de leurs abords, rappelle le média tunisien.

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SOTUVER : progression de 16% du CA à 121,5 MDT

SOTUVER a tenu son assemblée générale ordinaire, mardi 7 juillet 2026, avec la participation, pour la première fois, du groupe portugais BA Glass en tant qu’actionnaire de référence, avec 41,3 % du capital acquis en avril 2026. Le management du groupe  considère cette opération comme « une étape majeure dans le développement de l’entreprise », destinée à accélérer sa modernisation industrielle grâce au transfert de savoir-faire et aux synergies avec BA Glass.

Concernant les réalisations proprement dites, il ressort de l’exercice 2025 que le spécialiste du verre, SOTUVER, a enregistré une croissance de 16 % de son chiffre d’affaires individuel, à 121,5 millions de dinars (MDT). Mieux encore pour les exportations qui ont représenté près de 75 % de l’activité et ont progressé de 26 %, compensant ainsi le recul du marché local, selon l’intermédiaire en Bourse, MAC SA.

Au niveau consolidé, le chiffre d’affaires a atteint 262,3 MDT, tandis que le résultat net part du groupe s’est élevé à 46,1 millions de dinars.

L’entreprise poursuit également un programme d’investissements important. Le projet phare concerne la reconstruction complète du four n°1 pour un montant estimé à 100 millions de dinars, un investissement présenté comme déterminant pour la compétitivité du groupe durant la prochaine décennie, explique MAC SA.

La stratégie future repose notamment sur :

  • le développement des exportations, particulièrement en Afrique ;
  • la création de produits à plus forte valeur ajoutée ;
  • la réduction des coûts énergétiques via la trigénération, le photovoltaïque et l’électrification ;
  • l’adaptation aux nouvelles exigences environnementales européennes ;
  • l’augmentation de l’utilisation du verre recyclé (calcin) dans la production.

Enfin, les actionnaires ont approuvé un dividende de 0,250 dinar par action, identique à celui de l’année précédente, afin de préserver les ressources nécessaires au financement des investissements annoncés.

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La FAO renforce son appui à la gestion durable des terres en Tunisie

La FAO, en partenariat avec les institutions nationales, intensifie ses actions en faveur d’une gestion durable des terres afin d’améliorer la résilience des systèmes agricoles tunisiens face aux effets du changement climatique et de renforcer la sécurité alimentaire.

Cette initiative s’appuie sur l’expertise nationale pour promouvoir une utilisation plus efficiente des ressources foncières et accompagner le développement de pratiques agricoles durables, répondant aux défis environnementaux auxquels le secteur est confronté, lit-on dans un communiqué de l’institution onusienne.

À travers ce programme, la FAO et ses partenaires entendent sensibiliser les acteurs du secteur agricole et le grand public aux enjeux de la préservation des terres, considérée comme un levier essentiel pour assurer un développement agricole durable en Tunisie.

Les organisateurs invitent les médias à relayer cette initiative afin de contribuer à une meilleure diffusion des bonnes pratiques et à la mobilisation des parties prenantes autour de ces enjeux, ajoute la FAO.

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Iran–États-Unis : le cessez-le-feu vole en éclats, Trump relance l’escalade militaire

Comme l’on s’y attendait, le fragile cessez-le-feu conclu à la mi-juin entre les États-Unis et l’Iran a définitivement volé en éclats. En effet, depuis le sommet de l’OTAN à Ankara, le président américain Donald Trump a annoncé, mercredi 8 juillet, que l’accord était « terminé ». Et ce, après une nouvelle vague de frappes américaines contre des installations militaires iraniennes et une riposte de Téhéran visant des bases américaines au Koweït et à Bahreïn.

Cependant, Trump nous a habitués, depuis le début de cette guerre, à dire quelque chose à dire son contraire dix minutes plus part. Autrement dit, prenons cette déclaration avec des pincettes. Mais quelque part, il y a un monsieur qui devrait être très content de cette fin de cessez-le-feu: Netanyahou.

Revenons justement à cette annonce pour souligner qu’un Commandement central américain assure que près de 80 objectifs ont été frappés en Iran ces dernières heures, notamment des systèmes de défense antiaérienne, des postes de commandement, des batteries antimissiles et des vedettes rapides déployées dans le détroit d’Ormuz. Washington affirme avoir agi en réponse aux attaques iraniennes contre trois navires commerciaux empruntant cette voie maritime stratégique.

Les autorités iraniennes ont confirmé la mort d’un membre des Gardiens de la Révolution, Mohammad Reza Khazini, tué lors des bombardements à Mahshahr. En représailles, Téhéran affirme avoir ciblé 85 installations militaires américaines au Koweït et à Bahreïn à l’aide de missiles et de drones. L’armée koweïtienne a confirmé des attaques aériennes contre son territoire. Tandis que Bahreïn a signalé plusieurs explosions à proximité de la base de Cheikh Isa.

L’Iran accuse Washington d’avoir violé le protocole d’accord signé le 17 juin et promet des « mesures décisives » pour défendre ses intérêts. Dans le même temps, les États-Unis ont rétabli les sanctions visant les exportations de pétrole iranien, accentuant encore les tensions.

Au sommet de l’OTAN, les réactions sont contrastées. Le secrétaire général de l’Alliance, Mark Rutte, a jugé les frappes américaines « absolument nécessaires ». Tandis que le Premier ministre néerlandais, Rob Jetten, a appelé à maintenir une forte pression diplomatique afin d’éviter un nouvel embrasement régional.

Les marchés ont immédiatement réagi à cette nouvelle escalade. Le Brent a bondi de plus de 5 %, tout comme le pétrole américain WTI. Les investisseurs redoutant de nouvelles perturbations durables dans le détroit d’Ormuz, passage stratégique pour le commerce mondial des hydrocarbures.

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Marine Le Pen condamnée mais éligible pour 2027

La cour d’appel de Paris a confirmé, mardi 7 juillet, les principales condamnations prononcées en première instance dans l’affaire des assistants parlementaires du Front national (devenu Rassemblement national), tout en allégeant plusieurs peines, rapportent les médias français.

Marine Le Pen a été condamnée à trois ans de prison, dont deux avec sursis et un an aménageable sous bracelet électronique, ainsi qu’à 100 000 euros d’amende. Sa peine d’inéligibilité a été ramenée à 45 mois, dont 30 avec sursis, contre cinq ans avec exécution provisoire en première instance. Cette décision lui laisse la possibilité de se présenter à l’élection présidentielle de 2027.

Le Rassemblement national a également été condamné à une amende de 2 millions d’euros, dont la moitié avec sursis. L’ensemble des prévenus devra en outre indemniser le Parlement européen, explique la presse française.

Parmi les autres responsables du parti, Bruno Gollnisch a écopé de trois ans de prison avec sursis, 25 000 euros d’amende et un an d’inéligibilité. Louis Aliot, maire de Perpignan, a été condamné à un an de prison avec sursis, 5 000 euros d’amende et deux ans d’inéligibilité avec sursis, ce qui lui permet de conserver son mandat. Nicolas Bay a également été condamné à un an de prison avec sursis, 5 000 euros d’amende et deux ans d’inéligibilité avec sursis. Fernand Le Rachinel voit sa peine de deux ans de prison avec sursis confirmée, tandis que son inéligibilité est réduite à un an.

Plusieurs anciens assistants parlementaires ont aussi été condamnés. Catherine Griset, ex-collaboratrice de Marine Le Pen, écope de douze mois de prison avec sursis et de deux ans d’inéligibilité avec sursis. Julien Odoul, Timothée Houssin et Guillaume L’Huillier ont également été condamnés à des peines de prison avec sursis assorties de sanctions d’inéligibilité.

Enfin, Wallerand de Saint-Just, ancien trésorier du FN, a été condamné à trois ans de prison avec sursis, 50 000 euros d’amende et un an d’inéligibilité. Nicolas Crochet, ancien expert-comptable proche de Marine Le Pen, écope de trois ans de prison avec sursis et de 70 000 euros d’amende.

Cette décision confirme la culpabilité des principaux responsables du RN dans cette affaire de détournement de fonds européens, tout en réduisant sensiblement plusieurs sanctions prononcées en première instance.

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Saviez-vous que la betterave…!

Selon une étude britannique, mâcher un chewing-gum sucré après avoir bu du jus de betterave ferait légèrement chuter la tension artérielle. La raison ? Une histoire de salive et de bactéries buccales, longtemps ignorée par la science, comme le rapporte le site doctissimo.fr.

La betterave (comme du reste les épinards ou le kale) regorgerait de nitrates. « Une fois en bouche, des bactéries les transforment en nitrites, puis en oxyde nitrique dans le corps (une molécule qui détend les vaisseaux sanguins) ». Et c’est ainsi que des chercheurs du King’s College London auraient eu l’idée de creuser cette étape méconnue.

Leur expérience : « 14 volontaires ont bu du jus de betterave, puis mâché soit un chewing-gum sucré, soit un sans sucre. Verdict, le sucre a rendu la salive plus acide, boostant la production de nitrites de 45 % et leur passage dans le sang de 25 %. Résultat concret : une baisse de tension d’environ 3/2 mmHg… mais qui s’évapore en quelques heures », explique notre source.

Attention toutefois : pas question de troquer son traitement contre un paquet de Hubba Bubba, avertissent les chercheurs auteurs de l’étude, qui restent pour l’heure « prudents ». D’ailleurs, ils ne manquent de rappeler «… les dégâts du sucre sur les dents et cherchent plutôt une astuce équivalente sans ses inconvénients ».

On aura donc compris qu’il s’agit là d’une piste certes amusante, mais encore très loin du remède miracle qu’on pourrait espérer.

Ceci étant, la leçon à tirer de cette histoire insolite est que, malgré tout, on n’arrête pas la science !

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