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Ldc Uefa 2025-26 (7e journée) : Où regarder Slavia Prague-Barcelone

Pour la 7ème journée de la Ligue des champions Uefa 2025-2026, les Espagnoles de Barcelone effectuent un déplacement très facile sur le papier, chez les Tchèques de Slavia de Prague.

Entre les deux il y a un monde, les Barcelonais occupent la 15ème position avec 10 points du classement général, alors que Slavia Prague est pratiquement éliminé parce que classé 34ème place avec seulement 3 petits points.

Le match est à suive BeIN Sports 

 

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Ldc Uefa 2025-26 (7e journée) : Marseille vs Liverpool

Liverpool, avec 12 points au compteur et 11ème au classement général, se déplace mercredi 21 janvier sur le terrain de l’Olympique de Marseille (17ème et 9 points) pour la 7ème et avant-dernière journée de la Ligue des champions Uefa 2025-2026.

Les Marseillais seraient bien inspirés de gagner ce match, car il se bouscule derrière.

 

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Boom des voyages : le tourisme mondial en forte reprise

Les arrivées de touristes internationaux ont progressé de 4 % en 2025, confirmant le retour du tourisme mondial à une dynamique proche de celle d’avant la pandémie. Selon le dernier Baromètre du tourisme mondial d’ONU Tourisme, 1,52 milliard de visiteurs internationaux ont voyagé à travers le monde l’an dernier, soit près de 60 millions de plus qu’en 2024. Cette performance marque une normalisation de la croissance, proche de la moyenne annuelle de 5 % observée entre 2009 et 2019.

Cette progression s’explique par une demande de voyages restée solide, la bonne tenue des grands marchés émetteurs et la poursuite du redressement en Asie-Pacifique. L’amélioration de la connectivité aérienne et les mesures de facilitation des visas ont également soutenu la reprise. Malgré une inflation élevée des services touristiques et un contexte géopolitique incertain, la dynamique positive devrait se poursuivre en 2026, selon la secrétaire générale d’ONU Tourisme, Cheikha Alnuwais.

Sur le plan régional, l’Afrique s’est distinguée comme la région la plus performante en 2025, avec une hausse de 8 % des arrivées, portée notamment par l’Afrique du Nord (+11 %). L’Europe, première destination mondiale, a accueilli 793 millions de touristes, en hausse de 4 % sur un an et de 6 % par rapport à 2019. L’Europe occidentale et méditerranéenne ont affiché de solides résultats, tandis que l’Europe centrale et orientale a enregistré un fort rebond, bien que restant en deçà des niveaux d’avant-crise.

Les Amériques ont connu une croissance modérée de 1 %, marquée par des performances contrastées entre sous-régions, l’Amérique du Sud et l’Amérique centrale tirant leur épingle du jeu. L’Asie-Pacifique a poursuivi son redressement (+6 %), restant toutefois inférieure à ses niveaux de 2019, avec une forte reprise en Asie du Nord-Est. Le Moyen-Orient a enregistré une croissance de 3 %, atteignant un niveau historiquement élevé par rapport à l’avant-pandémie.

Cette dynamique se reflète également dans les recettes touristiques, qui ont atteint un niveau record de 1 900 milliards de dollars en 2025, tandis que les exportations totales du tourisme sont estimées à 2 200 milliards de dollars. De nombreuses destinations ont vu leurs recettes progresser plus rapidement que les arrivées, signe d’une dépense moyenne élevée.

Pour 2026, ONU Tourisme anticipe une croissance comprise entre 3 % et 4 %, dans un environnement toujours incertain. Si la demande reste soutenue et la connectivité aérienne en amélioration, les risques géopolitiques, le coût des voyages et les tensions économiques pourraient peser sur la confiance des voyageurs, malgré des perspectives globalement favorables.

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Le Parlement européen suspend la ratification de l’accord commercial avec les États-Unis

Le Parlement européen a décidé de suspendre le processus de ratification de l’accord commercial entre l’Union européenne et les États-Unis conclu en juillet 2025, compte tenu des récentes menaces de Donald Trump, ont confirmé mardi 20 janvier ses principaux blocs politiques.

La dirigeante du bloc social-démocrate, Iratxe Garcia Perez, a déclaré aux journalistes qu’il existait un accord soutenu par une majorité de groupes politiques pour geler l’accord commercial conclu au mois de juillet 2025 entre Washington et Bruxelles, selon l’Agence France-Presse (AFP). Le ministre français de l’Europe et des Affaires étrangères, Jean-Noël Barrot, a déclaré que Paris soutenait la suspension dudit accord, alors que le différend concernant l’avenir du Groenland s’intensifie.

Il a ajouté que « la menace de droits de douane est utilisée comme moyen de chantage pour obtenir des concessions injustifiées ». Tout en précisant du reste que la Commission européenne dispose d’« outils très puissants » pour répondre à la menace de Trump, rapporte Reuters.

A cet égard, notons que Donald Trump a menacé d’imposer de nouveaux droits de douane à certains pays européens jusqu’à ce que les États-Unis soient autorisés à prendre le contrôle de l’île danoise.

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Renforcement des liens tuniso-jordaniens face aux défis régionaux

Mohamed Ali Nafti, ministre des Affaires étrangères, de la Migration et des Tunisiens à l’étranger, s’est entretenu ce mercredi 21 janvier 2026 avec le roi de la Jordanie Roi Abdallah II Ibn Al-Hussein.

Le ministre a transmis les salutations du président de la République Kaïs Saïed accompagnées de vœux de prospérité et de dignité perpétuelle pour le peuple frère. De son côté, le roi de la Jordanie a chargé Mohamed Ali Nafti de porter ses vœux de progrès et de prospérité au président tunisien et au peuple tunisien.

Les deux parties ont réaffirmé leur volonté de consolider les relations bilatérales dans divers domaines, au service des intérêts communs. Elles ont insisté sur la profondeur des liens historiques, civilisationnels et culturels unissant les deux nations, ainsi que sur une coordination accrue pour relever les défis régionaux et internationaux actuels.

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Le Bambalouni dans le Top 20 mondial

Pourquoi limiter son plaisir à une simple part de gâteau alors qu’un tour du monde des desserts  s’offre à nous.  Le classement des 100 meilleurs desserts de TasteAtlas, fraîchement publié, le prouve. En effet,  la gastronomie est vraiment universelle : pao-de-lo-de-ovar au Portugal à la glace à la Pistachio de l’Italie, chaque bouchée devient un billet pour un voyage gourmand sans quitter notre assiette. Qui aurait cru que le sucre pouvait être un passeport aussi savoureux ?

Le classement des 100 meilleurs desserts du monde met en lumière la richesse de la gastronomie tunisienne avec le bambalouni, un beignet traditionnel qui a su séduire les palais. Ce délice sucré, particulièrement apprécié à Sidi Bou Saïd, se distingue par sa texture moelleuse et son enrobage de sucre.

Lire aussi: Bambalouni dans le TOP30: un voyage sucré au cœur des desserts

En effet, le bambalouni est préparé à partir d’une pâte simple composée de farine, d’eau chaude, de levure et de sel. Une fois frite jusqu’à obtenir une belle couleur dorée, ces beignets sont saupoudrés de sucre et souvent dégustés avec un café, que ce soit au petit-déjeuner ou en collation.

Une reconnaissance bien méritée

Avec sa 18ᵉ place dans le classement mondial de cette année, contre la 27ᵉ l’année dernière, le bambalouni démontre que la cuisine tunisienne a toute sa place sur la scène internationale. Ce dessert incarne non seulement la tradition culinaire du pays, mais aussi l’hospitalité tunisienne, invitant tous les gourmands à savourer cette douceur incontournable lors de leur visite à Sidi Bou Saïd.

En somme, le bambalouni n’est pas qu’un simple dessert, mais bel et bien une  véritable expérience gustative  qui plonge ceux qui y goûtent  au cœur des saveurs tunisiennes.

Il faut bien se l’avouer, les saveurs tunisiennes s’imposent un peu partout dans le monde. Au-delà de notre savoir-faire ancestral, il est de notre rôle de le préserver et de le mettre en valeur.

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Prix des médicaments : la stratégie américaine qui inquiète l’Europe

Les principaux laboratoires pharmaceutiques chercheraient à maintenir leurs profits malgré une initiative visant à baisser les prix pratiqués aux États-Unis.

Selon un article du Financial Times paru dimanche 18 janvier, les géants pharmaceutiques américains cherchent à contourner la campagne du président américain Donald Trump visant à réduire le coût des médicaments pour les Américains. Ce qui pourrait priver les Européens d’accès aux médicaments.

Depuis 2025, Trump a fait pression sur les grands groupes pharmaceutiques pour qu’ils alignent les prix des médicaments essentiels vendus aux États-Unis sur ceux pratiqués dans d’autres pays, invoquant des différences de prix inéquitables. En janvier, 16 grandes entreprises pharmaceutiques internationales ont accepté de baisser leurs prix en échange d’une exemption de droits de douane pendant trois ans.

Cependant, le PDG de Pfizer, Albert Bourla, a déclaré que le géant pharmaceutique était davantage incité à cesser ses livraisons aux pays européens qu’à réduire les coûts aux États-Unis.

 « Faut-il baisser les prix américains pour les aligner sur ceux de la France ou cesser de fournir la France ? Il faut cesser de la fournir », a-t-il déclaré aux journalistes lors de la conférence JPMorgan sur la santé la semaine dernière. « Les Français se retrouveront alors sans nouveaux médicaments… et le système nous empêchera d’accepter les prix plus bas ».

D’autres dirigeants présents à la conférence ont déclaré, selon le Financial Times, qu’ils envisageaient également, en privé, de retarder ou de retirer de nouveaux médicaments en Europe. Daniel O’Day, PDG des biopharmaceutiques Gilead Sciences, a affirmé que l’accord conclu par son entreprise avec Trump « nous offre une réelle opportunité de redéfinir » les prix des médicaments à l’échelle mondiale.

Les pays européens disposent généralement de systèmes de santé centralisés et publics qui négocient les prix des médicaments au niveau national. Ce qui leur confère un important pouvoir de négociation pour obtenir des prix plus bas. À l’inverse, le système américain est un mélange d’assureurs privés et de programmes publics qui ne négocient pas collectivement. Ce qui a historiquement entraîné des prix plus élevés.

Les pressions américaines auront « un impact significatif » sur l’accès des Européens aux médicaments, bien plus important que les droits de douane, a écrit Euractiv lundi 19 janvier, citant le lobbyiste pharmaceutique Alexander Natz, dont la firme représente environ 2 600 petites et moyennes entreprises.

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UE-Mercosur: Et si l’accord était enterré? 

Comme attendu ces derniers jours, les eurodéputés ont, mercredi 21 janvier, « en faveur d’une saisine de la Cour de justice de l’Union européenne, afin de vérifier la légalité de l’accord entre l’Union européenne (UE) et le Mercosur », rapportent plusieurs médias.

Comprendre par-là que l’examen dudit l’accord par les eurodéputés pourrait retarder de plusieurs mois, voire carrément l’enterrer définitivement.

Lire aussi: Traité UE-Mercosur : c’est signé !

Le vote s’est joué à quelques voix près, avec 334 voix pour, 324 contre et 11 abstentions. « Cette saisine de la Cour bloque en théorie l’entrée en vigueur de l’accord commercial entre l’UE et le Mercosur pendant plusieurs mois », écrit RFI. Ceci étant, la Commission européenne a toutefois la possibilité d’appliquer le traité dans l’intervalle – à titre provisoire – si elle le souhaite, explique un analyste.

Mais certains Parlements nationaux n’entendent peut-être pas de cette oreille!

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PNB à 590,7 MD : Amen Bank confirme la résilience de son modèle

Amen Bank clôture l’année avec un PNB en progression de 4,3 %, s’établissant à 590,7 millions de dinars contre 566,5 millions dinars en 2024. Cette performance s’appuie sur une croissance de 8,8 % des dépôts clientèle, atteignant 8 721 millions de dinars, et une hausse de 3,2 % des crédits nets s’élevant à 7 534 millions de dinars. Malgré un coefficient d’exploitation qui se fixe à 41,09 %, la banque consolide ses indicateurs d’activité.

Une dynamique commerciale portée par les dépôts Le bilan de l’exercice 2025 révèle une accélération de la collecte. Les dépôts et avoirs de la clientèle ont bondi de 705,5 millions de dinars sur un an, pour atteindre un encours global de 8 721 millions de dinars au 31 décembre.

En parallèle, les crédits à la clientèle, nets de provisions, ont progressé de 234,7 millions de dinars, s’établissant à 7 534 millions de dinars. La structure de financement de l’institution a également été renforcée par une augmentation de 10,3 millions de dinars des ressources longues (emprunts et ressources spéciales), totalisant désormais 709,9 millions de dinars.

 

 

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Tunis Re atteint 97 % de ses objectifs annuels en 2025

Tunis Re a enregistré un chiffre d’affaires de 238,4 millions de dinars  au 31 décembre 2025, confirmant la stabilité de son portefeuille par rapport à l’exercice précédent. La société a atteint 97 % de ses objectifs annuels de chiffre d’affaires, tandis que son ratio de sinistralité a diminué à 47 %, contre 59 % au 31 décembre 2024. Les produits financiers ont progressé de 7,7 %, passant de 31,190 MDT à 33,587 MDT.

Ces indicateurs reflètent une gestion maîtrisée des engagements, un ajustement sélectif du portefeuille de souscription et une évolution favorable des risques. Sur les marchés étrangers, la performance reste robuste malgré la dépréciation du dollar américain observée récemment. L’amélioration de la performance technique est liée à une gestion rigoureuse des risques, à la baisse de la sévérité des sinistres et à la revalorisation à la baisse de certains sinistres relatifs à des exercices antérieurs.

Les produits financiers intègrent les intérêts courus et non échus pour les exercices 2024 et 2025, hors intérêts sur dépôts auprès des cédantes, et témoignent d’une gestion prudente et efficace des placements. Ces chiffres consolidés, publiés par Tunis Re au quatrième trimestre 2025, confirment la solidité des fondamentaux du réassureur et la résilience de son modèle économique dans un contexte de marché exigeant.

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Vins français dans le viseur de Trump : la menace de taxes XXL qui fait trembler Paris

Le président américain Donald Trump menace d’imposer des droits de douane de 200 % sur les spiritueux importés (vins et champagnes) de France, en raison du refus de son homologue français Emmanuel Macron de rejoindre son « Conseil de paix pour Gaza ».

« J’augmenterai les droits de douane sur leurs vins et champagnes à 200 %. Et il se joindra à nous. Mais il n’y est pas obligé », a-t-il déclaré aux journalistes en Floride.

Des sources proches du président français, Emmanuel Macron, ont indiqué, mardi 20 janvier, à l’AFP que Paris n’avait aucune intention de « donner suite positivement » à ce stade à la proposition de Washington d’intégrer le chef de l’État français au « Conseil de paix » du magnat républicain.

La réponse de la France

Les menaces du président américain sont « inacceptables » et « inefficaces », a réagi l’entourage du président français, s’adressant à l’AFP.

« Comme nous le soulignons toujours, les menaces tarifaires visant à influencer notre politique étrangère sont inacceptables et inefficaces », a fait remarquer l’entourage de Macron. « Il s’agit, à ce stade, d’une menace d’une cruauté inacceptable et inimaginable, qui ne peut évidemment pas rester sans réaction, non seulement de la France, mais aussi de l’ensemble de l’UE », déclare la ministre française de l’Agriculture, Anne Genevard, sur TF1.

« Cette menace vise un secteur précis, celui de la viticulture, qui n’en a pas besoin car il est déjà confronté à des difficultés et constitue une référence pour l’agriculture française », a-t-elle déploré.

A noter d’ailleurs que les exportations françaises de vins et de champagnes vers les États-Unis se sont élevées à 4,1 milliards d’euros en 2024.

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Hausse de 85 % du CA export de la bière pour la SFBT au T4 2025

La Société de Fabrication des Boissons de Tunisie (SFBT) a publié ses indicateurs financiers pour le quatrième trimestre 2025. Le chiffre d’affaires local des boissons gazeuses hors taxes a diminué, passant de 33,91 millions de dinars à 32,12 millions de dinars, soit une baisse de 5,29 %. À l’export, le chiffre d’affaires de ces mêmes produits a reculé de 6,42 millions de dinars à 5,33 millions de dinars, enregistrant une diminution de 17,02 %.

Le chiffre d’affaires hors taxes de la bière locale a progressé de 154,8 millions de dinars à 166,95 millions de dinars, une hausse de 7,85 %. La bière exportée a connu une croissance plus marquée, passant de 931 665 dinars à 1,72 million de dinars, soit une augmentation de 85,03 % au quatrième trimestre 20255 par rapport au quatrième trimestre 2024. En revanche, il y a une baisse des exportations qui sont passées de 4 942 181,245 en 2024 à  4 781 021,122 pour l’année 2025  soit une baisse de l’ordre de 4%.

En termes de volumes, les ventes de boissons gazeuses ont légèrement reculé de 3,66 millions à 3,59 millions de caisses. Tandis que les ventes de bière ont augmenté de 456 738 hectolitres à 487 032 hectolitres, représentant une progression de 6,63 %. La production de boissons gazeuses a enregistré une faible hausse de 225 831 hectolitres à 226 095 hectolitres. La production de bière a atteint 489 314 hectolitres contre 472 259 hectolitres au trimestre précédent, soit une augmentation de 3,61 %.

Les investissements de la période ont principalement concerné l’acquisition de matériel d’emballage consigné, incluant des casiers et des bouteilles. Les soldes comptables bancaires prennent en compte les encaissements auprès des clients et les dividendes reçus, déduction faite des paiements d’impôts, des salaires et des fournisseurs.

La société précise que la baisse des ventes de boissons gazeuses est liée à la mise en place d’un centre de facturation dédié aux produits de la filiale SGBIA au sein de l’usine SFBT-Charguia. Cette évolution opérationnelle a réduit le volume facturé par la société mère sans affecter l’activité globale du groupe. Le recul du chiffre d’affaires à l’export des boissons gazeuses est attribué à une diminution des commandes d’un client en Afrique subsaharienne, une variation qui reste limitée dans le chiffre d’affaires global.

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54 % des entreprises ignorent le lien carbone-gaspillage alimentaire

Si le gaspillage alimentaire était un pays, il serait le 4e émetteur mondial de CO2. Le carbone imprègne nos aliments, de la ferme à l’assiette. Les technologies numériques entre traçabilité, QR codes, changent la donne via le calcul d’empreinte carbone en temps réel, une réduction des émissions scope 3, et influence directement les achats des consommateurs.

Résultat des courses : un levier puissant pour les distributeurs; moins de gaspillage; une action climatique renforcée; et des marques boostées sur la traçabilité et la durabilité.

Selon une étude d’Avery Dennison, plus de la moitié (54 %) des entreprises n’ont toujours pas relié leurs objectifs de réduction des émissions de carbone à la lutte contre le gaspillage alimentaire.

Le carbone se trouve partout dans nos aliments, notamment via la manière dont ils sont produits, ainsi que les lieux où ils sont cultivés.

Mais, les technologies numériques permettent de suivre de près la traçabilité des produits tout au long de la chaîne d’approvisionnement jusqu’à la distribution. Et ce, en mettant en lumière l’impact carbone. Ce qui permet en l’occurrence de rendre ces données visibles pour le consommateur, via une étiquette NFC ou un simple QR code, ouvre aussi un nouveau levier d’action : celui d’influencer les comportements d’achat en temps réel.

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Or record, actifs gelés : Moscou renforce son bouclier financier

La Russie a largement tiré profit de l’envolée des prix de l’or depuis le début de la guerre en Ukraine, engrangeant des gains presque équivalents au montant de ses réserves souveraines immobilisées en Europe.

Selon un rapport de Bloomberg publié mardi 20 janvier, la valeur des réserves d’or de la Banque centrale de Russie a augmenté de plus de 216 milliards de dollars depuis février 2022. Dans le même temps, l’institution a considérablement réduit ses achats d’or et l’utilisation de ses réserves, malgré la perte d’accès à une grande partie de ses actifs financiers en devises et en titres étrangers, bloqués par les sanctions occidentales.

En décembre 2025, les pays de l’Union européenne ont d’ailleurs approuvé la prolongation du gel d’environ 210 milliards d’euros (244 milliards de dollars) d’avoirs russes détenus sur leur territoire.

La hausse spectaculaire du cours de l’or permet ainsi à Moscou de reconstituer une large part de sa capacité financière, même sans récupérer ses fonds gelés. Contrairement aux obligations et aux liquidités immobilisées en Europe, invendables dans l’immédiat, l’or reste un actif tangible pouvant être liquidé en cas de nécessité.

Deuxième producteur mondial d’or, la Russie extrait plus de 300 tonnes par an. Cependant, depuis 2022, l’or russe est exclu des marchés occidentaux et n’est plus reconnu par la London Bullion Market Association. Ce qui lui ferme l’accès au principal centre mondial du négoce de l’or de gré à gré. Cette situation complique toute vente massive de la part de la banque centrale, notamment vers l’Asie, où les acheteurs potentiels doivent aussi absorber la production courante des sociétés minières russes sous sanctions.

À la fin de l’année dernière, les réserves internationales de la Russie atteignaient 755 milliards de dollars, dont 326,5 milliards en or, selon la Banque de Russie. Depuis, le prix de l’once d’or a encore progressé de plus de 8 %, dépassant les 4 700 dollars. Le ministère russe des Finances anticipe une poursuite de la hausse à long terme, évoquant un possible seuil de 5 000 dollars l’once, voire davantage…

La Russie ne publie plus de données détaillées sur la composition de ses réserves depuis le début du conflit. Au 1er janvier, les réserves en devises et autres actifs non liés à l’or s’élevaient toutefois à 399 milliards de dollars, selon les informations disponibles. En 2022, le ministère des Finances estimait à près de 300 milliards de dollars le montant des avoirs souverains russes gelés à l’étranger.

Le sort de ces fonds reste un enjeu majeur des discussions diplomatiques, alors que les négociations pour un éventuel accord de paix sous médiation américaine se poursuivent. L’Union européenne a envisagé d’utiliser ces avoirs pour financer un prêt à l’Ukraine, mais aucun consensus n’a pu être trouvé.

En riposte, la Banque de Russie a engagé une action en justice contre Euroclear à Moscou, réclamant 18 200 milliards de roubles (environ 227 milliards de dollars). Sa gouverneure, Elvira Nabioullina, a affirmé que l’institution n’abandonnerait pas ses revendications et envisageait également des procédures devant les juridictions internationales.

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BH Bank enregistre un PNB de 681,5 MDT, en baisse de 2,8 %

À la clôture de l’exercice 2025, l’activité bancaire de BH BANK  affiche des évolutions contrastées, marquées par un recul des crédits et une forte progression des dépôts.

L’encours des créances sur la clientèle s’établit à 10 336 MDT à fin décembre 2025, contre 10 577 MDT un an plus tôt, soit une baisse de 2,3 %. Dans le même temps, les dépôts de la clientèle atteignent 10 020 MDT, contre 9 009 MDT à fin décembre 2024, enregistrant une hausse de 11,2 %. Les emprunts et ressources spéciales reculent de 7,8 % pour s’établir à 1 442 MDT, contre 1 565 MDT un an auparavant.

Les produits d’exploitation bancaires s’élèvent à 1 438 MDT à fin décembre 2025, contre 1 446 MDT à la même période en 2024, en diminution de 0,6 %. Les charges d’exploitation bancaires atteignent 756 MDT, contre 745 MDT un an plus tôt, en hausse de 1,5 %. Le produit net bancaire ressort à 681,5 MDT, contre 701,2 MDT à fin décembre 2024, soit un repli de 2,8 %.

Parallèlement, les charges générales d’exploitation augmentent de 19,2 % pour atteindre 85 MDT, contre 72 MDT un an auparavant. Les frais du personnel progressent de 9,2 %, s’établissant à 207 MDT à fin décembre 2025, contre 189 MDT à fin décembre 2024.

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Gaspillage alimentaire : une facture mondiale de 540 milliards USD en 2026

Le gaspillage alimentaire pèse lourd sur l’économie mondiale, avec un coût estimé à 540 milliards USD en 2026, en hausse par rapport aux 526 milliards de 2025, selon une étude d‘Avery Dennison basée sur un sondage de 3 500 responsables de la distribution et une modélisation du Centre britannique pour l’économie et la recherche commerciale (Cebr).

D’après ledit rapport, la viande est en tête avec 94 milliards USD, soit 19 %. Les produits frais arrivent à la deuxième position avec 88 milliards de dollars. Quant aux plats prêts-à-consommer, ils sont classés en troisième position avec 80 milliards de dollars. Suivent les produits laitiers (79 milliards) et la boulangerie (67 milliards).

La question qu’on se pose est donc de savoir comment on arrive à un tel chiffre. Il faut dire que les causes principales sont multiples. Pour commencer, le rapport mentionne que cela est lié à la mauvaise gestion des stocks (51 % des responsables) ainsi qu’au manque de visibilité sur les pertes en transport (56 %).

Par ailleurs, le rapport relève qu’environ 54 % des dirigeants notent une aggravation ces trois dernières années due à l’inflation et aux tensions géopolitiques, avec un impact moyen de 33 % sur le chiffre d’affaires par entreprise.

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Baisse spectaculaire des exportations allemandes vers les États-Unis

Les exportations allemandes vers les États-Unis ont connu une baisse spectaculaire en 2025, à l’inverse des importations de produits américains qui ont augmenté. 

Selon les données de l’Office fédéral de la statistique publiées mardi 20 janvier, au cours des onze premiers mois de 2025, les exportations de produits « Made in Germany » vers les États-Unis ont diminué de 9,4 % pour atteindre 135,8 milliards d’euros. Yandis que les importations en provenance des États-Unis ont augmenté de 2,2 % pour atteindre 86,9 milliards d’euros.

Globalement, l’excédent commercial de l’Allemagne avec les États-Unis a chuté à 48,9 milliards d’euros au cours des onze premiers mois de l’année, son niveau le plus bas depuis 2021, année marquée par la pandémie de COVID-19. Le record historique de 64,8 milliards d’euros avait été atteint sur la même période en 2024, ce qui a placé l’Allemagne dans le collimateur du président américain, comme l’a rapporté la chaîne de télévision publique allemande ARD.

Donald Trump a en effet critiqué à plusieurs reprises les importants excédents commerciaux allemands avec les États-Unis, les jugeant préjudiciables à l’économie de son pays, affirmant que le principal objectif de sa politique tarifaire protectionniste était de compenser ces déséquilibres commerciaux « injustes ».

Le secteur automobile est particulièrement touché par les nouveaux droits de douane. Les exportations de voitures et de pièces automobiles ont chuté de 17,5 % entre janvier et novembre 2025, pour atteindre 26,9 milliards d’euros. Tandis que les exportations de matériel mécanique ont reculé de 9 % à 24,1 milliards d’euros.

L’industrie pharmaceutique, quant à elle, a réussi à maintenir son volume d’exportations, qui a progressé de 0,7 % pour atteindre 26,2 milliards d’euros. « Le marché américain a peu de chances de devenir un marché de croissance pour les exportateurs allemands dans un avenir proche. Il est devenu un secteur risqué », déclare Sebastian Dullien, directeur scientifique de l’institut IMK, proche des syndicats. « En raison de l’instabilité de la politique commerciale américaine, les entreprises ne peuvent plus établir de plans fiables », explique Alexander Krueger, économiste en chef de la banque privée Hauck Aufhäuser Lampe, ajoutant que le cas du Groenland montre que « la politique commerciale américaine est de plus en plus instrumentalisée à des fins géopolitiques ».

Volker Trier, directeur du commerce extérieur à la Chambre de commerce et d’industrie allemande (DIHK), décrit 2025 comme une année de difficultés sans précédent pour le commerce extérieur, notamment en raison de la politique commerciale américaine. Il souligne par ailleurs que la concurrence s’intensifie avec la Chine, redevenue le premier partenaire commercial de l’Allemagne, le volume total des échanges bilatéraux s’élevant à 230,8 milliards d’euros pour les onze premiers mois de 2025.

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UNIMED clôture 2025 avec un chiffre d’affaires de 148,9 MDT

UNIMED a publié ses indicateurs d’activité relatifs au quatrième trimestre 2025. Au 31 décembre 2025, la société a réalisé un chiffre d’affaires de 148,9 millions de dinars, contre 147,7 millions de dinars un an auparavant. Cette évolution est portée par la progression des ventes sur le marché national, avec un chiffre d’affaires officinal en hausse de 16 %, passant de 43,6 millions de dinars au 31 décembre 2024 à 50,5 millions de dinars au 31 décembre 2025, ainsi que par une augmentation de 3 % du chiffre d’affaires à l’export.

La production en unités, incluant ampoules, flacons, seringues et poches, s’établit à 245 782 157 unités au 31 décembre 2025, enregistrant une baisse de 4 % par rapport à la même période de l’année précédente. Les investissements incorporels et corporels réalisés sur l’exercice atteignent 4,4 millions de dinars, provenant principalement des travaux d’agencements et d’aménagements.

L’endettement à long terme s’élève à 17,6 millions de dinars au 31 décembre 2025, en baisse de 29 %. Les dettes à court terme atteignent 27,4 millions de dinars, composées des échéances à moins d’un an sur les crédits bancaires pour 7,1 millions de dinars, sur les crédits de leasing pour 0,9 million de dinars et des crédits de gestion pour 19,4 millions de dinars, soit une hausse de 2 % par rapport au 31 décembre 2024.

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De Washington à Bruxelles : l’affrontement Trump–UE et ses effets sur la Tunisie

Le conflit entre le président Donald Trump et l’Union européenne s’inscrit dans une rupture profonde du cadre institutionnel et idéologique qui a façonné les relations transatlantiques depuis plus de sept décennies.

 

Dès son accession à la Maison Blanche, Donald Trump a exprimé un scepticisme radical vis-à-vis des alliances traditionnelles, posant les États-Unis non plus comme le garant de l’ordre mondial mais comme une puissance devant reconquérir une souveraineté qu’il jugeait diluée au profit de partenaires devenus, selon ses termes, des “profiteurs”. L’Union européenne, incarnation la plus accomplie d’un multilatéralisme organisé, s’est alors retrouvée en première ligne d’une confrontation politique et économique qui lui était longtemps étrangère.

Les déterminants du conflit trouvent leur source dans une réinterprétation américaine de la mondialisation. La présidence Trump s’est construite sur l’idée que le libre-échange n’avait pas été équitable et que les États-Unis avaient consenti des sacrifices disproportionnés pour faire fonctionner le marché mondial et ses institutions. L’Union européenne, avec ses excédents commerciaux robustes, ses normes réglementaires strictes et sa capacité collective de négociation, fut identifiée comme un symbole de ces déséquilibres structurels.

Au cœur de l’analyse trumpienne se trouve la question du déficit commercial, analysé non comme un indicateur complexe de relations économiques interdépendantes, mais comme une preuve tangible d’une injustice commerciale et d’une exploitation économique.

Ce renversement d’approche a alimenté une politique résolument protectionniste. Les droits de douane sur l’acier et l’aluminium, l’omniprésente menace de pénalités sur l’automobile et les enquêtes ciblant les pratiques agricoles européennes ont constitué autant de fronts ouverts contre Bruxelles. Le langage, lui-même, prit un tournant conflictuel : l’Europe fut décrite comme une “adversaire” plutôt qu’une alliée, révélant une redéfinition symbolique du rapport transatlantique. Dans le même temps, la Maison Blanche utilisa les sanctions extraterritoriales non seulement contre ses rivaux déclarés mais également contre ses alliés, notamment lorsque les intérêts américains divergeaient de ceux des Européens sur des dossiers tels que l’Iran, la technologie ou l’énergie. Ce recours à l’unilatéralisme, désormais décomplexé, illustra la volonté de Washington d’imposer ses priorités stratégiques en court-circuitant les mécanismes collectifs.

 

Dans le même temps, la Maison Blanche utilisa les sanctions extraterritoriales non seulement contre ses rivaux déclarés mais également contre ses alliés, notamment lorsque les intérêts américains divergeaient de ceux des Européens sur des dossiers tels que l’Iran, la technologie ou l’énergie.

 

L’évolution de cette confrontation fut marquée par une alternance d’escalades et de trêves. Les périodes de tensions maximales furent accompagnées de menaces explicites de guerre commerciale globale et de discours dénonçant l’Union comme un acteur “bureaucratique et inefficace”. Par moments, la pression américaine força Bruxelles à envisager des concessions tactiques, notamment sur des quotas agricoles ou certains secteurs industriels. Puis, par vagues successives, des compromis partiels ont permis d’éviter que les différends ne se transforment en affrontement systémique. Mais ces accalmies ne dissipèrent jamais l’essence du conflit : la critique structurelle du modèle économique européen et du projet même d’intégration.

Ce changement dans la nature du leadership américain a entraîné un mouvement de repositionnement stratégique en Europe. Pour la première fois depuis 1945, l’Union dut considérer que l’axe transatlantique pouvait devenir une contrainte plutôt qu’une protection. Elle s’engagea dans des débats sur sa souveraineté économique, son autonomie industrielle et sa résilience commerciale, ouvrant la porte à des initiatives naguère impensables, telles que l’idée de capacités militaires communes ou la recherche de nouveaux accords commerciaux hors de l’espace occidental. Cette mutation interne à l’Europe constitue la seconde dimension du conflit : non seulement Trump s’en prit à l’Union, mais son offensive força Bruxelles à repenser sa place dans le monde.

La Tunisie entre chocs géopolitiques et bataille normative

Les implications pour la Tunisie s’inscrivent dans cette transformation globale. Pays structurellement dépendant de l’Union européenne pour ses exportations, ses flux financiers et sa stabilité macroéconomique, la Tunisie se trouve exposée à tout choc touchant les économies européennes. Un ralentissement du commerce transatlantique, un affaiblissement de la demande européenne ou un déplacement de capitaux internationaux peuvent pénaliser l’industrie tunisienne, particulièrement les secteurs textile, mécaniques et électroniques intégrés à des chaînes de valeur mondiales où l’Europe occupe un rôle d’assemblage et de redistribution.

 

La Tunisie est également concernée par la bataille normative. L’Europe et les États-Unis envisagent désormais différemment les règles commerciales, les standards techniques, les subventions aux industries et les conditions de marché. 

 

La Tunisie est également concernée par la bataille normative. L’Europe et les États-Unis envisagent désormais différemment les règles commerciales, les standards techniques, les subventions aux industries et les conditions de marché. Dans un espace dominé par l’incertitude, le statut d’économie externe mais dépendante devient une position risquée. La Tunisie doit alors diversifier ses débouchés, se repositionner sur des filières régionales, notamment africaines, et mettre en place des amortisseurs capables d’encaisser les fluctuations d’un système international sans arbitre clair.

Sur le plan géopolitique, le pays est confronté à un dilemme stratégique. L’Union européenne demeure son partenaire principal, mais un glissement graduel vers un monde multipolaire offre de nouvelles opportunités, qu’il s’agisse du marché américain, d’investissements du Golfe, ou du rapprochement avec des pôles émergents comme les BRICS. Le conflit entre Trump et l’Europe annonce l’effritement d’un système où la Tunisie pouvait compter sur un environnement relativement prévisible et signale l’émergence d’un paysage plus fluide, concurrentiel et fragmenté.

Ainsi, le choc transatlantique n’est pas un orage passager mais le symptôme d’une transformation profonde des équilibres mondiaux. Pour la Tunisie, il rappelle avec force la nécessité d’une stratégie économique résiliente, d’une diplomatie agile et d’un projet national capable de tirer parti des espaces qui se ferment comme de ceux qui s’ouvrent. Dans un monde qui se décentre, les marges deviennent des carrefours et les pays situés aux frontières des blocs peuvent, s’ils anticipent les mutations en cours, convertir la vulnérabilité en avantage stratégique.

 

Ainsi, le choc transatlantique n’est pas un orage passager mais le symptôme d’une transformation profonde des équilibres mondiaux. Pour la Tunisie, il rappelle avec force la nécessité d’une stratégie économique résiliente, d’une diplomatie agile et d’un projet national capable de tirer parti des espaces qui se ferment comme de ceux qui s’ouvrent.

 

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* Dr. Tahar EL ALMI,

Economiste-Economètre.

Ancien Enseignant-Chercheur à l’ISG-TUNIS,

Psd-Fondateur de l’Institut Africain

D’Economie Financière (IAEF-ONG)

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