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Hydrocarbures : l’ETAP accélère sa stratégie pour relancer l’investissement énergétique

La sixième édition des Journées stratégiques et techniques de l’Entreprise tunisienne des activités pétrolières (ETAP) s’est tenue récemment sous la présidence de la ministre de l’Industrie, des Mines et de l’Énergie, Fatma Thabet Chiboub, en présence du secrétaire d’État chargé de la Transition énergétique, Wael Chouchane, de la PDG de l’ETAP, Dalila Chabbi Bouattour, ainsi que de plusieurs responsables et experts du secteur.

Placée sous le thème « Stratégies et défis », cette rencontre a constitué une plateforme d’échanges sur les perspectives du secteur des hydrocarbures en Tunisie, la relance de l’investissement et l’accompagnement de la transition énergétique.

Dans son intervention, la ministre a mis en avant le rôle central joué par l’ETAP depuis plusieurs décennies dans le développement des activités de recherche et d’exploration pétrolière. Elle a également souligné la contribution de l’entreprise à la dynamique du secteur industriel national à travers les opérations de forage, la production et la commercialisation du pétrole et du gaz, ainsi que les missions de contrôle qu’elle assure conformément au cadre juridique en vigueur.

Fatma Thabet Chiboub a par ailleurs insisté sur la nécessité d’adapter l’entreprise aux mutations internationales du secteur, notamment à travers l’optimisation de la production grâce à une meilleure exploitation des données géologiques et technologiques, la transformation numérique, la modernisation des infrastructures et la promotion des blocs vacants afin de renforcer l’attractivité de la Tunisie pour les investisseurs.

De son côté, Wael Chouchane a affirmé que l’État poursuit ses efforts pour attirer davantage d’investissements dans le secteur des hydrocarbures afin de réduire le déficit énergétique, tout en accélérant le développement des énergies renouvelables. Il a notamment indiqué que plus de 430 MW ont déjà été installés sur les toitures dans le cadre du système d’autoproduction.

Les travaux ont également porté sur plusieurs axes majeurs, notamment la rationalisation de la consommation énergétique, le développement des énergies renouvelables, la réforme du cadre juridique du secteur et la relance de la production.

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Talents et innovation : la Tunisie veut s’ériger en un hub numérique méditerranéen

Le ministre des Technologies de la communication, Sofiene Hemissi, a affirmé, à l’ouverture de la 10e édition du Tunisia Digital Summit, organisée sous le thème « Partenariat entre secteur public, secteur privé et institutions pour une innovation accélérée », que la transformation numérique n’est plus un choix parmi d’autres, mais une nécessité imposée par les exigences du développement et les attentes du citoyen.

Soufiane Hemissi souligne que le citoyen aspire à des services publics de qualité, à une administration de proximité et transparente, ainsi qu’à des infrastructures étatiques à la hauteur de ses ambitions. Pour ce faire, il assure que « notre objectif stratégique est clair : faire de la Tunisie un hub numérique régional d’excellence, à partir duquel rayonneront les projets de l’économie numérique vers l’ensemble de la région maghrébine, africaine et méditerranéenne ».

L’État a érigé la transformation numérique en pilier central de son programme de réformes, convaincu que la digitalisation des services publics constitue une refonte profonde de la relation entre l’administration et le citoyen, ajoute le ministre.

Au passage, le ministre rappelle que la Tunisie forme chaque année des milliers d’ingénieurs, de techniciens et de spécialistes dans les domaines des technologies et du numérique. Toutefois, la préservation de ce capital humain nécessite des politiques audacieuses, à travers entre autres le renforcement de la formation professionnelle dans les spécialités numériques et l’actualisation des programmes universitaires pour mieux répondre aux besoins du marché de l’emploi.

Dans ce cadre, il souligne que l’État poursuit ses efforts pour moderniser les cadres juridiques et réglementaires, en particulier dans les domaines de l’intelligence artificielle et de la protection des données, afin de consolider la position de la Tunisie en tant que destination fiable pour l’investissement numérique, notamment en Méditerranée.

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ATB aux côtés de la profession pharmaceutique : un engagement renforcé via le CNOPT

Dans le cadre de sa stratégie d’accompagnement des professionnels de la santé, l’Arab Tunisian Bank (ATB) annonce la signature d’une convention de partenariat privilégié avec le Conseil National de l’Ordre des Pharmaciens de Tunisie (CNOPT).

Cette alliance stratégique marque une étape clé dans le déploiement national de l’offre SAYDALI, une solution bancaire globale et sur mesure, conçue spécifiquement pour répondre aux besoins des officines.

Un engagement fort auprès des professionnels de la santé

Par cette collaboration, l’ATB réaffirme sa position de partenaire financier de référence pour les pharmaciens tunisiens. Au-delà des besoins professionnels, ce partenariat offre aussi un accompagnement de proximité alliant expertise, conseil et agilité financière couvrant tout le volet personnel.

L’offre SAYDALI : Une réponse précise aux besoins du métier

L’offre SAYDALI a été pensée pour couvrir l’ensemble du cycle de vie d’une officine. Elle propose des avantages exclusifs visant à optimiser la gestion quotidienne et à soutenir les projets d’investissement des pharmaciens :

Solutions de financement adaptées pour l’acquisition, l’aménagement ou la modernisation des officines.

Gestion de trésorerie optimisée pour répondre aux cycles de paiements spécifiques du secteur.

Services digitaux de pointe pour simplifier les transactions bancaires et sécuriser les flux financiers à l’instar de ATB PAY et ATB CONNECT

Une vision commune pour l’avenir du secteur

L’objectif de la convention avec le CNOPT est de fluidifier l’accès aux services financiers pour les membres de l’Ordre, tout en garantissant des conditions préférentielles et un suivi personnalisé.

« À travers l’offre SAYDALI et ce partenariat avec le CNOPT, l’ATB va au‑delà de la simple proposition de produits bancaires en contribuant à la construction d’un écosystème de confiance dédié à la réussite des pharmaciens. Cette démarche vise à les soulager des contraintes financières afin de leur permettre de se consacrer pleinement à leur mission.», déclare M.Riadh Hajjej, Directeur Général de l’ATB.

En positionnant l’innovation et l’écoute métier au cœur de sa démarche, l’ATB démontre une nouvelle fois sa capacité à anticiper les besoins des secteurs stratégiques de l’économie nationale.

D’après communiqué

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Nafaa Baccari : « Avec les 600 MW attendus en 2028, nous passerons à 17% »

Quel rôle joue aujourd’hui l’ANME dans les projets des deux centrales solaires implantées à Tozeur et à Sidi Bouzid ? Portées par Scatec, leader norvégien des énergies renouvelables, en partenariat avec Aeolus SAS, filiale du groupe Toyota Tsusho, elles ont été attribuées dans le cadre d’un appel d’offres compétitif. Leur mise en exploitation commerciale a été actée en mars 2026. Quelle stratégie faut-il mettre en place ? Telles sont les principales questions posées au directeur général de l’Agence nationale pour la maîtrise de l’énergie (ANME), Nafaa Baccari, lors de l’inauguration des deux centrales.

Nafaa Baccari a souligné, dans une déclaration à leconomistemaghrebin.com, que l’ANME est l’une des parties prenantes du développement du secteur des énergies renouvelables en Tunisie. De manière générale, la transition énergétique couvre l’ensemble de ses composantes : la production d’électricité à partir des énergies renouvelables, l’efficacité énergétique et la décarbonation.

Dans le domaine des énergies renouvelables, il part du constat que l’ANME a joué un rôle déterminant dans la préparation du cadre réglementaire, du cadre institutionnel et du cadre incitatif, ainsi que dans l’élaboration des différents documents d’appel d’offres pour les concessions.

Avant d’ajouter : « Elle gère également un fonds de transition énergétique, qui accorde des subventions directes aux projets d’efficacité énergétique et d’énergies renouvelables. Par ailleurs, nous travaillons actuellement sur la décarbonation de manière plus large. Les actions menées dans le cadre des programmes d’efficacité énergétique et d’énergies renouvelables permettent de réduire les émissions de carbone dans l’atmosphère ».

Et de poursuivre : « L’ANME fait aussi partie du comité national des énergies renouvelables, qui délivre les autorisations pour les projets de construction, les projets d’autorisation et d’autoproduction. Elle a également contribué au déploiement des différentes offres et à l’évaluation des offres techniques. C’est donc une partie prenante déterminante de la transition énergétique en Tunisie ».

S’agissant des projets en cours, il précise dans ce contexte qu’il existe une véritable continuité, avec un programme qui s’étend jusqu’en 2030-2035, voire jusqu’en 2050. Il comprend des projets d’efficacité énergétique et d’énergies renouvelables dans les trois régimes de production d’électricité : l’autoproduction, l’autorisation et la concession.

Certains projets ont déjà été octroyés. Et de continuer : « Aujourd’hui, cinq projets sont en cours de discussion au Parlement pour la contractualisation de 600 MW, qui seront opérationnels d’ici 2028. D’autres appels d’offres dans l’éolien ont déjà été lancés et attribués, tandis que d’autres sont en cours de lancement. L’objectif est d’atteindre 3 800 MW d’ici 2030 et 4 800 MW d’ici 2035, soit l’équivalent de 50% de nos besoins en électricité couverts par les énergies renouvelables ».

Mais la vraie question est de savoir s’il est possible d’atteindre cet objectif en 2030. À cette interrogation, il a répondu : « Aujourd’hui, nous sommes à 9%. Avec les 600 MW qui seront opérationnels en 2028, nous passerons à 17%. Et avec les projets actuellement en cours de lancement, qui totalisent 800 MW, nous atteindrons 35% d’ici 2030. C’est l’objectif, et nous restons optimistes. Ces projets pourraient même dépasser nos prévisions, à condition que tous les efforts soient réunis et qu’il n’y ait pas de blocage à aucun niveau. Mais selon la cadence actuelle, nous pouvons atteindre les 50% en 2035 ».

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« Sédari » : Ben Cheikh appelle à une répartition équitable entre les agriculteurs

Le ministre de l’Agriculture, des Ressources hydrauliques et de la Pêche, Ezzeddine Ben Cheikh, a souligné l’importance de renforcer le contrôle et la transparence dans les opérations de distribution du son de blé subventionné  « Sédari » dans toutes les régions.

Lors d’une réunion de travail tenue mardi 21 avril 2026 au siège du ministère et consacrée au suivi et à l’organisation du système de distribution de cette matière, le ministre de l’Agriculture a insisté sur la nécessité de renforcer la surveillance des circuits de distribution afin de lutter contre toute forme de monopole ou de manipulation des aliments pour bétail subventionnés.

Il a également appelé, selon un communiqué publié mercredi 22 avril, à la révision des critères d’attribution des quotas régionaux ainsi que des parts allouées aux éleveurs bénéficiaires, afin de garantir une distribution équitable basée sur des données de terrain actualisées concernant l’effectif du cheptel dans chaque région.

Lire : Nabeul: 323 infractions économiques relevées au cours de la première semaine du Ramadan

En outre, Ben Cheikh a recommandé l’accélération de la mise en place du système de traçabilité du cheptel, afin d’assurer une distribution plus rigoureuse de la matière « Sédari». Dans ce cadre, il a insisté sur la nécessité d’une meilleure coordination entre les différentes structures administratives, aux niveaux central et régional, pour revoir les critères de répartition des quotas, tout en renforçant les contrôles sur le terrain afin de garantir que la matière parvienne aux éleveurs concernés et d’éviter toute spéculation.

Enfin, le ministre a donné des instructions aux commissariats régionaux au développement agricole de Ben Arous et de l’Ariana afin de préparer un rapport détaillé sur les quotas attribués aux deux gouvernorats en matière de « Sédari » pour la période 2024-2025. Ce rapport devra inclure les quantités distribuées par délégation, ainsi que la liste des éleveurs bénéficiaires et des fournisseurs, et être transmis aux services centraux du ministère.

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Budget ouvert : la Cour des comptes entre rattrapage et réforme

Le recul de la Tunisie dans l’enquête internationale sur le budget ouvert 2025 ne reflète pas un désengagement institutionnel, mais une transition complexe vers un nouveau cadre budgétaire. Rim Hassen, présidente de la Chambre des finances publiques à la Cour des comptes, revient sur les raisons de ce décrochage temporaire, sur les mécanismes de coordination avec le ministère des Finances et sur les outils en cours de déploiement pour renforcer le suivi des recommandations, dans une déclaration à l’Economiste maghrébin…

Face aux critiques récurrentes sur l’absence de suite donnée aux recommandations de la Cour, Rim Hassen rappelle que la nouvelle loi organique consacre expressément cette responsabilité comme l’un des piliers fondamentaux de l’indépendance et de l’effectivité de l’institution. Dans ce cadre, la Cour est en train d’élaborer une politique globale de suivi des recommandations, s’appuyant notamment sur le développement de deux applications dédiées conçues dans le cadre d’un partenariat avec la Banque mondiale, et retenues pour un financement par des bailleurs de fonds internationaux.

Ces outils ont déjà été testés. Rim Hassen indique qu’ils devraient être validés par les formations compétentes de la Cour et mis en exploitation d’ici l’année prochaine. Une fois opérationnelles, ces plateformes permettront un échange de données en ligne entre la Cour des comptes et les entités auditées.

 

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Une présence insuffisante dans la conception de l’enquête

Interrogée sur le rôle qu’a joué la Cour des comptes dans l’élaboration de l’enquête sur le budget ouvert, Rim Hassen reconnaît avec franchise que l’institution n’a pas été associée en amont à l’élaboration du questionnaire, ni à la collecte des réponses, et que pour les prochaines éditions, la Cour devrait disposer d’une voix directe sur les questions qui la concernent.

L’intervenante exprime par ailleurs des réserves quant à la méthodologie de scoring, fondée sur une logique strictement binaire, l’existence ou non d’un élément, qu’elle juge réductrice au regard de la réalité des pratiques institutionnelles. Des analyses qualitatives plus approfondies permettraient, selon elle, d’attribuer à la Tunisie un score plus représentatif et potentiellement plus favorable dans les éditions à venir.

Une coordination institutionnelle en cours de formalisation

Sur la question de l’accès aux données financières, Rim Hassen affirme qu’il existe un échange permanent entre le ministère des Finances et la Cour des comptes concernant les informations relatives à l’exécution du budget. Des textes réglementaires encadrent cet échange et en fixent les délais, même si ceux-ci ne sont pas toujours respectés dans la pratique.

La responsable annonce qu’un projet de convention est en cours de préparation entre les deux institutions afin de formaliser et d’élargir cet accès, notamment aux bases de données nationales ADB et RAF, qui retracent l’exécution des dépenses et des recettes budgétaires.

Un recul conjoncturel…

Rim Hassen explique que la régression du score tunisien dans l’enquête sur le budget ouvert est directement liée à l’adoption de la loi organique du budget de 2019 et à sa mise en application progressive, avec l’entrée en vigueur des arrêtés de répartition et de la nouvelle nomenclature, qui ont engendré un retard dans la production et la transmission des comptes par le ministère des Finances à la Cour des comptes, affectant directement l’élaboration du rapport sur le règlement du budget.

La responsable souligne que ce rapport exige une rigueur comptable absolue, fondée sur des chiffres définitifs et non sur des données provisoires. Il a donc fallu attendre que les comptes soient arrêtés dans le nouveau format de gestion budgétaire par objectif (GBO). Elle précise néanmoins que ce retard est en cours de résorption et que, pour l’exercice 2024 et vraisemblablement pour 2025, il sera nettement réduit par rapport aux années antérieures, les prochains exercices devant s’inscrire dans un calendrier plus stable et prévisible.

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JPMorgan étend son programme d’investissement de 1 500 milliards de dollars à l’Europe

JPMorgan Chase a annoncé le 21 avril l’extension de son programme d’investissement de 1 500 milliards de dollars dédié au renforcement de la sécurité et de la résilience économique des États-Unis à l’Europe, une initiative visant à soutenir des secteurs stratégiques tels que les chaînes d’approvisionnement, la défense, l’énergie et les technologies de pointe comme l’intelligence artificielle.

Le PDG de la banque, Jamie Dimon, a déclaré que les États-Unis et l’Europe dépendaient depuis longtemps de sources peu fiables de matériaux et de technologies essentiels, et que relever conjointement ces défis était devenu une nécessité pour la sécurité et la croissance économique.

L’initiative se concentre sur cinq pays européens clés : la France, l’Allemagne, la Pologne, l’Italie et le Royaume-Uni, dans le cadre d’une stratégie plus large qui inclut les États membres de l’UE et les membres de l’OTAN.

Cette initiative reflète une tendance croissante à lier la sécurité économique à la finance et à l’investissement, à un moment où les secteurs de la défense et de la technologie en Europe connaissent un essor fulgurant, stimulé par les bouleversements géopolitiques et l’augmentation des dépenses consacrées à la sécurité industrielle et militaire.

« Le rêve américain »

Il convient de noter que le PDG et président de JPMorgan Chase a lancé un avertissement frappant selon lequel le « rêve américain » s’estompe et devient de plus en plus inaccessible pour une partie croissante des Américains, soulignant que cette érosion menace non seulement les individus, mais a également un impact négatif sur la croissance économique, la cohésion sociale et l’avenir des générations futures.

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Budget ouvert : l’ATGL et l’IBP exigent des réformes urgentes

Face à un score de transparence budgétaire tombé à 11 points sur 100 et une participation citoyenne qui stagne à 6 points sur 100, l’Association tunisienne de gouvernance locale (ATGL) et l’International Budget Partnership (IBP) appellent les autorités à engager des réformes structurelles pour restaurer l’accès de l’opinion publique à l’information financière de l’État et élargir les mécanismes de concertation citoyenne dans le processus budgétaire.

Ces appels interviennent à l’occasion de la publication, ce mercredi 22 avril 2026, à Tunis, des résultats de l’Indice du budget ouvert (OBS) 2025, qui révèlent un bilan national profondément contrasté. Si le contrôle budgétaire enregistre un bond historique de 25 points, passant de 12 à 37 sur 100 grâce aux progrès conjugués de l’Assemblée des représentants du peuple et de la Cour des comptes, la transparence accuse dans le même temps un recul de cinq points, un mouvement inverse qui fragilise la portée globale des avancées institutionnelles enregistrées.

L’OBS 2025 est un instrument de référence qui évalue chaque deux ans la gouvernance budgétaire dans 125 pays selon trois indicateurs distincts. Les résultats tunisiens de cette édition illustrent la difficulté à progresser simultanément sur l’ensemble du spectre de la bonne gouvernance financière publique.

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Détroit d’Ormuz : le plan de l’OMI pour dégager les centaines de navires bloqués dans le Golfe

L’Organisation maritime internationale (OMI) travaille sur un plan visant à retirer les centaines de navires bloqués dans le Golfe depuis le début de l’attaque américano-israélienne contre l’Iran, le 28 février dernier. C’est ce qu’a déclaré le secrétaire général de l’agence onusienne, Arsenio Dominguez Velasco.

Le plan de l’OIM pour les navires du Golfe pourrait être mis en œuvre dès qu’il y aura des signes clairs de désescalade. Ainsi a-t-il ajouté, en marge du forum de la Semaine maritime de Singapour.

Les détails en discussion concernent notamment l’ordre de départ des navires, en fonction de la durée pendant laquelle les équipages ont été bloqués.

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La Tunisie face au cataclysme mondial

On peut affirmer sans craindre de se tromper que le monde, à cause particulièrement à la guerre contre l’Iran menée par les USA et son Etat vassal Israël, vit un cataclysme mondial; surtout si la guerre reprend. Puisque cela signifiera, une paralysie presque totale de l’économie mondiale, en raison de la crise énergétique engendrée par cette même guerre. On peut affirmer que le rapport des forces entre puissances qui gouvernent le monde, et qui assurait jusqu’alors un équilibre même précaire, ne sera plus le même.

Sans attendre l’issue de cette confrontation désormais planétaire, et quels que soient les résultats, politique, militaire et économique; il est clair qu’il n’y aura pas de grand vainqueur, ni de grand perdant, et que les deux parties en conflit seront sérieusement affaiblies. D’où la naissance même graduelle d’un nouvel équilibre et de nouveaux rapports de force, qui vont changer la donne pour tous les pays du monde et notamment le nôtre. Notre ami américain, puissance mondiale et notre ami iranien, puissance régionale, ainsi que nos frères du Golfe, ne seront plus jamais les mêmes. Il s’en suit que nos intérêts avec eux changeront forcément. Sommes-nous préparés à affronter les nouveaux défis qui ne tarderont pas à se poser à notre peuple et surtout à notre Etat ? La réponse est non ! Pourquoi ?

Un état de léthargie continue

Notre pays vit, au niveau de la réflexion stratégique, en état de léthargie continue depuis des décennies, avant même le tournant de 2011. Et ce, pour une raison très simple : on vivait jusqu’alors sur un projet national, édifié par les leaders nationalistes dont Habib Bourguiba qui avaient compris leur époque et avaient opté pour un choix d’Etat et de société qui répondaient aux besoins de nos citoyens. Une époque marquée par les guerres d’indépendance, par la guerre froide entre un camp socialiste, dirigé par l’ex Union Soviétique, et un camp occidental dirigé exclusivement par les USA. Bourguiba avait opté pour le camp des vainqueurs de la Seconde Guerre et particulièrement, les USA et sa sixième flotte.

Ni le camp socialiste, ni le leadership des USA sur le monde capitaliste n’existent maintenant. Et encore moins les guerres de libération nationale et l’espoir d’un monde plus juste et plus prospère. Tout au plus, une vieille puissance, toujours la plus puissante militairement parce qu’elle est la seconde puissance nucléaire. Mais une puissance qui a perdu toutes les guerres depuis; à savoir, le Vietnam, l’Afghanistan, l’Irak. Et surtout qu’elle est en cours de perdre l’Europe, cette aire géographique, qui est ravagée par la guerre de l’Ukraine, et dont le parapluie nucléaire et le bras armée qui est l’OTAN, lui ont été retirés par son ancien libérateur, protecteur et ex allié, les USA.

Ainsi, les guerres d’Ukraine et d’Iran ont aggravé sérieusement la fracture qui traverse ce qu’on appelait abusivement le monde occidental, (puisque le Japon et même des pays arabes vivaient sous sa protection, dont la Tunisie). Non seulement notre allié historique, l’Europe, s’effondre, militairement et économiquement, mais il risque de nous entrainer gravement dans sa chute, car il est notre principal partenaire économique. Nous avons vécu depuis l’Indépendance sous leur protection, puisque allié de ce même Occident, les USA et l’Europe; sauf que l’Occident n’existe plus que sur le papier. Même ses valeurs que nous croyons éternelles, se sont avérées changeantes, en rapport avec ses intérêts du moment.

Le modèle bourguibiste a donc atteint ses limites, aussi bien au niveau des valeurs qui fondent la société, que sur les choix économiques, sociaux et surtout en matière de politique étrangère. C’est d’ailleurs, pour cela qu’il y a eu une « révolution ». Elle annonçait la fin d’un modèle. Cependant, aucun autre modèle, même l’islamiste, n’a réussi à s’imposer, ou ce qu’on a abusivement appelé le « modèle démocratique ». D’ailleurs, actuellement nous vivons encore sous ce modèle.

Des voix opposantes à notre système et aux choix du pays se sont toujours levées, mais sans jamais proposer d’alternative. Avec la fin du mythe de l’arabisme, de l’islamisme et même du tiers-mondisme, et l’essoufflement, de notre ancien modèle, le pays n’a point de grand projet. Et il doit tâtonner chaque jour pour trouver son chemin, tel l’aveugle, qui traverse une forêt dense où le guette toute sorte de dangers. Pourtant nos élites continuent de rabâcher leurs vielles idées, ou plutôt des bribes d’idéologies désuètes.

Aucun centre de recherche stratégique n’a jamais existé, aucun think tank, aucune revue théorique. Comme si l’université tunisienne, n’a jamais été qu’une structure qui distribue les diplômes, pour justifier le payement de salaires à des fonctionnaires incapables de penser ou de produire des idées. Pourtant, cette même université a produit de bons médecins, d’excellents ingénieurs, des chercheurs scientifiques demandés et recrutés par des grands laboratoires de recherche. Mais jamais elle n’a produit de prospectivistes, des penseurs en stratégie, des grands intellectuels (à distinguer des universitaires). Ce qui explique en partie notre incapacité à se projeter dans le futur et à analyser correctement notre place dans le monde ou même dans notre ère africaine ou notre espace maghrébin.

Or une nation qui ne cherche pas à réfléchir sur son avenir lointain ou même proche ne peut prétendre garder son rang dans le concert des nations. En guise d’intellectuels ou de penseurs, on assiste sur les plateaux des médias à l’apparition d’une pléthore de charlatans qui se réclament « penseurs », « spécialistes », « stratèges », et même « directeurs de centres de recherches » inexistants. Ils ne font qu’augmenter notre incapacité à se projeter dans l’avenir, car ils sèment le chaos idéologique. Les pires dans cette espèce de nouveaux rapaces, sont ceux qui s’autoproclament « politologues », qui ne font que surfer sur la toile pour pirater les idées des autres, souvent étrangers, sans rapport avec notre réalité.

Les réseaux sociaux, à la recherche d’idées faciles et démagogiques, pour remplir leurs grilles quotidiennes, ainsi que les radios et tv, se chargent de propager cette camelote et la présenter à nos citoyens, en manque d’idées. Cela ne fait que renforcer notre incapacité, à réfléchir et augmenter notre besoin de consommer le prêt à penser que nous servent les pseudo-experts d’Al-Jazira et autres officines de propagandes. Cette situation n’est pas propre à nous, car même les citoyens européens s’abreuvent aux mêmes sources. Il n’y a qu’à regarder, les débats sur LCI, BFMTV, CNEWS ou même CNN ! Sauf que pour les pays occidentaux, les USA notamment, ou même pour la Russie et la Chine, il existe de vrais laboratoires d’idées et de vrais penseurs qu’on ne voit que rarement sur les plateaux tv.

Construire un modèle, c’est possible !

Tout d’abord, il est clair que le monde connait un retour à l’Etat-nation. Les USA de Trump constitue le meilleur exemple. Mais aussi la Chine, la Russie, le Vietnam et autres dragons de l’Asie, et même l’Iran. Il est aussi clair que les idéologies dans tous ces cas qui ont réussi à s’imposer, ne sont que les instruments de mobilisation de masse pour donner des légitimités politiques. Et cela aussi bien dans les pays autoritaires, que dans les démocraties libérales. L’exemple de l’Italie de Meloni est à méditer. La montée des courants nationalistes en Europe, d’extrême droite, prouve ce regain de conscience nationaliste chez les peuples qui ont compris le monde. Les avatars de ce type de nationalisme sont connus, tels le racisme, la xénophobie, la haine des autres. Mais ils ne sont que les ingrédients qui servent à la mobilisation électorale. Et souvent ils contribuent sans le vouloir à la montée de courants anti-racistes, anti-xénophobes et pour l’intégration des minorités. Comme c’est le cas en France ou même aux USA avec Trump. Ainsi évoluent les sociétés. Bien sûr, les nationalismes sont aussi un facteur de guerre, rarement un facteur de paix.

Le nationalisme tunisien a pris naissance au début du 20ème siècle dans la lutte contre le colonialisme et dans l’édification de l’Etat-nation, qui est resté un projet inachevé. Il est temps de rénover le nationalisme tunisien, non pas avec le verbiage sur la démocratie et les droits de l’homme ou sur un souverainisme de façade, et un patriotisme éculé; mais sur des objectifs stratégiques clairs à redéfinir. C’est le rôle des leaders d’opinion et des chefs politiques de le faire, comme l’ont fait jadis, Bourguiba, Thaalbi, Ben Yussef, Hbib Thamer, Farhat Hached. Mais ces ancêtres du nationalisme tunisien ont été précédés par un grand mouvement d’idées, réformatrices et libératrices, créé par une élite intellectuelle, qui avait compris les exigences de son époque. Les leaders politiques tels Habib Bourguiba n’avaient fait que les traduire en mots d’ordre et en programmes. Sauf que nos élites actuelles, continuent de remâcher des idées totalement éculées. Dans cette situation de vide intellectuel, il est normal que les pseudos intellectuels et penseurs tentent de le remplir. Faut-t-il un vrai cataclysme qui nous secouerait pour se réveiller ?

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Budget ouvert 2025 : la Tunisie gagne sur la surveillance, mais perd sur la transparence

L’Association tunisienne de gouvernance locale (ATGL) et l’International Budget Partnership (IBP) rendent publics, mercredi 22 avril à Tunis, les résultats de l’Indice du Budget Ouvert 2025 (OBS 2025). A savoir un instrument de référence qui évalue tous les deux ans la transparence, la participation citoyenne et le contrôle budgétaire dans 125 pays.

Le bilan tunisien de l’Indice du Budget ouvert 2025 est tout en contraste. Le pays enregistre une avancée spectaculaire dans le volet du « contrôle budgétaire », récoltant 37 points (contre auparavant) sur 100 entre 2023 et 2025. Soit un bond de 25 points attribués conjointement à l’Assemblée des représentants du peuple (ARP) et à la Cour des comptes.
En revanche, la participation citoyenne ne progresse que deux points, passant de quatre à six points sur 100. Mais c’est sur le terrain de la « transparence budgétaire » que le recul est le plus préoccupant. En effet, la Tunisie chute de 16 à 11 points sur 100. Soit cinq points perdus en deux ans.
Nous y reviendrons

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Fatma Thabet Chiboub : « Les énergies renouvelables constituent une réponse durable »

À Tozeur et Sidi Bouzid, deux centrales solaires de 50 MW ont été inaugurées dans le cadre du programme national de transition énergétique. Lequel vise 35 % d’énergies renouvelables d’ici 2030. Ces projets renforcent le réseau électrique, réduisent les importations de gaz et atténuent le déficit énergétique du pays.

Lors de l’inauguration de la centrale de Sidi Bouzid le 21 avril 2026, la ministre de l’Industrie, des Mines et de l’Énergie, Fatma Thabet Chiboub, a salué un jalon majeur pour la sécurité énergétique nationale. « Les énergies renouvelables constituent une réponse durable et compétitive aux besoins énergétiques du pays. Elles renforcent notre sécurité énergétique tout en accompagnant la transition vers un modèle plus propre et plus résilient », a-t-elle déclaré.

Elle a rappelé l’importance vitale de l’énergie au quotidien et la supériorité des renouvelables (soleil, vent) : propres, abordables et respectueux du climat.

La Tunisie excelle déjà avec des centrales solaires à Kairouan, Tataouine et Tozeur, et des fermes éoliennes à Sidi Daoud, Metline et Kchabta. De nouveaux sites émergent à Sidi Bouzid, Gafsa et Gabès. Focus sur la centrale de Tozeur (50 MW, 135 MD) : modèle environnemental pour la région, avec une réduction des importations de gaz de 13 millions de dollars par an (1,2 % des volumes) et des économies de 8 millions de dollars pour la STEG.

Dans ce contexte, la ministre a appelé à lever les obstacles fonciers pour multiplier les initiatives. Tout n exhortant les acteurs à sensibiliser et innover. « Soyez les ambassadeurs de l’énergie propre ! » a-t-elle conclu. Misant sur eux pour propulser les renouvelables et positionner la Tunisie comme leader en durabilité.

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Office Plast : chiffre d’affaires en hausse de 3 %

La production d’Office Plast atteint 8,6 millions de dinars au premier trimestre 2026, en hausse par rapport à 2025. Tandis que le chiffre d’affaires progresse de 3 % à 5,7 millions de dinars. Mais les investissements s’effondrent de 72 %, à près de 43 000 dinars. Et la trésorerie ressort négative de 319 829 dinars au 31 mars 2026.

Au premier trimestre 2026, la production d’Office Plast s’élève à 8,6 millions de dinars; contre 8,4 millions de dinars pour la même période de l’exercice 2025. Le chiffre d’affaires s’établit à 5,7 millions de dinars; contre 5,5 millions de dinars un an plus tôt. Soit une augmentation de 3 %.

La valeur des investissements du premier trimestre 2026 est de près de 43 000 dinars, en baisse de 72 % par rapport à la même période de l’exercice 2025. Les immobilisations financières s’élèvent à 3,15 millions de dinars au premier trimestre 2026.

Quant à l’endettement, il est de 20,5 millions de dinars; contre 20,7 millions de dinars à la même période de l’exercice 2025. Soit une baisse de 1 %. Au 31 mars 2026, la trésorerie d’Office Plast ressort négative de 319 829 dinars.

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La guerre au Moyen-Orient provoque la plus grande crise énergétique de l’histoire (Birol)

« La guerre menée par les États-Unis et Israël contre l’Iran provoque la pire crise énergétique que le monde ait jamais connue. » C’est ce qu’a déclaré, mardi 21 avril, Fatih Birol, directeur de l’Agence internationale de l’énergie (AIE). « La crise est déjà énorme si l’on combine les effets de la crise pétrolière et celle gazière avec ceux de la Russie », a-t-il ajouté.

En raison de la guerre au Moyen-Orient, la navigation dans le détroit d’Ormuz, par lequel transite normalement un cinquième du pétrole et du gaz naturel liquéfié mondiaux, est presque totalement interrompue.

A cet égard, notons qu’en mars, l’AIEA a accepté de libérer 400 millions de barils de pétrole provenant de ses réserves stratégiques pour faire face à la forte hausse des prix.

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Manuel Bufala : “Les énergies renouvelables, un secteur d’avenir pour un développement équilibré”

À Tozeur et à Sidi Bouzid, deux centrales solaires de 50 MW ont été inaugurées dans le cadre du programme national de transition énergétique, qui vise 35 % d’énergies renouvelables d’ici 2030. Ces projets s’inscrivent dans une stratégie plus large de renforcement du réseau électrique, de réduction des importations de gaz et de diminution du déficit énergétique. Lors de l’inauguration de la centrale de Sidi Bouzid, le 21 avril 2026, Manuel Bufala, ministre conseiller à l’ambassade de France en Tunisie, a évoqué la contribution des acteurs français, notamment Proparco.

Interrogé sur la participation française dans ces projets et plus largement lors de ces deux journées, au-delà de l’AFD, avec l’implication de Business France; Manuel Bufala a rappelé que celle-ci s’opérait via Proparco, filiale de l’AFD dédiée au financement du secteur privé. Proparco a ainsi accordé un financement d’environ 15 millions d’euros, dont une partie bonifiée par le gouvernement français, permettant aux investisseurs SCATEC et EOLUS de concrétiser ces projets.

Il précise dans ce contexte : «  La France est fière d’y avoir contribué, car l’énergie solaire et, plus largement, les énergies renouvelables constituent un secteur d’avenir pour la Tunisie. C’est un levier essentiel pour renforcer sa souveraineté énergétique et soutenir un développement économique plus équilibré. C’est un secteur stratégique pour nous. »

Lire aussi –  Tozeur et Sidi Bouzid : deux jalons solaires pour la transition énergétique

Par ailleurs, Manuel Bufala a fait allusion, dans son allocution, à un événement prévu par le Forum euro-méditerranéen les 27 et 28 octobre 2026. Il s’agit d’un grand rendez-vous à Tunis, organisé en coordination avec l’Union européenne et plusieurs pays méditerranéens, pour promouvoir le développement durable.

A cet égard, l’objectif est d’attirer des investisseurs et entreprises majeurs en leur présentant les opportunités tunisiennes, en valorisant les avancées réalisées et le potentiel du pays, avec le soutien de Business France et du ministère de l’Économie et de la Planification. « Des annonces supplémentaires sur les invités, objectifs et programme seront communiquées prochainement », rappelle-t-il.

Des invités internationaux sont donc attendus, a-t-il confirmé, afin de réunir grandes entreprises, investisseurs internationaux et multilatéraux autour de l’écosystème du développement durable.

En somme, les échanges porteront sur des enjeux méditerranéens communs, tels que la gestion de l’eau, la pollution marine, les énergies renouvelables et le développement urbain durable et inclusif. Et ce, dans l’espoir de faire de cet événement un moment fort de coopération entre la Tunisie, les pays méditerranéens et la France.

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Tunisie : vers le renforcement des ressources internes de l’État.. non fiscales

Le ministre de l’Économie et de la Planification, Samir Abdel Hafidh, a confirmé que le ministère s’oriente de plus en plus vers une dépendance accrue aux ressources internes non fiscales de l’État, en mettant l’accent sur l’amélioration de la gouvernance des institutions publiques, afin d’assurer la disponibilité de ces ressources.

Lors d’une séance plénière du Conseil des représentants du peuple, mardi soir, consacrée à l’efficacité de la stratégie du ministère pour stimuler l’économie nationale, M. Abdel Hafidh a souligné la poursuite des efforts de l’État pour soutenir l’investissement privé et l’initiative individuelle. Cela inclut la révision des autorisations concernant certaines activités économiques, avec la possibilité de les supprimer ou de les remplacer par des cahiers des charges simplifiés, si nécessaire.

Le ministre a également mis en avant le rôle central du ministère dans le suivi et l’analyse de la situation économique, notamment par la surveillance des principaux indicateurs tels que la croissance, l’inflation et la dette publique, l’élaboration de plans de développement et l’évaluation des politiques publiques.

En outre, le ministère assure une coordination étroite avec les partenaires internationaux et soutient les investissements, ainsi que le développement régional.

A cet égard, M. Abdel Hafidh précise que cette approche a permis de constater des améliorations notables, telles qu’une hausse relative de la croissance, une diminution du taux de chômage et une augmentation des investissements. Et ce, tout en maintenant l’équilibre des finances publiques et des réserves de devises étrangères.

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Ministère de l’Économie : aucune intervention directe dans la détermination des prix !

Le ministre de l’Économie et de la Planification, Samir Abdelhafidh, a précisé que le ministère n’intervient pas directement dans la fixation des prix, mais œuvre plutôt à soutenir la dynamique commerciale, améliorer le climat des affaires et promouvoir le développement régional, tout en contribuant à la mise en place d’une politique fiscale équitable soutenant le revenu net des catégories vulnérables.

Cela a été déclaré dans sa réponse à des questions orales qui lui ont été adressées mardi dernier à l’Assemblée des représentants du peuple, portant notamment sur les mesures de contrôle et d’amélioration du pouvoir d’achat.

Le ministre a indiqué que les augmentations de salaires sont inscrites dans la loi de finances, rappelant un ensemble de mesures adoptées, telles que l’augmentation du salaire minimum garanti, des pensions de retraite et la suppression du recours à la sous-traitance.

Il a également souligné que le ministère continue d’encourager l’investissement, en particulier étranger, tout en veillant à la constitution de stocks stratégiques de produits de base et à la lutte contre les phénomènes de monopole et de spéculation afin de maîtriser l’inflation, ainsi qu’à la rationalisation des importations et à l’amélioration des taux de croissance.

Enfin, il a affirmé que l’État suit de près les différentes évolutions économiques mondiales et prend les mesures nécessaires pour préserver le pouvoir d’achat des citoyens.

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Ennakl Automobiles : 6 342 immatriculations et 11% de part de marché en 2025

Les états financiers consolidés arrêtés au 31 décembre 2025 du groupe Ennakl Automobiles montrent des revenus de 717,1 millions de dinars. Le résultat net part du groupe s’établit à 59,6 millions de dinars pour cet exercice annuel. Le chiffre d’affaires affiche une progression de 5,82 % par rapport à l’année précédente.

Le volume des ventes d’Ennakl Automobiles comptabilise 6 342 immatriculations de véhicules. Ce qui représente une part de marché de 11 %. Le résultat d’exploitation consolidé est de 78,4 millions de dinars. Le bilan consolidé affiche un total d’actif de 512,3 millions de dinars au terme de l’année.

Par ailleurs, les flux de trésorerie provenant de l’exploitation atteignent 37 millions de dinars. La trésorerie disponible en fin d’exercice est de 33,9 millions de dinars. Le groupe a consacré 12,2 millions de dinars aux investissements durant la période. Les dividendes distribués représentent 26,4 millions de dinars.

Enfin, les états financiers ont été validés par le conseil d’administration le 24 mars 2026.

A noter que les états financiers en question seront soumis à l’approbation de l’Assemblée générale ordinaire qui se tiendra le 29 avril 2026.

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Italie : vers un déficit du PIB d’environ 2,8 % en 2026

L’Italie vise à réduire son déficit budgétaire en dessous de la limite de 3 % du PIB fixée par la Commission européenne, malgré une détérioration des perspectives de croissance due à la hausse des coûts de l’énergie et aux troubles au Moyen-Orient. C’est ce qu’ont indiqué des sources proches du dossier citées par Reuters.

A noter que le gouvernement italien publiera prochainement son cadre budgétaire pluriannuel, qui comprend de nouvelles prévisions concernant le produit intérieur brut et les finances publiques.

Dans un scénario sans changement de politique, la troisième économie de la zone euro connaîtra une croissance d’environ 0,5 % cette année et de 0,6 % en 2027, selon les sources, contre des objectifs précédents de 0,7 % et 0,8 %.

Le déficit budgétaire devrait diminuer pour atteindre environ 2,8 % du PIB cette année, contre 3,1 % en 2025, et environ 2,6 % en 2027, ce qui correspond globalement aux objectifs fixés l’automne dernier.

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