Lese-Ansicht

Es gibt neue verfügbare Artikel. Klicken Sie, um die Seite zu aktualisieren.

61 % des Américains désapprouvent la guerre contre l’Iran

La cote de popularité du président Donald Trump a chuté ces derniers jours à son plus bas niveau depuis son retour à la Maison Blanche en janvier 2025. Cela est dû, entre autres, à la hausse des prix du carburant et la désapprobation généralisée de la guerre qu’il a lancée contre l’Iran. C’est ce que révèle un sondage Reuters/Ipsos publié mardi 24 mars.

Le nouveau sondage révèle que seuls 36 % des Américains approuvent le bilan de Trump à la Maison Blanche jusqu’à présent.

L’opinion des Américains sur Trump s’est considérablement détériorée en ce qui concerne la gestion du coût de la vie. Les prix de l’essence ayant explosé depuis les attaques lancées par les États-Unis et Israël contre l’Iran le 28 février.

Seuls 25 % des répondants approuvaient la gestion du coût de la vie par Trump, une question qui était au cœur de sa campagne présidentielle de 2024.

En outre, seul un Républicain sur cinq désapprouve son bilan à la Maison Blanche, un chiffre stable par rapport à la semaine dernière. Cependant, la proportion de Républicains qui désapprouvent sa gestion du problème du coût de la vie est passée de 27 % à 34 %…

Cependant, la popularité de Trump ne semble pas avoir d’incidence sur les intentions de vote des Républicains qui cherchent à conserver la majorité au Congrès lors des élections de mi-mandat de novembre. Environ 38 % des électeurs inscrits estiment que les Républicains sont plus compétents pour gérer l’économie américaine, contre 34 % pour les Démocrates.

L’article 61 % des Américains désapprouvent la guerre contre l’Iran est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Guerre Iran-Israël-USA : l’escalade militaire se poursuit

Les tensions entre l’Iran, Israël et les Etats-Unis ont franchi un nouveau seuil, avec des frappes aériennes échangées entre les deux pays.

Alors que le président américain Donald Trump affirme que des discussions sont en cours pour mettre fin au conflit, les autorités iraniennes rejettent fermement ces déclarations. Le commandement militaire iranien, dominé par les Gardiens de la révolution, a dénoncé des propos « déconnectés de la réalité », allant jusqu’à ironiser sur une négociation « menée par Washington avec lui-même ».

Selon des informations non officielles, un plan américain en 15 points aurait été transmis à Téhéran. Ce que dément l’Iran qui reste inflexible : aucune négociation n’est envisageable avec les États-Unis, accusés d’avoir attaqué le pays à deux reprises lors de précédents pourparlers.

Sur le terrain d’ailleurs, les hostilités se poursuivent sans relâche. L’armée israélienne affirme avoir ciblé des infrastructures à Téhéran. Tandis que des médias iraniens font état de frappes ayant touché des zones résidentielles. En riposte, l’Iran a lancé une nouvelle vague d’attaques visant plusieurs villes israéliennes ainsi que des bases américaines dans la région, notamment au Koweït, en Jordanie et à Bahreïn.

Par ailleurs, le Koweït et l’Arabie saoudite ont annoncé avoir intercepté des drones visant des installations sensibles. L’un d’eux a provoqué un incendie dans un réservoir de carburant à l’aéroport international de Koweït, sans faire de victimes.

Quatre semaines après le début de ce conflit majeur, qui a déjà causé des milliers de morts et provoqué de fortes turbulences sur les marchés énergétiques mondiaux, toute perspective d’apaisement semble encore lointaine.

L’article Guerre Iran-Israël-USA : l’escalade militaire se poursuit est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

La BVMT écarte UADH du marché faute d’activité réelle attestée

La BVMT a annoncé la suspension de la cotation des titres de la société UADH à compter du mercredi 25 mars 2026.

Cette décision fait suite à plusieurs manquements graves constatés à l’encontre de la société, dont le non-respect des obligations réglementaires en matière de publication d’informations financières et de communication au marché, l’absence d’informations fiables sur ses responsables ainsi que l’impossibilité pour les structures du marché financier d’identifier des interlocuteurs au sein de la société, et l’absence d’éléments probants attestant de l’existence d’une activité réelle.

La Bourse de Tunis a précisé que cette mesure conservatoire vise à garantir l’intégrité et la transparence du marché ainsi qu’à assurer la protection des investisseurs. La reprise de la cotation reste conditionnée à la régularisation par UADH des manquements qui lui sont reprochés.

L’article La BVMT écarte UADH du marché faute d’activité réelle attestée est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Monnaie – Chronique d’une indépendance sous tension

Il est des moments où les certitudes économiques se fissurent sous la pression de l’histoire. La monnaie, que l’on croyait neutre, technique, presque froide, redevient soudain un instrument profondément politique. La récente inflexion des projections de la Banque centrale européenne n’est pas un simple ajustement statistique : elle révèle une transformation plus profonde, presque philosophique, du rôle des banques centrales dans un monde désormais dominé par les chocs géopolitiques. La guerre au Moyen-Orient, en ravivant le spectre d’une inflation énergétique, agit comme un révélateur brutal : l’indépendance monétaire, longtemps érigée en dogme, se heurte aujourd’hui à la réalité d’un monde instable où l’économie ne peut plus être pensée hors du politique.

 

Les chiffres parlent d’eux-mêmes, mais ils ne disent pas tout. Une inflation attendue à 2,6 % en 2026, une croissance ramenée à 0,9 % : derrière ces données se dessine une tension fondamentale, presque tragique, entre deux impératifs contradictoires. Stabiliser les prix ou soutenir l’activité ? Agir ou attendre ? La BCE se retrouve enfermée dans ce dilemme classique, mais exacerbé par la nature même du choc.

Car cette inflation n’est pas le produit d’un excès de demande. Elle est importée, énergétique, géopolitique. Elle échappe, en grande partie, aux leviers traditionnels de la politique monétaire. En ce sens, elle met en échec l’héritage intellectuel de Milton Friedman, pour qui l’inflation relevait avant tout d’un phénomène monétaire. Le réel, une fois encore, déborde la théorie.

Dans cette configuration, relever les taux revient à agir sur les symptômes plutôt que sur les causes. C’est contenir la demande intérieure sans pouvoir infléchir le prix du pétrole ou du gaz. C’est, en somme, accepter une forme de sacrifice économique au nom de la crédibilité monétaire.

Mais peut-on encore parler de crédibilité lorsque les instruments apparaissent impuissants face à l’origine du choc ? La question, longtemps théorique, devient aujourd’hui concrète.

Banques centrales : entre indépendance proclamée et dépendance réelle

Depuis plusieurs décennies, l’indépendance des banques centrales s’est érigée en principe presque intangible. Elle était censée assurer la discipline monétaire, prémunir contre les dérives inflationnistes des gouvernements et stabiliser les anticipations. Les travaux de Robert Barro, bien connus de nos étudiants, ont conféré à cette doctrine une base théorique robuste : pour être crédible, la politique monétaire devait être affranchie des aléas et des cycles politiques.

Mais l’histoire récente a profondément ébranlé cette architecture. La crise financière de 2008, puis la pandémie, ont transformé les banques centrales en acteurs centraux de la stabilisation économique. Elles ont injecté des liquidités massives, soutenu les marchés, parfois même financé indirectement les États. Loin d’être des institutions neutres, elles sont devenues des piliers du système.

Aujourd’hui, avec le retour des chocs géopolitiques, une nouvelle étape est franchie. La BCE ne réagit plus seulement à des déséquilibres économiques internes ; elle doit intégrer des variables exogènes, imprévisibles, souvent violentes. Elle devient, malgré elle, un acteur du monde.

Les anticipations des grandes institutions financières – J.P. Morgan, Barclays, Morgan Stanley – traduisent cette mutation. Elles ne se contentent plus d’analyser des fondamentaux économiques; elles tentent d’anticiper des décisions prises dans un environnement saturé d’incertitudes politiques. Le calendrier des hausses de taux, désormais envisagé dès avril avec des prolongements en juin, juillet ou septembre, devient lui-même tributaire d’événements qui échappent à la sphère économique.

Dans ce contexte, l’indépendance apparaît comme une fiction utile mais incomplète. Elle existe dans les statuts, mais elle se heurte aux contraintes du réel.

Le langage des banquiers centraux : une rhétorique de l’incertitude

Les mots ont changé. Ils sont devenus plus prudents, mais aussi plus chargés. Lorsque François Villeroy de Galhau (3*) évoque un conflit « plus long, plus intense », il ne se contente pas de décrire une situation géopolitique : il prépare les esprits à une inflexion monétaire. Le discours des banquiers centraux, autrefois technique, s’est mué en un exercice d’équilibriste, où chaque phrase doit à la fois rassurer et alerter.

Cette évolution n’est pas anodine. Elle traduit une transformation profonde du rôle des banques centrales dans la formation des anticipations. Comme l’a montré Paul Krugman (4*), la politique monétaire est aussi une politique des attentes. Or, dans un monde incertain, ces attentes deviennent elles-mêmes instables.

La BCE doit ainsi naviguer entre deux écueils : agir trop tôt et risquer de casser la croissance, ou agir trop tard et perdre le contrôle de l’inflation. Ce dilemme, déjà présent en 2022, revient aujourd’hui avec une intensité accrue. Mais cette fois, l’institution semble déterminée à ne pas répéter les hésitations du passé.

L’onde de choc européenne et ses résonances tunisiennes

Pour la Tunisie, cette séquence européenne n’est pas un simple épisode lointain. Elle constitue une onde de choc aux multiples canaux de transmission, économiques, financiers et sociaux.

Le premier de ces canaux est monétaire. Un resserrement des taux en zone euro tend à renforcer l’attractivité de la devise européenne, ce qui exerce une pression sur le dinar. Dans un pays où les équilibres extérieurs sont fragiles, cette dynamique peut rapidement se traduire par une dépréciation, alimentant à son tour l’inflation importée.

Le second canal est financier. La hausse des taux européens renchérit le coût du capital à l’échelle mondiale. Pour une économie comme la Tunisie, déjà confrontée à des contraintes de financement, cela signifie un accès plus difficile et plus coûteux aux marchés internationaux. La dette devient plus lourde, les marges de manœuvre budgétaires plus étroites.

Mais c’est peut-être par le canal réel que l’impact sera le plus durable. Une croissance européenne affaiblie réduit la demande adressée aux exportations tunisiennes. Elle pèse sur le tourisme, sur les investissements, sur l’ensemble des flux qui relient la Tunisie à son principal partenaire économique.

À cela s’ajoute la question énergétique. La hausse des prix du pétrole et du gaz, amplifiée par les tensions géopolitiques, frappe directement une économie dépendante des importations. Elle alimente l’inflation, creuse le déficit extérieur et fragilise le pouvoir d’achat.

Ainsi, la Tunisie se retrouve à la croisée des vulnérabilités : monétaire, financière, commerciale et énergétique.

Repenser l’indépendance à l’échelle nationale : le cas tunisien

Dans ce contexte, le débat sur l’indépendance des banques centrales prend une dimension particulière. La Banque centrale de Tunisie, comme ses homologues, est confrontée à une équation complexe : contenir l’inflation sans étouffer une économie déjà fragile.

Mais la question dépasse le cadre strict de la politique monétaire. Elle renvoie à la cohérence globale du « policy mix ». Comme le souligne Olivier Blanchard (5*), la coordination entre politique monétaire et politique budgétaire est devenue essentielle dans un monde marqué par des chocs multiples.

Pour la Tunisie, cela implique de sortir d’une approche fragmentée des politiques économiques. La lutte contre l’inflation ne peut reposer uniquement sur les taux d’intérêt. Elle nécessite une stratégie plus large, intégrant la politique énergétique, la politique industrielle et la gestion des équilibres extérieurs.

L’indépendance de la banque centrale, dans ce cadre, ne doit pas être remise en cause, mais repensée. Non pas comme une séparation stricte, mais comme une articulation intelligente entre différentes sphères de décision.

Vers une économie de l’incertitude permanente

Au fond, ce que révèle la séquence actuelle, c’est l’entrée dans une nouvelle ère. Une ère où les chocs ne sont plus exceptionnels mais permanents, où l’incertitude devient la norme, où les frontières entre « économie » et « géopolitique » s’effacent.

Dans ce monde, les banques centrales ne peuvent plus se contenter d’être des gardiennes de la stabilité des prix. Elles doivent devenir des institutions capables d’absorber les chocs, d’orienter les anticipations, de participer à la résilience globale des économies.

Mais cette transformation a un prix : celui de la fin de l’illusion de neutralité. La politique monétaire est, et restera, profondément politique.

Pour la Tunisie, l’enjeu est clair. Il ne s’agit pas seulement de s’adapter aux décisions de la BCE, mais de construire une capacité interne de résistance et d’anticipation. Cela suppose des réformes structurelles, mais aussi une réflexion renouvelée sur le rôle de l’État, des institutions et des politiques économiques.

Car dans un monde incertain, la véritable indépendance n’est peut-être pas celle des banques centrales, mais celle des économies elles-mêmes.

==============================

(2*) Robert Joseph Barro est un macroéconomiste américain, né le 28 septembre 1944 à New York et professeur d’économie à l’université Harvard. Barro est connu pour ses contributions en macroéconomie, notamment ses travaux sur la croissance économique et les effets des politiques fiscales. Il est considéré comme un économiste de tendance libérale classique voire libertarien, influençant les débats économiques contemporains.

(3*) François Villeroy de Galhau est né le 24 février 1959 à Strasbourg. Il est un ancien élève de l’ENA et inspecteur des finances, ayant rejoint la direction du Trésor en 1988.

(4*) Paul Krugman né le 28 février 1953, est un économiste américain renommé et professeur à l’Université de Princeton, connu pour ses contributions à la théorie du commerce international. Krugman écrit sur des sujets économiques variés tels que la distribution des revenus, la fiscalité, la macroéconomie et il est éditorialiste au New York Times. En plus de ses travaux académiques, Paul Krugman a reçu le Prix Nobel d’économie pour ses avancées dans la compréhension des échanges internationaux.

(5*) Olivier Blanchard est un économiste français né le 27 décembre 1948. Il est principalement connu pour ses contributions à la macroéconomie, et pour avoir été l’économiste en chef du Fonds monétaire international entre 2008 et 2015.

=========

* Dr. Tahar EL ALMI,

Economiste-Economètre.

Ancien Enseignant-Chercheur à l’ISG-TUNIS,

Psd-Fondateur de l’Institut Africain

D’Economie Financière (IAEF-ONG)

L’article Monnaie – Chronique d’une indépendance sous tension est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Les exportations d’huile d’olive tunisienne dépassent les 2 milliards de dinars

Durant les quatre premiers mois de la campagne agricole 2025-2026, la Tunisie a exporté environ 184 mille tonnes d’huile d’olive. Ce qui correspond à une progression par rapport à la même période de la campagne précédente, relève l’Observatoire national de l’agriculture (Onagri).

Quant à la valeur des exportations, elle a atteint quelque 2,3 milliards de dinars, confirmant l’importance du secteur pour l’économie agricole du pays. Mais en dépit de cette hausse des volumes exportés, le prix moyen de l’huile d’olive a légèrement diminué pour s’établir autour de 12 dinars le litre.

En tête des principaux pays importateurs d’huile d’olive tunisienne, on retrouve l’Union européenne qui absorbe plus de 57 % des exportations. Suivent l’Amérique du Nord et d’autres marchés internationaux.

Concernant l’huile d’olive biologique, les exportations ont atteint environ 22 mille tonnes, générant près de 298 millions de dinars.

L’article Les exportations d’huile d’olive tunisienne dépassent les 2 milliards de dinars est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

L’UGTT entame un congrès décisif

Le coup d’envoi de l’élection du bureau exécutif de l’UGTT est donné ce mercredi 25 mars 2026 et le congrès se poursuivra jusqu’au vendredi 27 mars 2026. Selon les données fournies, ce congrès aurait dû se tenir un an plus tôt afin de régler les conflits internes. Tandis que les avis restent partagés, entre le boycott de certaines branches régionales et l’appel par d’autres à sa tenue.

Affaiblie sur l’échiquier national, l’UGTT subit aussi des coupes budgétaires. A savoir que le gouvernement a suspendu les prélèvements automatiques des cotisations syndicales des fonctionnaires publics. Ce qui a conduit l’UGTT à lancer une campagne d’adhésions directes en ligne, sans que les résultats n’aient été publiés à ce jour.

Autre défi majeur : la parité dans l’organisation. Elle reste au dessous des attentes en raison du manque de femmes aux postes clés.

Ce que l’on sait : les travaux du congrès ordinaire de l’Union générale tunisienne du travail (UGTT) commencent dès aujourd’hui. 614 délégués ont obtenu la qualité de membres du congrès et sont appelés à participer à l’élection de 15 membres du nouveau bureau exécutif de l’organisation, ainsi que de deux instances nationales chargées du règlement intérieur et du contrôle financier. Le nombre de candidatures au bureau exécutif national s’élève à 46.

Pourtant, ce congrès se déroule dans un contexte de crise structurelle que traverse l’UGTT, sur fond d’appels successifs lancés par l’opposition syndicale pour suspendre ses travaux et résoudre les problèmes à l’origine de la crise profonde que connaît l’organisation.

Les syndicalistes placent de grands espoirs dans ce congrès, où la réorganisation est cruciale. Et ce, afin de surmonter les conflits internes que le bureau exécutif sortant, dirigé par son secrétaire général, Noureddine Taboubi, a connus. A cet égard, notons qu’il avait annoncé sa démission le 23 décembre 2025 avant de revenir ensuite sur sa décision, puis de poursuivre le processus d’organisation du congrès.

En somme, 46 candidats briguent les sièges du prochain bureau exécutif, dont neuf femmes, parmi lesquelles deux membres du bureau sortant : Hedia Arfaoui et Sihem Bousseta.

L’article L’UGTT entame un congrès décisif est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Le titre SOTUVER reprend sa cotation le 25 mars 2026

Le Conseil du marché financier (CMF) a annoncé la reprise de la cotation du titre de la Société Tunisienne de Verreries (SOTUVER) à partir du mercredi 25 mars 2026.

Cette reprise intervient alors que l’instruction du dossier relatif à une demande d’autorisation d’acquisition d’un bloc de titres susceptible de conférer le contrôle majoritaire des droits de vote se poursuit.

Pour rappel, cette demande a été déposée le 10 mars 2026, conformément aux dispositions de l’article 6 de la loi n°94-117 du 14 novembre 1994 portant réorganisation du marché financier et de l’article 166 du règlement général de la Bourse des valeurs mobilières de Tunis. Le CMF a indiqué que le marché sera tenu informé de toute évolution significative relative à ce dossier.

L’article Le titre SOTUVER reprend sa cotation le 25 mars 2026 est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

La BT améliore ses profits et distribuera 0,350 dinar par action

La Banque de Tunisie annonce que son Conseil d’administration, réuni le 23 mars 2026, a arrêté les états financiers individuels et consolidés de l’exercice clos le 31 décembre 2025. Les résultats font ressortir une progression modérée du bénéfice, confirmant la stabilité de la performance de l’établissement.

Au terme de l’exercice 2025, la banque a dégagé un résultat net individuel de 190,3 millions de dinars, contre 188,4 millions de dinars un an auparavant, soit une légère amélioration dans un contexte économique marqué par des incertitudes.

Au niveau consolidé, le résultat net part du groupe s’établit à 202,8 millions de dinars, contre 199,4 millions de dinars à la fin de l’exercice précédent, confirmant une évolution positive de l’activité à l’échelle du groupe.

Le Conseil d’administration a également décidé de convoquer une Assemblée générale ordinaire le 28 avril 2026 à 9h. À cette occasion, il proposera aux actionnaires la distribution d’un dividende de 0,350 dinar par action au titre de l’exercice 2025. Cette proposition s’inscrit dans la continuité de la politique de rémunération régulière des actionnaires adoptée par la banque, souligne-t-on.

Ces résultats témoignent de la résilience de la Banque de Tunisie, qui poursuit une trajectoire de croissance maîtrisée tout en maintenant une politique de distribution attractive pour ses investisseurs.

L’article La BT améliore ses profits et distribuera 0,350 dinar par action est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Visite de Giorgia Meloni à Alger : au-delà du gaz

La présidente du Conseil italien, Giorgia Meloni, arrive à Alger dans un contexte énergétique européen particulièrement tendu. Mais au-delà de l’urgence gazière, ce déplacement illustre surtout la transformation progressive du partenariat stratégique entre Rome et Alger.

Le moment est hautement symbolique, affirme le site ecotimesdz.com, ajoutant que la frappe iranienne contre l’installation gazière de Ras Laffan au Qatar et les tensions autour du détroit d’Ormuz ont brutalement fragilisé les chaînes d’approvisionnement en GNL. Du reste, pour l’Italie, l’impact est immédiat, car les autorités italiennes estiment que Doha ne serait plus en mesure d’assurer une partie de ses livraisons, menaçant près de 10 % de la consommation nationale.

Par conséquent et face à ce choc, Rome se doit d’accélérer ses sources de diversification. Ainsi, si des discussions sont engagées avec plusieurs fournisseurs, l’Algérie reste l’option privilégiée. Depuis la rupture énergétique avec la Russie en 2022, elle couvre déjà environ 30 % des besoins italiens en gaz. Les négociations en cours entre Eni et Sonatrach pour augmenter les volumes devraient ainsi figurer au cœur de la visite de la présidente du Conseil italien à Alger.

Lire aussi – Algérie : Sonatrach et ENI signent un contrat de partage de production de 1,35 milliard de dollars

Et ce n’est pas tout. La relation bilatérale ne se limiterait plus à l’énergie, soulignent plusieurs médias algériens. En effet, les échanges commerciaux ont atteint près de 13 milliards d’euros en 2025, avec une progression marquée des exportations italiennes d’équipements industriels et de machines.

Et un nouveau chapitre est venu s’ajouter au tableau, à savoir l’industrie qui concerne entre autres l’automobile, l’agroalimentaire et les mines qui intéressent et attirent désormais les entreprises italiennes. « De Fiat à des sous-traitants comme Sigit, l’Algérie apparaît de plus en plus comme une plateforme industrielle émergente en Méditerranée ».

En clair, la visite de Meloni dépasse la simple diplomatie énergétique : elle consacre l’émergence d’un partenariat économique et stratégique appelé à s’approfondir.

L’article Visite de Giorgia Meloni à Alger : au-delà du gaz est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Saison Méditerranée 2026 : un pont culturel entre la Tunisie et la France

Plongez au cœur d’une Méditerranée vivante et partagée : du 15 mai au 31 octobre 2026, la France lance la « Saison Méditerranée », une grande séquence culturelle qui réunit plus de 200 événements entre les deux rives.

Ainsi Marseille ouvre le bal du 15 au 25 mai, avant que la Saison ne rayonne sur tout le territoire français et dans cinq pays prioritaires Maroc, Algérie, Tunisie, Égypte et Liban. Et ce dans le but de tisser de nouveaux récits communs, croiser mémoires, créations et musiques.

La Tunisie y tient une place centrale, avec une trentaine de projets sélectionnés, des résidences d’artistes, et une clôture en fanfare fin octobre autour de la Biennale Jaou, marquée par un focus photographique et musical.

Pour Louis Logodin, attaché culturel à l’Institut français de Tunisie, cette saison est un pont culturel où Paris et Tunis se serrent la main, portant ensemble l’héritage d’une Méditerranée créative et métissée.

La Saison Méditerranée 2026 se déroule du 15 mai au 31 octobre, coordonnée par l’Institut français et ses partenaires des deux rives. L’objectif est de partager de nouveaux récits sur une Méditerranée commune, favoriser les échanges d’œuvres et d’artistes, et renforcer les liens entre les pays du pourtour, en particulier le Maroc, l’Algérie, la Tunisie, l’Égypte et le Liban.

Un appel à projets a permis de retenir une centaine d’initiatives environ sur l’ensemble des pays partenaires, dont une trentaine en provenance de Tunisie, couvrant les arts visuels, la gastronomie, le spectacle vivant et le cinéma. Des artistes tunisiens se rendront en France pour présenter leurs œuvres et participer à des résidences.

La clôture se déroulera en parallèle dans les cinq pays prioritaires, avec en Tunisie un temps fort photographique et musical associé à la Biennale Jaou (programmation à venir).

Coopérations Tuniso-françaises

Pour prolonger l’élan de la Saison, une programmation annuelle mettra en lumière les coopérations franco‑tunisiennes. Dès avril 2026, la pièce chorégraphique Gaule, montée par la compagnie Viadanse (Centre chorégraphique national de Belfort, dirigé par Éric Lamoureux et Ella Fatoumi, née à Sousse), sera accueillie en Tunisie, avec une troupe réunissant plusieurs interprètes tunisiens.

L’Institut français de Tunisie facilite par ailleurs l’accueil régulier d’artistes français, notamment via les résidences à la Villa Salambo, qui accueille une quinzaine de créateurs par an dans tous les domaines artistiques et culturels. Ces échanges s’enrichissent de coproductions locales avec des partenaires majeurs tels que les Journées Théâtrales de Carthage, le Festival de Danse Première Chorégraphique, ou prochainement le Festival d’El Jem, tous associés à la dynamique de la Saison Méditerranée.

L’article Saison Méditerranée 2026 : un pont culturel entre la Tunisie et la France est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

11 des 20 économies les plus dynamiques du monde sont africaines

Le FMI révèle que 11 des 20 économies à la croissance la plus rapide en 2026 se trouvent en Afrique (Afrique subsaharienne). Ainsi en tout, 18 pays sont attendus en 2026. Mais Amadou Sy (FMI) tire la sonnette d’alarme : les prévisions régionales révisées prévoient 4,2 % en 2026, loin du potentiel de 4,4 à 5 % nécessaire pour juguler la pauvreté.

Feu d’artifice 2024 (>6 %) : le Niger et le Rwanda sont en tête, suivis du Bénin, de l’Éthiopie, de la RDC, de la Guinée, du Sénégal et de l’Ouganda. Ces dynamiques s’appuient sur une diversification réussie, à l’exception de la RDC et dans une moindre mesure de la Guinée.

Alors que le bas de tableau (<2 %) alerte : le Botswana, la RCA, le Tchad, la Guinée équatoriale, l’Afrique du Sud et le Zimbabwe trébuchent, englués dans leur dépendance pétrolière. Le Nigeria résiste mieux (3,4 %) grâce à ses services et une production d’hydrocarbures soutenue.

Le plan du FMI en trois volets

Ainsi, indique l‘agence Ecofin, le FMI prévoit de déployer une stabilité macro sur mesure qui sera calibrée aux déséquilibres et contraintes politiques de chaque pays pour juguler inflation et volatilité monétaire. Il en va de même d’un budget inclusif et stratégique. Et enfin des recettes fiscales optimisées par une meilleure administration (sans hausse de taux), des dépenses recentrées sur la protection sociale et les  services publics essentiels. Sans pour autant oublier les réformes structurelles accélérées.

Par ailleurs, le secteur privé devrait être libéré par un climat des affaires assaini, une gouvernance renforcée, une diversification impérative pour les pétro-dépendants (Angola : 90-95 % des exportations).

Avec 900 millions d’habitants et une jeunesse en explosion démographique, cette croissance anémique bloque toute convergence avec les économies avancées et enferme des millions dans la trappe de la pauvreté. Le temps presse.

L’article 11 des 20 économies les plus dynamiques du monde sont africaines est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Sommet Afrique-France à Nairobi : La Tunisie, premier investisseur africain en France, fortement invitée à participer

Au cœur du sommet Afrique-France (11-12 mai à Nairobi), Business France met l’accent sur un nouveau modèle de partenariat franco-africain. Il est structuré autour de quatre piliers : Build, Produce, Innovate et Trust.

Philippe Garcia est le directeur de Business France pour l’Afrique du Nord. Il appelle les entreprises tunisiennes à une forte mobilisation. Et ce, pour valoriser la position géostratégique du pays et ses investissements records en France.

A cet égard, Philippe Garcia coorganise avec Bpifrance et Proparco le Business Forum du sommet Afrique-France. Il se déroulera les 11 et 12 mai à Nairobi, au Kenya. Cet événement s’articule autour de quatre piliers stratégiques, pour un partenariat économique renouvelé avec le continent africain. A savoir :

  1. Build : la construction de bases solides.
  2. Produce : la création de chaînes de valeur rentables dans l’industrie, l’énergie, l’agroalimentaire et d’autres secteurs.
  3. Innovate : l’innovation dans des domaines comme l’économie bleue, la ville durable, les filières agroalimentaires, les énergies renouvelables, le numérique, les infrastructures de communication et la data.
  4. Trust : le renforcement de la confiance mutuelle.

Ainsi, ces piliers visent à générer de la valeur partagée au bénéfice de l’Afrique et de la France.

Mobilisation tunisienne et chiffres clés

En outre, il précise dans ce contexte : « La Tunisie doit être copieusement représentée pour affirmer sa position géostratégique unique, la qualité de sa main-d’œuvre et son statut de premier partenaire économique de la France. Pour la septième année consécutive, elle est le premier investisseur africain en France. Avec 12 projets accompagnés par Business France en 2025, créant plus de 100 emplois à temps plein. Une campagne de promotion est en cours auprès des grands patrons, associations, institutions et fédérations professionnelles, en lien avec  Business France et le service économique. »

L’article Sommet Afrique-France à Nairobi : La Tunisie, premier investisseur africain en France, fortement invitée à participer est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Tunisie – France : de nouveaux rendez-vous pour un partenariat économique renouvelé

Quatre grands rendez‑vous internationaux qui redessinent peu à peu la carte des partenariats entre la Tunisie, la France, l’Afrique, la Méditerranée et le reste du monde. C’est ce que laisse apparaître la rencontre entre l’ambassadrice de France en Tunisie, Anne Guéguen, et les journalistes des différents médias. Y ont été présentées les grandes échéances au premier semestre 2026.

Partant d’un rappel historique, Anne Guéguen souligne que la Tunisie est considérée comme un partenaire privilégié de la France, jouant un rôle clé dans la réponse aux défis globaux et régionaux. Elle précise dans ce contexte : “Les deux pays entretiennent à travers la Méditerranée un partenariat profond, dense et fondé sur le respect mutuel entre nations souveraines, le bénéfice réciproque, ainsi que des liens humains, culturels et économiques très forts. Les deux présidents de la République se sont entretenus par téléphone le 20 mars dernier et ont réaffirmé leur volonté d’avancer, en s’appuyant sur leurs intérêts communs et leur attachement mutuel au multilatéralisme.”

Elle ajoute : “Dans ce cadre, la France présente quatre grandes échéances internationales coorganisées en première partie de 2026, susceptibles d’intéresser la Tunisie, les Tunisiens et les Tunisiennes. Tout d’abord, le Sommet One Health, qui se tiendra le 7 avril à Lyon. Cet événement vise à accélérer la mise en œuvre de l’approche “une seule santé”, intégrant la santé humaine, animale, végétale et environnementale. Et ce, afin de prévenir les risques sanitaires, alimentaires et environnementaux. Cette approche devrait devenir une référence pour les politiques publiques, intégrée de manière systématique dans toutes les dimensions de l’action publique. La Tunisie, déjà engagée dans cette démarche, avait accueilli en juin 2025 à Tunis la conférence régionale One Health MENA, lors de laquelle le ministre de la Santé tunisien a fait adopter par ses homologues la Déclaration de Carthage sur l’approche One Health.”

Ensuite, le Sommet Afrique‑France Africa Forward, qui se déroulera les 11 et 12 mai à Nairobi. Ce rendez‑vous marque un renouvellement des partenariats entre l’Afrique et la France, engagé depuis une dizaine d’années. Il s’agit d’encourager l’innovation, la croissance et l’intégration du continent africain dans la gouvernance mondiale, en s’appuyant davantage sur l’écoute, le dialogue et des relations équilibrées.

L’objectif est également de promouvoir un multilatéralisme inclusif et de renforcer les échanges économiques. Tout en donnant une place accrue aux sociétés civiles, aux diasporas, aux jeunes et aux acteurs culturels et économiques.

La Tunisie est invitée à ce sommet et est appelée à jouer un rôle dans les débats sur l’industrialisation durable et la transition énergétique, en lien avec les défis et objectifs communs. Un forum d’affaires « Inspire and Connect », associé à ce rendez‑vous, est également susceptible d’intéresser de nombreux entrepreneurs tunisiens.

La troisième échéance est le lancement de la Saison Méditerranée 2026, à partir du 15 mai à Marseille. Cette initiative vise à célébrer la richesse culturelle du bassin méditerranéen et à renforcer les échanges entre les deux rives. Elle met par ailleurs en avant la jeunesse et les diasporas comme vecteurs de dialogue et de coopération. La Tunisie occupe une place centrale dans cette saison, avec 29 projets labellisés impliquant des artistes tunisiens. Ce qui illustre l’étendue de la coopération culturelle franco‑tunisienne.

Enfin, la quatrième grande échéance est le sommet du G7, qui se tiendra du 15 au 17 juin à Évian, dans le cadre de la présidence française du G7 en 2026. Cette présidence vise à recentrer le G7 sur sa vocation originelle : offrir un espace de dialogue économique entre grandes puissances pour répondre aux déséquilibres macroéconomiques qui fragilisent la stabilité mondiale. Dans un contexte marqué par l’incertitude et la fragmentation internationale, la France souhaite renouveler les partenariats, moderniser l’architecture du développement et renforcer l’efficacité de la coopération internationale. Les objectifs annoncés sont notamment de réduire les déséquilibres macroéconomiques mondiaux, renforcer la résilience des chaînes de valeur, moderniser l’architecture financière internationale et promouvoir des partenariats plus inclusifs.

D’un point de vue économique, ces quatre rendez‑vous internationaux offrent à la Tunisie une opportunité de consolider son rôle de hub entre l’Afrique, la Méditerranée et l’Europe. Et ce, dans un contexte où la France demeure son premier partenaire commercial et son premier investisseur étranger. 

Les discussions autour de l’industrialisation durable, de la transition énergétique, de la santé et de la gouvernance du commerce et des hydrocarbures pourraient nourrir de nouveaux projets d’investissements, de partenariats publics‑privés et de chaînes de valeur plus résilientes. 

L’article Tunisie – France : de nouveaux rendez-vous pour un partenariat économique renouvelé est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Tunisie – Impératif de relever les défis malgré les entraves

Le président de la République, Kaïs Saïed, a reçu au palais de Carthage la cheffe du gouvernement, Sarra Zaafrani Zenzri, les ministres des Finances, Michkat Slama Khaledi, de l’Économie et de la Planification, Samir Abdelhafidh, et des Affaires sociales, Issam Lahmar.

Au cours de cette réunion, qui s’est tenue le 23 mars, le chef de l’État a mis en exergue les nombreux défis économiques et sociaux auxquels la Tunisie est confrontée. Il a insisté sur la nécessité de les relever, malgré un héritage lourd issu de choix qu’il a qualifiés de graves, ainsi que des fonds spoliés et des réseaux de corruption qui se sont étendus au fil des années. Il a affirmé que certains de leurs acteurs pensent pouvoir échapper à la justice, alors que le peuple exige une reddition des comptes.

M. Saïed a également indiqué que plusieurs événements récents révèlent clairement l’existence de « poches de résistance » qui tentent de s’organiser ouvertement. Toutefois, a-t-il souligné, les Tunisiens ont su démasquer ces manœuvres et déjouer leurs plans. Et d’ajouter que ces groupes passent d’une stratégie à une autre et n’hésitent pas à utiliser divers moyens pour attiser les tensions sociales. C’est ce que publie la présidence, dans un communiqué.

La réunion a, par ailleurs, examiné plusieurs dossiers, dont l’application de l’article 15 de la loi de finances 2026. Lequel prévoit une revalorisation des salaires dans les secteurs public et privé, ainsi que des pensions de retraite pour les années 2026 et 2027.

Le communiqué fait également état de la question des chômeurs de longue durée qui a aussi été évoquée. Le chef de l’État a insisté sur la nécessité de trouver des solutions justes pour cette catégorie. Tout en appelant les responsables à prendre pleinement conscience de leur souffrance et à s’employer à alléger les difficultés qu’ils accumulent.

Au final, Kaïs Saïed a rappelé que plusieurs lignes de financement ont été mobilisées. Tout en réaffirmant l’engagement de rester fidèle aux promesses faites au peuple. « Il n’y a plus de place pour les illusions, ni pour les chimères », a-t-il martelé. Soulignant ainsi que l’avenir se construit par des actions concrètes dans tous les secteurs et toutes les régions.

Et le chef de l’Etat d’avertir que les responsables qui ne se montrent pas à la hauteur de leurs responsabilités ou qui se dérobent à leurs obligations seront remplacés par ceux qui agissent et assument pleinement leurs missions.

L’article Tunisie – Impératif de relever les défis malgré les entraves est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

UE – Mercosur : Bruxelles annonce une application imminente de l’accord

L’Union européenne (UE) annonce une étape décisive dans la mise en œuvre de son accord de libre-échange avec les pays du Mercosur. Et ce, en fixant la date de son application provisoire, à savoir le 1er mai 2026.

Cette décision intervient après des années de négociations et la ratification du traité par les principaux pays du Mercosur, en l’occurrence le Brésil, l’Argentine, l’Uruguay et le Paraguay. Elle marque une avancée majeure vers la concrétisation de l’un des plus vastes accords commerciaux au monde. Il couvre un marché de plus de 700 millions de consommateurs.

L’application restera toutefois provisoire, dans l’attente de la validation définitive par le Parlement européen et de clarifications juridiques attendues de la Cour de justice de l’Union européenne.

Sur le plan économique, cet accord prévoit une réduction significative des droits de douane et une intensification des échanges commerciaux entre les deux régions. Il s’inscrit également dans la stratégie de l’UE visant à diversifier ses partenaires économiques et à réduire sa dépendance vis-à-vis des grandes puissances comme les États-Unis et la Chine.

L’accord UE-Mercosur reste vivement contesté par plusieurs acteurs du secteur agricole européen ainsi que par la France. Laquelle y voit un risque de concurrence déloyale et d’affaiblissement des normes environnementales et sanitaires. À l’inverse, l’Allemagne et l’Espagne soutiennent ce traité. Ces pays estiment qu’il constitue un levier stratégique pour la croissance économique européenne et pour la diversification des partenariats commerciaux dans un contexte de recomposition géopolitique mondiale.

L’article UE – Mercosur : Bruxelles annonce une application imminente de l’accord est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Guerre en Iran : Mohammad Bagher Zolghadr remplace Ali Larijani à la sécurité

L’Iran annonce avoir nommé Mohammad Bagher Zolghadr, un ancien commandant des Gardiens de la Révolution et fidèle du défunt Ali Larijani, pour remplacer ce dernier à la tête du Conseil suprême de sécurité nationale. C’est la télévision d’État qui rapporte cette nomination.

A rappeler qu’Ali Larijani, homme politique emblématique et pilier de la République islamique, dirigeait la plus haute instance de sécurité d’Iran. Et ce, jusqu’à son assassinat, il y a une semaine, lors de frappes israéliennes à Téhéran.

Par ailleurs et dans le contexte de la guerre, le régime iranien a menacé, lundi 23 mars, de poser des mines navales dans le Golfe persique, en cas d’attaque de ses côtes par les Etats-Unis et Israël. Il a également averti qu’il frappera des infrastructures clés du Moyen-Orient et fermera entièrement le détroit d’Ormuz si ses centrales électriques sont visées. Il réplique ainsi à un ultimatum de 48 heures lancé par Donald Trump (qui devait expirer dans la nuit du lundi).

L’article Guerre en Iran : Mohammad Bagher Zolghadr remplace Ali Larijani à la sécurité est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Guerre au Moyen-Orient : Washington évoque des pourparlers, Téhéran dément 

Entre signaux diplomatiques contradictoires, démentis de Téhéran et inquiétudes d’Israël. Le conflit oscille désormais entre risque d’escalade majeure et fragile fenêtre de négociation. Il est question de pourparlers.

Une attaque de missiles balistiques iraniens a été menée dans la matinée du lundi 23 mars contre la centrale électrique du port d’Ashkelon, dans le sud d’Israël. Elle démontre pour la première fois que Téhéran est capable d’atteindre des zones aussi éloignées que la bande de Gaza.

Le message envoyé par le régime de Téhéran est clair. A savoir que son arsenal de missiles couvre un très large éventail de cibles, non seulement en territoire israélien, mais aussi dans tous les autres pays de la région. En réponse à l’ultimatum de 48 heures lancé par le président Trump, enjoignant le régime iranien à lever tout obstacle à la libre circulation dans le détroit d’Ormuz; Téhéran a clairement indiqué que si les États-Unis s’en prennent aux infrastructures énergétiques iraniennes, celles de tous les pays de la région seront visées.

A ce stade, la possibilité d’une escalade du conflit, avec une confrontation encore plus vive, inquiète manifestement les monarchies arabes du Golfe, ainsi qu’Israël.

Bien qu’il n’ait pas été établi que la Maison Blanche a pris en compte les recommandations indirectes des alliés; le président Trump a annoncé lundi, dans un message surprise publié sur sa plateforme Truth Social, que les contacts en coulisses avec la partie iranienne étaient considérés comme constructifs. Ce qui l’a conduit à ordonner aux forces militaires américaines de cesser leurs opérations contre l’Iran pour les cinq prochains jours.

Ainsi, plusieurs sources concordantes citées par la presse israélienne et américaine, révèlent que Mohammad Bagher Ghalibaf, président du Parlement iranien, serait le médiateur iranien dans les pourparlers annoncés par Donald Trump. Celui-ci a déclaré que ses envoyés avaient négocié avec un « haut responsable iranien ». Tout en ajoutant que les parties s’étaient entendues sur de nombreux points, rapporte Axios.

Cependant, l’Iran a nié la tenue de telles discussions. Et ce, en affirmant que Trump essayait simplement de calmer les marchés de l’énergie. Le ministère iranien des Affaires étrangères a déclaré avoir reçu des messages des États-Unis, transmis par des « pays amis », demandant des pourparlers. Mais il a insisté sur le fait qu’aucune négociation n’avait eu lieu depuis le début du conflit. « Ces derniers jours, nous avons reçu des messages de certains pays amis relayant une demande américaine de négociations. Laquelle vise à mettre fin à la guerre », a déclaré le porte-parole du ministère, Esmaïl Baghai. C’est ce que relaie l’agence de presse officielle IRNA.

L’article Guerre au Moyen-Orient : Washington évoque des pourparlers, Téhéran dément  est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Crise énergétique : subventions, plafonds et économies, la riposte mondiale s’organise

La guerre au Moyen-Orient pousse de nombreux pays à activer diverses mesures pour limiter les conséquences économiques pour leurs citoyens. Elles vont de la réduction des prix du carburant à l’encouragement au télétravail.

Pour éviter que la flambée des prix du pétrole ne paralyse l’économie, certains gouvernements interviennent directement sur les prix de l’énergie.

Fiscalité et paiements directs

L’Espagne a dévoilé un plan de 5 milliards d’euros, prévoyant notamment une baisse de la TVA et des réductions allant jusqu’à 30 centimes par litre à la pompe. En Italie, un décret législatif a réduit le prix du carburant de 25 centimes par litre. Des mesures similaires de réduction des droits d’accise (impôts indirects perçus sur la vente ou l’utilisation de produits spécifiques) sur les carburants sont mises en œuvre au Portugal et ont été adoptées en Suède.

Des plafonds de prix pour les carburants ont déjà été imposés immédiatement après le déclenchement de la guerre, suite aux frappes israéliennes et américaines contre l’Iran, le 28 février, par la Croatie, la Hongrie, la Corée du Sud et la Thaïlande.

Le Vietnam a supprimé les droits de douane sur les importations de carburant jusqu’à fin avril. Le Japon a activé un programme d’urgence subventionnant les raffineries afin de maintenir le prix de l’essence à 170 yens, après un record de 190,8 yens (1,04 euro) le litre à la mi-mars. À Taïwan, un mécanisme d’absorption couvre 60 % de la hausse des prix.

De son côté, le Maroc a mis en place un dispositif d’aide d’urgence pour les transporteurs routiers. Le Brésil a également annoncé des mesures temporaires, notamment la suppression temporaire des taxes sur le diesel, qui alimente la plupart des camions du pays. L’Allemagne a interdit aux stations-service d’augmenter leurs prix plus d’une fois par jour.

Pour sa part, le Bangladesh a imposé un rationnement du carburant pour éviter l’épuisement de ses réserves. Tandis que l’Égypte a restreint les déplacements non essentiels des fonctionnaires et revoit ses priorités budgétaires.

Les Philippines ont réduit la fréquence des ferries dans certaines régions. Les autorités ont annoncé une série d’augmentations tarifaires pour tous les transports locaux.

L’Inde, deuxième importateur mondial de gaz de pétrole liquéfié (GPL), a décidé d’augmenter sa production de gaz pour un usage domestique. Mais elle privilégie l’approvisionnement des ménages plutôt que celui des restaurants ou des hôtels.

A noter enfin que la question du recours au pétrole russe est toujours en discussion. Et ce, suite à la décision américaine d’alléger les sanctions sur le pétrole russe à partir de la mi-mars.

L’article Crise énergétique : subventions, plafonds et économies, la riposte mondiale s’organise est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Les cours de l’or ont chuté de plus de 1 % suite au renforcement du dollar

Les cours de l’or ont chuté de plus de 1 % mardi 24 mars, prolongeant leur baisse pour la dixième séance consécutive. Et ce, sous la pression d’un dollar plus fort et de l’espoir qui s’amenuise que la Réserve fédérale américaine réduise ses taux d’intérêt à court terme.

Le prix de l’or sur le marché au comptant a chuté de 1,4 % à 4 345,48 dollars l’once. Quant aux contrats à terme sur l’or américain pour livraison en avril, ils ont diminué de 1,3 % à 4 348,60 dollars, indique Reuters.

Pour leur part, les cours de l’or sur le marché au comptant sont en baisse d’environ 18 % depuis le début de la guerre israélo-américaine contre l’Iran le 28 février. Tandis que le dollar est devenu l’un des principaux bénéficiaires de la ruée vers les valeurs refuges.

Enfin, concernant les autres métaux précieux : l’argent a reculé de 2,5 % sur le marché au comptant, à 67,37 dollars l’once. Le platine a baissé de 2,1 % à 1 841,35 dollars. Alors que le palladium a chuté de 2,8 % à 1 393 dollars.

L’article Les cours de l’or ont chuté de plus de 1 % suite au renforcement du dollar est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

❌