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La BIAT se réinvente pour les Tunisiens de l’étranger

La BIAT franchit une nouvelle étape dans son engagement envers les Tunisiens Résidents à l’Étranger et lance sa campagne estivale dédiée à cette clientèle. Cette nouvelle édition témoigne de la volonté de la Banque de poursuivre l’enrichissement de son accompagnement à travers une expertise renforcée et une offre bancaire et extra-bancaire en constante évolution.

 

Fidèle à son rendez-vous annuel avec les Tunisiens Résidents à l’Etranger (TRE), la BIAT renouvelle son engagement à offrir un accompagnement axé sur la proximité, l’écoute et l’expertise, au service d’une expérience client innovante, personnalisée et simplifiée.

Depuis plusieurs années, la BIAT s’est investie dans le développement d’une démarche qui place les Tunisiens Résidents à l’Étranger au cœur de sa stratégie. Elle a mis en place un ensemble d’initiatives destinées à leur offrir une prise en charge sur mesure et à mieux répondre à leurs attentes. A travers sa signature « A chaque pas, Tounessna avec toi », la BIAT affirme sa détermination à être un partenaire de proximité, aux côtés des TRE pour les accompagner, y compris leurs familles, dans tous leurs projets en Tunisie, bien au-delà de leurs besoins bancaires.

Consciente de l’évolution des comportements et de la diversité des attentes, la BIAT consolide cette année son ambition d’offrir une expérience de qualité aux TRE. Elle veille ainsi à renforcer la relation de confiance avec ses clients, dont les exigences sont élevées en matière de prise en charge, de disponibilité et de conseil. Elle s’attache à anticiper et à répondre aux aspirations des nouvelles générations, en misant notamment sur l’innovation et la digitalisation et en proposant une palette plus large que l’offre bancaire classique. Le lancement de l’offre extra-bancaire, notamment l’assistance automobile Tunizen et BIAT privilèges, en constitue une première concrétisation.

A l’occasion de la saison estivale, la BIAT poursuit cette dynamique en déployant également son dispositif BIAT Tounessna, conçu pour offrir aux TRE un accompagnement personnalisé et adapté à chaque étape de leur vie. BIAT Tounessna rassemble un ensemble de solutions et de services pour simplifier le quotidien des TRE et faciliter leurs démarches pour la réalisation de leurs projets en Tunisie. En s’appuyant sur son réseau et ses équipes dédiées, sur BIAT France, une structure principalement dédiée aux tunisiens établis en France mais aussi à ceux résidant en Europe ainsi que sur sa plateforme digitale MyBIAT, la BIAT entend leur donner accès à un univers d’opportunités.

La BIAT confirme ainsi sa volonté de demeurer un partenaire de référence pour les Tunisiens Résidents à l’Étranger, porteur de nouvelles opportunités. Elle traduit la conviction que cette clientèle attend bien plus que des solutions bancaires mais un accompagnement global et une expérience utile, fluide et personnalisée, capable de répondre à ses besoins comme à ceux de ses proches en Tunisie, à chaque étape de leur vie.

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Djerba Music Land : l’électro qui fait tourner l’économie de Djerba 

La 11e édition de DJERBA MUSIC LAND, programmée du 6 au 9 août 2026, confirme la montée en puissance d’un événement qui dépasse désormais largement le cadre du divertissement estival pour s’inscrire comme un acteur économique à part entière de la destination Djerba.

Derrière la programmation musicale, le festival s’est progressivement imposé comme un accélérateur de performance touristique, contribuant à la dynamique de remplissage en haute saison, à la diversification de la clientèle et à l’allongement de la durée de séjour sur l’île.

Un impact direct sur la chaîne de valeur touristique

Avec une capacité pouvant atteindre 3 500 participants par soirée, majoritairement issus d’un segment CSP++ local et international, DJERBA MUSIC LAND génère des retombées directes sur l’ensemble de la chaîne touristique : hôtellerie haut de gamme, restauration, transport, événementiel, commerce et services associés.

L’événement agit comme un stimulateur de consommation à forte valeur ajoutée, avec un effet mesurable sur les taux d’occupation, notamment sur les établissements d’hébergement touristique durant la période du festival.

Mohamed Jerad, directeur général de Tunisia Music Land, organisatrice de l’événement, explique que« dans le contexte de concurrence accrue entre destinations méditerranéennes, notre événement s’impose comme un facteur différenciant de performance touristique et économique avec un impact qui se forge et se renforce d’année en année au profit de la Tunisie en général et de Djerba en particulier ».

Une saisonnalité renforcée par une logique d’événementialisation

Organisé pour la troisième année consécutive sur la terrasse-jardin du Grand Casino Djerba, espace réaménagé à forte capacité d’accueil, le festival s’inscrit dans une stratégie d’optimisation des infrastructures existantes et de valorisation des lieux de loisirs symboliques de l’île. Cette configuration contribue à renforcer l’attractivité de la destination en période estivale, en consolidant un positionnement orienté vers l’économie de l’expérience.

Une montée en gamme et un positionnement méditerranéen

Depuis plusieurs éditions, DJERBA MUSIC LAND s’inscrit dans une stratégie de repositionnement haut de gamme, avec des investissements continus dans les infrastructures techniques (son, lumière, scénographie, écrans, lasers).

Cette montée en gamme vise à aligner l’événement sur des standards internationaux comparables à des destinations de référence du clubbing méditerranéen comme Ibiza ou Mykonos, renforçant ainsi la compétitivité touristique de Djerba sur les marchés régionaux et internationaux.

Un effet d’entraînement sur l’économie locale

Au-delà de la fréquentation immédiate, le festival génère un effet multiplicateur sur l’économie locale : emplois temporaires, prestations techniques, logistique, sécurité, production événementielle, mais aussi activité induite dans le commerce et les services. Le développement d’espaces annexes comme le DJERBA MUSIC LAND MARKET, introduit en 2025, contribue également à structurer une micro-économie événementielle autour de l’artisanat, du retail expérientiel et de la consommation sur site.

Un calendrier stratégique au cœur du pic estival

La 11e édition s’étalera sur quatre jours de forte intensité économique, avec une formule Day & Night incluant des beach parties (DML Off du 7 au 9 août, 14h–20h), optimisant ainsi la monétisation des différents créneaux horaires de consommation touristique.

Une programmation comme vecteur d’attractivité (et non finalité)

La dimension artistique, bien que centrale dans l’attractivité du dispositif, agit avant tout comme un levier d’acquisition de flux touristiques à forte valeur ajoutée. La programmation internationale inclut notamment Caiiro, Eno Napa, Da Capo, ainsi que Francis Mercier, aux côtés d’artistes tels que Solto, Hamza, Raffa Guido, Osfur, Cincity…

La scène locale contribue également à la consolidation de l’offre avec Mehdi Maghraoui, Guesmy, Hunter et Sarab, mettant en avant la contribution et le rayonnement des artistes et DJ locaux. Des formats hybrides comme Oriental Night Fever, porté par Al Disco Al Arabi et le concept The Luxury Theater de DJ Walou, complètent l’offre, en diversifiant les segments de consommation culturelle.

Un actif stratégique pour la destination Djerba

Au terme de plus d’une décennie d’évolution, DJERBA MUSIC LAND apparaît désormais comme un outil structurant de marketing régional, contribuant à la visibilité internationale de Djerba et à la consolidation de son positionnement sur le segment des destinations événementielles et touristiques à forte valeur ajoutée.

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Eau : la Tunisie teste une technologie innovante pour réduire l’évaporation des retenues d’eau

La Tunisie a lancé, avec l’appui de l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), une première expérimentation en conditions réelles d’un film monomoléculaire destiné à limiter les pertes d’eau par évaporation. L’étude pilote est menée sur le lac collinaire de Kamech dans le cadre du projet TEC-Eau, en partenariat avec le ministère de l’Agriculture.

Cette expérimentation vise à évaluer l’efficacité technique, économique et environnementale de cette technologie, ainsi que son impact sur la qualité de l’eau, les écosystèmes aquatiques et la biodiversité. Les travaux sont conduits avec l’appui scientifique du Centre de Recherches et des Technologies des Eaux (CERTE) et de plusieurs institutions nationales.

L’initiative intervient dans un contexte de stress hydrique aggravé par le changement climatique et les sécheresses récurrentes. Selon la FAO, les pertes par évaporation sur les 37 barrages tunisiens ont atteint un pic de 1,1 million de m³ par jour le 12 juillet.

La Tunisie, qui mobilise plus de 90 % de ses ressources hydriques et dispose de 37 grands barrages, 234 barrages collinaires et 925 lacs collinaires, cherche désormais à améliorer l’efficience de ses infrastructures hydrauliques.

Les résultats de cette étude serviront à orienter les travaux du comité national sur la réduction de l’évaporation et à appuyer les futures politiques publiques de gestion durable des ressources en eau.

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Industrie : progression de 18 % des investissements à 754,6 MDT à fin avril 2026

Les investissements déclarés dans le secteur industriel ont atteint 754,6 millions de dinars (MDT) à fin avril 2026, en hausse de 18 % par rapport à la même période de 2025, selon les données de l’Agence de Promotion de l’Industrie et de l’Innovation (APII). Cette dynamique s’est traduite par la déclaration de 745 projets, générant 12 934 emplois, soit une progression de 31,7 % des créations d’emplois annoncées.

Le secteur des industries agroalimentaires (IAA) a concentré le plus important volume d’investissements avec 312,9 MDT, en forte hausse de 59,7 %, devant les industries mécaniques et électriques (217,5 MDT).

Par ailleurs, les investissements à participation étrangère ont enregistré une nette accélération de 91 %, pour atteindre 228,7 MDT, tandis que les zones de développement régional ont attiré 377,8 MDT, en progression de 117 %.

Sur le plan commercial, les exportations industrielles ont augmenté de 9,8 % durant les quatre premiers mois de 2026 pour s’établir à 21 milliards de dinars, les industries mécaniques et électriques demeurant le principal secteur exportateur.

Les 5 chiffres clés :

  • 754,6 MDT d’investissements industriels déclarés (+18 %).
  • 12 934 emplois prévus (+31,7 %).
  • 312,9 MDT investis dans les industries agroalimentaires (+59,7 %).
  • 228,7 MDT d’investissements à participation étrangère (+91 %).
  • 21 milliards de dinars d’exportations industrielles (+9,8 %).

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PGH ancre son engagement ESG

Loin d’être une contrainte, l’ESG devient un atout stratégique ; ou autrement dit un gage de pérennité. En 2025, le Groupe POULINA renforce son engagement ESG, pas seulement pour consolider sa responsabilité et sa résilience économique, mais également pour répondre aux standards internationaux et sécuriser ses exportations (Taxe Carbone UE).

Dans ce cadre et après la publication de ses trois premiers rapports ESG (2021, 2022 et 2023, 2024), réalisés conformément aux normes du guide ESG de la Bourse de Tunis, le groupe PGH a présenté, lors de sa communication financière tenue le 10 juin 2025, la finalisation de son quatrième rapport extra-financier ESG, portant sur l’exercice 2025.

Depuis plusieurs décennies, PGH s’illustre comme un acteur économique citoyen et écoresponsable. Cet engagement, profondément enraciné dans la culture du Groupe, se traduit par des choix d’investissements stratégiques et durables qui visent à :

  • -Préserver les ressources naturelles sur le long terme;
  • Donner toute sa place au pilier social;
  • Maintenir un engagement sociétal actif;
  • Renforcer continuellement les principes de bonne gouvernance;
  • Garantir la transparence et une relation éthique avec toutes les parties prenantes.

Faits saillants 2025 :

  • +96 % d’économie d’énergie vs 2024 : 35 218 Tep/an.
  • +95 % de CO2 évitées vs 2024 : 88 845 T eq CO2.
  • X5,25 périmètre Bilan Carbone : de 44 à 231 sites + Scope 3.
  • + 85 % Record traitement d’eau :1 010 014 m3 traitées.
  • 5 800 contrats régularisés en 2025 (CDD —> CDI + sous-traitants intègres).
  • X2Formations doublées : 543 sessions de formations, 7 600 collaborateurs.
  • +10 pts achats PME : 42 % vs 32 % en 2024.
  • 22,3 MDT coût des projets de transition énergétique entrés en service en 2025.

 

Une industrie verte au cœur de la stratégie

Une large part des investissements de PGH est dédiée à la construction d’une industrie verte, respectueuse de l’environnement. Le Groupe a adopté une politique environnementale ambitieuse, qui intègre les considérations climatiques et sociétales dans toutes ses activités industrielles.

Cette démarche repose sur l’amélioration continue de la performance environnementale, la réduction de l’impact écologique, la gestion optimisée des ressources, et la prévention des risques sanitaires. PGH mise notamment sur :

  • Une meilleure efficacité dans l’utilisation des ressources;
  • La réduction des émissions de CO₂;
  • Une gestion durable de l’eau;
  • La valorisation écologique des déchets.

Grâce à cette vision, PGH est aujourd’hui reconnu comme le premier groupe industriel tunisien à utiliser, depuis plus de vingt ans, des technologies telles que la cogénération et le photovoltaïque pour réduire sa consommation énergétique. Une innovation nationale dont le Groupe peut se targuer.

 

Économie d’énergie : des résultats probants

Cogénération : 9 sites équipés

Puissance : 38,5 MW

Économie d’énergie (TEP) : 28268

Émissions de CO₂ évitées : 69876 tonnes.

Photovoltaïque :

43 sites équipés

Production : 17 MWc (donnant 12 609 MWh

Économie d’énergie (TEP) : 4 590 Tep/an

CO₂ évitées : 11 289 tonnes d’équivalent

Objectif 2030 : multiplier par 5 la capacité actuelle.

 

Bilan et empreinte carbone : une stratégie tournée vers l’avenir

Elargissement de la quantification Bilan carbone : huit secteurs d’activités concernés contre sept en 2024, 231 filiales ou sites à l’oeuvre en 2025 contre 44 en 2024, intégration du Scope 3 en plus des Scopes 1, 2 de 2024. 

Avancement significatif dans la quantification de l’empreinte carbone produit, et ce, au niveau de secteur Transformation d’acier, jugé prioritaire, pour anticiper la taxe carbone européenne (prévue en 2026). 

Développement d’une plateforme digitalisée : dédiée à la collecte & la communication automatique et instantanée des données sur le Bilan Carbone.

Une gestion de l’eau rigoureuse plus poussée et durable : il est rappelé que dans le cadre de la gouvernance de l’eau, le Groupe a établi en 2024, une Charte dédiée a la gestion des ressources en eau, afin de favoriser l’adhésion et la responsabilité de tous. Cette Charte codifie l’ensemble des directives relatives à la gestion durable et responsable de l’eau.

Les Réalisations 2025 : + 85 % de Traitement d’eau en 2025 dans le Groupe/2024 : un record de 1 010 014 m3 d’eaux usées ont été traitées en 2025 (contre 546 144 m3 en 2024).

Un taux de Réutilisation très élevé : de l’eau : 72 % des eaux utilisées ont été réutilisées (dans l’agriculture et l’industrie) en 2025, contre un Objectif National de 50 %.

Le coût d’investissement réalisé en 2025 dans les projets de traitement d’eau (dépenses) est de 5,2 MDT, auquel s’ajoute 1,7 MDT au titre de l’économie d’eau.

 

Engagement sociétal : pour une entreprise solidaire

À travers la Fondation Poulina pour le Savoir, PGH s’engage aux côtés du ministère de l’Éducation pour soutenir la rénovation des établissements scolaires. En 2025, le lycée Khaznadar (Le Bardo – Tunis) a notamment bénéficié de cette initiative. Le Groupe permet également à des milliers d’élèves issus de régions défavorisées d’accéder gratuitement aux parcs Carthage Land, contribuant ainsi au droit aux loisirs.

 

Soutien au pouvoir d’achat 

PGH a également volontairement revu à la baisse les prix de certains produits, notamment avicoles, pour alléger la charge financière des ménages tunisiens.

À travers ces différentes actions, PGH confirme son statut d’entreprise citoyenne, intégrant depuis les années 1990 les dimensions environnementales et sociales dans son modèle économique. En plaçant la durabilité et l’éthique au cœur de sa stratégie, le Groupe entend renforcer ses liens avec ses parties prenantes et contribuer à une croissance responsable et partagée.

L’engagement responsable continue.

Avec communiqué.

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Le TAEF et la CCTBL unissent leurs forces pour l’entrepreneuriat

Le Tunisian-American Enterprise Fund (TAEF) et la Chambre de commerce tuniso-belgo-luxembourgeoise (CCTBL) annoncent la conclusion d’un partenariat, vendredi 10 juillet, Il vise à renforcer l’accompagnement des entreprises et à faciliter leur accès au financement.

Un communiqué publié à cet effet annonce que cette collaboration entre la CCTBL et le TAEF a pour objectif d’offrir aux entreprises un accompagnement adapté. Elle permettra également un examen facilité de leurs demandes de financement, ainsi que des conditions ajustées à leurs besoins de développement, d’expansion et d’internationalisation. Elle s’inscrit dans une perspective commune de soutien à l’investissement, à l’entrepreneuriat et à la création d’emplois en Tunisie.

Concrètement, le partenariat vise à faciliter le traitement des demandes de financement émanant des adhérents de la CCTBL. Il assure aussi une communication fluide entre les deux parties tout au long du processus. Lorsque les projets présentés répondent aux critères d’éligibilité du TAEF, les entreprises pourront accéder aux meilleures conditions de financement adaptées à leurs besoins, ajoutent les deux structures.

Au-delà de cet accompagnement, précise-t-on, le TAEF et la CCTBL entendent contribuer au développement des relations d’affaires entre la Tunisie, la Belgique et le Luxembourg. Et ce, en favorisant les échanges économiques et commerciaux entre les trois pays.

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Adil Chbani prend les rênes d’Attijari Assurance Tunisie

Attijari Assurance Tunisie, filiale du Groupe Wafa Assurance, annonce la nomination de M. Adil Chbani au poste de Directeur Général avec une prise de fonction effective depuis le 1er juin 2026.

M. Adil Chbani succède à M. Mohammed Amal Kaghat, dont l’action à la tête de la compagnie a contribué à consolider sa position sur le marché tunisien. Sa nomination s’inscrit dans une dynamique de continuité et de renforcement du leadership de la filiale.

Fort de plus de vingt-cinq ans d’expérience dans la finance, l’assurance et le développement commercial, M. Adil Chbani a occupé des fonctions de direction générale au sein de grands groupes bancaires et d’assurance de référence.

Spécialiste reconnu de la bancassurance, il dispose également d’une solide expertise en asset management, en leasing et en gestion de patrimoine. Tout au long de son parcours, il a piloté des projets de restructuration, de lancement d’activités et de conquête de parts de marché, en s’appuyant sur un leadership stratégique et une réelle capacité à fédérer les équipes autour d’une vision claire.

Formé aux États-Unis, titulaire d’un diplôme d’Ingénieur et d’un MBA, il a développé une approche du leadership alliant rigueur analytique, vision stratégique et capacité d’exécution.

Dans ses nouvelles fonctions, M. Adil Chbani aura pour mission de poursuivre la dynamique de développement de la compagnie, de renforcer son positionnement sur le marché et d’accompagner ses ambitions de croissance et d’innovation, en cohérence avec la stratégie du groupe.

D’après communiqué

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Agriculture : déjà 9 millions de quintaux collectés

Les quantités de céréales collectées au niveau national ont atteint environ 9,1 millions de quintaux au 7 juillet 2026, indique l’Office des céréales de Tunisie. Ce volume est réparti entre 8,6 millions de quintaux de céréales de consommation, représentant 95 % du total collecté, et 493 000 quintaux de semences sélectionnées brutes (5 %), collectés auprès des entreprises de production de semences.

D’après l’office, 2 millions de quintaux ont été collectés à Béja (21,9 %), 1,3 million de quintaux au Kef (13,8 %), 1,23 million de quintaux à Bizerte (13,4 %), 1,21 million de quintaux à Siliana  (13,3 %) et 966 000 quintaux à Jendouba  (10,6 %).

Par ailleurs, 643 000 quintaux ont été collectés à Kairouan (7 %), 605 000 quintaux à Zaghouan (6,6 %), 560 000 quintaux à la Manouba  (6,1 %), 220 000 quintaux à Nabeul (2,4 %), 123 000 quintaux à l’Ariana (1,4 %), 115 000 quintaux à Kasserine  (1,3 %), 107 000 quintaux à Gafsa (1,2 %), 98 000 quintaux à Sidi Bouzid (1,1 %), 3 000 quintaux à Sousse (0,03 %) et  59 quintaux à Mahdia.

L’office a fait savoir que des comités techniques régionaux procèdent à la sélection de quantités d’orge de la récolte 2026 pour constituer un stock de réserve d’orge contrôlée destinée aux semences.

Par ailleurs, des visites régulières dans les centres de collecte et les laboratoires de calibrage sont effectuées par les équipes de contrôle de l’Office des Céréales pour suivre les conditions de travail, le rythme d’évacuation et l’état d’avancement du paiement des agriculteurs.

Les quantités de céréales évacuées au 7 juillet 2026, que ce soit par transfert vers les unités de l’Office des Céréales ou par vente aux minoteries, ont atteint environ 3,4 millions de quintaux.

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Bourse de Tunis: progression hebdomadaire de 1,6 % du Tunindex 

L’indice Tunindex a progressé de 1,6 % durant la semaine du 6 au 10 juillet 2026, franchissant pour la première fois la barre des 20 000 points à 20 158,7 points, et portant, ainsi, sa performance depuis le début de l’année à +49,9 %.

Selon l’analyse hebdomadaire de l’intermédiaire en Bourse, Tunisie Valeurs, la semaine écoulée a été marquée par un rythme d’échanges toujours soutenu même en l’absence de transactions de bloc, puisque le volume a cumulé une enveloppe de 61,6 millions de dinars (MDT).

Les volumes ont profité de la réalisation d’une transaction de bloc portant sur le titre BIAT totalisant une enveloppe de 5 MDT.

Analyse des valeurs

Le titre STAR s’est offert la meilleure performance de la semaine. L’action de l’assureur a enregistré une envolée de 14,7 % à 94,000 D. La valeur a amassé un flux de 304 sur la semaine boursière.

Le titre BH ASSURANCE poursuit son ascension. L’action De l’assureur a affiché une embellie de 14,1 % à 87,210 D, dans un volume quasi-nul.

Le titre STIP a accusé la plus forte correction à la baisse de la semaine. L’action du spécialiste en pneu s’est délestée de -7,9 % à 14,140 D. La valeur a été échangée à hauteur de 27 mille dinars sur la semaine passée.

Le titre SOPTIPAPIER a figuré parmi les plus grands perdants de la semaine. L’action du papetier a reculé de -4,5 % à 9,810 D. La valeur a mobilisé de modestes échanges hebdomadaires de 4 mille dinars.

AMEN BANK a été la valeur la plus convoitée par les investisseurs sur la semaine, drainant des capitaux de 5,9 MDT, soit 9,6 % du volume total transigé sur le marché.

Avec TAP

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Avec “Road to the Star”, STAR Assurances veut faire du sport un moteur d’opportunités en Tunisie

STAR Assurances veut élargir son rôle au-delà de la protection contre les risques. L’assureur tunisien a annoncé, jeudi 10 juillet, le lancement de « Road to the Star ». A savoir : un programme destiné à accompagner cinq champions et championnes tunisiens du sport et du handisport. Et ce, avec une ambition affichée de faire du sport un levier d’inclusion, de transmission et d’égalité des chances.

Présentée lors d’une conférence de presse à Tunis, cette initiative marque une nouvelle étape dans l’engagement sociétal de la compagnie. L’objectif n’est pas seulement de soutenir des athlètes de haut niveau, mais de créer autour d’eux une dynamique capable d’inspirer d’autres parcours et de rapprocher le sport des citoyens.

« Nous ne lançons pas aujourd’hui un simple programme de sponsoring sportif. Nous lançons un programme d’inclusion par le sport », a expliqué Laurent Thuillier, directeur général de STAR Assurances.

Il souligne que le choix du sport repose sur sa capacité à rassembler au-delà des différences. Il constitue un espace où se construisent des valeurs comme la discipline, la résilience et le dépassement de soi.

Des champions comme ambassadeurs d’une nouvelle dynamique sportive

À travers « Road to the Star », STAR Assurances souhaite accompagner des athlètes dont les parcours peuvent devenir des références pour les jeunes générations. La compagnie considère que la réussite sportive ne se mesure pas uniquement aux médailles, mais aussi à la capacité des champions à transmettre une énergie et une motivation collectives.

Le programme prévoit également des actions de proximité dans les régions tunisiennes afin de favoriser l’accès au sport et encourager sa pratique auprès d’un public plus large. Les athlètes soutenus auront ainsi un rôle d’ambassadeurs, en partageant leur expérience et en transmettant des valeurs liées à l’engagement, à la confiance et à l’ambition.

Une place particulière est accordée au handisport et aux personnes dont la vie a été bouleversée par un accident. À travers cette dimension, STAR Assurances souhaite mettre l’accent sur la reconstruction personnelle et sociale, en considérant que retrouver confiance et autonomie constitue une étape essentielle après une épreuve.

« Reconstruire une vie, c’est redonner confiance, permettre à quelqu’un de retrouver une place, une autonomie et surtout un avenir », a déclaré Laurent Thuillier.

Une stratégie qui dépasse le sponsoring classique

Cette initiative s’inscrit dans la démarche ESG de STAR Assurances, qui cherche à renforcer sa contribution aux enjeux sociaux. La compagnie a choisi de structurer son programme autour de trois valeurs : résilience, courage et excellence.

Pour l’assureur, cette démarche représente une évolution de son positionnement. « Notre métier reste d’assurer les risques, mais notre ambition est désormais d’assurer les possibles », a résumé le directeur général.

STAR Assurances précise que « Road to the Star » n’est qu’une première étape. Les différentes composantes du programme seront dévoilées progressivement, avec l’objectif de construire dans la durée un dispositif reliant sport de haut niveau, développement des talents et inclusion sociale.

Ameni Mejri

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WIFAK BANK inaugure sa 60ᵉ agence à Kheireddine Pacha et renforce son engagement en faveur d’une banque inclusive

Conformément à son orientation stratégique, WIFAK BANK poursuit son engagement en tant qu’acteur de référence du développement économique durable. Et ce, à travers des solutions de finance islamique performantes, responsables et orientées client.

S’inscrivant dans une stratégie d’extension maîtrisée de son réseau, visant à renforcer sa couverture territoriale et à consolider sa proximité à l’échelle nationale, WIFAK BANK a officiellement ouvert sa 60ᵉ agence, à compter du jeudi 09 juillet 2026. « L’Agence WIFAK BANK Kheireddine Pacha » se situe au N°39 Bis, Avenue Kheireddine Pacha, Montplaisir, Tunis.

Cette nouvelle implantation vient renforcer la présence de la Banque dans le gouvernorat de Tunis et constitue une étape structurante dans le déploiement de son réseau. Elle permettra d’adresser de manière optimale les besoins d’une clientèle diversifiée (particuliers, TPE, professionnels et entreprises) à travers une offre complète de produits et services conformes aux principes de la finance islamique. A savoir : comptes et cartes bancaires; solutions digitales sécurisées; financements; épargne; placements; transferts de fonds; opérations internationales; et d’autres services à valeur ajoutée.

L’inclusion financière au cœur de l’innovation

Dans le cadre de sa politique RSE et de son engagement en faveur de l’accessibilité à tous, l’Agence WIFAK BANK Kheireddine Pacha se distingue par l’intégration d’un guichet automatique bancaire de nouvelle génération spécialement adapté aux personnes non-voyantes accessible 24h/24 et 7j/7.

Cette solution innovante garantit une utilisation autonome et sécurisée, conformément aux standards d’accessibilité. De même qu’elle traduit la volonté de WIFAK BANK de promouvoir une banque responsable, inclusive et durable.

L’excellence de l’expérience client au cœur des priorités stratégiques de WIFAK BANK

À travers cette nouvelle agence, WIFAK BANK réaffirme son orientation stratégique vers une expérience client fluide, personnalisée et cohérente, fondée sur la qualité de l’accueil, le conseil et l’accompagnement, considérés comme des leviers majeurs de performance et de création de valeur durable

À l’occasion de cette ouverture, les 50 premiers clients bénéficieront d’une gratuité annuelle des frais de tenue de compte.

Avec communiqué

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UBCI lance le Desk Italia pour faciliter les relations économiques Tunisie‑Italie

Dans le cadre du Forum économique et d’affaires tuniso-italien, l’UBCI a présenté son nouveau Desk Italia. A savoir, un guichet spécialisé destiné à faciliter les flux internationaux, le financement et l’accompagnement opérationnel des entreprises tunisiennes et italiennes. À travers cette initiative, la banque entend renforcer son rôle d’intermédiaire stratégique au service des investissements et des partenariats entre les deux pays. À cette occasion, L’Économiste Maghrébin a rencontré Amina Khouadja, responsable des partenariats institutionnels et du Desk Italie à l’UBCI, qui revient sur les objectifs et les ambitions de cette nouvelle structure.

 

Pourquoi créer un Desk Italie à l’UBCI ?

Amina Khouadja : L’UBCI a annoncé le lancement officiel de son Desk Italie, une initiative qui s’inscrit dans sa stratégie d’ouverture à l’international et de renforcement des relations économiques entre la Tunisie et ses principaux partenaires. Il faut rappeler que les relations économiques entre la Tunisie et l’Italie sont denses et stratégiques. L’Italie est un partenaire commercial majeur et un investisseur important dans des secteurs clés tels que l’industrie manufacturière, l’automobile, les composants électroniques, l’agroalimentaire, les technologies, les énergies renouvelables et le textile. Partant de cette réalité, il y a des entrepreneurs, des projets et des emplois.

Le Desk Italie a été créé pour offrir un accompagnement bancaire spécialisé, réactif et proche des besoins concrets des entreprises, pour transformer ces opportunités en réalisations durables. Ce dispositif a pour vocation d’accompagner et de faciliter les échanges économiques ainsi que les investissements entre la Tunisie et l’Italie, en offrant un accompagnement bancaire spécialisé aux entreprises, investisseurs et porteurs de projets des deux pays. Il s’inscrit dans une dynamique de coopération stratégique développée en partenariat avec la Chambre Tuniso-Italienne de Commerce et d’Industrie (CTICI). À cette occasion, un protocole d’accord (Memorandum of Understanding – MoU) a été signé entre M. Mourad Fradi, Président de la CTICI, et M. Mohamed Koubaa, Directeur Général de l’UBCI. À travers cette initiative, l’UBCI confirme son ambition de devenir la banque de référence des relations économiques tuniso-italiennes. Ce partenariat illustre la volonté commune de l’UBCI et de la CTICI de renforcer les échanges économiques entre les deux pays, de favoriser les investissements bilatéraux et de créer un environnement propice au développement des opportunités d’affaires.

La suite de l’interview sera disponible dans le prochain numéro de l’Economiste Maghrébin 

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Kaïs Saïed met en garde contre des actions de déstabilisation

Le président de la République Kaïs Saïed a reçu, dans la journée du mercredi 8 juillet 2026 au palais de Carthage, Sarra Zaâfrani Zenzri, la cheffe du gouvernement. Il l’a chargée de présider le Conseil des ministres pour débattre d’un certain nombre de projets de lois et d’ordonnances.

Le chef de l’État a dénoncé des événements récurrents, qu’il a qualifiés d’actions organisées visant à nuire aux citoyens et à envenimer la situation. Tout en soulignant que le peuple tunisien mettra en échec les manœuvres internes et externes, comme il l’a déjà fait par le passé.

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Épargne nationale : légère reprise en 2025, mais le déficit de financement se creuse

L’épargne nationale a progressé de 1,5% en 2025, après un recul de 5,1% en 2024, selon le rapport annuel 2025 de la Banque centrale de Tunisie (BCT). Malgré cette amélioration, le taux d’épargne a légèrement reculé à 5,3% du Revenu National Disponible Brut (RNDB), contre 5,6% un an auparavant.

Parallèlement, la hausse du taux d’investissement à 15,5% du PIB (contre 15,2% en 2024) a accentué l’écart de financement entre l’épargne nationale et la Formation Brute de Capital Fixe (FBCF), qui s’est établi à 10% du PIB, contre 9,4% l’année précédente.

La BCT attribue le redressement de l’épargne à la progression de l’activité économique, la croissance du PIB nominal (+8%) ayant dépassé celle de la consommation (+7,4%). Les transferts des Tunisiens résidant à l’étranger ont également soutenu cette évolution, augmentant de 15,2% pour atteindre 11,4 milliards de dinars, soit 6,6% du PIB.

L’épargne de l’Administration centrale a poursuivi son amélioration grâce à une progression des recettes fiscales plus rapide que celle des dépenses courantes. L’excédent des ressources propres et des dons est ainsi passé de 409 à 903 millions de dinars. Toutefois, ce montant n’a couvert que 9,3% des dépenses d’équipement.

La BCT souligne néanmoins que le financement intérieur de l’investissement demeure insuffisant. Le taux de couverture de la FBCF par les ressources nationales est tombé à 35,4%, contre 38,4% en 2024, renforçant la dépendance aux financements extérieurs, notamment l’endettement et les investissements étrangers.

Pour 2026, la Banque centrale prévoit une poursuite du redressement de l’épargne nationale, mais à un rythme insuffisant pour répondre pleinement aux besoins d’investissement du pays.

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Tunisie – La dette ralentit sa progression en 2025

L’endettement total de la Tunisie a progressé à un rythme moins soutenu en 2025, enregistrant une hausse de 3,9% contre 4,5% en 2024, selon le rapport annuel 2025 de la Banque centrale de Tunisie (BCT).

Cette décélération s’explique principalement par la baisse de l’endettement extérieur, qui a reculé de 9,9% pour s’établir à 67,2 milliards de dinars à fin 2025, sous l’effet de remboursements de dette supérieurs aux nouveaux financements mobilisés et de l’impact défavorable des variations de change.

Parallèlement, la dette intérieure a continué de progresser, mais à un rythme légèrement moins élevé (+9,6%), atteignant 199,3 milliards de dinars. Sa part dans l’endettement total a ainsi été portée à près de 75%, contre 71% en 2024 et 67% en 2023, confirmant la montée en puissance du financement domestique.

La BCT souligne également que l’encours de la dette de l’État, qui représente près de la moitié de l’endettement total, a vu son rythme de progression ralentir à 5,2%, contre 6,6% une année auparavant.

Par ailleurs, le service de la dette publique a diminué de 1,5% en 2025, à 24,4 milliards de dinars, grâce à un recul de 12,5% du service de la dette extérieure. Cette tendance devrait se poursuivre en 2026, avec une baisse attendue de 5,7%, à 23,1 milliards de dinars.

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Le Fonds monétaire arabe accorde un prêt de 921 MDT 

La Tunisie et le Fonds monétaire arabe (FMA) ont signé un accord de prêt élargi d’un montant de 76,7 millions de dinars arabes de compte (environ 312 millions de dollars, soit près de 921,4 millions de dinars), destiné à soutenir la stabilité économique et financière du pays, a annoncé mercredi la Banque centrale de Tunisie (BCT).

Selon un communiqué de la BCT, ce financement contribuera à couvrir une partie des besoins de la balance des paiements et à soutenir les équilibres financiers et extérieurs de la Tunisie.

Le prêt sera décaissé en trois tranches, la première devant être versée dès l’entrée en vigueur de l’accord. Chaque tranche est assortie d’une échéance de sept ans, incluant une période de grâce de trois ans et demi, avec un remboursement en huit échéances semestrielles égales.

La Banque centrale indique que cet accord s’inscrit dans le cadre de l’appui aux réformes économiques et financières engagées par la Tunisie. Elle affirme poursuivre, en coordination avec les autorités nationales et les partenaires financiers, les actions visant à accompagner ces réformes et à renforcer la résilience de l’économie.

L’accord a été signé mardi, au nom du gouvernement tunisien, par le gouverneur de la BCT, Fethi Zouhaier Nouri, et, pour le Fonds monétaire arabe, par Fahad M. Alturki.

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Formation en comptabilité carbone entre la CCIT et l’UAF

Une convention de partenariat a été signée, mercredi 8 juillet, entre la Chambre de commerce et d’industrie de Tunis (CCIT) et l’Unité d’Appui à la Formation (UAF) de la FEDELEC/FNM (Fédération nationale de l’électricité et de l’électronique/ Fédération Nationale de la Métallurgie) relevant de l’UTICA afin de mettre en œuvre des formations de spécialisation en « Comptabilité Carbone » à l’École Pratique de Commerce de la CCIT.

D’après la chambre, cette initiative s’inscrit dans le cadre des programmes TAKWEEN et « Suisse de Promotion de l’Importation » (SIPPO), financés par la Coopération Suisse à travers Swisscontact, qui accompagnent le développement des compétences et la compétitivité des entreprises tunisiennes, notamment exportatrices. L’objectif étant de répondre aux enjeux du carbone aux frontières.

La convention prévoit l’organisation de trois sessions pilotes de formation co-certifiées public-privé, réparties entre deux sessions destinées aux professionnels des entreprises exportatrices adhérentes à la CCIT et une session dédiée aux jeunes primo-demandeurs d’emploi.

Cette double orientation illustre la volonté des deux parties de répondre à la fois aux besoins immédiats des entreprises, confrontées aux nouvelles exigences internationales en matière de comptabilité carbone, et à l’enjeu plus large de l’employabilité des jeunes diplômés tunisiens.

Avec TAP

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FATIMA : Un nouveau levier pour l’innovation agricole et l’émancipation des femmes rurales

Initiative dédiée à l’innovation agricole, à la lutte contre le changement climatique, à la défense des droits des agriculteurs, notamment les femmes et les jeunes en Tunisie et à l’autonomisation des femmes rurales, le projet FATIMA a été officiellement lancé le 7 juillet 2026, au siège de l’Union tunisienne de l’agriculture et de la pêche (UTAP) à Tunis.

Porté par l’Union maghrébine et nord-africaine des agriculteurs (UMNAGRI) avec le soutien de la coopération espagnole, ce projet réunit des partenaires académiques et professionnels de Tunisie, de Palestine et d’Espagne.

Les objectifs du projet FATIMA, qui s’étendra sur une période de 24 mois, c’est de renforcer les capacités en soutenant les coopératives et les groupements de développement féminins pour accroître leur rôle dans l’économie rurale, d’encourager la recherche scientifique appliquée et le transfert de connaissances entre les universités et les organisations professionnelles.

Il vise aussi à promouvoir une gestion durable des ressources naturelles pour renforcer la résilience du secteur face aux défis environnementaux et à consolider les droits des agriculteurs, avec un accent particulier sur les femmes et les jeunes.

À terme, le projet FATIMA ambitionne d’instaurer un échange d’expertises durable entre les institutions des trois pays partenaires afin d’assurer un développement rural pérenne et inclusif.

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Africa PPP 2026 : Nairobi au cœur des investissements dans les infrastructures africaines

Du 11 au 13 novembre 2026, Nairobi accueillera la 16e édition d’Africa PPP, le Sommet sur le financement, l’investissement et les partenariats public-privé (PPP) en Afrique. Organisé par la Direction des PPP du Kenya, l’événement réunira décideurs publics, investisseurs, institutions financières et développeurs de projets autour d’un objectif commun : accélérer la transformation des ambitions en infrastructures bancables et en projets concrets.

Placée sous le thème « Bâtir la prospérité de l’Afrique : infrastructures, investissements et partenariats transformateurs pour accélérer le développement économique », cette édition intervient à un moment où le défi du continent n’est plus seulement de mobiliser des capitaux, mais de les déployer efficacement.

Le Kenya illustre cette dynamique avec 51 projets PPP, dont 10 déjà en cours de mise en œuvre, tandis que le pays développe un Fonds national d’infrastructure destiné à attirer davantage de capitaux privés et institutionnels. À l’échelle continentale, les réserves de capitaux nationaux non bancaires dépassent désormais 2 000 milliards de dollars, alors que les actifs des fonds de pension et des assurances franchissent 1 000 milliards de dollars, renforçant la nécessité de constituer des portefeuilles de projets solides et attractifs.

Les échanges porteront notamment sur le financement des infrastructures de transport, d’énergie, d’eau, de logement, de santé et d’agriculture, ainsi que sur les mécanismes permettant de réduire les risques pour les investisseurs et d’accélérer la réalisation des projets.

En amont du sommet, une masterclass d’une journée, le 11 novembre, proposera une formation pratique dédiée à la préparation de projets bancables, à destination des unités PPP et des autorités publiques. Des rencontres d’affaires, visites techniques et sessions de réseautage compléteront le programme afin de favoriser la conclusion de nouveaux partenariats et d’accélérer la mise en œuvre des infrastructures prioritaires en Afrique.

D’après rapport

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Tribune – Le Sénégal et la Côte d’Ivoire, pays les plus industrialisés d’Afrique de l’Ouest

Selon le dernier classement de la Banque africaine de développement, le Sénégal et la Côte d’Ivoire sont les pays les plus industrialisés de l’espace CEDEAO et les seuls représentants de l’Afrique de l’Ouest au sein du top 10 africain. Ils devancent nettement le Nigeria et le Ghana, et dépassent également tous les pays d’Afrique de l’Est continentale. Cette performance résulte d’un environnement plus favorable aux affaires, à l’investissement et à l’industrialisation.

 

Dans son dernier rapport sur l’industrialisation en Afrique, publié le 24 mai et intitulé « Indice d’industrialisation en Afrique, 2025 », la Banque africaine de développement (BAD) place le Sénégal et la Côte d’Ivoire aux huitième et dixième places, respectivement, du classement continental avec des scores de 0,6368 et 0,6173 point. 

Ces deux pays sont les seuls représentants de l’Afrique de l’Ouest parmi les dix pays les plus industrialisés du continent. Ils devancent ainsi nettement le Nigeria et le Ghana, qui occupent les troisième et quatrième positions au niveau régional, respectivement, mais se classent 14e et 18e au niveau continental. Par ailleurs, ils devancent également l’ensemble des pays d’Afrique de l’Est, hors États insulaires, en se positionnant devant le Kenya (11e), pays le plus industrialisé de la région, et loin devant la Tanzanie (23e), l’Éthiopie (31e) ou encore le Rwanda (32e). 

Le Nigeria et le Ghana sont suivis par le Bénin et le Togo, deux autres pays membres de l’UEMOA, et classés 24e et 25e sur le plan continental (soit à peu près au même niveau que la Tanzanie, et également devant l’Éthiopie). Non membres de la CEDEAO, la Mauritanie, le Mali et le Burkina Faso suivent aux 34e, 35e et 36e places continentales. Ils précèdent le Cap-Vert (37e) et le Niger (40e), qui a lui aussi récemment quitté la CEDEAO. 

Les cinq dernières places ouest-africaines sont donc occupées par la Guinée (41e), le Liberia (42e), la Sierra Leone (45e), la Gambie (50e) et la Guinée-Bissau (51e). Aucun pays francophone ne figure donc parmi les quatre pays les moins industrialisés de la CEDEAO et d’Afrique de l’Ouest. 

Au niveau continental, l’Afrique du Nord demeure la région la plus industrialisée (avec quatre représentants dans le top 10, dont trois francophones), devant l’Afrique australe, l’Afrique de l’Ouest, l’Afrique centrale et enfin l’Afrique de l’Est. Cette dernière concentre, à elle seule, cinq des dix pays les moins industrialisés du continent, comme le Soudan du Sud, pays produisant une assez importante quantité de pétrole et classé 53e et avant-dernier du classement (juste devant Sao Tomé-et-Principe, minuscule État insulaire lusophone d’Afrique centrale). 

L’Afrique de l’Est demeure d’ailleurs également la partie la plus pauvre du continent, dont elle continue à afficher les niveaux de PIB par habitant les plus faibles. À titre d’exemple, seul deux pays d’Afrique de l’Est continentale dépassent la barre des 1 500 dollars par habitant (Djibouti et le Kenya), contre non moins de six d’Afrique de l’Ouest continentale (dont cinq pays francophones). Ce qui rend d’autant plus remarquable le fait que l’Afrique de l’Ouest francophone soit régulièrement l’espace le plus dynamique du continent, avec un taux de croissance annuel de 5,6 % sur la période de 12 années 2014-2025, contre seulement 4,1% pour l’Afrique de l’Est anglophone, moins développée. 

Enfin, le classement démontre également la présence de trois pays non francophones d’Afrique de l’Ouest parmi les dix pays les moins industrialisés du continent, à savoir la Sierra Leone (45e), la Gambie (50e) et la Guinée-Bissau (51e). La Gambie se retrouve donc une nouvelle fois aux toutes dernières places du classement continental, soit très loin derrière le Sénégal qui fait, au contraire, régulièrement partie des cinq premiers en Afrique subsaharienne. La question de la viabilité de ce petit pays anglophone extrêmement pauvre, et dont le territoire enclavé constitue la plus grande anomalie territoriale du continent, peut donc être légitimement posée. 

 

Un environnement plus favorable aux affaires et à l’investissement industriel 

La supériorité industrielle du Sénégal et de la Côte d’Ivoire en Afrique de l’Ouest, ainsi que par rapport aux pays d’Afrique de l’Est, résulte d’un environnement globalement plus favorable aux affaires et aux investissements, notamment industriels. Les différentes politiques économiques et monétaires suivies au cours des dernières années ont permis de faciliter considérablement les procédures relatives à la création d’entreprise et à l’investissement, tout en maîtrisant l’inflation et en accordant une attention particulière à la transformation locale des matières premières, notamment à travers la multiplication des zones industrielles. 

À titre d’exemple, le Sénégal et la Côte d’Ivoire font également partie des dix pays africains les plus performants en matière de climat des affaires, selon le dernier classement annuel publié par la Banque mondiale, en décembre 2025. Ils font d’ailleurs partie des quatre pays ouest-africains francophones figurant au sein du top 10, avec le Bénin et le Togo. Quant à la maîtrise de l’inflation, le Sénégal et la Côte d’Ivoire ont connu un taux annuel d’environ 2 % seulement sur la période de douze années allant de 2014 à 2025 (2,2 et 2,1 % respectivement), contre non moins de 17,2 % et 16,6 % pour le Ghana et le Nigeria, qui ont également subi de très importantes dépréciations de leur monnaie. 

Par ailleurs, la Côte d’Ivoire et le Sénégal se distinguent en matière de lutte contre la corruption. En effet, et selon le dernier classement annuel publié par Transparency International et faisant référence en la matière, le Sénégal est le pays le moins touché par la corruption en Afrique de l’Ouest continentale (65e au niveau mondial), devant le Bénin (70e) et la Côte d’Ivoire (76e). De leur côté, le Ghana affiche également un bon score en se classant au même niveau que la Côte d’Ivoire (76e également), alors que le Nigeria se positionne très loin derrière, à la 142e place mondiale (tout comme le Kenya, 130e). 

Les différentes politiques et réformes menées par le Sénégal et la Côte d’Ivoire ont donc permis d’instaurer un environnement globalement plus favorable au développement économique. Une réalité qui s’est notamment traduite par le fait que ces deux pays aient réalisé un taux de croissance annuel de 6,3 % et 5,5 %, respectivement, sur la période 2014-2025, contre 4,3 % pour le Ghana et seulement 1,9 % pour le Nigeria. 

C.rst l’occasion de rappeler que l’Afrique francophone subsaharienne est globalement la partie la plus dynamique du continent, dont elle a réalisé en 2025 le niveau de croissance économique le plus élevé pour la douzième année consécutive, affichant ainsi une progression annuelle de 4,1 % sur la période 2014-2025, contre seulement 2,1 % pour le reste de l’Afrique subsaharienne. Dans le même temps, elle a enregistré un taux d’inflation annuel de seulement 4,2 % (et même de 2,3 % en zone CFA), contre non moins de 19,8 %. 

Parallèlement, l’Afrique francophone, Maghreb inclus, est globalement la partie la plus industrialisée du continent, avec notamment six pays francophones parmi les dix pays les plus industrialisés selon le dernier classement de la BAD. Un classement dominé par le Maroc francophone, et où un seul pays francophone se trouve parmi les six pays les moins bien classés. 

Toutefois, si de grandes avancées ont été réalisées, le chemin est encore long afin de rattraper le retard économique et industriel du continent sur le reste du monde. Aujourd’hui, et selon la BAD, l’Afrique ne serait à l’origine que de 2 % de la production mondiale de produits manufacturés et de 1,4 % des exportations en la matière. Cependant, la mise en œuvre progressive de la zone de libre-échange continentale (ZLECAf) devrait contribuer à accélérer l’industrialisation du continent.

Par ailleurs, l’augmentation considérable des coûts de production asiatiques au cours des dernières années est de nature à augmenter grandement la compétitivité et l’attractivité de l’Afrique en tant que fournisseur de produits manufacturés, notamment vers l’énorme marché européen. 

Une évolution qui offrira donc très prochainement de grandes opportunités au continent, comme on le voit déjà avec le Bénin, qui commence à concurrencer la Chine et le Bangladesh dans le domaine du textile. Les pays africains devront donc poursuivre leurs efforts en matière de bonne gouvernance, d’amélioration du climat des affaires, de développement des infrastructures et des compétences humaines afin d’être en mesure de saisir les nombreuses et gigantesques opportunités qui se présenteront.

 

Ilyes Zouari  

Président du CERMF (Cercle d’étude et de réflexion sur le monde francophone)

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