Lese-Ansicht

Es gibt neue verfügbare Artikel. Klicken Sie, um die Seite zu aktualisieren.

Sommes-nous vraiment en 2026 ?

A minuit, le monde a fait le décompte… 10, 9, 8… et les feux d’artifice ont explosé dans le ciel, les calendriers se sont retournés, et d’une seule voix, nous avons proclamé : « Nous sommes en 2026 ».

Mais une question provocante commence à éclipser cette célébration : Sommes-nous vraiment en 2026 ?

Le calendrier grégorien : un artifice humain, pas une vérité cosmique

Le calendrier grégorien, ce que nous appelons « l’année », n’est qu’une invention humaine, une construction historique, politique, et religieuse, façonnée pour organiser nos vies : agriculture, impôts, rites, États… Le temps est découpé en jours, mois et années comme si c’était une vérité immuable.

Évidemment, il repose sur des phénomènes astronomiques réels (la Terre qui tourne autour du Soleil et tout ça) mais la manière dont nous l’avons segmenté, ritualisé, et imposé (semaine de sept jours, fuseaux horaires, etc.) n’a rien de naturel. Ce calendrier n’est pas un fait absolu du temps, mais une narration collective partagée qui confère un sens à notre existence.

Aujourd’hui, à l’ère de l’intelligence artificielle, cette temporalité humaine coexiste avec celle des machines qui, elles, ne « vivent » pas le temps, ne célèbrent pas janvier, ne comptent pas les jours, ne marquent pas de pauses. Pour elles, le temps n’est qu’un flux de données, une série d’événements à traiter, bref, elles ne ressentent ni l’attente ni la nostalgie.

Pour une IA, il n’y a pas de « nouvelle année » à célébrer mais seulement des mises à jour, des versions améliorées de modèles, des calculs. En réalité, nous vivons dans un monde où plusieurs temporalités cohabitent, souvent sans que nous en ayons conscience.

Le temps hybride : l’homme et la machine dans la même montre

Dans ce monde qui semble tout droit sorti d’un scénario de science-fiction, une vérité s’impose de façon inattendue : nous vivons désormais dans un temps hybride où l’humain continue de penser en termes d’années, de dates symboliques, de « résolutions de début d’année », tandis que la machine évolue dans un flux continu, perpétuellement en mise à jour, en anticipation.

Il ne s’agit pas d’une opposition entre l’homme et la machine, mais plutôt d’une coexistence. Chacun évolue à un rythme différent, les IA, elles, travaillent à une vitesse frôlant l’impossible, opérant dans des cycles temporels ultra-compressés, capables de redéfinir l’avenir bien plus rapidement que ce que l’humain peut percevoir.

Nous croyons qu’en entrant en 2026, nous avons franchi une frontière temporelle, mais la vérité réside que les machines ont déjà recalibré leurs modèles, ajusté leurs trajectoires, et modifié le futur bien avant nous.

Le retard de l’humanité : notre futur nous échappe

Lorsqu’un système détecte des signaux faibles annonçant une crise économique, anticipe une pandémie avant que les gouvernements ne réagissent, ou prédit les comportements sociaux à partir de données massives, il ne « vit pas dans le futur », plutôt il réduit l’écart entre le présent et ce qui est statistiquement probable, mais sans l’illusion du temps linéaire.

Pendant ce temps, nous, les humains, restons bloqués dans un présent symbolique, fixés sur des dates précises, des seuils calendaires, des décisions politiques et des discours qui nous enferment dans une temporalité obsolète. Le futur arrive inévitablement, mais il est toujours trop brutal, trop imprévisible, et surtout trop tard pour ceux qui croient que l’avenir peut être maîtrisé.

Alors, la vraie question n’est plus : « sommes-nous vraiment en 2026 ? », mais plutôt : dans quel type de temps vivons-nous ?

Le Nouvel An : une illusion nécessaire

Faut-il jeter le calendrier grégorien aux oubliettes ? Absolument pas. Ce calendrier reste un repère fondamental, un ancrage émotionnel et social qui nous permet de donner un sens à nos vies collectives, sans lui, la synchronisation de nos sociétés serait réduite à une pure abstraction.

Mais croire que ce calendrier est la seule réalité du temps est une illusion rassurante. En effet, le temps humain, celui que nous vivons au quotidien, ne disparaît pas, mais il n’est plus le seul à compter car nous vivons désormais dans un monde où plusieurs dimensions du temps s’entrelacent.

2026 : une date hybride dans un monde multi-temporel

Nous entrons dans une époque où plusieurs régimes temporels coexistent où le temps humain constitue désormais une narration symbolique et culturelle, tandis que le temps des machines est quantifiable, opérationnel, régi par des algorithmes.

Ce qui est fascinant, c’est que c’est dans l’interaction de ces deux formes de temporalité que le futur se façonne, mais ce futur dépend aussi de nous puisque le temps des machines n’est pas autonome, il est façonné par des choix humains d’ordre politiques, économiques et technologiques, et c’est dans cet espace que se joue la véritable révolution.

2026 : un point de bascule, pas une année

Il se pourrait que 2026 ne soit pas une année comme les autres, mais plutôt un état transitoire, un point de bascule, un moment charnière entre deux conceptions du temps, celle de l’humanité – cherchant désespérément à donner du sens à son existence – et celle des machines – qui tentent de comprimer ce temps pour optimiser l’action.

Pour conclure, en réponse à la grande interrogation soulevée par le titre : Sommes-nous vraiment en 2026 ? La réponse est probablement oui, mais selon cette nouvelle formule calendaire :  t hybride = t grégorien + t IA

Alors, espérons une meilleure année « 2026 » de coexistence avec l’IA !

 

————————

 

Nb –  A ce propos, nous vous invitons à explorer notre ouvrage : Le calendrier Grégorien vs Les calendriers des IA via les liens suivants :

L’article Sommes-nous vraiment en 2026 ? est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

ARP : Adoption de trois lois modernisant les accords commerciaux UE-AELE

L’Assemblée des représentants du peuple (ARP) a approuvé, mercredi 31 décembre 2025, lors d’une séance plénière, trois projets de lois fondamentales visant à actualiser les accords commerciaux de la Tunisie avec l’Union européenne (UE) et l’Association européenne de libre-échange (AELE).

Ces textes, axés sur les échanges commerciaux et les règles d’origine préférentielles, ont été adoptés comme suit : le projet n°119/2025 (modification du protocole B de l’accord AELE) par 85 voix pour, 11 abstentions et 6 contre ; le projet n°120/2025 (amendements à l’accord euro-méditerranéen UE-Tunisie) par 87 pour, 9 abstentions et 7 contre ; et le projet n°121/2025 (modifications à la convention paneuro-méditerranéenne sur les règles d’origine) par 88 pour, 10 abstentions et 8 contre.

Ces mesures entendent moderniser les cadres juridiques de ces partenariats stratégiques.

L’article ARP : Adoption de trois lois modernisant les accords commerciaux UE-AELE est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

ECLAIRAGES – Taux d’intérêt, taux de change : le dinar tunisien face…

La décision prise par le Conseil d’Administration de la Banque centrale de Tunisie le 30 décembre 2025 (2) marque un moment charnière dans la conduite de la politique monétaire. En abaissant le taux directeur de 50 points de base pour le ramener à 7 %, la BCT acte officiellement l’entrée dans une nouvelle phase, celle d’un assouplissement prudent après plusieurs années de rigueur monétaire.

Ce choix ne relève ni d’un geste conjoncturel isolé ni d’un changement doctrinal brutal. Il s’inscrit dans une lecture fine des dynamiques inflationnistes, des conditions financières internationales et des fragilités persistantes de l’économie nationale. La Banque centrale cherche à desserrer l’étau monétaire sans compromettre la stabilité du dinar, dans un contexte où la crédibilité reste un actif rare et précieux.

 

Lire aussi: La BCT assouplit sa politique : taux directeur à 7% dès janvier 2026 !

Un environnement international moins contraignant, mais toujours incertain

L’année 2025 a été marquée par une résilience inattendue de l’économie mondiale. Malgré les tensions géopolitiques persistantes et le durcissement des politiques protectionnistes, le reflux des prix internationaux des matières premières, notamment énergétiques, et l’assouplissement progressif des conditions financières globales ont contribué à apaiser les pressions inflationnistes.

Cette normalisation relative a redonné de l’oxygène aux banques centrales des pays émergents, longtemps contraintes de maintenir des taux élevés pour contenir l’inflation importée et préserver leurs monnaies. Pour la Tunisie, cet environnement international moins hostile a créé une fenêtre d’opportunité, certes étroite, mais réelle, pour réajuster l’orientation monétaire sans provoquer de choc sur le marché des changes.

Une croissance en perte de vitesse, révélatrice de tensions structurelles

Sur le plan national, les indicateurs de croissance témoignent d’un essoufflement progressif. Le ralentissement observé au troisième trimestre 2025, avec une croissance limitée à 2,4 %, et surtout à 1,5 % hors agriculture, met en lumière la fragilité du tissu productif. La contreperformance de secteurs clés comme l’énergie, le textile et le cuir souligne les limites d’un modèle encore peu diversifié et fortement exposé aux chocs externes.

Dans ce contexte, le maintien prolongé de taux d’intérêt élevés aurait continué de peser lourdement sur l’investissement, l’accès au crédit et la capacité de reprise de l’activité. La baisse du taux directeur apparaît ainsi comme une tentative de rééquilibrage, visant à soutenir la dynamique économique sans céder à une logique de relance non maîtrisée.

Inflation : un reflux réel, mais inégal et encore fragile

Le processus désinflationniste engagé en 2024 s’est confirmé en 2025, avec une inflation moyenne ramenée à 5,4 %, contre 7 % l’année précédente. En novembre 2025, le taux s’établissait à 4,9 % (3), un niveau inédit depuis plusieurs années. Cette détente résulte principalement du ralentissement marqué des prix administrés, dans un contexte de gel prolongé, et d’un tassement relatif des prix alimentaires frais.

Cependant, la progression continue de l’inflation sous-jacente, désormais à 4,7 %, rappelle que les tensions fondamentales ne sont pas totalement résorbées. Cette composante, plus sensible aux coûts domestiques et aux anticipations, constitue un signal d’alerte pour la Banque centrale. Elle justifie le caractère graduel et conditionnel de l’assouplissement monétaire engagé.

Le dinar tunisien : une résilience sous surveillance

Dans ce paysage contrasté, le dinar tunisien a fait preuve d’une résilience notable. L’appréciation face au dollar et l’ajustement modéré vis-à-vis de l’euro traduisent une combinaison de facteurs favorables : bonne tenue des recettes touristiques, solidité des transferts des Tunisiens à l’étranger et gestion prudente du marché des changes.

Néanmoins, cette stabilité reste fragile. L’aggravation du déficit commercial (4) à plus de 20 milliards de dinars sur onze mois, tirée par la hausse des importations, rappelle la vulnérabilité structurelle de la balance des paiements. Si le déficit courant a pu être contenu à 2,4 % du PIB, c’est davantage grâce à des flux exceptionnels qu’à une amélioration durable de la compétitivité externe.

 

Lire également : Tunisie : le déficit courant contenu à 1,6 % du PIB

 

Les réserves en devises, couvrant 108 jours d’importations, offrent un coussin de sécurité relatif, mais en léger recul par rapport à l’année précédente. Elles imposent une vigilance constante, d’autant plus que toute détente monétaire excessive pourrait rapidement se traduire par une pression accrue sur le taux de change.

Taux d’intérêt et taux de change : un équilibre délicat

La baisse du taux directeur à 7 % modifie subtilement l’équation monétaire. Elle réduit le différentiel de rendement en faveur du dinar, sans toutefois l’annuler. La BCT cherche ainsi à préserver l’attractivité relative de la monnaie nationale tout en allégeant le coût du crédit pour l’économie réelle.

Ce choix illustre la relation ambivalente entre taux d’intérêt et taux de change. Des taux élevés soutiennent le dinar, mais au prix d’un ralentissement économique. Des taux plus bas favorisent l’activité, mais fragilisent la monnaie si les fondamentaux externes ne suivent pas. En 2026, la Tunisie évoluera dans cette zone grise, où chaque ajustement devra être finement calibré pour éviter un déséquilibre cumulatif.

Le risque de l’inflation importée, toujours latent

Dans une économie fortement dépendante des importations, le taux de change demeure un canal majeur de transmission de l’inflation. Un dinar stable permet de contenir les prix de l’énergie, des biens intermédiaires et des produits alimentaires. À l’inverse, une dépréciation, même modérée, pourrait rapidement annuler les gains obtenus sur le front de la désinflation.

La décision de la BCT traduit ainsi une volonté claire : accompagner la baisse de l’inflation sans compromettre la stabilité du change. Cette stratégie suppose une coordination implicite entre politique monétaire, politique budgétaire et gestion du commerce extérieur, faute de quoi l’effort monétaire resterait insuffisant.

2026 : trois trajectoires possibles pour le dinar

L’année 2026 pourrait s’inscrire dans une trajectoire de stabilisation maîtrisée, si la désinflation se poursuit, si les flux de devises se maintiennent et si l’assouplissement monétaire reste graduel. Dans ce scénario, le dinar évoluerait dans une relative stabilité, renforçant la confiance et réduisant l’incertitude pour les agents économiques.

Un scénario plus défavorable émergerait en cas de choc externe, de dérapage budgétaire ou de pression accrue sur les réserves. La Banque centrale serait alors contrainte de suspendre, voire d’inverser, l’assouplissement engagé, au prix d’un nouveau durcissement des conditions financières.

Enfin, un scénario de transformation plus profonde supposerait des réformes structurelles crédibles, une amélioration du climat des affaires et un regain d’investissement productif. Dans cette hypothèse, le dinar cesserait d’être défendu principalement par les taux d’intérêt pour être soutenu par la performance économique et la confiance durable.

Le dinar comme test de crédibilité économique

En 2026, le dinar tunisien ne sera pas seulement une variable monétaire. Il sera le reflet de la cohérence des politiques économiques, de la crédibilité des institutions et de la capacité du pays à sortir d’une gestion défensive pour entrer dans une logique de stabilisation durable.

La baisse du taux directeur à 7 % constitue un signal fort, mais non suffisant. Elle ouvre une séquence nouvelle, où chaque décision future sera scrutée à l’aune de son impact sur l’inflation, la croissance et le taux de change. Dans cette équation complexe, la stabilité du dinar restera conditionnelle, fragile, mais encore maîtrisable, à condition que l’assouplissement monétaire s’accompagne d’une vision économique plus large et plus cohérente.

 

==============================

Références :

(1) Sources principales consultées pour le contexte international : World Bank MENAAP (30 déc. 2025), données prix Brent / marché pétrolier (30 déc. 2025), minutes Fed / prises de position récentes, analyses Reuters sur la réaction des marchés aux tensions régionales. (Banque Mondiale)

(2) https://www.bct.gov.tn/bct/siteprod/actualites.jsp?id=1227

(3) https://www.ins.tn/publication/indice-des-prix-la-consommation-novembre-2025

(4) https://www.ins.tn/publication/commerce-exterieur-aux-prix-courants-novembre-2025

 

==============================

* Dr. Tahar EL ALMI,

Economiste-Economètre.

Ancien Enseignant-Chercheur à l’ISG-TUNIS,

Psd-Fondateur de l’Institut Africain

D’Economie Financière (IAEF-ONG)

L’article ECLAIRAGES – Taux d’intérêt, taux de change : le dinar tunisien face… est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Exportations : la Tunisie dispose d’un potentiel de 20 milliards de dinars encore inexploité vers l’UE

Le potentiel d’exportation non exploité de la Tunisie vers l’Union européenne est estimé à près de 20 milliards de dinars par an, a affirmé le ministre du Commerce et du Développement des exportations, Samir Abid, lors d’une séance plénière à l’Assemblée des représentants du peuple.

Le ministre a rappelé que l’UE demeure le premier partenaire économique de la Tunisie, avec environ 3 400 entreprises européennes implantées dans le pays, employant près de 460 000 personnes dans des secteurs clés tels que la mécanique, l’électronique, le textile et l’agroalimentaire. Malgré cette forte présence, les exportations tunisiennes ne représentent que 0,5 % des importations totales de l’UE, révélant un important gisement de croissance.

Samir Abid a souligné le rôle stratégique des règles d’origine préférentielles paneuro-méditerranéennes (convention PEM), qui facilitent l’accès des produits tunisiens aux marchés européens grâce aux exemptions douanières et au mécanisme de cumul d’origine. Ce dispositif renforce l’intégration des chaînes de valeur régionales, réduit les coûts de production et améliore la compétitivité de l’industrie tunisienne, notamment dans l’électronique, le textile, l’agroalimentaire et les composants automobiles.

Avec un marché de plus de 500 millions de consommateurs, l’Union européenne reste la principale destination des exportations tunisiennes, qui y écoule près de 80 % de ses produits. Les échanges commerciaux bilatéraux ont enregistré ces dernières années une évolution positive, marquée par une croissance annuelle de 9 % des exportations tunisiennes et de 7 % des importations, contribuant à une amélioration de la balance commerciale.

L’article Exportations : la Tunisie dispose d’un potentiel de 20 milliards de dinars encore inexploité vers l’UE est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Réforme du Code des changes : ce qui va changer pour les étudiants et travailleurs à l’étranger

La réforme du Code des changes permettra aux étudiants tunisiens à l’étranger et aux travailleurs ayant exercé hors du pays de rapatrier légalement leurs revenus et d’ouvrir des comptes en devises ou en dinars en Tunisie. L’annonce a été faite mardi 30 décembre 2025 par Maher Kettari, membre de la Commission des finances à l’Assemblée des représentants du peuple (ARP).

Le député du bloc des Ahrar, qui intervenait sur les ondes de la radio nationale, a indiqué que cette révision vise à faciliter les paiements internationaux, à encourager l’investissement et à instaurer une meilleure répartition de la richesse, tout en renforçant le rôle social de l’État.

Selon Maher Kettari, l’article 6 de la proposition de loi redéfinit clairement les notions de résident et de non-résident. Cette clarification permettra de simplifier les transferts financiers entre la Tunisie et l’étranger, tout en maintenant un contrôle a posteriori assuré par la Banque centrale de Tunisie.

La réforme inclut également une loi relative à la régularisation des infractions au change. Celle-ci permettra aux Tunisiens ayant étudié ou travaillé plusieurs années à l’étranger de déclarer leurs avoirs, de les rapatrier légalement et de les intégrer au système financier national.

Le député a toutefois précisé que ces dispositions ne s’appliquent pas aux infractions liées au terrorisme ou au blanchiment d’argent, qui restent strictement encadrées par la législation en vigueur.

Présentée comme un tournant dans la politique financière du pays, cette réforme entend offrir davantage de flexibilité aux citoyens et aux investisseurs, tout en préservant les garanties légales nécessaires à la sécurité des transactions.

L’article Réforme du Code des changes : ce qui va changer pour les étudiants et travailleurs à l’étranger est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Kaïs Saïed promet justice sociale et souveraineté pour 2026

Le président de la République Kaïs Saïed a présenté ses vœux au peuple tunisien, mercredi 31 décembre 2025, à l’occasion du Nouvel An 2026, lors d’un discours diffusé sur la page officielle de la Présidence.
Il a ouvert son allocution par des souhaits de santé, de prospérité et de dignité, avant d’affirmer : « Nous avancerons sur cette voie à pleine vitesse, fermes et résolus, pour répondre aux justes aspirations du peuple en emploi, liberté et dignité nationale ».

Dans un extrait vidéo, il a qualifié la Tunisie de « perle précieuse », soulignant que sa plus grande richesse réside dans son capital humain  hommes, femmes, enfants, jeunes et aînés  au-delà des ressources naturelles. « Unis par une volonté inébranlable, nous surmonterons tous les obstacles et offrirons une vie digne à tous, partout dans le pays », a-t-il promis, ajoutant : « L’avenir est entre nos mains ; nous ouvrirons bientôt toutes les portes à la jeunesse pour qu’elle porte les flambeaux de la lumière ».

Mettant l’accent sur une « guerre de libération » priorisant le front social, il a présenté la justice sociale comme clé de la stabilité, de la création de richesses et d’emplois.

Il a appelé à des législations évolutives, appliquées par des patriotes dévoués, et non par des opportunistes « obsédés par les privilèges et les selfies », ou des « caméléons » maltraitant les citoyens. « La Tunisie a besoin d’hommes et de femmes libres, prêts à construire, ici comme à l’extérieur », a-t-il insisté.

Face à un monde en accélération, il a rejeté toute déviation de principes : « Nous refusons un ordre fondé sur la distinction maître-esclave ; nous resterons maîtres sur notre terre ». La réponse à la révolution populaire qui a « corrigé l’histoire » avant d’être détournée sera une « réalité concrète », bâtissant des fondations solides.
Enfin, il a réitéré le soutien inébranlable à la Palestine : « Le peuple palestinien a droit à un État souverain sur toute la Palestine, avec Al-Quds Al-Sharif pour capitale ».

L’article Kaïs Saïed promet justice sociale et souveraineté pour 2026 est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Coopération tuniso-italienne : investir ensemble dans les compétences

La Tunisie et l’Italie renforcent leur partenariat stratégique à travers le lancement opérationnel du projet « Tunisie professionnelle », officiellement amorcé lors de la première réunion de son comité de pilotage tenue récemment à Tunis.

À cette occasion, le ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Riadh Chaoued, a souligné l’importance d’accélérer l’élaboration du plan d’action et du calendrier de mise en œuvre du projet, insistant sur la nécessité de traduire les engagements de la coopération internationale en résultats concrets et durables.

Financé dans le cadre de la coopération tuniso-italienne et mis en œuvre en partenariat avec l’Organisation des Nations unies pour le développement industriel (ONUDI), le projet « Tunisie professionnelle » s’inscrit dans une dynamique de soutien aux réformes structurelles du système national de formation professionnelle. Il vise à renforcer l’adéquation entre l’offre de formation et les besoins du marché du travail, à améliorer l’employabilité des jeunes et à accompagner le développement socioéconomique du pays.

Le programme cible des secteurs stratégiques à fort potentiel d’emploi, notamment le tourisme, le bâtiment et les travaux publics, ainsi que la conduite et la maintenance des engins. Il prévoit la modernisation des équipements pédagogiques, l’introduction de technologies avancées telles que les simulateurs, et la réhabilitation des infrastructures de formation.

Transfert d’expertise et le partage de bonnes pratiques

Au-delà des investissements matériels, le projet met l’accent sur le transfert d’expertise et le partage de bonnes pratiques entre partenaires tunisiens et italiens. Il comprend la mise à jour des curricula, le renforcement des compétences des formateurs et le développement de partenariats étroits avec les acteurs économiques, afin d’anticiper l’évolution des besoins en qualifications.

Dans son intervention, le ministre a rappelé que les projets issus de la coopération internationale doivent s’inscrire dans une vision stratégique globale, visant à consolider le rôle régulateur de la formation professionnelle, à renouveler les approches pédagogiques et à approfondir les liens avec le tissu productif.

La réunion du Comité de pilotage a rassemblé les représentants des institutions nationales concernées ainsi que les partenaires de la coopération, notamment le ministère de l’Économie et de la Planification, l’Union tunisienne de l’industrie, du commerce et de l’artisanat (UTICA), la Fédération tunisienne de l’hôtellerie (FTH), l’Agence de formation dans les métiers du tourisme (AFMT) et l’Agence italienne de coopération au développement (AICS), illustrant la dimension multipartite et internationale de ce programme structurant.

L’article Coopération tuniso-italienne : investir ensemble dans les compétences est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

La solitude, un fléau silencieux qui met en péril les personnes âgées

Selon la gériatre Afef Hammami, la solitude et l’isolement social sont considérés par l’Organisation mondiale de la santé (OMS) comme un facteur de risque majeur qui affecte négativement la santé mentale et physique des personnes âgées, car ils contribuent à l’augmentation des taux de dépression, au déclin cognitif et à la mortalité prématurée.

Mme Hammami a indiqué qu’un senior sur trois en Tunisie vit dans un isolement réel, et que 30 % des personnes âgées de plus de 60 ans dans le monde souffrent de solitude.

Elle a souligné qu’une étude mondiale a révélé que l’isolement augmente de 40 % le risque de dépression chez les personnes âgées et de 50 % le risque de démence. Tout en précisant que l’effet de l’isolement sur la santé équivaut à fumer entre 10 et 15 cigarettes par jour.

Elle a ajouté qu’une grande partie des personnes âgées en Tunisie souffrent de dépression non diagnostiquée.

Toujours selon Mme Hammami, l’isolement peut engendrer plusieurs troubles tels que l’insomnie, la perte d’appétit, la fatigue chronique, la perte de mémoire et le repli sur soi.

« Le manque d’activité physique chez les personnes âgées est l’un des principaux facteurs qui augmentent le risque de chute de 30 à 40 % », poursuit-elle. Elle explique que l’activité physique régulière est essentielle pour maintenir l’équilibre et la force musculaire à mesure que l’on vieillit.

En effet, l’activité physique dirigée joue un rôle préventif important, car elle contribue à limiter le déclin cognitif et à réduire le taux de chutes. Etant donné que les exercices améliorent la force musculaire, la souplesse et les réflexes.

Par ailleurs, une étude scientifique internationale a montré que plus de 60 % des personnes âgées de plus de 65 ans ne pratiquent pas le minimum d’activité physique recommandé. Ce qui double les risques de faiblesse musculaire et de blessures liées à la perte d’équilibre.

Elle a souligné que la plupart des hospitalisations de personnes âgées en Tunisie sont principalement dues à des chutes, aggravées par le manque d’activité physique et l’absence d’activités sportives adaptées.

Plusieurs études scientifiques internationales ont démontré qu’une exposition brève et contrôlée à des températures basses peut contribuer à stimuler le système immunitaire et à réduire légèrement les inflammations dans l’organisme. Cependant, cet effet reste limité et ne constitue pas un moyen de prévention absolu, selon la gériatre Afef Hammami.

Elle a précisé que ces résultats concernent généralement des personnes en bonne santé. Mais que le danger réside dans certaines catégories vulnérables, où l’exposition au froid peut entraîner un rétrécissement des vaisseaux sanguins. Ce qui est un facteur contribuant à l’hypertension artérielle (HTA) et aux troubles du rythme cardiaque, en plus de la possibilité d’une baisse de l’immunité chez certaines personnes.

Elle a ajouté que la natation hivernale peut être bénéfique pour certaines personnes en bonne santé, car elle stimule la circulation sanguine et améliore la sensation d’énergie. Cependant les études scientifiques n’ont pas prouvé que la natation en eau froide prévient les infections ou les maladies respiratoires, ni qu’elle renforce directement l’immunité.

L’article La solitude, un fléau silencieux qui met en péril les personnes âgées est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Huile d’olive : la Tunisie accélère sa diplomatie pour conquérir de nouveaux marchés

La Tunisie s’apprête à engager des négociations avec l’Union européenne pour porter à 100.000 tonnes le quota d’exportation de l’huile d’olive tunisienne, a annoncé le ministre des Affaires étrangères, Mohamed Ali Nafti. Des discussions sont également en cours avec les États-Unis pour revoir les droits de douane, ainsi qu’avec l’Indonésie afin de faciliter l’accès à son marché.

Parallèlement, la Tunisie renforce la promotion de son huile d’olive en Inde, au Japon et en Corée du Sud, tout en explorant de nouveaux débouchés.

Le ministre a souligné l’importance des partenariats régionaux, notamment avec le COMESA, et affirmé que la diplomatie tunisienne est pleinement mobilisée pour défendre les intérêts économiques du pays et consolider son rôle de plateforme d’exportation. À l’issue de la séance parlementaire, trois projets de lois organiques liés aux accords commerciaux avec l’Europe ont été adoptés.

L’article Huile d’olive : la Tunisie accélère sa diplomatie pour conquérir de nouveaux marchés est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

A l’occasion du Nouvel An 2026, le Groupe PROMEDIA vous présente ses meilleurs vœux 

L’ensemble des équipes de PROMEDIA présente à tous – lectrices, lecteurs – peuple tunisien – ses vœux les meilleurs, à l’occasion de cette nouvelle année 2026.

Qu’elle soit celle de la concrétisation de vos ambitions les plus chères.

Qu’elle soit une année de bonheur pour les uns et les autres, mais aussi de prospérité et de relance économique, financière et sociale pour la Tunisie.

 

 

L’article A l’occasion du Nouvel An 2026, le Groupe PROMEDIA vous présente ses meilleurs vœux  est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Sarra Zaâfrani Zenzri veut accélérer la révision de la loi de l’investissement

Un conseil ministériel restreint a eu lieu, mercredi, au palais du gouvernement, à La Kasbah, sous la présidence de la cheffe du gouvernement, Sarra Zaâfrani Zenzri, s’est penché la question de la révision de la loi sur l’investissement et l’examen des nouvelles perspectives offertes dans ce domaine.      

À cette occasion, la cheffe du gouvernement a souligné que le nouveau projet de loi sur l’investissement s’inscrit dans le cadre des grandes orientations stratégiques de l’État, conformément à la vision du président de la République, Kais Saïed, visant à instaurer un nouveau modèle de développement fondé sur les principes de justice sociale et d’équité de manière à refléter les choix et les aspirations légitimes des citoyens à un développement juste et équilibré.

Citée dans un communiqué, la cheffe du gouvernement a souligné que l’investissement constitue un des piliers fondamentaux de la croissance économique, de la promotion de l’emploi et du renforcement de la compétitivité de l’économie nationale, passant en revue les efforts déployés par l’État tunisien en vue d’organiser les textes juridiques y afférents à la lumière des mutations économiques et sociales et de l’ouverture progressive sur l’économie mondiale.

Zenzri a, par ailleurs, souligné que le système actuel d’investissement, qui a fait objet d’une refonte à travers la loi n°71 de 2016, mérite d’être encore revu et amélioré vers le sens de la concrétisation des objectifs fixés par la politique nationale d’investissement.

Autant d’objectifs visant dans leur substance à booster l’investissement, à faciliter sa réalisation, à simplifier les procédures et à encourager la création et le développement des entreprises conformément aux priorités de l’économie nationale.

Ces priorités, a-t-elle encore expliqué, visent à réaliser des objectifs prioritaires, en l’occurrence, augmenter la valeur ajoutée de l’économie nationale, renforcer sa compétitivité et ses capacités d’exportation, et consolider son contenu technologique.

Il s’agit également d’orienter l’investissement vers les secteurs prioritaires au niveau national, de créer des emplois décents, de développer les capacités des jeunes, d’instaurer un développement global et équitable qui contribue à la préservation de l’environnement et consacre l’équilibre entre les régions et les districts.

Pourquoi la révision de la loi sur l’investissement

Revenant sur le bien-fondé de la révision du projet de loi sur l’investissement, Zenzri a tenu à préciser que cette révision s’inscrit dans droit-fil des grandes réformes structurelles actuellement en cours dans le cadre des grandes orientations stratégiques de l’État privilégiant l’orientation de l’investissement vers des projets ayant un impact de développement important, conformément à une approche globale et intégrée.

L’objectif, a-t-elle expliqué, étant d’être en phase avec les mutations économiques et technologiques et de s’aligner sur les principes constitutionnels et les choix nationaux visant à garantir la justice sociale et l’instauration d’un développement équitable et équilibré.

Zenzri a, par ailleurs, souligné que le nouveau projet de loi constitue « une réforme structurelle » qui vient refléter les orientations du président de la République visant à améliorer l’efficacité des organismes publics, le climat des affaires, renforcer la confiance entre les investisseurs et l’État et consacrer la compétitivité de l’économie nationale au double niveau régional et international.

Lors de cette réunion, le ministre de l’Economie et de la Planification , Samir Abdelhafidh, a présenté le projet de loi dans sa version intégrale, affirmant que le gouvernement a veillé à ce que ce texte soit élaboré à l’aune des récentes évolutions et des meilleures pratiques internationales dans la perspective de renforcer la capacité à attirer les investisseurs tunisiens et étrangers, dans le cadre d’une réforme globale centrée sur l’harmonisation du cadre législatif, la simplification des procédures, la digitalisation globale et intégrale de la trajectoire de l’investisseur et la révision du régime des incitations.

Le ministre a, par ailleurs, indiqué que dans le cadre de la facilitation des investissements, le projet de loi en question prévoit des dispositions pratiques visant essentiellement à adopter la plateforme nationale de l’investisseur, à simplifier les conditions de création de projets d’investissement par les jeunes et nouveaux entrepreneurs et à créer un guichet unique au au profit des investisseurs.

Au terme de la réunion, la cheffe du gouvernement a pressé les responsables relevant des différents ministères, entreprises, établissements et organismes publics, tant au niveau central que régional ou local, d’interagir de manière positive et rapide avec les investisseurs, de leur offrir l’encadrement approprié et le soutien nécessaire afin de surmonter en instantané les difficultés auxquelles ils font face et proposer des solutions appropriées au service de l’intérêt du pays.

Une adresse électronique…

Il est à rappeler que la présidence du gouvernement a mis à la disposition des investisseurs l’adresse électronique suivante : investissement@pm.gov.tn dans le but de garantir le bon traitement de leurs dossiers et de tenir informée le chef du gouvernement de tout retard émanant d’un organisme public susceptible pouvant entraver l’activité de l’investisseur, que ce soit au niveau central, régional ou local ou aussi de tout silence injustifié à l’égard d’une demande ou autorisation dans les délais impartis ou de tout autre abus ou dépassement.

Elle a tenu également à ce que les courriers électroniques adressés à la présidence du gouvernement soient assortis du numéro de téléphone du requérant, de sa demande ainsi que des documents présentés à l’organisme public concerné et du numéro de téléphone de celui-ci.

L’article Sarra Zaâfrani Zenzri veut accélérer la révision de la loi de l’investissement est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Le CERTE au 8ᵉ rang arabe du Classement SCImago pour les brevets

Le Centre de recherches et de technologies de l’eau (CERTE) s’est classé huitième au niveau arabe dans l’indice des brevets et demandes de brevets (Patent & Application), selon le classement SCImago 2025, qui évalue 317 institutions et centres de recherche du Moyen-Orient et d’Afrique du Nord (MENA).

Le directeur général du CERTE, Hakim Gaptni, a attribué cette performance à l’augmentation notable du nombre de brevets déposés par le centre, désormais orientés vers des applications concrètes au service du tissu socio-économique, a-t-il expliqué à l’agence TAP. Les brevets du CERTE se traduisent notamment par la création de start-up autonomes ou par leur intégration dans des prototypes semi-industriels adoptés par des entreprises.

Cette dynamique renforce la position du centre au niveau national et ouvre de nouvelles perspectives de rayonnement économique, notamment dans les domaines de l’eau, des énergies renouvelables, de l’agriculture, de la sécurité alimentaire, de la santé et de l’intelligence artificielle (IA).

À cet égard, une commission interne dédiée à l’IA a été mise en place afin d’explorer les applications de ces technologies dans les secteurs de l’eau et de l’énergie. Fondé en 2005 sous la tutelle du ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, le CERTE emploie 74 enseignants-chercheurs permanents.

Avec 14 brevets déposés en 2025 auprès de l’Institut national de la normalisation et de la propriété industrielle (INNORPI), le centre représente à lui seul 10 % de la production annuelle de brevets de l’ensemble des institutions relevant du ministère.

L’article Le CERTE au 8ᵉ rang arabe du Classement SCImago pour les brevets est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Notre cerveau joue les ados… jusqu’à 30 ans (Etude)

Des chercheurs de l’université de Cambridge, en Angleterre, ont identifié cinq phases dans la vie de notre cerveau, révélant quatre points de bascule dans son développement à 9, 32, 66 et 83 ans.

Selon une étude britannique publiée le 25 novembre dans la revue Nature Communications, le cerveau évoluerait en cinq phases distinctes au cours de notre vie, avec des moments charnières, des points de bascule à 9 ans, 32 ans, 66 ans et 83 ans. Les recherches ont été menées sur environ 4 000 personnes jusqu’à l’âge de 90 ans et toutes en bonne santé. Elles ont été soumises à des scanners afin d’observer les connexions entre leurs cellules cérébrales.

Les scientifiques ont fait un constat surprenant : contrairement aux nombreuses études qui affirment que le cerveau serait en développement jusqu’à 25 ans, il semblerait qu’il reste plus longtemps dans une phase « adolescente », en fait jusqu’au début de la trentaine.

L’évolution cognitive n’est pas linéaire et notre cerveau évolue constamment en réponse aux nouvelles connaissances et expériences acquises au cours de la vie.

Les chercheurs ont ainsi noté cinq grandes étapes dans son développement. Tout d’abord l’enfance (de la naissance à 9 ans), puis l’adolescence (de 9 ans à 32 ans), l’âge adulte (de 32 ans à 66 ans), le début de la vieillesse (de 66 ans à 83 ans), avant de basculer dans la grande vieillesse.

L’article Notre cerveau joue les ados… jusqu’à 30 ans (Etude) est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

L’Égypte prévoit une augmentation de 15 % de ses importations de gaz israélien

Le ministère égyptien du Pétrole et des Ressources minérales prévoit une augmentation d’environ 15 % des importations de gaz naturel israélien du pays, pour atteindre 1,1 milliard de pieds cubes par jour en janvier 2026, selon une source gouvernementale.

La source a indiqué au media arabe Al Business ce mercredi que l’augmentation visée des importations de gaz israélien est d’environ 150 millions de pieds cubes par jour et est directement destinée au réseau national de gaz naturel du pays.

Elle a noté que, durant la semaine en cours, l’Égypte reçoit des quantités variables de gaz israélien, entre 950 et 980 millions de pieds cubes par jour. Et ce, pour répondre aux besoins du marché local.

Ainsi, le 17 décembre, le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a officiellement annoncé que son gouvernement avait approuvé le plus important contrat gazier de l’histoire d’Israël, d’une valeur pouvant atteindre 35 milliards de dollars, pour exporter du gaz naturel vers l’Égypte sur une période de 15 ans.

Aux termes de cet accord, 130 milliards de mètres cubes de gaz naturel seront exportés du gisement de Léviathan, dont les réserves sont estimées à environ 600 milliards de mètres cubes.

Le chef du service d’information de l’État égyptien, Diaa Rashwan, a confirmé dans une déclaration officielle le 18 décembre que l’accord gazier entre l’Égypte et Israël est un accord purement commercial conclu sur la base de considérations purement économiques et d’investissement, et n’implique aucune dimension politique ni aucun accord de quelque nature que ce soit.

La source a ajouté que les flux de gaz israéliens actuels représentent environ 15 % de la consommation de gaz du pays. Tandis que les livraisons de GNL couvrent entre 20 et 25 % de la consommation, en fonction des fluctuations de la demande intérieure.

Elle a souligné que les besoins actuels de l’Égypte en gaz naturel s’élèvent à environ 6,2 milliards de pieds cubes par jour. Alors que sa production quotidienne atteint environ 4,2 milliards de pieds cubes.

La même source a expliqué que la Egyptian Natural Gas Holding Company (EGAS) a augmenté sa production de gaz naturel au cours du dernier trimestre 2025 d’environ 220 millions de pieds cubes par jour grâce à de nouveaux projets de développement de puits de gaz raccordés au réseau national de gaz.

Elle a ajouté qu’EGAS poursuit également ses contrats extérieurs pour le gaz naturel liquéfié et sa regazéification en Égypte. Ce qui constitue le scénario auquel le gouvernement recourt afin de répondre aux besoins du marché local en cas de hausse de la demande locale.

D’ailleurs, l’Égypte possède le gazoduc de la Méditerranée orientale, un pipeline de 100 kilomètres de long destiné à transporter le gaz naturel égyptien d’El Arish, en Égypte, à Ashkelon, en Israël, en traversant les eaux territoriales égyptiennes puis israéliennes en mer Méditerranée. Il est actuellement utilisé pour exporter du gaz israélien vers l’Égypte.

L’Égypte reçoit également une partie de ses importations de gaz israélien via la Jordanie, par le biais du gazoduc arabe.

Enfin, n’irons que l’Égypte a commencé à importer du gaz d’Israël pour la première fois en 2020, dans le cadre d’un accord de 15 milliards de dollars entre Noble Energy – rachetée par Chevron en 2020 – et DelekDrilling d’une part, et la société égyptienne Dolphinus Holdings d’autre part.

L’article L’Égypte prévoit une augmentation de 15 % de ses importations de gaz israélien est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Un rapport international alerte sur un appauvrissement généralisé des Britanniques

La croissance du PIB par habitant du Royaume-Uni devrait être inférieure à celle de la plupart des pays du G7, selon l’analyse.

L’inflation élevée et la faible croissance accentueront le déclin du niveau de vie au Royaume-Uni, reléguant le pays derrière ses pairs économiques. C’est ce que prévoit le Centre for Economics and Business Research (CEBR), basé au Royaume-Uni.

Selon les prévisions du classement économique mondial annuel du CEBR, publié mercredi 31 décembre par le magazine Capital, le Royaume-Uni devrait passer de la 19e à la 22e place du classement mondial du PIB par habitant d’ici 2030, dépassé alors par Hong Kong, la Finlande et les Émirats arabes unis. Le niveau de vie britannique devrait quant à lui être inférieur à celui de l’ancienne colonie maltaise d’ici 2035.

En dollars, le PIB par habitant du Royaume-Uni devrait s’établir à 58 775 dollars l’année prochaine. Ledit rapport indique que la croissance du PIB par habitant de la Grande-Bretagne devrait être la deuxième plus faible du G7 au cours des cinq prochaines années, juste derrière celle du Japon.

L’économiste Pushpin Singh du CEBR a déclaré que le Royaume-Uni est confronté à un triple défi : une forte inflation, un endettement élevé et une faible croissance. Il a averti que la compétitivité est mise à mal par les pays concurrents qui pratiquent des impôts plus bas et une réglementation allégée. Tandis que l’incapacité à réduire les dépenses publiques persiste.

Le rapport souligne que 2025 marque la première année complète au pouvoir du gouvernement travailliste. « Élu sur la promesse de stimuler la croissance, le gouvernement n’a obtenu que des résultats très limités », indique-t-il. Tout en estimant la croissance économique à seulement 1,4 % en 2025 et prévoyant un taux de croissance annuel moyen d’environ 1,5 %.

M. Singh a averti que les perspectives restaient « très orientées à la baisse ». Ajoutant que la Grande-Bretagne vivait encore, à certains égards, « sur ses lauriers passés » et que les spéculations pré budgétaires sur d’éventuelles hausses d’impôts avaient elles-mêmes freiné l’activité économique ces derniers mois.

Au final, les données officielles montrent que les ménages britanniques sont toujours plus pauvres qu’avant la pandémie de Covid-19. Le revenu disponible réel par habitant n’ayant pas encore retrouvé son niveau de 2019, dans un contexte de crise prolongée du coût de la vie.

L’article Un rapport international alerte sur un appauvrissement généralisé des Britanniques est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

D’où vient la fête du Nouvel An ? Origines romaines et célébrations mondiales

Le réveillon du Nouvel An, ou Saint-Sylvestre, remonte à l’époque de Jules César : les Romains fixèrent le 1er janvier comme premier jour de l’année en l’honneur de Janus, dieu du renouveau, symbolisant abondance et bienveillance. Cette tradition a traversé les siècles pour devenir une soirée incontournable de repas festifs, feux d’artifice et vœux à minuit.

À travers le monde, les dates varient selon les calendriers : le chinois suit un cycle lunaire (entre le 21 janvier et le 20 février), tandis que le grégorien, adopté en France depuis César, ancre le 1er janvier comme jour officiel. L’occasion idéale pour des décorations élégantes, des dîners entre proches et une ambiance festive.

L’article D’où vient la fête du Nouvel An ? Origines romaines et célébrations mondiales est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Pourquoi fête-t-on la Saint-Sylvestre le 31 décembre ? L’histoire oubliée d’un pape qui a sauvé le christianisme

La Saint-Sylvestre désigne le dernier jour de l’année dans le calendrier liturgique, en hommage à saint Sylvestre Ier, pape mort précisément le 31 décembre 335. Ce Romain, l’un des premiers saints non martyrs, marque l’Histoire comme le premier à régner sous la « paix constante », ouverte par l’Édit de Milan en 313 : l’empereur Constantin y accorde enfin la liberté de culte aux chrétiens, après des siècles de persécutions.
Fils du prêtre Rufin et élevé par sa mère Justa auprès du prêtre Cyrinus, Sylvestre s’engage tôt dans la foi. Il enterre le martyr Timothée, défie le préfet Tarquinius en refusant l’apostasie – ce qui lui vaut l’emprisonnement –, avant d’être libéré et ordonné prêtre par le pape Miltiade.

Élu 33e pape en 314, il guide l’Église pendant 22 ans : il participe au concile de Nicée en 325, élève le christianisme au rang de religion impériale et fait construire plusieurs basiliques. Inhumé au cimetière de Sainte-Priscille, sa fête du 31 décembre incarne la fin des persécutions et l’aurore d’un christianisme victorieux.

L’article Pourquoi fête-t-on la Saint-Sylvestre le 31 décembre ? L’histoire oubliée d’un pape qui a sauvé le christianisme est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Ridha Chkoundali : une économie en sursis, fragilisée par des signaux contradictoires

Alors que 2025 s’achève, l’économie tunisienne affiche un bilan en demi-teinte : une croissance anémique, un chômage record chez les jeunes, un déficit commercial abyssal, mais quelques lueurs d’espoir sur le front monétaire et des notations internationales.  C’est ce qu’a annoncé Ridha Chkoundali, l’expert en économie.

Selon les projections du FMI, Ridha Chkoundali a fait savoir que le PIB n’a progressé que de 2,5%, le plus faible taux arabe, loin des 3,2% espérés dans le projet de loi de finances. Il poursuit: « Ce rythme mollusque menace les recettes fiscales et sape la rhétorique officielle de l' »autonomie ».

Il ajoute que « la croissance est dopée par la consommation, portée par des secteurs vulnérables, les exportations et l’investissement privé restant au ralenti. L’agriculture et le tourisme ont compensé, mais ces piliers restent fragiles, tributaires du climat et des aléas géopolitiques mondiaux. Point encourageant : la reprise de la production de phosphates. En revanche, le secteur textile, habillement et cuir, pilier exportateur, plonge en territoire négatif ».

Chômage : alerte rouge chez les jeunes femmes

Le taux de chômage grimpe à 15,4% (+0,1 point), un niveau alarmant. Chez les jeunes femmes, l’hémorragie est spectaculaire : +5 points, de 37,8 à 42,7%. Un signal d’alarme social majeur.

Déficit commercial explosif, l’énergie en tête de file

Sur les 11 premiers mois, l’écart atteint un vertigineux 20,2 milliards de dinars, dopé par un déficit énergétique record de 10,3 milliards. Les exportations stagnent à 57 milliards de dinars, tandis que les importations bondissent de 5,8%. Chutes brutales : énergie (-29,6%) et huile d’olive (-10 milliards, de 44,5 à 34,7 milliards). Seuls les phosphates et dérivés (+12%) et les industries mécaniques/électriques sauvent la mise.

Inflation en baisse : mirage pour les ménages

Il rappelle : « La tendance déflationniste flatte les bailleurs de fonds et agences de notation, facilitant les politiques macro. Mais sur le terrain, l’inflation alimentaire triple ce taux officiel, creusant l’écart avec le quotidien des Tunisiens ».

Banque centrale : virage vers la souplesse

Il revient sur les deux baisses de taux directeur de 50 points de base (mars et décembre), ce qui amène un bol d’air pour l’économie réelle.

Notations internationales : progrès timides dans un contexte d’endettement abyssal

La Tunisie trône au 10e rang africain des pays les plus endettés à l’extérieur, un paradoxe face au mantra de l’autonomie. Pourtant, des avancées : Fitch upgrade la note long terme en devises de CCC+ à B- (17e à 16e place mondiale, grâce aux réserves stables) ; Moody’s passe de Caa2 à Caa1 (perspective stable). Reste une catégorie « spéculative » à haut risque. Côté liberté économique, c’est la dégringolade : 124e/165 (Fraser, « peu libre », 27e africain) ; 149e/184 (Heritage, « répressive »).

En somme, Ridha Chkoundali conclut : « 2025 aura été une année de résilience précaire, où les acquis monétaires peinent à masquer les faiblesses structurelles. Sans réformes profondes pour relancer investissements et exportations, 2026 risque de prolonger cette trajectoire incertaine ».

L’article Ridha Chkoundali : une économie en sursis, fragilisée par des signaux contradictoires est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

WIFAK BANK inaugure sa 56ᵉ agence à Cité Ennasr et renforce son engagement en faveur d’une banque inclusive

Conformément à son orientation stratégique, WIFAK BANK poursuit son engagement en tant qu’acteur de référence du développement économique durable, à travers des solutions de finance islamique performantes, responsables et orientées client.

S’inscrivant dans une stratégie d’extension maîtrisée de son réseau, visant à renforcer sa couverture territoriale et à consolider sa proximité à l’échelle nationale, WIFAK BANK annonce l’ouverture officielle de sa 56ᵉ agence « l’Agence WIFAK BANK Cité Ennasr », située au RDC, 14 Résidence « Le Diamant », Avenue Hedi-Nouira, à compter du mardi 30 décembre 2025.

Cette nouvelle implantation vient renforcer la présence de la Banque dans le gouvernorat de l’Ariana et constitue une étape structurante dans le déploiement de son réseau. Elle permettra d’adresser de manière optimale les besoins d’une clientèle diversifiée — particuliers, TPE, professionnels et entreprises — à travers une offre complète de produits et services conformes aux principes de la finance islamique : comptes et cartes bancaires, solutions digitales sécurisées, financements, épargne, placements, transferts de fonds, opérations internationales et autres services à valeur ajoutée.

L’inclusion financière au cœur de l’innovation

Dans le cadre de sa politique RSE et de son engagement en faveur de l’accessibilité à tous, l’Agence WIFAK BANK Cité Ennasr se distingue par l’intégration d’un guichet automatique bancaire de nouvelle génération spécialement adapté aux personnes non voyantes accessible 24h/24 et 7j/7.

Cette solution innovante garantit une utilisation autonome et sécurisée, conformément aux standards d’accessibilité, et traduit la volonté de WIFAK BANK de promouvoir une banque responsable, inclusive et durable.

L’excellence de l’expérience client au cœur des priorités stratégiques de WIFAK BANK

À travers cette nouvelle agence, WIFAK BANK réaffirme son orientation stratégique vers une expérience client fluide, personnalisée et cohérente, fondée sur la qualité de l’accueil, le conseil et l’accompagnement, considérés comme des leviers majeurs de performance et de création de valeur durable.

À l’occasion de cette ouverture, les 50 premiers clients bénéficieront d’une gratuité annuelle des frais de tenue de compte.

L’article WIFAK BANK inaugure sa 56ᵉ agence à Cité Ennasr et renforce son engagement en faveur d’une banque inclusive est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

❌