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France – Laits infantiles contaminés : une plainte contre l’État et l’industrie

Des dizaines de familles de nourrissons ont décidé de poursuivre l’État français et plusieurs fabricants de lait infantile. Ils estiment que les autorités n’ont pas mené les investigations nécessaires après les nombreux cas de produits soupçonnés d’être contaminés. Les procédures de retrait et de contrôle ont été trop lentes et insuffisantes. Laissant ainsi sur le marché des laits contaminés potentiellement dangereux pour les bébés.

Cette action, déposée mardi 24 février devant le tribunal judiciaire de Paris, met en cause tant l’État que des géants de l’agro-alimentaire pour mise en danger, blessures involontaires et obstruction à l’établissement de la vérité. Les familles réclament notamment que les produits incriminés soient testés par des laboratoires indépendants; plutôt que d’être renvoyés aux fabricants eux-mêmes. De même qu’elles dénoncent une absence de transparence dans le suivi des lots de laits contaminés.

L’affaire intervient dans un contexte de rappels massifs de laits infantiles dans plusieurs pays. Et ce, après que des contrôles ont relevé la présence possible de toxines produites par des bactéries dans certains ingrédients.

En France, des enquêtes pénales ont aussi été ouvertes après le décès de plusieurs nourrissons ayant consommé du lait en poudre concerné. Mais aucune cause définitive n’a encore été établie entre les cas individuels et les produits rappelés.

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Huile d’olive : envolée des ventes à l’export

130,9 mille tonnes d’huile d’olive tunisienne ont été exportées, au cours des trois premiers mois de la campagne 2025/2026, contre 84,1 mille tonnes au cours de la même période de la campagne précédente, ce qui correspond à une hausse de 55,7 %, selon l’Observatoire national de l’agriculture (ONAGRI). La quantité de l’huile d’olive conditionnée représente seulement 11,6 %, le reste est exporté en vrac (88,4 %).

En valeur, la recette des exportations enregistrée durant les trois premiers mois de la campagne 2025/2026 est de 1 621,2 millions de dinars (MDT) contre 1 202,3 MDT durant la même période de la campagne précédente, soit une augmentation de 34,8 %.

 Seulement 15,7 % de la recette proviennent des exportations de l’huile d’olive conditionnées.

En janvier dernier, le prix moyen de l’huile d’olive a chuté de 3,2 % par rapport à la même période de la campagne précédente, passant de 12,33 D/kg à 11,94 D/kg.

Selon les catégories, les prix varient entre 8,81 D/kg et 16,69 D/kg. Comme toujours, c’est le marché européen (UE) qui en détient la plus grande part avec 55,4 % du volume des exportations, viennent ensuite l’Amérique du Nord (21,1 %), l’Asie (12,1 %) et l’Afrique avec seulement 7,5 %.

Le 1er pays importateur de l’huile d’olive tunisienne est l’Espagne avec une part de 30,9 % des quantités exportées durant les trois premiers mois de la campagne, suivi par l’Italie (18,9 %) et l’USA (16,8 %).

Exportation de 12,6 mille tonnes d’huile d’olive biologique d’une valeur d’environ 170,8 MDT (durant les trois premiers mois de la campagne 2025-2026)

Pour les exportations d’huile d’olive biologique, au cours des trois premiers mois de la campagne 2025/2026, le volume des exportations a atteint 12,6 mille tonnes d’une valeur d’environ 170,8 MDT.

Néanmoins, la part de l’huile d’olive biologique conditionnée n’a pas dépassé les 7,9% du volume de l’huile d’olive biologique exportée.

Quant au prix, la moyenne du prix de l’huile d’olive biologique atteint est de 13,60 D/kg variant entre 12,74 D/kg pour le vrac et 23,62 D/kg pour le conditionnée.

Le 1er pays importateur de l’huile d’olive biologique tunisienne est l’Italie avec une part de 42 % des quantités exportées durant les trois premiers mois de la campagne 2025/2026, suivi par l’Espagne (22 %), la France (16 %) et l’USA (12 %).

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Réserves de change : une amélioration notable en février 2026

Les services de la dette extérieure ont plongé de 78,7% au 20 février 2026, tombant à 1 milliard de dinars contre presque 5 milliards un an auparavant, selon les données de la Banque Centrale de Tunisie (BCT).

Hausse des recettes
Les revenus du travail progressent de 6,8% à 1,2 milliard de dinars, tandis que le tourisme grimpe de 4,6% à 0,865 milliard de dinars.

Réserves renforcées
Les avoirs nets en devises s’élèvent désormais à 25,3 milliards de dinars (107 jours d’importation), contre 23 milliards (101 jours) au 24 février 2025. Les billets et monnaies en circulation (BMC) bondissent aussi de 19,6%, à 27,5 milliards de dinars au 23 février 2026, versus 23 milliards l’an passé.

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UEMOA : la concurrence au service des consommateurs

Réunie pendant deux jours, du 24 au 26 février 2026, à Ouagadougou, au Burkina Faso, l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA), avec l’appui de l’Union européenne (UE), a lancé un séminaire régional consacré au droit et à la politique de la concurrence. L’objectif est clair : renforcer la culture concurrentielle afin de promouvoir un marché plus transparent, équitable et favorable aux consommateurs dans l’espace communautaire, comme le rapporte Lefaso.net.

Organisée dans le cadre du Programme d’appui à la concurrence et à la sécurité des produits de consommation (PACoSPro), la rencontre vise à consolider les capacités des acteurs publics, privés et de la société civile burkinabè sur les enjeux de régulation du marché régional. La cérémonie d’ouverture a été présidée par le ministre de l’Industrie, du Commerce et de l’Artisanat, et en présence entre autres de représentants de l’UE et de la Commission de l’UEMOA.

La promotion d’une concurrence saine constitue un levier stratégique pour améliorer la compétitivité, stimuler la croissance économique et garantir la sécurité des produits de consommation. Une concurrence effective favorise l’innovation, l’investissement, la création d’emplois et la réduction de la pauvreté, tout en assurant aux consommateurs un accès à des produits variés et de qualité à des prix compétitifs, assurent les organisateurs.

Il est à rappeler qu’au niveau international, la politique de la concurrence s’est imposée comme un outil de développement, notamment sous l’impulsion de la CNUCED (Conférence des Nations unies pour le commerce et le développement), dans un contexte de mondialisation marqué par la nécessité de lutter contre les pratiques anticoncurrentielles telles que les ententes illicites ou les abus de position dominante.

Dans l’espace UEMOA, la concurrence est un pilier de l’intégration régionale depuis 1994. « Inscrites dans le Traité de l’Union et ses textes dérivés, les règles communautaires visent à prévenir les distorsions susceptibles de fragiliser le marché régional. La Commission de l’UEMOA est chargée d’en assurer l’application », écrit le site burkinabè.

À travers ce séminaire, l’UEMOA entend donc renforcer et améliorer durablement la culture de la concurrence et faire de celle-ci un véritable instrument de développement, de bonne gouvernance et de résilience économique dans la région.

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Marchés sous tension : le PDG de JPMorgan craint un air de déjà-vu de 2008

En réponse à une question concernant la concurrence intense dans le secteur financier, Jamie Dimon, PDG de JPMorgan, a mis en garde contre les similitudes qu’il observe avec la période précédant la crise financière de 2008, lorsque les prêts « hâtifs » ont eu des conséquences désastreuses.

« Malheureusement, nous avons constaté la même chose en 2005, 2006 et 2007 », a-t-il rappelé. Soulignant toutefois que la conjoncture économique globalement favorable profitait à tous, mardi 24 février, lors d’une réunion d’information avec des investisseurs.

M.Dimon, qui dirigeait la plus grande banque américaine pendant la crise financière de 2008, estime que le cycle du crédit finira par se détériorer à nouveau, même s’il ne sait pas exactement quand.

Dans le même temps, comme JPMorgan n’est pas disposée à accorder davantage de prêts « redoutés » pour augmenter son revenu net d’intérêts, il a souligné : « Je vois certaines personnes faire des choses stupides. Elles font simplement des choses stupides pour générer un revenu net d’intérêts ».

Le PDG de JPMorgan tire la sonnette d’alarme depuis des mois

Lorsque le constructeur automobile Tricolor Holdings et le fournisseur de pièces automobiles First Brands Group se sont effondrés l’an dernier, il avait déclaré que si l’on voyait un « cafard », cela signifiait que d’autres allaient probablement apparaître.

« Un cycle de crédit réserve toujours des surprises », selon M.Dimon, ajoutant que ces surprises concernent souvent le secteur dans lequel elles se manifestent. « Cette fois-ci, il pourrait s’agir du secteur des logiciels, en raison de l’Intelligence artificielle », pense-t-il.

Alors que les valeurs financières, comme beaucoup d’autres, ont chuté ces dernières semaines en raison des inquiétudes liées à l’Intelligence artificielle, M. Dimon a fait remarquer qu’il considérait sa banque comme la gagnante de la « course » à l’IA. « Au final, sur 100 domaines, nous serons gagnants dans 75 et perdants dans 25 », dit-il.

Interrogé sur sa succession à la tête de JPMorgan (déjà 20 ans), Jamie Dimon a déclaré qu’il resterait à la banque pendant « quelques années » en tant que PDG et « peut-être quelques années de plus » en tant que président exécutif, mais cela dépendait en fin de compte du conseil d’administration de JPMorgan.

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TRE et tourisme dépassent un seuil historique

Selon les chiffres de la Banque centrale de Tunisie (BCT) publiés ce mercredi 25 février, les transferts des Tunisiens résidant à l’étranger (TRE) et les recettes touristiques, arrêtés au 20 février 2026, se sont élevés à 2,13 milliards de dinars.

Dans le détail, les transferts de la diaspora tunisienne ont connu progression notable. Puisqu’ils passent de 1,18 milliard de dinars au cours de la période du 20 février 2025 à 1,26 milliard de dinars au 20 février 2026. Ce qui correspond à une hausse de 6,90 %.

Pour leur part, les recettes touristiques ont enregistré croissance plus modérée, à 865,7 millions de dinars au 20 février 2026; contre 827 millions de dinars un an auparavant. Soit une hausse de 4,67% en ce début d’année.

Ce qui nous fait au total pour les deux sources 2,13 milliards de dinars au 20 février 2026; contre 2,01 milliards de dinars à la même date en 2025.

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« Et si le Ramadan était… » : art et culture au rendez-vous

L’événement « Art et culture au cœur du Ramadan » combine un iftar convivial sous la tente du Diwan et une visite immersive de l’exposition « Si le Ramadan était… ». Cette initiative met l’art contemporain au service du mois sacré, via un partage gastronomique, suivi d’une plongée introspective tout au long de cette période, au Mövenpick Hotel du Lac Tunis.

La Commissaire d’exposition Michela Margherita Sarti invite des artistes tunisiens et internationaux à exprimer l’esprit du Ramadan comme une émotion, un souffle ou une lumière; plutôt que comme des scènes traditionnelles.

Les œuvres d’Ahlem Mahjoub, Aida Kchaou, Ali Bouden, Amina Tekitek Bouden, Amine Boussoffara, Chakib Daoud, Donia Khouja Nasra, Elkemel Mabrouk Bzaoui, Houssem Ghorbel, Imen Mokred, Marianne Catzaras, Nesrine Elamine, Oussema Ben Sassi, Rabiaa Rinchi, Saif Ben Hammed, Souheil Nachi et Ines Arif sont exposées sous la tente du Diwan et dans la galerie de l’hôtel. Et ce, du 24 février au 22 mars 2026, au Mövenpick Hôtel du Lac Tunis. Des créations artisanales inspirées des traditions ramadanesques complètent l’événement immersif. L’approche évite les représentations littérales (tables, cafés) pour privilégier le spirituel et l’impalpable, transformant la galerie en espace de contemplation poétique.

Italo-tunisienne de 56 ans installée en Tunisie depuis 29 ans, Michela Margherita Sarti est peintre pop surréaliste et commissaire d’exposition. Un rôle qu’elle définit comme un accompagnement des artistes : découverte, conseils, mise en valeur et recherche d’espaces/acheteurs.

Passionnée depuis l’enfance à Vérone, elle a ouvert sa galerie il y a 20 ans après des études en langues, organisant plus de 100 expositions dans des lieux comme le Musée du Bardo, des ambassades ou des hôtels. Son amour pour l’art, les artistes comme « famille » et le partage motivent des expos collectives, vues comme une thérapie émotionnelle, en lien avec l’esprit ramadanesque.
Mme Sarti puise dans la vie réelle, les enfants et les contes comme Alice au pays des merveilles pour son pop surréalisme (inspiré de Ray Caesar), créant des univers avec des petites filles et des nounours dans des fables. Elle note un retour au réalisme classique en Tunisie face à l’abstraction rapide et au numérique. Son succès repose sur sa ténacité et sa positivité avec de nouveaux projets très prochainement.

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UE : baisse des ventes de voitures particulières neuves

En janvier 2026, les immatriculations de voitures neuves dans l’UE ont chuté de 3,9 % par rapport à janvier 2025. Marquant ainsi un deuxième début d’année difficile consécutif pour le marché.

Dans ce cadre, on notera que la part de marché des voitures électriques à batterie a atteint 19,3 %, soulignant le potentiel de croissance future. Mais les véhicules hybrides restent la motorisation privilégiée des acheteurs. Les hybrides rechargeables consolidant leur position sur le marché (avec une part de marché de 38,6 %). C’est ce que révèle l’Association des constructeurs européens d’automobiles (ACEA – pour European Automobile Manufacturers’ Association), dans sa publication du mardi 24 février.

En janvier 2026, 154 230 nouvelles voitures électriques à batterie ont été immatriculées. Elles représentent 19,3 % des parts de marché de l’UE. Les quatre principaux marchés de l’UE, qui représentent à eux seuls 60 % des immatriculations de voitures électriques à batterie, ont affiché des résultats contrastés. Ainsi la France (+52,1 %) et l’Allemagne (+23,8 %) ont enregistré une forte croissance. Tandis que la Belgique (-11,5 %) et les Pays-Bas (-35,4 %) ont connu des baisses.

Au final, les immatriculations de voitures hybrides rechargeables continuent d’afficher une forte croissance, atteignant 78 741 unités en janvier 2026. Cette progression est portée par l’augmentation des volumes de ventes sur des marchés clés tels que l’Italie (+134,2 %), l’Espagne (+66,7 %) et l’Allemagne (+23 %). De ce fait, les voitures hybrides rechargeables neuves représentent désormais 9,8 % des immatriculations dans l’UE; contre 7,4 % en janvier de l’année dernière.

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Quand un diplomate américain promeut la lecture biblique du « Grand Israël »

Vague d’indignation et de colère dans les capitales arabes et musulmanes suite aux récentes déclarations de l’ambassadeur des États-Unis en Israël, Mike Huckabee, selon lesquelles l’Etat hébreu aurait un droit biblique sur une vaste étendue du Moyen-Orient.

Faut-il encore une preuve des liens singuliers qui unissent une large frange des Evangéliques américains à Israël ? En effet, leur soutien à l’État hébreu ne relève pas seulement de l’alliance stratégique : il s’enracine dans une conviction idéologique profonde, celle du sionisme chrétien. Un courant théologique qui considère la création de l’État d’Israël comme l’accomplissement direct des prophéties bibliques et qui constitue politiquement un puissant lobby pro-israélien aux États-Unis, favorisant à titre d’exemple la colonisation de la Cisjordanie occupée, la Judée-Samarie (Yehuda we-Shomron en hébreu), pour s’étendre à la politique étrangère américaine au Proche-Orient.

Prophétie biblique

Dès lors, rien d’étonnant à ce que Mike Huckabee, l’ambassadeur des États-Unis à Tel-Aviv, et un ancien pasteur baptiste connu pour être l’un des chrétiens évangéliques les plus ardents en faveur d’Israël et de sa politique de colonisation, affirme qu’Israël aurait, selon la tradition biblique, un droit sur des terres s’étendant sur une large partie du Moyen-Orient. Une déclaration qui a suscité une onde de choc, de vives protestations et une vague de colère et de réprobation à travers la région.

Ainsi, citant l’Ancien Testament pour justifier les velléités expansionnistes de l’État hébreu, l’ambassadeur américain qui était interrogé vendredi 20 février par le  journaliste vedette de la droite américaine, Tucker Carlson, sur un verset de la Genèse évoquant une promesse divine faite à Abraham d’une terre s’étendant « du fleuve d’Egypte, le Nil, jusqu’au grand fleuve, l’Euphrate », a souligné qu’une telle interprétation couvrirait une large partie du Moyen-Orient, incluant le Liban, la Syrie, la Jordanie ainsi que des régions d’Arabie saoudite et d’Irak.

« Je pense que c’est exact, a-t-il insisté. Et cela engloberait en gros tout le Moyen-Orient ». Tout en ajoutant sans détour : « Ce serait bien s’ils prenaient tout », en s’appuyant sur sa lecture de la Bible !

Cherchant en suite à minorer l’impact de ses propos incendiaires, le diplomate américain a expliqué, visiblement gêné, que ce sujet « n’était pas sur la table ». Car selon lui, les Israéliens « ne demandent pas de reprendre tout cela. Mais ils demandent au moins de récupérer les terres qu’ils occupent actuellement, où ils vivent maintenant, qu’ils possèdent légitimement et qui constituent un refuge sûr pour eux ». Bref, il cherchait à tout prix  à blanchir l’occupation des territoires palestiniens de Cisjordanie et de Gaza, en place depuis 1967.

Face aux critiques, l’ambassadeur américain persiste et signe. Il a publié samedi dernier deux messages sur X pour préciser sa position sur d’autres sujets abordés lors de l’entretien, dont la définition du sionisme. Mais il n’est pas revenu sur ses propos concernant le contrôle par Israël de territoires du Moyen-Orient.

Des propos « dangereux et incendiaires »

Le tollé soulevé par ces déclarations que des pays du monde arabe et musulman ont qualifiées de « dangereuses et incendiaires » est immense. Ces propos interviennent dans un climat de tensions persistantes en Cisjordanie occupée. Le 15 février, pour la première fois depuis 1967, le gouvernement israélien a approuvé l’enregistrement de vastes secteurs du territoire comme « propriété de l’Etat », une décision perçue comme facilitant l’expansion des colonies et le renforcement du contrôle administratif.

D’ailleurs, le gouvernement israélien a pris la semaine dernière deux décisions d’une importance capitale. D’abord, l’annulation d’une loi datant de la période où la Cisjordanie était sous l’administration de la Jordanie avant la guerre de juin 1967, laquelle loi interdisait la vente de terres à des non-musulmans dans cette région. Ensuite, le lancement d’un processus d’enregistrement foncier qui actera un titre de propriété israélienne sur ces terres. Une première depuis l’occupation de 1967.

Rappelons à ce propos le communiqué de condamnation des propos de l’Ambassadeur américain dimanche 22 février a été signé par seize pays dont, notamment, l’Arabie saoudite, l’Egypte, la Jordanie, les Emirats arabes unis, le Qatar, l’Indonésie et la Turquie; ainsi que la Ligue des Etats arabes et l’Organisation de la coopération islamique.

Ce communiqué exprime « leur ferme condamnation et leur profonde préoccupation ». Tout en affirmant leur « rejet catégorique » des propos de Mike Huckabee. Lesquels, disent-ils « constituent une menace grave pour la sécurité et la stabilité de la région ». L’Iran s’est joint au concert de critiques par la voix de son ministère des Affaires étrangères, qui a accusé le représentant américain de révéler par ses propos « la complicité active des États-Unis » dans les « guerres d’agression expansionnistes » menées par Israël contre les Palestiniens.

D’autre part, une haute responsable de l’ONU a estimé que les mesures prises par Israël équivalaient à une « annexion progressive de facto ». Alors que Tel-Aviv a annexé Jérusalem-Est et une partie du plateau syrien du Golan. Une condamnation unanime qui a été même reprise par la presse israélienne. Cette dernière a noté que les déclarations de l’ambassadeur américain ravivent « toutes les peurs » qu’inspire le sionisme dans la région.

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Iran – États-Unis : possible accord avant la reprise des pourparlers

Le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghtchi, a déclaré mardi 24 février qu’un accord « est possible ». Et ce, avant une nouvelle série de négociations avec les Etats-Unis, prévue jeudi 26 courant.

L’Iran reprendra ces pourparlers « déterminé à parvenir à un accord juste et équitable – dès que possible », a souligné Araghtchi, dans un message publié sur la plateforme X. Il a évoqué une « occasion historique de conclure un accord sans précédent qui tienne compte de nos préoccupations et intérêts mutuels ».

A cet égard, notons que les précédentes négociations entre Téhéran et Washington avaient été interrompues en juin 2025. La cause : la guerre de 12 jours lancée par Israël contre l’Iran, dans laquelle les États-Unis se sont impliqués, en bombardant trois installations nucléaires iraniennes (à Fordow, Natanz et Ispahan).

En effet, les Occidentaux craignent que Téhéran ne se dote de la bombe atomique. Tandis que l’Iran, pour sa part, affirme vouloir développer son programme d’énergie nucléaire exclusivement à des fins civiles.

Enfin, soulignons que Trump a déployé d’importantes forces navales et aériennes au Moyen-Orient et a menacé à plusieurs reprises de frapper l’Iran en cas d’échec de la diplomatie. Mais l’Iran a averti que toute attaque américaine, y compris une « frappe limitée », l’inciterait à réagir « avec force ».

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Neuf startups tunisiennes à l’assaut du GITEX Africa Marrakech

Le ministère des Technologies de la communication accompagnera la participation de neuf startups tunisiennes labellisées et innovantes dans les domaines de l’Intelligence artificielle, de la Fintech, du GovTech, de Smart Cities, d’Agritech, de HealthTech, de la Cybersécurité, des Services numériques et SaaS et de la GreenTech à GITEX Africa Marrakech 2026 (du 7 au 9 avril). C’est ce que nous apprend un communiqué du département des Technologies.

Cette participation vise à promouvoir l’excellence technologique tunisienne en Afrique. Mais aussi faciliter la prospection commerciale et l’accès aux marchés du continent, favoriser les rencontres avec les investisseurs, les grandes entreprises, les acteurs publics et les partenaires privés. Et ce, tout en accompagnant l’internationalisation et le déploiement des startups tunisiennes.

Elle s’inscrit dans le cadre de la coopération avec le ministère fédéral allemand de la Coopération économique et du Développement (BMZ) et le Digital Transformation Center de l’agence allemande de coopération internationale (GIZ) Tunisie, en partenariat avec le CEPEX, Smart Tunisian Technoparks et Smart Capital.

A noter que GITEX Africa Marrakech 2026 constitue l’un des plus grands rendez-vous technologiques du continent africain, dédié à l’innovation, à l’investissement, au numérique et aux partenariats stratégiques. C’est ce que rappelle le ministère des Technologies de la communication. Et par conséquent, cet événement constitue une plateforme privilégiée pour renforcer le rayonnement des startups tunisiennes en Afrique.

A cet égard, la participation tunisienne s’inscrit dans le cadre de la coopération avec le ministère fédéral allemand de la Coopération économique et du Développement (BMZ) et le Digital Transformation Center de l’agence allemande de coopération internationale (GIZ) Tunisie, en partenariat avec le CEPEX, Smart Tunisian Technoparks et Smart Capital.

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Discours de l’état de l’Union : Donald Trump défend son bilan face à une opinion sceptique

Lors de son discours marathon (1 heure 47 minutes) sur l’état de l’Union, mardi 24 février, le président Donald Trump a dressé un tableau résolument optimiste de l’Amérique qui « gagne sur tous les fronts ». Il a mis en avant une relance spectaculaire de l’emploi et de l’industrie manufacturière, tout en se félicitant d’avoir imposé, selon lui, un nouvel équilibre mondial favorable aux intérêts américains.

Ce discours, suivi de près à Washington, est perçu comme un test grandeur nature du message que les républicains entendent porter à l’approche des élections de novembre, cruciales pour le contrôle de la Chambre des représentants et du Sénat. Face à une cote de popularité en recul, le président Trump a multiplié les références à ses réalisations, espérant convaincre un électorat encore hésitant.

Cependant, l’optimisme affiché par la Maison Blanche contraste avec le ressenti d’une partie importante de la population. De nombreux Américains demeurent préoccupés par leur situation financière et estiment ne pas avoir bénéficié concrètement des politiques économiques mises en œuvre depuis le début du mandat de Trump.

La soirée politique s’est poursuivie avec la réponse démocrate. La gouverneure de Virginie, Abigail Spanberger, a livré le discours officiel du Parti démocrate, tandis que le sénateur de Californie Alex Padilla s’est exprimé en espagnol, soulignant la diversité de l’électorat et les tensions persistantes autour des libertés civiles.

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Banques : les actionnaires minoritaires de la BIAT appelés aux urnes

La Banque Internationale Arabe de Tunisie (BIAT) convoque ses actionnaires minoritaires à une Assemblée élective prévue le jeudi 12 mars 2026 à Tunis.

Cette réunion a pour objet l’élection d’un représentant des actionnaires minoritaires au Conseil d’administration de la BIAT pour un mandat de trois ans couvrant les exercices 2026, 2027 et 2028, qui prendra fin à l’issue de l’Assemblée Générale Ordinaire appelée à statuer sur les comptes de l’exercice 2028.

La banque précise que sont considérés comme actionnaires minoritaires les détenteurs individuels d’une participation ne dépassant pas 0,5 % du capital social, ainsi que les investisseurs institutionnels détenant au maximum 5 % du capital.

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Gouvernance : SOMOCER ouvre la course au siège des minoritaires au CA

La Société Moderne de Céramique (SOMOCER) convoque ses actionnaires minoritaires à une Assemblée Générale Élective prévue le 26 février 2026. 

Cette réunion sera consacrée à l’élection d’un administrateur représentant les actionnaires minoritaires au Conseil d’administration de SOMOCER pour un mandat de trois ans couvrant les exercices 2025, 2026 et 2027. Le mandat prendra fin à l’issue de l’Assemblée Générale Ordinaire appelée à approuver les états financiers de l’exercice 2027.

Selon la société, la liste des candidats retenus ainsi que les informations requises par la réglementation du Conseil du Marché Financier sont consultables au siège social de SOMOCER.

Sont considérés comme actionnaires minoritaires les détenteurs individuels de parts ne dépassant pas 0,5 % du capital, ainsi que les investisseurs institutionnels détenant au maximum 5 % du capital.

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Ridha Chkoundali alerte sur la hausse de la masse monétaire

La masse monétaire  connaît une envolée spectaculaire, avec 27,5 milliards de dinars circulant en espèces hors circuit organisé. L’expert en économie Ridha Chkoundali alerte sur Facebook : deux lois récentes, insuffisamment étudiées, en seraient les principales responsables. Ce phénomène vide les caisses de l’État, réduit la liquidité des banques et freine le crédit au secteur privé.

Il précise dans ce contexte qu’avec la nouvelle loi sur les chèques et la facturation électronique, en plus de la suppression de la loi interdisant les transactions en espèces supérieures à 5 000 dinars, le plus grand perdant est le Trésor public”. 

Il ajoute : “La baisse de liquidité dans les banques réduit leur rôle naturel, qui est le crédit au secteur privé.”

En résumé, “des lois mal ficelées renvoient l’économie tunisienne en arrière des arriérés. Le Parlement doit revoir certaines de ses lois”, conclut-il. 

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Kaïs Saïed à Bab Fella: « Pas de pitié pour les pillards »


Le président de la République  Kaïs Saïed a effectué dans l’après-midi du mardi 24 février, une visite surprise à la Société Ellouhoum fondée en 1961. Sur place, il a examiné le fonctionnement des lieux et confronté les responsables aux irrégularités et abus de gestion, notamment les multiples dossiers de corruption mis au jour.

Évoquant plusieurs jalons historiques, le chef de l’État a réaffirmé suivre personnellement toutes les affaires de près. Il a souligné que le peuple tunisien surmontera ses défis actuels grâce à une détermination inébranlable et des réformes décisives, visant à ressusciter les institutions, entreprises et services publics en les restaurant dans leur pleine vitalité.

Direction ensuite sur le marché de Bab Fella, en pleine capitale, où il a recueilli, indique le communiqué de la présidence de la République, les témoignages des citoyens. Kaïs Saïed a promis que l’État maintiendra son engagement social jusqu’à la satisfaction totale des aspirations des Tunisiennes et des Tunisiens dans tous les domaines. Pas de quartier pour ceux qui ont pillé les richesses nationales ! « Le peuple tunisien ne sera pas la proie facile des illusionnistes opportunistes, a-t-il lancé. La loi est le seul juge et tous y sont égaux. »

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Maroc–Allemagne : un boom inédit des échanges

L’Office fédéral de la statistique allemand a révélé une augmentation significative des échanges commerciaux entre l’Allemagne et le Maroc en 2025, atteignant 7,3 milliards d’euros.

D’après les données publiées le 23 février 2026, ce chiffre (7,3 milliards d’euros) représente une augmentation significative par rapport aux années précédentes, le volume des échanges commerciaux entre le Maroc et l’Allemagne est passé de 4,9 milliards d’euros en 2022, d’environ 6,5 milliards d’euros en 2024.

Les exportations allemandes vers le Maroc ont atteint 3,9 milliards d’euros, renforçant ainsi le classement du Maroc parmi les partenaires commerciaux de l’Allemagne hors Union européenne. Le Maroc est passé de la 51e place en 2024 à la 49e place des destinations les plus importantes pour les exportations allemandes au niveau mondial en 2025, selon le site web marocain Hess Press.

Les voitures et leurs pièces détachées, les machines et équipements mécaniques, ainsi que les produits chimiques et électriques figurent en tête de liste des exportations allemandes vers le Maroc, qui, à son tour, a exporté des marchandises d’une valeur de 3,47 milliards d’euros vers l’Allemagne en 2025.

La balance commerciale reste favorable à l’Allemagne, avec un excédent commercial estimé à environ 430 millions d’euros (3,9 milliards d’exportations contre 3,47 milliards d’importations).

Le déficit commercial entre le Maroc et l’Allemagne se réduit progressivement, les exportations marocaines vers l’Allemagne progressant plus rapidement dans des secteurs à forte valeur ajoutée tels que l’électronique automobile, réduisant ainsi le déficit traditionnel du Maroc avec l’Allemagne.

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Chine : 20 bourses pour étudiants tunisiens OCI en 2026/2027

Le gouvernement chinois attribue 20 bourses aux étudiants des pays de l’Organisation de la coopération islamique (OCI), dont la Tunisie, pour l’année universitaire 2026/2027. Ces aides, annoncées par la Direction générale de la coopération internationale du ministère  de l’Enseignement supérieur, ciblent les cycles licence, master et doctorat.

Conditions clés :
Maîtrise du chinois ou de l’anglais.
Admission préalable à un programme chinois.
Respect des limites d’âge par cycle.
Passage obligatoire du test CSCA le 25 mars 2026 sur csca.cn/home, avec résultats satisfaisants.
Avantages : Frais de scolarité, logement, allocation mensuelle et assurance santé pris en charge.
Démarches :
Dossier (formulaire, diplômes, certificats linguistiques, passeport) à envoyer avant le 28 février à
Copie via les universités tunisiennes au ministère.
Infos détaillées sur
www.campuschina.org

Cette opportunité renforce les échanges sino-africains en éducation supérieure.

 

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