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« Et si le Ramadan était… » : art et culture au rendez-vous

L’événement « Art et culture au cœur du Ramadan » combine un iftar convivial sous la tente du Diwan et une visite immersive de l’exposition « Si le Ramadan était… ». Cette initiative met l’art contemporain au service du mois sacré, via un partage gastronomique, suivi d’une plongée introspective tout au long de cette période, au Mövenpick Hotel du Lac Tunis.

La Commissaire d’exposition Michela Margherita Sarti invite des artistes tunisiens et internationaux à exprimer l’esprit du Ramadan comme une émotion, un souffle ou une lumière; plutôt que comme des scènes traditionnelles.

Les œuvres d’Ahlem Mahjoub, Aida Kchaou, Ali Bouden, Amina Tekitek Bouden, Amine Boussoffara, Chakib Daoud, Donia Khouja Nasra, Elkemel Mabrouk Bzaoui, Houssem Ghorbel, Imen Mokred, Marianne Catzaras, Nesrine Elamine, Oussema Ben Sassi, Rabiaa Rinchi, Saif Ben Hammed, Souheil Nachi et Ines Arif sont exposées sous la tente du Diwan et dans la galerie de l’hôtel. Et ce, du 24 février au 22 mars 2026, au Mövenpick Hôtel du Lac Tunis. Des créations artisanales inspirées des traditions ramadanesques complètent l’événement immersif. L’approche évite les représentations littérales (tables, cafés) pour privilégier le spirituel et l’impalpable, transformant la galerie en espace de contemplation poétique.

Italo-tunisienne de 56 ans installée en Tunisie depuis 29 ans, Michela Margherita Sarti est peintre pop surréaliste et commissaire d’exposition. Un rôle qu’elle définit comme un accompagnement des artistes : découverte, conseils, mise en valeur et recherche d’espaces/acheteurs.

Passionnée depuis l’enfance à Vérone, elle a ouvert sa galerie il y a 20 ans après des études en langues, organisant plus de 100 expositions dans des lieux comme le Musée du Bardo, des ambassades ou des hôtels. Son amour pour l’art, les artistes comme « famille » et le partage motivent des expos collectives, vues comme une thérapie émotionnelle, en lien avec l’esprit ramadanesque.
Mme Sarti puise dans la vie réelle, les enfants et les contes comme Alice au pays des merveilles pour son pop surréalisme (inspiré de Ray Caesar), créant des univers avec des petites filles et des nounours dans des fables. Elle note un retour au réalisme classique en Tunisie face à l’abstraction rapide et au numérique. Son succès repose sur sa ténacité et sa positivité avec de nouveaux projets très prochainement.

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UE : baisse des ventes de voitures particulières neuves

En janvier 2026, les immatriculations de voitures neuves dans l’UE ont chuté de 3,9 % par rapport à janvier 2025, marquant ainsi un deuxième début d’année difficile consécutif pour le marché.

Dans ce cadre, on notera que la part de marché des voitures électriques à batterie a atteint 19,3 %, soulignant le potentiel de croissance future. Mais les véhicules hybrides restent la motorisation privilégiée des acheteurs, les hybrides rechargeables consolidant leur position sur le marché (avec une part de marché de 38,6 %), selon l’Association des constructeurs européens d’automobiles (ACEA – pour European Automobile Manufacturers’ Association) publiés mardi 24 février.

En janvier 2026, 154 230 nouvelles voitures électriques à batterie ont été immatriculées, représentant 19,3 % des parts de marché de l’UE. Les quatre principaux marchés de l’UE, qui représentent à eux seuls 60 % des immatriculations de voitures électriques à batterie, ont affiché des résultats contrastés : la France (+52,1 %) et l’Allemagne (+23,8 %) ont enregistré une forte croissance, tandis que la Belgique (-11,5 %) et les Pays-Bas (-35,4 %) ont connu des baisses…

Les immatriculations de voitures hybrides rechargeables continuent d’afficher une forte croissance, atteignant 78 741 unités en janvier 2026. Cette progression est portée par l’augmentation des volumes de ventes sur des marchés clés tels que l’Italie (+134,2 %), l’Espagne (+66,7 %) et l’Allemagne (+23 %). De ce fait, les voitures hybrides rechargeables neuves représentent désormais 9,8 % des immatriculations dans l’UE, contre 7,4 % en janvier de l’année dernière.

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Quand un diplomate américain promeut la lecture biblique du « Grand Israël »

Vague d’indignation et de colère dans les capitales arabes et musulmanes suite aux récentes déclarations de l’ambassadeur des États-Unis en Israël, Mike Huckabee, selon lesquelles l’Etat hébreu aurait un droit biblique sur une vaste étendue du Moyen-Orient.

Faut-il encore une preuve des liens singuliers qui unissent une large frange des Evangéliques américains à Israël ? En effet, leur soutien à l’État hébreu ne relève pas seulement de l’alliance stratégique : il s’enracine dans une conviction idéologique profonde, celle du sionisme chrétien. Un courant théologique qui considère la création de l’État d’Israël comme l’accomplissement direct des prophéties bibliques et qui constitue politiquement un puissant lobby pro-israélien aux États-Unis, favorisant à titre d’exemple la colonisation de la Cisjordanie occupée, la Judée-Samarie (Yehuda we-Shomron en hébreu), pour s’étendre à la politique étrangère américaine au Proche-Orient.

Prophétie biblique

Dès lors, rien d’étonnant à ce que Mike Huckabee, l’ambassadeur des États-Unis à Tel-Aviv, et un ancien pasteur baptiste connu pour être l’un des chrétiens évangéliques les plus ardents en faveur d’Israël et de sa politique de colonisation, affirme qu’Israël aurait, selon la tradition biblique, un droit sur des terres s’étendant sur une large partie du Moyen-Orient. Une déclaration qui a suscité une onde de choc, de vives protestations et une vague de colère et de réprobation à travers la région.

Ainsi, citant l’Ancien Testament pour justifier les velléités expansionnistes de l’État hébreu, l’ambassadeur américain qui était interrogé vendredi 20 février par le  journaliste vedette de la droite américaine, Tucker Carlson, sur un verset de la Genèse évoquant une promesse divine faite à Abraham d’une terre s’étendant « du fleuve d’Egypte, le Nil, jusqu’au grand fleuve, l’Euphrate », a souligné qu’une telle interprétation couvrirait une large partie du Moyen-Orient, incluant le Liban, la Syrie, la Jordanie ainsi que des régions d’Arabie saoudite et d’Irak.

« Je pense que c’est exact, a-t-il insisté. Et cela engloberait en gros tout le Moyen-Orient ». Tout en ajoutant sans détour : « Ce serait bien s’ils prenaient tout », en s’appuyant sur sa lecture de la Bible !

Cherchant en suite à minorer l’impact de ses propos incendiaires, le diplomate américain a expliqué, visiblement gêné, que ce sujet « n’était pas sur la table ». Car selon lui, les Israéliens « ne demandent pas de reprendre tout cela. Mais ils demandent au moins de récupérer les terres qu’ils occupent actuellement, où ils vivent maintenant, qu’ils possèdent légitimement et qui constituent un refuge sûr pour eux ». Bref, il cherchait à tout prix  à blanchir l’occupation des territoires palestiniens de Cisjordanie et de Gaza, en place depuis 1967.

Face aux critiques, l’ambassadeur américain persiste et signe. Il a publié samedi dernier deux messages sur X pour préciser sa position sur d’autres sujets abordés lors de l’entretien, dont la définition du sionisme. Mais il n’est pas revenu sur ses propos concernant le contrôle par Israël de territoires du Moyen-Orient.

Des propos « dangereux et incendiaires »

Le tollé soulevé par ces déclarations que des pays du monde arabe et musulman ont qualifiées de « dangereuses et incendiaires » est immense. Ces propos interviennent dans un climat de tensions persistantes en Cisjordanie occupée. Le 15 février, pour la première fois depuis 1967, le gouvernement israélien a approuvé l’enregistrement de vastes secteurs du territoire comme « propriété de l’Etat », une décision perçue comme facilitant l’expansion des colonies et le renforcement du contrôle administratif.

D’ailleurs, le gouvernement israélien a pris la semaine dernière deux décisions d’une importance capitale. D’abord, l’annulation d’une loi datant de la période où la Cisjordanie était sous l’administration de la Jordanie avant la guerre de juin 1967, laquelle loi interdisait la vente de terres à des non-musulmans dans cette région. Ensuite, le lancement d’un processus d’enregistrement foncier qui actera un titre de propriété israélienne sur ces terres. Une première depuis l’occupation de 1967.

Rappelons à ce propos le communiqué de condamnation des propos de l’Ambassadeur américain dimanche 22 février a été signé par seize pays dont, notamment, l’Arabie saoudite, l’Egypte, la Jordanie, les Emirats arabes unis, le Qatar, l’Indonésie et la Turquie; ainsi que la Ligue des Etats arabes et l’Organisation de la coopération islamique.

Ce communiqué exprime « leur ferme condamnation et leur profonde préoccupation ». Tout en affirmant leur « rejet catégorique » des propos de Mike Huckabee. Lesquels, disent-ils « constituent une menace grave pour la sécurité et la stabilité de la région ». L’Iran s’est joint au concert de critiques par la voix de son ministère des Affaires étrangères, qui a accusé le représentant américain de révéler par ses propos « la complicité active des États-Unis » dans les « guerres d’agression expansionnistes » menées par Israël contre les Palestiniens.

D’autre part, une haute responsable de l’ONU a estimé que les mesures prises par Israël équivalaient à une « annexion progressive de facto ». Alors que Tel-Aviv a annexé Jérusalem-Est et une partie du plateau syrien du Golan. Une condamnation unanime qui a été même reprise par la presse israélienne. Cette dernière a noté que les déclarations de l’ambassadeur américain ravivent « toutes les peurs » qu’inspire le sionisme dans la région.

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Iran-États-Unis : possible accord avant de reprendre les pourparlers

Le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghtchi, a déclaré mardi 24 février qu’un accord « est possible » avant une nouvelle série de négociations avec les Etats-Unis, prévue jeudi 26 courant.

L’Iran reprendra ces pourparlers « déterminé à parvenir à un accord juste et équitable – dès que possible », a souligné Araghtchi dans un message publié sur la plateforme X. Il a évoqué une « occasion historique de conclure un accord sans précédent qui tienne compte de nos préoccupations et intérêts mutuels »…, a-t-il ajouté.

Les précédentes négociations entre Téhéran et Washington avaient été interrompues en juin 2025 en raison de la guerre de 12 jours lancée par Israël contre l’Iran, et dans laquelle les États-Unis se sont impliqués, en bombardant trois installations nucléaires iraniennes (à Fordow, Natanz et Ispahan).

Les Occidentaux craignent que Téhéran ne se dote de la bombe atomique, tandis que l’Iran, pour sa part, affirme vouloir développer son programme d’énergie nucléaire exclusivement à des fins civiles.

A noter que Trump a déployé d’importantes forces navales et aériennes au Moyen-Orient et a menacé à plusieurs reprises de frapper l’Iran en cas d’échec de la diplomatie. Mais l’Iran a averti que toute attaque américaine, y compris une « frappe limitée », l’inciterait à réagir « avec force ».

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Neuf startups tunisiennes à l’assaut du GITEX Africa Marrakech

Le ministère des Technologies de la communication accompagnera la participation de neuf startups tunisiennes labellisées et innovantes dans les domaines de l’Intelligence artificielle, de la Fintech, du GovTech, de Smart Cities, d’Agritech, de HealthTech, de la Cybersécurité, des Services numériques et SaaS et de la GreenTech à GITEX Africa Marrakech 2026 (du 7 au 9 avril). C’est ce que nous apprend un communiqué du département des Technologies.

Cette participation vise à promouvoir l’excellence technologique tunisienne en Afrique. Mais aussi faciliter la prospection commerciale et l’accès aux marchés du continent, favoriser les rencontres avec les investisseurs, les grandes entreprises, les acteurs publics et les partenaires privés. Et ce, tout en accompagnant l’internationalisation et le déploiement des startups tunisiennes.

Elle s’inscrit dans le cadre de la coopération avec le ministère fédéral allemand de la Coopération économique et du Développement (BMZ) et le Digital Transformation Center de l’agence allemande de coopération internationale (GIZ) Tunisie, en partenariat avec le CEPEX, Smart Tunisian Technoparks et Smart Capital.

A noter que GITEX Africa Marrakech 2026 constitue l’un des plus grands rendez-vous technologiques du continent africain, dédié à l’innovation, à l’investissement, au numérique et aux partenariats stratégiques. C’est ce que rappelle le ministère des Technologies de la communication. Et par conséquent, cet événement constitue une plateforme privilégiée pour renforcer le rayonnement des startups tunisiennes en Afrique.

A cet égard, la participation tunisienne s’inscrit dans le cadre de la coopération avec le ministère fédéral allemand de la Coopération économique et du Développement (BMZ) et le Digital Transformation Center de l’agence allemande de coopération internationale (GIZ) Tunisie, en partenariat avec le CEPEX, Smart Tunisian Technoparks et Smart Capital.

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Discours de l’état de l’Union : Donald Trump défend son bilan face à une opinion sceptique

Lors de son discours marathon (1 heure 47 minutes) sur l’état de l’Union, mardi 24 février, le président Donald Trump a dressé un tableau résolument optimiste de l’Amérique qui « gagne sur tous les fronts ». Il a mis en avant une relance spectaculaire de l’emploi et de l’industrie manufacturière, tout en se félicitant d’avoir imposé, selon lui, un nouvel équilibre mondial favorable aux intérêts américains.

Ce discours, suivi de près à Washington, est perçu comme un test grandeur nature du message que les républicains entendent porter à l’approche des élections de novembre, cruciales pour le contrôle de la Chambre des représentants et du Sénat. Face à une cote de popularité en recul, le président Trump a multiplié les références à ses réalisations, espérant convaincre un électorat encore hésitant.

Cependant, l’optimisme affiché par la Maison Blanche contraste avec le ressenti d’une partie importante de la population. De nombreux Américains demeurent préoccupés par leur situation financière et estiment ne pas avoir bénéficié concrètement des politiques économiques mises en œuvre depuis le début du mandat de Trump.

La soirée politique s’est poursuivie avec la réponse démocrate. La gouverneure de Virginie, Abigail Spanberger, a livré le discours officiel du Parti démocrate, tandis que le sénateur de Californie Alex Padilla s’est exprimé en espagnol, soulignant la diversité de l’électorat et les tensions persistantes autour des libertés civiles.

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Banques : les actionnaires minoritaires de la BIAT appelés aux urnes

La Banque Internationale Arabe de Tunisie (BIAT) convoque ses actionnaires minoritaires à une Assemblée élective prévue le jeudi 12 mars 2026 à Tunis.

Cette réunion a pour objet l’élection d’un représentant des actionnaires minoritaires au Conseil d’administration de la BIAT pour un mandat de trois ans couvrant les exercices 2026, 2027 et 2028, qui prendra fin à l’issue de l’Assemblée Générale Ordinaire appelée à statuer sur les comptes de l’exercice 2028.

La banque précise que sont considérés comme actionnaires minoritaires les détenteurs individuels d’une participation ne dépassant pas 0,5 % du capital social, ainsi que les investisseurs institutionnels détenant au maximum 5 % du capital.

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Gouvernance : SOMOCER ouvre la course au siège des minoritaires au CA

La Société Moderne de Céramique (SOMOCER) convoque ses actionnaires minoritaires à une Assemblée Générale Élective prévue le 26 février 2026. 

Cette réunion sera consacrée à l’élection d’un administrateur représentant les actionnaires minoritaires au Conseil d’administration de SOMOCER pour un mandat de trois ans couvrant les exercices 2025, 2026 et 2027. Le mandat prendra fin à l’issue de l’Assemblée Générale Ordinaire appelée à approuver les états financiers de l’exercice 2027.

Selon la société, la liste des candidats retenus ainsi que les informations requises par la réglementation du Conseil du Marché Financier sont consultables au siège social de SOMOCER.

Sont considérés comme actionnaires minoritaires les détenteurs individuels de parts ne dépassant pas 0,5 % du capital, ainsi que les investisseurs institutionnels détenant au maximum 5 % du capital.

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Ridha Chkoundali alerte sur la hausse de la masse monétaire

La masse monétaire  connaît une envolée spectaculaire, avec 27,5 milliards de dinars circulant en espèces hors circuit organisé. L’expert en économie Ridha Chkoundali alerte sur Facebook : deux lois récentes, insuffisamment étudiées, en seraient les principales responsables. Ce phénomène vide les caisses de l’État, réduit la liquidité des banques et freine le crédit au secteur privé.

Il précise dans ce contexte qu’avec la nouvelle loi sur les chèques et la facturation électronique, en plus de la suppression de la loi interdisant les transactions en espèces supérieures à 5 000 dinars, le plus grand perdant est le Trésor public”. 

Il ajoute : “La baisse de liquidité dans les banques réduit leur rôle naturel, qui est le crédit au secteur privé.”

En résumé, “des lois mal ficelées renvoient l’économie tunisienne en arrière des arriérés. Le Parlement doit revoir certaines de ses lois”, conclut-il. 

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Kaïs Saïed à Bab Fella: « Pas de pitié pour les pillards »


Le président de la République  Kaïs Saïed a effectué dans l’après-midi du mardi 24 février, une visite surprise à la Société Ellouhoum fondée en 1961. Sur place, il a examiné le fonctionnement des lieux et confronté les responsables aux irrégularités et abus de gestion, notamment les multiples dossiers de corruption mis au jour.

Évoquant plusieurs jalons historiques, le chef de l’État a réaffirmé suivre personnellement toutes les affaires de près. Il a souligné que le peuple tunisien surmontera ses défis actuels grâce à une détermination inébranlable et des réformes décisives, visant à ressusciter les institutions, entreprises et services publics en les restaurant dans leur pleine vitalité.

Direction ensuite sur le marché de Bab Fella, en pleine capitale, où il a recueilli, indique le communiqué de la présidence de la République, les témoignages des citoyens. Kaïs Saïed a promis que l’État maintiendra son engagement social jusqu’à la satisfaction totale des aspirations des Tunisiennes et des Tunisiens dans tous les domaines. Pas de quartier pour ceux qui ont pillé les richesses nationales ! « Le peuple tunisien ne sera pas la proie facile des illusionnistes opportunistes, a-t-il lancé. La loi est le seul juge et tous y sont égaux. »

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Maroc–Allemagne : un boom inédit des échanges

L’Office fédéral de la statistique allemand a révélé une augmentation significative des échanges commerciaux entre l’Allemagne et le Maroc en 2025, atteignant 7,3 milliards d’euros.

D’après les données publiées le 23 février 2026, ce chiffre (7,3 milliards d’euros) représente une augmentation significative par rapport aux années précédentes, le volume des échanges commerciaux entre le Maroc et l’Allemagne est passé de 4,9 milliards d’euros en 2022, d’environ 6,5 milliards d’euros en 2024.

Les exportations allemandes vers le Maroc ont atteint 3,9 milliards d’euros, renforçant ainsi le classement du Maroc parmi les partenaires commerciaux de l’Allemagne hors Union européenne. Le Maroc est passé de la 51e place en 2024 à la 49e place des destinations les plus importantes pour les exportations allemandes au niveau mondial en 2025, selon le site web marocain Hess Press.

Les voitures et leurs pièces détachées, les machines et équipements mécaniques, ainsi que les produits chimiques et électriques figurent en tête de liste des exportations allemandes vers le Maroc, qui, à son tour, a exporté des marchandises d’une valeur de 3,47 milliards d’euros vers l’Allemagne en 2025.

La balance commerciale reste favorable à l’Allemagne, avec un excédent commercial estimé à environ 430 millions d’euros (3,9 milliards d’exportations contre 3,47 milliards d’importations).

Le déficit commercial entre le Maroc et l’Allemagne se réduit progressivement, les exportations marocaines vers l’Allemagne progressant plus rapidement dans des secteurs à forte valeur ajoutée tels que l’électronique automobile, réduisant ainsi le déficit traditionnel du Maroc avec l’Allemagne.

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Chine : 20 bourses pour étudiants tunisiens OCI en 2026/2027

Le gouvernement chinois attribue 20 bourses aux étudiants des pays de l’Organisation de la coopération islamique (OCI), dont la Tunisie, pour l’année universitaire 2026/2027. Ces aides, annoncées par la Direction générale de la coopération internationale du ministère  de l’Enseignement supérieur, ciblent les cycles licence, master et doctorat.

Conditions clés :
Maîtrise du chinois ou de l’anglais.
Admission préalable à un programme chinois.
Respect des limites d’âge par cycle.
Passage obligatoire du test CSCA le 25 mars 2026 sur csca.cn/home, avec résultats satisfaisants.
Avantages : Frais de scolarité, logement, allocation mensuelle et assurance santé pris en charge.
Démarches :
Dossier (formulaire, diplômes, certificats linguistiques, passeport) à envoyer avant le 28 février à
Copie via les universités tunisiennes au ministère.
Infos détaillées sur
www.campuschina.org

Cette opportunité renforce les échanges sino-africains en éducation supérieure.

 

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La Chine maintient ses taux d’intérêt inchangés pour le dixième mois consécutif

La Banque populaire de Chine (la banque centrale) a maintenu ses principaux taux d’intérêt inchangés mardi 24 février. Une décision qui reflète les efforts des autorités chinoises pour trouver un équilibre délicat entre le soutien à l’économie en ralentissement et le maintien de la stabilité de la monnaie locale.

La Banque centrale a décidé de maintenir le taux d’intérêt de base sur les prêts à un an à 3 % et le taux d’intérêt sur les prêts à cinq ans à 3,5 %, pour le dixième mois consécutif. Et ce, malgré des indicateurs de ralentissement de la croissance économique en Chine.

Cette décision intervient alors que les données du dernier trimestre de l’année dernière ont montré un ralentissement de la deuxième économie mondiale. Laquelle a enregistré une croissance de 4,5 % en glissement annuel. Soit la plus faible depuis la levée des restrictions strictes liées à la pandémie de coronavirus fin 2022.

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Afrique en surchauffe : 300 jours de canicule

Imaginez dès 2065 que le continent de l’Afrique pourrait bouillir sous des vagues de chaleur pendant 300 jours par an, se transformant en fournaise géante. Derrière cette apocalypse annoncée, un rapport choc révèle le rôle fatal de la déforestation et deux solutions salvatrices. »

Le rapport publié du mois de janvier 2026 dans Communications Earth & Environment, intitulé « Coupled climate–land-use interactions modulate projected heatwave intensification across Africa », alerte sur l’explosion des vagues de chaleur en Afrique. Élaboré par des chercheurs africains et occidentaux, il s’appuie sur dix modèles climatiques ajustés aux observations historiques (1979-2014) et aux neuf régions climatiques du continent (Méditerranée, Afrique de l’Ouest, Afrique centrale, Sahara, etc.).

Les prévisions, couvrant 2025-2060 et 2065-2100, révèlent que les vagues de chaleur deviendront la norme : à partir de 2065, la plupart des régions pourraient en subir 250 à 300 jours par an (jusqu’à 12 fois plus qu’historiquement dans l’Ouest de l’Afrique australe). 

Cette intensification résulte non seulement des émissions mondiales de gaz à effet de serre, mais aussi de facteurs locaux comme le rayonnement, l’humidité, le vent et surtout les changements d’occupation des sols. 

Grâce à l’intelligence artificielle, l’étude quantifie ces interactions : la déforestation assèche les sols, piège la chaleur et transforme des épisodes tolérables en menaces mortelles.

Les forêts, véritables « climatiseurs naturels », atténuent la chaleur en maintenant humidité et fraîcheur. Leur destruction aggrave le phénomène, rendant les nuits étouffantes et les jours infernaux. 

Pour limiter ces impacts socio-économiques, le rapport insiste sur deux priorités : réduire drastiquement les émissions mondiales et protéger/restaurer forêts et végétation naturelle.

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Égypte-Afrique : routes terrestres vs ports

Dans un continent où les routes maritimes du Maroc et du Golfe captent les flux atlantiques et est-africains, l’Égypte opte pour une stratégie terrestre offensive : corridors Le Caire-Cap et Le Caire-Tchad via la Libye, via le réseau transafricain (TAH), finançant ses tronçons nationaux tout en orchestrant une coordination régionale. Selon la revue African Business, ces initiatives visent à ériger l’Égypte en hub nord-sud incontournable, contournant les fragilités maritimes de la mer Rouge et les ambitions concurrentes du Maroc ou des États du Golfe.

Toujours selon African Business, la question essentielle est de savoir comment ces axes incarnent une quête de leadership continental. Entre l’Égypte qui  riposte  aux avancées maritimes marocaines atlantiques via des routes terrestres intérieures et le Soudan en guerre ainsi que la  Libye et Tchad qui demeurent  instables. Plus encore l’Éthiopie conflictuelle, Houthis amputant de 60% les recettes du canal de Suez en 2024. Ce qui diversifie les options face aux crises régionales. 

Malgré 80% d’avancement proclamé en novembre 2025 pour Le Caire-Cap, conflits soudanais et corne de l’Afrique bloquent l’opérationnalité totale. Le tronçon tchadien (1 720 km, 510 millions USD) complète l’approche sahelienne avec financements locaux hors Égypte. Alignés sur l’Agenda 2063 et la ZLECAf, ils requièrent douanes fluides et logistique intégrée, à l’image du corridor Dakar-Lagos boosté par la  Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest CEDEAO.

Écosystème et valeur ajoutée

Les corridors génèrent des gains progressifs, connectant ruralité aux villes et dynamisant chaînes locales dès les premières phases. Ils favorisent pôles agro-industriels et emplois via l’Initiative pour les corridors socio-économiques de l’UA. 

Une chose est certaine: le succès se juge à la valeur ajoutée locale, la production, la transformation, l’entrepreneuriat  et bien au-delà des kilomètres pavés.

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Les prix du pétrole dans le brouillard

Les prix du pétrole ont chuté à la clôture des marchés le lundi 23 février 2026. Et ce, suite à la résurgence de la crise tarifaire; avant de rebondir.

Les nouvelles hausses de tarifs douaniers imposées par le président Donald Trump ont engendré une incertitude quant à la croissance mondiale et à la demande de carburant, selon les analystes.

Par ailleurs, la disposition des États-Unis et de l’Iran à entamer un troisième cycle de négociations nucléaires a également apaisé les inquiétudes quant au risque d’escalade des tensions géopolitiques susceptibles de perturber les approvisionnements.

A rappeler que les cours du pétrole avaient clôturé en ordre dispersé vendredi 20 février, après deux séances de hausse, dans un contexte d’inquiétudes liées à l’escalade des tensions géopolitiques et à leur impact sur l’approvisionnement.

Ainsi, à la clôture de la séance du lundi 23 courant, le prix du pétrole brut Brent pour livraison en avril 2026 a baissé de 0,37 % pour s’établir à 71,49 dollars le baril.

Parallèlement, les contrats à terme sur le pétrole brut américain West Texas Intermediate, à livrer en mars 2026, ont chuté de 0,26 % pour s’établir à 66,31 dollars le baril, selon les chiffres suivis en temps réel par la plateforme énergétique spécialisée (basée à Washington).

Les deux pétroles bruts de référence (Brent et West Texas Intermediate) ont progressé respectivement de 5,9 % et 5,5 % la semaine dernière, dans un contexte de préoccupations croissantes quant à un possible conflit entre les États-Unis et l’Iran; après que Washington a déclaré que Téhéran souffrirait s’il ne parvenait pas à un accord sur ses activités nucléaires dans les jours qui suivaient.

De son côté, la Chine a annoncé lundi qu’elle procédait à une « évaluation complète » de la décision de la Cour suprême américaine sur les droits de douane. De même qu’elle a appelé Washington à supprimer les « mesures tarifaires unilatérales connexes » imposées à ses partenaires commerciaux.

La décision d’imposer des droits de douane a atténué les craintes croissantes d’un conflit militaire entre les États-Unis et l’Iran, qui avaient fait grimper les prix du pétrole Brent et du West Texas Intermediate de plus de 5 % la semaine dernière.

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Importation de déchets européens : la Tunisie face à ses responsabilités

En juillet 2025, la Commission européenne a recensé une vingtaine de demandes émanant de pays non membres de l’OCDE souhaitant importer des déchets européens. La Tunisie figure parmi ces pays. Cette démarche s’inscrit dans le cadre du nouveau règlement européen sur les transferts de déchets, fondé sur les principes de la Convention de Bâle, qui encadre strictement les mouvements transfrontaliers de déchets dangereux.

La Tunisie souhaite importer différentes catégories de déchets non dangereux : métaux, plastiques recyclables, caoutchouc, fibres industrielles, papier, textile, ainsi que certains déchets céramiques et organiques issus de l’agroalimentaire.

Dans ce contexte, l’agence TAP a interrogé le ministère de l’Environnement sur cette nouvelle importation et sa finalité. La question se pose avec d’autant plus d’acuité que l’affaire des déchets italiens illégalement introduits sur le territoire tunisien remonte à cinq ans à peine. Ce dossier avait suscité une vive indignation nationale et conduit à l’arrestation de hauts responsables, dont un ancien ministre.

Le ministère de l’Environnement assure le rôle de point focal national de la Convention de Bâle. Il représente la Tunisie auprès des instances internationales pour toutes les questions relatives au transfert de déchets. Il indique avoir coordonné avec le ministère du Commerce, le ministère de l’Industrie et l’Union tunisienne de l’Industrie et du Commerce afin de déterminer les catégories de déchets à importer et d’encadrer la procédure auprès de la Commission européenne.

Le ministère précise par ailleurs que la législation nationale interdit l’importation de déchets dangereux. Celle-ci ne peut intervenir qu’avec l’accord du ministère du Commerce, après consultation des autres ministères compétents.

Un cadre réglementaire européen renforcé

Pour Hamdi Chebâane, expert en gestion des déchets, les importations de déchets européens ne constituent pas une nouveauté pour la Tunisie.

« La Tunisie a toujours importé des déchets de l’UE. La nouveauté tient au fait que cette dernière a renouvelé et durci sa législation dans le cadre de la transition écologique », explique-t-il à l’agence TAP.

Le pays importe déjà certains déchets destinés au recyclage ou à la valorisation énergétique, notamment du papier et certains types de caoutchouc. En revanche, les autorités ont suspendu l’importation des huiles usées et de certains plastiques. La principale évolution porte sur les exigences européennes : « L’Union européenne impose désormais une demande officielle de l’État. Elle exige aussi la confirmation que les entreprises réceptrices puissent valoriser les déchets reçus et les réintégrer dans l’économie », précise l’expert.

Hamdi Chebâane plaide pour une plus grande sélectivité, notamment concernant les friperies. « Les autorités doivent définir précisément ce qui doit être importé et faire preuve de davantage de discernement », affirme-t-il. Il rappelle que l’importation de vêtements de seconde main nécessite plusieurs autorisations administratives et le contrôle des douanes. Il préconise donc l’établissement d’une liste claire des déchets autorisés et interdits. Il recommande également d’exiger un certificat attestant des capacités de recyclage des entreprises concernées, pour éviter toute dérive comparable à l’affaire des déchets italiens.

L’expert appelle enfin à une concertation élargie associant le ministère de l’Environnement, l’ANGED, les ministères compétents et les acteurs privés du secteur. Cette concertation doit tenir compte des engagements de la Tunisie au titre des conventions de Bâle, de Bamako et de Copenhague. Il rappelle que la Tunisie exporte aussi certains déchets et débris de matériaux non ferreux vers l’Union européenne, dans un cadre strict prévoyant garanties bancaires et conformité aux conventions internationales.

Des capacités nationales sous pression

La question des capacités nationales reste entière. Pour obtenir l’autorisation d’importer des déchets, les pays candidats doivent fournir à la Commission européenne des informations détaillées sur leurs installations de réception. Ils doivent aussi démontrer que des structures habilitées traiteront ces déchets, conformément à l’article 42 du règlement européen.

Or une question s’impose : la Tunisie peut-elle importer davantage de déchets alors qu’elle peine à gérer les siens ? L’enfouissement reste son principal mode de gestion.

Samia Gharbi, experte en sciences de l’environnement, répond sans ambages : « Un pays qui ne maîtrise pas ses déchets ne devrait pas en importer. »

La Tunisie éprouve déjà de sérieuses difficultés à gérer ses déchets municipaux et industriels. Ses décharges sont saturées et des déchets toxiques attendent un traitement adapté. Ces situations menacent les nappes phréatiques, les sols et l’air. Dans ces conditions, comment le pays peut-il garantir une gestion écologique des déchets importés ?

Une urgence environnementale déjà criante

En 2022, la Tunisie a généré environ trois millions de tonnes de déchets solides municipaux. Ce volume pourrait atteindre six millions de tonnes d’ici 2050, selon un rapport de la Banque mondiale publié en janvier dernier. Chaque Tunisien produit en moyenne 0,80 kilogramme de déchets par jour. Le taux de collecte atteint 72 %, mais le coût de la dégradation environnementale s’élève déjà à 155 millions de dollars (442 millions de dinars) par an, souligne ce même rapport.

Ces déchets sont visibles partout. Les gravats et matériaux issus du bâtiment jonchent routes et zones agricoles. Ils contiennent des polluants organiques persistants (POP) et menacent directement l’environnement.

« Nous ne sommes pas capables de gérer les déchets existants, alors comment en importer davantage ? » insiste l’experte.

Samia Gharbi s’est particulièrement attardée sur les déchets d’équipements électriques et électroniques (DEEE) figurant sur la liste. Ces déchets contiennent des retardateurs de flamme bromés et des plastiques difficilement recyclables. « Que va-t-on faire du plastique issu de ces déchets ? Entrera-t-il réellement dans le cycle de valorisation ? » s’interroge-t-elle. De nombreuses administrations stockent déjà des millions d’appareils en fin de vie sans solution viable. Selon l’ANGED, le pays génère environ 100 000 tonnes de DEEE pour quelque 120 000 tonnes d’équipements mis en circulation.

D’autres catégories de la liste posent problème : textiles, pneus, scories de batterie, cendres industrielles. La Tunisie dispose déjà de grandes quantités de ces déchets. Elle ne possède pourtant ni les infrastructures ni les technologies pour les traiter correctement.

Tout déchet reste préoccupant tant que son cycle de vie n’est pas établi

Classer un déchet comme « non dangereux » ne garantit pas son innocuité. « Tout déchet reste préoccupant tant que son cycle de vie, sa composition et sa filière de traitement ne sont pas clairement établis », explique l’experte. Cette classification doit rester conditionnée à l’absence de contaminants persistants. L’Union européenne elle-même exige une gestion rigoureuse de ces flux et mesure les risques potentiels.

La liste comporte par ailleurs des catégories aux contours flous, comme « autres déchets métalliques » ou « autres déchets inorganiques ». Ces formulations soulèvent des interrogations sérieuses sur la traçabilité et le contrôle de ces matières. Pour Samia Gharbi, la priorité doit aller à la valorisation des déchets déjà présents sur le territoire. Les filières tunisiennes manquent encore de structuration pour assurer une gestion rationnelle. Ouvrir de nouveaux flux risque d’aggraver les défis environnementaux existants. L’affaire des déchets italiens illustre les dangers de toute importation insuffisamment encadrée. Les pays éligibles pourront importer ces déchets à compter du 21 mai 2027. Le compte à rebours est lancé. La Tunisie devra démontrer qu’elle dispose des moyens et des infrastructures pour superviser ces flux de manière rigoureuse et transparente. À défaut, ces nouvelles importations risquent d’aggraver des fragilités environnementales déjà bien documentées.

Avec TAP

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Les gagnants et les perdants du nouveau tarif douanier général de 15 % de Trump

L’annulation par la Cour suprême américaine des droits de douane « réciproques » de Donald Trump, dont il avait justifié l’imposition sur la base d’une « urgence nationale »… sème la confusion dans le commerce mondial.

Pour certains pays – notamment la Chine et le Brésil – le nouveau taux est nettement inférieur aux droits de douane imposés par Trump. Mais pour la plupart des gouvernements qui ont cherché à éviter l’impact des droits de douane réciproques en concluant des accords bilatéraux avec les États-Unis, entre autres la Grande-Bretagne, l’Union européenne et le Japon, la question est maintenant de savoir si ces accords resteront en vigueur.

L’UE et la Grande-Bretagne ont toutes deux exprimé le souhait de maintenir ces accords. Cependant, le Parlement européen a décidé lundi 23 février de geler le processus de ratification de l’accord commercial avec les États-Unis.

 

Lire aussi : Trump réplique à la Cour suprême par un nouveau tarif douanier global de 10 %

 

Certains commentateurs affirment que la décision de la Cour suprême américaine soulève également des questions quant à la validité future de ces accords.

 

Voici le tableau des gagnants et des perdants des nouveaux droits de douane de 15 % imposés par Trump, selon Reuters :

 

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