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Tourisme : la Tunisie dans le viseur du groupe TUI

Le tour opérateur mondial TUI affirme son intention de développer ses activités en Tunisie et, de ce fait, de lancer de nouveaux investissements, suite au succès de ses activités dans le pays. C’est en tout cas ce qu’indique l’Office national du tourisme tunisien (ONTT).

Le groupe, dont le directeur exécutif Sebastian Ebel a reçu mercredi 4 mars une délégation tunisienne qui participe au Salon international du tourisme (ITB) de Berlin (du 3 au 5 mars 2026), gère 13 unités hôtelières en Tunisie et a acquis  une nouvelle unité à Tozeur, en 2025.

Lors de cette réunion, Ebel a mis l’accent sur la compétitivité de la destination tunisienne, qui offre, selon lui, des services de grande qualité.

Il a également exprimé sa satisfaction quant au succès de l’expérience de son centre de services « Tunisia Global Business Center » que le groupe TUI a implanté à Sousse, saluant le niveau exceptionnel des compétences tunisiennes dans de nombreux domaines, notamment la gestion et les technologies modernes.

A noter que le groupe TUI, leader mondial du tourisme et des voyages, a inauguré fin janvier 2025 son nouveau centre  « Tunisia Global Business Center » à Sousse, marquant ainsi une étape importante dans le développement de ses activités en Tunisie. Ce projet stratégique positionne Sousse comme un hub régional majeur pour les services de voyage de TUI, consolidant ainsi le rôle de la Tunisie dans le réseau international du groupe.

Les relations entre la Tunisie et TUI remontent à 1995, date à laquelle le groupe a entamé ces premières opérations en Tunisie dans le cadre d’un partenariat avec un acteur local.

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Un Guide de l’entrepreneuriat vert pour stimuler l’innovation durable en Tunisie

Un Guide de l’entrepreneuriat vert vient d’être publié en Tunisie afin d’accompagner les porteurs de projets et les startups engagés dans la transition écologique et de favoriser l’émergence d’initiatives économiques durables.

Élaboré par Expertise France dans le cadre du projet Greenov’i, financé par l’Union européenne, cet outil pratique propose un accompagnement pas à pas pour structurer, financer et développer des projets à impact environnemental.

Structuré en sept modules pédagogiques, le guide couvre l’ensemble du cycle de vie d’un projet. Il aborde notamment la compréhension de l’économie circulaire et des Objectifs de développement durable (ODD), l’élaboration d’un business plan vert intégrant l’analyse du cycle de vie, la maîtrise du cadre réglementaire tunisien, ainsi que l’accès aux mécanismes de financement dédiés, tels que les subventions, les fonds à impact ou les obligations vertes. L’outil propose également un répertoire des structures d’accompagnement et un dispositif numérique, Greenmeter, destiné à mesurer l’impact environnemental des projets.

Selon ses concepteurs, ce guide se veut résolument opérationnel. Il combine études de cas, retours d’expérience et quiz interactifs afin de faciliter l’appropriation des concepts et d’aider les entrepreneurs à identifier les opportunités de marché liées à la transition écologique.

La publication intervient dans un contexte environnemental particulièrement sensible pour la Tunisie, marqué par des sécheresses prolongées, un stress hydrique critique — inférieur à 500 m³ par habitant et par an — et une salinisation croissante des sols. Dans ce contexte, l’entrepreneuriat vert apparaît comme un levier stratégique pour concilier croissance économique, résilience sociale et préservation des ressources naturelles.

D’après la Banque africaine de développement (BAD), le développement des énergies renouvelables pourrait générer jusqu’à 40 000 emplois verts d’ici 2030, tandis que la stratégie nationale de l’économie verte permettrait la création d’environ 100 000 emplois sur la même période.

Malgré ce potentiel, plusieurs défis persistent, notamment un déficit annuel de financement climatique estimé à 1,72 milliard de dollars, une mobilisation encore limitée du secteur privé et une certaine instabilité réglementaire.

Accessible en ligne, le guide ambitionne ainsi de démocratiser l’accès à l’information, structurer les initiatives entrepreneuriales et renforcer les synergies entre les acteurs de l’écosystème vert.

Le projet Greenov’i est mis en œuvre par Expertise France en collaboration avec le Centre International des Technologies de l’Environnement de Tunis (CITET), le ministère de l’Environnement et le ministère de l’Économie et de la Planification, avec le soutien financier de l’Union européenne.

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Tunisie : l’inflation se stabilise à 5% en février, l’alimentation reste sous pression

L’Institut national de la statistique (INS) a publié ses données sur l’évolution des prix à la consommation pour le mois de février 2026. Le taux d’inflation annuel s’établit à 5%, un niveau soutenu principalement par la hausse des prix alimentaires, tandis que les prix sur un mois progressent de seulement 0,1%.

 

Sur un an, les prix des produits alimentaires ont progressé de 6,7%, contre 5,9% en janvier 2026. Cette accélération est tirée par plusieurs postes : les fruits affichent la hausse la plus marquée avec 17,7%, suivis par la viande d’agneau à 16,3%, le poisson frais à 14% et la volaille à 12,8%. Seules les huiles alimentaires enregistrent une évolution à la baisse, avec un recul de 10,3% sur un an.

Manufacturés et services en hausse modérée

Les produits manufacturés voient leurs prix augmenter de 4,6% en glissement annuel. L’habillement et les chaussures contribuent le plus à cette hausse avec 8,9%, devant les produits d’entretien courant du foyer à 4,8%. Du côté des services, la progression annuelle atteint 3,8%, portée notamment par les services d’hébergement dont les tarifs bondissent de 11,3%.

Hors produits alimentaires et énergie, l’inflation sous-jacente s’est repliée à 4,6% en février, après 4,9% en janvier. L’écart demeure important entre produits libres et produits encadrés : les premiers progressent de 6,1% sur un an, contre seulement 0,8% pour les seconds. Pour les seuls produits alimentaires, cet écart est encore plus prononcé, avec une hausse de 7,6% pour les produits à prix libres contre 0,2% pour ceux dont les prix sont réglementés.

Les soldes d’hiver freinent la hausse mensuelle

Sur un mois, la progression de l’indice général des prix reste contenue à 0,1%. Si les produits alimentaires augmentent de 1,3% par rapport à janvier, portés par le poisson frais à 3%, la viande ovine à 2,9%, les fruits frais à 2,8% et la volaille à 2,1%, le secteur de l’habillement joue un rôle compensateur. L’entrée en période de soldes d’hiver a entraîné un repli de 4,6% des prix dans ce groupe, avec des baisses de 4,8% pour les articles d’habillement, 4,7% pour les chaussures, 1,2% pour les accessoires et 1% pour les tissus.

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Ormuz : le verrou du chaos

Le détroit d’Ormuz ne se résume pas à une simple coordonnée géographique sur une carte d’état-major. C’est, en réalité, le véritable centre de gravité où se joue l’avenir du bras de fer entre Téhéran et l’axe Washington/Tel-Aviv.

Dans ce goulot d’étranglement de seulement trente-trois kilomètres (33 km) de large, la géopolitique perd son éclat pour laisser place à une réalité brutale : celui qui tient le détroit d’Ormuz tient l’économie de la planète.

Aujourd’hui, l’idée que l’Iran serait militairement dépassé est une illusion que les faits démentent cruellement dont la destruction récente de navires dans la zone n’est pas un incident isolé. C’est une démonstration de force chirurgicale.

Elle atteste, par ailleurs, que la marine iranienne, loin d’être entièrement détruite, conserve une capacité de nuisance intacte et redoutable. En s’appuyant sur un arsenal massif de missiles de courte et moyenne portée, ainsi que sur une tactique de harcèlement par essaims de drones, Téhéran prouve qu’il peut transformer ce passage vital en un cimetière d’acier en quelques minutes.

Face à cette menace concrète, la stratégie de la Maison Blanche semble de plus en plus déconnectée du terrain. On assiste à une fuite en avant périlleuse où la diplomatie a été remplacée par une communication agressive et systématique. Où Washington semble parier sur la vieille maxime qui veut qu’à force de calomnier et de discréditer l’adversaire, il en restera toujours quelque chose dans l’opinion internationale.

Mais cette politique du dénigrement permanent est un jeu dangereux. Elle masque mal l’incapacité, du moins à l’heure actuelle, des États-Unis à garantir la sécurité d’un détroit où transitent chaque jour vingt millions de barils de pétrole et un cinquième du gaz mondial.

Le calcul iranien est simple mais implacable. En montrant qu’ils peuvent stopper net le flux énergétique mondial, les Iraniens rappellent que le coût d’une attaque contre leur sol serait une récession globale immédiate où le baril de pétrole ne grimperait pas mais exploserait. Ce qui rendait toute victoire militaire américaine ou israélienne totalement vaine sur le plan politique.

De facto, le détroit d’Ormuz est bien plus qu’une voie navigable. C’est l’assurance-vie d’un régime qui sait que son arsenal de missiles est le seul langage que ses adversaires ne peuvent se permettre d’ignorer.

Tout compte fait, en s’enfermant dans une rhétorique de provocation, les États-Unis marchent sur un fil. Tout en oubliant que dans l’étroitesse de ce détroit, la calomnie ne pèse rien face à la trajectoire d’un missile.

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IA tunisienne : l’excellence des universités ne franchit pas les portes des lycées

Deuxième producteur africain de talents spécialisés en intelligence artificielle, la Tunisie se retrouve dans une position singulière. En effet, ses capacités humaines n’ont pas de débouché dans son propre système éducatif. C’est l’un des constats centraux d’une étude publiée en novembre 2025 par l’Institut Arabe des Chefs d’Entreprises (IACE). Lequel appelle à la définition d’une politique nationale d’intégration de l’IA dans les établissements scolaires et universitaires du pays.

Environ 1 400 nouveaux spécialistes en IA sortent chaque année du système tunisien. Soit 800 par voie académique initiale et 600 par reconversion. Ce qui positionne le pays juste derrière l’Afrique du Sud sur le continent. Mais cette performance masque un vide institutionnel. Car aucun cadre national n’encadre à ce jour l’usage pédagogique de ces technologies dans les classes.

Le moment est pourtant décisif à l’échelle mondiale. Le secteur de l’IA appliquée à l’éducation a triplé en trois ans. Il est passé de 2,5 milliards de dollars en 2022 à 6 milliards en 2025, avec des projections dépassant les 88 milliards de dollars en 2032. L’adoption par les usagers s’est accélérée dans les mêmes proportions. Ainsi, 92 % des étudiants recourent aujourd’hui à des outils d’IA; contre 66 % l’année précédente. Chez les enseignants du primaire et du secondaire, le taux atteint 85 % pour l’année scolaire 2024-2025. Selon le Center for Democracy and Technology, 86 % des élèves âgés de moins de 12 ans ont également utilisé ces outils au cours de la même période.

Ce que font les autres pays

Plusieurs États ont déjà traduit cette réalité en politiques concrètes. La Corée du Sud a homologué, dès la rentrée de mars 2025, 76 manuels scolaires intégrant l’IA, couvrant les mathématiques, l’anglais et l’informatique. Et près de 30 % de ses établissements les ont adoptés. Les Émirats Arabes Unis, pionniers sur ce terrain, ont institué un ministère de l’IA dès 2017, suivi en 2019 de l’ouverture de la première université mondiale entièrement dédiée à la recherche dans ce domaine. En Chine, les données d’apprentissage de millions d’élèves sont analysées à l’échelle nationale pour repérer les défaillances curriculaires et orienter les arbitrages budgétaires en éducation.

Des îlots d’innovation dans un système bloqué

En Tunisie, le supérieur affiche quelques avancées notables. L’Université Virtuelle de Tunis a adopté, en février 2026, une charte encadrant les usages de l’IA à l’université. Le centre Khawarizmi a dispensé à l’été 2025 des formations aux outils d’IA gratuits auprès de 500 enseignants et étudiants. De même qu’il dispose d’une infrastructure de calcul haute performance permettant le développement de modèles complexes. Une institution dédiée, l’institut HIDE, a ouvert ses portes en 2024 au sein de l’Université de Tunis. L’écosystème entrepreneurial local compte également des acteurs comme EdTrust, Lectful, ou Clusterlab, dont l’application Reedz se spécialise dans la synthèse sémantique en langue arabe.

Cependant, en dehors de ces cercles, la réalité des classes primaires, des collèges et des lycées publics est radicalement différente. Les manuels y restent imprimés. Les plateformes numériques d’apprentissage sont quasi inexistantes. L’infrastructure est qualifiée de balbutiante par le rapport, que ce soit en milieu urbain que rural. Quant aux enseignants, ils ont majoritairement appréhendé l’IA comme un vecteur de triche plutôt que comme un outil pédagogique.

L’IACE illustre cette impasse par un exemple précis. Le rapport préconise une approche dite « Mobile-First » : faire du téléphone portable, seul équipement numérique largement répandu dans la population, le support privilégié d’accès aux ressources d’IA éducative. Or, le ministère de l’Éducation a publié le 21 février 2026 une circulaire interdisant les appareils mobiles dans les enceintes scolaires. La solution jugée la plus accessible se retrouve ainsi invalidée par une décision administrative adoptée quelques semaines seulement avant la parution de l’étude.

Quatre axes pour une stratégie

Pour sortir de cette situation, le rapport articule ses recommandations autour de quatre domaines. Sur le plan de la gouvernance, il désigne le Conseil Supérieur de l’Éducation et de l’Enseignement, instance constitutionnelle créée par décret présidentiel en mai 2025, comme le pilote naturel d’une future stratégie nationale. Il recevrait l’appui du Centre National des Technologies en Éducation pour les niveaux primaire et secondaire et de l’Université Virtuelle de Tunis pour le supérieur.

En matière de formation des enseignants, le rapport privilégie un modèle en cascade dit « Train-the-Trainer ». A savoir : former un groupe restreint de formateurs qui démultiplieront ensuite leur action auprès de leurs pairs. Et ce, en s’appuyant sur des ressources pédagogiques en ligne ouvertes et gratuites pour contenir les coûts. Enfin, sur le volet technologique, il recommande des solutions fonctionnant en mode hors ligne. En plus du développement de chatbots fondés sur des modèles de langage entraînés spécifiquement sur les curricula scolaires tunisiens.

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SIAME : décision judiciaire portant recomposition du collège des mandataires de justice

Une décision judiciaire réorganise la mission de contrôle au sein de la SIAME. Le Tribunal de première instance de Tunis a ordonné la réduction du nombre de mandataires de justice chargés du suivi des actes de gestion de la société.

 
La Société Industrielle d’Appareillage et de Matériels Électriques (SIAME) a annoncé la recomposition du collège des mandataires de justice chargés du contrôle des actes de gestion de l’entreprise. Selon un communiqué publié par la société, cette décision fait suite à une ordonnance rendue le 28 janvier 2026 par le Tribunal de première instance de Tunis. Celle-ci prévoit la réduction du nombre de mandataires de justice de trois à deux membres. À la suite de cette réorganisation, la mission de contrôle est désormais assurée par Mondher Hamdi et Bilel Errahmouni.

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Maersk suspend les expéditions à destination et en provenance du Golfe

Le géant danois du transport maritime Maersk, l’un des plus importants au monde, a annoncé, le 4 mars, la suspension des réservations dans le Golfe « jusqu’à nouvel ordre »; et ce, après avoir évalué la situation du conflit au Moyen-Orient.

« Nous avons suspendu l’acceptation des réservations d’expédition à destination et en provenance des Émirats arabes unis, d’Oman (tous les ports sauf Salalah), d’Irak, du Koweït, du Qatar, de Bahreïn et d’Arabie saoudite (Dammam et Jubail uniquement), jusqu’à nouvel ordre », déclare l’entreprise Maersk. Cette mesure ne s’appliquerait pas au Liban et à la Jordanie.

Cependant, les produits alimentaires de base, les médicaments et autres biens essentiels seraient exemptés, explique la société. Maersk a indiqué qu’elle prenait des mesures opérationnelles pour assurer la sécurité de ses employés, protéger les marchandises et maintenir la stabilité des services sur les lignes concernées au Moyen-Orient.

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400 familles rurales soutenues par Ooredoo via « Tounes T3ich »

Dans le cadre de son engagement continu en matière de responsabilité sociétale, Ooredoo Tunisie a choisi cette année, à travers son programme « Tounes T3ich », de renforcer davantage son soutien aux familles dans le besoin. Et ce, en mettant en place une initiative de développement durable visant à améliorer leur situation financière et à leur offrir des opportunités de revenus à long terme.

Plutôt que de se limiter à une aide ponctuelle, Ooredoo Tunisie, en collaboration avec l’association Soli & Green, a apporté un soutien financier et matériel à plusieurs Groupements de développement agricole (GDA) situés à Nefza, Aïn Draham, Zaghouan, Tunis, Takelsa, La Manouba, etc.

Les neuf GDA concernés regroupent environ 400 agriculteurs, dont la plupart sont des femmes rurales. Ce qui signifie que près de 400 familles tunisiennes bénéficieront directement de cette initiative. Ce soutien vise à renforcer et à développer leurs activités agricoles et de transformation agroalimentaire grâce à la mise à disposition d’équipements essentiels tels que des ruches, séchoirs, presses électriques pour l’extraction d’huile, distillateurs, ainsi que d’autres outils permettant de valoriser les produits locaux, d’améliorer la qualité de la production et d’augmenter les revenus.

Ces GDA bénéficiaires sont actifs dans plusieurs filières agricoles, notamment les plantes séchées, le miel, les huiles essentielles, l’eau de rose et de géranium, les produits alimentaires traditionnels conservés, l’huile d’olive, le caroube, les épices, ainsi que d’autres produits agricoles à forte valeur ajoutée. Cette démarche contribue à renforcer l’économie sociale et solidaire tout en soutenant les chaînes de valeur locales.

Cette initiative s’inscrit dans la vision stratégique de responsabilité sociétale de Ooredoo Tunisie, axée sur le développement durable, l’autonomisation des femmes rurales et le renforcement des économies locales à travers des solutions concrètes permettant de garantir une autonomie financière et un impact durable.

À cette occasion, Eyas Assaf, CEO de Ooredoo Tunisie, a déclaré : « La responsabilité sociétale des entreprises demeure une priorité majeure pour Ooredoo Tunisie à travers notre programme “Tounes T3ich”. Ce Ramadan, nous sommes fiers de soutenir près de 400 familles tunisiennes en contribuant à renforcer leurs moyens de subsistance et en leur permettant de développer davantage leurs propres activités. À travers ce type d’initiatives, nous souhaitons contribuer à l’amélioration des conditions de vie, au soutien des communautés locales et à la création d’un impact positif durable dans les régions où nous opérons. »

À travers cette initiative, Ooredoo Tunisie réaffirme son engagement fort en faveur des communautés locales et de la création d’un impact positif à long terme, en ligne avec sa vision d’une société plus inclusive et résiliente.

 

Lien : https://www.facebook.com/reel/4499667486986993

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Pétrole : l’Iran ravive la crainte d’une crise inflationniste

La guerre menée par les Américains et les Israéliens contre l’Iran menace de porter un coup dur à l’économie mondiale, déjà fragilisée par la forte hausse des droits de douane imposée par Washington. Selon une analyse de Capital publiée mercredi 4 mars, une augmentation prolongée des prix du pétrole pourrait engendrer une nouvelle vague d’inflation et un ralentissement de la croissance. Ce qui contraindrait les banques centrales à prendre des décisions difficiles.

Pour l’Europe, le maintien de prix de l’énergie élevés plongerait l’économie au bord de la récession. Pour les États-Unis, cela poserait un dilemme crucial à la Réserve fédérale : d’une part, la guerre alimente l’inflation; d’autre part, la Maison Blanche plaide pour une baisse des taux d’intérêt. En Chine, la perte des importations de pétrole iranien bon marché accentue les pressions exercées par les droits de douane américains et une crise du logement prolongée.

La « clé » d’Ormuz

Au début du conflit, les tensions sont vives et l’issue incertaine. Si une désescalade ramenant le prix du pétrole à une moyenne de 65 dollars le baril n’est pas à exclure, les éléments observés jusqu’à présent laissent présager une escalade. La plus grande raffinerie d’Arabie saoudite est à l’arrêt, le Qatar a suspendu les opérations de la plus grande usine de gaz naturel liquéfié (GNL) au monde et le détroit d’Ormuz est quasiment paralysé. Les prix du pétrole et du gaz ont déjà flambé. Les marchés boursiers chutent et les rendements des obligations américaines augmentent. Les marchés se montrant prudents quant à une éventuelle baisse des taux d’intérêt.

Dans un scénario catastrophe, marqué par des hostilités prolongées et une intensification des attaques contre les infrastructures énergétiques, la production pourrait être fortement perturbée. Même avec la protection militaire américaine des pétroliers transitant par le détroit, le risque demeurerait élevé. Car des attaques ciblées par drones pourraient maintenir le corridor de facto fermé, selon les analystes.

A rappeler qu’environ 20 % de l’approvisionnement mondial en pétrole transite par le détroit d’Ormuz. Selon des données historiques et des études universitaires, une réduction de 1 % de l’offre peut entraîner une hausse des prix de 4 %. Un arrêt prolongé de la production pourrait ainsi faire grimper les prix de 80 % au-dessus des niveaux d’avant-guerre. Tout en atteignant environ 108 dollars le baril et s’y maintenant jusqu’à la fin de l’année.

La hausse des prix de l’énergie pèse sur l’économie en augmentant les coûts pour les ménages et les entreprises, ce qui freine la consommation et ralentit la croissance. Parallèlement, elle alimente l’inflation, notamment dans les secteurs des transports et des produits pétrochimiques. Un enjeu crucial pour les banques centrales est de savoir si les anticipations d’inflation resteront maîtrisées. Dans le cas contraire, le risque d’une spirale inflationniste et de hausse des salaires pourrait les contraindre à un resserrement de leur politique monétaire…

Un coup dur pour l’UE et la Grande-Bretagne

Pour la zone euro et le Royaume-Uni, qui ne disposent pas d’une production nationale significative, l’impact sur le PIB est estimé respectivement à 0,6 % et 0,5 %, avec une inflation en hausse d’environ 1,1 point de pourcentage. L’Europe est également plus vulnérable aux fluctuations des prix du gaz naturel, qui ont flambé suite à la réduction de la production au Qatar.

De son côté, la Chine, grande importatrice de pétrole, serait confrontée à une hausse de l’inflation d’environ 0,8 point de pourcentage dans un scénario de prix de 108 dollars. Bien que les opérateurs du marché estiment que les tensions géopolitiques récentes n’auront qu’un impact limité à court terme sur leurs activités.

Pour sa part, la Russie figure parmi les bénéficiaires. Car la hausse des prix du pétrole pourrait quasiment éliminer son déficit budgétaire. Renforçant ainsi les ressources disponibles pour sa guerre en Ukraine.

Au final, l’histoire montre que les crises géopolitiques au Moyen-Orient peuvent engendrer de graves chocs économiques. Bien que l’économie mondiale actuelle soit moins énergivore et plus diversifiée, un choc pétrolier prolongé en provenance d’Iran pourrait avoir des conséquences importantes et durables sur la croissance, l’inflation et la politique monétaire à l’échelle internationale.

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Détroit d’Ormuz : le trafic de pétroliers a diminué de 90 % 

Le trafic de pétroliers dans le détroit d’Ormuz a diminué de 90 %. Et ce, depuis le début de la guerre contre l’Iran déclenchée par les Etats-Unis et Israël, samedi 28 février.

Le site web de suivi du trafic maritime « Marine Traffic » indique via son compte sur la plateforme X : « L’analyse du trafic maritime montre que le nombre de traversées de pétroliers est actuellement inférieur de 90 % à celui de la semaine dernière ».

L’analyste Matt Wright de Kpler affirme de son côté : « Contrairement à d’autres secteurs maritimes qui ont presque complètement cessé leurs activités; certains pétroliers continuent de traverser le détroit d’est en ouest, certains en désactivant le système d’identification automatique (AIS). »

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Cumul illégal pension-salaire : l’État suspend, traque et exige le remboursement

L’État serre la vis. Les autorités ont formellement identifié 123 retraités cumulant illégalement pension et salaire, pour un préjudice mensuel total dépassant 122 000 dinars. Le ministre des Affaires sociales, Issam Lahmer, a annoncé des mesures de recouvrement immédiates.

Sur les 123 cas recensés, 34 touchent le secteur public, soit 51 000 dinars de manque à gagner mensuel. Les 89 cas restants concernent le secteur privé, pour un coût mensuel avoisinant 71 000 dinars. Le député Ahmed Bennour a soulevé l’affaire via une question écrite. Le ministre lui a répondu en détaillant l’ampleur de la fraude.

La traque s’opère sur deux fronts. Dans le secteur public, le système informatisé « Insaf » détecte les irrégularités dans le mois même et suspend les versements en temps réel. Dans le secteur privé, les autorités mènent des campagnes périodiques avec la Caisse nationale de sécurité sociale. Un service d’échange électronique inter-caisses, lancé en septembre 2024, renforce ces recoupements.

La loi est sans équivoque. Dès qu’un retraité cumule pension et revenu salarial, deux sanctions s’appliquent immédiatement : la suspension de la pension et l’obligation de rembourser les sommes indûment perçues. L’article 55 de la loi n° 12 de 1985 encadre strictement ces mesures.

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Guerre au Moyen-Orient : le Qatar suspend la liquéfaction de son gaz 

Le Qatar a invoqué, mercredi 4 mars, un cas de force majeure sur ses exportations de gaz naturel liquéfié (GNL), conséquence directe de la guerre américano-israélienne contre l’Iran. 

La compagnie publique QatarEnergy a entamé cette semaine l’arrêt de sa production et a procédé, mercredi, à une suspension totale de la liquéfaction du gaz. D’après les premières évaluations, les installations ne devraient pas redémarrer avant deux semaines au minimum. Une fois la reprise décidée, deux semaines supplémentaires seront nécessaires pour convertir le gaz naturel en GNL et retrouver la pleine capacité.

Cette interruption fait peser un risque majeur sur l’équilibre du marché mondial. Le Qatar représente environ 20 % des exportations mondiales de GNL, un volume crucial dont l’acheminement dépend entièrement du détroit d’Ormuz, où la navigation est aujourd’hui quasi paralysée par le conflit régional.

Les cargaisons qataries alimentent principalement l’Asie – plus de 80 % des clients se trouvant en Chine, au Japon, en Inde, en Corée du Sud et au Pakistan – ainsi que l’Europe. Même dans l’hypothèse d’une fin rapide des hostilités, les marchés resteraient confrontés à des pénuries pendant plusieurs semaines…

Les effets se font déjà sentir : la concurrence entre acheteurs s’intensifie, entraînant une flambée des prix du gaz en Europe et en Asie, ainsi qu’une envolée des coûts de fret maritime à des niveaux inédits depuis plusieurs années.

« Rien ne peut véritablement remplacer le GNL qatari. Si l’arrêt se prolonge, le choc pourrait être plus sévère qu’en 2022, lorsque la Russie avait coupé ses livraisons de gaz par gazoduc à l’Europe », avertit Saul Kavonic, analyste chez MST Marquee, estimant que les prix pourraient retrouver leurs records historiques.

Les États-Unis, premier producteur mondial de GNL, disposent de marges de manœuvre limitées pour compenser cette perte d’approvisionnement. Les capacités de production sont déjà proches de leur maximum et la majorité des volumes est verrouillée par des contrats de long terme.

Sur le plan logistique, la situation est également contrainte. Bien que le Qatar dispose d’importantes capacités de stockage sur son site de Ras Laffan – environ 1,88 million de mètres cubes –, ces réserves seraient saturées en moins de quatre jours à plein régime, selon Mehdy Touil, expert en GNL. L’arrêt des installations est donc mis en œuvre de manière progressive.

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Plan d’urgence à Kasserine : la SODEK-SICAR restructure son capital pour survivre

Dans le cadre d’un plan de sauvetage destiné à préserver la continuité de ses activités, la Société de Développement Economique de Kasserine (SODEK-SICAR) a procédé, lors de son Assemblée Générale Extraordinaire du 30 janvier 2026, à une double opération de restructuration de son capital social.

Dans un premier temps, le capital a été réduit de 548.800 dinars, passant de 6.236.055 dinars à 5.687.255 dinars, par l’annulation de 109.760 actions détenues par la BFPME d’une valeur nominale de 5 dinars chacune. Cette opération ramène la participation de la BFPME de 219.519 actions à 109.759 actions.

Dans la foulée, l’AGE a décidé d’augmenter le capital de 999.335 dinars, le portant à 6.686.590 dinars par l’émission de 199.867 actions nouvelles au pair, soit 5 dinars l’action. Le droit préférentiel de souscription a été supprimé, l’augmentation étant intégralement réservée aux trois banques publiques engagées dans le plan de sauvetage : la BH Bank et la STB Bank souscrivent chacune à hauteur de 333.000 dinars (66.600 actions); tandis que la BNA Bank apporte 333.335 dinars (66.667 actions).

À l’issue de l’opération, la BH Bank consolide sa position de premier actionnaire avec 32,50 % du capital, devant la STB Bank (26,95 %) et la BNA Bank (21,40 %). La BFPME voit quant à elle sa part tomber de 17,60 % à 8,21 %. Le capital social se trouve ainsi divisé en 1.337.318 actions à l’issue de l’opération.

Les souscriptions sont ouvertes pour une durée de quinze jours à compter de la parution de la notice d’information au Journal Officiel de la République Tunisienne, au siège de la société à Kasserine.

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La Chine annonce la croissance la plus faible depuis 1991

La Chine a fixé jeudi son objectif de croissance du PIB pour 2026 entre 4,5 % et 5 %, le plus bas depuis 1991 exception faite de l’année 2020 où aucun objectif n’avait été fixé en raison de la pandémie. Pékin est aux prises avec des pressions déflationnistes persistantes et des tensions commerciales avec les États-Unis.

 

Le géant asiatique a également maintenu son objectif de déficit budgétaire inchangé par rapport à 2025, à environ 4 % du PIB. La cible du déficit de 4 %, introduit pour la première fois en 2024, est le plus élevé enregistré depuis 2010. Le précédent record était de 3,6 % en 2020.

 

Fuite vers la qualité

Les décideurs chinois ont maintenu leur objectif d’inflation annuelle à la consommation stable à environ 2 %. Fixé pour la première fois en 2025. Ce niveau est le plus bas depuis plus de deux décennies et signale une reconnaissance implicite par Pékin d’une demande intérieure atone. En 2025, la croissance des prix a été nulle. Elle s’est établie à 0,7 % hors produits alimentaires et énergie, la confiance des consommateurs restant fragile.

Pour Pékin, l’objectif de croissance est assez réaliste. Il traduit le passage d’une mentalité axée sur la « quantité » vers une priorité à la « qualité ». Les taux de croissance élevés ne sont pas forcément une bonne chose pour le gouvernement central. Cela peut inciter les responsables locaux à gonfler les chiffres avec des investissements coûteux mais à faible utilité économique.

La Chine cherche également à maintenir le taux de chômage urbain, qui était de 5,2 % l’année dernière, à environ 5,5 % cette année. Tout en créant 12 millions de nouveaux emplois en zone urbaine.

L’Empire du Milieu prévoit d’émettre plus de 188 milliards de dollars d’obligations spéciales du Trésor à ultra-long terme en 2026. Elle a alloué 36 milliards de dollars au programme de reprise de biens de consommation et 43 milliards de dollars pour le renforcement des fonds propres des grandes banques commerciales d’État.

Le gouvernement prévoit également d’émettre 638 milliards de dollars d’obligations spéciales des gouvernements locaux pour financer des projets majeurs et alléger le stress lié à la dette locale.

Conséquence pour l’économie mondiale

L’annonce par la Chine d’un objectif réduit de croissance a des répercussions sur l’économie mondiale. En tant que deuxième économie mondiale et moteur représentant, à elle seule, un tiers de la croissance mondiale, ce ralentissement agit comme un frein puissant.

Le premier effet, et le plus direct, est une contribution moindre de la Chine à l’expansion du PIB mondial. Cela signifie des pressions sur les prix des matières premières. Ce qui pourrait faire baisser leurs prix sur les marchés internationaux et pénaliser les pays exportateurs.

De plus, une Chine qui croît moins vite importera moins de biens de consommation, de produits manufacturés et de technologies, affecte directement ses partenaires commerciaux.

Pour soutenir son économie, Pékin pourrait être tentée d’exporter encore plus massivement ses produits, en particulier ceux issus de secteurs en surcapacité. Cette stratégie risque de provoquer des mesures de rétorsion de la part de ses partenaires commerciaux. Les droits de douanes américains ont du sens.

Globalement, cette annonce, couplée aux défis internes que traverse la Chine (crise immobilière, déflation, chômage des jeunes), renforce un sentiment d’incertitude. Les investisseurs sont appelés à la prudence.

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MWC 2026 : quatre pépites tunisiennes brillent en Fintech et IA

La Tunisie participe, pour la 13ème année consécutive, au Mobile World Congress (MWC 2026), qui se tient du 2 au 5 mars à Barcelone (Espagne).

Aménagé sur une superficie de 74 m², le pavillon national réunit quatre entreprises tunisiennes spécialisées dans les technologies des télécommunications, la fintech et l’intelligence artificielle (IA). L’objectif, de la participation tunisienne coordonnée par le Centre de Promotion des Exportations (CEPEX), est de promouvoir le savoir-faire technologique tunisien sur l’un des principaux rendez-vous mondiaux de la connectivité.

Selon les données du CEPEX, le pavillon tunisien a enregistré durant les deux premières journées du salon, une affluence de visiteurs professionnels et de donneurs d’ordre internationaux. Des rencontres d’affaires (B2B) ont été organisées, notamment avec une délégation d’entrepreneurs canadiens venus des provinces de l’Alberta et de l’Ontario, ainsi qu’avec plusieurs délégations de pays d’Afrique subsaharienne, afin d’explorer des opportunités de partenariat.

Le MWC 2026, qui draine cette année près de 3 000 exposants et plus de 110 000 visiteurs issus de 140 pays, constitue une plateforme stratégique pour les entreprises tunisiennes en quête de nouveaux marchés. Outre le volet exposition, l’événement propose un programme de conférences traitant des grandes tendances et des perspectives d’évolution du secteur technologique mondial.

Environ 2 600 représentants de médias internationaux assurent la couverture de cette édition, marquée par une accélération des innovations en matière de connectivité et de transformation digitale.

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Tunisie-Italie : KEY 2026, catalyseur de partenariats énergétiques

Le salon KEY – The Energy Transition Expo, ouvert le 4 mars 2026 à Rimini (Italie), met la coopération tuniso-italienne au cœur des enjeux de transition énergétique en Méditerranée. Près de 1 000 exposants – dont 30 % internationaux – et plus de 500 acheteurs issus de 50 pays participent à cette 4ᵉ édition, confirmant l’ambition du rendez-vous de devenir un hub mondial des énergies renouvelables.

La Tunisie y est représentée par plusieurs acteurs publics et privés, notamment six entreprises spécialisées dans le solaire photovoltaïque. Objectif : consolider un partenariat énergétique qualifié de « stratégique et gagnant-gagnant », en particulier autour du projet d’interconnexion électrique ELMED (600 MW). Ce câble sous-marin doit permettre à la Tunisie de sécuriser son approvisionnement estival, tandis que l’Italie couvrirait ses besoins hivernaux.

L’édition 2026 accorde une place inédite à l’hydrogène avec le salon HYPE (Hydrogen Power Expo), organisé avec Hannover Fairs International GmbH. Électrolyseurs nouvelle génération, solutions de stockage et applications industrielles illustrent le rôle stratégique de cette technologie dans les scénarios de décarbonation.

Au-delà de la vitrine technologique – photovoltaïque, éolien, stockage, mobilité électrique et villes durables – KEY 2026 sert de plateforme d’affaires et d’innovation. L’« Innovation District » met en avant startups et PME développant des solutions intégrant intelligence artificielle et digitalisation des réseaux.

Cette dynamique s’inscrit dans la stratégie énergétique tunisienne à l’horizon 2035, qui vise 8 350 MW de capacités renouvelables installées et la neutralité carbone d’ici 2050. Le pays mise sur l’efficacité énergétique, l’électrification des usages, l’hydrogène vert et le renforcement des infrastructures, tout en engageant une réforme de la gouvernance du secteur pour garantir une transition créatrice d’emplois et socialement équitable.

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Climat : la Banque mondiale débloque 50 millions pour la Tunisie

La Banque mondiale accorde un financement additionnel de 50 millions de dollars à la Tunisie pour renforcer sa résilience face aux inondations, portant à 175 millions de dollars l’enveloppe totale du Programme intégré de résilience aux catastrophes (ResCat), contre 125 millions lors de son lancement en 2021.

Ce nouvel appui permettra d’étendre la protection contre les inondations urbaines à trois zones particulièrement exposées : Tunis-Ouest, Gabès et Djerba. Il s’appuiera sur l’expérience acquise à Bizerte, Monastir et Nabeul, déjà couvertes par le programme initial.

Selon l’institution, plus de 660 000 personnes supplémentaires devraient bénéficier du programme élargi, notamment dans des corridors à forte densité de population et des pôles économiques stratégiques. Les investissements visent à sécuriser l’activité des entreprises, préserver les emplois et en créer de nouveaux, en particulier dans l’exploitation et la maintenance des infrastructures.

Cette décision intervient après les graves inondations de janvier 2026, marquées par les plus fortes précipitations enregistrées depuis plus de 70 ans, qui ont perturbé plusieurs régions du pays et mis en évidence la nécessité d’infrastructures plus résilientes et de systèmes d’alerte performants.

Outre les ouvrages de protection, le financement soutiendra la modernisation des systèmes hydrométéorologiques et d’alerte précoce, ainsi que le renforcement des mécanismes de financement des risques de catastrophe.

Le programme initial, cofinancé avec l’Agence française de développement, a déjà permis de protéger près de 170.000 personnes vulnérables et de déployer des systèmes pilotes d’alerte précoce, tout en consolidant les capacités nationales de gestion des risques.

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La BIAT lance un emprunt obligataire subordonné de 200 millions de dinars

La Banque Internationale Arabe de Tunisie a décidé, le 26 février 2026, de lancer un emprunt obligataire subordonné intitulé « BIAT Subordonné 2026-1 ». Le montant initial s’élève à 200 millions de dinars, extensible jusqu’à 250 millions de dinars.

L’opération ne fait pas appel public à l’épargne. Elle cible des souscripteurs identifiés au préalable. Les guichets de la BIAT collectent les souscriptions et les versements depuis le 4 mars 2026. La clôture interviendra au plus tard le 23 avril 2026. L’emprunt porte sur deux millions d’obligations subordonnées, portables à deux millions et demi. Chaque titre affiche une valeur nominale de 100 dinars.

La BIAT précise que cette levée de fonds vise à renforcer ses fonds propres et à améliorer ses ratios de concentration des risques. L’opération respecte les exigences de la circulaire BCT n°2016-03 du 29 juillet 2016 relative aux banques et aux établissements financiers.

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Énergie, inflation, marchés : tout dépendra de la durée du conflit au Moyen-Orient, selon le FMI

Directeur général adjoint du Fonds monétaire international, Dan Katz, a déclaré que l’impact de la guerre en cours au Moyen-Orient sur l’économie mondiale dépendra de sa durée et de l’ampleur des dégâts qu’elle sur les infrastructures et sur les industries de la région…

S’exprimant lors de la conférence sur l’avenir de la finance organisée par le Milken Institute à Washington, Dan Katz a souligné que si l’incertitude causée par le conflit persiste et continue d’affecter les prix de l’énergie, « je m’attends à ce que les banques centrales fassent preuve de prudence et réagissent à l’aggravation de la situation ».

Il a ajouté que le conflit pourrait « avoir un impact significatif sur l’économie mondiale, et ce sur toute une série d’indicateurs, tels que l’inflation, la croissance et autres, mais il est trop tôt pour se forger une conviction ferme quant à l’impact potentiel »…

Selon lui, la hausse de l’inflation consécutive à la pandémie de COVID-19 en 2022 était due aux répercussions énergétiques de l’invasion de l’Ukraine par la Russie.

Lire : Au Royaume-Uni, l’inflation a atteint 9 % en avril, un plus haut en 40 ans

Avant les frappes aériennes américaines et israéliennes contre l’Iran, qui ont riposté par des attaques contre des pays de la région, le Fonds monétaire international prévoyait une forte croissance du PIB mondial de 3,3 % en 2026, alimentée en partie par les perturbations tarifaires dues à la croissance continue des investissements dans l’intelligence artificielle et aux perspectives d’augmentation de la productivité.

Le FMI avait précédemment indiqué qu’il surveillait les perturbations causées par le conflit sur le commerce et l’activité économique, la hausse des prix de l’énergie et la volatilité accrue des marchés financiers. « La situation reste extrêmement volatile et accentue l’incertitude qui plane déjà sur l’environnement économique mondial », souligne le FMI dans un communiqué…

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