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Tempête sur la côte nord : Hammamet, Kélibia et d’autres villes touchées

Des vagues puissantes et des pluies intenses frappent plusieurs villes touristiques du nord de la Tunisie, provoquant l’inondation de plages, de rues et de complexes hôteliers, notamment à Hammamet et Kélibia.

Lundi 19 janvier, le ministère de l’Agriculture, des Ressources hydrauliques et de la Pêche maritime a annoncé de fortes précipitations, parfois orageuses, sur plusieurs régions du nord du pays. Ces intempéries s’accompagnent de vents forts à très forts, en particulier sur les zones côtières, entraînant une mer très agitée. Face à la situation, des plans régionaux de prévention des catastrophes ont été activés.

Sur l’ensemble du littoral, les vagues ont atteint des zones habituellement épargnées. À Hammamet, station balnéaire majeure, plusieurs cafés, restaurants et complexes touristiques ont été envahis par l’eau. Des vidéos diffusées sur les réseaux sociaux montrent des infrastructures touchées par la montée de la mer.

À Kélibia, ville côtière du Cap Bon, le soulèvement de la mer a provoqué l’inondation de rues et d’établissements situés en bord de plage, notamment des restaurants et des cafétérias. Des scènes similaires ont été observées dans d’autres zones touristiques du nord-est du pays.

Selon des médias locaux, des quartiers de la banlieue nord de Tunis ainsi que d’autres régions du nord-est ont également été touchés par les inondations. Le niveau d’alerte a été relevé à « très élevé » dans les gouvernorats de Tunis et de Nabeul.

Plusieurs gouvernorats ont annoncé la suspension des cours le mardi 20 janvier en raison des précipitations et des perturbations affectant des zones résidentielles et des axes routiers. À Soliman, porte d’entrée du Cap Bon, les pluies ont entraîné des difficultés de circulation et une montée du niveau des eaux dans l’Oued El Bey. Les citoyens et les touristes présents dans ces villes sont appelés à respecter les consignes de sécurité et à signaler toute situation dangereuse, dans l’attente d’une amélioration des conditions météorologiques.

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Inondations : interruptions massives sur plusieurs routes

Le ministère de l’Équipement et de l’Habitat  alerte sur des interruptions de circulation sur de nombreuses routes nationales et régionales. Elles sont causées par des pluies torrentielles et des inondations dans plusieurs gouvernorats.

Les usagers de la route sont invités à la plus grande prudence et au respect des consignes de la Commission de lutte contre les catastrophes. Détail des interruptions dues aux inondations par gouvernorat.

Gouvernorat de Tunis

  • Inondation de la RN 9 (les deux sens) due au débordement du bassin de collecte près de l’ambassade des États-Unis : circulation possible avec prudence.
  • Fermeture de la RR 33 M2 (inondation identique) : déviation par le quartier Salammé.
  • Eaux montantes sur la RR 23 au niveau de la caserne Qamart : circulation possible avec prudence.

Gouvernorat de Ben Arous

Circulation totalement interrompue sur :

  • Route locale 559 (mosquée Ach-Chifa à la mairie de Ben Arous).
  • RN 1 (Hammam Lif – Borj Essedria).
  • RN 3 ancien (entrée Fouchana, PK 3+500 à 4+400).
  • RN 559 (Les Aveugles, à l’intersection Sogetex).
  • RN 557 (Rades Plage).
  • RN 573 (Mornag).

Gouvernorat de Nabeul

  • RN 1 (PK 41+500 à 41+900, zone Belli) : niveau élevé de l’oued Jedida depuis le barrage Al-Masri, circulation difficile.
  • RR 27 (PK 3+500 devant la caserne) : coupée.
  • RR 27 (PK 28, oued Al-Kabir Dar Chaaouban Al-Fahri – Beni Khiar) : circulation déviée sur le nouveau pont adjacent, avec signalisation renforcée.
  • RR 26 (PK 11, Sidi Saleh) : coupée.
  • RN 1 (PK 36, entrée Qarna Ballia 14).
  • RR 26 (PK 3 à 7+500 : Manshet Ouad Soltan – Solimar – Souilama.

Gouvernorat de Sousse

  • RN 1 ancien Néfidia : fermeture préventive.
  • RR 48 (Akouda) : fermée.
  • RN 1 (PK 24 à 30) : interrompue.

Gouvernorat de Bizerte

RN 8 (PK 48,5) : montée des eaux.

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Commerce extérieur : la Malaisie franchit le cap des 630 milliards d’euros

La Malaisie a atteint, en 2025, un niveau record de commerce extérieur, porté par une forte progression des exportations, selon les données publiées mardi 20 janvier 2026 par le ministère du Commerce.

Le commerce total a atteint 3 100 milliards de ringgits (l’équivalent de 636 milliards d’euros), en hausse de 6,3 % sur un an. Les exportations ont progressé de 6,5 % et les importations de 6,2 %, générant un excédent commercial de 151,8 milliards de ringgits (environ 32,14 milliards d’euros).

Le mois de décembre 2025 a particulièrement surpris, avec une hausse des exportations de 10,4 %, bien au-delà des prévisions, et un excédent commercial largement supérieur aux attentes.

La Chine est restée le principal partenaire commercial du pays, tandis que les échanges avec les États-Unis ont également affiché une forte dynamique.

Toutefois, pour 2026, le gouvernement prévoit une croissance plus modérée du commerce extérieur, autour de 3,3 %, dans un contexte mondial toujours marqué par les tensions géopolitiques et la montée du protectionnisme.

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Ligne maritime Tunisie–Sénégal : transformer un déficit logistique en avantage compétitif africain

Par Ali Khribi, président de la CTSCI

Malgré une complémentarité sectorielle évidente, les échanges commerciaux entre la Tunisie et le Sénégal restent largement en dessous de leur potentiel. La principale contrainte n’est ni productive ni commerciale et ni de la volonté de faire de l’Afrique un axe prioritaire de croissance, d’exportation et de projection entrepreneuriale, mais logistique. L’absence d’une ligne maritime directe oblige les opérateurs à recourir à des transbordements européens ou régionaux, allongeant les délais, augmentant les coûts et affaiblissant la compétitivité, notamment pour les produits sensibles et à forte valeur ajoutée.

La ligne maritime directe : un accélérateur immédiat de compétitivité

La création d’une liaison maritime directe Tunisie–Sénégal constitue un levier structurant à fort impact. Elle permettrait de réduire les délais d’acheminement de 30 % à 50 %, d’abaisser les coûts logistiques de 10 % à 25 % et de sécuriser les chaînes d’approvisionnement. Les bénéfices seraient immédiats pour des secteurs clés tels que l’agroalimentaire, les matériaux de construction, le textile, la mécanique, la cosmétique, la pharmacie et les services industriels.

S’inscrire pleinement dans la dynamique africaine et la ZLECAf

Cette initiative s’inscrit dans la logique de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf) et du renforcement des flux Sud–Sud. Elle favorise la constitution de chaînes de valeur africaine intégrées, réduit la dépendance aux hubs extra-africains et renforce la souveraineté économique des deux pays, dans une logique de partenariat gagnant-gagnant.

L’État tunisien au cœur du dispositif stratégique

La réussite du projet nécessite une implication directe de l’État tunisien, notamment à travers la Compagnie Tunisienne de Navigation (CTN) ou toute autre entité publique concernée. Un appui institutionnel au lancement, sous forme de pilote, d’incitations ciblées et d’accords portuaires et douaniers adaptés, est indispensable. Cette ligne doit être considérée comme un investissement stratégique et non comme une charge budgétaire.

La Chambre Tuniso-Sénégalaise de Commerce et d’Industrie (CTSCI) : moteur de structuration économique

La CTSCI se positionne comme catalyseur du projet. Elle mobilise les exportateurs tunisiens, structure un
business case collectif (volumes, produits prioritaires, calendrier) et sécurise la rentabilité de la ligne dès sa phase pilote, en coordination avec les acteurs publics et privés.

Rentabilité garantie par un flux retour structuré depuis le Sénégal

Une ligne maritime durable repose sur l’équilibre des flux. La Chambre s’engage à mobiliser les exportateurs sénégalais, à identifier les produits à fort potentiel pour le marché tunisien et à organiser des actions de promotion ciblées (B2B, missions, catalogues). L’objectif est d’assurer une rentabilité bilatérale dès le démarrage.

Un tremplin pour l’investissement tunisien en Afrique de l’Ouest

Au-delà du commerce, la ligne maritime réduit la barrière logistique et le coût d’entrée pour les entrepreneurs tunisiens souhaitant investir au Sénégal et dans l’espace UEMOA–CEDEAO, un marché de plus de 110 millions de consommateurs. La Chambre se positionne comme plateforme d’accompagnement et de facilitation.

Conclusion : un corridor maritime au service de l’influence économique africaine

La ligne maritime directe Tunisie–Sénégal est bien plus qu’un projet logistique. C’est un outil de souveraineté économique, d’intégration africaine et de projection régionale. Portée par une alliance public-privé structurée, elle ambitionne de créer un corridor maritime durable, rentable et stratégique entre l’Afrique du Nord et l’Afrique de l’Ouest.

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Le Conseil de la Paix proposé par Donald Trump, un pied de nez à l’ONU ?

Officiellement créé par Donald Trump pour gérer la reconstruction de la bande de Gaza, le « Conseil de la paix » est en réalité une machine de guerre qui a pour but d’offrir une alternative à l’ONU pour régler les conflits dans le monde. A la hache.

Créée en 1945 suite aux horreurs de la Seconde Guerre mondiale, l’ONU serait morte cliniquement. Place donc à une nouvelle organisation, le Conseil de paix, un club version Maga et business, présidé par Donald Trump en personne et dont le but consisterait à « œuvrer à la résolution des conflits dans le monde ». Avec, tenez-vous bien, un ticket d’entrée d’un milliard de dollars pour un siège permanent.

Folie des grandeurs ? Une nouvelle initiative loufoque d’un homme qui n’a de cesse depuis un an, jour après jour de sa réélection à la tête des Etats-Unis, de saturer l’espace médiatique par ses interventions quotidiennes à l’interne et à l’international ?

Toujours est-il que le projet de « charte » que le président américain veut vendre au monde, révèle une initiative et un mandat bien plus vastes que la seule question de Gaza, et semble en faire un véritable substitut des Nations unies.

Le dit Conseil est  « une organisation internationale qui vise à promouvoir la stabilité, à rétablir une gouvernance fiable et légitime, et à garantir une paix durable dans les régions touchées ou menacées par des conflits ». C’est ce qu’il ressort du préambule de ce texte de huit pages envoyé aux États invités à y siéger.

L’ONU dans le viseur de Trump

D’emblée, le texte de la charte lance la couleur : puisque les « approches et institutions ont trop souvent échoué », une allusion à peine voilée à l’ONU, il est nécessaire d’avoir « le courage » de s’en « écarter » en faveur d’ « une organisation de paix internationale plus agile et efficace ». Ainsi, le président américain, de longue date un critique virulent de l’institution onusienne, veut se créer un cadre sur mesure pour instaurer sa loi, celle de la jungle, au niveau international.

N’a-t-il pas signé le 7 janvier en cours un décret ordonnant le retrait des Etats-Unis de 66 organisations internationales qui « ne servent plus les intérêts américains » selon la Maison Blanche ?

N’avait-il pas, comme lors de son premier mandat, décidé de retirer les Etats-Unis de l’accord de Paris sur le climat et de l’UNESCO que les Etats-Unis avaient réintégrés sous la présidence de Joe Biden ?

N’avait-il pas également claqué la porte de l’Organisation mondiale de la santé et largement coupé l’aide américaine à l’étranger? Amputant ainsi les budgets de nombreuses organisations comme le Haut commissariat aux réfugiés ou le Programme alimentaire mondial.

Un président de pacotille

Cette nouvelle organisation sera évidemment présidée par Donald Trump avec des pouvoirs très étendus. Presque président à vie, à l’instar des dictatures du Tiers-Monde, l’actuel locataire de la Maison Blanche pourra se désigner un successeur à tout moment, et ne sera remplacé qu’en cas de « démission volontaire » ou d’« incapacité ». Il est également le seul habilité à inviter d’autres chefs d’État et de gouvernement à intégrer son club fermé et peut révoquer leur participation; sauf en cas de veto par une majorité des deux tiers des États membres.

Si les décisions sont prises à la «majorité des États membres», qui ont chacun «une voix», elles sont aussi «soumises à l’approbation du président ». Ce qui confère de facto un droit de veto à Donald Trump, qui a aussi la main sur l’agenda.

Chaque Etat-membre exercerait un mandat d’une durée maximale de trois ans à compter de l’entrée en vigueur de la présente charte, renouvelable par le président. Mais il introduit aussi un mécanisme permettant d’acheter une place de membre permanent, au prix du versement d’un milliard de dollars.

Déjà, il aura envoyé des invitations depuis le week-end dernier aux alliés traditionnels des Etats-Unis la France, l’Allemagne ou le Canada; mais aussi à la Russie de Vladimir Poutine. Le Kremlin a confirmé, lundi 19 janvier, que le maître du Kremlin Poutine avait été invité à « se joindre à la composition du Conseil de paix ». Sans oublier l’Italie, la Hongrie, l’Albanie, l’Argentine, le Brésil, le Paraguay, l’Égypte, la Jordanie, la Turquie ou encore l’Inde.

Réactions embarrassées

Si les réactions des dirigeants ayant reçu l’invitation étaient plutôt embarrassées- Moscou veut « clarifier toutes les nuances » de cette proposition avec Washington avant de se prononcer; le gouvernement allemand a exprimé la nécessité de se « coordonner » avec ses partenaires; la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen « réserve sa réponse »; le  Premier ministre canadien Mark Carney décide « d’accepter l’invitation », mais « le Canada ne va pas payer pour un siège au Conseil », en référence au milliard de dollars requis pour obtenir un siège permanent au sein de ce « Conseil », le refus de Paris était catégorique et sans appel.

Ainsi, la France « n’entend pas donner de suite favorable » à ce stade à l’invitation reçue pour rejoindre un Conseil de paix voulu par Donald Trump, qui « soulève des questions majeures », a déclaré l’entourage d’Emmanuel Macron.

Car, la charte de cette initiative « dépasse le seul cadre de Gaza et soulève des questions majeures, en particulier quant au respect des principes et de la structure des Nations unies, qui ne sauraient en aucun cas être remis en cause ».

Décidément, le président français qui aura avalé tant de couleuvres de la part des Américains et qui vient d’être publiquement humilié par Donald Trump, se rebiffe. On le serait à moins !

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TGH affiche un résultat net consolidé de 1,15 million de dinars

L’Assemblée générale ordinaire de Tawsol Group Holding a enregistré une participation de 74 % du capital. Le groupe annonce un résultat net consolidé de 1,15 million de dinars, tandis que la société mère affiche un bénéfice proche d’un million de dinars et un bilan de 138,4 millions de dinars.

Sur 3,3 millions de dinars à répartir, les bénéfices seront principalement affectés au renforcement des fonds propres, avec priorité au report à nouveau et aux réserves légales. Ahmed Sellami a été désigné représentant des actionnaires minoritaires jusqu’en 2026.

Le mandat de Moez Ben Ali comme commissaire aux comptes a été renouvelé pour trois exercices et les administrateurs ont reçu le quitus pour leur gestion. Toutes les résolutions ont été adoptées à la quasi-unanimité, confirmant la stabilité et la solidité financière du groupe.

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Tunisie – Le réseau ferroviaire paralysé par les fortes pluies

Une perturbation du trafic ferroviaire est enregistrée sur les lignes du réseau ferré depuis la matinée de mardi 20 janvier en raison des fortes pluies et de la montée du niveau des eaux dans plusieurs régions, indique la Société nationale des chemins de fer tunisiens (SNCFT).

Face à ces intempéries, la SNCFT précise qu’elle met tout en œuvre pour maintenir certaines dessertes, en attendant le retour de conditions favorables permettant la reprise normale du trafic sur l’ensemble des lignes.

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À Tunis, plusieurs ambassades ferment leurs portes au public pour cause d’intempéries

Des représentations diplomatiques à Tunis ont annoncé, mardi 20 janvier 2026, la fermeture de leurs portes au public; et ce, en raison des perturbations météorologiques que connaît le pays depuis lundi.

Dans des communiqués publiés sur leur page facebook, ces représentations précisent que les rendez-vous et les remises de passeports sont reportés à une date ultérieure.

Il s’agit entre autres des ambassades d’Allemagne, des Pays-Bas, d’Egypte, du Canada, mais aussi du Consulat général de France.

A rappeler que depuis lundi, plusieurs gouvernorats du pays connaissent des précipitations abondantes, notamment ceux situés dans les régions est, du nord et du centre. Avec des quantités localement importantes, en particulier dans les gouvernorats du Grand Tunis et de Nabeul.

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Placements Tunisie SICAF : les revenus atteignent 3,988 millions de dinars en 2025

Placements Tunisie SICAF affiche, au 31 décembre 2025 (T4), une nette amélioration de ses performances, marquée par une progression de l’ensemble de ses principaux indicateurs d’activité.

Les revenus de Placements Tunisie SICAF atteignent 3,988 millions de dinars, contre 3,244 millions de dinars un an auparavant, enregistrant ainsi une hausse significative de 23 %. Dans le même temps, les charges d’exploitation s’élèvent à 304 mille dinars; contre 264 mille dinars au 31 décembre 2024. Soit une augmentation maîtrisée de 15 %.

La structure financière demeure solide : la valeur des immobilisations financières reste stable à 12,268 millions de dinars. Tandis que les placements à court terme progressent de 14 % pour s’établir à 6,144 millions de dinars; contre 5,383 millions de dinars à la même date en 2024.

Par ailleurs, la société a constitué des provisions sur titres pour un montant d’environ 4 mille dinars, compensées en partie par des reprises de provisions d’environ 13 mille dinars. Ces éléments retracent l’évolution de l’activité de Placements Tunisie SICAF à la clôture du quatrième trimestre 2025, telle qu’arrêtée au 31 décembre de l’exercice.

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L’inflation recule à 1,9 % en décembre en zone euro

L’inflation dans la zone euro s’est établie à 1,9 % en décembre 2025, légèrement en dessous des premières estimations et en baisse par rapport aux 2,1 % enregistrés en novembre. C’est ce que révèlent les chiffres d’Eurostat publiées mardi 20 janvier.

Les services demeurent le principal moteur de la hausse des prix, suivis par l’alimentation, l’alcool et le tabac. L’énergie, en revanche, continue de peser négativement sur l’inflation.

Quant à elle, l’inflation sous-jacente, indicateur clé pour la Banque centrale européenne (BCE), est restée stable à 2,3 %. Ce qui suggère une modération progressive des pressions inflationnistes.

Par ailleurs, dans l’ensemble de l’Union européenne, l’inflation s’est établie à 2,3 %. Les taux les plus bas ont été observés à Chypre, en France et en Italie. Tandis que la Roumanie, la Slovaquie et l’Estonie affichent les niveaux les plus élevés.

Par rapport à novembre 2025, l’inflation annuelle a diminué dans 18 États membres, est restée stable dans trois et a augmenté dans six.

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Alertes inondations à Tunis : Transports paralysés, restez chez vous !

La Société du transport de Tunis a annoncé ce mardi 20 janvier 2026 l’arrêt complet des lignes de métro, du train de la banlieue nord (TGM) et des bus de la banlieue sud, dû aux pluies torrentielles provoquant des inondations sur les routes et les voies ferrées. Plusieurs lignes de bus sont déviées temporairement en attendant la décrue. Avec une vigilance maximale en vigueur, ne bougez pas et restez chez vous : les reprises seront communiquées progressivement.

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ATL : le produit net du leasing en hausse de 10 % à fin décembre 2025

L’Arab Tunisian Lease (ATL) a publié ses indicateurs d’activité relatifs au quatrième trimestre 2025, faisant état d’une progression de ses principaux agrégats par rapport à décembre 2024.

Les mises en force enregistrent une augmentation de 8 % par rapport à décembre 2024. Le total des engagements affiche une hausse de 11 % sur la même période. Le produit net du leasing progresse de 10% par rapport à décembre 2024. La masse des créances classées diminue de 3 % malgré l’augmentation de 11 % des engagements. Le ratio des créances classées recule de 95 points de base par rapport à décembre 2024 pour s’établir à 6,99 %.

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Menaces de Trump : l’UE affûte sa riposte, le Groenland en toile de fond

Les pays de la zone euro s’apprêtent à discuter jeudi 22 janvier à Bruxelles d’un ensemble de contre-mesures commerciales après les menaces de Donald Trump d’imposer des droits de douane à plusieurs pays européens en lien avec le dossier du Groenland.

Le secrétaire américain au Trésor, Scott Bessent, a mis en garde lundi 19 janvier l’Europe contre toute riposte tarifaire, la qualifiant de « très imprudente ». Tout en affirmant que le Groenland représente pour Washington un « atout stratégique » essentiel à la sécurité de l’hémisphère occidental.

Plusieurs responsables européens ont dénoncé des déclarations « irresponsables ». Le ministre néerlandais des Finances, Eelko Heinen, a fustigé une escalade dangereuse. Tandis que son homologue français, Roland Lescure, a souligné que seule une réponse ferme et unie de l’UE pourrait dissuader Washington.

Le chancelier allemand Friedrich Merz, tout en rappelant que l’Union ne souhaitait pas un conflit commercial, a assuré qu’elle était prête à réagir à toute mesure jugée abusive.

A noter qu’un sommet d’urgence de l’UE se tiendra jeudi 22 janvier, et plusieurs dirigeants ont indiqué vouloir aborder directement la question avec Donald Trump. Le Premier ministre britannique, Keir Starmer, a, de son côté, plaidé pour le dialogue, estimant qu’une guerre commerciale « ne serait dans l’intérêt de personne », mais refuse pour l’instant d’évoquer des représailles.

Le commissaire européen Stéphane Séjourné a affirmé que l’UE disposait des outils nécessaires pour dissuader Washington, indiquant que « le Groenland ne sera jamais américain ».

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France : le gouvernement va imposer le budget 2026 par le 49.3

Le Premier ministre Sébastien Lecornu a confirmé, lundi 19 janvier, qu’il recourrait à l’article 49.3 de la Constitution française pour faire adopter le budget 2026, c’est-à-dire sans vote du Parlement.

Il a exprimé son « regret » et son « amertume ». Tout en estimant que les débats parlementaires avaient été « gravement détériorés », notamment par ce qu’il a qualifié de tentatives de « sabotage » de la part du Rassemblement national et de La France insoumise.

Les deux formations d’opposition ont d’ailleurs annoncé le dépôt de motions de censure, mais celles-ci ne devraient toutefois pas être soutenues par les socialiste. Ce qui rend peu probable, à ce stade, une chute du gouvernement.

Rappelons que le chef du gouvernement français, Sébastien Lecornu, avait promis en octobre dernier qu’il n’invoquerait pas l’article 49.3. Lequel permet au gouvernement de la France d’adopter des projets de loi sans les soumettre à un vote à l’Assemblée nationale. Et avec pour risque majeur le vote de défiance de celle-ci et la chute du gouvernement. Mais il semble qu’on ne se retrouvera pas dans ce dernier cas de figure.

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Inondations dans le Grand Tunis, à Bizerte et Sousse : appel à la vigilance maximale

Le Grand Tunis et Bizerte sous les eaux : routes coupées, écoles fermées… l’Observatoire national de la sécurité routière (ONSR) appelle à la vigilance et alerte les automobilistes face aux intempéries.

Aux dernières nouvelles, l’institut national de la météorologie a publié sur sa page fb des informations faisant état de pluies orageuses temporaires, parfois abondantes, au nord, au centre-est et localement au sud-est, y compris dans la région de Sfax, accompagnées de chutes de grêle.

Le vent souffle du secteur nord au nord et au centre, et du secteur ouest au sud ; il est fort à très fort près des côtes et lors de l’apparition des nuages orageux, faible à modéré dans les autres régions, et se renforce relativement au sud l’après-midi. La mer est très agitée à forte au nord.

Les températures sont en baisse, avec des maximales variant entre 6 et 10 °C dans les régions ouest du nord et du centre, et entre 11 et 15 °C dans le reste des régions.

Par conséquent, les autorités ont décidé la suspension des cours dans les écoles publiques et privées, les lycées ainsi que pour les facultés pour la journée de mardi 20 janvier 2026.

Par ailleurs, il est important de mettre en place un certain nombre de mesures en vue de vous protéger :

  • Fermez soigneusement portes, fenêtres et volets.
  • Débranchez tous les appareils électriques et antennes TV.
  • Rentrez à l’intérieur les objets exposés au vent, les animaux et le matériel agricole.
  • Évitez de garer votre véhicule sous les arbres.
  • Anticipez les pannes d’électricité avec des éclairages de secours.

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UIB : le PNB recule de 2,6 % à 522,6 millions de dinars en 2025

L’Union Internationale de Banques (UIB) a publié ses indicateurs d’activité au 31 décembre 2025, faisant état d’une croissance de 5,5 % des dépôts de la clientèle et de 5 % de l’encours des crédits. Tandis que le résultat brut d’exploitation enregistre une baisse de 10,3 % impacté par l’application de la loi 2024-41 portant amendement au code de commerce.

Les dépôts de la clientèle s’établissent à 7 240,7 millions de dinars tunisiens à fin 2025; contre 6 859,9 millions de dinars à fin 2024. Soit une augmentation de 380,7 millions de dinars. Cette croissance résulte de la hausse des dépôts à vue de 228 millions de dinars, des dépôts d’épargne de 219,2 millions de dinars et des autres dépôts et avoirs de la clientèle de 40,4 millions de dinars. Compensant ainsi partiellement la baisse des dépôts à terme, des certificats de dépôt et autres produits financiers de 106,9 millions de dinars.

L’encours net des crédits à la clientèle atteint 6 518,7 millions de dinars à fin 2025 contre 6 212,6 millions de dinars une année auparavant, marquant une progression de 306,1 millions de dinars. L’encours des emprunts et ressources spéciales diminue à 113,4 millions de dinars à fin 2025 contre 147,8 millions de dinars un an plus tôt.

Un produit net bancaire en léger recul

Les produits d’exploitation bancaire, présentés nets des agios réservés, demeurent quasi stables avec une légère baisse de 0,3 % à 918,6 millions de dinars à fin 2025; contre 921,5 millions de dinars à fin 2024.

La marge d’intérêt recule de 6,5 % pour s’établir à 288,8 millions de dinars; contre 308,9 millions de dinars une année auparavant. Retraitée de l’impact de la loi 2024-41 portant amendement au code de commerce chiffré à 27 millions de dinars, l’évolution serait positive de 2,3 %.

La marge sur les commissions progresse de 2,5 % à 151,5 millions de dinars à fin 2025 contre 147,8 millions de dinars à fin 2024. Les revenus du portefeuille-titres commercial et d’investissement enregistrent une hausse de 3,3 % à 82,3 millions de dinars contre 79,6 millions de dinars une année auparavant.

Le produit net bancaire s’inscrit en baisse de 2,6 % à 522,6 millions de dinars à fin décembre 2025 contre 536,3 millions de dinars à fin décembre 2024. Retraité de l’impact de la loi 2024-41, la hausse serait de 2,5 %.

Une pression sur la rentabilité

Les frais de personnel augmentent de 4,3 % à 206,5 millions de dinars contre 197,9 millions de dinars une année auparavant. Les charges opératoires dans leur ensemble progressent de 5 % pour atteindre 283,6 millions de dinars à fin décembre 2025 contre 269,9 millions de dinars à fin décembre 2024.

Le résultat brut d’exploitation s’établit à 239,6 millions de dinars à fin décembre 2025, en baisse de 10,3 % par rapport aux 267 millions de dinars enregistrés une année auparavant. Retraitée de l’impact de la loi 2024-41, la baisse serait limitée à 0,1 %.

Le coefficient d’exploitation s’élève à 54,3 % à fin décembre 2025 contre 50,3 % une année auparavant. Retraité de l’impact de la loi 2024-41 portant amendement au code de commerce, ce ratio s’établirait à 51,6 %.

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Le dollar américain chute à un plus bas hebdomadaire

Le dollar a touché ce mardi son niveau le plus bas en une semaine, dans un contexte de forte vente d’actions et d’obligations américaines, déclenchée par de nouvelles tensions diplomatiques entre Washington et l’Union européenne autour du dossier du Groenland.

L’indice du dollar, qui compare la devise américaine à un panier de six grandes monnaies, a cédé ce mardi 0,1 % à 99,004, son plus bas niveau depuis le 14 janvier, reflétant l’inquiétude croissante des investisseurs face à leur exposition aux marchés américains.

Les déclarations de Donald Trump sur de possibles droits de douane contre ses alliés européens ont ravivé les opérations dites de « vente de l’Amérique », rappelant l’épisode d’avril dernier, lorsque le dollar, les actions et les bons du Trésor avaient chuté simultanément.

Selon Tony Sycamore, analyste chez IG à Sydney, les investisseurs se délestent d’actifs en dollars en raison « d’une incertitude prolongée, d’alliances fragilisées, d’un affaiblissement de la confiance dans le leadership américain et d’une accélération du découplage autour du dollar ».

Sur le marché obligataire, le rendement des bons du Trésor à 10 ans est monté à 4,2586 %. Les marchés estiment à 94,5 % la probabilité que la Réserve fédérale maintienne ses taux inchangés lors de sa prochaine réunion.

Sur le marché des changes, le dollar est resté stable face au yen à 158,175 et face au yuan à 6,9536. En revanche, il a légèrement progressé contre le dollar australien et néo-zélandais. L’euro s’est maintenu à 1,1640 dollar et la livre sterling à 1,3427 dollar.

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Kaïs Saïed : pas content du rendement des services publics 

En recevant la cheffe du gouvernement, Sarra Zaafrani Zenzri, lundi 19 janvier 2026, le président de la République, Kaïs Saïed, n’a pas caché son mécontentement du faible rendement de certains services publics.

Lors de cette réunion axée sur la situation générale du pays, le chef de l’Etat a mis l’accent sur l’effort soutenu pour trouver des solutions qui répondent aux aspirations des Tunisiens dans tous les domaines, réaffirmant l’engagement à baliser la voie aux jeunes pour prendre le relais et assumer la responsabilité, dès lors qu’il s’agit d’un droit légitime, indique un communiqué de la présidence de la République.

A cette occasion, Saïed a fait savoir à la cheffe du gouvernement que le rendement de nombreux services publics est en deçà des attentes des citoyens. Par conséquent, il a fait remarquer qu’il est inadmissible aujourd’hui de voir le chef de l’Etat intervenir en personne pour résoudre un problème quotidien qui peut être réglé par un simple responsable régional ou local.

Face à cette situation inacceptable, donc, le président de la République a estimé que la révolution ne peut être achevée uniquement à travers l’adoption de nouveaux textes législatifs, mais plutôt elle doit être accompagnée d’une évolution des mentalités et d’une réforme profonde de l’administration.

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Les Etats-Unis prêts à sacrifier l’OTAN pour s’offrir le Groenland

Le président américain, Donald Trump, a annoncé que les exportations de huit membres de l’OTAN vers les États-Unis seraient soumises à des droits de douane croissants « jusqu’à ce qu’un accord soit conclu pour l’achat complet et total du Groenland ».

 

Les droits de douane visant le Danemark, la Norvège, la Suède, la France, l’Allemagne, le Royaume-Uni, les Pays-Bas et la Finlande débuteront à 10 % le 1er février. Ils passeront à 25 % le 1er juin 2026.

Ces pénalités s’ajouteraient vraisemblablement aux droits de douane américains déjà en vigueur sur les produits de ces pays. Les tarifs imposés par les États-Unis sur leurs alliés sont déjà en moyenne d’environ 15 % sur les produits des pays de l’Union européenne et d’environ 10 % sur les importations en provenance du Royaume-Uni, avec des taux variables selon les secteurs.

 

Stratégie tarifaire

Les nouveaux tarifs sur les Alliés européens sont imposés en réponse au déploiement de troupes de ces pays au Groenland. Cette mesure a été prise alors que la Maison blanche a évoqué l’utilisation de l’armée américaine dans le cadre de ses efforts accrus pour acquérir le territoire danois.

Du point de vue juridique, une telle mesure est basée sur la loi sur les pouvoirs économiques internationaux d’urgence, un texte qui accorde au président des pouvoirs étendus en cas de « menace inhabituelle et extraordinaire ». La Cour suprême pourrait statuer dès la semaine prochaine sur l’annulation ou non des tarifs imposés en vertu de cette loi.

 

Tensions à l’OTAN

À travers l’Europe, les nations ciblées ont réagi par la condamnation, qualifiant les tarifs d’acte hostile contre des alliés militaires proches qui menace le tissu même du partenariat transatlantique.

Ces événements accentuent les tensions au sein de l’OTAN. La pierre angulaire de l’alliance est un accord selon lequel une attaque contre un seul membre est considérée comme une attaque contre tous. Les dirigeants européens ont averti que toute tentative des États-Unis de prendre le Groenland par la force pourrait signifier la fin de l’OTAN.

L’annonce tarifaire de Trump pourrait indiquer qu’il renonce à la menace d’une action militaire pour atteindre son objectif de longue date de s’emparer de l’île. Mais elle augmente néanmoins la pression sur le Danemark et le reste de l’Europe, qui ont clairement indiqué que le Groenland n’était pas à vendre.

 

La diplomatie toujours préférée

Les pays de l’UE n’auront pas recours au bazooka en réponse aux menaces tarifaires de Trump. Les dirigeants européens donnent toujours la priorité aux pistes diplomatiques. Le bazooka est un instrument adopté en 2023, qui permet à l’UE de punir les pays hostiles pour chantage économique en limitant les licences commerciales et en fermant l’accès au marché unique. Cette mesure n’a encore jamais été utilisée.

Toutefois, l’Union pourrait appliquer un paquet de représailles de 93 milliards d’euros, ciblant les produits américains. Cela toucherait les avions Boeing, les produits chimiques et plastiques, les voitures et le soja.

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