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Le Kef : voici comment YAZ veut lutter contre le chômage des diplômés

Le Kef — Face au chômage persistant des jeunes diplômés dans les régions intérieures, une initiative locale tente de rebattre les cartes. Porté par Association Cirta pour la culture et la jeunesse, le projet YAZ propose de transformer le patrimoine culturel amazigh en moteur d’innovation économique, grâce aux industries créatives numériques. Son ambition : faire émerger dans le gouvernorat du Kef une nouvelle génération de « Digital Fashion Creators », capables de conjuguer identité territoriale et marchés internationaux.

Il faut souligner qu’en Tunisie le chômage des jeunes diplômés demeure l’un des défis socio-économiques majeurs, avec une acuité particulière dans les régions intérieures comme le gouvernorat du Kef. Faible diversification économique, mobilité réduite, raréfaction des investissements : les contraintes structurelles limitent les perspectives d’insertion professionnelle.

A cet égard, les jeunes femmes sont particulièrement exposées, cumulant obstacles d’accès au marché du travail et manque d’opportunités adaptées à leurs compétences. Dans ce contexte, les dispositifs classiques d’employabilité peinent à produire des résultats durables. C’est précisément sur ce terrain que le projet YAZ entend innover, considérant que le chômage n’est pas une fatalité.

Quand patrimoine amazigh et économie numérique se rencontrent

L’originalité de YAZ réside dans la convergence qu’il opère entre la valorisation culturelle et les compétences digitales avancées. En s’appuyant sur les industries culturelles et créatives – souvent regroupées sous le concept d’« économie orange » -, le projet transforme la richesse patrimoniale locale en ressource économique.

Au cœur du dispositif : le métier émergent de Digital Fashion Creator. À l’intersection du design, de la création artistique et des technologies numériques, cette spécialisation ouvre l’accès à des marchés globaux tout en préservant l’ancrage identitaire. Les participantes sont formées à la conception digitale, à la modélisation et aux outils de création numérique, avec une orientation assumée vers le freelancing et la collaboration à distance. Avec un objectif clair : inscrire les bénéficiaires dans les dynamiques internationales du travail créatif, sans les contraindre à l’exode.

Au-delà d’un simple programme de formation, YAZ revendique une transformation des trajectoires professionnelles. L’approche privilégie l’autonomisation économique par l’entrepreneuriat et l’acquisition de compétences transférables.

Dans un marché du travail marqué par la digitalisation accélérée, les industries créatives numériques occupent une place croissante. En positionnant les jeunes du Kef sur ces segments porteurs, le projet entend dépasser les logiques d’assistance pour installer une dynamique de création de valeur.

Une alliance institutionnelle pour ancrer le projet

Le projet s’inscrit dans une dynamique collaborative impliquant plusieurs acteurs. Outre l’Association Cirta pour la Culture et la Jeunesse, YAZ bénéficie du soutien technique et financier de la Coopération suisse.

À l’échelle nationale, un partenariat opérationnel a conclu avec Agence nationale pour l’emploi et le travail indépendant (ANETI), afin d’assurer un ancrage institutionnel et un accompagnement structuré des bénéficiaires.

Cette logique multi-acteurs vise à consolider un écosystème local favorable à l’innovation, condition essentielle à la durabilité du projet.

Un modèle exportable vers d’autres régions ?

Au-delà du Kef, YAZ ambitionne de devenir un modèle reproductible dans d’autres territoires confrontés à des défis similaires. En articulant inclusion économique, valorisation du patrimoine et transformation numérique, l’initiative esquisse une alternative aux schémas traditionnels de développement régional.

La question demeure toutefois centrale : cette hybridation entre culture et numérique peut-elle s’imposer comme levier structurel de croissance au Kef mais aussi au niveau national ?

Si sa viabilité à long terme se confirmait, YAZ pourrait contribuer à repositionner les industries culturelles et créatives au cœur des stratégies nationales d’employabilité. Une perspective qui, dans une Tunisie en quête de nouveaux moteurs de développement, mérite une attention soutenue.

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L’Espagne double la taxe de séjour pour financer le logement

À Barcelone, les touristes pourraient se voir imposer une taxe allant jusqu’à 15 euros par nuit. Une hausse décidée lundi 23 février par la ville. Et ce, dans le cadre de ses efforts pour contrôler le nombre de visiteurs et contribuer au financement de logements abordables.

Le Parlement régional de la Catalogne a approuvé une loi prévoyant de doubler la taxe sur les visiteurs louant des hébergements de vacances, la portant à un maximum de 12,5 euros par nuit, contre 6,25 euros actuellement. En prévision d’un plan déjà annoncé visant à interdire toutes les locations d’hébergement de courte durée d’ici 2028.

À partir d’avril, les clients des hôtels paieront un maximum de 10 à 15 euros par nuit, contre 5 à 7,5 euros actuellement en vigueur, selon la catégorie de l’hôtel. Un séjour de deux nuits pour un couple dans l’un des hôtels quatre étoiles, qui représentent près de 50 % de tous les hôtels de Barcelone, pourrait désormais coûter 45,60 € de plus. Car la municipalité pourrait facturer jusqu’à 11,40 € par nuit et par personne.

Les clients des hôtels cinq étoiles pourraient se voir facturer jusqu’à 15 euros par nuit. Tandis que les passagers des navires de croisière continueront de payer environ 6 euros.

Les hôteliers craignent que cette hausse de taxe ne fasse fuir une grande partie des quelque 15,8 millions de touristes qui visitent Barcelone chaque année. La ville figure parmi les quatre premières destinations mondiales pour les congrès, selon l’association locale du tourisme et les participants ne seront pas exemptés de cette taxe.

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Tunisie – Turquie : le secteur des équipements médicaux explore de nouveaux liens commerciaux

Un fabricant turc de dispositifs médicaux lorgne le marché tunisien. Jeudi 26 février 2026, la Chambre syndicale nationale des dispositifs médicaux a reçu une délégation de Biosys Biyomedikal Mühendislik A.Ş. Les deux parties ont examiné ensemble les conditions d’un ancrage commercial en Tunisie.

Lotfi Ben Yeder, président de la Chambre, a ouvert la séance. Il a rappelé d’emblée le rôle structurant des coopérations internationales dans le développement du secteur sanitaire national. La délégation turque a ensuite présenté ses gammes de produits. Elle a mis en avant les équipements destinés aux unités de réanimation et aux établissements hospitaliers. Par ailleurs, elle a exprimé sa volonté de désigner un distributeur local ou de conclure un partenariat stratégique à long terme sur des dispositifs médicaux.

Les échanges ont également porté sur les contraintes techniques et administratives liées à l’importation. Ainsi, les procédures d’homologation, les restrictions bancaires et les formalités douanières ont été passées en revue. Ces obstacles constituent des préalables incontournables à toute opération commerciale en Tunisie.

Enfin, les deux parties ont convenu de poursuivre le dialogue. Elles ont décidé de programmer une nouvelle réunion afin d’approfondir les formules de coopération envisageables.

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Maher Ben Aissa : « Les sociétés de commerce international ont ouvert l’Afrique aux produits tunisiens »

Maher Ben Aissa, vice-président de la Chambre syndicale nationale des sociétés de commerce international au sein de l’UTICA, dresse un bilan en demi-teinte à l’occasion des 30 ans de la création de ces structures. Précurseurs de la pénétration des marchés africains, ces sociétés se heurtent aujourd’hui à des obstacles réglementaires et financiers qui freinent leur développement, à commencer par l’article 52 de la loi de finances 2022 sur la TVA.

Entre diagnostic, revendications et vision stratégique, il plaide pour que la Tunisie s’inspire du modèle singapourien pour devenir une plateforme de réexportation au carrefour de l’Europe, de l’Asie et de l’Afrique.

Interview.

Pouvez-vous nous présenter les sociétés de commerce international et le cadre juridique qui les régit ?

Les sociétés de commerce international (SCI) sont des sociétés commerciales créées dans le cadre de la loi n° 94-42 du 7 mars 1994. Ce dispositif n’est pas propre à la Tunisie : d’autres pays, dont le Japon, ont eu recours à des structures similaires pour aider leurs industriels à mieux commercialiser leurs produits sur les marchés extérieurs. La loi de 1994 a été modifiée en 1996, puis complétée par la loi transversale n° 2019-47 du 29 mai 2019 relative à l’amélioration du climat de l’investissement en Tunisie.

Ces sociétés disposent d’un capital minimum de 150 000 dinars. Elles se répartissent en deux catégories : résidentes et non résidentes. La loi prévoit également une exception en faveur des jeunes promoteurs titulaires d’un diplôme universitaire et âgés de moins de 40 ans, qui peuvent constituer une telle société avec un capital de seulement 20 000 dinars.

 

Les SCI sont tenues de réaliser au moins 80 % de leur chiffre d’affaires à l’exportation, dont 50 % en produits d’origine tunisienne. Ce seuil est ramené à 30 % lorsque leur chiffre d’affaires dépasse un million de dinars. Les 20 % restants peuvent être consacrés au négoce, au courtage ou à la cession à des importateurs.

 

L’agrément est délivré par le Centre de promotion des exportations (CEPEX) pour une durée de deux ans. Ces sociétés sont totalement ou partiellement exportatrices : elles sont tenues de réaliser au moins 80 % de leur chiffre d’affaires à l’exportation, dont 50 % en produits d’origine tunisienne. Ce seuil est ramené à 30 % lorsque leur chiffre d’affaires dépasse un million de dinars. Les 20 % restants peuvent être consacrés au négoce, au courtage ou à la cession à des importateurs.

La loi de 2019 a-t-elle apporté des modifications significatives ?

Oui. Elle a instauré un troisième type de société de commerce international : des structures qui vendent exclusivement à des sociétés non résidentes. Cela a notamment permis aux entreprises relevant du régime de la loi de 1972 d’acheter des produits et services auprès de ces sociétés.

30 ans après la création de ces structures, quel bilan peut-on dresser ?

Depuis 1996, environ 8 000 sociétés de commerce international ont été créées. Aujourd’hui, 800 sont encore en activité, dont seulement 400 exercent réellement. C’est un chiffre qui mérite réflexion.

Le bilan positif est néanmoins réel. Ces sociétés ont joué un rôle de précurseur dans la conquête du continent africain, en particulier de l’Afrique subsaharienne. Elles réalisent 80 % des exportations tunisiennes vers cette région, qui représentent environ 1,4 milliard de dinars. Elles sont également présentes sur les marchés d’Amérique du Sud. Elles exportent quasi exclusivement des produits 100 % d’origine tunisienne, ce qui constitue un avantage considérable.

A noter que les exportations tunisiennes ont légèrement augmenté pour atteindre 63,7 milliards de dinars, dont seulement 30 milliards correspondent à des produits entièrement, avec un taux d’intégration très élevé.

A souligner également que les exportations tunisiennes représentaient 42 % du PIB dix ans en arrière, conte 37% actuellement. Les sociétés de commerce international contribuent à hauteur d’environ 2 milliards de dinars, soit 5 % du total, directement ou indirectement.

Pendant leurs premières années d’activité, ces sociétés ont bénéficié d’une exonération totale de l’impôt sur les sociétés pendant dix ans. Puis le taux d’imposition est passé à 10 % en 2013, avant d’atteindre 20 % à partir de 2024. Aujourd’hui, elles sont taxées au même taux que les sociétés importatrices de droit commun, ce qui efface tout avantage différentiel.

 

A souligner également que les exportations tunisiennes représentaient 42 % du PIB dix ans en arrière, conte 37 % actuellement. Les sociétés de commerce international contribuent à hauteur d’environ 2 milliards de dinars, soit 5 % du total, directement ou indirectement.

 

Quel est le principal obstacle auquel elles font face aujourd’hui ?

L’article 52 de la loi de finances 2022 a constitué un véritable coup de massue. Auparavant, ces sociétés bénéficiaient d’une exonération de TVA sur leurs achats de produits tunisiens destinés à l’exportation. Cet article les a contraintes à acheter toutes taxes comprises (TTC), puis à demander la restitution de la TVA, théoriquement dans un délai de sept jours. Dans les faits, ce délai atteint régulièrement six à neuf mois, voire un an.

Pour des PME aux fonds de roulement limités, opérant sur des marges de 4 à 5 %, financer en permanence 19 % de TVA dans l’attente d’un remboursement hypothétique est tout simplement insoutenable. Beaucoup n’ont pas résisté. Des produits entiers – ciment, plâtre, matériaux de base – ont perdu toute compétitivité sur les marchés étrangers. Nous avons à plusieurs reprises demandé au ministère des Finances de réaliser une étude d’impact quatre ans après l’introduction de cette mesure. Nous attendons toujours.

 

Pour des PME aux fonds de roulement limités, opérant sur des marges de 4 à 5 %, financer en permanence 19 % de TVA dans l’attente d’un remboursement hypothétique est tout simplement insoutenable. Beaucoup n’ont pas résisté. Des produits entiers – ciment, plâtre, matériaux de base – ont perdu toute compétitivité sur les marchés étrangers.

 

Avez-vous proposé des solutions alternatives ?

Oui. Nous avons suggéré le développement d’une plateforme numérique de bons de commande électroniques intelligents, reliant le ministère des Finances, les clients et les fournisseurs. Cela garantirait une traçabilité totale et permettrait de s’assurer que les achats en exonération de TVA sont bien affectés à l’exportation, sans aucune possibilité de dépassement. La digitalisation rend aujourd’hui une telle solution parfaitement réalisable. Nous attendons toujours une réponse.

Quelles autres difficultés rencontrez-vous, notamment dans le domaine financier ?

Le continent africain présente une spécificité importante : de nombreuses banques étrangères, dont la Société Générale, ont quitté le continent ces dernières années. Les transactions s’effectuent donc souvent via des pays tiers. Ainsi, les paiements arrivent d’Europe ou des pays du Golfe, même lorsque la destination finale est un pays subsaharien. Or, pour des raisons de conformité, de nombreux virements ont été refusés par les banques tunisiennes. Nous aurions souhaité travailler avec la Banque centrale à des solutions adaptées à cette réalité. Cela n’a pas été fait.

Par ailleurs, un nouveau cadre législatif est en préparation depuis cinq ans. Nous avons formulé des propositions, mais ce projet circule entre ministères sans aboutir.

Quelles sont justement vos principales propositions pour l’avenir ?

Notre conviction est que la Tunisie doit tirer pleinement parti de sa position géographique exceptionnelle, au carrefour de l’Europe, de l’Asie et de l’Afrique. Nous proposons d’introduire officiellement la réexportation et le négoce international dans notre arsenal légal. Le modèle à suivre est celui de Singapour : un pays de moins de 4 millions d’habitants, avec un territoire de quelques centaines de kilomètres carrés, qui a réalisé en 2023 quelque 476 milliards de dollars d’exportations grâce à sa position stratégique aux portes du détroit de Malacca, à proximité de la Chine.

En Tunisie, la part des exportations dans le PIB a dégringolé, passant de 41 % à 37 %. C’est un signal préoccupant. Il faut agir.

Quels marchés africains vous semblent les plus prometteurs pour les produits tunisiens ?

Il faut distinguer deux catégories de produits : les produits ethniques ou typiquement tunisiens – huile d’olive, dattes, produits de la pêche – et les produits à vocation internationale, à l’image de l’industrie mécanique, qui demeure aujourd’hui le premier poste d’exportation de la Tunisie.

Les accords de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf), que la Tunisie a signés et dont la mise en œuvre progressive court jusqu’en 2063, ouvrent des perspectives concrètes. Nous opérons désormais avec seize pays qui reconnaissent le certificat d’origine ZLECAf, dont le Cameroun, la Tanzanie et le Ghana. S’y ajoutent les accords du Marché commun de l’Afrique orientale et australe (COMESA), qui prévoient des exonérations totales avec des pays comme le Kenya et Madagascar, renforçant ainsi la compétitivité de nos produits.

Le potentiel est immense : les échanges intra-africains ne représentent que 13 % du commerce total du continent, contre 78 % pour les échanges intra-européens par exemple. L’Afrique compte aujourd’hui 1,6 milliard d’habitants. Elle en comptera 2,5 milliards en 2050, soit 27 % de la population mondiale.

 

Nous opérons désormais avec seize pays qui reconnaissent le certificat d’origine ZLECAf, dont le Cameroun, la Tanzanie et le Ghana. S’y ajoutent les accords du Marché commun de l’Afrique orientale et australe (COMESA), qui prévoient des exonérations totales avec des pays comme le Kenya et Madagascar, renforçant ainsi la compétitivité de nos produits.

 

La Chine réalise 400 milliards de dollars d’échanges avec l’Afrique malgré la distance. La Turquie, le Vietnam, l’Inde sont également très présents. La Tunisie est dans ce continent, il serait dommage de ne pas en profiter davantage.

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Les surtaxes américaines coûtent 4,2 milliards € aux exportateurs européens

Le nouveau barème tarifaire de Donald Trump soumettra environ 4,2 milliards d’euros (5 milliards de dollars) d’exportations européennes à des surtaxes supérieures à la limite de 15 % convenue dans l’accord commercial UE/États-Unis de juillet 2025.

La nouvelle politique de Trump augmenterait les droits de douane au-delà du niveau maximal autorisé sur les exportations européennes. Et notamment sur le fromage, le beurre, certains produits agricoles, ainsi que divers plastiques, textiles et produits chimiques. C’est ce qu’indiquent des personnes connaissant bien l’évaluation de ces taux par l’UE, d’après un rapport publié mercredi 25 février par Bloomberg.

A noter qu’après que la Cour suprême américaine a invalidé l’utilisation par Trump d’une loi d’urgence pour imposer ses droits de douane réciproques dans le monde entier; le président américain a annoncé un nouveau droit de douane mondial. Il serait de 10 %, qu’il a menacé de porter à 15 %, mais qu’il n’a pas encore mis en œuvre. Ce droit est imposé en sus des taux dits de « la nation la plus favorisée » et peut rester en vigueur pendant cinq mois.

A cet égard, relevons que l’accord commercial UE-États-Unis, conclu l’été dernier entre Donald Trump et la présidente de la Commission, Ursula von der Leyen, impose un droit de douane de 15 % sur la plupart des exportations européennes vers les États-Unis. Tout en supprimant les droits de douane sur de nombreux produits américains entrant dans l’UE.

De son côté, le commissaire européen au commerce, Maroš Šefčovič, s’est entretenu à plusieurs reprises avec Jamieson Greer et Howard Lutnick pour évoquer les implications de l’arrêt de la Cour suprême. Selon des sources proches du dossier, la Commission et les États membres souhaitent tous deux respecter l’accord UE-États-Unis négocié l’été dernier, malgré l’incertitude actuelle.

« Il nous faudra deux ou trois mois pour nous assurer que la refonte des droits de douane est conforme à nos engagements », a déclaré M. Greer à Bloomberg TV mercredi. « Nous attendons également de l’UE et du Royaume-Uni qu’ils respectent leurs engagements », a-t-il ajouté.

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Séjour scientifique en Suède : la Tunisie aussi dans le viseur de la nouvelle réforme

Un projet de loi déposé le 25 février 2026 devant le Parlement suédois entend remodeler le cadre juridique encadrant l’accueil des doctorants et chercheurs originaires de pays tiers à l’UE et à l’EEE, parmi lesquels figure la Tunisie.

Le texte articule son dispositif autour de trois axes concrets : une rationalisation des démarches administratives liées aux permis de séjour à vocation scientifique; l’instauration d’un mécanisme d’accès privilégié à la résidence permanente pour les profils académiques concernés; et la création d’une période de maintien sur le territoire à l’expiration des études, destinée à faciliter l’insertion professionnelle.

Le projet intègre par ailleurs une série de garde-fous contre le détournement des titres de séjour étudiants. Et ce, afin de préserver la solidité et la crédibilité de l’ensemble du dispositif migratoire à visée académique.

Ces ajustements législatifs s’inscrivent dans une démarche nationale plus ambitieuse : positionner la Suède comme une destination de référence pour les chercheurs de haut niveau à l’international; tout en approfondissant les liens de coopération universitaire et scientifique noués avec les pays partenaires.

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Dette mondiale : plus forte envolée depuis la pandémie

La dette mondiale totale – incluant les emprunts des gouvernements et des entreprises – a augmenté de 29 000 milliards de dollars en 2025. C’est ce qu’il ressort des données publiées mercredi 25 février par l’Institut de la finance internationale (IIF). Environ deux tiers de cette hausse proviennent des marchés développés.

Dans le même temps, alors que la dette en cours augmentait, elle a diminué en pourcentage du produit intérieur brut pour la cinquième année consécutive, pour s’établir à 308 %.

Sur les marchés émergents, cependant, la dette nette a atteint 117 billions de dollars en 2025. Poussant ainsi le ratio dette/PIB à un nouveau record de plus de 235 %. « Des conditions économiques plus favorables devraient soutenir les efforts visant à mobiliser les fonds nécessaires aux priorités nationales, notamment le financement de la défense et les investissements liés à l’IA », ont écrit les auteurs dans leur rapport.

Parallèlement, le marché obligataire américain a conservé son attrait de longue date en tant que valeur refuge. Et ce, malgré les préoccupations budgétaires croissantes. Car la demande étrangère d’actifs américains, tant d’obligations que d’actions, reste forte.

Au final, « cela contraste fortement avec le discours selon lequel les capitaux étrangers quittent les États-Unis dans un contexte de diversification et de dédollarisation », ont souligné les auteurs.

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Les tensions USA-Iran font flamber les prix du pétrole

Les prix du pétrole restaient proches de leurs plus hauts niveaux en sept mois mercredi 25 février. Les marchés anticipant les négociations entre les États-Unis et l’Iran qui doivent reprendre jeudi. Avec la perspective que des tensions géopolitiques pourraient menacer l’approvisionnement mondial en pétrole.

Sur le marché mondial, les contrats à terme du pétrole Brent ont augmenté de 0,6 %, atteignant environ 71,20 $ le baril. Tandis que le pétrole brut WTI américain s’est aussi apprécié, autour de 66 $ le baril. Ces niveaux sont les plus élevés pour le Brent depuis fin juillet et pour le WTI depuis début août 2025. Ils reflètent une prime de risque liée aux tensions entre Washington et Téhéran.

En effet, les investisseurs restent attentifs à la possibilité d’un conflit militaire prolongé entre les deux pays, qui pourrait perturber l’exportation de pétrole iranien. L’Iran étant l’un des principaux producteurs au sein de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP).

Cette hausse intervient alors que les États-Unis ont renforcé leur présence militaire au Moyen-Orient dans le cadre des efforts visant à pousser l’Iran à faire des concessions sur son programme nucléaire et de missiles balistiques. Les tensions politiques ont ainsi été intégrées dans les prix du pétrole sous forme de prime de risque, avant même une éventuelle rupture de l’approvisionnement.

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De Sousse au Texas : des robots tunisiens en première ligne à la frontière mexicaine !

Aujourd’hui, nous pouvons parler avec fierté d’une technologie tunisienne qui traverse les continents. Fini le temps où le leadership tech se limitait à la Silicon Valley américaine ou aux labs de Zhongguancun en Chine. Le nom de la Tunisie rayonne désormais comme une plateforme mondiale d’exportation d’IA physique. C’est ce qu’a annoncé Sami Jallouli, le politologue, via sa page officielle Fb

Il précise dans ce contexte : “L’histoire d’Enova Robotics, basée à Sousse, marque un tournant décisif pour l’économie tunisienne. Quand les États-Unis, première puissance tech et militaire mondiale adoptent les robots tunisiens « Next P-Guard » pour sécuriser leurs infrastructures vitales au Texas et protéger leurs frontières terrestres avec le Mexique; ce n’est pas qu’une simple affaire commerciale.”

Et de conclure : “C’est une reconnaissance internationale : l’ingénierie tunisienne atteint la souveraineté technologique, non seulement locale, mais globale. Ces robots ne se contentent pas d’exécuter des ordres basiques. Equipés d’IA autonome ultra-avancée, ils détectent les intrusions à 2 km de distance et naviguent dans les terrains les plus complexes.

Ce breakthrough tunisien au cœur des États-Unis reflète une confiance mondiale qui transcende les standards habituels, surtout en cybersécurité et logiciels. Intégrer des machines et codes étrangers dans le système défensif américain sensible ? Presque impossible… Et pourtant, ils l’ont fait avec fierté pour la tech tunisienne !

L’ascension des robots de Sousse n’est que la pointe de l’iceberg. La Tunisie regorge de cerveaux capables de rivaliser avec les géants en composants électroniques et solutions logicielles complexes. Ce n’est plus seulement l’huile d’olive et les dattes de luxe : nous exportons l’intelligence, l’avenir. La Tunisie, futur géant tech ? Attention, le monde !”

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Menace de frappes contre l’Iran : le Pentagone temporise

À huis clos, le Pentagone multiplie les avertissements sur les conséquences d’une intervention militaire en Iran. Alors que Washington masse ses navires, dont deux porte-avions, au Moyen-Orient.

 Croiser le fer avec la République islamique d’Iran, l’ennemi juré des Etats-Unis depuis le renversement du Shah d’Iran en 1979 et la prise d’otage dans l’ambassade étasunienne à Téhéran, ou donner une chance à la voie diplomatique ? Tel est le dilemme du président américain Donald Trump, qui fait face à la plus importante décision de son second mandat. Et ce, alors que les émissaires américains et iraniens devront se rencontrer ce jeudi 26 février à Genève, pour négocier un accord sur la base de l’« enrichissement zéro de l’uranium ». Un accord qui, selon les « desideratas » américains, serait en mesure de bloquer toute possibilité de développer une arme nucléaire.

Un discours alarmiste

« Ma préférence va à une résolution de ce problème par la diplomatie. Mais une chose est sûre : je ne permettrai jamais au principal soutien mondial du terrorisme  de se doter d’une arme nucléaire ». C’est ce qu’a déclaré le président américain, mardi 23 février, lors de son discours de politique générale devant le Congrès. Tout en ajoutant que l’Iran avait « déjà développé des missiles qui peuvent menacer l’Europe et nos bases militaires et travaillent à concevoir des missiles  qui pourront atteindre bientôt les États-Unis ».

A qui s’adresse ce discours alarmiste à souhait qui prétend, sans preuve à l’appui, que le régime des mollahs menace l’Europe et même la sécurité des États-Unis ? Certes, il cherche à prendre à témoin « le monde libre », l’opinion publique américaine majoritairement opposée à une nouvelle guerre contre Téhéran et surtout sa base électorale MAGA. Laquelle est traditionnellement hostile aux interventions militaires extérieures, au nom du principe « America First ».

Sondage peu encourageant

Pour s’en convaincre, il suffit de regarder de près un sondage SSRS/Université du Maryland, réalisé au début du mois en cours.

A la question : « Êtes-vous favorable ou opposé à une attaque des États-Unis contre l’Iran dans les circonstances actuelles » ? Seuls 21 % s’y sont déclarés favorables, 49 % opposés et 30 % ont répondu « Je ne sais pas ». Sachant que les Républicains étaient les plus favorables à une guerre (40 %); mais que 25 % des électeurs républicains s’y opposaient et 35 % ont répondu « Je ne sais pas ». Il n’y a donc pas de consensus, même au sein du parti de Trump. Par contre, seuls 6 % des Démocrates sont favorables à une attaque contre Téhéran à l’heure actuelle. Alors que 21 % des indépendants étaient favorables à une intervention.

Inquiétudes

Nul doute que ces chiffres ne constituent pas un bon point de départ pour évaluer le soutien dont bénéficierait Trump s’il décidait de passer à l’acte. D’autant plus que le Pentagone ne cache pas son inquiétude concernant une campagne militaire prolongée contre l’Iran et a fait savoir au locataire de la Maison Blanche que les plans de guerre envisagés comportaient des risques, notamment en termes de pertes humaines.

En effet, alors que les États-Unis massent ses navires, dont deux porte-avions, au Moyen-Orient, le chef d’état-major américain Dan Caine a émis des réserves sur une potentielle attaque de l’Iran. Tout en pointant, entre autres, des risques pour les soldats américains et un stock de munitions insuffisant.

Selon le Washington Post et le Wall Street Journal, le général a fait part de ses préoccupations au président Trump en privé, lors d’une réunion à la Maison-Blanche la semaine dernière.

En cause notamment : les stocks de munitions américains ont été largement consommés par le soutien militaire de Washington à Israël et à l’Ukraine. Or une guerre ouverte avec l’Iran pourrait encore épuiser davantage les réserves et compliquer la préparation d’un potentiel conflit futur avec la Chine. La preuve ? Le Pentagone a été forcé de demander 30 milliards de dollars au Congrès pour acheter des missiles et des intercepteurs face à la chute du niveau des stocks.

Autre source de préoccupation : la complexité d’une opération militaire en Iran. Car, si les États-Unis ont des bases dans la région, notamment au Qatar, en Arabie saoudite et aux Émirats arabes unis; ces pays, par peur des représailles, refusent catégoriquement qu’une offensive contre Téhéran soit lancée depuis leur territoire.

Bref, le général aurait averti que les enjeux en Iran étaient plus importants que lors de l’opération américaine récente au Venezuela. Cette dernière ayant permis de capturer l’ancien président  Nicolas Maduro. De même qu’il l’aurait prévenu que des frappes pourraient entraîner des pertes importantes pour les États-Unis et une escalade régionale plus large.

Notons enfin que Dan Caine n’a pas été le seul à émettre des réserves sur une attaque en Iran. Le vice-président J.D. Vance a également émis des doutes, craignant que les États-Unis ne s’embourbent dans un conflit complexe. Toutefois, il ne s’est pas opposé à des frappes sur le territoire iranien. De leur côté, les émissaires américains au Moyen-Orient, Steve Witkoff et Jared Kushner, ont conseillé à Donald Trump de temporiser et de privilégier  une issue diplomatique.

Tout le contraire d’un certain Netanyahu, qui cherche par tous les moyens à faire pression sur les Etats-Unis en faveur d’une action militaire. Sauf que, selon une source américaine, il aurait quitté une réunion avec Trump la semaine dernière sans savoir quelle était la position exacte du président. La queue entre les pattes, il aurait ensuite demandé si ce dernier était « toujours avec nous » !

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Tunisie – Oman : la BCT intègre le rial omanais au tableau officiel des devises

La Banque centrale de Tunisie (BCT) a transmis aux intermédiaires agréés une note détaillant les caractéristiques techniques et les éléments de sécurité des billets de banque d’Oman de la sixième série, actuellement en circulation.

Cette communication fait suite à l’inscription du rial d’Oman au tableau des devises cotées en dinar tunisien pour les opérations au comptant et sur billets de banque et chèques de voyage, intervenue par la note n° 22 du 29 janvier 2026.

Le rial omanais, monnaie officielle du Sultanat d’Oman, est subdivisé en 1 000 baisa. La sixième série comprend sept coupures : 100 baisa, 0,5 rial, 1 rial, 5 rials, 10 rials, 20 rials et 50 rials. Les billets se distinguent par des motifs illustrant l’identité nationale et les monuments historiques et économiques d’Oman, avec des couleurs et dimensions différenciées selon les coupures pour faciliter leur identification.

La BCT invite donc les intermédiaires agréés à consulter le site officiel de la Banque centrale d’Oman (cbo.gov.om) pour tout complément d’information sur les spécificités techniques et les dispositifs de sécurité des billets concernés.

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La Havane sous tension : les États-Unis desserrent l’étau sur le pétrole vénézuélien

Le Département du Trésor des États-Unis annonce une nouvelle orientation qui pourrait autoriser la revente de pétrole vénézuélien à Cuba, une mesure destinée à atténuer la grave pénurie de carburant sur l’île.

Selon les directives publiées sur le site du Trésor, Washington ouvrira une politique favorable à l’octroi de licences spécifiques permettant à des entreprises de demander l’autorisation de vendre du pétrole d’origine vénézuélienne à Cuba, à condition que ces transactions profitent directement au secteur privé.

Cette décision intervient après que les États-Unis ont pris le contrôle des exportations pétrolières du Venezuela en janvier, après la capture de son président. Ce qui a provoqué l’arrêt des livraisons historiques de pétrole vers Cuba.

Pendant plus de 25 ans, Caracas a été le principal fournisseur énergétique de La Havane via un pacte d’échange. Mais ces livraisons ont cessé, aggravant la crise énergétique à Cuba.

La nouvelle politique américaine permettra d’identifier et d’autoriser des opérations commerciales et humanitaires ciblées. Mais elle exclura strictement les transactions bénéficiant à l’armée cubaine ou à des institutions gouvernementales figurant sur la liste restreinte de Washington.

Cependant, il reste incertain que Cuba puisse financer ces importations dans un contexte où le pays lutte depuis des années pour obtenir des carburants sur le marché mondial, nécessitant souvent des garanties bancaires ou des paiements en liquide.

Dans le même temps, le secrétaire d’État américain Marco Rubio s’est rendu dans les Caraïbes pour rencontrer des dirigeants régionaux préoccupés par la crise humanitaire à Cuba et ses répercussions possibles dans la région.

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AGIL Energy franchit une étape majeure avec l’obtention de la certification ISO/IEC 27001:2022

Dans un contexte de transformation digitale accélérée du secteur énergétique, AGIL Energy annonce l’obtention de la certification ISO/IEC 27001:2022, la norme internationale de référence en matière de management de la sécurité de l’information.

Délivrée à l’issue d’un audit rigoureux conduit par le bureau international TÜV Rheinland, cette certification vient consacrer l’engagement constant de l’entreprise en faveur de l’excellence et de la performance durable. Une démarche initiée dès 1997 avec l’obtention de la certification ISO 9002, puis renouvelée sous la norme ISO 9001.

La sécurité de l’information au cœur de la stratégie d’AGIL Energy

À l’heure où les cybermenaces se multiplient et se complexifient, la protection des données et des systèmes d’information est devenue un enjeu stratégique majeur pour les entreprises.

La certification ISO/IEC 27001:2022 atteste qu’AGIL Energy a mis en place un Système de Management de la Sécurité de l’Information (SMSI) structuré, régulièrement évalué et amélioré, conforme aux standards internationaux les plus exigeants.

De plus, elle garantit la protection, la confidentialité et l’intégrité des données de ses clients, partenaires, fournisseurs et collaborateurs. Cette démarche couvre aussi bien les processus informatiques que les dimensions organisationnelles, humaines et infrastructurelles.

Une démarche structurante et créatrice de valeur

Au-delà de la conformité, la norme ISO/IEC 27001 repose sur une approche globale de la gestion des risques, intégrant les personnes, les procédures et les technologies.

Elle permet à AGIL Energy de :

  • Renforcer durablement la protection de ses données sensibles.
  • Assurer une meilleure résilience face aux cybermenaces.
  • Améliorer la disponibilité et la fiabilité de ses systèmes.
  • Développer une culture interne de vigilance et de responsabilité.

Cette certification constitue également un véritable avantage concurrentiel et un gage de confiance pour l’ensemble des parties prenantes. Elle apporte une preuve objective de la robustesse du dispositif de sécurité. Tout en contribuant à la prévention d’incidents coûteux et à l’optimisation des risques assurantiels.

Plus de 60 ans d’engagement et d’exigence

L’audit mené par TÜV Rheinland, acteur international de référence dans l’inspection et la certification depuis plus de 150 ans, a validé la maîtrise des risques, la solidité des processus internes et la conformité aux standards internationaux sur le périmètre certifié.

À travers cette nouvelle étape, AGIL Energy réaffirme sa volonté d’inscrire la sécurité de l’information au cœur de sa stratégie de développement et d’innovation.

Fidèle à sa culture d’amélioration continue, l’entreprise poursuit activement ses efforts en vue d’obtenir d’autres certifications stratégiques, afin d’offrir à ses partenaires et clients les plus hauts standards de qualité, de sécurité et de performance.

À propos de TÜV Rheinland

Fort de plus de 150 ans d’expertise, TÜV Rheinland est un acteur mondial de référence dans l’inspection technique et la certification. Organisme indépendant, il accompagne les entreprises dans leur mise en conformité en garantissant la sécurité, la qualité et la fiabilité des systèmes, des produits et des processus.

D’après communiqué

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Aéroport Tunis-Carthage sans délocalisation : atout économique ou fardeau pour les riverains ?

La décision est tombée : pas de délocalisation pour l’aéroport Tunis-Carthage. Au contraire, l’État mise sur une expansion ambitieuse, multipliant par 2,5 sa capacité pour passer de 7,2 millions de passagers annuels actuels à 18,5 millions d’ici quelques années. Un choix stratégique pour booster le tourisme et l’économie, mais qui interroge sur les impacts locaux.

Même si certains internautes y voient un atout, d’autres s’inquiètent. “ A-t-on vraiment consulté les habitants des Berges du Lac, de la Soukra et de l’Ariana, situés en plein dans les trajectoires des pistes ?” s’interroge un résident anonyme de la Soukra. Ces quartiers, à moins de 5 km de l’aéroport opérationnel depuis les années 1960, subissent déjà des nuisances sonores notables. Alors que les avancées technologiques rendent les avions plus silencieux.

Lire aussi: Délocaliser l’aéroport Tunis-Carthage, est-ce la bonne solution?

Plusieurs aéroports mondiaux, comme Genève-Cointrin à seulement 5 km du centre-ville suisse (18 millions de passagers par an sans crise majeure), prouvent que la proximité est viable. Pourquoi Tunis ne pourrait-elle pas en faire autant ?

Il convient de rappeler que certains aéroports qui disposent d’une superficie moins importante que celle de Carthage, à l’instar de celui de Nice en France,  atteignent une capacité d’accueil de 12,12 millions de passagers. C’est ce que révèle le journal Le Figaro.D’ailleurs, il est intéressant de comparer les superficies entre l’aéroport Tunis-Carthage qui fait 800 hectares et celui de Nice qui n’en fait que la moitié. Tout en soulignant que les deux aéroports disposent de deux pistes (atterrissage et décollage).

D’un côté, les partisans soulignent : “ Un aéroport au cœur de la ville, c’est pratique pour tous. Et ce sont les habitations qui se sont rapprochées, pas l’inverse”, lance un expert en aménagement urbain cité sur les réseaux. De l’autre, les déçus de la non-délocalisation regrettent une opportunité manquée. Reste la question : les riverains paieront-ils l’addition, contraints de déménager ? Le débat est lancé.

Par conséquent, pourquoi chercherait-on à délocaliser l’aéroport Tunis-Carthage alors que tous les moyens – ou presque – existent pour faire de lui un grand aéroport, en tout cas un aéroport respectable ?

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Transformer la dépendance énergétique en levier stratégique

Le Plan de développement 2026-2030 place la transition énergétique au cœur des enjeux macroéconomiques. La dépendance croissante aux importations et le poids des subventions exigent une stratégie claire et rapide pour sécuriser la croissance et la stabilité budgétaire.

En 2025, le déficit énergétique atteint 6,3 Mtep, soit près de 65 % des besoins nationaux. Les subventions aux hydrocarbures représentent 9 % du budget de l’État, limitant les marges de manœuvre pour l’investissement public et les dépenses sociales.

Chiffres clés

Indicateur Valeur
Déficit énergétique 6,3 Mtep (2025)
Dépendance énergétique ≈ 65 %
Subventions énergétiques ≈ 9 % du budget de l’État
Objectif renouvelable 35 % de la production électrique d’ici 2030
Projet ELMED 600 MW
Emplois créés (concessions) ≈ 300 emplois permanents

 

L’objectif de porter la part des énergies renouvelables à 35 % de la production électrique d’ici 2030 prend une dimension stratégique majeure. Selon les comparaisons de coûts des acteurs publics, le kWh solaire et éolien est aujourd’hui compétitif par rapport aux centrales thermiques alimentées par combustibles importés.

Cependant, les projets énergétiques nécessitent un financement structuré. La mobilisation du secteur privé via les partenariats public-privé (PPP) et le régime des concessions permet de limiter l’exposition financière de l’État tout en conservant son rôle de régulateur. L’alignement des projets sur des critères ESG renforce leur attractivité pour les investisseurs internationaux.

ELMED : interconnexion stratégique

Par ailleurs, le projet ELMED, d’une capacité de 600 MW, relie la Tunisie au réseau européen. Il améliore la sécurité d’approvisionnement et la flexibilité du système électrique. Mais son succès dépend de la modernisation du réseau et de sa capacité à absorber des flux supplémentaires.

La montée des renouvelables soulève des enjeux techniques et humains. La gestion de l’intermittence nécessite des investissements dans les réseaux et les outils de pilotage. Les concessions ont déjà généré ≈ 300 emplois permanents. Développer des filières locales de maintenance et d’ingénierie renforcera les retombées économiques régionales.

En somme :

  • La transition énergétique est désormais un enjeu budgétaire autant qu’environnemental.
  • Les renouvelables permettent de réduire la dépendance aux importations.
  • Le succès du Plan 2026-2030 dépend des réformes administratives et de la modernisation du réseau.

Cap sur la souveraineté

Lever les verrous administratifs, moderniser le réseau et investir dans les compétences locales sont des impératifs pour transformer chaque mégawatt produit localement en un levier de souveraineté. Dans ce contexte, la transition énergétique n’est pas une option différée : c’est aujourd’hui la clé pour sécuriser l’avenir économique et énergétique de la Tunisie, et faire de la dépendance d’hier un avantage stratégique pour demain.

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Sources : données publiques nationales, déclarations officielles, analyses sectorielles.

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TGV, aéroports, liaison ferroviaire et port en eaux profondes : les piliers du Plan 2026-2030

Un conseil ministériel restreint, réuni mercredi 25 février 2026 au Palais du gouvernement à La Kasbah, a passé en revue plusieurs projets stratégiques appelés à être inscrits au Plan de développement 2026-2030, avec pour mot d’ordre l’accélération de leur mise en œuvre.

Selon un communiqué de la présidence du gouvernement, quatre projets structurants ont été examinés : le train à grande vitesse (TGV) et son corridor ferroviaire à haute performance reliant le nord au sud du pays; la liaison ferroviaire entre l’aéroport international Tunis-Carthage et le centre-ville de Tunis; l’extension de cet aéroport; ainsi que la réalisation d’un port en eaux profondes assorti d’une zone logistique à Enfidha.

Tout d’abord, il y a le projet de TGV et de corridor ferroviaire à haute performance. Il est présenté comme un levier stratégique de cohésion territoriale. Il vise à désenclaver les régions et à assurer une continuité ferroviaire du nord au sud, de Bizerte à Ben Guerdane. Tout en connectant les principaux pôles urbains, les infrastructures publiques, les ports et les zones logistiques.

Le tracé prévoit une interconnexion avec le réseau ferroviaire algérien à Annaba, via les lignes 1 et 2 (Tabarka – Nefza – Mateur – Jedaida). Puis son prolongement à travers une nouvelle infrastructure jusqu’à Ras Jedir, en passant par Mareth et Médenine, avec un raccordement au port de Zarzis.

Au-delà de son impact sur le développement économique, social et l’emploi, cette ligne constituerait une base pour une intégration future de la Tunisie à des réseaux ferroviaires régionaux plus larges, consolidant son ancrage maghrébin et africain.

Une liaison ferroviaire en trois phases vers l’aéroport

Ensuite, la liaison ferroviaire entre l’aéroport international Tunis-Carthage et le centre-ville sera réalisée en trois phases, selon le tracé proposé par la Société des transports de Tunis (Transtu).

La première phase reliera l’avenue de la République à la Perle du Lac puis à l’aéroport, sur huit kilomètres. La deuxième phase s’étendra sur 10 kilomètres entre la Perle du Lac et Kram-Ville (zone d’activités Kheireddine). Quant à la troisième phase, elle desservira les quartiers des Jardins de Carthage, d’Aïn Zaghouan et de Bhar Lazreg (hôpital Mongi Slim), sur quatre kilomètres.

Parallèlement, la Transtu a lancé une consultation pour l’acquisition de 30 nouvelles rames de métro afin d’exploiter conjointement le réseau existant et la future ligne aéroportuaire. Le programme de modernisation du transport ferroviaire urbain prévoit également la réhabilitation de 80 rames, la maintenance lourde de 55 rames et l’acquisition de 15 rames supplémentaires.

Une capacité aéroportuaire portée à 18,5 millions de passagers

De son côté, le projet d’extension et de réaménagement de l’aéroport international Tunis-Carthage ambitionne de porter sa capacité d’accueil à 18,5 millions de passagers à l’horizon 2030.

Actuellement, l’aéroport concentre près de 60 % du trafic global des aéroports tunisiens, avec plus de 7,2 millions de passagers par an, et plus de 75 % du trafic des aéroports exploités par l’Office de l’aviation civile et des aéroports (OACA).

Le projet comprend la construction d’un nouveau terminal d’une capacité annuelle de 11 millions de passagers, la réhabilitation et l’extension partielle du terminal existant pour porter sa capacité à sept millions de passagers. Ainsi que l’aménagement du terminal 2 afin d’augmenter sa capacité d’environ 500 000 passagers supplémentaires par an.

Enfidha : un port en eaux profondes et une zone logistique de 3 000 hectares

Par ailleurs, le projet de port en eaux profondes à Enfidha s’étendra sur 3 000 hectares, dont 1 000 hectares dédiés à l’enceinte portuaire et 2 000 hectares à une zone logistique et de services.

Ce complexe stratégique vise à renforcer les échanges commerciaux et à dynamiser l’économie nationale. Conçu selon les standards internationaux et situé au cœur du bassin méditerranéen, il devrait générer environ 52 000 emplois.

Le projet prévoit un port à conteneurs en eaux profondes capable d’accueillir des navires de grande capacité, adossé à une zone de services logistiques et industriels, et relié aux réseaux routiers, autoroutiers et ferroviaires. Il entend concilier performance économique et exigences environnementales, afin de positionner la Tunisie comme un hub logistique et commercial majeur en Méditerranée et de renforcer sa compétitivité régionale.

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L’olivier, moteur d’un modèle agricole durable en Tunisie

En 2025, 352 projets de plantations d’oliviers ont vu le jour en Tunisie, pour une valeur de 39,1 MDT et bénéficiant de primes à hauteur de 14,9 MDT. Cette dynamique a permis d’intégrer 1 900 hectares de terres dans le cycle économique.

 

Une mécanique de financement public bien huilée

Ce bilan officiel, publié par l’ONAGRI, met en lumière un modèle de soutien public classique mais efficace dans le secteur agricole tunisien. L’investissement moyen par projet s’élève à environ à 0,111 MDT. Cela confirme la structure agraire tunisienne, dominée par de petites et moyennes exploitations. Ce ne sont pas des méga-fermes industrielles, mais une myriade d’agriculteurs qui modernisent ou étendent leurs oliveraies.

L’octroi de primes importantes n’est pas anodin. Elles représentent environ 38 % du coût total des projets. C’est un signal fort de l’État : l’oléiculture est une priorité nationale. Cette manne publique agit comme un catalyseur, rendant l’investissement viable pour des agriculteurs qui n’auraient pas pu se lancer seuls.

De plus, cet engouement permet d’exploiter des terres qui étaient en friche, sous-exploitées, ou utilisées pour des cultures à moindre valeur ajoutée. Les transformer en oliveraies, c’est faire le choix stratégique d’une culture pérenne, rentable et adaptée au climat.

 

Pourquoi l’olivier est-il si soutenu ?

Ce programme de plantations massives ne doit rien au hasard. Il s’inscrit dans une stratégie de développement agricole et économique cohérente. En fait, et face au changement climatique et à la raréfaction de l’eau, l’olivier est un arbre rustique et résilient. Il valorise des terres marginales et supporte la sécheresse.

Encourager sa plantation, c’est adapter l’agriculture tunisienne aux contraintes environnementales, tout en garantissant une production de base pour la consommation locale.

En outre, l’oléiculture est un puissant vecteur de maintien de la population rurale. Elle génère de l’emploi, aussi bien pour la plantation, l’entretien que pour la récolte, qui reste très manuelle. Intégrer 1 900 hectares, c’est créer ou stabiliser des centaines d’emplois directs et indirects dans des zones souvent défavorisées.

Enfin, la Tunisie est l’un des premiers exportateurs mondiaux d’huile d’olive. Chaque nouvel hectare planté aujourd’hui est une promesse de revenus en devises pour le pays dans trois à cinq ans, lorsque les arbres entreront en production. Dans un contexte de tensions sur la balance commerciale, c’est un enjeu majeur.

 

Les défis sous-jacents et questions en suspens

Derrière ces chiffres encourageants, se cachent des défis que cette analyse ne doit pas occulter. D’abord, la vraie question est qualitative. S’agit-il de plantations intensives, modernes et irriguées, ou de plantations extensives traditionnelles ? La réponse déterminera la productivité future et la compétitivité.

Ensuite, même si l’olivier est résilient, une plantation moderne a besoin d’eau, surtout les premières années. Ces 1 900 hectares supplémentaires vont-ils peser sur des ressources hydriques déjà surexploitées ? L’impact sur les nappes phréatiques est une question cruciale.

Finalement, au-delà de la plantation, que deviendra la récolte ? Le pari de l’État est que ces nouveaux volumes pourront être absorbés par les huileries, souvent vieillissantes, et valorisés à l’export. Cela suppose des investissements parallèles dans la modernisation de la transformation (passage aux systèmes continus, qualité de l’huile) et la promotion à l’export (huile conditionnée, bio).

Ce programme de plantations d’oliviers en 2025 est un excellent exemple de politique publique ciblée. C’est un investissement dans le patrimoine agricole du pays, dont les retombées économiques et sociales se mesureront sur la prochaine décennie.

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France – Laits infantiles contaminés : une plainte contre l’État et l’industrie

Des dizaines de familles de nourrissons ont décidé de poursuivre l’État français et plusieurs fabricants de lait infantile. Ils estiment que les autorités n’ont pas mené les investigations nécessaires après les nombreux cas de produits soupçonnés d’être contaminés. Les procédures de retrait et de contrôle ont été trop lentes et insuffisantes. Laissant ainsi sur le marché des laits contaminés potentiellement dangereux pour les bébés.

Cette action, déposée mardi 24 février devant le tribunal judiciaire de Paris, met en cause tant l’État que des géants de l’agro-alimentaire pour mise en danger, blessures involontaires et obstruction à l’établissement de la vérité. Les familles réclament notamment que les produits incriminés soient testés par des laboratoires indépendants; plutôt que d’être renvoyés aux fabricants eux-mêmes. De même qu’elles dénoncent une absence de transparence dans le suivi des lots de laits contaminés.

L’affaire intervient dans un contexte de rappels massifs de laits infantiles dans plusieurs pays. Et ce, après que des contrôles ont relevé la présence possible de toxines produites par des bactéries dans certains ingrédients.

En France, des enquêtes pénales ont aussi été ouvertes après le décès de plusieurs nourrissons ayant consommé du lait en poudre concerné. Mais aucune cause définitive n’a encore été établie entre les cas individuels et les produits rappelés.

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Huile d’olive : envolée des ventes à l’export

130,9 mille tonnes d’huile d’olive tunisienne ont été exportées, au cours des trois premiers mois de la campagne 2025/2026, contre 84,1 mille tonnes au cours de la même période de la campagne précédente, ce qui correspond à une hausse de 55,7 %, selon l’Observatoire national de l’agriculture (ONAGRI). La quantité de l’huile d’olive conditionnée représente seulement 11,6 %, le reste est exporté en vrac (88,4 %).

En valeur, la recette des exportations enregistrée durant les trois premiers mois de la campagne 2025/2026 est de 1 621,2 millions de dinars (MDT) contre 1 202,3 MDT durant la même période de la campagne précédente, soit une augmentation de 34,8 %.

 Seulement 15,7 % de la recette proviennent des exportations de l’huile d’olive conditionnées.

En janvier dernier, le prix moyen de l’huile d’olive a chuté de 3,2 % par rapport à la même période de la campagne précédente, passant de 12,33 D/kg à 11,94 D/kg.

Selon les catégories, les prix varient entre 8,81 D/kg et 16,69 D/kg. Comme toujours, c’est le marché européen (UE) qui en détient la plus grande part avec 55,4 % du volume des exportations, viennent ensuite l’Amérique du Nord (21,1 %), l’Asie (12,1 %) et l’Afrique avec seulement 7,5 %.

Le 1er pays importateur de l’huile d’olive tunisienne est l’Espagne avec une part de 30,9 % des quantités exportées durant les trois premiers mois de la campagne, suivi par l’Italie (18,9 %) et l’USA (16,8 %).

Exportation de 12,6 mille tonnes d’huile d’olive biologique d’une valeur d’environ 170,8 MDT (durant les trois premiers mois de la campagne 2025-2026)

Pour les exportations d’huile d’olive biologique, au cours des trois premiers mois de la campagne 2025/2026, le volume des exportations a atteint 12,6 mille tonnes d’une valeur d’environ 170,8 MDT.

Néanmoins, la part de l’huile d’olive biologique conditionnée n’a pas dépassé les 7,9% du volume de l’huile d’olive biologique exportée.

Quant au prix, la moyenne du prix de l’huile d’olive biologique atteint est de 13,60 D/kg variant entre 12,74 D/kg pour le vrac et 23,62 D/kg pour le conditionnée.

Le 1er pays importateur de l’huile d’olive biologique tunisienne est l’Italie avec une part de 42 % des quantités exportées durant les trois premiers mois de la campagne 2025/2026, suivi par l’Espagne (22 %), la France (16 %) et l’USA (12 %).

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