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Tump n’est pas inquiet pour les prix du pétrole si le détroit d’Ormuz reste fermé

Le président américain Donald Trump a déclaré sur CNBC qu’il n’était pas inquiet des prix du pétrole si le détroit d’Ormuz restait fermé.

Des sources iraniennes ont indiqué que l’équipe de négociation iranienne avait décidé de suspendre les échanges de messages avec les envoyés du président Trump par l’intermédiaire d’intermédiaires. Et ce, en raison de l’escalade de la situation militaire au Liban. Cette décision intervient dans un contexte de détérioration du cessez-le-feu. Les sources qualifiant la poursuite des opérations israéliennes au Liban de violation des accords précédents qui couvraient plusieurs fronts.

De ce fait, Trump a ignoré la suspension de ces pourparlers, et il a déclaré qu’il se fichait de savoir si les négociations avaient pris fin. « Honnêtement, je m’en fiche si c’est fini… Je m’en fiche vraiment. Je m’en fous complètement ». Pour autant, le président américain a confirmé à la chaîne que la suspension des négociations ne signifie pas que les États-Unis vont commencer à bombarder l’Iran. Cependant, le blocus américain des ports iraniens restera en vigueur.

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La Russie impose un embargo sur les exportations de kérosène

Le gouvernement russe annonce, dans un communiqué, une interdiction des exportations de kérosène qui restera en vigueur jusqu’au 30 novembre 2026. L’objectif de cette décision est d’assurer la stabilité du marché local des carburants.

De son côté, la Commission européenne a déclaré jeudi 28 mai que le marché du kérosène de l’UE pourrait connaître des pénuries encore plus importantes si la situation dans le détroit d’Ormuz ne s’améliore pas dans les semaines à venir. Dans ce contexte, sa direction générale de l’énergie indique que la fermeture du détroit d’Ormuz affecte le pétrole brut et tous les principaux produits pétroliers, et que tous les États membres de l’UE sont concernés.

Pour l’instant, l’UE subit des répercussions sur les prix, mais sans perturbation concrète de l’approvisionnement au niveau du consommateur.

« Mais si la situation ne s’améliore pas dans les semaines à venir, les marchés devraient connaître une diminution de l’offre, notamment en ce qui concerne le kérosène », ajoute la Commission.

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Dollar : les marchés suspendus à l’Iran et aux banques centrales

Le dollar s’est stabilisé lundi 1er juin après une perte hebdomadaire. Les marchés attendant l’issue des négociations sur le conflit au Moyen-Orient et des indications sur le calendrier des hausses de taux d’intérêt par les banques centrales.

L’indice du dollar a légèrement baissé la semaine dernière, dans un contexte d’espoir d’un accord entre les États-Unis et l’Iran pour ouvrir le détroit d’Ormuz aux expéditions de pétrole. Il s’est établi à 99,00 après avoir reculé de 0,4 %. L’euro a baissé de 0,08 % à 1,165 dollar. Le yen a reculé de 0,08 % à 159,41 yens pour un dollar; contre 0,07 % pour la livre sterling à 1,3449 dollar.

A noter par ailleurs que l’attention se portera sur les données relatives à l’emploi aux États-Unis, attendues dans la semaine, car les responsables de la Réserve fédérale indiquent qu’elle pourrait devoir relever les taux d’intérêt si la guerre accélère une inflation déjà élevée.

Du reste, Joseph Caburso, responsable des changes à la Commonwealth Bank of Australia, a déclaré : « Le dollar sera fortement influencé par l’évolution de la guerre entre les États-Unis et l’Iran et par le rapport américain sur l’emploi non agricole de mai ». Et « une fois le détroit d’Ormuz rouvert, les prix du pétrole baisseront progressivement et les taux d’intérêt auront un impact plus important sur le dollar »…

Un sondage Reuters publié vendredi indique que les données américaines sur l’emploi non agricole, attendues le 5 juin, devraient faire état d’un taux de chômage de 4,3 % et d’une augmentation de 85 000 emplois. Les marchés financiers anticipent une hausse du taux directeur de la Réserve fédérale, actuellement situé entre 3,50 % et 3,75 %, possiblement d’ici la fin de l’année.

D’un autre côté, le discours que prononcera mercredi 3 juin le gouverneur de la Banque du Japon, Kazuo Ueda, est attendu avec impatience afin de déterminer si la Banque centrale procédera à une hausse des taux d’intérêt ou non…

Le ministère japonais des Finances a déclaré que le gouvernement avait dépensé 11 700 milliards de yens (73,40 milliards de dollars) le mois dernier pour intervenir sur les marchés des changes afin de soutenir la monnaie.

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Risque de pénuries de carburant : alerte des grandes institutions internationales

De nombreuses organisations internationales, dont le Fonds monétaire international (FMI) et la Banque mondiale, ont averti qu’il y aura un risque de pénurie de pétrole cet été si le trafic maritime dans le détroit d’Ormuz ne revient pas à la normale.

« Les approvisionnements mondiaux en pétrole diminuent à un rythme record en raison de la forte baisse des livraisons » dues au passage des navires par le détroit d’Ormuz, ont averti le FMI, la Banque mondiale, l’Agence internationale de l’énergie (AIE) et l’Organisation mondiale du commerce (OMC) dans une déclaration commune à l’issue d’une réunion de leurs dirigeants.

« Si le transport maritime ne revient pas à la normale, une baisse rapide et soutenue des stocks mondiaux avant le pic de la demande pendant l’été dans l’hémisphère nord représenterait un risque accru pour la sécurité énergétique (…) et la résilience de l’économie en général », avertissent les organisations dans leur déclaration.

La guerre israélo-américaine contre l’Iran a provoqué des turbulences sur les marchés commerciaux et financiers, tout en accentuant les inquiétudes concernant les approvisionnements énergétiques mondiaux, notamment via le détroit d’Ormuz, une voie maritime vitale pour le transport du pétrole et du gaz.

Les organisations internationales ont souligné que l’économie mondiale reste résiliente, mais que le conflit touche de manière disproportionnée les pays les plus pauvres, en raison des prix élevés des carburants et des engrais, de l’incertitude accrue et des risques pour l’emploi.

Selon leur communiqué conjoint, les dirigeants des organisations se sont réunis jeudi pour discuter des moyens de remédier aux conséquences économiques de la guerre.

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Washington et Téhéran sont-ils sur le point de conclure un accord ?

Pour la première fois depuis le déclenchement de la guerre le 28 février, les Etats-Unis et l’Iran s’expriment avec optimisme sur un possible accord qui mettrait fin aux hostilités.

Bien que les négociations menées par le biais des très actifs intermédiaires pakistanais se déroulent dans la discrétion, quelques informations émergent pour corroborer l’idée que « quelque chose de sérieux » se prépare.

Tout d’abord, pour la première fois, Trump a publié le 23 mai à 21h30 du soir (heure de Washington) une déclaration inhabituelle sur son Truth Social. Inhabituelle dans le sens où elle est correcte, mesurée et dépourvue de ses fanfaronnades habituelles et ses inévitables attaques contre l’adversaire.

Après avoir cité les noms de tous les dirigeants des pays arabes du Golfe avec lesquels il a eu « une très bonne discussion », Trump a affirmé : « Un accord a été largement négocié, sous réserve de la finalisation entre les États-Unis d’Amérique, la République islamique d’Iran et les différents autres pays énumérés. Séparément, j’ai eu un appel avec le Premier ministre Bibi Netanyahu, d’Israël, qui, de même, s’est très bien passé. Les aspects finaux et les détails de l’accord sont actuellement discutés et seront annoncés sous peu. »

D’autre part, l’Américain d’origine iranienne Trita Parsi, Vice-président du « Quincy Institute for Responsible Statecraft », a affirmé : « Mes propres sources à Téhéran confirment qu’une avancée majeure a été réalisée; bien qu’elle reste soumise à une approbation finale. »

Le fait que Trump n’ait annoncé l’accord qu’après s’être entretenu avec les dirigeants régionaux, ceux d’Arabie saoudite, des Émirats arabes unis, du Qatar, du Pakistan, de Turquie, d’Égypte, de Jordanie et de Bahreïn est significatif. Cela prouve que Trump est soucieux des attaques dont il est déjà la cible de la part du Lobby et des faucons à Washington qui commencent à parler de « trahison ». En d’autres termes, Trump cherche à montrer tant aux adversaires de la paix qu’à l’opinion américaine que les principaux partenaires des États-Unis au Moyen-Orient privilégient la diplomatie à l’escalade.

Selon Amwaj.media (Basé au Royaume-Uni), « l’accord prévoit un cessez-le-feu complet, y compris au Liban ; le déblocage progressif des avoirs iraniens gelés ; et la levée du blocus américain du détroit d’Ormuz ».

Toujours selon le même média, « le trafic maritime dans le détroit reprendrait sous la supervision conjointe de l’Iran et d’Oman. Une fois ces mesures entrées en vigueur, les parties disposeraient de 30 jours supplémentaires pour négocier un accord final sur la question nucléaire et le statut à long terme du détroit d’Ormuz. »

Trita Parsi pense que « le délai de 30 jours offre de nombreuses occasions aux saboteurs de tous bords de faire dérailler le processus ». Nul doute que Netanyahu et le Lobby sioniste à Washington sont furieux de la perspective d’un accord qui ferait apparaitre aux yeux du monde que l’Iran sort vainqueur contre les agresseurs qui visaient sa destruction. Par conséquent, il faut s’attendre à des tentatives de sabotage de cette première avancée sérieuse vers la paix.

Il est important de souligner ici la différence de contexte dans lequel Obama a signé en 2015 son accord avec l’Iran et Trump s’apprête à signer le sien 11 ans plus tard. Obama a réussi à valider son accord en dépit de la forte opposition d’Israël et des pays du Conseil de Coopération du Golfe, l’Arabie saoudite en tête. Aujourd’hui, pour Trump, les choses semblent plus faciles puisqu’il bénéficie du soutien de tous les pays du Golfe.

Mais Netanyahu prendra-t-il le risque d’entrer en conflit direct avec Trump dans le cas où celui-ci finira par signer un accord avec l’Iran ? On pourrait conjecturer que c’est pour dissuader le Premier ministre israélien de penser à engager un bras-de-fer avec lui que Trump a déclaré il y a quelques jours aux journalistes qu’il bénéficiait d’un « taux d’approbation de 99 % » en Israël et qu’il pourrait se présenter lui-même au poste de Premier ministre…

Le Vice-Président du ‘’Quincy Institute’’ a vu en cela « un avertissement clair adressé à Netanyahu et à l’establishment politique israélien, leur signifiant que Trump peut leur nuire bien plus qu’ils ne peuvent lui nuire ».

Si l’espoir de mettre fin au conflit exprimé à Washington et à Téhéran se réalise à travers la signature d’un accord qui sera forcément avantageux pour l’Iran; cela représentera une défaite stratégique majeure pour Israël qui verra ses rêves fous d’ « Eretz Israël » et de domination régionale enterrés à jamais.

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L’Iran ouvrira le détroit d’Ormuz 30 jours après l’accord de paix, affirme Nikkei

Les États-Unis et l’Iran discutent d’un plan visant à ouvrir le détroit d’Ormuz environ 30 jours après la conclusion d’un accord entre les deux pays pour mettre fin aux hostilités, rapporte le journal japonais Nikkei, citant une source diplomatique du Moyen-Orient.

L’Iran procédera au déminage de ses côtes dans les 30 jours suivant la signature de l’accord. Passé ce délai, la navigation sera libre et sûre pour les navires de tous les pays. Et l’Iran cessera de percevoir des droits de transit, relève également le journal.

Dans le même temps, le cessez-le-feu convenu début avril sera prolongé de 60 jours. Le plan prévoyant la tenue de pourparlers sur le programme nucléaire iranien pendant cette pause de deux mois, précise encore la publication.

Fondé en 1876, le journal Nikkei, notons-le, est un quotidien économique japonais reconnu mondialement pour son analyse approfondie de l’actualité économique et politique.

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Les marchés anticipent une détente géopolitique : le dollar en baisse

Le dollar américain a enregistré une baisse sur les marchés internationaux ce lundi 25 mai. Et ce, dans un contexte marqué par des anticipations croissantes de progrès dans les négociations liées au Moyen-Orient. Et notamment autour de la question stratégique du détroit d’Ormuz.

Selon les données des marchés des changes, le billet vert a reculé face à plusieurs grandes devises. Les investisseurs réagissant à des signaux suggérant une possible avancée diplomatique susceptible de réduire les tensions géopolitiques dans la région.

Face au yen, le dollar a reculé de 0,2 % à 158,9 yens. Tandis que l’euro a progressé de 0,3 % à 1,1636 dollar et la livre sterling de 0,3 % à 1,3476 dollar.

De son côté, le dollar australien a progressé de 0,5 % pour atteindre 0,7162 $. Et son homologue néo-zélandais a gagné 0,4 % pour s’établir à 0,5869 $.

Les cambistes estiment que ce scénario réduirait les primes de risque géopolitique intégrées dans les actifs financiers. Ce qui pèse traditionnellement sur la valeur du dollar en période d’apaisement des tensions internationales…

Au final, les marchés restent attentifs à l’évolution des négociations. Alors que toute avancée ou rupture dans le dialogue entre les États-Unis et l’Iran pourrait continuer à influencer fortement les devises, les matières premières et les flux énergétiques mondiaux.

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