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Tunis, capitale maghrébine de l’assurance qualité et des systèmes de données

Quatre jours durant – du 27 au 30 avril – l’Agence tunisienne d’évaluation et d’accréditation (ATEA) organise à Tunis, en partenariat avec l’UNESCO, un atelier international de formation consacré à « l’assurance qualité et aux systèmes de données dans l’enseignement supérieur au Maghreb ».

Cette rencontre, explique ATEA à travers ses réseaux sociaux, vise à renforcer les capacités des instances nationales d’assurance qualité, à harmoniser les mécanismes d’accréditation et à consolider la reconnaissance mutuelle des diplômes dans la région.

Structuré autour de six axes prioritaires, l’atelier offrira un cadre d’échange sur les bonnes pratiques en matière de gouvernance des données, et permettra d’optimiser l’usage des systèmes d’information pour la planification, la gestion et le financement des établissements, ainsi que d’accompagner la transition numérique des universités maghrébines.

Dans ce cadre, il est prévu un volet spécifique portant sur l’adoption d’outils d’auto-évaluation alignés sur les six dimensions de l’initiative « Digital Transformation Compass ».

Il est attendu que les travaux de cet atelier contribuent à faciliter la mobilité académique et à renforcer les standards de transparence du secteur, aux niveaux régional et international.

Cette initiative s’inscrit dans le cadre des programmes stratégiques de l’ATEA, conçus pour moderniser la gouvernance universitaire, soutenir les réformes en cours et ancrer durablement l’enseignement supérieur tunisien et maghrébin dans les référentiels mondiaux de qualité.

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Transport: la grève générale du 27 avril maintenue

Le vice-président de la Fédération nationale du transport relevant de l’UTICA, Moez Sellami, a confirmé le mouvement de la grève générale prévu lundi 27 avril 2026 dans le secteur du transport public non régulier.

Sellami assure qu’un contact a été établi avec le cabinet du ministre du Transport, mais qu’il s’est limité à de simples assurances orales. A cette occasion, le cabinet a appelé à la suspension du mouvement sans répondre aux demandes et doléances de la profession.

« Il est inconcevable de renoncer à une grève sur la base de promesses orales, alors même que des engagements écrits n’ont pas été respectés », a affirmé le syndicaliste, promettant du reste la poursuite du mouvement en vue de trouver de solution aux probème.

Alors, pour lundi, les usagers devront prendre leur précaution pour leur déplacement pour rendre au travail ou autre.

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Le port de Zarzis inaugure sa première ligne maritime internationale de conteneurs

C’est un événement majeur pour le port de Zarzis. Ce dimanche 26 avril 2026, il a accueilli son premier porte-conteneurs, qui marque le lancement de sa première ligne maritime internationale régulière de transport de marchandises reliant la Tunisie à l’Italie et à la Libye. En effet, cette nouvelle liaison connecte le port de Zarzis et le port de Radès aux ports de port de Gioia Tauro et celui de Tripoli.

Dans ce cadre, plus de 400 conteneurs vides ont été réceptionnés afin d’être distribués aux clients, puis réexportés avant la mi-mai 2026. L’objectif est de soutenir l’activité économique dans le sud-est tunisien, répondre aux besoins des entreprises exportatrices et réduire les coûts ainsi que les délais de transport.

Des équipements adaptés ont été mobilisés pour assurer le bon déroulement des opérations portuaires. Par ailleurs, des travaux de dragage sont prévus d’ici la fin de l’année pour permettre l’accueil de navires de plus grande capacité, avec un tirant d’eau pouvant atteindre 11 mètres, et améliorer la sécurité de la navigation.

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Tunisie : Mitigan CIB perd son agrément

La Banque centrale de Tunisie (BCT) a retiré, le 17 mars 2026, l’agrément de la société Mitigan CIB pour l’exercice de l’activité de “renseignement de crédit“, et ce pour non-démarrage de son activité dans les délais réglementaires.

Cette décision, prise par le gouverneur de la BCT, s’appuie sur l’article 30 du décret-loi n°2022-2 du 4 janvier 2022, qui impose aux sociétés agréées de démarrer effectivement leurs activités dans un délai maximum déterminé.

A noter que Mitigan CIB, spécialisée dans le renseignement de crédit (credit bureau), était censée collecter et partager des données relatives aux crédits et aux assurances afin d’évaluer la solvabilité des particuliers et des entreprises.

Détenue notamment par des experts tunisiens ainsi que par des institutionnels tels que la Caisse des Dépôts et Consignations (CDC) et Capsa Capital Partners, la société était dirigée par Omar El Matri.

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Tirs au gala de la presse à Washington : Trump évacué, un suspect arrêté

Des coups de feu ont entraîné l’évacuation du président américain Donald Trump et de centaines d’invités samedi soir 25 avril lors du dîner annuel des correspondants de la Maison-Blanche, organisé à l’hôtel Hilton de Washington, rapportent les médias américains. Peut-on dire que Trump a, une nouvelle fois, échappé à un assassinat ? En tout cas certains médias proches du magnat-président ont d’ores et déjà franchi le pas vers cette direction.

Maintenant du côté des autorités, on souligne, pour l’instant, qu’un tireur isolé a tenté de forcer un point de contrôle de sécurité situé à proximité immédiate de la salle de bal, sans faire de victimes parmi les participants.

Les tirs ont été entendus peu après le discours d’ouverture. Les équipes de sécurité sont intervenues rapidement, permettant l’évacuation du président, de la première dame Melania Trump, du vice-président JD Vance et de plusieurs responsables politiques présents. Les invités se sont abrités avant d’être dirigés vers l’extérieur de l’établissement. Aucun blessé n’est à déplorer parmi les civils, écrivent en substance les médias.

D’après la police, le suspect, armé d’un fusil de chasse, d’un pistolet et de plusieurs couteaux, pratiquement comme ce qui s’est passé le 13 juillet 2024 lors d’un rassemblement politique à Méridian près de Butler en Pennsylvanie, où le candidat avait été blessé à l’oreille droite, a été intercepté après un échange de tirs avec les forces de l’ordre vers 20h36. Un agent des services secrets a été légèrement blessé, touché à son gilet pare-balles. Le suspect a été placé en détention et hospitalisé pour examen, en attente de sa comparution devant un tribunal fédéral.

Le FBI a ouvert une enquête et mène des auditions de témoins. A ce stade, l’individu interpellé, dot l’identité n’a pas été confirmée, est considéré comme le seul impliqué.

Les autorités examinent également les dispositifs de sécurité de l’événement afin de déterminer comment les armes ont pu être introduites dans l’hôtel.

Maintenant, que vont faire les supporteurs de Trump, notamment les fanatiques ?  Personne ne le sait, mais cet événement intervient au moment où la popularité du président est au plus bas, et à quelques mois des Midterms dont les sondages prédisent une cuisante défaite des républicains.

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Intelligence artificielle ou imbécillité naturelle

Il y a des pays qui ont du pétrole, d’autres du gaz ou les deux. Certains ont même la chance d’avoir des mines, des forêts, ou des rivières généreuses. Puis d’autres comme le nôtre. Un pays qui n’a pas grand-chose… sauf des cerveaux et qui présente une singularité silencieuse : un pays qui a décidé, très tôt, de ne pas seulement investir dans l’école. Et il y a un fait rarement mis en perspective et un choix beaucoup plus profond : il a libéré la femme dans un environnement culturel où ce choix n’était ni évident ni populaire car il a décidé que la moitié de sa population ne serait pas mise à l’écart.

Ce n’est pas un détail ; c’est un levier immense. Un pays qui éduque ses femmes double son potentiel humain, améliore ses indicateurs sociaux, stabilise sa société, prépare mieux ses générations futures. Autrement dit, ce pays n’a pas seulement créé des diplômés, il a créé les conditions d’une société plus équilibrée.

Et pourtant, là encore, le paradoxe existe. En effet, cette avancée sociale ne s’est pas toujours transformée en avantage économique proportionnel comme si une partie de son intelligence restait sous-utilisée. Un pays qui forme, qui éduque, qui diplôme … et qui, au final, exporte ses meilleurs produits : ses cadres. C’est un modèle économique presque élégant.

Former localement, valoriser à l’étranger

Une intelligence qui s’exporte, on pourrait appeler cela une stratégie. Mais en réalité, c’est souvent un mécanisme. On produit des ingénieurs, des médecins, des experts… et ils partent là où leur talent est utile : pas par manque d’attachement ;  mais par manque d’écosystème…

C’est un paradoxe discret : plus on devient performant dans l’éducation, plus on alimente les autres économies. Et tout ça obéit à un environnement bien spécifique :

– une géographie pourrait faire croire à des avantages : deux voisins riches, une Europe en face. Entourés de richesse… mais pas contaminés. Sur le papier, c’est une position enviable. Dans la réalité, c’est plus subtil. La richesse n’est pas un virus. Elle ne se transmet pas par proximité. Sans connexions réelles, sans stratégie d’intégration, on peut rester pauvre… au milieu des riches. C’est un peu comme habiter à côté d’un restaurant étoilé et continuer à manger des pâtes froides. La vue est agréable, mais ça ne nourrit pas ;

une administration très sérieuse. Notre administration, elle, est héritée. Solide, structurée, rigoureuse. Et parfois… un peu trop. Elle aime les procédures. Elle adore les signatures. Elle respecte les circuits. On signe pour valider, on signe pour confirmer, on signe pour prouver qu’on a bien signé. Résultat :tout est validé… mais rien n’avance vite. À force de vouloir sécuriser chaque décision, on finit par ralentir toutes les décisions. 

Et dans ce système, un phénomène intéressant apparaît : plus il y a de signatures, moins il y a de responsables. Et parmi les composantes de cette administration, nous avons sélectionné : 

Le code des changes : protéger ou bloquer ? Autre particularité : le contrôle des flux. À l’origine, c’est une logique saine : protéger les réserves, éviter les fuites. Mais avec le temps, l’outil devient parfois un obstacle. On veut éviter que l’argent sorte, mais on complique aussi son entrée. On protège la porte, mais on oublie que des invités pourraient vouloir entrer.

Les terres domaniales : un million d’hectares qui attendent. Pendant ce temps, le pays dispose d’un trésor discret : des terres agricoles ; des centaines de milliers d’hectares ; pas toujours mal gérées ; mais rarement optimisées ; la terre est là ; l’eau devient rare ; les besoins augmentent. Et pourtant, une partie du potentiel reste en sommeil. C’est une situation presque philosophique : manquer de ressources, tout en laissant dormir celles qu’on possède.

Pendant ce temps-là, le monde extérieur ne simplifie rien :

– Les tensions récurrentes au Moyen-Orient ajoutent une instabilité supplémentaire à l’économie mondiale, en affectant les prix de l’énergie, les flux commerciaux et la confiance des investisseurs. Leurs conséquences dépassent largement la région : elles pèsent à la fois sur les économies occidentales et sur les pays plus fragiles, qui subissent indirectement des chocs qu’ils ne maîtrisent pas.

– Ajoutons à cela un environnement compliqué : une Europe renfermée sur elle même, des marchés plus exigeants, des ressources plus chères, un climat plus dur.

Mais il faut être honnête : le contexte n’explique pas tout. Faut-il alors attendre un miracle …?

Le mythe du miracle

Dans ce type de situation, une idée revient souvent : peut-il y avoir un miracle, un déclic, un événement, une transformation rapide… ? Mais les “miracles économiques” ont une particularité : ils sont toujours expliqués après coup. En réalité, ce sont des années de décisions cohérentes, pas un événement magique.

Le miracle n’existe pas, mais les changements rapides, eux, existent, a condition d’appliquer ce que tout le monde sait déjà et utiliser des informations disponibles dans la machine, mais l’homme souvent oublie… C’est là que la comparaison devient intéressante. L’intelligence artificielle : apprend, corrige, optimise, s’adapte. Elle ne se fatigue pas, elle ne résiste pas au changement, elle ne protège pas des habitudes. Alors que l’homme, lui sait ce qu’il faut faire, identifie les problèmes, propose des solutions, et parfois ne change rien.

Le vrai problème, c’est que le pays ne manque pas d’intelligence, de compétences, de diagnostics, d’idées. Il manque surtout de simplification, de cohérence, d’exécution. Autrement dit, le problème n’est pas de comprendre, c’est d’appliquer.

Dix choses simples (et déjà connues). On pourrait résumer les leviers en quelques idées très simples :

1/ Simplifier l’administration,

2/ Réduire les signatures inutiles,

3/ Moderniser les règles économiques,

4/ Valoriser les terres,

5/ Gérer l’eau intelligemment,

6/ stabiliser les règles,

7/ Faire confiance aux acteurs,

8/ Attirer et retenir les talents,

9/ Utiliser la diaspora autrement,

10/ Concentrer les efforts au lieu de les disperser.

 

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Rien de révolutionnaire – Rien de secret – Rien d’inaccessible.

 

Conclusion :

Au fond, la question n’est pas technologique. Elle est presque existentielle. Des machines ont été créées et sont  capables :

  • d’apprendre plus vite que nous,
  • de traiter plus d’informations que nous,
  • de s’améliorer en continu.

Et pourtant, nous restons parfois bloqués sur des problèmes que nous comprenons parfaitement.

Alors la vraie question devient : sommes-nous limités par nos ressources… ou par notre manière de fonctionner ?

Et peut-être même : l’intelligence artificielle est-elle vraiment artificielle… ou l’imbécillité est-elle, parfois, très naturelle ?

 

IAbtissem

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Anis Ben Saïd : « La convertibilité du dinar nécessite cinq ans de préparation »

L’Assemblée des représentants du peuple (ARP) examine, actuellement, le projet d’amendement du code des changes. Réformer le code des changes tunisien n’est pas une affaire de techniciens : c’est une nécessité économique dont dépend la compétitivité du pays. Tel est le diagnostic posé par l’enseignant universitaire et conseiller fiscal Anis Ben Saïd dans une déclaration accordée à L’Économiste maghrébin.

Pour Anis Ben Saïd, le cadre réglementaire actuel, conçu à une époque où l’économie tunisienne était largement fermée sur elle-même, génère aujourd’hui des blocages structurels qui pèsent aussi bien sur les investisseurs étrangers que sur les opérateurs locaux. Les entreprises étrangères hésitent à s’implanter en Tunisie lorsque le rapatriement des capitaux et des bénéfices demeure soumis à des procédures lourdes et incertaines.

De leur côté, les entreprises tunisiennes se heurtent à des contraintes administratives qui ralentissent leurs opérations à l’international, qu’il s’agisse de régler des fournisseurs étrangers, d’importer ou d’investir hors des frontières nationales.

Une rigidité qui profite au marché parallèle

Le conseiller fiscal identifie par ailleurs un effet pervers majeur du dispositif en vigueur : sa rigidité alimente le marché parallèle des devises. Lorsque l’accès légal aux devises est trop restreint, une partie des opérateurs se tourne vers le change informel, phénomène que seul un assouplissement maîtrisé des règles permettrait de contenir durablement.

Anis Ben Saïd rappelle à cet égard que le code des changes date de 1976, ce qui appelle impérativement une modification ou une adaptation. Il préconise notamment la mise en place de mécanismes permettant le rapatriement des devises ainsi que la régularisation, dans un cadre légal, de la situation des détenteurs de fonds non déclarés. Il juge également nécessaire d’autoriser les opérateurs économiques à exporter les devises indispensables à leurs activités professionnelles et à leurs investissements à l’étranger, afin de garantir la rentabilité et la viabilité de leurs projets internationaux.

 

Il faut de la méthode. Une libéralisation brutale et précipitée comporterait des risques sérieux, entre autres une fuite des capitaux ou une dépréciation accélérée de la monnaie nationale. En conséquence, il faut une réforme progressive.

 

L’expert insiste néanmoins sur la méthode. Une libéralisation brutale et précipitée comporterait des risques sérieux, entre autres une fuite des capitaux ou une dépréciation accélérée de la monnaie nationale. Il plaide en conséquence pour une réforme progressive, articulée autour de la simplification des procédures, de la modernisation des outils administratifs par la digitalisation, et du passage graduel d’un régime d’autorisation préalable à un régime de déclaration, moins contraignant et mieux adapté aux exigences de l’économie mondiale.

Sur la question de la convertibilité totale du dinar, qui permettrait aux citoyens d’effectuer librement des achats sur des plateformes étrangères, Anis Ben Saïd se montre prudent. Il considère que la Tunisie traverse encore une phase transitoire et avertit qu’une telle ouverture pourrait provoquer une dévaluation de la monnaie nationale. Il rappelle à ce titre que la gestion des devises doit demeurer sous l’autorité de la Banque centrale, seule à même de maîtriser les risques pesant sur les réserves de change. Dans ce contexte, il estime que l’accès libre aux achats internationaux pour les particuliers ne constitue pas une option envisageable à ce stade.

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Les échanges tuniso-saoudiens ont atteint 1,14 Mrd de dinars en 2025

Les échanges commerciaux entre la Tunisie et l’Arabie saoudite ont atteint 1 143,6 millions de dinars en 2025, dont 276,2 millions de dinars d’exportations tunisiennes, selon le Centre de promotion des exportations (CEPEX).

Cette dynamique s’inscrit dans une volonté des deux pays de renforcer les relations économiques bilatérales et de diversifier les échanges, essentiellement dans des secteurs à forte valeur ajoutée tels que l’agroalimentaire, les industries mécaniques, les services, ainsi que les industries pharmaceutiques et de matériel médical.

C’est dans ce contexte qu’une délégation de la société saoudienne Taghrid International Limited a effectué une visite en Tunisie du 22 au 25 avril 2026 afin d’explorer des partenariats avec des entreprises tunisiennes, en particulier dans le domaine pharmaceutique. Cette mission fait suite aux recommandations du forum tuniso-saoudien sur l’investissement tenu à Riyad en décembre 2025.

La visite vise à renforcer la coordination avec les acteurs tunisiens du secteur et à soutenir leurs exportations vers le marché saoudien. Elle comprend des rencontres avec des institutions publiques et professionnelles, ainsi que des visites d’entreprises spécialisées pour évaluer leurs capacités de production et leur conformité aux normes internationales.

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STIP : bond de la production, mais chute des exportations

La Société Tunisienne des Industries de Pneumatiques (STIP) enregistre une baisse de son chiffre d’affaires total de 11,6 % au premier trimestre 2026 par rapport à la même période de l’exercice 2025, sous l’effet d’un effondrement quasi-total de ses ventes à l’export, consécutif à la dissolution d’un organisme réglementaire algérien, son marché principal à l’export.

Le chiffre d’affaires à l’export de la STIP a chuté de 90,1 % sur la période, en raison du décalage des chargements vers l’Algérie provoqué par la dissolution de l’ALGEX, l’organisme qui octroyait les autorisations d’importation dans ce pays.

À l’opposé, le chiffre d’affaires local de la société a progressé de 9,3 % par rapport au premier trimestre 2025, reflétant une orientation positive des ventes sur le marché domestique.

La STIP fait état par ailleurs d’une hausse de sa production de 26,931% sur la même période de référence.

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IA et Legacy bancaire : une transition stratégique pour les banques publiques tunisiennes

À l’horizon 2026‑2030, la Tunisie s’engage dans une nouvelle phase de modernisation économique et financière, au sein de laquelle la transformation digitale occupe une place centrale. Dans ce contexte, l’intégration de l’intelligence artificielle (IA) dans le secteur bancaire apparaît moins comme une rupture technologique que comme une évolution stratégique progressive, en particulier pour les banques publiques, dont la mission dépasse largement la seule logique de performance commerciale.

 

Dans le secteur bancaire, le terme Legacy renvoie aux systèmes informatiques historiques qui assurent les fonctions vitales : gestion des comptes, exécution des paiements, octroi de crédits, suivi des engagements et production réglementaire. Ces systèmes ont été conçus pour garantir avant tout la sécurité, la traçabilité et la continuité du service.

En Tunisie, cette infrastructure historique demeure au cœur du système financier. Les banques publiques portent une part significative de l’activité bancaire nationale et jouent un rôle déterminant dans le financement du secteur public et de l’économie réelle. Cette centralité confère au Legacy un caractère fondamentalement systémique. Au‑delà de la technologie, ces systèmes incarnent une mémoire bancaire profonde : connaissance accumulée des cycles économiques, expérience du risque et compréhension fine des spécificités du tissu productif national. Dans un environnement caractérisé par des tensions macroéconomiques persistantes et une vigilance réglementaire accrue, la valeur d’un système bancaire ne se mesure pas uniquement à sa modernité, mais avant tout à sa capacité de résilience. La modernisation ne peut donc raisonnablement s’opérer par rupture, mais par évolution maîtrisée.

L’IA comme outil d’augmentation de la décision

Les diagnostics établis aussi bien au niveau national qu’international convergent sur un point : l’amélioration de la gestion du risque demeure l’un des enjeux structurels des banques publiques. Les niveaux de créances classées, bien que progressivement maîtrisés par les efforts de supervision et de provisionnement, restent un facteur de fragilité qui appelle des outils d’anticipation plus performants.

Dans ce contexte, l’intelligence artificielle s’impose non comme un substitut aux processus existants, mais comme un outil d’augmentation de la décision. Elle permet d’exploiter plus finement les données disponibles, de détecter des signaux faibles et d’améliorer l’anticipation des risques, tout en laissant au système Legacy l’exécution des opérations, le contrôle et l’auditabilité des décisions. Cette approche graduelle est cohérente avec la nature institutionnelle des banques publiques, où la responsabilité demeure humaine, traçable et pleinement assumée. Elle permet d’introduire l’innovation sans fragiliser les équilibres existants.

Des cas d’usage alignés avec les priorités économiques

L’intégration de l’IA trouve des applications naturelles dans plusieurs domaines clés. En matière de crédit, l’exploitation avancée des données historiques et sectorielles permet d’affiner l’analyse du risque et de mieux cibler les financements. Les décisions demeurent institutionnelles, mais s’appuient sur une lecture plus objective et prédictive, au service du financement des PME et des projets structurants.

Sur le plan de la gestion des risques et du recouvrement, les outils analytiques facilitent l’identification précoce des fragilités, la priorisation des actions et l’optimisation des stratégies de restructuration. Dans un système bancaire fortement engagé dans le financement du secteur public et parapublic, ces leviers contribuent directement à la solidité des bilans.

La lutte contre la fraude constitue également un champ d’application pertinent. En analysant les flux issus des systèmes existants, l’IA renforce la détection d’anomalies tout en respectant les exigences de contrôle interne et de conformité.

Enfin, dans la relation client, les outils intelligents répondent à l’évolution rapide des usages. Dans un pays où le niveau de connectivité et la pénétration du smartphone sont désormais élevés, l’IA permet une amélioration de l’expérience bancaire sans altérer le cœur transactionnel.

Une transition cohérente avec la trajectoire nationale 2026‑2030

L’intégration de l’IA dans les banques publiques ne s’inscrit pas en marge des politiques publiques. Elle s’aligne sur les orientations nationales visant à renforcer la gouvernance des données, moderniser l’action publique et soutenir une croissance économique plus inclusive.

À l’horizon 2026‑2030, une trajectoire progressive s’impose : structuration de la gouvernance data, déploiement de projets pilotes à forte valeur ajoutée, consolidation des usages validés, puis intégration de l’IA dans les outils de pilotage stratégique. Cette séquence permet de concilier ambition technologique, discipline budgétaire et maîtrise du risque.

Moderniser sans fragiliser

Pour les banques publiques tunisiennes, l’enjeu n’est ni la course technologique ni la rupture systémique. Il s’agit de renforcer l’efficacité, la transparence et la qualité de la décision, sans compromettre la stabilité et la confiance qui fondent leur rôle dans l’économie nationale.

Dans cette perspective, le Legacy n’est ni un frein ni un vestige du passé. Il constitue au contraire la condition même d’une intégration responsable, progressive et souveraine de l’intelligence artificielle. C’est dans cet équilibre (entre héritage institutionnel, intelligence des données et vision stratégique) que se dessine la banque publique tunisienne de demain.

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BCT: La monnaie en circulation atteint près de 28 milliards de dinars

Les revenus cumulés du travail ont poursuivi leur progression au 20 avril 2026, en hausse de 5,6% sur un an pour dépasser 2,6 milliards de dinars, selon les derniers indicateurs monétaires et financiers publiés par la Banque centrale de Tunisie.

Dans le même temps, les recettes touristiques ont également enregistré une hausse de 4,4%, atteignant près de 1,8 milliard de dinars, contre 1,7 milliard un an plus tôt.

Ces deux sources de recettes ont permis de couvrir le service de la dette extérieure à hauteur de 182%, alors que celui-ci s’est établi à 2,4 milliards de dinars.

Les réserves nettes en devises ont, elles aussi, progressé de 12%, passant de 22,4 milliards de dinars, soit l’équivalent de 98 jours d’importation, au 24 avril 2026, à 25,1 milliards de dinars, correspondant à 104 jours d’importation.

Par ailleurs, les billets et pièces en circulation continuent d’augmenter depuis plusieurs mois. Ils ont frôlé les 28 milliards de dinars au 23 avril 2026, contre 23,4 milliards un an plus tôt, soit une hausse de 19%.

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STEG: 500 000 compteurs intelligents en vue pour 2026

 Imaginez pouvoir suivre votre conso d’électricité et de gaz en temps réel, sans estimations approximatives. Telle est   l’ambition  de la STEG, qui prévoit de déployer plus de 500 000 compteurs intelligents en 2026. En effet, dites adieu aux   relevés hasardeux. 

Selon des chiffres publiés par la STEG ce samedi, le plan prévoit l’installation de 340 000 compteurs électriques intelligents (basse tension), 140 000 compteurs de gaz intelligents (basse pression), ainsi que 24 577 compteurs pour l’électricité en moyenne tension et les gros consommateurs.

Tout débutera via  les zones pilotes, comme le Kram, le Grand Tunis,  Béja, Sousse, Sidi Bouzid, Sfax et Kerkennah pour les compteurs basse tension et pression. Et puis viendra le tour du reste du pays pour les plus puissants.

À long terme, ce projet renforcera la gestion du réseau national d’électricité et de gaz via un centre de supervision avancé et un système d’information dédié aux professionnels, garantissant une collecte automatisée des données.

Il convient de noter que la machine est déjà lancée : à Sfax et Kerkennah, plus de 20 000 compteurs basse tension/gaz posés fin mars ; 30 000 à Sousse et Sidi Bouzid ; 36 000 au Kram et Béja. Parti d’une phase test en 2024, le projet explose maintenant vers les 500 000 unités,  un vrai pilier de la transition énergétique. 

Résultat ? Une facturation limpide, un suivi en direct, une maintenance optimisée et un réseau plus intelligent, efficace et transparent.

 

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Je suis toujours très heureux que Trump ignore où se situe la Tunisie !

Nous assistons impuissants à la plus grande partie de poker menteur du 21ème siècle. Cette partie, qui s’est imposée au monde entier, nous concerne même si nous n’en ressentons pas les inconvénients immédiatement. La crise des Subprimes, déjà presque 20 ans, n’a que très peu touché la Tunisie mais nous ne nous en sommes toujours pas remis.

Dans notre petit pays, les temps d’approche des risques systémiques sont très longs car nous sommes en bout de piste ! Mais alors que les autres, ceux qui ont pris les problèmes en pleine face, ont réagi en se créant les moyens de  ré-actions rapides, nous ne trouvons pas encore les ressources, dans quelques domaines que cela soit, pour réagir rapidement. Ne vantons pas notre « résilience ». C’est un joli mot « technique » qui  ne sert qu’à masquer notre fragilité à réagir. Trump joue au Poker menteur face à des Nations qui ont inventé les échecs et, en se déplaçant plus vers l’Est, le jeu de Go.

Que peut faire la Tunisie même avec ses milliers de think tanks, en deux équipes, dopés au café et à la chicha, sinon tirer les cartes de l’avenir. Chez nous ce jeu s’appelle la Chkobba. EmbarGo, contre embarGo ; c’est surprenant, ces deux mots se termine par GO comme notre deuxième jeu ! Pour le côté « Poker menteur », nos deux principaux antagonistes sont à égalité mais nous ne sommes malheureusement qu’en quart de finale.

Ce n’est pas encore la fin de partie, le « Pot » doit encore monter… et chacun d’avancer ses propres règles. Espérons que d’autres joueurs ne voudront pas s’installer à la table. N’oublions pas, entre autres Partenaires, que la seule et unique base Chinoise à l’étranger se trouve justement sur le détroit de Bab el-Mandeb à Djibouti, porte d’entrée du canal de Suez ; sacré joker lorsque l’on regarde la carte de la région.!

Nos joueurs n’ont pas les mêmes armes, n’ont pas les mêmes délais pour négocier et pourtant il leur faudra bien trouver une solution respectant les attentes de chacun, et maintenant le monde entier s’y trouve convié -par obligation !

– Pat ou Mat cela prendra sans doute encore du temps ! pourvu que d’ici là l’échiquier ne soit pas renversé.

Le jeu d’échec fut inventé en Inde sous le nom de Chaturanga et arriva en Perse vers le 6ème siècle sous le nom de Chatrang, le monde arabe y joue donc depuis plus de 1 500 ans ; bel apprentissage pour apprendre à « Tuer le Roi ».

Le jeu de GO, originaire de Chine 2500 avant notre ère revendique fièrement son ancienneté. Après avoir conquis la Corée et le Japon, il s’est développé dans le monde entier ; c’était déjà « la Conquête des territoires ».

Le Poker :

–  développé sur les bases du jeu Persan AS- Nas, né au 16ème siècle

–  Adapté, avec sagesse en augmentant le nombre de cartes, sous le nom de Poque en France au 17ème siècle.

–  Emerge réellement aux USA au 19ème siècle. Jeu de saloons à l’époque du Farwest et de ses pistoleros. Son nom viendrait de l’allemand POCHEN qui veut dire « FRAPPER » … Prémonitoire ? mais encore un peu jeune, pas plus de 3 siècles !

Malheureusement, ce qui n’était que des jeux d’Esprit sont devenus des armes de guerre et ce n’est pas très encourageant pour le reste du monde. Et nous en faisons partie !  Il ne nous reste qu’a compter les points – en spectateurs attentifs mais impuissants – en espérant (toujours l’Espoir qui vient du Ciel !) – que le bon sens parviendra à trouver de nouveaux équilibres qui nous permettront de survivre.

Notre futur développement ne pourra s’inscrire que dans une nouvelle ère de stabilité mondiale. Alors RÊVONS !

Mohamed Ettounsi

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Progression de 5,6 % des revenus du travail cumulés

Les revenus du travail cumulés ont enregistré une hausse de 5,6 %, depuis le début de l’année jusqu’au 20 avril 2026, pour dépasser les 2,6 milliards de dinars, en comparaison avec la même période de 2025, selon les indicateurs monétaires et financiers de la Banque centrale de Tunisie (BCT), publiés vendredi 24 avril.

Idem pour les recettes touristiques qui ont progressé de 4,4 %, à 1,8 milliard de dinars, à la date du 20 avril 2025, contre 1,7 milliard de dinars, une année auparavant.

L’ensemble de ces recettes est en mesure de couvrir les services de la dette extérieure (lesquels ont atteint les 2,4 milliards de dinars)…

Pour ce qui est des avoirs nets en devises, ils ont enregistré une évolution de 12 %, passant de 22,4 milliards de dinars (soit 98 jours d’importation), à la date du 24 avril 2025, à 25,1 milliards de dinars (104 jours d’importation), actuellement.

En ce qui concerne les billets et monnaies en circulation, ils poursuivent leur tendance haussière, depuis plusieurs mois, pour avoisiner les 28 milliards de dinars, jusqu’au 23 avril 2026, contre 23,4 milliards de dinars, une année auparavant, ce qui représente une augmentation de 19 %.

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Les jardins d’enfants alertent sur l’avenir du secteur

La Chambre nationale des jardins et crèches d’enfants a tenu, vendredi 24 avril 2026, une conférence de presse au siège de l’UTICA, présidée par Nabiha Kamoun Tlili, en présence de plusieurs membres de la chambre. Elle y a dénoncé les difficultés qui menacent la pérennité du secteur, dans un contexte marqué par l’absence de réponses aux revendications des professionnels.

Dans un communiqué publié à l’issue de cette conférence, Nabiha Kamoun Tlili tire la sonnette d’alarme sur une concurrence déloyale à laquelle fait face le secteur. Dans ce cadre, elle appelle le ministère de l’Éducation à renforcer les contrôles, notamment l’ouverture de classes pour les enfants de quatre ans, jugée contraire à la réglementation.

La présidente de la chambre rappellera au passage que la création du cours préparatoire en 2001, initialement limité aux zones sans jardins d’enfants, mais généralisé par la suite. Et selon elle, cette mesure a contribué au recul du secteur, avec une baisse du nombre d’établissements de 6 020 en 2024 à 5 520 aujourd’hui.

La conférence a mis en lumière l’éparpillement du dossier de la petite enfance entre cinq ministères. Cela nuit à une politique cohérente centrée sur l’intérêt de l’enfant.

Pour leur part, les intervenants ont plaidé pour la création de jardins d’enfants publics, particulièrement dans les régions intérieures, et ont aussi appelé à un accès rapide au programme « Rawdhatouna fi houmetna ». Enfin, ils demandent une aide pour les enfants autistes, un renforcement des contrôles et une lutte contre les structures anarchiques.

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SANIMED affiche 6,6 MDT de revenus malgré une baisse de 9 %

SANIMED a réalisé un chiffre d’affaires global de 6 581 mDT au premier trimestre 2026; un niveau en baisse de 9 % par rapport à la même période de 2025, selon les indicateurs d’activité arrêtés au 31 mars 2026.

Le chiffre d’affaires local atteint 3 862 mDT au premier trimestre 2026, contre 3 678 mDT un an plus tôt. Cela représente une hausse de 5 %. L’entreprise explique cette évolution par la résilience du marché intérieur dans un environnement économique difficile.

Recul de l’activité export

Le chiffre d’affaires export s’établit à 2 719 mDT au premier trimestre 2026, contre 3 587 mDT en 2025. Il recule ainsi de 24 %. SANIMED précise que la demande ne baisse pas. Le carnet de commandes export reste important. L’entreprise attribue ce recul à des retards dans le déblocage des crédits de gestion au niveau du système bancaire. Ces retards freinent le rythme habituel de l’activité export.

Forte progression de la production

La production progresse de 14 % au premier trimestre 2026. Elle atteint 7 230 mDT contre 6 315 mDT en 2025. Cette hausse s’explique par une meilleure utilisation des équipements et une optimisation des capacités industrielles. SANIMED indique que cette évolution accompagne la montée en régime de l’outil de production. Elle doit aussi permettre la constitution d’un stock minimum pour répondre aux commandes export. Les investissements s’élèvent à 130 mDT au premier trimestre 2026. Ils progressent de 19 % par rapport à la même période de 2025.

Endettement et structure financière

Les engagements bancaires atteignent 113 095 mDT au 31 mars 2026. Ils s’élevaient à 112 615 mDT à fin 2025. SANIMED rappelle que l’augmentation de capital a été réalisée en décembre 2025. La société précise aussi que la restructuration des dettes bancaires est en cours de mise en place. Elle intervient après l’obtention des accords et autorisations nécessaires.

L’entreprise anticipe une amélioration progressive de sa structure financière. Elle vise un meilleur équilibre entre ressources propres et endettement.

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Ouverture des candidatures au programme Fulbright pour Étudiants Étrangers 2027

L’Ambassade des États-Unis en Tunisie annonce l’ouverture des candidatures au Programme Fulbright pour Étudiants Étrangers pour l’année 2027.

Le programme Fulbright en bref

Le programme Fulbright est le programme phare d’échanges académiques internationaux parrainé par le gouvernement des États-Unis. Mis en œuvre en partenariat avec plus de 160 pays à travers le monde, il offre des opportunités académiques et culturelles uniques et transformatrices. Les participants peuvent étudier, mener des recherches et contribuer à la résolution de défis mondiaux complexes.

Les boursiers, qui incarnent l’excellence académique et le potentiel de leadership, sont sélectionnés sur la base de leur mérite académique et de leurs qualités de leadership. Ce programme soutient les étudiants en master et doctorat, les jeunes professionnels et les chercheurs internationaux, leur permettant d’étudier ou de mener des recherches aux États-Unis pendant une année ou plus, au sein d’universités américaines ou d’autres établissements d’enseignement.

Les participants enrichissent les États-Unis en partageant leur culture et leurs traditions avec les Américains, tout en approfondissant leur connaissance de la société, des valeurs et de la culture américaines.

Ce que couvre la bourse

La bourse inclut :
La prise en charge des frais de scolarité et des frais obligatoires ;
Une allocation mensuelle pour couvrir des frais de subsistance raisonnables ;
Un régime d’assurance santé limité.

Qui peut postuler ?

Les candidats doivent remplir les conditions suivantes :
Être citoyens ou résidents permanents tunisiens (détenant un passeport tunisien) ;
Ne pas être citoyens américains ou résidents permanents légaux des États-Unis ;
Résider en Tunisie pendant toute la durée du processus de candidature, de sélection, de nomination et de placement ;
Être titulaires d’un diplôme de licence équivalent au bachelor américain (4 ans après le baccalauréat), délivré par un établissement accrédité, avant le début du programme ;

Avoir un excellent parcours académique ;
Avoir peu ou pas d’expérience préalable d’études ou de vie aux États-Unis (préférence accordée) ;
Maîtriser l’anglais ou pouvoir suivre un programme de langue anglaise de longue durée (LTE) avant le début du programme.
La candidature est ouverte à la plupart des domaines d’études, y compris les sciences humaines, les sciences sociales, les sciences, la technologie et l’ingénierie. Les programmes cliniques (médecine, soins infirmiers) ne sont pas autorisés, mais les programmes non cliniques (santé publique, administration des soins infirmiers) le sont.

Comment postuler ?
Les participants sont sélectionnés dans le cadre d’une compétition ouverte fondée sur le mérite, tenant compte du potentiel de leadership, de l’excellence académique et de la capacité d’adaptation à la vie aux États-Unis.

D’après communiqué

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Coupe du monde 2026 : un cadeau empoisonné pour Giorgia Meloni ?

A quelques mois de la Coupe du monde 2026 qui sera organisée sur le sol nord-américain (Etats-Unis, Mexique et Canada), un conseiller proche de Donald Trump propose d’exclure l’Iran du Mondial … pour repêcher l’Italie. Eclairage sur une mascarade politique qui dépasse largement le cadre du ballon rond.

 

Qui l’eût imaginé un instant ? Pour apaiser les tensions entre Donald Trump et la présidente du Conseil italien, Giorgia Meloni, mises à mal par les attaques du président américain contre le pape Léon XIV au sujet de la guerre en Iran, un conseiller aurait glissé à l’oreille du président américain une idée pour le moins farfelue : offrir à l’Italie un billet pour le Mondial en évinçant la sélection iranienne de la compétition.

Tour de passe-passe

Rembobinage des faits. Pour la troisième fois consécutive après une défaite aux tirs au but face à la Bosnie-Herzégovine (1-1, 4 tab à 1) en finale des barrages de qualification de la zone Europe, l’Italie ne sera pas au rendez-vous du plus important événement footballistique planétaire. Un traumatisme pour une cette grande nation de football avec une telle histoire et un tel palmarès (quatre fois championne du monde : 1934, 1938, 1982 et 2006).

Entre temps, l’Iran s’était qualifié pour une quatrième Coupe du Monde consécutive l’année dernière. Sauf que, après le début de la guerre, la République islamique a demandé à la FIFA de délocaliser ses trois matchs de poule prévus aux États-Unis au Mexique pour éviter au maximum les tensions et assurer la sécurité des joueurs iraniens. Une proposition déjà rejetée par l’instance mondiale du football.

D’après le calendrier officiel, l’Iran doit disputer ses trois matches du groupe G aux États-Unis, coorganisateurs du tournoi avec le Mexique et le Canada : à Los Angeles contre la Nouvelle-Zélande (16 juin) et la Belgique (21 juin) puis à Seattle contre l’Égypte (27 juin). De plus, son camp de base durant le tournoi est censé être situé à Tucson, en Arizona.

Une proposition saugrenue

Et si, à quelques mois de l’entame de la Coupe du monde 2026, l’Italie était, par miracle, repêchée pour participer au tournoi ? L’Italie prendrait tout simplement la place de l’Iran, dont la participation est encore assez floue. Quoi de plus simple, il fallait juste y penser…

Justement, selon le Financial Time dans son édition du mercredi 22 avril, un proche conseiller du président américain, Paolo Zampolli, avoue avoir suggéré à Trump et à Gianni Infantino (le patron de la FIFA, ndlr) que l’Italie remplace l’Iran à la Coupe du Monde. « Je suis d’origine italienne et ce serait un rêve de voir l’Italie dans un tournoi disputé aux États-Unis. Avec quatre titres de champions du monde, l’Italie a le pedigree pour justifier son inclusion lors du prochain Mondial ».

« Je me sentirais offensé »

Réponse cinglante et altière de l’Italie qui a rejeté cette drôle proposition : « Premièrement, je ne pense même pas que cela soit possible. Deuxièmement, je me sentirais offensé. Aller à la Coupe du monde, cela se mérite », a réagi Luciano Buonfiglio, le président du CONI (Comité national olympique italien).

Une position reprise en chœur par le ministre des Sports et de la Jeunesse, Andrea Abodi, pour qui « un repêchage pour l’Italie en Coupe du Monde n’est pas approprié. On se qualifie sur le terrain », a-t-il indiqué.

Les liaisons dangereuses

Mais quelle a été la réponse de la FIFA ? Pas question, ont indiqué des sources au sein de la plus haute instance footballistique mondiale qui ont évoqué un scénario « irréalisable », avançant que même si la sélection iranienne venait à se désister, c’est une équipe de la Confédération asiatique de football qui devrait prendre sa place.

« L’Iran doit venir, ils représentent leur peuple, ils se sont qualifiés, les joueurs veulent jouer », a tranché pour sa part le patron de la FIFA,  Gianni Infantino. Pour se racheter de sa proximité douteuse avec Donald Trump à qui il avait remis en décembre dernier le tout premier « Prix de la paix de la FIFA » ?

A noter que depuis sa première visite au Bureau ovale en 2018, pendant le premier mandat de Trump, Infantino a été vu avec le président au Forum économique de Davos, lors de la signature à Washington des accords d’Abraham et même en tant qu’invité lors de la deuxième investiture de Trump en janvier.

Troublant !

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Pékin serre la vis budgétaire malgré les turbulences géopolitiques

La Chine a réduit ses dépenses publiques en mars, alors que son économie se redressait en ce début d’année, malgré les perturbations causées par la guerre en Iran.

Une mesure générale des dépenses publiques a chuté de 2,5 % le mois dernier par rapport à l’année précédente, soit la plus forte baisse depuis octobre, selon les calculs de Bloomberg basés sur les données du département du Trésor publiées vendredi 24 avril.

La deuxième économie mondiale a connu une croissance plus rapide que prévu au premier trimestre, inversant le ralentissement observé en fin d’année dernière grâce à un net renforcement du secteur manufacturier. Le conflit au Moyen-Orient n’a jusqu’à présent pas constitué une menace sérieuse pour la Chine, grâce notamment aux efforts déployés par le passé pour renforcer sa sécurité énergétique.

La reprise inattendue de la croissance pourrait avoir réduit le besoin de mesures de soutien budgétaire supplémentaires, au-delà de celles déjà prévues dans le budget de cette année. Les décideurs politiques se montrent également plus prudents quant à l’extension de ce soutien, compte tenu des inquiétudes croissantes concernant la dette publique et la baisse des recettes de l’État.

Dans le même temps, la pression sur Pékin diminue après la réduction de son objectif de croissance annuel à 4,5 %-5 %, soit l’objectif le moins ambitieux depuis 1991.

Toutefois, la guerre au Moyen-Orient pourrait encore compliquer les plans de relance économique, car le blocus du détroit d’Ormuz – voie maritime essentielle pour l’énergie – fait grimper les prix du pétrole et pourrait affaiblir la demande d’exportations chinoises.

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