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Soldes en demi-teinte : l’OTIC dénonce un système qui favorise les importations au détriment du local

L’Organisation tunisienne d’orientation du consommateur (OTIC) réclame une refonte complète du cadre législatif régissant les soldes et les franchises commerciales. Dans une déclaration à L’Economiste Maghrébin, son président, Lotfi Riahi, dénonce un système qui fragilise l’industrie nationale et érode le pouvoir d’achat des Tunisiens. Une initiative législative est actuellement en préparation pour fusionner et amender les textes régissant ces deux domaines, jugés indissociables pour la protection du produit tunisien.

Il explique que le dispositif actuel de la franchise a dévié de sa mission première qui visait à favoriser le transfert technologique et le développement économique. Au lieu de cela, il a permis l’inondation du marché par des produits étrangers souvent de qualité inférieure, mais commercialisés à prix élevés sous couvert de marques internationales. Les produits importés occupent désormais environ 80 % de l’espace de vente, ne laissant qu’une part marginale de 20 % aux productions tunisiennes. Ce déséquilibre empêche toute concurrence loyale et affaiblit la compétitivité des fabricants locaux face à la masse des importations.

Lotfi Riahi dénonce des marges bénéficiaires démesurées pratiquées sur les articles vendus sous franchise, atteignant parfois 70 % à 80 %. Cette situation pèse lourdement sur le budget des ménages et a instauré une normalisation de la cherté de la vie. Le consommateur finit par accepter des prix élevés comme une fatalité, sans percevoir l’impact réel des marges commerciales sur le coût final des produits. L’érosion du pouvoir d’achat et la domination des produits importés laissent présager une saison des soldes d’hiver peu attractive pour les citoyens tunisiens.

Le président de l’OTIC met en garde contre les répercussions sociales de ce modèle économique qu’il qualifie d’importation de chômage. En privilégiant systématiquement les produits étrangers, la Tunisie délaisse son propre secteur industriel, notamment le textile, qui disposait autrefois d’un réseau de production d’excellence. L’organisation préconise une décision politique ferme pour plafonner les marges bénéficiaires et encourager la production locale afin de combler le vide laissé par les importations massives.

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Chine : un excédent commercial record en 2025

L’excédent commercial de la Chine a atteint un niveau historique de 1 200 milliards de dollars en 2025, en dépit d’une baisse marquée des exportations vers les États-Unis, conséquence directe des droits de douane imposés par l’administration Trump.

Selon Bloomberg, la part des États-Unis dans les exportations chinoises est tombée à un plus bas record de 11 % en 2025. Cette baisse a été compensée par une forte progression des expéditions vers d’autres régions, notamment l’Asie du Sud-Est et l’Europe. En décembre, les exportations totales ont ainsi augmenté de 6,6 % sur un an. Tandis que les importations ont progressé de 5,7 %, un rythme supérieur aux attentes.

Malgré un apaisement relatif des tensions commerciales ces derniers mois, les entreprises chinoises poursuivent leur stratégie de diversification des marchés face à la montée du protectionnisme. Les exportations vers les États-Unis ont chuté de plus de 30 % en décembre, enregistrant l’une de leurs pires performances de l’année.

Cet excédent record met toutefois en lumière un déséquilibre structurel : la forte capacité de production de la Chine contraste avec la faiblesse persistante de la demande intérieure. La crise immobilière prolongée et le ralentissement des investissements continuent de freiner la consommation, limitant ainsi les importations de biens étrangers, selon les analystes de Capital.

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5 000 logements d’ici 2030 pour les revenus faibles et moyens

Un conseil ministériel restreint consacré à la politique sociale de l’État dans le domaine du logement s’est tenu mardi 13 janvier au palais du gouvernement à La Kasbah, présidé par la cheffe du gouvernement, Sarra Zaafrani Zenzri. La réunion a porté sur le plan d’exécution des programmes de logements sociaux, destinés aux catégories à revenus faibles et moyens, à travers les mécanismes de location-accession, de vente avec facilités de paiement et l’aménagement de lotissements sociaux.

L’État prévoit, dans le cadre du plan de développement 2026-2030, la construction d’environ 5 000 logements sociaux pour un coût global estimé à 750 millions de dinars. Une première tranche, prévue à partir de cette année 2026, concernera 1 213 logements répartis sur 11 gouvernorats, pour un investissement d’environ 212 millions de dinars. D’autres projets seront programmés ultérieurement afin de couvrir l’ensemble des régions.

La cheffe du gouvernement a rappelé lors du conseil que la politique de logement s’inscrit dans la consécration du droit constitutionnel à un logement décent, en mettant en place des mécanismes concrets adaptés aux capacités financières des ménages, notamment ceux à revenus faibles et moyens. Elle a toutefois insisté sur la nécessité de maîtriser les coûts de construction, d’élargir les interventions du Fonds de promotion des logements pour les salariés (FOPROLOS) et de renforcer le mécanisme de location-accession.

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De son côté, le ministre de l’Équipement et de l’Habitat, Salah Zouari, a présenté le plan opérationnel qui sera mis en œuvre par les promoteurs immobiliers publics. Celui-ci prévoit la cession de terrains domaniaux au dinar symbolique à la Société nationale immobilière de Tunisie (SNIT) et à la Société de promotion des logements sociaux (SPROLS), afin de renforcer leur rôle social et de proposer des logements à des prix compatibles avec le pouvoir d’achat des citoyens.

Le plan inclut également l’aménagement de lotissements sociaux et la constitution d’une réserve foncière publique, acquise à des prix préférentiels par l’Agence foncière d’habitation (AFH). Une plateforme numérique sera mise en place pour l’enregistrement des demandes, garantissant une attribution transparente fondée sur des critères objectifs.

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Les autorités ont souligné l’urgence du démarrage effectif des projets, la simplification des procédures et le respect des normes et délais. Cette politique vise à répondre à la hausse continue des prix de l’immobilier et des loyers, tout en réaffirmant le rôle social de l’État et la préservation de la dignité des citoyens à travers un accès équitable au logement.

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En 13 jours, le pétrole libyen rapporte 287 M$

La Banque centrale de Libye a annoncé que les recettes pétrolières encaissées du 1er au 13 janvier s’élevaient à 287 millions de dollars.

Dans un communiqué publié mardi 13 janvier, la Banque centrale de Libye précise que le total des ventes de devises étrangères sur la même période avoisinait un milliard de dollars. Elle a également indiqué l’existence de crédits ouverts pour 2025, dont les documents n’ont pas encore été négociés, pour un montant de 4,3 milliards de dollars, destinés à couvrir les besoins du marché local en biens et marchandises.

La Banque centrale a souligné qu’elle poursuit ses efforts pour fournir les devises étrangères nécessaires à l’économie libyenne, dans l’objectif de préserver la stabilité financière et d’assurer la disponibilité des produits de première nécessité, notamment à l’approche du mois de Ramadan. Cette politique vise à répondre aux besoins des citoyens et à soutenir la continuité de l’activité économique.

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L’or s’établit à plus de 4 615 dollars l’once

L’or se rapproche de ses plus hauts historiques, tandis que l’argent a établi un record en dépassant pour la première fois la barre des 90 dollars l’once. Cette dynamique est soutenue par des données d’inflation américaine inférieures aux attentes, qui renforcent les paris sur une baisse prochaine des taux d’intérêt.

Sur le marché au comptant, l’or a gagné, mercredi 14 janvier, 0,6 % pour s’établir à 4 615,85 dollars l’once ce matin, après avoir touché un record de 4 634,33 dollars mardi, selon Reuters. Les contrats à terme américains sur l’or pour livraison en février ont progressé de 0,5 %, à 4 624 dollars.

Le contexte géopolitique a également favorisé la demande de valeurs refuges. Donald Trump a appelé les Iraniens à poursuivre leurs manifestations, affirmant que « l’aide est en route », alors que l’Iran traverse l’une de ses plus importantes vagues de contestation depuis des années.

Parmi les autres métaux précieux, l’argent a franchi les 90 dollars l’once, alors que le platine a bondi de 3,5 % à 2 405,30 dollars, et le palladium a progressé de 1,8 % pour s’établir à 1 873 dollars.

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Un nouvel avion C-130 américain pour la Tunisie

L’Armée de l’air vient de réceptionner, à la base aérienne de Sidi Ahmed à Bizerte, un avion de transport militaire de type « C-130H Hercules », dans le cadre de la coopération militaire tuniso-américaine.

Le ministre de la Défense nationale, Khaled Sehili, a souligné, lors de la cérémonie de réception, la solidité des relations d’amitié et le niveau de coopération entre la Tunisie et les Etats-Unis, qui reflètent un partenariat stratégique fondé sur des intérêts communs et le respect mutuel entre les deux pays.

Cité dans un communiqué du ministère de la Défense, M. Sehili a salué les efforts et l’engagement de l’administration américaine dans la mise en œuvre des recommandations issues des travaux de la Commission militaire mixte tuniso-américaine et de la feuille de route pour la coopération militaire, en particulier pour le développement des capacités opérationnelles de l’Armée nationale, la fourniture d’équipements spécifiques, le renforcement des programmes de formation et d’entraînement, l’échange d’expertises et le soutien technique.

Il a souligné que la Tunisie est résolue à renforcer cette coopération, compte tenu de son rôle en tant que facteur de sécurité et de stabilité majeur dans la région.

De son côté, l’ambassadeur des États-Unis en Tunisie, Bill Bazzy, a déclaré que la réception de cet appareil par l’armée de l’air tunisienne constitue une nouvelle étape dans le parcours du partenariat stratégique entre les deux pays et reflète la solidité des relations historiques entre les peuples amis.

Il a affirmé que les États-Unis continueront de soutenir les efforts du ministère de la Défense pour renforcer la promptitude de l’armée tunisienne et développer ses capacités face aux défis sécuritaires en croissance.

Plusieurs hauts responsables militaires des deux pays étaient présents à cette cérémonie.

A noter que cette livraison porte à quatre le nombre d’appareils C-130 réceptionnés par l’armée de l’air depuis 2021, dans le cadre de la coopération militaire tuniso-américaine.

Peu avant la cérémonie, le ministre de la Défense a rencontré la sous-secrétaire adjointe de l’armée de l’air chargée des affaires internationales, Kelli Seybolt. Les deux parties ont passé en revue la profondeur des relations d’amitié tuniso-américaines et les moyens de développer et diversifier la coopération militaire.

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Crise environnementale à Gabès : le rapport final remis à Saïed

Le président de la République, Kaïs Saïed, a présidé, dans l’après-midi du mardi 13 janvier 2026, au palais de Carthage, une réunion de l’équipe de travail chargée de trouver des solutions urgentes à la situation environnementale dans la ville de Gabès.

Lors de cette réunion, cite un communiqué, le chef de l’Etat a reçu le rapport final de la mission de l’équipe de travail et pris connaissance des recommandations qui y sont contenues, réaffirmant à ce propos sa détermination à décréter les mesures nécessaires, s’agissant, notamment, des volets techniques, financiers et structurels.

L’objectif étant d’éliminer les différentes sources de pollution dans la ville de Gabès, en attendant de mettre sur pied une stratégie nationale et globale permettant de résoudre la question environnementale en Tunisie.

A cette occasion, le chef de l’Etat a réaffirmé l’engagement à œuvrer en vue de concrétiser les aspirations du peuple tunisien où qu’il se trouve, promettant de garantir son droit à vivre dans un environnement sûr et sain, loin de toute forme d’émissions polluantes.

A rappeler que l’équipe de travail chargée de la situation environnementale de Gabès se compose comme suit :

– Ali Ben Hammoud, ingénieur en pétrochimie et chef d’équipe.

– Samia Ben Ali, maîtresse de conférences en génie chimique à l’École nationale d’ingénieurs de Gabès (ENIG).

– Hamida Kawas, maîtresse de conférences en pneumologie et d’allergologie et cheffe de service au centre hospitalo-universitaire de Gabès.

– Rafik Aouadi, directeur des études et de la réalisation retraité du Groupe chimique tunisien (GCT).

– Mohamed Salah Najjar, directeur général retraité du GCT.

– Mohamed Ben Chradda, directeur général retraité du GCT.

– Noureddine Rachdi, directeur retraité du GCT.

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Affaire Instalingo : la justice ordonne la libération de Chadha Hadj Mbarek

La chambre criminelle près la cour d’appel de Tunis a ordonné la libération de la journaliste Chadha Hadj Mbarek, dans le cadre de l’affaire dite «Instalingo», après avoir réduit sa peine de cinq ans de prison à deux ans avec sursis, affirme une source judiciaire.

La cour a également prononcé un non-lieu en faveur de la journaliste concernant les accusations les plus lourdes, notamment celles liées à la tentative de changement de la forme du gouvernement, à l’incitation à la violence armée, au désordre, au meurtre et au pillage, prévues par l’article 72 du code pénal.

En revanche, la juridiction a confirmé sa condamnation pour atteinte à la sûreté extérieure de l’État, tout en réduisant la peine initiale de cinq à deux ans d’emprisonnement avec sursis.

Cette décision intervient alors qu’un collectif de la société civile avait, plus tôt dans la journée, exprimé sa vive inquiétude quant à l’état de santé jugé critique de la journaliste, détenue depuis le 20 juillet 2023. Le collectif a appelé à une prise en charge médicale urgente, rappelant que le droit à la santé est un droit fondamental garanti par les lois nationales et les conventions internationales.

Selon ce collectif, le maintien de Chadha Hadj Mbarek en détention dans les mêmes conditions constituait une menace sérieuse pour sa sécurité physique et sa dignité, exhortant les autorités à intervenir sans délai.

Pour rappel, la chambre criminelle de la cour d’appel de Tunis avait décidé, vendredi dernier, de reporter l’examen de l’affaire Instalingo afin de permettre aux avocats de préparer leur défense.

L’affaire concerne plusieurs personnalités politiques, hommes d’affaires, agents de sécurité, journalistes et blogueurs, poursuivis pour des chefs d’accusation graves liés à la sûreté de l’État. En février 2025, le tribunal de première instance de Tunis avait prononcé des peines allant de cinq à 54 ans de prison à l’encontre des accusés.

La société Instalingo, basée à Kalaa Kebira (gouvernorat de Sousse), opère dans le domaine de la création de contenu et de la communication digitale.

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BM: l’inflation mondiale devrait baisser à 2,6% en 2026

La Banque mondiale a publié ce mardi 13 janvier 2026 son dernier rapport Global Economic Prospects (GEP), accompagné de la note régionale dédiée au Moyen-Orient et Afrique du Nord (MENA). 

Selon le rapport GEP, l’économie mondiale fait preuve d’une résilience supérieure aux attentes malgré les tensions commerciales persistantes et les incertitudes politiques. Ce qui fait que la croissance devrait légèrement fléchir à 2,6% en 2026 avant de remonter à 2,7% en 2027, signalant une stabilisation sur les deux prochaines années.

Il s’agit d’une révision à la hausse par rapport aux projections de juin, portée en grande partie par une performance américaine plus forte qu’anticipé, qui représente environ les deux tiers de l’ajustement pour 2026.

Il convient de rappeler que dans les années 2020 s’annoncent comme la décennie de la plus faible croissance mondiale depuis les années 1960. Cette mollesse creuse les écarts de niveau de vie à travers le monde : fin 2025, les revenus par habitant dépassaient les niveaux de 2019 dans presque toutes les économies avancées, mais restaient inférieurs dans une économie en développement sur quatre.

Si la croissance de 2025 a bénéficié d’un regain des échanges en anticipation de changements politiques et d’une réorganisation des chaînes d’approvisionnement, cet élan devrait s’estomper en 2026 avec le ralentissement du commerce et de la demande intérieure, atténué toutefois par un assouplissement des conditions financières et une expansion budgétaire dans les grandes économies.

Par ailleurs, l’inflation mondiale devrait baisser à 2,6% en 2026, grâce à un apaisement des marchés du travail et des prix de l’énergie. « Année après année, le moteur de croissance de l’économie mondiale s’affaiblit, tandis que sa résilience face aux chocs politiques se renforce », note Inderjit Gill, économiste en chef de la Banque mondiale.

Les économies émergentes et avancées doivent prioriser l’investissement privé, la libéralisation du commerce, la maîtrise des dépenses publiques et les avancées en technologies et éducation pour éviter la stagnation.

Qu’en est-il de la croissance des économies en développement? 

La croissance des économies en développement ralentira à 4% en 2026 contre 4,2% l’an dernier, avant de remonter légèrement à 4,1% en 2027, soutenue par l’apaisement des frictions commerciales, la stabilité des matières premières, un meilleur financement et des flux d’investissement accrus.

Les pays à faible revenu affichent de meilleures perspectives avec une croissance moyenne de 5,6% sur 2026-2027, mais les revenus par habitant ne progresseront que de 3% en 2026  en deçà de la moyenne 2000-2019 pour n’équivaloir qu’à 12% de ceux des économies avancées. Cela accentue le défi de la création d’emplois face à 1,2 milliard de jeunes entrant sur le marché du travail cette décennie.

Quelles sont les recommandations? 

Pour stimuler la productivité et les emplois formels, il faut prioriser les infrastructures, le capital humain, les réformes de l’environnement des affaires et la mobilisation de capitaux privés.

Toujours selon le rapport GEP, les pays en développement doivent aussi renforcer la viabilité budgétaire face aux chocs, à la hausse du service de la dette et aux besoins croissants, via des règles budgétaires crédibles limitant déficits, dettes et dépenses. Plus de la moitié les appliquent déjà, améliorant les soldes primaires de 1,4 point de PIB après cinq ans.

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Google et Apple s’allient : Gemini au cœur de l’IA des futurs iPhone

Alphabet a annoncé le 12 janvier la conclusion d’un accord pluriannuel avec Apple pour intégrer les modèles d’intelligence artificielle Gemini de Google dans les futures fonctionnalités « Apple Intelligence ».

Les modèles Gemini alimenteront notamment la prochaine version de Siri et d’autres outils intelligents qu’Apple prévoit de lancer cette année, selon Reuters.

Google a déclaré que l’entreprise dont le siège social se trouve à Cupertino en Californie avait jugé sa technologie « optimale »; et ce, après une évaluation approfondie. De son côté, Apple précise que son IA continuera de fonctionner sur ses appareils et sur son infrastructure Private Cloud Compute. Tout en respectant ses standards élevés en matière de confidentialité.

Cet accord illustre la confiance accordée à la technologie de Google et renforce la concurrence face aux autres acteurs majeurs de l’IA, comme OpenAI et Microsoft.

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Bruxelles face à Pékin : le prix des VE chinois au cœur des négociations

Bruxelles envisage d’instaurer un prix minimum à l’importation pour les véhicules électriques (VE) chinois. Et ce, afin de remplacer des droits de douane élevés, dans le but de désamorcer les tensions commerciales avec Pékin, selon Bloomberg.

Cette mesure offrirait une alternative aux taxes sur les VE chinois pouvant atteindre 35,3 %. Tout en tenant compte des subventions publiques reçues par les constructeurs chinois. Elle permettrait aux marques comme BYD de conserver leurs marges; plutôt que de les voir absorbées par des droits de douane.

La Chine a salué cette initiative, estimant qu’elle favoriserait un commerce « sain et stable » et montrerait l’engagement des deux parties en faveur du dialogue.

A cet égard, notons que les droits de douane européens, instaurés en 2024, visaient à protéger l’industrie automobile du continent face à l’arrivée massive de modèles chinois bon marché. Pékin avait répliqué en ciblant certains produits européens comme le porc, les produits laitiers et le brandy.

Malgré ces barrières, les VE chinois continuent de gagner des parts de marché en Europe, notamment ceux de BYD, SAIC (MG) et Leapmotor. Tandis que les constructeurs européens produisant en Chine, comme BMW et Volvo, subissent également les effets de ces mesures.

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La Tunisie élargit sa diplomatie parlementaire vers cinq États africains

L’Assemblée des représentants du peuple (ARP) a annoncé la création de nouveaux groupes d’amitié parlementaire avec cinq pays africains, en l’occurrence : l’Afrique du Sud, le Cameroun, la Côte d’Ivoire, le Sénégal et le Nigeria. Cette décision a été prise mardi 13 janvier 2026 à l’issue d’une réunion du Groupe de coopération parlementaire avec les pays africains, tenue au Palais du Bardo, selon un communiqué de l’Assemblée.

Cette initiative s’inscrit dans une démarche visant à structurer et renforcer les relations parlementaires bilatérales avec les pays africains. À cette occasion, le président de l’ARP, Brahim Bouderbala, a expliqué que la mise en place des groupes d’amitié découle d’une approche progressive, débutant par la création de groupes de coopération parlementaire afin d’assurer une action plus efficace et durable.

Toujours selon le communiqué de l’ARP, Brahim Bouderbala a souligné le rôle central des députés dans la promotion de la coopération internationale, notamment à travers le renforcement des échanges parlementaires et le développement de partenariats dans divers domaines d’intérêt commun.

Les députés présents ont, pour leur part, insisté sur la nécessité de renforcer la coordination avec le pouvoir exécutif afin d’améliorer l’efficacité de la diplomatie parlementaire et d’assurer sa cohérence avec les orientations générales de l’État. Ils ont également appelé à une ouverture accrue sur le continent africain, estimant que les marchés africains offrent des perspectives économiques importantes et constituent un levier stratégique pour renforcer la présence tunisienne en Afrique.

Dans le cadre des futurs groupes d’amitié parlementaire, les députés ont évoqué leur contribution au traitement de plusieurs dossiers, notamment la question de la migration irrégulière. Ils ont réaffirmé, à ce titre, l’engagement de la Tunisie à coopérer avec ses partenaires africains dans le respect de la législation nationale et de la souveraineté de l’État.

La réunion a enfin mis en avant l’importance d’organiser des journées d’étude dédiées à la diplomatie parlementaire. Ces rencontres visent à améliorer les mécanismes de travail des groupes d’amitié et à renforcer les capacités des députés dans ce domaine, afin d’accroître l’impact de l’action parlementaire sur la scène internationale.

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Accord UE – Inde : Merz parie sur une conclusion rapide

En visite en Inde le 12 janvier, le chancelier allemand Friedrich Merz s’est dit optimiste. Et ce, quant à la signature imminente d’un accord de libre-échange entre l’Union européenne (UE) et l’Inde.

Reçu à Ahmedabad par le Premier ministre, Narendra Modi, M. Merz a qualifié l’Inde de « partenaire privilégié » de l’Allemagne. Au total, 27 accords bilatéraux ont été signés, couvrant l’économie, la défense et la coopération technologique.

Friedrich Merz estime que l’accord UE-Inde, espéré pour le sommet du 27 janvier à New Delhi, est indispensable pour exploiter pleinement le potentiel économique entre l’Europe et l’Inde. Ursula von der Leyen et António Costa devraient se rendre dans la capitale indienne pour finaliser la signature.

Il a également souligné que l’accord récemment conclu entre l’UE et le Mercosur constituait un signal encourageant pour la diplomatie commerciale européenne.

Sur le plan militaire, l’Inde et l’Allemagne ont renforcé leur coopération, notamment autour d’un projet de construction de six sous-marins à Mumbai, en partenariat avec Thyssenkrupp Marine Systems, pour un coût estimé à 8 milliards d’euros.

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Production de dattes : la Commission nationale trace la voie

La Commission nationale de suivi du Fonds de promotion de la qualité des dattes s’est réunie le 12 janvier 2026. Y participaient des représentants des ministères clés (Finances, Commerce, Industrie, Énergie) et des professionnels du secteur. 

Les chiffres sont historiques pour 2025/2026, avec une production estimée à 404 000 tonnes (+16,3 % vs 347 000 t l’an passé). Ils dépassent pour la première fois les 400 000 t. Notons que la répartition s’établit entre 347 000 t de Deglet Nour (+18,3 %) et 57 000 t de Matloug.

En outre, la réunion a passé en revue les progrès des programmes du Fonds. Ceux-ci sont axés sur : l’amélioration de la qualité; la valorisation; la compétitivité sur les marchés intérieur/extérieur; et le soutien financier et technique aux acteurs.

Le ministre de l’Agriculture a insisté sur le rôle stratégique des dattes dans l’économie nationale. Tout en appelant à optimiser les ressources pour la qualité, le stockage, le conditionnement, la promotion et les normes sanitaires et environnementales. Il prône de la coordination, une gouvernance transparente et la résolution des défis sur le terrain pour une pérennité régionale.

Parmi les recommandations, on note également une stratégie globale anti-changements climatiques (recherche, diversification, valeur ajoutée, réduction pertes). Il en va de même de la vision à moyen terme (Ramadan inclus) avec l’instauration de réunions bisannuelles, un budget 2026 renforcé, une promotion claire, plus de chambres froides et la révision du décret du Fonds.

Autrement dit, l’objectif est de conforter la position des dattes tunisiennes sur la scène mondiale.

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Le ministère des Finances assouplit l’application de la facturation électronique obligatoire

Le ministère des Finances a annoncé qu’il adoptera une approche flexible dans l’application de la « facturation électronique obligatoire » entrée en vigueur le 1er janvier 2026, afin d’éviter les perturbations économiques.

L’article 53 de la loi n° 17 de 2025 datée du 12 décembre 2025 relative à la loi de finances pour l’année 2026 impose la soumission des opérations à la facturation électronique à compter du 1er janvier 2026, a rappelé le ministère dans un communiqué.

Cette souplesse dans l’application vise à pallier les difficultés d’accès aux plateformes électroniques que pourraient rencontrer de nombreuses petites et moyennes entreprises en particulier, ainsi que plusieurs autres secteurs d’activité.

Le ministère entend ainsi prévenir les dysfonctionnements et la confusion susceptibles d’engendrer des conséquences indésirables sur la situation économique générale.

A noter que le président de la République, Kaïs Saïed, a reçu en audience la ministre des Finances, Michket Slama Khaldi, dans la soirée du lundi 12 janvier au Palais de Carthage, audience au cours de laquelle il a été  question entre autres de la facturation électronique. Et du moins qu’on puisse dire, et une fois n’est pas coutume, la presse a été d’un apport important en la matière.

 

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Tunisie : le tourisme de golf bondit de 24 % en 2025

Près de 83 000 visiteurs ont fréquenté les parcours de golf en 2025; contre environ 67 000 en 2024. Soit une progression de 24 %, selon les données du ministère du Tourisme et de l’Artisanat. Ces chiffres confirment l’essor rapide du tourisme de golf en Tunisie et son poids économique stratégique. D’autant plus que la dépense d’un touriste de golf équivaut à quatre fois la dépense moyenne par touriste.

Cette dynamique a été présentée lors d’une séance de travail présidée lundi par le ministre du Tourisme et de l’Artisanat, Sofien Tekia. Elle se consacrait au suivi de la mise en œuvre du programme de développement du tourisme de golf. Le ministère souligne que cette hausse reflète un intérêt croissant pour ce produit touristique et met en évidence des opportunités d’investissement à forte valeur ajoutée.

La réunion, tenue en présence d’acteurs du secteur issus de plusieurs régions et de représentants des fédérations professionnelles, a abouti à la décision d’organiser prochainement un forum national dédié au tourisme de golf. Ce rendez-vous rassemblera l’ensemble des intervenants. Et ce, afin de présenter un plan d’action fondé sur la complémentarité entre les secteurs public et privé. Il cherchera également à lever les obstacles, stimuler l’investissement et renforcer la compétitivité de la destination tunisienne.

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Rapport IGDP 2024 : irrégularités massives

Le rapport annuel 2024 de l’Instance générale de surveillance des dépenses publiques (IGDP), plus précisément sa deuxième partie consacrée au rapport des travaux de contrôle et publiée en septembre 2025, dresse un constat alarmant de la gouvernance des finances publiques.

Au-delà des chiffres, ce rapport met en lumière des dysfonctionnements systémiques. Lesquels sapent l’efficacité de la dépense publique. Et ce, dans un contexte économique déjà fragilisé par une dette écrasante et une croissance en berne.

L’objectif est clair : renforcer la transparence, rationaliser la dépense, responsabiliser les gestionnaires publics et promouvoir une gouvernance moderne, adaptée aux contraintes budgétaires post-pandémie et aux exigences des réformes structurelles.

Quelles sont les irrégularités ?

Le premier axe du rapport passe en revue les irrégularités les plus fréquentes détectées lors des contrôles préalables, classées selon leur gravité et leur récurrence. Les administrations centrales, les municipalités et les directions régionales concentrent à elles seules 70 % des cas. Révélant ainsi une décentralisation mal encadrée et des pratiques loin des standards de bonne gestion.

Parmi les dérives relevées, la classification erronée des marchés publics figure en bonne place. Des prestations de services, comme la maintenance électrique, sont systématiquement requalifiées en « travaux publics » pour échapper aux procédures simplifiées, en violation de l’arrêté n°1039-2014.

À Tunis, la consultation pour la maintenance des tunnels routiers, d’un montant de 170 000 dinars, a ainsi été rejetée pour mauvaise catégorisation.

Autre pratique répandue : le fractionnement des achats. Cette technique permet de contourner les seuils légaux imposant le recours à l’appel d’offres, en contradiction avec les articles 5 et 9 de l’arrêté 1039. Elle fragilise la transparence du processus de commande publique et ouvre la voie à des choix discrétionnaires.

Les spécifications techniques orientées constituent un autre biais. Des cahiers des charges rédigés sur mesure – jusqu’à la précision des dimensions de bureaux (0,77 x 0,92 m) – limitent la concurrence à un seul fournisseur potentiel.
À Jendouba, 18 entreprises ont retiré les dossiers d’appel d’offres, mais un seul opérateur, manifestement « calibré », a pu réellement soumissionner.

Le rapport pointe également le non-respect du contrôle préalable, pourtant consacré par l’article 88 du Code des dépenses publiques. Des engagements sont pris après exécution des opérations.

À Kasserine, le paiement de dettes anciennes pour un montant de 119 000 dinars s’est fait en faisant fi de cette obligation fondamentale de contrôle.

S’ajoutent à cela des avantages indus, comme le cumul illégal de véhicules de fonction et d’indemnités kilométriques, en violation de l’arrêté de 1991, ou encore l’octroi de logements meublés non prévus par les textes.
À Kairouan, un délégué a perçu 6 240 dinars au titre d’hébergement, sans aucun fondement légal.

Le rapport signale enfin des paiements sans contrepartie réelle : salaires versés pour des postes fictifs – telle cette enseignante en détachement rémunérée pendant dix mois – et heures supplémentaires non justifiées.
Ces irrégularités, souvent localisées au niveau des structures déconcentrées, représentent des pertes estimées à plusieurs millions de dinars par an.

Qualifiées de « faibles à graves », ces dérives se répètent dans 60 % des cas au niveau décentralisé. Elles grèvent la capacité d’investissement public, ralentissent la mise en œuvre des projets et nourrissent la défiance des citoyens envers l’action de l’État.

Des audits ciblés sur les secteurs sensibles

Le deuxième axe du rapport synthétise les résultats des missions menées par le département Inspection–Audit–Évaluation de l’IGDP. Ces missions ont été ciblées selon des critères de risque et d’impact, en particulier dans les domaines des subventions sociales, de la santé et des infrastructures.

Les subventions agricoles et sociales constituent un champ critique. Les audits menés au niveau des directions régionales de Béja et de Monastir ont mis à jour des irrégularités dans la gestion des aides destinées à la « création d’emplois ».

Retards dans la tenue des comités, absence de suivi trimestriel des projets, insuffisance de contrôle sur l’utilisation des fonds : au final, près de 70 % des projets financés dans le cadre du programme « Ressources de subsistance » se soldent par des échecs.

Au-delà de ces exemples, l’IGDP constate un déficit chronique de digitalisation et de contrôle interne dans plusieurs secteurs sensibles. Les pertes potentielles sont estimées entre 10 et 20 % des budgets sectoriels, en raison de fuites, de mauvaise gestion ou d’inefficience.

Une feuille de route pour réformer la dépense publique

Face à ce constat, l’Instance formule 50 recommandations opérationnelles. Elles s’articulent autour de trois leviers majeurs :

  • L’accélération de la numérisation, avec l’extension des plateformes d’e-procurement à l’ensemble des acheteurs publics.
  • La montée en compétence des agents, via des modules de formation ciblés, notamment sur la lutte contre le fractionnement des marchés et le respect des procédures.
  • Le renforcement des contrôles internes, fondés sur une approche de gestion des risques (risk management) adaptée à chaque secteur.

L’IGDP plaide également pour la publication annuelle d’évaluations budgétaires et la mise en place d’une cartographie des risques partagée entre les différentes institutions publiques.

Si elles étaient appliquées de manière rigoureuse, ces mesures pourraient générer des économies estimées entre 5 et 7  % des dépenses publiques, évaluées à environ 50 milliards de dinars en 2024. Un enjeu majeur, à l’heure où chaque dinar mal dépensé se traduit par moins de services publics, moins d’investissement et davantage de tensions sociales.

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UGTT : la grève du 21 janvier renvoyée à plus tard

« Le Bureau exécutif de l’Union générale tunisienne du travail (UGTT) publiera prochainement un communiqué pour convoquer en urgence une réunion de la commission administrative. Au cours de celle-ci une nouvelle date sera fixée pour la mise en œuvre de la grève générale initialement prévue le 21 janvier 2026″. C’est ce qu’a souligné, mardi, le secrétaire général adjoint de l’UGTT, Sami Tahri. 

Cité par la TAP, M. Tahri a indiqué qu’une décision sera prise par la majorité du bureau exécutif de l’UGTT pour convoquer une commission administrative. Sa date sera fixée après concertations et discussions entre toutes les parties, afin de garantir sa réussite et son efficacité.

Il a également indiqué que la convocation de la commission administrative par l’instance nationale chargée du règlement intérieur de l’UGTT est considérée comme « illégale ». De même qu’elle constitue une atteinte au règlement intérieur. Surtout que cette démarche ne relève pas de ses prérogatives.

Ainsi, la convocation de la commission administrative relève exclusivement des prérogatives de trois parties à savoir :

  • Le secrétaire général de l’UGTT. Ce qui n’est pas possible en raison de sa démission;
  • La majorité du bureau exécutif;
  • Ou les deux tiers des membres de cette commission avec représentation proportionnelle.

D’autre part, M. Tahri a affirmé que la grève générale prévue le 21 janvier a été annulée. Et ce, en raison de l’impossibilité de signer le préavis de grève générale dans les délais légaux, soit 10 jours avant sa date d’exécution. Avant d’ajouter que ce préavis ne peut être signé que par le secrétaire général de l’UGTT.

Enfin, il a relevé que la démission du secrétaire général de l’UGTT constituait un « précédent historique ». Tout en soulignant les lourdes conséquences de cette décision qui a provoqué un climat de confusion ayant conduit à l’échec de la grève générale, selon ses propos.

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La STAR confirme son leadership avec le label « Élu Marque de l’Année » pour la deuxième année consécutive

La Société Tunisienne d’Assurances et de Réassurance (STAR) annonce avec fierté l’obtention, pour la deuxième année consécutive, du label « Élu Marque de l’Année », décerné lors de la deuxième édition de la cérémonie annuelle de ce prestigieux prix.

Attribuée à l’issue d’une étude indépendante de terrain, cette distinction repose sur l’évaluation d’un panel représentatif de consommateurs (2000 répondants), issu de tout le territoire tunisien. Elle constitue un indicateur reconnu de confiance et de crédibilité, permettant d’orienter les choix des clients. Cette reconnaissance s’inscrit dans le cadre de la plus vaste étude nationale menée à cet effet, ayant permis d’identifier les marques lauréates selon cinq critères clés : la crédibilité de la marque, la compétence, la bienveillance, la recommandation par le consommateur et l’intention d’achat (souscription).

Une reconnaissance porteuse de sens et d’engagement

Faten Maazaoui, Senior Manager – Division Marketing, Communication et Relation Clients à la STAR, a indiqué dans son allocution que l’obtention de cette distinction pour la deuxième fois revêt une portée particulière. Elle a déclaré à ce titre : « Si gagner une fois est une fierté, gagner deux fois est une promesse solennelle. Celle de rester dignes de la confiance que vous nous renouvelez et de continuer à placer l’humain au cœur de notre marque, au cœur de ce que nous entreprenons. »

Elle a précisé que cette reconnaissance confirme la qualité des services proposés par la STAR et met en valeur l’engagement continu de ses équipes, notamment en matière de digitalisation et d’amélioration de l’expérience client. Cette distinction traduit également la volonté constante de la STAR d’inscrire son développement dans une dynamique durable fondée sur l’excellence, l’efficacité opérationnelle et la proximité avec ses clients.

Pour sa part, Laurent Thuillier, Directeur Général de la STAR, a rendu hommage à l’ensemble des collaborateurs. Il a tenu à saluer « l’implication de celles et ceux qui conçoivent, produisent, commercialisent, accompagnent et innovent au quotidien, parfois dans l’ombre, mais toujours avec engagement et professionnalisme ».

M. Thuillier a également exprimé sa reconnaissance à l’égard des partenaires, fournisseurs et collaborateurs externes, qui partagent les standards de qualité et la vision à long terme de la STAR. Tout en rappelant à cette occasion qu’une marque de référence se construit dans la durée et dans une logique de collaboration.

« Enfin, recevoir ce prix aujourd’hui n’est pas une ligne d’arrivée mais au contraire une responsabilité supplémentaire. Celle de continuer à innover, à écouter, à rester proches de nos clients et fidèles à nos valeurs. La STAR est finalement plus qu’une marque ou un leader de son secteur, c’est une référence sur le marché tunisien de l’assurance, qui veut se différencier par la qualité de ses produits, services et de sa relation client et qui met la confiance au cœur de sa démarche. », conclu-t-il.

Un leadership confirmé sur le marché des assurances

En consolidant cette reconnaissance, la STAR réitère son positionnement de leader et de référence sur le marché des assurances en Tunisie et confirme la pertinence de ses choix stratégiques.

L’entreprise entend ainsi poursuivre sa stratégie de croissance, tout en demeurant fidèle à ses valeurs fondamentales et à son engagement durable envers ses clients. Lesquels constituent le socle de sa performance et un levier essentiel de l’amélioration continue de ses prestations.

Pour rappel, la STAR s’était distinguée lors de l’édition précédente (2025) par l’obtention de quatre prix « Élu Produit de l’Année », parmi lesquels : « 7ayya », en assurance vie; « Trik Esslama » en assurance auto; « STARCARE », pour l’assurance santé individuelle; ainsi qu’à l’application digitale « MyStar ». Ces distinctions attestent de leur impact durable et confirment le succès des solutions innovantes ainsi que la dynamique de renouvellement de l’offre portée par la compagnie.

Avec communiqué

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