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Afrique : un potentiel renouvelable immense, mais une transition encore freinée

L’agence Ecofin a mis en lumière l’écart persistant entre l’énorme potentiel des énergies renouvelables en Afrique et la faiblesse des capacités réellement installées, de la production électrique et de l’accès à l’énergie. Malgré des ressources solaires, éoliennes et géothermiques parmi les plus importantes au monde, le continent demeure freiné par le manque d’investissements, la fragmentation des marchés et l’insuffisance des infrastructures.

Toujours selon Ecofin, cela montre aussi l’existence de deux dynamiques distinctes : d’un côté, quelques pays engagés dans une transition plus structurée, souvent à travers des projets de grande envergure ; de l’autre, une grande partie de l’Afrique subsaharienne qui avance plus lentement, en s’appuyant sur des solutions décentralisées et sur l’appui de financements internationaux.
Enfin, cela prouve que la transition énergétique africaine est de plus en plus orientée vers l’exportation, notamment à travers l’hydrogène vert, ce qui relance le débat entre satisfaction des besoins internes et ambitions sur les marchés extérieurs.

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Le CMF autorise l’acquisition d’un bloc de titres de SOTUVER

Par la décision n°12 du 2 avril 2026, le Conseil du Marché Financier a autorisé l’acquisition d’un bloc de titres de la Société Tunisienne de Verreries (SOTUVER) conférant une participation supérieure à 40% des droits de vote. Cette autorisation intervient après une demande déposée le 10 mars 2026 par Tunisie Valeurs et fait suite à l’aval du ministère du Commerce et du Développement des exportations pour l’opération de concentration économique.
L’acquéreur, B.A. Glass B.V., est par ailleurs soumis à une offre publique d’achat obligatoire portant sur le reste du capital de SOTUVER, conformément à la réglementation en vigueur.

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Détroit d’Ormuz : Tajani réclame un couloir humanitaire d’urgence pour épargner l’Afrique d’une famine

Le ministre italien des Affaires étrangères, Antonio Tajani, a appelé jeudi 2 avril 2026 à la création d’un couloir humanitaire dans le détroit d’Ormuz pour garantir le transit des engrais et des produits essentiels, afin d’éviter ce qu’il a qualifié de « catastrophe alimentaire en Afrique », selon l’Agence France-Presse.

Tajani, qui participait à une réunion coordonnée par le Royaume-Uni consacrée au dossier iranien, a affirmé dans un communiqué que garantir le transport des engrais et des autres marchandises humanitaires à travers le détroit d’Ormuz constituait « une nécessité vitale ». Il a plaidé, aux côtés de ses homologues néerlandais et émirati, pour une coopération avec les Nations unies en vue d’instaurer ce couloir humanitaire « dans les meilleurs délais », en le dédiant prioritairement aux engrais et aux marchandises indispensables à la prévention d’une nouvelle crise alimentaire, notamment dans les pays africains.

Sur le plan économique, une fermeture du détroit d’Ormuz entraînerait une flambée des prix de l’énergie à l’échelle mondiale. L’Europe, première concernée en raison de sa dépendance directe au pétrole et au gaz du Golfe, verrait sa sécurité énergétique et ses infrastructures industrielles sérieusement menacées. Des pays comme l’Italie et le Royaume-Uni seraient particulièrement exposés.

L’Afrique, quant à elle, subirait les conséquences de cette crise de manière indirecte, à travers la hausse des prix du carburant et des produits de première nécessité, aggravant ainsi une situation alimentaire déjà fragile dans plusieurs de ses régions.

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Stupéfiants et propos controversés : Rima Hassan dans le viseur de la justice

La police française a interpellé la députée franco-palestinienne Rima Hassan, membre du Parlement européen, à la suite de la découverte d’une quantité de stupéfiants dans son sac personnel, ainsi qu’en lien avec une publication qu’elle avait partagée sur la plateforme X le mois dernier, selon ce qu’a rapporté l’agence France-Presse.

Il convient de rappeler que la députée européenne Rima Hassan avait précédemment participé à l’initiative « Flottille mondiale de la résilience », lancée en septembre 2025 dans le but de briser le blocus imposé à la bande de Gaza et d’acheminer l’aide humanitaire vers sa population.

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Sécurité et stabilité régionale : Washington et Tunis resserrent leurs liens

L’ambassadeur Bill Bazzi et le contre-amiral Ben Snell, directeur du renseignement au Commandement des États-Unis pour l’Afrique, ont été reçus par le ministre de la Défense nationale, Khaled Sehili. Selon un communiqué publié par l’ambassade des États-Unis en Tunisie, les discussions ont porté sur les objectifs sécuritaires bilatéraux communs, le renforcement de la stabilité régionale et l’approfondissement du partenariat stratégique entre Washington et Tunis.

Les trois responsables ont examiné les axes de coopération susceptibles de consolider les relations sécuritaires entre les deux pays, dans un contexte régional marqué par des enjeux de stabilité croissants.

L’entretien s’inscrit dans le cadre du partenariat stratégique liant les États-Unis et la Tunisie, dont les deux parties ont réaffirmé leur volonté commune d’approfondir les mécanismes de coopération bilatérale.

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Transition énergétique : l’impératif d’un électrochoc face à la dépendance nationale

La crise actuelle doit servir de catalyseur pour réduire la dépendance énergétique de la Tunisie. Pour ce faire, il est indispensable d’enclencher un désengagement progressif des énergies fossiles au profit d’un investissement massif dans le renouvelable, ouvert aux partenariats internationaux.

Des économistes, que L’Economie Maghrébin a sondés, qualifient la crise énergétique actuelle de révélatrice et estiment qu’elle constitue l’ultime alerte pour que la Tunisie réduise ses dépendances. Ils dressent un constat sévère sur les quinze dernières années, marquées par une absence quasi totale de prospection pétrolière, de nouvelles découvertes et d’investissements dans le secteur. Ils soulignent que ce désintérêt pour les ressources fossiles nationales devrait imposer aujourd’hui un redéploiement stratégique vers les énergies propres.

Ils jugent d’ailleurs paradoxal, voire « scandaleux », le retard accumulé par le pays dans ce domaine. Alors que la Tunisie bénéficie d’un ensoleillement exceptionnel dépassant les 250 à 300 jours par an. Selon leurs analyses, le pays a délibérément gâché un potentiel précieux, se retrouvant aujourd’hui avec une part de renouvelables dérisoire – moins de 3 % – loin de l’objectif de 30 % initialement projeté pour 2030.

Un arbitrage financier en faveur de l’investissement

Face à l’argument du coût élevé des infrastructures vertes, les économistes soutiennent que le maintien du statu quo est financièrement plus onéreux. Ils soulignent que l’achat de gaz et de carburants aux conditions actuelles du marché international mobilise des ressources colossales. Et d’estimer qu’un arbitrage s’impose. Tout en reconnaissant que la phase de transition nécessite de financer simultanément les importations de carburants et les nouveaux investissements; ils rappellent qu’une activité productrice génère nécessairement un retour sur investissement.

Et de préciser qu’en investissant massivement dans le solaire et l’éolien, la Tunisie pourrait réduire sa facture pétrolière d’ici quatre à cinq ans. Les devises ainsi économisées permettraient alors d’assurer le remboursement de la dette extérieure. Dans cette perspective, ils estiment que la question n’est pas l’endettement en soi, mais l’usage qui est fait des fonds empruntés. Un emprunt destiné à l’investissement productif s’inscrit, expliquent-ils, dans la trajectoire historique classique des pays en développement qui, en devenant matures, parviennent à assainir leur position financière.

Ouverture au privé et ambition à l’export

Pour atténuer la charge financière de cette transition, ils préconisent de ne pas limiter l’effort d’investissement aux seuls acteurs tunisiens. Ils plaident pour une ouverture accrue aux partenariats public-privé (PPP), incluant des investisseurs étrangers.

Ils suggèrent également d’encourager les entreprises internationales à produire de l’énergie propre sur le sol tunisien à des fins d’exportation. Ils ne voient aucun obstacle à ce que ce secteur suive le modèle des industries électriques, mécaniques ou des composants automobiles. Une telle stratégie permettrait à l’État de percevoir des recettes d’exportation et de générer des rentrées de devises supplémentaires.

In fine, les économistes interrogés appellent à ce que cette crise serve de leçon pour engager, sans plus tarder, une transition énergétique dont le retard devient critique pour l’économie nationale.

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Le David perse contre le Goliath sioniste

Un récit biblique rapporte l’histoire du combat entre David le juif et le Goliath philistin, un géant, qui avait massacré l’armée d’Israël. C’est bien sûr David qui remporta le combat, grâce à un lance-pierre et un caillou qui frappa le géant entre les yeux et qui le tua, permettant à David de le décapiter avec l’épée du mécréant. Les Philistins, selon certaines sources, habitaient Gaza. Mais toute ressemblance avec les Palestiniens n’est qu’un pur hasard. Bien sûr il ne s’agit que d’un mythe, dont le message est clair. La force de la foi est supérieure à toutes les armes aussi sophistiquées soient-t-elles. 

Mais voilà que ce mythe fondateur du sionisme se retourne contre ses créateurs. Après plus d’un mois de bombardements massifs qui dépassent la puissance des bombardements effectués lors de la seconde guerre mondiale, selon un général (à la retraite) français, sur un média pro sioniste, l’Iran, cette ancienne Perse, non seulement continue de résister, mais augmente en puissance ses attaques contre les intérêts américains et sionistes. Et notamment en Israël en provoquant des morts et des dégâts matériels jamais prévus par les agresseurs, selon tous les analystes.

Contrairement à ce que raconte l’histoire, le Goliath n’est ici que la coalition américano-sioniste et le David n’est que l’armée iranienne (ou perse).

Ormuz, quand tu nous tiens…

Quant au caillou, ce n’est pas comme on peut le croire, les missiles supersoniques, quoiqu’ils y soient pour quelque chose dans le cessez-le-feu annoncé par Donald Trump, mais c’est la fermeture aux bateaux ennemis de l’Iran, du détroit d’Ormuz. C’est le caillou qui a été enfoncé dans le front de la coalition américano-sioniste et particulièrement entre les yeux de Donald Trump.

D’ailleurs le mot Ormuz provient du mot persan Hermez, qui n’est que le nom d’un des rois qui avaient régné sur la Perse dans l’Antiquité. En contrôlant totalement le détroit et en empêchant les bateaux considérés comme ennemis d’y passer, l’Iran a non seulement augmenté ses exportations de pétrole essentiellement vers la Chine, mais a du coup étranglé l’économie mondiale, contrôle par les USA. Puisque plus de 90 % du pétrole mondial transite par Ormuz.

Il faut reconnaître que les Iraniens n’ont pas seulement du pétrole, mais aussi des idées ! Tous les stratèges et analystes s’accordent à dire que les conséquences d’un tel acte sont catastrophiques pour les économies occidentales, en général, mais aussi pour l’économie américaine elle-même. Tout se passe comme si le géant américain, en soulevant la pierre iranienne, l’a laissée retomber sur ses pieds. Car comme l’a avoué le Président américain, dans une de ses envolées lyriques, c’est le contrôle du pétrole iranien qui est l’objectif ultime de cette guerre. Et mêmes ceux qui l’ont déclenchée ne lui ont pas fixé des objectifs politiques, buts suprêmes de toute guerre, depuis la naissance de l’humanité.

Avec le contrôle d’Ormuz, l’Iran vient d’utiliser l’arme fatale. Celle qui peut toucher des milliards de citoyens à travers le monde et particulièrement les Etats pétroliers du Moyen-Orient. Celle qui fait aussi le bonheur de la Russie qui voit son pétrole jadis interdit, à cause de sa guerre en Ukraine, inonder les marchés européens et en plus à des prix jamais espérés.

C’est le même Trump qui a annoncé la fin de l’embargo sur le pétrole russe. Que les USA soient le pays qui a les plus grandes réserves d’or noir ne changera rien à la donne. Car les prix des autres matières premières s’envolent aussi et l’inflation bat un record aux USA mêmes. Le moins qu’on puisse dire, c’est que la promesse d’une Amérique plus riche et plus puissante, faite par Donald Trump lors de sa campagne électorale, vole en éclat. Et ceci, quelle que soit l’issue de cette guerre. La base électorale de Trump chancelle et risque de se retourner contre lui, pas seulement, il est vrai, à cause de la crise énergétique; mais aussi à cause de la question de l’augmentation des droits de douanes qui ont fait grimper tous les produits importés. Or, sans cette base électorale, Trump risque de s’affaiblir gravement et d’une façon irrévocable. Ce qui explique son désarroi et le fait qu’il annonce la chose et son contraire. Tout laisse à penser que cette guerre risque de se retourner contre son déclencheur, la coalition USA-Israël.

La menace d’un débarquement massif des troupes US pour « libérer » le détroit, semble être uniquement faite pour obliger les Iraniens à reculer et à leur faire peur. Cependant, ces derniers ne semblent pas avoir peur, car cette guerre impérialiste a les ressoudés autour du régime actuel, du moins pour le moment. La question démocratique ne peut être que le fruit d’un processus interne et ne peut être imposée à coup de bombes ou de missiles. Surtout provenant de l’ennemi historique et héréditaire des Iraniens en particulier et des musulmans en général. Les assassinats de leurs chefs religieux et militaires ne peuvent que renforcer la popularité des Gardiens de la révolution.

Ainsi, la question nationale, comme pour tous les peuples de la région et du monde arabo-musulman, prime sur la question démocratique. Dans la guerre contre l’Irak de Saddam Hussein qui a duré sept ans, les jeunes pasdarans de l’époque, marchaient sur les mines avec autour du cou les clefs du paradis. Mais l’Iran actuel n’est pas l’Iran de l’époque. Et en cas de débarquement de troupes US ou autres, il faut s’attendre à une résistance armée farouche et puissante; même si le régime tomberait et serait remplacé par un autre inféodé aux USA. L’Iran n’est pas le Venezuela et l’Islam chiite n’est pas le marxisme léninisme des anciens guérilléros latino-américains. Et ce, sans compter les cinq mille ans de civilisation perse.

La fin du mythe de la puissance américaine

Alors que sur le plan économique, la Chine est en cours de devenir la première puissance économique, la suprématie économique des USA tient essentiellement à la puissance du dollar. Une partie des alliés de l’Iran commerce avec l’Empire du milieu en utilisant le yuan. Ce qui constitue une menace sérieuse pour la suprématie économique américaine. Comme le disait un dicton de Mao Tsé Toung : « L’impérialisme américain est un tigre en papier ». On peut le paraphraser en disant que c’est un tigre en dollars.

Certes les USA restent la plus grande puissance militaire, puisqu’ils sont les seconds en termes de bombes nucléaires après la Russie. Mais on ne gagne pas une guerre comme celle contre l’Iran avec le nucléaire. Car, comme le disent les experts, elle est asymétrique, d’un nouveau genre d’asymétrie. C’est aussi une guerre technologique. Et l’Iran semble avoir fait une avancée surprenante dans ce domaine, aidé certes, par la Chine et la Russie, qui ne cherchent qu’à engluer cet ennemi commun dans une guerre de longue haleine pour l’affaiblir considérablement.

Depuis la guerre de Corée, les Américains ont remporté toutes les batailles qu’ils avaient engagées mais ils ont perdu toutes les guerres, la dernière étant celle de l’Afghanistan. Même au cas où ils engagent leurs troupes terrestres, ils ne pourront jamais contrôler ce pays de 100 millions d’habitants et au relief hostile à toute invasion étrangère. La guerre embrasera alors toute la région, où les minorités chiites existent partout dans les pays de la région. C’est le Vietnam, le Laos et le Cambodge réunis. L’on peut alors deviner qui l’emportera à la fin.

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Un bras financier stratégique de Pékin en reconnaissance à Tunis

Le Fonds de Développement Chine-Afrique (CAD Fund) a dépêché une délégation de représentants de haut rang à l’Agence de promotion de l’industrie et de l’innovation (APII). Et ce, dans le cadre d’une mission de prospection tournée vers les filières industrielles, technologiques et innovantes du pays. À l’issue des échanges, le fonds a fait part de son intention d’examiner concrètement plusieurs pistes d’investissement en Tunisie.

Trois représentants du CAD Fund ont été accueillis au siège de l’agence par son directeur général, Omar Bouzouada, entouré de plusieurs cadres de l’institution. La délégation était composée de Li Shibao, représentant principal du fonds, de Yu Qing et de Fu Heng, qui dirige le bureau de représentation en charge de l’Afrique du Nord et de l’Est.

Les responsables tunisiens ont articulé leur présentation autour de plusieurs axes. Les réformes entreprises pour assainir l’environnement des affaires ont été détaillées, de même que les dispositifs d’incitation fiscale à destination des investisseurs étrangers et les mécanismes de soutien au développement régional. L’APII a également valorisé la qualité de la main-d’œuvre nationale et le savoir-faire tunisien dans les activités à forte composante technologique. Deux leviers présentés comme des différenciateurs compétitifs.

En outre, la position géographique du pays a occupé une place centrale dans les arguments avancés. En effet, situé à la jonction de l’Europe, du continent africain et du Moyen-Orient, il a été présenté comme une plateforme d’ancrage idéale pour des opérations régionales à rayonnement multiple. Les secteurs porteurs susceptibles d’intéresser CAD Fund ont fait l’objet d’une présentation ciblée. Et ce, sans que les filières concernées n’aient été précisément nommées dans la communication officielle.

Un instrument financier chinois au service de l’expansion en Afrique

Fondé en 2007 sous l’égide de la Banque de Développement de Chine, le CAD Fund a pour vocation d’accompagner le déploiement des entreprises chinoises sur le continent africain. Son périmètre d’intervention couvre des domaines aussi variés que les infrastructures, l’agriculture, l’implantation de zones industrielles et le renforcement des capacités productives locales.

Au terme de la rencontre, le CAD Fund a exprimé sa disposition à approfondir les perspectives de coopération avec la partie tunisienne. De même qu’il s’est déclaré intéressé par plusieurs projets d’investissement identifiés lors des discussions. Cette démarche s’inscrit dans un moment où la Tunisie multiplie les initiatives pour élargir son réseau de partenaires internationaux et mobiliser des capitaux étrangers. Et en particulier dans les secteurs industriels et technologiques à haute valeur ajoutée.

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Le recensement de 2025 à l’épreuve de la question féminine

Dans le cadre de la célébration de la Journée internationale des droits de la femme, l’Association tunisienne pour les Nations Unies (ATNU), en partenariat avec l’Université Centrale (UCT), a organisé une rencontre-débat. Elle s’intitulait « Le Recensement général de la population de 2025 : quels changements pour les femmes? »

L’événement s’est tenu ce jeudi 2 avril 2026 au siège de l’UCT, à Tunis. Cette rencontre a été rythmée par plusieurs interventions et analyses. Elle a réuni des experts des questions démographiques, ainsi que le professeur Hafedh Chekir. Celui-ci a proposé une lecture socio-économique du sujet. Et Dorra Mahfoudh a été invitée à apporter un éclairage sur les dimensions sociales.

À travers cette initiative, les organisateurs ont souhaité sensibiliser les étudiants à une cause fondamentale, profondément ancrée dans l’histoire tunisienne. La Tunisie figure en effet parmi les rares pays à célébrer une Journée nationale de la femme, le 13 août. Et ce, tout en marquant également la Journée internationale des droits des femmes. Le report de cette rencontre au mois d’avril s’explique par le calendrier du Ramadan.

Les organisateurs se sont également félicités de ce partenariat avec l’Université Centrale, dont les préoccupations rejoignent celles de l’ATNU.


Moncef Baati, président de l’association, a souligné que l’évolution de la société tunisienne et la place de la jeunesse, en particulier des étudiantes, occupent une place centrale dans cette démarche. Il a précisé dans ce contexte : « Cette rencontre s’inscrit dans une réflexion plus large sur la valorisation des acquis des femmes tunisiennes, consolidés depuis l’indépendance. Si des avancées importantes ont été réalisées depuis les années 1950, il est nécessaire de préserver ces acquis, de les renforcer et d’ouvrir de nouvelles perspectives de progrès. »

En somme, l’objectif est de nourrir une réflexion collective sur les avancées accomplies, mais aussi sur les efforts qu’il reste à entreprendre. À travers cette initiative, l’ATNU et l’UCT entendent favoriser le dialogue entre le monde académique et la société civile, au service d’une Tunisie plus juste et plus inclusive.

Il a enfin conclu : « Il existe des acquis qu’il faut consolider, tout en identifiant les pistes qui permettent d’aller plus loin. Je crois avoir ainsi résumé l’esprit de cette rencontre. Il s’agit donc, d’une part, d’un partenariat académique avec l’université; et, d’autre part, d’une mobilisation de la société civile pour une Tunisie meilleure. »

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Crise énergétique : la riposte coordonnée du FMI, de la BM et de l’AIE

Des institutions internationales ont annoncé dans une déclaration commune, mercredi 1er avril, que les dirigeants de l’Agence internationale de l’énergie (AIE), du Fonds monétaire international (FMI) et de la Banque mondiale (BM) allaient former une équipe de coordination. Et ce, afin de renforcer leur réponse aux conséquences énergétiques et économiques du conflit en cours au Moyen-Orient.

Elles ont précisé, dans un communiqué, que l’équipe de coordination s’efforcera d’évaluer la gravité des impacts dans différents pays. Tout en coordonnant un mécanisme de réponse et en mobilisant les parties prenantes, afin de fournir le soutien nécessaire aux pays touchés.

« Nous coordonnons un mécanisme de réponse qui pourrait comprendre : la fourniture de conseils politiques spécifiques, l’évaluation des besoins potentiels de financement et du soutien financier connexe (y compris le financement concessionnel) et l’utilisation d’outils d’atténuation des risques, le cas échéant ». C’est ce qu’elles expliquent dans leur communiqué conjoint.

Et d’ajouter : « Nous sommes déterminés à travailler ensemble pour protéger la stabilité économique et financière mondiale, renforcer la sécurité énergétique et soutenir les pays et les peuples touchés, sur la voie d’une reprise durable, de la croissance et de la création d’emplois grâce à des réformes. ».

A rappeler que le FMI a décrit, mardi, le conflit comme un « choc global mais asymétrique » qui affecte principalement trois canaux : les prix de l’énergie, le commerce et les conditions financières. Tout en soulignant que perturber l’approvisionnement en énergie est particulièrement dangereux.

L’annulation des vols dans les principaux aéroports du Golfe a également des répercussions sur la politique mondiale et complique les échanges commerciaux. L’institution de Bretton Woods a mis en garde contre une inflation mondiale croissante et une faible croissance.

Pour sa part, l’Agence internationale de l’énergie a annoncé la libération de 400 millions de barils de pétrole provenant des réserves de ses 32 pays membres. Et ce, afin d’atténuer la flambée des prix provoquée par la guerre au Moyen-Orient.

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AGOA : un levier stratégique pour l’avenir commercial de l’Afrique

Le renouvellement de l’African Growth and Opportunity Act (AGOA) par les États-Unis constitue un signal majeur pour l’économie africaine dans un contexte international marqué par les tensions commerciales et l’incertitude géopolitique. Pour la secrétaire générale de la CNUCED, Rebeca Grynspan, cette décision offre aux pays africains un cadre commercial plus prévisible, essentiel pour soutenir les exportations, stimuler les investissements et consolider la résilience économique.

En 2025, malgré l’escalade des rivalités commerciales, l’économie mondiale a démontré une capacité d’adaptation notable. Les chaînes d’approvisionnement se sont ajustées et les marchés sont restés largement interconnectés. Toutefois, les pressions ont été plus fortes pour les économies les plus fragiles, qui dépendent davantage d’un accès stable aux marchés internationaux.

Lire aussi — Un an de plus pour l’AGOA : l’Afrique reste dans le jeu commercial américain

Dans ce contexte, la reconduction de l’AGOA apparaît comme un facteur de stabilité. A rappeler que ce dispositif commercial préférentiel bénéficie aujourd’hui à 32 pays d’Afrique subsaharienne, dont 21 classés parmi les « pays les moins avancés ». Il soutient notamment les exportations dans les secteurs du textile, de l’agriculture et de la manufacture légère. Même si ces exportations représentent une part limitée des importations américaines, elles jouent un rôle crucial pour l’emploi, les recettes en devises et l’équilibre budgétaire des pays bénéficiaires.

Plus largement, ces décisions illustrent l’influence des grandes économies sur la stabilité du système commercial mondial. Dans un environnement marqué par la rivalité stratégique, les accords négociés restent possibles, comme en témoigne également l’accord d’association conclu entre l’Union européenne et les pays de l’Amérique latine, Mercosur.

Pour les pays en développement, la cohérence des règles commerciales demeure essentielle, en ce sens que le commerce reste un moteur de diversification économique et de création de valeur. Mais ces progrès reposent sur des politiques prévisibles et des cadres multilatéraux capables d’évoluer avec les transformations de l’économie mondiale.

À l’heure où l’Organisation mondiale du commerce (OMC) discute de réformes pour adapter les règles commerciales aux chaînes d’approvisionnement contemporaines et au commerce numérique, l’enjeu est on ne peut plus clair : maintenir la confiance dans un système fondé sur la coopération plutôt que sur la fragmentation.

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Trump va réexaminer les droits de douane sur l’acier et l’aluminium

L’administration Trump se prépare à remanier le régime tarifaire de l’acier et de l’aluminium. Et ce, en maintenant des droits de douane de 50 % sur les produits de base en acier et en aluminium. Tandis que les produits finis fabriqués avec ces deux métaux importés subiraient des droits de douane de 25 %. C’est ce que révèle un article du Wall Street Journal publié le 1er avril, citant des sources.

Le journal américain indique que la proclamation présidentielle sur les droits de douane touchant l’acier et l’aluminium pourrait être publiée dès cette semaine.

A ce égard, notons que le département américain du Commerce avait déjà annoncé, mardi 19 août, l’ajout de 407 catégories de produits supplémentaires. Et ce, à la liste des produits « dérivés » de l’acier et de l’aluminium soumis à des sanctions.

Au final, « la décision couvre les éoliennes et leurs pièces et accessoires. » Mais elle touche également les « grues mobiles, bulldozers et autres équipements lourds, wagons de chemin de fer; ainsi que les meubles, les compresseurs, les pompes et autres produits ». Ainsi avait déclaré le département du Commerce.

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Le discours de Trump fait chuter les cours de l’or de plus de 3,5 %

Les cours de l’or ont inversé leur tendance ce jeudi, chutant de plus de 3,5 %. Mettant ainsi fin à une série de quatre jours de hausse, après que le président américain Donald Trump a déclaré que les États-Unis poursuivraient leur guerre contre l’Iran dans les deux semaines à venir.

L’or au comptant a chuté de 3,51 % à 4 591,47 dollars l’once jeudi matin. Tandis que les contrats à terme sur l’or américain ont baissé de 3,97 % à 4 622,10 dollars.

Dans une allocution télévisée à la nation, Trump a déclaré que les États-Unis frapperaient l’Iran « très durement » dans les deux à trois semaines à venir et le ramèneraient à « l’âge de pierre ». Tout en ajoutant du reste que les objectifs stratégiques des États-Unis dans ce conflit étaient sur le point d’être atteints.

De leur côté, les prix du pétrole brut Brent ont augmenté de plus de 4 %. Alors que les rendements des bons du Trésor américain à 10 ans et l’indice du dollar ont progressé. Ce qui a eu un impact négatif sur le métal libellé en dollars.

A noter que le précieux métal a chuté de 11 % en mars, sa pire perte mensuelle depuis 2008. Et ce, après le déclenchement de la guerre en Iran le 28 février, qui a entraîné une hausse des prix du pétrole et une augmentation des pressions inflationnistes.

Quant aux autres métaux précieux, l’argent a chuté de 2,9 % à 72,95 $ sur le marché au comptant, le platine a baissé de 1,8 % à 1 928,26 $ et le palladium a reculé de 1,4 % à 1 451,85 $.

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De l’atelier automobile à la table des négociations : la Tunisie s’impose comme partenaire stratégique de l’Allemagne

 Premier fournisseur africain de l’industrie automobile allemande, présente sur le sol de la première économie européenne avec plus de trois cents établissements et cent mille salariés, la Tunisie entretient avec l’Allemagne une relation qui dépasse de loin les canaux diplomatiques habituels. C’est ce tableau que l’ambassadeur Wassef Chiha a brossé le 31 mars 2026 depuis Berlin, à l’occasion d’une réception organisée à la représentation tunisienne dans la capitale fédérale, lors de son passage récent sur les ondes de la Radio nationale.

 L’événement s’inscrivait dans un double anniversaire : soixante-dix ans d’indépendance nationale et, concomitamment, soixante-dix ans de liens officiels entre Tunis et Bonn, devenu Berlin. Dès 1956, peu après la proclamation de l’indépendance, les deux États avaient formalisé leurs relations par un échange de lettres. Cette simultanéité historique a fourni le fil directeur de la soirée, qui clôturait également la visite officielle du ministre des Affaires étrangères Mohamed Ali Nafti, effectuée les 24 et 25 mars 2026.

À Berlin, le chef de la diplomatie tunisienne avait enchaîné les rencontres à un rythme soutenu. Séance de travail avec son homologue Johann Wadephul, audience auprès de la présidente du Bundestag, entretiens avec le ministre de la Coopération en préparation de la prochaine session de négociations sur la coopération financière et technique, dont la tenue à Tunis est programmée avant la fin 2026. Autant de rendez-vous jalonnant un déplacement que l’ambassadeur a qualifié de particulièrement chargé. Un forum réunissant des opérateurs économiques allemands a également figuré au programme, lors duquel la Tunisie a été présentée comme une porte d’entrée vers son propre marché, vers celui de l’Union européenne et, de manière croissante, vers les marchés africains. Des think tanks berlinois ont par ailleurs reçu le ministre pour des échanges portant sur le modèle de développement du pays, ses orientations en matière de gouvernance et son positionnement en tant que facteur de stabilité dans la région.

Un tissu économique profondément ancré

Les chiffres avancés par Wassef Chiha dessinent un ancrage économique structurel. Les échanges bilatéraux ont atteint 5,3 milliards d’euros, dégageant un solde excédentaire favorable à la Tunisie de plus d’un milliard d’euros. Les 320 firmes allemandes implantées sur le territoire tunisien, très présentes dans l’automobile et les composants à haute valeur ajoutée, font vivre quelque cent mille personnes. L’Agence allemande de coopération internationale, la GIZ, mobilise quant à elle environ trois cents spécialistes sur des chantiers aussi variés que la numérisation des services, la gestion des ressources hydriques et la réforme administrative.

L’ambassadeur a par ailleurs annoncé une initiative destinée à mobiliser des membres de la diaspora maîtrisant les codes du marché allemand pour servir de relais commerciaux aux exportateurs tunisiens, notamment dans le secteur alimentaire. L’huile d’olive biologique a été citée comme produit phare dont les débouchés potentiels restent, selon lui, largement inexploités en Allemagne.

Sur le plan humain, la présence tunisienne en Allemagne a connu une progression notable : de quelque 80 000 ressortissants recensés en 2015, la communauté a grandi pour atteindre près de 130 000 personnes. Cette expansion s’accompagne d’une transformation de sa composition socioprofessionnelle, avec une part grandissante d’ingénieurs, de médecins et de spécialistes des technologies dont les qualifications sont reconnues par les autorités allemandes.

Côté étudiants, 7 500 Tunisiens fréquentent actuellement des établissements universitaires allemands. Un effectif qui progresse d’environ cinq cents unités chaque année. Cent cinquante d’entre eux bénéficient d’une bourse de l’État tunisien. Des mécanismes d’accueil ont été mis en place : réunions d’information dans les consulats, mise en réseau avec des associations communautaires, accompagnement dans les démarches administratives et la recherche de logement, ainsi qu’un portail numérique centralisant les services consulaires à distance.

Un dispositif diplomatique sans équivalent dans la région

Pour assurer le suivi de cette communauté et de ses relations avec l’Allemagne, la Tunisie dispose d’un maillage consulaire que l’ambassadeur décrit comme le plus dense de toutes les nations africaines et arabes présentes sur le territoire allemand : une ambassade avec section consulaire à Berlin, un consulat général à Düsseldorf et des consulats à Fribourg et à Munich. Viennent s’y ajouter une antenne de l’Office national du tourisme tunisien et une délégation de l’agence chargée de la promotion de l’investissement extérieur.

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Tunisie-Libye : un corridor terrestre vers l’Afrique subsaharienne, quels impacts économiques ?

En coordination avec la partie libyenne, le ministre du Commerce et du développement des exportations, Samir Abid, a annoncé le lancement des travaux de préparation d’un projet de corridor terrestre continental vers les pays d’Afrique subsaharienne, visant principalement le Niger, le Tchad, le Mali, le Burkina Faso et la République centrafricaine. Sur le plan économique, la question qui se pose pour la Tunisie est : quel en sera l’impact ?

Un tel projet de corridor terrestre tuniso-libyen vers l’Afrique subsaharienne pourrait avoir un impact économique important pour la Tunisie, à condition qu’il soit concrétisé et sécurisé sur le plan logistique, diplomatique et sécuritaire.

Ce que cela change pour la Tunisie

Le CEPEX, dans un communiqué, souligne que cela ouvre vers de nouveaux marchés. En effet, ce corridor donnerait à la Tunisie un accès plus direct à des marchés africains encore peu exploités, notamment au Sahel et en Afrique centrale.

Quant au ministre du Commerce, Samir Abid, il estime que ce projet contribuera à réduire les coûts et les délais des opérations d’exportation, à atténuer les difficultés liées au transport et à la logistique. Et ce, tout en favorisant l’intégration africaine. Ce qui permet en l’occurrence de renforcer le rôle logistique de la Tunisie. Ainsi, elle pourrait devenir un point de transit, de redistribution et de services pour les échanges entre la Méditerranée et l’Afrique intérieure.

Un soutien à l’intégration africaine : cela s’inscrirait dans la logique de la ZLECAf et pourrait renforcer la présence tunisienne sur le continent.

Pour la Tunisie, l’intérêt principal est stratégique : ce corridor peut transformer le pays en hub commercial entre la Méditerranée et l’Afrique subsaharienne. Sur le plan économique, cela contribuerait à stimuler les exportations, la logistique et l’investissement.

Mais le succès dépendra de la mise en œuvre réelle du projet et de la stabilité régionale. Autrement dit, la Tunisie pourrait devenir un hub entre la Méditerranée et l’Afrique.

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La Russie impose un embargo sur les exportations d’essence jusqu’à fin juillet

La Russie a décidé d’imposer un embargo sur ses exportations d’essence jusqu’à la fin du mois de juillet.

L’objectif de Moscou est de maintenir un approvisionnement stable sur le marché intérieur. Et ce, face à une forte demande saisonnière de carburant et à la hausse des prix mondiaux du pétrole.

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Trump face au casse-tête de la fin de la guerre en Iran

Donald Trump s’est adressé aux Américains dans la nuit de mercredi à jeudi 2 avril pour affirmer que les États-Unis étaient sur le point d’atteindre leurs objectifs militaires en Iran, il laisse cependant planer une incertitude sur la fin du conflit.

Le chef de la Maison Blanche a revendiqué des avancées majeures, évoquant la destruction d’une grande partie des capacités militaires iraniennes, notamment la marine, l’aviation et les infrastructures liées aux missiles et au nucléaire. Il a toutefois évité de fixer un calendrier précis pour la fin des opérations, se contentant d’évoquer une possible issue « dans deux à trois semaines ».

Malgré ce discours se voulant rassurant, le ton est resté offensif. Trump a menacé de nouvelles frappes « extrêmement dures », notamment contre les installations énergétiques iraniennes, en cas d’échec des négociations en cours.

Pour sa part, l’armée iranienne a averti les États-Unis et Israël de « mesures plus massives, plus étendues et plus destructrices », accompagnées de menaces de frappes « extrêmement sévères » dans les deux à trois semaines à venir. Comme l’a annoncé Téhéran, la guerre se poursuivra jusqu’à « la reddition et le repentir final de l’ennemi » indique l’agence Tasnim.

Cette ambiguïté stratégique de Trump alimente les doutes, tant sur les objectifs réels de Washington que sur la durée du conflit. Si l’administration américaine affirme avoir neutralisé une grande partie de l’appareil militaire iranien, plusieurs incertitudes demeurent, notamment sur les capacités nucléaires du pays et la solidité du régime en place.

Par ailleurs et sur le plan international, les conséquences économiques se font déjà sentir. L’absence de feuille de route claire a contribué à une forte volatilité des marchés, en particulier sur le pétrole. Et ce, dans un contexte marqué par les tensions autour du détroit d’Ormuz, axe clé du commerce énergétique mondial.

Sur le plan intérieur, le discours de Donal Trump n’a pas dissipé les inquiétudes. Une majorité d’Américains exprime désormais son scepticisme face à cette intervention militaire, critiquant le manque de clarté et les risques d’escalade prolongée…

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Moyen-Orient : le dollar rebondit, le pétrole s’envole

Sky News rapporte que le dollar a rebondi jeudi face aux principales devises, porté par les propos du président américain Donald Trump sur l’Iran, qui ont ravivé les craintes d’une escalade au Moyen-Orient et renforcé l’appétit pour les actifs refuges.

Après deux jours de recul, le dollar s’est redressé de 0,3%, porté par la hausse des tensions au Moyen-Orient. L’indice du dollar a atteint 99,925 avant de se stabiliser à 99,861.

Dans le même temps, les marchés pétroliers ont bondi, avec le Brent et le WTI en forte hausse. Alors que l’or et l’argent ont reculé nettement.

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Tunisie : la Banque mondiale mobilise 332,5 millions de dollars pour l’eau et l’emploi

La Banque mondiale a approuvé deux projets d’un montant total de 332,5 millions de dollars soit  965 millions de dinars pour renforcer la sécurité hydrique en Tunisie. L’objectif est double : améliorer l’accès à l’eau potable pour des millions de personnes et moderniser l’agriculture irriguée, afin de soutenir l’économie rurale.

La première opération, consacrée à l’irrigation, vise à réhabiliter des infrastructures dans plusieurs gouvernorats, à renforcer la gestion des services et à aider les agriculteurs à adopter des techniques plus résilientes au climat. La seconde porte sur l’eau potable et prévoit notamment l’extension de l’usine de dessalement de Zarat, le déploiement de compteurs intelligents et la réduction des pertes d’eau dans plusieurs régions.

Ainsi, la Banque mondiale précise que ce programme devrait créer plus de 4 000 emplois permanents et plus de 13 000 emplois temporaires. Et ce, tout en améliorant durablement la qualité et la fiabilité des services d’eau. Il s’inscrit dans une stratégie de long terme, conçue en plusieurs phases, avec un financement global estimé à 700 millions de dollars sur dix ans.

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