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Le pari de Zied Bacha : un livre, une plateforme, et une génération à former

À l’occasion du lancement officiel de son ouvrage Se transformer et réussir dans un monde qui change, édité à compte d’auteur, l’événement s’est tenu à la FNAC pour cette première rencontre avec son public, le 12 juin 2026. Fondateur de Clevory et de TED University, l’entrepreneur tunisien y expose une conviction chevillée au corps : le changement collectif ne peut advenir que si chaque individu accepte, d’abord, de se transformer lui-même, et le livre, à ses yeux, est déjà cet acte.

L’idée du livre est née d’une frustration fondatrice. Dans le cadre de ses activités, Zied Bacha cherchait des personnes capables de porter un message, de communiquer avec clarté et conviction ce qu’elles souhaitaient transmettre, notamment dans le domaine technologique. Il n’en trouvait pas, ou trop peu, et c’est de cette insuffisance qu’est née l’envie d’écrire : rassembler en un seul ouvrage, dans une langue accessible, tout ce qu’il avait lui-même appris, lu et expérimenté, pour que le plus grand nombre puisse vraiment se l’approprier.

L’entrepreneur reconnaît que la question revenait sans cesse, portée par ceux qui l’entouraient, jusqu’au jour où il a décidé de s’y atteler véritablement. Il a commencé à réfléchir aux problèmes de l’économie numérique, avec l’envie d’en faire la matière d’un ouvrage.

Un livre en deux parties : soi, puis le monde

Le livre s’articule en deux grandes parties qui se répondent : l’une tournée vers soi, l’autre vers le monde. La première traite de la transformation intérieure (se changer soi-même, progresser, agir avec intention et méthode). Le fondateur de Clevory insiste : tout changement durable commence de l’intérieur, et celui qui n’en est pas convaincu ne peut rien transformer autour de lui. L’entrepreneur évoque la nécessité de se fixer des objectifs clairs, de les poursuivre avec rigueur, et de comprendre que le pays ne se transforme que si les individus qui le composent choisissent de coopérer, de s’engager, de mettre la main à la pâte.

La seconde partie aborde les grandes mutations du monde contemporain : transitions technologiques, démographiques, géopolitiques. Le spécialiste de la transformation des compétences a veillé à ce que ces sujets, souvent perçus comme réservés à des initiés, soient restitués dans une langue que chacun peut s’approprier, des plus jeunes aux plus âgés. Zied Bacha mentionne d’ailleurs avec fierté que ses propres enfants ont lu l’ouvrage, et que leurs réactions ont confirmé sa clarté. Mais si l’on porte un rêve, un objectif, une ambition véritable, alors il faut chaque matin se lever avec la conscience que la journée représente une opportunité d’agir, même modestement. Car c’est l’accumulation de ces petits gestes quotidiens qui rend possible, à terme, une contribution plus large à sa communauté, à son pays.

Une initiative solidaire autour du livre

L’ouvrage ne se limite pas à sa dimension éditoriale. Zied Bacha a construit autour de lui un écosystème d’engagement collectif. L’entrepreneur a créé un site web dédié et imaginé une initiative qui invite chaque lecteur à passer à l’action concrète : acheter un exemplaire supplémentaire pour l’offrir, parrainer un atelier ou une formation, ou contribuer selon ses propres moyens (qu’ils soient financiers, techniques ou intellectuels). Convaincu que la participation ne se mesure pas à l’aune des seules ressources financières, il rappelle que certaines personnes détiennent un savoir ou une expertise qu’elles peuvent tout autant mettre au service des autres.

Le fondateur de TED University a également collaboré avec la Fondation tunisienne, qui accompagne de nombreuses initiatives locales dans les domaines de la formation et de la certification. Pour autant, même ceux qui ne peuvent contribuer que modestement ont pleinement leur place dans cette dynamique collective.

Changer d’abord, changer ensemble

Ce que l’entrepreneur cherche à démontrer, en définitive, c’est que lire peut être un acte transformateur, à condition de ne pas s’en tenir à la lecture. L’ouvrage est conçu pour changer de mindset, pour passer à l’action, pour éveiller une conscience nouvelle, puis connecter ce que l’on a appris à ce que l’on peut accomplir ensuite. L’auteur plaide pour une logique associative : des individus qui partagent les mêmes objectifs et travaillent de concert, parce que le changement, par définition, rend l’avenir incertain, et que cette incertitude est bien plus facile à traverser à plusieurs. C’est sur un appel à la réciprocité qu’il conclut : se transformer soi-même pour mieux aider les autres à se transformer, élever le niveau de la communauté tout entière, parce que c’est à cette seule condition que le changement devient réel.

L’ouvrage porte également une dimension solidaire explicite. Zied Bacha précise que le livre est intégralement dédié à la formation gratuite des jeunes en recherche d’emploi, afin de les aider à trouver leur place dans un monde en mutation. L’intégralité des bénéfices générés par les ventes est reversée au soutien des jeunes en quête de nouvelles compétences.

Par ailleurs, tout acheteur est invité à s’inscrire sur la plateforme accessible à l’adresse www.ziedbacha.com. Une fois inscrit, chaque membre accède à l’ensemble des activités proposées et rejoint Ignite Privilege Club. La logique qui sous-tend cette démarche est aussi simple que fondatrice : en achetant le livre, le lecteur contribue à aider les autres tout en s’aidant lui-même. Vouloir progresser, c’est commencer par œuvrer pour ceux qui en ont besoin.

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Prix du Meilleur Jeune Économiste tunisien 2026 : l’excellence à l’honneur

Le 13 juin 2026 aura lieu l’annonce du nom du lauréat et des nommés du Prix du Meilleur Jeune Économiste tunisien. Ils seront célébrés dans le but de mettre au-devant de la scène de jeunes économistes brillants, de valoriser leurs travaux et de leur offrir une visibilité accrue dans le monde de l’économie.

Cette initiative, dans sa deuxième édition, est orchestrée par l’Association des Économistes Tunisiens (ASECTU) et le Global Institute for Transitions (GI4T). Elle s’inscrit dans une démarche proactive visant à promouvoir la recherche scientifique, encourager l’excellence académique et soutenir activement les jeunes économistes tunisiens à participer au débat public.

Le prix est conçu pour honorer un jeune chercheur dont le parcours et les travaux sont des plus innovants et pertinents, contribuant ainsi au débat public et potentiellement à l’élaboration de politiques économiques éclairées et au dynamisme de la pensée économique en Tunisie.

Un jury présidé par le Pr Elyès Jouini

La crédibilité et la rigueur scientifique de ce prix sont garanties par un jury d’éminentes personnalités du monde académique. Le jury est présidé par le Pr Elyès Jouini, une figure reconnue et respectée du monde économique et universitaire au niveau international. Il est accompagné dans cette mission de personnalités académiques de premier plan : les professeures Fatma Marrakchi Charfi, Hélla Guerchi Mehri et Rim Lahmandi Ayed, ainsi que les professeurs Maher Gassab et Habib Zitouna. Leur expertise collective a assuré un processus de sélection rigoureux et impartial, garantissant que le prix récompense l’excellence.

La cérémonie aura lieu en marge du Forum de l’ASECTU, à Hammamet, soulignant l’importance de cette distinction au sein de la communauté des économistes tunisiens. Cet événement est une occasion exceptionnelle de célébrer l’excellence en économie et de découvrir les esprits brillants qui influenceront l’avenir économique de la Tunisie.

D’après communiqué

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Le déficit commercial de la Tunisie se creuse, à 10,4 milliards de dinars 

Le déficit commercial s’établit à 10 415,6 MDT (ou 10, 415 milliards de dinars), à fin mai 2026 (contre – 8 365,7 MDT), au cours de la même période en 2025, d’après la note sur le Commerce extérieur aux prix courants pour mai 2026 publiée vendredi par l’Institut national de la statistique (INS).

En revanche, le groupe alimentation a enregistré un excédent de (+943,4 MDT). C’est, ainsi, que le taux de couverture a atteint un niveau de (73%) contre (76,2%),durant la même période de l’année 2025.

A noter que le déficit de la balance commerciale hors énergie s’est réduit à (-4 589,4 MDT), tandis que le déficit de la balance énergétique s’établit à (-5 826,2 MDT) contre (-4 332,5 MDT) durant les cinq premiers mois de l’année 2025.

Augmentation des exportations de 5%

 Les résultats des échanges commerciaux de la Tunisie avec l’extérieur aux prix courants, durant les cinq premiers mois de l’année 2026 montrent que les exportations ont augmenté de 5%, atteignant 28 169,8 MDT contre 26 831,5 MDT, durant la même période de l’année 2025.

Selon les secteurs, les exportations ont enregistré une progression dans le secteur des industries mécaniques et électriques de (+6,1%) et le secteur des industries agro-alimentaires de (+20%) à la suite de la hausse de nos ventes en huiles d’olives (3 047,8 MD contre 2 117,3 MDT).

De même une augmentation de (+37,7%) est enregistrée au niveau du secteur de l’énergie sous l’effet de l’augmentation des ventes des produits raffinés (636,9 MDT contre 150,1 MDT).

Par ailleurs, les exportations ont enregistré une baisse dans le secteur mines, phosphates et dérivés de (-31,8%) et dans le secteur du textile, habillement et cuirs les exportations de (-6,2%).

Les exportations tunisiennes vers l’Union européenne, durant les cinq premiers mois de l’année 2026, (71,5% du total des exportations), elles ont atteint la valeur de 20 131,8 MDT contre 18 866,6 MDT durant la même période en 2025.

Les exportations sont en hausse avec la France (+6,7%) et avec l’Italie (+3,5%), mais ont baissé avec certains partenaires européens, dont l’Allemagne (-1,3%) et les Pays Bas (-11,3%).

Vers les pays arabes, les exportations ont augmenté avec l’Égypte (+110%) et avec l’Arabie Saoudite (+59,9). En revanche, elles ont baissé avec le Maroc (-37,7%), avec l’Algérie (-26%) et  avec la Libye (-20,5%).

Augmentation des importations de 9,6%

Quant aux importations, elles ont atteint le niveau de 38585,4 MDT contre 35197,2 MDT, durant la même période de l’année 2025, soit une hausse de 9,6%.

Selon le groupement des produits, les importations ont enregistré une augmentation au niveau de tous les groupes, notamment, les produits énergétiques de (+35,1%), les produits alimentaires de (+20,1%), les biens d’équipement de (+4,1%), les biens de consommation de (+5,9%) et les produits des matières premières et demi-produits de (+1,5%).

En ce qui concerne les importations avec l’Union européenne (44,2% du total des importations), elles ont atteint 17 045,7 MDT contre 15 466,3 MDT, à fin mai 2025. Les importations ont augmenté avec la France (+17,3%) et avec l’Italie (+10,7%).

 En revanche, elles ont baissé avec la Belgique (-2%) et avec l’Espagne (-3%). Hors Union européenne, les importations ont augmenté avec la Turquie (+6,2%) et avec l’Inde (+23,6%). Par contre, elles ont enregistré une diminution avec la Russie (-40,1%) et avec la Chine (-1,9%)

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Sotrapil : un dividende de 1,700 dinar par action validé pour 2025

La Société de transport des hydrocarbures par pipelines (Sotrapil SA) a décidé de distribuer un dividende de 1,700 dinar par action au titre de l’exercice 2025, selon une décision de son Assemblée générale ordinaire tenue le 10 juin 2026, portant sur 4 138 200 actions et soumis à la retenue à la source. Le détachement du coupon est fixé au 28 juillet 2026 et le paiement des dividendes au 30 juillet 2026.

L’entreprise a enregistré pour l’exercice 2025 un résultat net de 9,520 millions de dinars, contre 8,934 millions de dinars un an auparavant. Soit une progression de 6,56 %. Son conseil d’administration, réuni le mardi 28 avril 2026, a arrêté les états financiers de la société et proposé la distribution d’un dividende de 1,700 dinar par action.

Le total des produits d’exploitation a atteint 20,229 millions de dinars au titre de l’exercice 2025, contre 18,775 millions de dinars au 31 décembre 2024. Enregistrant ainsi une augmentation de 7,74 %. Cette progression est imputée à la hausse des volumes transportés via les pipelines Bizerte-Radès et JET A1, de même qu’à l’augmentation des autres produits d’exploitation.

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Ridha Zahrouni : « La réussite scolaire n’est plus accessible à tous »

Alors que l’école publique devrait garantir l’égalité des chances, près d’un enfant sur deux quitte aujourd’hui prématurément le système scolaire tunisien. Pour Ridha Zahrouni, président de l’Association tunisienne des parents et des élèves, cette situation résulte de choix éducatifs anciens qui ont progressivement affaibli les exigences scolaires, accentué les inégalités et compromis l’accès de nombreux jeunes à une éducation de qualité.

Dans une déclaration accordée à L’Économiste maghrébin, le responsable associatif situe l’origine de cette dégradation dans les réformes engagées depuis les années 1990, à commencer par la réforme dite de Charfi en 1991. Avant celle-ci, le système reposait sur une forte sélection, notamment via un concours national à la fin du primaire, garantissant un niveau d’exigence élevé. La réforme a supprimé ce dispositif, instauré la scolarité obligatoire jusqu’à seize ans et mis en place une progression automatique des élèves sans évaluation rigoureuse des acquis.

Les effets de ce changement se sont révélés progressivement. Les lacunes accumulées dès le primaire ont émergé au cycle préparatoire puis au secondaire. Une seconde réforme, connue sous le nom de réforme de Risi et intégrée à la loi d’orientation de 2002 toujours en vigueur, a introduit une pondération de vingt-cinq pour cent de la note annuelle dans le résultat du baccalauréat. Malgré ces ajustements, la tendance générale à la dégradation du niveau scolaire s’est poursuivie, chaque génération d’élèves évoluant dans des conditions plus défavorables que la précédente.

Une école publique fragilisée dans sa mission

Pour Ridha Zahrouni, l’école publique conserve sa forme mais a perdu sa fonction essentielle. Elle ne garantit plus l’égalité des chances ni son rôle de promotion sociale. Les données disponibles sont, selon lui, révélatrices. La moitié des enfants d’une même classe d’âge quitte le système scolaire avant la fin du parcours obligatoire. Le décrochage conduit une part importante de la population à un niveau inférieur à celui du primaire. Seuls douze pour cent des citoyens accèdent à l’enseignement supérieur.

À cela s’ajoute le poids du soutien scolaire privé, estimé à trois milliards de dinars par an. De nombreuses familles contractent des crédits pour financer des cours particuliers. Si ces efforts traduisent une volonté de réussite, ils accentuent les inégalités entre ceux qui peuvent payer et ceux qui n’en ont pas les moyens. La réussite scolaire repose pourtant sur un apprentissage progressif et continu, ce qui explique que plus de soixante-dix pour cent des élèves renoncent aux examens de la sixième et de la neuvième année faute de niveau suffisant. Au baccalauréat, environ sept mille candidats officiellement inscrits ne se présentent pas le jour de l’examen.

Les disparités entre régions illustrent également les déséquilibres du système. Les zones côtières obtiennent de meilleurs résultats relatifs que l’intérieur du pays, mais ces performances restent faibles dans l’absolu. Plus on s’éloigne du littoral, plus les taux de réussite diminuent et le décrochage augmente, traduisant non pas une différence de performance mais une intensité variable de la crise éducative sur l’ensemble du territoire.

Une lecture divergente de la réalité éducative

Le président de l’association insiste sur la nécessité de reconnaître la réalité du problème comme préalable à toute réforme. Selon lui, les écarts d’interprétation sont profonds. Là où il estime le taux de réussite réel inférieur à vingt pour cent, certaines autorités avancent des chiffres proches de cinquante pour cent. Les cours particuliers sont présentés comme le signe d’une ambition familiale, tandis qu’il y voit le symptôme d’un système défaillant. La violence scolaire est attribuée aux familles et la fraude aux élèves, ce qui révèle selon lui deux lectures irréconciliables de la même réalité.

Une réforme à deux temporalités

Notre intervenant distingue ensuite deux niveaux d’action. Le premier concerne la gestion urgente de la situation actuelle. Le second implique une stratégie structurelle visant à corriger durablement les déséquilibres du système et à éviter leur reproduction dans les générations futures.

Pour lui, toute transformation durable doit commencer par le primaire, considéré comme le fondement du redressement. Des données internationales montrent que la maîtrise de la lecture, de l’écriture et du calcul dès la première année augmente fortement les chances de réussite ultérieures et réduit significativement le risque de décrochage. Chaque dinar investi dans ce niveau d’enseignement génère en outre un rendement économique important pour les familles et pour la société.

Il recommande d’alléger des programmes jugés trop lourds pour l’âge des élèves et de revoir l’organisation du temps scolaire. L’année scolaire, actuellement de trente-trois semaines, pourrait être portée à trente-six ou trente-sept semaines, voire davantage, à l’image de plusieurs systèmes européens où elle atteint jusqu’à quarante semaines. Cet allongement permettrait, selon lui, un gain équivalent à des milliers d’enseignants supplémentaires et à plusieurs centaines d’établissements scolaires.

Le baccalauréat reflète aujourd’hui un système éducatif à plusieurs vitesses. La filière mathématiques, pourtant essentielle pour les débouchés scientifiques et techniques, n’attire plus qu’environ cinq pour cent des candidats. De nombreuses autres orientations sont choisies par défaut, dans une logique d’obtention du diplôme plutôt que de construction d’un parcours professionnel.

Les écarts sont également visibles entre types d’établissements. Les lycées pilotes affichent des taux de réussite très élevés. Les établissements internationaux suivent des standards différents selon leur gestion. La majorité des autres établissements publics connaît une baisse continue du niveau scolaire. Au total, le cumul des décrocheurs et des élèves en difficulté atteint environ quatre-vingt pour cent.

Vers une stratégie éducative globale

Zahrouni plaide enfin pour une politique éducative articulée autour de trois horizons complémentaires. Des mesures immédiates doivent permettre de stabiliser la situation. Des réformes à moyen terme doivent corriger les déséquilibres structurels. Une vision à long terme doit définir le profil du citoyen que le pays souhaite former, en intégrant à la fois les compétences fondamentales et la maîtrise de métiers porteurs adaptés aux besoins de l’économie nationale et du marché international.

Cette orientation implique de valoriser la formation professionnelle, la formation technique et les parcours courts dans l’enseignement supérieur. Elle constitue, selon lui, une condition essentielle pour restaurer la qualité du système éducatif et renforcer son impact sur la société, les familles et les individus.

 

 

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Céréales 2026 : le gouvernement fixe les prix d’acceptation

Dans le cadre des préparatifs de la saison de moisson et de collecte des céréales, le ministère de l’Agriculture a annoncé que les prix d’acceptation des céréales pour la récolte de 2026 ont été fixés. Ainsi, le département précise, dans un communiqué, que les tarifs de 140 dinars/quintal pour le blé dur (40 dinars de prime de livraison rapide), 110 dinars/quintal pour le blé tendre (30 dinars de prime de livraison rapide) et 90 dinars pour l’ orge et le triticale (25 dinars de prime de livraison rapide).

Et pour bénéficier de la prime de livraison rapide pour chaque quintal d’orge local et de triticale relative à la campagne 2026, le dernier délai a été fixé au 15 juillet prochain. Sachant que la prime de livraison rapide des céréales sera octroyée au plus tard le 31 août 2026.

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Digitalisation, investissement et nouvelles expériences : la feuille de route du tourisme tunisien

Le ministre du Tourisme, Sofiene Tekaia, a reçu jeudi au siège du ministère les membres du nouveau bureau exécutif de l’Université professionnelle intersectorielle du tourisme tunisien, dans le cadre de la concertation permanente avec les différentes structures professionnelles du secteur.

Cette rencontre a permis d’examiner plusieurs propositions et pistes de réflexion présentées par les professionnels afin de renforcer la diversification de l’offre touristique nationale et d’accompagner les mutations que connaît le secteur aux niveaux régional et international, indique le ministère du Tourisme sur sa page officielle Facebook.

À cette occasion, le ministre a souligné la nécessité d’adopter une vision prospective et proactive pour suivre l’évolution rapide des tendances mondiales, notamment dans les domaines des expériences touristiques, de la digitalisation et de la réservation en ligne, devenus des critères déterminants dans le choix des destinations par les voyageurs.

Sofiene Tekaia a également insisté sur l’importance de poursuivre la modernisation du cadre législatif et réglementaire et d’accélérer le rythme des réformes afin de renforcer l’attractivité de l’investissement et d’améliorer le climat des affaires dans le secteur touristique.

Le ministre a, par ailleurs, mis l’accent sur la valorisation des spécificités régionales à travers la promotion des itinéraires touristiques thématiques et des circuits régionaux. Une démarche qui, selon lui, contribuera à diversifier davantage le produit touristique tunisien, à créer une nouvelle dynamique économique et à étendre l’activité touristique à l’ensemble des régions du pays.

Dans ce contexte, il a réaffirmé l’importance du partenariat entre l’administration et les professionnels pour développer des segments touristiques à forte valeur ajoutée, tels que le tourisme culturel, le tourisme écologique et environnemental, le tourisme d’aventure, le tourisme médical et de bien-être, le tourisme sportif – y compris le tourisme de golf – ainsi que les différentes formes de tourisme alternatif.

De son côté, le président de l’Université professionnelle intersectorielle du tourisme tunisien a réitéré l’engagement de l’organisation à poursuivre son soutien aux efforts du ministère dans le cadre d’une démarche participative visant à développer l’ensemble des composantes et des filières du secteur.

Les discussions ont également porté sur plusieurs dossiers prioritaires, parmi lesquels l’élaboration d’un document de travail regroupant les propositions destinées à développer les différents types de tourisme, la poursuite de la révision de certains textes réglementaires relatifs au tourisme alternatif, en tenant compte des spécificités régionales et des projets implantés dans les zones forestières et rurales.

La réunion a aussi abordé les moyens de renforcer l’animation des îles tunisiennes, de développer les ports de plaisance et d’accroître leur contribution à l’enrichissement du produit touristique national. Les participants ont enfin évoqué les préparatifs de l’événement « Tunis, Capitale arabe du tourisme 2027 », ainsi que les opportunités qu’il offre pour renforcer le rayonnement et l’attractivité de la destination Tunisie sur la scène régionale et internationale.

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La BM révise à la baisse les prévisions de croissance mondiale

Dans son rapport semestriel intitulé « Perspectives économiques mondiales » publié le 11 juin, la Banque mondiale constate une détérioration significative des perspectives de l’économie mondiale, abaissant ainsi ses prévisions de croissance pour 2026 à 2,5 %, en raison des conséquences de la guerre au Moyen-Orient.

Dans le même temps, l’institution de Bretton Woods prévient que le taux de croissance pourrait même tomber à 1,3 % si les perturbations sur le marché de l’énergie s’avèrent plus intenses et s’accompagnent de pressions importantes sur les marchés financiers.

L’économie mondiale a progressé de 2,9 % en 2025, soit 0,2 point de pourcentage de plus que les estimations de janvier.

Cependant, les prévisions pour 2026 sont inférieures de 0,1 point de pourcentage aux estimations précédentes (également de janvier) et, si elles se confirment, elles représenteront le niveau de croissance le plus faible depuis la pandémie de Covid-19.

Pressions inflationnistes et énergie plus chère

Le rapport note que la guerre, qui entre dans son quatrième mois, a entraîné une forte hausse des prix de l’énergie en raison de la fermeture du détroit d’Ormuz, renforçant les pressions inflationnistes à l’échelle internationale et augmentant les attentes quant au maintien d’une politique monétaire restrictive par les banques centrales.

Les prix des engrais augmentent également de manière significative, ce qui accentue les inquiétudes quant à une crise potentielle de l’approvisionnement alimentaire mondial.

Le scénario de base de la Banque mondiale prévoit un prix moyen du Brent de 94 dollars le baril en 2026, en hausse de 36 % par rapport à 2025, tandis que l’inflation mondiale est estimée à 4 %.

« L’économie mondiale est moins résiliente »

L’économiste en chef de la Banque mondiale, Indermit Gill, a estimé que la croissance mondiale se redressera pour atteindre 2,8 % en 2027 et 2028, mais restera inférieure à la moyenne des années 2010.

Ce ralentissement est dû à des facteurs tels que la baisse de la croissance démographique, la faiblesse des investissements des secteurs public et privé, l’augmentation de la dette publique et le déclin de la dynamique du commerce mondial.

« L’économie mondiale est aujourd’hui beaucoup moins résiliente qu’elle ne l’était en 2008, voire en 2018 », a-t-il souligné, prédisant que les années à venir seront caractérisées par une forte incertitude politique, des pressions inflationnistes persistantes et des taux d’intérêt élevés.

Coup dur pour les économies en développement

La Banque mondiale estime que les économies en développement ne connaîtront qu’une croissance de 3,6 % en 2026, contre 4,4 % en 2025, enregistrant ainsi leur plus faible performance depuis 2020.

Pour le Moyen-Orient, l’Afrique du Nord, l’Afghanistan et le Pakistan, les prévisions de croissance ont été revues à la baisse de 2,7 points de pourcentage, pour atteindre 1,6 % en 2026, contre 4 % en 2025. La BM estime toutefois que la région pourrait renouer avec une croissance de 5 % en 2027.

Les Émirats arabes unis devraient afficher une croissance de 2,4 % en 2026, contre une prévision de 5 % en janvier et de 6,2 % en 2025. Tandis que pour la Turquie, la prévision a été réduite de 0,9 point de pourcentage, à 2,8 %.

Parmi les principales économies, la croissance américaine devrait atteindre 2,2 % en 2026, la zone euro 0,8 % et le Japon 0,7 %. Concernant la Chine, la Banque mondiale prévoit une croissance du PIB de 4,2 %, contre 5 % en 2025.

L’Inde demeure la principale économie à la croissance la plus rapide au monde, avec un taux de croissance de 6,6 % en 2026, après une croissance de 7 % en 2025.

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SpaceX : l’euphorie de l’IA face à la réalité des chiffres

SpaceX, l’entreprise d’Elon Musk, réalise une entrée en Bourse historique ce vendredi 12 juin 2026, avec une valorisation record estimée à 1 765 milliards de dollars et une levée de fonds de 75 milliards. C’est, de loin, la plus grande introduction boursière jamais réalisée, symbole de l’appétit massif des marchés pour les entreprises liées à l’intelligence artificielle et aux infrastructures spatiales, rapportent les médias.

Mais derrière les superlatifs, écrit BFMTV, le contraste est frappant. « Le prix de l’action fixé à 135 dollars et les plus de 555 millions de titres mis en circulation traduisent l’ampleur de l’opération, tandis que les fondamentaux interrogent ». Car, les analystes soulignent qu’en 2025, SpaceX a enregistré une perte nette de 4,9 milliards de dollars, rappelant ainsi que la rentabilité globale du groupe reste fragile.

Et les spécialistes de la finance d’expliquer : « le modèle économique repose sur trois piliers : les activités aérospatiales historiques, Starlink (internet par satellite) et désormais l’intelligence artificielle, intégrée via xAI ». Toutefois, seule Starlink affiche une forte dynamique, avec une croissance annuelle estimée entre 50 % et 100 %. A l’inverse, les activités liées à l’IA absorbent des montants colossaux : environ 8 milliards de dollars de cash brûlés en seulement neuf mois selon Bloomberg, illustrant un pari industriel extrêmement coûteux.

C’est précisément là que réside la lecture des marchés, dit-on : « les investisseurs ne valorisent pas seulement les résultats actuels, mais une trajectoire future portée par l’IA et l’expansion des infrastructures numériques ». Certains analystes soulignent toutefois un décalage important entre valorisation et chiffre d’affaires, avec une entreprise évaluée à près de 100 fois ses revenus, un niveau rarement observé et souvent jugé excessif.

Dans le même temps, l’écosystème global de l’IA reste contrasté. Si certaines entreprises comme OpenAI, Anthropic ou xAI continuent de brûler du cash, d’autres acteurs majeurs comme Nvidia ou les géants du cloud génèrent des profits solides et soutiennent la dynamique d’investissement, selon BFMTV.

Entre enthousiasme technologique et inquiétudes sur une possible surévaluation, cette introduction en Bourse devient un test majeur pour les marchés. Elle pourrait soit confirmer l’entrée dans une nouvelle ère dominée par l’IA, soit révéler les limites d’un engouement spéculatif.

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Transport aérien : la Tunisie hors de la liste noire européenne

La Commission européenne a publié la 48e mise à jour de sa Liste de sécurité aérienne de l’UE (ASL), interdisant à 154 compagnies aériennes en provenance de 21 pays de survoler et d’opérer dans l’espace aérien européen pour non-respect des normes de sécurité internationales.

Sur ces 154 transporteurs, 88 sont africains. La majorité des interdictions (126 compagnies de 16 pays) résultent d’un manque de surveillance efficace par les autorités aéronautiques nationales. Six autres compagnies ont été ajoutées individuellement en raison de graves manquements à la sécurité.

Parmi les nouveautés, Air Express Algérie (Algérie) figure sur la liste après des évaluations menées par des experts de l’UE ayant révélé des lacunes importantes dans le respect des normes de l’OACI (Organisation de l’aviation civile internationale).

À noter que, malgré les difficultés financières et opérationnelles auxquelles elle est confrontée depuis plusieurs années, la compagnie nationale tunisienne, Tunisair, ne figure pas sur cette liste. Plus largement, aucune compagnie aérienne tunisienne n’est concernée par cette mise à jour de la Liste de sécurité aérienne de l’Union européenne.

Principaux pays concernés en Afrique

Tanzanie : 34 compagnies interdites, dont Air Tanzania (pavillon national).

RD Congo : 13 compagnies.

Soudan : 12 compagnies.

Libye : 10 compagnies.

Angola : sept compagnies.

Congo : cinq compagnies.

D’autres pays sont également touchés : Djibouti (une), Guinée équatoriale (deux), Érythrée (deux), Sao Tomé-et-Principe (une tu), ainsi que l’ensemble des transporteurs certifiés du Liberia et de Sierra Leone.

La décision a été prise à l’unanimité par les experts des États membres réunis du 19 au 21 mai 2026 à Bruxelles au sein du Comité de la sécurité aérienne de l’Union européenne (CSA). Elle s’appuie sur les normes de l’OACI.

Publiée pour la première fois en juin 2006, la Liste de sécurité aérienne de l’UE vise à protéger les passagers européens et à inciter les États à améliorer leurs pratiques de surveillance de la sécurité aérienne. Les interdictions peuvent être levées une fois que les autorités compétentes démontrent le respect des standards internationaux.

 

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Une première africaine : Sidi Thabet devient centre collaborateur de référence en bien-être animal

Lors de la 93e session de l’Assemblée générale de l’Organisation mondiale de la santé animale (OMSA), tenue du 18 au 22 mai à Paris, l’École nationale de médecine vétérinaire (ENMV) de Sidi Thabet a été désignée premier Centre collaborateur africain de l’organisation dans le domaine du bien-être animal.

Cette distinction marque une reconnaissance internationale du savoir-faire scientifique et de l’expertise tunisienne dans ce domaine stratégique. Elle consacre également le rôle de la Tunisie comme référence régionale et continentale en matière de recherche, de formation et de promotion du bien-être animal.

Selon l’ENMV, cette consécration s’inscrit dans la continuité du projet de jumelage mené avec l’Institut zooprophylactique expérimental des Abruzzes et du Molise, en Italie. Ce partenariat a contribué au renforcement des compétences des équipes scientifiques et à l’accroissement du rayonnement international de l’établissement.

L’obtention du statut de Centre collaborateur de l’OMSA témoigne de l’excellence de l’École nationale de médecine vétérinaire de Sidi Thabet, de la qualité de son corps enseignant, de ses chercheurs, de ses cadres et de ses étudiants. Elle ouvre également la voie à de nouvelles opportunités de coopération scientifique, d’échanges d’expertise et de développement de projets communs à l’échelle africaine et internationale.

La candidature de l’établissement tunisien avait été examinée lors de cette 93e Assemblée générale, avec pour objectif de faire de ce centre un levier de coopération scientifique et de développement au service du continent africain.

Fondée en 1974 et rattachée à l’Université de la Manouba, l’École nationale de médecine vétérinaire de Sidi Thabet est l’unique institution publique tunisienne spécialisée dans la formation vétérinaire. Elle couvre de nombreuses disciplines, notamment la chirurgie, la pathologie des animaux d’élevage, la médecine aviaire, la médecine des animaux de compagnie et de sport, la reproduction animale, les maladies infectieuses et parasitaires, la santé publique vétérinaire, la nutrition, la production animale ainsi que la biologie marine.

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Chute de 19 % de la production pétrolière iranienne en mai

La production de pétrole brut iranienne a chuté de 19 % en mai 2026, selon les données de l’OPEP. Sachant que les États-Unis ont bloqué les ports du pays.

La production iranienne a chuté de 546 000 barils par jour pour s’établir à 2,33 millions de barils par jour, selon les données publiées jeudi 11 juin par l’Organisation des pays producteurs et exportateurs de pétrole (OPEP) dans son rapport mensuel.

Par ailleurs, l’organisation anticipe désormais pour 2026 une hausse d’environ 1 Mb/j de la consommation mondiale, contre 1,2 Mb/j estimés en mai. Cette révision tient compte des « tensions géopolitiques au Moyen-Orient » mentionnées dans le document.

Pour 2027, l’OPEP relève en revanche sa projection de croissance à 1,7 Mb/j, soit 200 000 barils par jour de plus qu’en mai. Ces trajectoires impliquent une consommation mondiale de 106,1 Mb/j en 2026 puis 107,9 Mb/j en 2027, selon l’organisation.

Notons qu’avant le conflit, le détroit d’Ormuz acheminait en moyenne 20 Mb/j de pétrole, soit environ 20 % de la consommation mondiale en 2024, selon l’Energy Information Administration américaine.

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Trump promet encore une fois un accord « imminent » avec l’Iran

Le président américain avait promis, jeudi 11 juin, de frapper l’Iran « très fort ce soir ». Quelques heures plus tard, il a finalement assuré qu’un accord était imminent avec l’Iran. Pour  la 38ème fois depuis le début du conflit selon un décompte de CNN.

 

Est-ce pour sauver son Mondial 2026 co-organisé avec le Canada et le Mexique et dont un certain nombre de rencontres se déroule sur le sol américain avec des couacs à n’en plus finir, que, dans un ultime revirement de situation qui rappelle la volte-face spectaculaire opérée par le milliardaire républicain le 7 avril – quand il avait menacé (le matin) d’anéantir la « civilisation » iranienne tout entière, pour finalement annoncer le soir un cessez-le-feu – que le président américain Donald Trump annula enfin les frappes prévues contre l’Iran, évoquant la finalisation de points d’accord et la signature imminente d’un protocole de paix ?

Un « accord-cadre » dont on ignore le contenu exact. Et ce, d’autant plus que pour l’heure, aucune décision finale n’a été entérinée par Téhéran. Ainsi, le porte-parole du ministère des Affaires étrangères iranien, Esmaeil Baqaei, a déclaré aux médias d’État iraniens que, « jusqu’à présent, l’Iran n’a pas encore abouti à une conclusion définitive concernant l’accord ».

Lire aussi : Trump croit possible un accord entre Washington et Téhéran ce week-end

« Aucun texte n’a été approuvé pour un protocole d’accord initial avec les Etats-Unis », a renchéri l’agence de presse officielle Fars, citant une source présentée comme bien informée et proche de l’équipe de négociation iranienne.

Optimisme béat

En effet, à la surprise générale, et alors que le Moyen-Orient retenait son souffle dans l’attente du déluge de feu américain, Trump ayant menacé jeudi de frapper « très fort » l’Iran et de prendre le contrôle d’infrastructures pétrolières du pays, dont son principal terminal, l’île de Kharg qui abrite le plus grand terminal pétrolier de l’Iran, assurant environ 90 % de ses exportations de brut, il a pris, jeudi 11 juin, la décision d’annuler les frappes américaines prévues le jour même contre l’Iran avant d’assurer qu’un « très bon accord » avait été trouvé, évoquant même une possible signature en Europe dès « ce week-end ».

Le locataire de la Maison Blanche a également révélé que le guide suprême iranien, Mojtaba Khamenei – que l’on croyait mort ou défiguré selon les versions des uns et des autres -, avait validé ce qu’il aura qualifié « d’accord-cadre très solide » et « très détaillé » avec les États-Unis. « Les discussions et les derniers points ont été, sur le principe et dans les détails, approuvés par toutes les parties prenantes y compris les États-Unis, Israël, l’Arabie saoudite, les Émirats arabes unis, le Qatar, la Turquie, le Pakistan, Bahreïn, le Koweït, la Jordanie, l’Égypte et d’autres », a-t-il poursuivi, ajoutant que le blocus des ports iraniens resterait en place jusqu’à ce que la « transaction soit finalisée ».

« Nous venons de trouver un très bon accord pour mettre fin à la guerre avec l’Iran, et une fois les documents finalisés, ce qui devrait être fait dans les prochains jours, nous aurons probablement une signature, peut-être en Europe », a-t-il assuré en indiquant qu’il n’assisterait pas à cette signature, mais qu’elle aurait lieu en présence du vice-président J.D. Vance.

Flou artistique

Toutefois, notent les observateurs, le président américain n’a donné aucun détail sur le contenu de ce compromis. Sinon d’assurer que le détroit d’Ormuz sera immédiatement rouvert après la signature, et de marteler à maintes reprises que l’Iran ne se dotera jamais de l’arme nucléaire.

Et que penser des 450 kilogrammes d’uranium enrichi à 60 % qui pourraient avoir été déplacés ou dispersés pour empêcher leur localisation exacte ? Les déclarations de Donald Trump sur le stock d’uranium iranien sont multiples et parfois contradictoires. Il a affirmé que ce stock restait enfoui sous des tonnes de gravats, tout en soutenant que les États-Unis finiraient par le récupérer et le détruire.

Appréhensions

Rappelons à cet égard que l’annonce surprise de Donald Trump concernant un accord imminent avec l’Iran a provoqué la stupeur à Tel-Aviv. Selon la chaîne israélienne N12, les autorités israéliennes n’avaient pas été informées par Washington de ce revirement diplomatique, alors que le président américain venait encore de menacer Téhéran de nouvelles frappes quelques heures auparavant.

D’après plusieurs médias israéliens et des sources citées par CNN, le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, a appris les déclarations de Donald Trump alors qu’il participait à une réunion de sécurité. Des responsables israéliens ont indiqué qu’ils n’avaient connaissance ni d’un accord imminent avec l’Iran ni d’une approbation iranienne d’un quelconque texte en négociation.

En effet, Israël reste par ailleurs méfiant à l’égard de toute entente entre Washington et Téhéran. Les dirigeants israéliens répètent à l’envie qu’un éventuel accord devra inclure « le démantèlement des capacités d’enrichissement nucléaire iraniennes, des restrictions sur le programme balistique de la République islamique ainsi que la fin de son soutien aux groupes armés alliés dans la région ».

Les Israéliens sont-ils pour autant rassurés ? En dépit des déclarations de l’administration américaine promettant de détruire l’uranium enrichi iranien, les responsables israéliens doutent de la portée réelle et de la fiabilité de ces promesses. Ils redoutent surtout que Donald Trump ne privilégie un accord rapide avec Téhéran, quitte à sacrifier certains intérêts stratégiques d’Israël.

Après tout, comme le rappelait avec ironie Jacques Chirac, un orfèvre en la matière, « les promesses n’engagent que ceux qui les écoutent ».

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Tunis au cœur des ambitions du commerce agroalimentaire africain

Le développement du commerce intra-africain s’est imposé comme l’un des principaux enjeux du salon International Food Show for Africa (IFSA), qui s’est achevé le 10 juin à Tunis. Face aux bouleversements géopolitiques mondiaux et aux défis liés à la sécurité alimentaire, les acteurs du secteur agroalimentaire africains plaident pour une accélération des échanges entre pays africains.

Réunis à la foire du Kram en Tunisie, industriels, exportateurs et représentants des chambres de commerce ont souligné plusieurs obstacles persistants, notamment le déficit d’infrastructures logistiques et le poids du secteur informel.

Aliou Ndiaye, secrétaire général de l’Union des chambres de commerce du Sénégal, estime que l’amélioration des réseaux routiers et la formalisation des entreprises sont des conditions essentielles pour dynamiser les échanges continentaux.

Les intervenants ont également insisté sur la nécessité de renforcer la compétitivité des produits africains. Malgré les opportunités offertes par la Zone de libre-échange continentale africaine (Zlecaf), les marchés continueront de privilégier les produits importés si ceux-ci restent plus compétitifs en termes de prix et de qualité.

Lire aussi – ZLECAf et OAPI : Tunis s’impose comme acteur incontournable du commerce africain

Pour sa part, l’Algérie, premier partenaire commercial africain de la Tunisie, a mis en avant les projets d’infrastructures destinés à faciliter les échanges régionaux. Tunis entend toutefois diversifier davantage ses partenariats sur le continent, notamment grâce à l’Initiative du commerce guidé, qui simplifie les procédures douanières et compte désormais 15 pays membres, avec l’arrivée récente du Maroc et de l’Afrique du Sud.

En dépit de ces avancées, le commerce intra-africain demeure limité et ne représente encore que 16 % des échanges commerciaux du continent.

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SOTUVER fixe une nouvelle date pour son AGO

SOTUVER a annoncé le report de son Assemblée Générale Ordinaire statuant sur l’exercice 2025 au 7 juillet 2026 à 10 heures. Initialement prévue le 16 juin 2026, la réunion a été reprogrammée par décision du Conseil d’Administration réuni le 4 juin 2026.

L’entreprise a enregistré une forte progression de ses résultats financiers en 2025, avec un bénéfice net en hausse de 78 % et des revenus en augmentation de 14 %. Le Conseil d’Administration de SOTUVER, réuni le 22 mai 2026, a arrêté les états financiers individuels de l’exercice 2025.

Le résultat net s’établit à 24,74 millions de dinars contre 13,90 millions de dinars en 2024, soit une hausse de 78 %, principalement portée par les dividendes versés par la filiale SOTUVER GLASS INDUSTRIES. Le chiffre d’affaires de la société a atteint 115,14 millions de dinars en 2025, contre 100,84 millions de dinars un an plus tôt, enregistrant une progression de 14 %.

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La Chine annule des réunions de haut niveau avec l’UE

La Chine vient d’annuler sine die deux réunions diplomatiques avec l’Union européenne qui devaient se tenir ce mois-ci à Pékin, rapporte jeudi 11 juin le Financial Times, citant des sources proches du dossier.

Les discussions annulées comprenaient un dialogue ministériel sur les questions de politique numérique et une rencontre avec Olof Skoog, secrétaire général adjoint du service diplomatique de l’UE, selon le média.

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Trump croit possible un accord entre Washington et Téhéran ce week-end

L’accord entre les États-Unis et l’Iran, probablement en Europe, pourrait être signé ce week-end. C’est ce qu’a déclaré, jeudi 11 juin, Donald Trump, ajoutant que « le détroit d’Ormuz s’ouvrira dès que nous l’aurons signé ».

Le président américain assure que les documents étaient « à un stade quasi final », et « nous sommes parvenus à un accord important ». Selon lui, le guide suprême iranien, Mojtaba Khamenei, avait approuvé un accord avec les États-Unis qui mènerait à l’ouverture du détroit d’Ormuz.

Trump a également déclaré que la menace d’une opération militaire américaine contre l’île de Kharg n’était actuellement pas à l’ordre du jour, précisant que « l’Iran n’obtiendra pas l’arme nucléaire ».

Rappelons que président américain avait auparavant menacé l’Iran de représailles « très sévères » face à la forte escalade des tensions au Moyen-Orient ces derniers jours.

Cependant, des sources iraniennes et des responsables occidentaux ont indiqué que les pourparlers indirects en vue d’un accord de paix préliminaire entre les deux parties s’étaient intensifiés, et il a ensuite annoncé un gel des attaques…

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Eclairage – Quand Francfort serre la vis et que Tunis retient son souffle!

Les décisions de politique économique semblent naître loin des préoccupations quotidiennes des citoyens, dans des salles de réunion feutrées où les chiffres remplacent les émotions et où les équations paraissent l’emporter sur les réalités humaines. Pourtant, certaines de ces décisions traversent les frontières, franchissent les mers et finissent par s’inviter dans les foyers les plus modestes. La récente décision de la Banque centrale européenne de relever son principal taux directeur de 2 % à 2,25 % appartient à cette catégorie.

À première vue, il ne s’agit que d’un quart de point supplémentaire dans la mécanique complexe de la politique monétaire européenne. Mais derrière cette apparente technicité se cache un signal fort : l’Europe s’inquiète à nouveau de l’inflation. La flambée des prix de l’énergie provoquée par la guerre qui s’enlise entre l’Iran et ses adversaires régionaux ravive le souvenir des grands chocs pétroliers qui ont marqué l’histoire économique mondiale. Face à cette menace, la Banque centrale européenne choisit la prudence et durcit sa politique monétaire. Même si cela implique un ralentissement supplémentaire de l’activité économique.

Pour la Tunisie, cette décision n’est pas une information parmi d’autres. Elle constitue un avertissement silencieux. Car lorsque l’Europe tousse, la Tunisie attrape souvent un rhume. Et lorsque l’Europe ralentit, c’est toute une partie de l’économie tunisienne qui ressent les secousses.

Une guerre lointaine qui se rapproche du quotidien tunisien

Les conflits géopolitiques ont ceci de particulier qu’ils semblent toujours éloignés jusqu’au jour où leurs conséquences apparaissent sur une facture d’électricité, un ticket de transport ou le prix d’un panier de courses.

Depuis plusieurs mois, la crise au Moyen-Orient exerce une pression croissante sur les marchés énergétiques mondiaux. Les investisseurs redoutent une perturbation durable des approvisionnements pétroliers. Les compagnies maritimes intègrent davantage de risques dans leurs coûts de transport. Les marchés financiers deviennent plus nerveux. Les entreprises reportent certains investissements.

Dans ce contexte, le pétrole redevient une source majeure d’inquiétude. Pour la Tunisie, pays importateur net d’énergie, chaque hausse durable du baril agit comme une fuite supplémentaire dans un navire déjà soumis à de fortes tensions. Le déficit énergétique se creuse, les besoins en devises augmentent et les finances publiques se trouvent davantage sollicitées.

Dans ce contexte, le pétrole redevient une source majeure d’inquiétude. Pour la Tunisie, pays importateur net d’énergie, chaque hausse durable du baril agit comme une fuite supplémentaire dans un navire déjà soumis à de fortes tensions.

Le citoyen tunisien n’a pas besoin de suivre quotidiennement les cours du Brent pour ressentir ces effets. Il les perçoit lorsque le coût du transport augmente, lorsque certains produits alimentaires deviennent plus chers ou lorsque les entreprises répercutent progressivement leurs coûts énergétiques sur leurs prix de vente. Ainsi, une guerre qui paraît lointaine finit par s’inviter dans le quotidien le plus ordinaire.

L’Europe ralentit : le premier client de la Tunisie achète moins

L’Europe n’est pas seulement un voisin géographique. Elle demeure le principal partenaire économique de la Tunisie. Les usines tunisiennes qui produisent des câbles automobiles, des composants électriques, des textiles ou des équipements mécaniques travaillent en grande partie pour des clients européens. Les hôtels du Sahel, de Djerba ou d’Hammamet accueillent principalement des visiteurs venus du continent européen. Les transferts des Tunisiens résidant à l’étranger dépendent largement de la santé économique des pays européens. Lorsque la BCE augmente ses taux, elle cherche à ralentir la consommation et l’investissement afin de freiner l’inflation. Les ménages européens empruntent moins. Les entreprises deviennent plus prudentes. Les achats importants sont reportés.

La conséquence est simple : la croissance ralentit. Les nouvelles prévisions de la BCE ne prévoient désormais qu’une croissance de 0,8 % pour la zone euro. Derrière ce chiffre se cache une réalité préoccupante : l’économie européenne progresse à peine.

 

Lorsque la BCE augmente ses taux, elle cherche à ralentir la consommation et l’investissement afin de freiner l’inflation. Les ménages européens empruntent moins. 

 

Pour les entreprises tunisiennes tournées vers l’exportation, cela signifie potentiellement moins de commandes, moins de visibilité et davantage d’incertitudes. Derrière chaque pourcentage de croissance perdu en Europe, il y a parfois une usine tunisienne qui réduit ses heures supplémentaires, un entrepreneur qui reporte un investissement ou un jeune diplômé qui voit s’éloigner une opportunité d’embauche.

Le piège de la double contrainte

Ce qui rend la situation actuelle particulièrement délicate pour la Tunisie est l’apparition simultanée de deux phénomènes défavorables. D’un côté, la hausse des prix énergétiques augmente les coûts de production et pèse sur les finances publiques. De l’autre, le ralentissement européen réduit les perspectives de croissance extérieure.

Autrement dit, la Tunisie doit payer davantage pour importer son énergie tout en risquant de vendre moins à ses principaux partenaires commerciaux. Cette double contrainte est particulièrement difficile à gérer pour une économie qui cherche déjà à restaurer ses grands équilibres financiers.

Les réserves en devises deviennent plus précieuses. Le financement des importations devient plus sensible. Les marges budgétaires se réduisent. Dans ce contexte, chaque choc externe produit des effets amplifiés.

Le dilemme de la Banque centrale de Tunisie (BCT)

Pour les autorités monétaires tunisiennes, la période qui s’ouvre ressemble à un exercice d’équilibriste. La Banque centrale de Tunisie a déjà mené ces dernières années une politique de lutte contre l’inflation qui a contribué à ralentir progressivement la hausse des prix. Mais la nouvelle donne internationale complique davantage l’équation.

Si les grandes banques centrales maintiennent des taux élevés, les capitaux internationaux continuent à privilégier les marchés jugés les plus sûrs. Les monnaies des pays émergents subissent alors davantage de pression.

La Tunisie doit donc préserver la stabilité du dinar tout en évitant d’étouffer une croissance déjà modeste. Le problème est que les deux objectifs peuvent parfois entrer en contradiction. Des taux élevés permettent – souvent – de lutter contre l’inflation et de soutenir la monnaie. Mais ils freinent également l’investissement privé, l’accès au crédit et la création d’emplois.

À l’inverse, une politique plus souple soutiendrait l’activité économique mais pourrait alimenter des tensions inflationnistes si les prix internationaux de l’énergie continuent à augmenter. La Banque centrale se trouve ainsi confrontée à l’un des arbitrages les plus complexes de la politique économique moderne.

 

La Tunisie doit préserver la stabilité du dinar tout en évitant d’étouffer une croissance déjà modeste. Le problème est que les deux objectifs peuvent parfois entrer en contradiction…

 

La dette devient plus lourde dans un monde de taux élevés

Au-delà des questions monétaires, la décision de la BCE rappelle également que l’époque de l’argent presque gratuit appartient désormais au passé. Pendant plus d’une décennie, les grandes banques centrales ont maintenu des taux extrêmement faibles afin de soutenir la croissance après la crise financière mondiale puis après la pandémie. Aujourd’hui, le mouvement s’est inversé. L’argent coûte plus cher. Les investisseurs exigent des rendements plus élevés. Les emprunteurs doivent accepter des conditions plus strictes.

 

Pendant plus d’une décennie, les grandes banques centrales ont maintenu des taux extrêmement faibles afin de soutenir la croissance après la crise financière mondiale puis après la pandémie.

 

Pour la Tunisie, qui continue à rechercher des ressources financières afin de couvrir ses besoins budgétaires et refinancer ses engagements, cette évolution représente une contrainte supplémentaire. Chaque hausse des taux internationaux réduit un peu plus les marges de manœuvre financières de l’État. Dans un contexte où les besoins sociaux restent considérables et où les attentes de la population demeurent fortes, cette réalité complique encore davantage l’exercice budgétaire.

Le pouvoir d’achat, ultime victime des turbulences mondiales

Au bout de la chaîne économique, c’est souvent le citoyen qui absorbe une partie des chocs. Lorsque les coûts énergétiques augmentent, lorsque le transport devient plus cher, lorsque les entreprises voient leurs marges se réduire, les tensions finissent généralement par se répercuter sur les prix. La lutte contre l’inflation n’est donc pas seulement une question de statistiques. Elle touche directement la vie quotidienne des ménages.

Pour une famille tunisienne, quelques dinars supplémentaires sur les dépenses de transport, d’alimentation ou d’énergie peuvent représenter un arbitrage difficile entre plusieurs besoins essentiels. C’est précisément ce qui rend les crises inflationnistes si sensibles socialement. Elles ne frappent pas seulement les indicateurs économiques ; elles modifient les habitudes de consommation, les projets familiaux et parfois même les perspectives d’avenir.

Une leçon de souveraineté économique

Au fond, la décision de la BCE agit comme un révélateur. Elle montre combien l’économie tunisienne demeure exposée aux événements extérieurs : conflits géopolitiques, fluctuations énergétiques, ralentissements européens ou changements de politique monétaire dans les grandes puissances.

Chaque crise internationale rappelle la nécessité de construire davantage de résilience. Cela passe par une accélération des investissements dans les énergies renouvelables afin de réduire la dépendance énergétique. Cela implique également une diversification plus poussée des marchés d’exportation vers l’Afrique, l’Asie et le Moyen-Orient. Cela suppose enfin un effort soutenu pour améliorer la productivité, l’innovation et la compétitivité des entreprises tunisiennes. Car la véritable souveraineté économique ne consiste pas à s’isoler du monde. Elle consiste à être suffisamment solide pour ne pas subir passivement chacun de ses soubresauts.

 

Au fond, la décision de la BCE agit comme un révélateur. Elle montre combien l’économie tunisienne demeure exposée aux événements extérieurs : conflits géopolitiques, fluctuations énergétiques…

 

L’heure des choix

L’augmentation des taux de la Banque centrale européenne n’est pas un événement isolé. Elle s’inscrit dans une transformation plus profonde de l’économie mondiale, marquée par le retour des rivalités géopolitiques, l’incertitude énergétique et la fin progressive de l’ère de l’argent abondant.

Pour la Tunisie, cette nouvelle phase constitue un test de résistance.

Les prochains mois pourraient être marqués par davantage de volatilité, davantage de prudence des investisseurs et davantage de tensions sur les marchés énergétiques. Mais ils peuvent aussi devenir l’occasion d’accélérer les réformes longtemps différées.

L’histoire économique enseigne que les nations progressent rarement dans les périodes de confort. Ce sont souvent les moments d’adversité qui révèlent leur capacité d’adaptation.

La Tunisie se trouve aujourd’hui à l’un de ces carrefours. Entre les vents contraires venus de l’extérieur et les défis intérieurs qui persistent, elle doit apprendre à naviguer dans un monde devenu plus instable. Non pas en espérant que les tempêtes cessent, mais en construisant enfin le navire capable de leur résister.

 

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* Dr. Tahar EL ALMI,

Economiste-Economètre.

Ancien Enseignant-Chercheur à l’ISG-TUNIS,

Psd-Fondateur de l’Institut Africain

D’Economie Financière (IAEF-ONG)

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Carrefour Tunisie célèbre son engagement historique auprès de l’Équipe nationale avec “Grinta Boys”

À l’occasion de la Coupe du monde de football, Carrefour Tunisie lance l’opération “Grinta Boys”, un dispositif commercial et festif imaginé pour accompagner les supporters tunisiens et faire vivre l’ambiance du football dans les magasins Carrefour, Carrefour Market et Carrefour Express.

Sponsor officiel de l’Équipe Nationale de football depuis plus de 17 ans, Carrefour Tunisie s’impose aujourd’hui comme le sponsor historique des Aigles de Carthage, en tant que partenaire le plus ancien actuellement engagé aux côtés de la sélection nationale. À travers cette opération, l’enseigne réaffirme son attachement durable au football tunisien et sa volonté de partager avec ses clients les grands moments qui rassemblent les Tunisiens autour de leur équipe nationale.

Dans le cadre de cette opération “Grinta Boys”, Carrefour Tunisie organise, en partenariat avec Hisense Tunisie, un jeu national permettant de gagner chaque jour une Smart TV Hisense 43 pouces. Pour participer, les clients sont invités à se prendre en photo dans l’un des magasins Carrefour, Carrefour Market ou Carrefour Express, puis à partager leur photo sur la publication dédiée au jeu disponible sur la page Facebook de Carrefour Tunisie. Pour valider leur participation, ils doivent également s’abonner aux pages Facebook Carrefour Tunisie et Hisense Tunisie Officiel. Un tirage au sort quotidien désignera chaque jour un gagnant.

Hisense, sponsor officiel de la Coupe du Monde de football, s’associe ainsi à Carrefour Tunisie autour d’une activation directement liée à l’expérience des supporters, avec une dotation pensée pour vivre les matchs dans les meilleures conditions.

Au-delà du jeu, l’opération “Grinta Boys” s’inscrit dans une dynamique commerciale et festive plus large. Carrefour Tunisie proposera une sélection d’offres dédiées aux moments de match : téléviseurs, équipements multimédias, produits apéritifs, boissons, produits frais, grillades, snacks, articles de décoration et solutions pratiques pour organiser des soirées football en famille ou entre amis.

Les magasins Carrefour, Carrefour Market et Carrefour Express seront habillés aux couleurs de “Grinta Boys”, avec des espaces dédiés, des mises en avant thématiques, des animations autour de l’univers du football et une ambiance pensée pour faire vivre aux clients l’énergie des grands rendez-vous sportifs. 

« Avec Grinta Boys, nous avons voulu transformer un grand rendez-vous sportif en véritable expérience retail pour nos clients. Cette opération traduit à la fois l’engagement historique de Carrefour Tunisie auprès de l’Équipe Nationale depuis plus de 17 ans, notre capacité à créer des activations commerciales fédératrices et notre volonté de faire de nos magasins des lieux de vie, de proximité et de partage pour les supporters », a déclaré Mourad Naili, sous-directeur marketing de Carrefour Tunisie.

Avec “Grinta Boys”, Carrefour Tunisie confirme son rôle d’enseigne proche des Tunisiens et engagée dans les grands moments de rassemblement national. À travers son partenariat historique avec l’Équipe Nationale, ses animations en magasin, son jeu quotidien et ses offres dédiées, Carrefour Tunisie entend faire de cette opération un rendez-vous incontournable pour tous les supporter.

Avec communiqué

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BYD Roadshow 2026 : une tournée nationale au cœur de la mobilité électrique se poursuit en Tunisie

Après avoir marqué les étapes de Tunis et Djerba, le Roadshow BYD poursuit sa tournée nationale à travers la Tunisie avec deux nouvelles escales majeures à Sfax et Sousse.

Pensé comme une véritable expérience immersive, ce Roadshow dépasse le cadre traditionnel d’un événement automobile. Il propose au grand public de découvrir, tester et comprendre la mobilité électrique à travers des essais de véhicules, des espaces d’échange et des activités pédagogiques.

Les premières étapes ont rencontré un fort engouement auprès du public :

– plus de 2 000 test-drives réalisés à Tunis et Djerba,

– 4 workshops éducatifs organisés autour de l’innovation et de l’entrepreneuriat, destinés aux enfants et jeunes participants,

– plus de 400 cadeaux distribués aux visiteurs,

– une forte affluence et un intérêt croissant pour la mobilité électrique BYD.

Au-delà de l’expérience produit, cette tournée vise à accompagner la découverte progressive d’une nouvelle manière de se déplacer, plus propre, plus intelligente et adaptée aux enjeux de demain.

Dans cette dynamique, BYD poursuit son déploiement à travers le pays afin de rapprocher la mobilité électrique des citoyens et de permettre une expérimentation directe des technologies qui transforment l’automobile.

 

Prochaines étapes du Roadshow BYD

 

– Sfax : du 10 au 18 juin – Hôtel Ibis Sfax

– Sousse : du 20 au 30 juin – Parking du Mall of Sousse.

« Avec ce Roadshow, notre ambition est d’aller au-delà de la présentation produit. Nous voulons permettre aux Tunisiens de vivre concrètement l’expérience de la mobilité électrique, de la comprendre, de la tester et de se projeter dans son adoption au quotidien. Tunis et Djerba ont déjà montré un très fort enthousiasme, et nous sommes impatients de poursuivre cette dynamique à Sfax et lors des prochaines étapes de la tournée. » a déclaré Hajer Chekir, directrice commerciale BYD Tunisie.

D’après communiqué.

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