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Le thermalisme a séduit 7 millions de personnes en 2025

7 millions. C’est notre chiffre du jour. Et c’est le nombre de curistes qui se sont rendus dans les centres thermaux tunisiens (400 au total) et qui varient entre stations thermales, bains minéraux et centres de thalassothérapie (eau de mer et eau douce). Ces données ont été avancées par le directeur général de la santé au ministère de la Santé, Walid Naija, qui participait, jeudi 15 janvier, au « Forum Kapsa du thermalisme 2026 » à Gafsa.

 Selon lui, ce chiffre reflète l’engouement croissant pour le traitement par les eaux thermales et le tourisme médical, précisant que les centres de thermalisme ont enregistré un taux de croissance estimé à 5% entre 2024 et 2025. Il a indiqué que 70% des visiteurs aux centres et stations thermales en Tunisie sont des touristes qui sont attirés par les centres de thalassothérapie en eau de mer. « Ce qui renforce la position de la Tunisie en tant que destination privilégiée en matière de tourisme médical ».

Combien de visiteurs des centres de thalassothérapie?

Par ailleurs et concernant les curistes des centres de thalassothérapie, Walid Naija a indiqué qu’ils sont atteint 180 000 en 2025,  ce qui suggère une nécessité de renforcer davantage l’investissement, de développer les infrastructures et d’améliorer la qualité des services de santé dans ce domaine.

« Le ministère de la Santé oeuvre à renforcer la position de la Tunisie en tant que plateforme régionale pour l’exportation des services de santé de manière à impulser le secteur du thermalisme et attirer de nouveaux marchés », a déclaré le directeur général de la santé, indiquant que le thermalisme constitue une option thérapeutique complémentaire au système traditionnel et a prouvé son efficacité dans le traitement des maladies chroniques telles que les rhumatismes, les maladies respiratoires, la réhabilitation fonctionnelle et la santé mentale.

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L’UE accorde 35,8 M€ à la Tunisie pour booster les énergies renouvelables

L’Union européenne a débloqué 35,8 millions d’euros de subventions en faveur de la Tunisie pour financer des projets solaires photovoltaïques et moderniser les infrastructures du réseau électrique. Deux accords ont été conclus, l’un avec la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD) pour 20,4 millions d’euros, l’autre avec la Banque européenne d’investissement, via BEI Global, pour 15,4 millions d’euros. Ces financements portent sur des projets représentant 400 mégawatts de capacité solaire, répartis entre Sidi Bouzid et Gafsa, et s’inscrivent dans le cadre de l’initiative européenne Global Gateway.

Les premiers investissements concernent une centrale solaire de 100 mégawatts à Sidi Bouzid, développée par Scatec et Aeolus, ainsi qu’un portefeuille de projets totalisant 300 mégawatts dans la région de Gafsa, porté par le groupe Qair. Ces installations constituent la première phase opérationnelle des accords signés entre l’Union européenne et ses partenaires financiers.

Les subventions visent à améliorer la viabilité économique de projets d’énergies renouvelables à grande échelle et à réduire les risques pour les investisseurs. Elles soutiennent également les travaux de raccordement au réseau et le renforcement des infrastructures de transport de l’électricité, afin de faciliter l’intégration des nouvelles capacités de production. Les opérations bénéficient en outre des garanties du mécanisme EFSD+ de l’Union européenne, destiné à attirer des financements publics et privés supplémentaires.

Tunisie, un partenaire stratégique de la BIE

Pour la Banque européenne d’investissement, la Tunisie constitue un partenaire stratégique. Son vice-président, Ioannis Tsakiris, estime que la subvention européenne de 15 millions d’euros marque une étape décisive en transformant des projets prioritaires d’énergies renouvelables en investissements bancables. Il considère que l’articulation entre le soutien financier de l’Union européenne et les financements de BEI Global permet de mobiliser des volumes d’investissement importants dans le solaire et dans les infrastructures de réseau indispensables à son déploiement, accélérant ainsi la transition énergétique du pays tout en renforçant l’impact de Global Gateway.

Du côté de la délégation européenne, l’ambassadeur de l’Union européenne en Tunisie, Giuseppe Perrone, souligne que cette initiative s’inscrit dans la droite ligne de la stratégie énergétique nationale. Selon lui, l’investissement européen dans les énergies renouvelables et dans des infrastructures modernes vise à renforcer l’autonomie énergétique du pays, à stimuler une croissance durable et à accroître sa résilience face aux effets du changement climatique, avec des retombées concrètes pour les citoyens et un impact sur la stabilité régionale en Méditerranée.

Massifier les investissements dans les énergies renouvelables

La présidente de la Banque européenne pour la reconstruction et le développement, Odile Renaud-Basso, met pour sa part en avant la dimension partenariale de l’opération. Elle indique que la combinaison des subventions européennes et des financements des institutions permet de mobiliser des investissements de grande ampleur dans les énergies renouvelables et les réseaux. Selon elle, ces projets doivent contribuer à valoriser les ressources énergétiques abondantes de la Tunisie afin de fournir une électricité locale, sûre et à coût maîtrisé.

Ces engagements s’inscrivent dans le programme tunisien de développement des énergies renouvelables, qui prévoit l’installation de 1,7 gigawatt de capacités nouvelles. Ils contribuent à l’objectif national de produire 35 pour cent de l’électricité à partir de sources renouvelables à l’horizon 2035, conformément au protocole d’accord sur la coopération énergétique entre la Tunisie et l’Union européenne.

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Le thermalisme à l’honneur : Gafsa hôte du Forum Kapsa 2026

La ville de Gafsa a abrité, jeudi 15 janvier, les travaux du « Forum Kapsa du thermalisme 2026″, coorganisé par l’Office national de thermalisme et de l’hydrothérapie et le ministère de la Santé, en présence de médecins, d’experts et de représentants de plusieurs structures concernées par le secteur du traitement par les eaux.

La directrice générale de l’Office du thermalisme, Chahinaz Ayari Guizani, a indiqué que cette manifestation, qui réunit des experts, des spécialistes et des médecins dans le domaine du thermalisme, permet d’échanger les points de vue autour des plans d’action issus des études stratégiques élaborées par l’Office au cours des années précédentes dans le but de développer ce secteur.

Ce forum offre également l’occasion de débattre des problématiques liées au traitement par les eaux, d’autant que l’Office du thermalisme a entamé la prise en charge des traitements et l’hébergement dans les stations thermales, et la révision de l’accord conclu avec la Caisse nationale d’assurance maladie (CNAM), souligne la DG de l’Office.

Et d’ajouter qu’il sera procédé à la simplification des procédures et la mise en place d’un cadre législatif, à travers la publication d’un cahier des charges organisant ce secteur. « Les résultats des études médicales réalisées par l’Office sur les bienfaits thérapeutiques des eaux thermales tunisiennes dans le traitement des maladies seront également présentées ». La Tunisie dispose, a-t-elle dit, d’un potentiel important d’eaux thermales aux vertus thérapeutiques dans presque toutes les régions du pays.

Elle a affirmé que l’Office de thermalisme a parachevé ses études techniques, hydrologiques et économiques dans ce secteur afin de les mettre à la disposition des investisseurs. Soulignant l’orientation vers la concrétisation des projets d’investissement dans le secteur du traitement par les eaux à travers la création de villes thermales dont celle du grand Korbous  (gouvernorat de Nabeul) et le projet des Khebayat à El Hamma (gouvernorat de Gabès).

Pour sa part, la présidente du comité d’organisation du Forum Kapsa de thermalisme, Moufida Ben Nasr, a relevé que ce forum comprend trois sessions scientifiques. La première est intitulée « Le thermalisme en Tunisie : de la croyance à la preuve scientifique ». Alors que la deuxième porte sur « La stratégie de développement du secteur du thermalisme ». Quant à la troisième session scientifique, elle a pour thème « La réalité de l’investissement dans le secteur du thermalisme et les mécanismes d’incitation ».

Ces sessions comprennent plus de 15 interventions scientifiques qui seront assurées par un nombre de médecins, d’experts et de spécialistes dans le domaine du traitement par les eaux thermales.

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Un film en IA, un prix à Dubaï et quelques posts fb à Tunis…

Un film né d’algorithmes, porté par une vision, couronné à Dubaï… et pourtant accueilli par des posts fb à Tunis. Zoubeir Jlassi, jeune créateur tunisien, vient de signer un exploit aussi symbolique que dérangeant : un court métrage conçu grâce à l’intelligence artificielle, primé à l’international par le prestigieux « 1 Billion Followers Summit Award » à Dubaï.

Ce film n’est pas seulement une œuvre, c’est un signal fort qui proclame que la créativité tunisienne n’a jamais cessé d’innover, mais qu’elle explore désormais de nouveaux territoires, ceux de l’IA, de la narration et de la réflexion augmentée, de l’image réinventée. Là où certains voient une menace, Zoubeir Jlassi a vu un outil, là où d’autres hésitent, il a osé et le monde, lui, a applaudi.

Le cinéma tunisien, riche d’une histoire engagée et audacieuse, se trouve aujourd’hui à un tournant où l’intelligence artificielle n’est plus une hypothèse futuriste, elle est déjà là, bouleversant les modes d’écriture, de production et de diffusion. Ignorer cette mutation, c’est risquer de regarder le train du renouveau passer… sans y monter.

C’est pourquoi il serait non seulement juste, mais visionnaire, que les structures chargées de la promotion du cinéma tunisien, en particulier le Centre national du cinéma et de l’image (CNCI), prennent l’initiative d’honorer officiellement Zoubeir Jlassi, non comme un geste symbolique isolé, mais comme le premier acte d’une stratégie nationale ambitieuse, plaçant l’IA au cœur du renouveau cinématographique tunisien : résidences de création en IA, formations hybrides, fonds de soutien dédiés, passerelles entre artistes et ingénieurs.

Honorer officiellement Zoubeir Jlassi, c’est honorer l’avenir du cinéma tunisien, c’est aussi envoyer un message clair à toute une génération : osez, innovez, le pays vous voit et vous soutient.

 

A bon entendeur !

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Rapport WEF 2026 : la Tunisie face aux défis économiques et sociétaux

Le World Economic Forum (WEF) a publié le 14 janvier 2026 la 21ème édition de son rapport annuel sur les risques globaux. Il se base sur une enquête menée auprès de 1 300 dirigeants et experts internationaux, entre mars et juin 2025. 

Selon l’enquête de perception des risques globaux de WEF, la confrontation géoéconomique constitue le risque le plus alarmant pour 2026. Elle est citée par 18 % des répondants. Les conflits armés entre pays arrivent en deuxième position avec 14% des réponses. Confirmant ainsi la prédominance des risques géopolitiques dans les préoccupations immédiates.

Les événements météorologiques extrêmes complètent le podium avec 8 % des réponses. Suivent la polarisation sociétale et de la désinformation-mésinformation, chacune recueillant 7 % des mentions.

Une vision à long terme dominée par l’environnement

De ce fait, l’analyse distingue trois horizons temporels et révèle une évolution notable des préoccupations. Si les risques géopolitiques dominent à court terme, les inquiétudes environnementales prennent le dessus à long terme (horizon 2036). Les événements météorologiques extrêmes occuperont alors le premier rang, suivis par la perte de biodiversité et les changements critiques du système terrestre.

Pour la Tunisie, l’enquête menée par l’IACE, partenaire officiel du WEF, révèle des préoccupations centrées sur deux catégories : économique et sociétale. L’insuffisance des opportunités économiques ou le chômage arrive en tête, suivi par l’insuffisance des services publics et des dispositifs de protection sociale.

Contrairement aux années précédentes, les risques environnementaux disparaissent du classement tunisien en 2026. L’inflation, présente depuis 2023, demeure au cinquième rang des préoccupations nationales.

Les pays arabes partagent des inquiétudes similaires

L’analyse des neuf pays arabes interrogés (Tunisie, Maroc, Algérie, Égypte, Émirats arabes unis, Arabie saoudite, Qatar, Jordanie et Irak) démontre une convergence autour des risques économiques et sociétaux. L’inflation figure dans le top 5 de la majorité des pays.

Quelques exceptions notables : le Maroc place la pénurie d’eau et d’aliments au quatrième rang; l’Arabie saoudite et les Émirats arabes unis intègrent les effets néfastes de l’intelligence artificielle dans leur top 3; tandis que le Qatar s’inquiète des conflits armés entre États et des risques biologiques, chimiques ou nucléaires.

Méthodologie

L’échantillon global compte 60 % d’hommes et 40 % de femmes, composé à 38 % de professionnels, 24 % d’universitaires et 10 % de membres gouvernementaux. La tranche d’âge 40-59 ans représente 55 % des personnes interrogées, avec une majorité localisée en Europe (37,3 %).

Le rapport classe 34 risques selon cinq catégories : économiques, environnementaux, géopolitiques, technologiques et sociétaux. Ils permettent aux décideurs d’anticiper les défis émergents et de promouvoir une action collective pour bâtir un avenir plus résilient.

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Cession de 10 000 actions d’Assurances Maghrebia pour 565 000 dinars

Abdelaziz Essassi a procédé à la cession de dix mille actions de la compagnie Assurances Maghrebia le 23 décembre 2025. Et ce, pour un montant total s’élevant à 565 mille dinars. Cette transaction a été réalisée sur la base d’un cours moyen pondéré de 56,500 dinars par titre.

L’opération a fait l’objet d’une déclaration officielle à Tunis le 14 janvier 2026, conformément aux dispositions réglementaires régissant les transactions effectuées par les personnes exerçant des responsabilités dirigeantes ou leurs proches. Le déclarant, Abdelaziz Essassi, est le père de Monsieur Nabil Essassi qui occupe actuellement la fonction de président du conseil d’administration de la société émettrice.

Cette démarche s’inscrit dans le cadre de la transparence des marchés financiers imposée aux émetteurs dont les titres sont soumis à une communication rigoureuse sur les mouvements de capitaux impliquant des cadres dirigeants ou des membres de leur famille directe.

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FIPA-Tunisie déroule le tapis rouge aux investisseurs émiratis

Le directeur général de l’Agence de promotion des investissements à l’étranger (FIPA-Tunisie), Jalel Tebib, a reçu, mercredi 14 janvier dans ses locaux, le président du conseil d’administration de la holding émiratie Alnser Holding, Mohamed Naser Al Za’abi.

Selon les canaux de communication de la FIPA-Tunisie, cette visite s’inscrit dans le cadre d’une mission d’exploration visant à identifier des opportunités d’investissement et de partenariat en Tunisie.

Lors de cette rencontre, Jalel Tebib a mis en avant les atouts du climat d’investissement tunisien, notamment les incitations financières et fiscales accordées par l’État aux investisseurs étrangers. Ces avantages concernent plus particulièrement les régions de l’intérieur du pays et les secteurs stratégiques tels que l’industrie automobile, l’aéronautique et leurs composants, ainsi que d’autres domaines à fort potentiel.

Alnser Holding, un groupe émirati diversifié actif dans les domaines de l’énergie, du développement durable, du bâtiment, du conseil en affaires, de la logistique, de l’agroalimentaire et des boissons, envisage de renforcer sa présence en Tunisie. Cette initiative pourrait ouvrir la voie à un approfondissement de la coopération économique entre la Tunisie et les Émirats arabes unis, avec pour objectif d’attirer davantage d’investissements émiratis.

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Anne Lauvergeon : climat, compétitivité et dépendances énergétiques

Alors que les tensions géopolitiques s’intensifient autour du pétrole, du gaz et des minerais critiques, Pascal Boniface, directeur de l‘Institut de relations internationales et stratégiques (IRIS) dialogue avec Anne Lauvergeon, présidente d’honneur d’Areva, directrice du fonds ALP et membre du CA de l’IRIS.

Anne Lauvergeon critique les politiques européennes pour leur idéologie punitive sur les renouvelables, sans soutien industriel suffisant, menant à une perte de compétitivité et à de nouvelles dépendances énergétiques.​

Anne Lauvergeon, lors d’une rencontre récente à l’IRIS avec Pascal Boniface, a analysé les défis énergétiques français et européens face aux tensions géopolitiques sur pétrole, gaz et minerais critiques. Elle relie énergie, souveraineté et climat, notant que l’Europe priorise le climat au détriment de la compétitivité industrielle.​

L’intervenante revient sur les ambitions d’Ursula von der Leyen (2019) pour le photovoltaïque et l’éolien qu’elle juge punitives, car sans industrialisation européenne pour concurrencer le dumping chinois. En 2000, l’Europe produisait 30 % du photovoltaïque mondial, mais le dumping chinois l’a anéanti. Bosch a fermé son usine de Vénieux sans réaction forte de Bruxelles, contrairement aux États-Unis.​

Pour revenir  aux dépendances énergétiques

L’Europe a remplacé le gaz russe par du GNL américain (hausse de 153% en 2022), pourtant issu de schiste interdit localement, créant une nouvelle vulnérabilité. Le gaz russe comblait auparavant l’intermittence des renouvelables, soulignant l’absence de stratégie équilibrée.​

On déduit un appel à une transition rationnelle : mixer nucléaire (sous-exploité), gaz et renouvelables industrialisés pour concilier le climat, la compétitivité et l’indépendance, sans idéologie ni dépendances externes. L’Europe s’expose à des défis majeurs en matière d’énergie vis-à-vis de la Chine, la Russie et les États-Unis.

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2025 parmi les trois années les plus chaudes jamais enregistrées

L’Organisation météorologique mondiale (OMM) confirme que 2025 figure parmi les trois années les plus chaudes jamais observées, depuis l’introduction des instruments de mesure. Et ce, malgré l’influence du phénomène La Niña, généralement associé à un refroidissement temporaire.

Selon une méta-analyse de huit ensembles de données, la température moyenne mondiale de surface a dépassé de 1,44 °C les niveaux de l’ère préindustrielle (1850-1900). Les trois années 2023, 2024 et 2025 constituent désormais le trio le plus chaud jamais enregistré.

La température moyenne estimée pour 2025 est de 15,08 °C, avec une marge d’incertitude plus importante sur la valeur absolue que sur l’anomalie climatique elle-même. Les océans, qui absorbent environ 90 % de l’excès de chaleur lié au réchauffement climatique, atteindront également des niveaux records de température.

Une étude publiée dans Advances in Atmospheric Sciences indique que le contenu thermique des 2 000 premiers mètres de l’océan mondial devrait augmenter d’environ 23 ± 8 zéjoules entre 2024 et 2025, soit l’équivalent de près de 200 fois la production électrique mondiale annuelle.

À l’échelle régionale, plus de la moitié des océans affichent des températures parmi les plus élevées jamais enregistrées, notamment en Méditerranée, dans l’océan Indien Nord, l’Atlantique Sud et l’océan Austral, confirmant l’ampleur du réchauffement global.

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Pharmacies privées : reprise conditionnelle du tiers-payant après réunion avec la CNAM

Dans un communiqué du 15 janvier 2026, le syndicat des pharmaciens d’officine de Tunisie a officialisé le retour au travail sous conditions. Et ce, après l’échec antérieur des négociations en décembre 2025, qui avait conduit à la suspension du tiers-payant.

Cette reprise vise à maintenir l’accès aux médicaments pour les assurés. Mais elle reste précaire, sans engagements contraignants de la CNAM.

Aussi, le secteur alerte sur les risques pour la sécurité médicamenteuse si les paiements ne sont pas régularisés.

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Le textile tunisien à l’épreuve des trois transitions clés

« La Tunisie peut devenir une référence euro-méditerranéenne du textile durable, si elle réussit la triple transition numérique, écologique et générationnelle de son secteur textile ». Ces propos sont ceux du président  de la Fédération tunisienne du textile et de l’habillement (FTTH), Haithem Bouagila, qui s’exprimait lors d’un atelier d’information intitulé « Les enjeux, les défis et les opportunités liés à la durabilité dans le secteur du textile », organisé jeudi 15 janvier, à Tunis. Cette rencontre est le fruit d’un partenariat entre la FTTH et la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD).

Il estime que cette triple condition n’est pas une contrainte pour le textile tunisien, mais plutôt son principal levier de compétitivité, de différentiation internationale et de sécurisation de l’emploi.

A cet égard, il poursuit : « Le secteur textile tunisien a un fort potentiel de développement si certaines conditions sont réunies. Il s’agit notamment d’un financement souple et intelligent, d’un cadre réglementaire et juridique plus digitalisé et plus moderne, d’une stratégie globale axée sur la création de la valeur, la recherche et développement, l’innovation et la durabilité, ainsi que le développement d’un entrepreneuriat audacieux, responsable et évolutif. »

De son côté, Hassen Messedi, banquier principal chez la BERD, soulignera que le secteur textile tunisien fait aujourd’hui face à plusieurs défis structurants. Avec, entre autres, une pression accrue sur les coûts, une concurrence internationale intense, des exigences croissantes des donneurs d’ordre européens en matière de durabilité, de traçabilité et de conformité ESG et une transition nécessaire vers des modèles à plus forte valeur ajoutée.

Tunisie, hub textile durable et compétitif en Méditerranée?

« Mais ces contraintes sont aussi des opportunités. La proximité géographique avec l’Europe, la qualité et le savoir-faire de la main-d’œuvre tunisienne, l’agilité des entreprises locales et l’expérience accumulée sur les chaînes de valeur internationales placent la Tunisie dans une position unique pour devenir un hub textile durable et compétitif, intégré dans les chaines de valeur internationales », a-t-il ajouté.

Toutefois, l’avenir du textile tunisien passe d’abord, précise-t-il, par la montée en gamme, c’est-à-dire par plus de design et de création, plus d’innovation, une intégration locale renforcée et une moindre dépendance aux seuls modèles de sous-traitance à faible marge.

L’avenir du secteur dépend aussi, selon M. Messedi, de l’amélioration de l’efficacité énergétique, d’une gestion responsable de l’eau, de la réduction de l’empreinte carbone et de la conformité aux standards environnementaux internationaux.

Par ailleurs, enchaîne-t-il, un secteur compétitif est un secteur qui investit dans son capital humain à travers  la formation, l’inclusion, la sécurité et une gouvernance moderne et responsable.

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Wassim Turki : “Les mesures fiscales ne suffisent pas, il faut anticiper les ressources futures”

L’investissement public s’impose comme un levier stratégique pour l’État. Il génère non seulement emplois et croissance économique, mais exerce aussi un effet multiplicateur décisif sur l’économie du pays.

Pour la loi de finances 2026, le taux d’investissement public atteint 8 % du budget de l’État. Passant de 5,4 milliards de dinars en 2025 à 6,3 milliards en 2026, soit une hausse de 0,9 milliard. De ce fait, ce niveau reste toutefois modeste au regard des besoins du pays. Que peut-on en déduire?

Wassim Turki, expert-comptable et consultant émérite, l’a déclaré en exclusivité à leconomistemaghrébin.com à l’issue de l’événement organisé par la CONECT sur la loi de finances 2026 : « Sans engagement ferme de l’État dans les investissements, le secteur privé hésite à suivre, freinant l’élan économique global. »

Il rappelle en l’occurrence que la masse salariale absorbe 90 % des recettes fiscales, rendant ardu le financement des investissements. Cela dit, maintenir 8% dans ce contexte représente un effort louable et un premier pas vers une restructuration budgétaire viable. Pourtant, le vrai défi, selon M. Turki, réside dans l’exécution : une nouvelle route budgétisée en 2022 reste irréaliste après des années, prouvant que les 6 milliards de dinars pèsent moins que la capacité réelle de l’État à les dépenser.

La loi de finances 2026 contient des avancées notables, comme la stabilisation budgétaire et le rééquilibrage de la dette au profit d’une dette intérieure malgré ses risques inflationnistes. Mais six ans pour l’équilibre budgétaire ont paralysé la croissance. « Si l’on reste dans une logique comptable d’équilibre budgétaire, aucune solution n’émerge. Il faut en sortir, s’aventurer, prendre des risques pour créer de la croissance », insiste M. Turki. Tout en ajoutant : « Les mesures fiscales seules n’y suffisent pas; il faut anticiper les ressources futures et investir davantage. »

Par ailleurs, la stabilité fiscale est cruciale. Car un investisseur confronté à des schémas fiscaux changeants d’une année à l’autre voit son risque croître et peine à se développer. Ainsi, l’expert-comptable Wassim Turki suggère de réduire la pression fiscale pour garantir plus de prévisibilité. Il convient de cesser de boucler le budget par la fiscalité seule et de chercher ailleurs.

Partenariats public-privé comme solution

Les partenariats public-privé (PPP) s’imposent comme une réponse idoine pour bâtir des infrastructures structurantes (aéroports comme Tunis-Carthage, ports, stades ou hôpitaux) sans épuiser les finances publiques. Ils mobilisent le privé pour un impact global et progressif sur l’économie.

Une vision à long terme

M. Turki conclut : « C’est vrai que nous ne sommes pas à un équilibre budgétaire parfait, mais il faut d’ores et déjà réfléchir à l’après-équilibre. Car sans création de richesse, cet équilibre générera des manques. Il est urgent de nous projeter dans une logique de croissance et de développement pour les 15 à 20 prochaines années, sans nous limiter à court terme. Cette vision à moyen terme sur 15 ans doit intégrer une perspective bien plus lointaine. Qu’allons-nous faire dans les cinq prochaines années ? Pourquoi ? Quels objectifs atteindre ? C’est une construction progressive, année après année. Mais l’ultime horizon compte : comment voyons-nous le pays, comment doit-il être ? Le plan quinquennal s’inscrit dans cette vision globale, tout comme le budget annuel s’y intègre. Ainsi, nous nous positionnons et nous projetons dans cette croissance, en créant de l’espoir. »

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Répression en Iran : le G7 prêt à durcir ses sanctions

Les ministres des Affaires étrangères du G7 ont annoncé, mercredi 14 janvier, leur disposition à imposer de nouvelles mesures restrictives contre l’Iran. Et ce, si la répression des manifestations se poursuit.

Dans un communiqué commun, ils ont exprimé leur « profonde préoccupation » face à l’augmentation du nombre de morts et de blessés. Tout en condamnant les arrestations arbitraires, les violences délibérées et l’intimidation des manifestants en Iran.

Dans ce cadre, le G7 exhorte les autorités iraniennes à faire preuve de retenue, à cesser toute violence et à respecter les droits de l’Homme ainsi que les libertés fondamentales de la population.

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USA – Iran : bruits de bottes au Proche-Orient

Des frappes ciblées à une offensive d’envergure en Iran, en passant par l’assassinat du Guide suprême iranien, plusieurs scénarios sont examinés à Washington. Mais la voie diplomatique n’est pas non plus écartée.

La question n’est plus de savoir si Donald Trump va donner le feu vert pour frapper l’Iran, mais quand. Le président américain a affirmé, dans la nuit du mercredi 14 janvier lors d’un événement ouvert à la presse à la Maison Blanche, que « les tueries en Iran ont pris fin » après la répression de manifestations par les autorités. Tout en entretenant le flou sur la perspective d’une intervention militaire américaine, affirmant que Washington suivrait de près la situation.

Pause en trompe-l’œil ?

S’agit-il pour Washington d’un faux-semblant de « pause » savamment calculé pour mieux se préparer à une éventuelle attaque contre l’Iran? Aucun porte-avion américain ne se trouvant actuellement dans la région. Alors que Trump a assuré auparavant, le mardi 3 janvier, que les Etats-Unis agiraient « de manière très forte » si les autorités iraniennes commençaient à exécuter des personnes arrêtées lors des manifestations qui secouent le pays depuis fin décembre et que le soutien aux manifestants était « en route ». Le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, ayant pour sa part affirmé qu’il n’y aurait « pas de pendaison aujourd’hui (mercredi) ou demain (jeudi) », dans une interview accordée à la chaîne américaine Fox News.

Mais, un signe ne trompe pas sur les intentions cachées des Américains. En effet, Washington vient de procéder au retrait d’une partie de son personnel de certaines bases stratégiques dans la région, notamment à Bahreïn, au Qatar, en Arabie saoudite et aux Emirats arabes unis. Et ce, par mesure de précaution, après que Téhéran a menacé hier mercredi de prendre pour cible les bases militaires américaines dans la région, face à la possibilité d’une intervention des Etats-Unis brandie par Donald Trump. Sachant qu’en juin dernier, la base américaine d’al Oudeïd au Qatar a été prise pour cible par Téhéran après les frappes américaines contre ses installations nucléaires, intervenues dans le cadre du conflit de 12 jours entre Israël et l’Iran.

L’évacuation d’une partie du personnel des bases américaines au Moyen-Orient fait suite à la promesse de Donald Trump de venir en aide aux manifestants. « Patriotes iraniens, CONTINUEZ A MANIFESTER – PRENEZ LE CONTRÔLE DE VOS INSTITUTIONS !!! […] J’ai annulé toutes les réunions avec des responsables iraniens tant que les meurtres insensés de manifestants ne s’arrêtaient pas. L’AIDE EST EN ROUTE. MIGA [Make Iran Great Again]!!! Ainsi a-t-il écrit mardi 13 janvier dans un post sur son réseau Truth Social.

Options

Mais quelle est la nature de cette aide et quelles sont les options envisagées par l’administration américaine ?

Des frappes ciblées à une offensive d’envergure, cyberattaques massives- Donald Trump s’est d’ailleurs vanté d’avoir éteint toutes les lumières de Caracas, le 3 janvier dernier ou s’inspirer des bipeurs et des talkies-walkies que le Mossad avait activés en 2024- en passant par l’assassinat ou le kidnapping du guide suprême Ali Khamenei… Plusieurs scénarios sont sur la table du président américain. Mais son choix devrait surtout dépendre de l’objectif qu’il cherche à atteindre. Toutefois, la voie diplomatique n’est pas non plus totalement écartée.

Cependant, est écartée toute intervention militaire terrestre contre l’Iran, l’ennemi juré des États-Unis depuis la révolution islamique de 1979. Washington ayant retenu notamment les leçons tirées de l’invasion américaine désastreuse de l’Irak en 2003. D’autant plus que cela pourrait paradoxalement faire le jeu du régime des mollahs et renforcer l’unité autour de lui.

Par contre, une frappe symbolique contre des sites nucléaires iraniens, à l’instar des opérations militaires ponctuelles au Venezuela, que Trump peut ensuite revendiquer comme des succès, est envisageable. A moins de cibler les casernes et les  centres de commandements des Gardiens de la Révolution, l’armée idéologique de la République islamique coupable de la répression des manifestations.

Reste l’arme la plus redoutable : frapper le régime des mollahs au portefeuille. En effet, Donald Trump a prévenu le 12 janvier que les partenaires commerciaux de l’Iran s’exposeront à une hausse de 25 % des droits de douane déjà appliqués par les États-Unis. Via son réseau Truth social, le locataire de la Maison-Blanche a déclaré que la mesure prenait effet  immédiatement. Par conséquent, ces surtaxes douanières s’appliqueront sur tous les échanges commerciaux effectués par les pays visés par les États-Unis.

A cet égard, notons que l’Iran, membre du groupe des producteurs de pétrole de l’OPEP, a exporté des produits vers 147 partenaires commerciaux en 2022, indiquent les données les plus récentes de la Banque mondiale. Ses principaux partenaires commerciaux sont la Chine, l’Irak, les Émirats arabes unis, la Turquie, la Russie, l’Irak et l’Allemagne. Selon les données de l’Organisation mondiale du commerce (OMC), c’est la Chine qui est la plus visée :  plus d’un quart des échanges commerciaux de l’Iran ont été réalisés en 2024 avec Pékin. Et ce, pour 18 milliards de dollars d’importations et 14,5 milliards de dollars d’exportation

Bref, taper sur l’ennemi, là où cela fait mal sans se salir les mains, tel semble être  la tactique de l’actuel locataire de la Maison Blanche et c’est plus conforme à son tempérament de promoteur immobilier.

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Le ministère de l’Industrie adopte le Kaizen pour moderniser l’administration

Le ministère de l’Industrie, des Mines et de l’Énergie engage une réforme interne majeure. Il adopte la démarche « Kaizen » d’amélioration continue pour moderniser son administration. L’objectif est clair : gagner en efficacité, améliorer la qualité du service public et renforcer la performance globale; avant une généralisation à toutes les structures relevant du ministère.

L’annonce a été faite le mercredi 14 janvier au siège du ministère. La ministre Fatma Thabet Chiboub a présidé la séance de travail dédiée au lancement de cette initiative. Elle était entourée de la cheffe de cabinet Afef Chachi Teyari, de Selim Fréchichi, chargé par intérim de la direction générale de l’innovation et du développement technologique, ainsi que de formateurs issus des principaux centres techniques industriels du pays. La ministre a souligné que la démarche Kaizen constitue un outil central pour installer des méthodes de gestion modernes. Elle repose sur la formation continue, la simplification des processus et la recherche permanente de l’excellence. Selon elle, cette culture ne doit pas se limiter aux entreprises. L’administration et ses cadres sont appelés à en devenir des acteurs clés.

Elle a également rappelé que la Tunisie a été désignée en tant que centre régional d’excellence Kaizen. Le pays devient ainsi une plateforme de diffusion de la culture de l’amélioration continue. Ce positionnement vise à renforcer la compétitivité de l’industrie tunisienne et impose un effort accru sur le développement des compétences et du capital humain.

Introduite en Tunisie dès 2006, la démarche Kaizen a déjà porté ses fruits. Plus de 200 entreprises industrielles ont été accompagnées. Près de 130 experts ont été formés dans le domaine de l’amélioration continue, jetant les bases d’un écosystème national tourné vers la performance et la qualité.

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UIB distinguée Meilleure Banque de Financement du Commerce International en Tunisie par Global Finance

L’Union Internationale de Banques (UIB) vient d’être, une nouvelle fois, récompensée par le magazine économique international de référence “Global Finance“, qui l’a désignée « Meilleure Banque de Financement du Commerce International en Tunisie pour l’année 2026 », dans le cadre des World’s Best Trade Finance Providers Awards.

Cette distinction s’inscrit dans la continuité des reconnaissances obtenues par l’UIB au fil des dernières années et confirme la solidité de son expertise en matière de financement du commerce international. Les lauréats ont été sélectionnés par le comité éditorial de Global Finance sur la base de critères exigeants incluant le volume des transactions, l’étendue de la couverture internationale, la qualité du service client, la compétitivité des prix ainsi que l’intégration de technologies innovantes.

À travers ce prix, Global Finance distingue les institutions financières ayant su répondre efficacement aux besoins de leurs clients dans un environnement mondial marqué par l’incertitude géopolitique et la complexité croissante des cadres réglementaires, tout en s’appuyant sur des solutions technologiques performantes.

 

Les lauréats ont été sélectionnés par le comité éditorial de Global Finance sur la base de critères exigeants incluant le volume des transactions, l’étendue de la couverture internationale, la qualité du service client, la compétitivité des prix ainsi que l’intégration de technologies innovantes.

 

Cette reconnaissance met également en lumière la robustesse des dispositifs opérationnels de l’UIB ainsi que l’expertise de ses équipes, mobilisées pour offrir à leurs clients des solutions de Trade Finance alliant efficacité, sécurité et conformité aux standards internationaux les plus exigeants.

Cette nouvelle récompense témoigne de l’engagement constant de l’UIB à accompagner les entreprises tunisiennes importatrices et exportatrices dans leurs opérations à l’international, en leur proposant une offre complète de produits et services Trade, conforme aux meilleurs standards internationaux.

Forte du savoir-faire de ses équipes spécialisées et du soutien du réseau international du Groupe Société Générale, notamment à travers ses filiales africaines, l’UIB consolide ainsi son positionnement de partenaire bancaire de référence pour le commerce international en Tunisie.

 

Cette nouvelle récompense témoigne de l’engagement constant de l’UIB à accompagner les entreprises tunisiennes importatrices et exportatrices dans leurs opérations à l’international, en leur proposant une offre complète de produits et services Trade…

 

Par cette distinction, l’UIB réaffirme son rôle actif dans le développement des échanges internationaux et sa contribution à l’attractivité de la Place financière de Tunis, au service de l’économie nationale et de ses acteurs.

Avec communiqué

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Minéraux critiques : Trump fixe un ultimatum pour briser la dépendance à Pékin

Donald Trump a fixé un délai de 180 jours à ses alliés et partenaires commerciaux pour mettre en place des accords visant à réduire la domination de la Chine sur les minéraux critiques. Il a averti que l’absence de progrès pourrait entraîner des mesures « correctives ». A commencer par des droits de douane élevés, des quotas ou l’instauration de prix minimaux à l’importation.

Dans une déclaration officielle, mercredi 14 janvier, le président américain Trump a affirmé que la dépendance des États-Unis à l’égard de minéraux transformés à l’étranger constitue une menace directe pour la sécurité nationale. Il indique en ce sens que les négociations devront aboutir d’ici le 13 juillet 2026.

Les stratégies prévues incluent l’augmentation des capacités de transformation dans les pays partenaires. Mais aussi la conclusion d’accords d’achat garantissant l’accès au marché américain. Ainsi que l’investissement dans des installations non chinoises et l’utilisation de mécanismes de stabilisation des prix.

A cet égard, notons que la Chine contrôle aujourd’hui plus de 60 % de l’extraction mondiale des terres rares et près de 90 % de leur traitement, selon l’USGS. Ce qui lui confère une position dominante sur des matières premières stratégiques comme le graphite, le gallium et les terres rares.

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Plastique en Tunisie : l’alerte rouge sur les côtes et dans les corps

La région Moyen-Orient et Afrique du Nord verra sa production de déchets passer de 129 millions de tonnes par an actuellement à 255 millions de tonnes d’ici 2050, selon le rapport « Problème mondial, solutions locales » de Greenpeace MENA. Le document alerte sur l’ampleur de la pollution plastique et met en avant les initiatives citoyennes face aux carences étatiques.

Le rapport se concentre sur cinq pays (Égypte, Liban, Arabie saoudite, Maroc et Tunisie) et souligne l’action d’organisations locales engagées contre la pollution plastique, notamment marine. En Tunisie, les chiffres sont préoccupants. Le pays produit 2,5 millions de tonnes de déchets par an, dont environ 188.000 tonnes de plastique. Chaque année, près de 80.000 tonnes de plastique polluent les côtes tunisiennes, dont 17.000 tonnes se retrouvent directement en mer. Cette pollution affecte lourdement la biodiversité marine : des résidus plastiques ont été retrouvés dans 80 % des animaux échoués ou autopsiés sur les plages tunisiennes, particulièrement les tortues marines.

Des lois inefficaces et des acteurs locaux mobilisés

Malgré l’adoption de décrets interdisant les sacs plastiques à usage unique en 2016 puis 2020, leur application reste largement défaillante. Les sacs prohibés demeurent omniprésents sur les marchés, illustrant les failles dans l’exécution de la législation.

L’ONG « Notre Grand Bleu » (NGB), fondée en 2012 par des plongeurs, pêcheurs et chercheurs, s’est imposée comme acteur clé de la protection marine en Tunisie. L’organisation combine recherche scientifique et savoirs empiriques des pêcheurs locaux. Elle milite notamment contre le « plastique fantôme », appelant à l’interdiction des engins de pêche en plastique. Selon ses estimations, quelque 100.000 pièges à poulpes en plastique sont perdus chaque année dans le golfe de Monastir, continuant de piéger la faune marine. L’association développe également des projets d’économie circulaire en collaboration avec des artisans transformant les engins de pêche récupérés en objets décoratifs, et mène des actions de sensibilisation auprès de la jeunesse, avec plus de 100 jeunes membres formés à la plongée et à l’éducation environnementale.

Les « Berbechas », héros invisibles du recyclage

Le rapport salue le rôle des chiffonniers, appelés « Berbechas », qualifiés de « héros invisibles » du recyclage. Ces collecteurs informels récupèrent environ 80 % des déchets recyclables du pays. Bien que l’Agence nationale de gestion des déchets (ANGed) supervise le secteur, le taux de recyclage officiel ne dépasse pas 4 %, laissant le système largement dépendant de ces travailleurs non reconnus et dépourvus de protection sociale.

À l’échelle régionale, le rapport rappelle que la mer Méditerranée est devenue l’une des plus polluées au monde. Bien qu’elle ne représente que 1 % des eaux mondiales, elle concentre 7 % des microplastiques de la planète. Les pertes économiques liées à la dégradation des écosystèmes marins sont estimées entre 500 milliards et 2.500 milliards de dollars par an.

Les risques sanitaires sont également pointés du doigt. Les individus peuvent ingérer jusqu’à 68.000 microparticules de plastique par jour via l’air intérieur, une exposition associée à des inflammations chroniques et à des atteintes à la santé reproductive, conclut Greenpeace MENA.

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L’Afrique entre dans l’ère de l’IA et de la cybersécurité

Le premier Sommet africain sur l’intelligence artificielle et la cybersécurité se tiendra du 30 mars au 1er avril 2026 à Hammamet, sur le thème « Vers une gouvernance numérique intelligente et sécurisée pour la transformation digitale des gouvernements africains ». Cet événement vise à définir une vision africaine souveraine en matière de technologies numériques, alignée sur les objectifs de l’Agenda 2063 de l’Union africaine.

Placé sous le patronage du Conseil de coopération scientifique arabe (CCSA) et organisé en partenariat avec l’Université de Sfax, Al-Bahith Academy Postgraduate Studies et plusieurs autres institutions académiques et technologiques africaines, le sommet rassemblera experts, décideurs politiques, chercheurs, start-up et acteurs du secteur privé autour de la devise « Secure Intelligence, Connected Continent ».

D’après les informations publiées sur les réseaux sociaux du CCSA, les débats porteront sur des enjeux cruciaux : régulation agile de l’IA; lutte contre les cybermenaces émergentes (deepfakes, malwares avancés, attaques DDoS); intégration de l’IA dans les secteurs stratégiques (FinTech, santé, transport autonome, éducation); ainsi que le renforcement des compétences numériques à l’échelle continentale. Une attention particulière sera accordée aux défis posés par l’IA super-intelligente à l’horizon 2050 et à la notion de cybersécurité post-humaine.

Le sommet plaidera pour une coopération panafricaine renforcée, notamment par la création de centres régionaux de réponse aux incidents de sécurité (CSIRT) et l’adoption de cadres législatifs harmonisés, inspirés du Règlement général sur la protection des données européen RGPD.

Structuré autour d’un partenariat public-privé-académique, il ambitionne de positionner l’Afrique non plus seulement comme consommatrice, mais aussi comme conceptrice et régulatrice des technologies du futur. Et ce, tout en garantissant souveraineté numérique, protection des données et inclusion technologique.

Avec TAP

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