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Monastir: Distribution de 400 mille m³ d’eau d’irrigation pour les cultures de production de primeurs

Le ministère de l’Agriculture, des Ressources Hydrauliques et de la Pêche a accordé un quota de 400 mille mètres cubes d’eau d’irrigation pour parachever la saison agricole des cultures de production de primeurs dans le gouvernorat de Monastir, durant les mois d’avril et mai 2025, selon le chef du département des zones irriguées au sein du Commissariat régional au développement agricole (CRDA) de Monastir, Mohamed Ben Lakhal.

Il a souligné, à l’Agence TAP, jeudi 3 avril, que cette quantité d’eau d’irrigation reste insuffisante par rapport aux besoins réels des cultures sous serres, d’où la nécessité pour les agriculteurs d’optimiser et valoriser son utilisation.

Il a ajouté que le CRDA va essayer de répondre aux besoins des agriculteurs et procéder dès la semaine prochaine à la distribution de l’eau après coordination avec les différentes parties concernées.

Selon les estimations, chaque serre nécessite environ 150 m³ d’eau pour l’irrigation durant la période avril-mai. Or, la région compte actuellement plus de 6 mille serres et reçoit, en temps normal, une moyenne de 7 millions de m³ d’eau d’irrigation, a précisé la même source.

A noter que la saison agricole des cultures primeurs dans le gouvernorat de Monastir s’étend habituellement de septembre jusqu’à fin juin.

De son côté, le président de l’Union régionale de l’agriculture et de la pêche de Monastir, Mohamed Dhghim a indiqué que les périmètres irrigués publics alimentés par le barrage de Nebhana n’ont reçu aucune quantité d’eau d’irrigation durant deux années consécutives (2023 et 2024). Face à cette situation, les agriculteurs ont dû transporter de l’eau par citernes à un coût de 5 dinars par mètre cube depuis les puits, tout en tentant de collecter l’eau de pluie à chaque précipitation.

Dhghim a ainsi appelé à accélérer la distribution de cette quantité d’eau d’irrigation pour maximiser son efficacité et garantir une bonne productivité. Il a également insisté sur la nécessité d’une répartition équitable de cette eau à travers des comités locaux, en présence de toutes les parties concernées.

Avec TAP

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Sfax : suivi des projets hydrauliques et des préparatifs de stockage des céréales

Le jeudi 3 avril 2025, Hamadi Habaieb, secrétaire d’État auprès du ministre de l’Agriculture, des Ressources hydrauliques et de la Pêche, chargé des Eaux, a effectué une visite de travail dans le gouvernorat de Sfax. Il était accompagné du président-directeur général de la Société nationale d’exploitation et de distribution des eaux (Sonede), de plusieurs cadres centraux, ainsi que du gouverneur de Sfax, Mohamed El Hajri, et de responsables régionaux.

Cette visite a été consacrée à l’examen de plusieurs projets hydrauliques et à l’identification des problématiques rencontrées dans certaines installations, en particulier concernant l’approvisionnement en eau potable de la ville de Sfax et de ses délégations.

Elle a débuté par une inspection de l’usine de dessalement de l’eau de mer à Gargour, d’une capacité de production de 100 000 m³/jour. Hamadi Habaieb s’est informé sur le fonctionnement de l’installation et son état de préparation pour garantir l’approvisionnement en eau potable, notamment en prévision du pic de consommation attendu cet été.

Il a ensuite visité le système d’approvisionnement en eau potable de Chaâlaleb, qui alimente 476 familles, avec un coût global de 4,5 millions de dinars. Ce projet est entré en service en janvier 2024. Hamadi Habaieb a également inspecté le nouveau forage de la zone d’El Mahadhba.

Le secrétaire d’État a ensuite effectué une visite au chantier en cours de forage à Menzel Chaker. Ce projet est destiné à renforcer l’approvisionnement en eau dans la partie méridionale du gouvernorat.

À Majel Edderj, Hamadi Habaieb s’est enquis de la qualité de l’eau, et la société a confirmé son engagement à répondre aux besoins des citoyens en installant, dans les plus brefs délais, une unité de traitement du fer.

Le secrétaire d’État a, par ailleurs, visité plusieurs entrepôts de l’Office des céréales de la région pour faire le point sur les préparatifs relatifs au stockage de la récolte céréalière. Lors de cette inspection, il a souligné l’importance de coordonner les efforts et de prendre toutes les mesures nécessaires pour assurer un transport, un stockage et une conservation optimaux des récoltes.

Au gouvernorat de Sfax, le secrétaire d’État a présidé une réunion où deux exposés ont été présentés sur l’approvisionnement en eau potable et les difficultés rencontrées par les réseaux hydrauliques. Cette réunion a également permis de discuter des préparatifs pour répondre à la demande accrue en eau durant l’été 2025.

Il a annoncé que les interventions pour réparer les casses et les fuites sur les 3 600 km de réseaux de distribution d’eau dans le gouvernorat commenceront dans les plus brefs délais. Des moyens humains et matériels, tant au niveau régional que central, ont été mobilisés pour garantir l’efficacité des opérations. Par ailleurs, une opération de détection des fuites sera lancée grâce aux équipements disponibles.

Enfin, il a rappelé qu’une cellule centrale d’intervention d’urgence a été mise en place pour garantir une prise en charge rapide des incidents sur les réseaux d’adduction et de distribution d’eau. Cette cellule, composée d’ingénieurs et de cadres spécialisés, est active 24h/24 et 7j/7. Elle permet un suivi permanent de la situation et une réponse rapide en cas d’urgence, afin d’éviter toute rupture d’approvisionnement en eau potable.

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Premier congrès maghrébin des infirmiers à Sousse du 25 au 27 avril

Le premier congrès maghrébin des infirmiers se tiendra à Sousse du 25 au 27 avril courant, sous le thème « Développement et innovation dans le domaine des soins infirmiers », a annoncé ce vendredi 4 avril, l’Association tunisienne des infirmiers (ATI).

Selon son président, Rabah Khelifi, cet événement rassemblera des experts et praticiens des pays du Maghreb pour échanger sur des thématiques cruciales telles que la digitalisation, la déontologie professionnelle, les responsabilités légales et les défis du secteur infirmier.

Parmi les objectifs figurent le renforcement de la recherche scientifique, la promotion de la formation continue et la définition des futures orientations de la profession dans la région.

Fondée en 1998, l’ATI œuvre pour le développement de ce métier vital en Tunisie.

Avec TAP

 

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Importations : la BCT annonce plus de 23 milliards de dinars de réserves de change

Les avoirs nets en devises de la Banque centrale de Tunisie (BCT) s’élèvent à 23 025,3 millions de dinars au 2 avril 2025, à même de couvrir 101 jours d’importation.

Les recettes touristiques affichent une progression à 1 210,6 millions de dinars au 20 mars 2025, en hausse de 139 millions de dinars sur un an.

Quant aux revenus des travailleurs tunisiens à l’étranger (transferts en espèces), ils sont passés de 1 486,9 millions de dinars en 2024 à 1 695,1 millions de dinars, soit une hausse de 208,2 millions de dinars.

Quid de la dette extérieure et de la politique monétaire?

En revanche, le service de la dette extérieure s’est alourdi, atteignant 5 473,9 millions de dinars, contre 5 112,4 millions de dinars en 2024, soit une augmentation de 361,5 millions de dinars.

À noter que la BCT a un peu assoupli sa politique monétaire : son taux directeur est désormais à 7,5%, contre 8% précédemment. Le taux du marché monétaire (TMM) suit la même tendance, affichant 7,5%, en baisse de 0,47 point sur un an.

Le dinar légèrement plus fort face au dollar

Face au dollar, le dinar tunisien s’est légèrement apprécié, coté à 3,1053 dinars pour 1 dollar US au 28 mars 2025, contre 3,1254 dinars en 2024.

Par rapport à l’euro, la monnaie tunisienne reste stable à 3,3428 dinars.

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Dix ans de réclusion pour Imed Trabelsi

La chambre criminelle spécialisée dans les affaires de corruption financière auprès du tribunal de première instance de Tunis a prononcé une peine de dix ans de prison à l’encontre d’Imed Trabelsi.

Cette condamnation concerne trois dossiers distincts liés au détournement de fonds publics, à la corruption ainsi qu’à des abus administratifs et financiers.

Il convient de rappeler que ce n’est pas la première fois qu’Imed Trabelsi est poursuivi en justice. En effet, ce dernier avait déjà été condamné à huit ans de prison dans une affaire antérieure portant sur l’octroi illégal d’avantages à un agent public au sein de l’administration.

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Abandon des poursuites judiciaires contre un ancien PDG de l’OACA

La chambre criminelle spécialisée dans les affaires de corruption financière auprès du tribunal de première instance de Tunis met un terme aux poursuites pénales engagées contre Abderrahman Tlili, ancien président-directeur général de l’Office de l’aviation civile et des aéroports (OACA), et ce, en application de la loi relative à la réconciliation administrative.

Selon Mosaïque FM, la chambre d’accusation compétente en matière de corruption financière auprès de la cour d’appel avait auparavant ordonné son renvoi devant la chambre criminelle pour répondre de deux affaires impliquant des soupçons de corruption financière et administrative…

À l’issue des délibérations, la chambre a donc statué sur l’arrêt définitif des poursuites à l’encontre de Tlili, conformément aux dispositions de la loi sur la réconciliation administrative et a, par conséquent, classé l’affaire.

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Commerce Tunisie-UE: la révision des règles d’origine préférentielles va bénéficier aux exportateurs tunisiens

Voici une révision, pourtant éminemment importante pour plusieurs industries tunisiennes, mais qui n’a pas capté l’attention des médias tunisiens. Ainsi, on apprend, à travers le site eea.europa.eu, que la Tunisie et l’Union européenne « ont agréé l’application, à partir du 1er mars 2025, de règles d’origine préférentielles révisées, négociées dans le cadre de la Convention Pan-Euro Méditerranéenne (PEM) ». 

L’Union européenne explique sur son site que « l’objectif de ces règles est d’introduire des dispositions plus souples que celles de la Convention PEM de 2012, afin de faciliter l’obtention du statut “originaire“ pour les marchandises exportées vers l’UE qui bénéficieront ainsi des exemptions de droits de douane en vertu de l’Accord d’association UE-Tunisie ».

Révisées, ces règles s’appliquent ainsi à tous les produits couverts par l’Accord d’association, et prévoient aussi des flexibilités additionnelles – communément dénommées “dérogations“.

De façon concrète, pour les textiles et les vêtements par exemple, « de nouvelles possibilités ont été introduites concernant le perfectionnement passif (la transformation des marchandises hors de l’UE en vue de les réimporter) et les tolérances (le pourcentage accepté d’intrants non originaires) ».

En outre, de nouvelles règles de transformation ont été introduites pour ces produits, notamment pour les tissus, qui obtiendront plus facilement le statut “originaire“.

Ces nouvelles règles permettront à davantage de produits tunisiens de bénéficier d’un accès facilité au marché européen, renforçant ainsi l’intégration industrielle entre la Tunisie et l’UE.

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Amen Bank enregistre un résultat net de 230 millions de dinars en 2024

Amen Bank a publié ses états financiers pour l’exercice clos au 31 décembre 2024, affichant un résultat net de 230 millions de dinars (MDT), en progression de 18% par rapport à l’année précédente. Son produit net bancaire (PNB) s’élève à 566,5 millions de dinars.

 
Les capitaux propres de la banque atteignent 1 574 millions de dinars, tandis que ses ratios de solvabilité restent bien au-dessus des exigences réglementaires :

  • Ratio de capital : 16,17% (contre 10% requis)
  • Tier I : 12,2% (contre un minimum de 7%)

 

Proposition de dividende et prochaine assemblée générale

Le Conseil de surveillance, réuni le 28 mars 2025, a décidé de proposer un dividende de 3,300 dinars par action, représentant 66% du nominal. Cette distribution est soumise à l’approbation de la Banque centrale de Tunisie, conformément à la circulaire n°2025-02, tient à préciser la banque.

La banque tiendra son Assemblée générale ordinaire le 24 avril 2025.

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Nabeul-Grandes cultures: la récolte s’annonce prometteuse suite aux dernières précipitations

Les préparatifs en prévision de la production agricole notamment dans le secteur des grandes cultures au gouvernorat de Nabeul ont été au centre d’une réunion tenue au siège du gouvernorat.

Le responsable chargé des grandes cultures à l’Union régionale de l’agriculture, Mohamed Charef Ben Maouia a indiqué que plusieurs mesures ont été prises en matière de logistique, de transport, de collecte et de lutte contre les incendies afin de garantir le bon déroulement de la récolte.

Il a ajouté à l’Agence TAP que les récentes pluies auront un impact positif sur les grandes cultures, estimant que la récolte s’annonce prometteuse.

Quelque 146 moissonneuses-batteuses et cinq centres de collecte d’une capacité de stockage de 160 mille quintaux sont disponibles dans la région.

Le gouvernorat de Nabeul assure 15% de la production céréalière nationale avec une superficie de 45 mille ha dont 30% de blé dur et 20% de blé tendre.

Avec TAP

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La CNUCED prévoit un impact de 40 % de l’IA sur les emplois

Le marché mondial de l’intelligence artificielle devrait atteindre 4,8 billions de dollars d’ici 2033, soit à peu près la taille de l’économie allemande. C’est ce qui ressort d’un rapport de la Conférence des Nations unies sur le commerce et le développement (CNUCED) publié le 3 avril 2025. Lequel avertit que près de la moitié des emplois dans le monde seraient touchés.

Alors que l’intelligence artificielle transforme les économies et crée d’énormes opportunités, il existe des risques que cette technologie pionnière aggrave les inégalités existantes, selon un rapport publié jeudi.

Le rapport avertit spécifiquement que « l’intelligence artificielle pourrait avoir un impact sur 40 % des emplois dans le monde, améliorant la productivité; mais soulevant également des inquiétudes quant à la dépendance aux machines et au remplacement des emplois ».

En effet, les vagues précédentes de progrès technologiques ont principalement eu un impact sur les emplois manuels ou qualifiés. La CNUCED souligne que les secteurs à forte intensité de connaissances, tels que le travail de bureau et les emplois administratifs, seront les plus touchés par l’IA.

Cela signifie, selon le rapport, que les dommages les plus importants seront infligés aux économies avancées. Tout en notant que ces économies sont mieux placées pour bénéficier des avantages de l’intelligence artificielle que celles en développement.

L’agence des Nations unies ajoute : « Le plus souvent, ce sont les capitaux qui récoltent les bénéfices de l’automatisation alimentée par l’IA, et non les travailleurs et les salariés. Ce qui pourrait accroître les inégalités et réduire l’avantage concurrentiel de la main-d’œuvre à bas prix dans les économies en développement ».

Rebecca Grynspan, directrice de la CNUCED, fait état de l’importance de veiller à ce que les personnes soient au centre du développement de l’IA. Tout en appelant à une coopération internationale accrue « pour déplacer l’attention de la technologie vers les personnes et permettre aux pays de participer à la création d’un cadre mondial pour l’IA ».

Et d’ajouter : « L’histoire a montré que même si le progrès technologique stimule la croissance économique, il ne garantit pas à lui seul une répartition équitable des revenus ni ne favorise le développement humain global ».

Taille du marché de l’intelligence artificielle

En 2023, le marché des technologies de pointe, tels qu’Internet, la blockchain, les réseaux 5G, l’impression 3D et l’intelligence artificielle, était évalué à 2,5 billions de dollars. Ce chiffre devrait être multiplié par six au cours de la prochaine décennie pour atteindre 16,4 billions de dollars, selon le rapport.

D’ici 2033, l’IA sera la technologie leader du secteur, atteignant 4,8 billions de dollars, selon le rapport. Toutefois, la CNUCED a averti que l’infrastructure, les compétences et les connaissances avancées en matière d’IA restent limitées à un petit nombre d’économies et sont concentrées entre les mains de seulement 100 entreprises, la plupart d’entre elles aux États-Unis et en Chine. Ces entreprises concentrent actuellement 40 % du total des dépenses mondiales des entreprises à la recherche et au développement.

L’agence appelle donc les pays à « agir maintenant ». Tout en soulignant qu’« en investissant dans les infrastructures numériques, le renforcement des capacités et la consolidation de la gouvernance de l’IA », ils peuvent « exploiter le potentiel de l’IA pour parvenir à un développement durable ».

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La BFPME accuse des pertes cumulées de 126,6 MDT à fin 2023

La Banque de financement des petites et moyennes entreprises (BFPME) a accusé des pertes cumulées estimées à 126,7 millions de dinars à fin 2023, selon les derniers états financiers publiés, récemment sur le portail électronique du Conseil du marché financier (CMF).

Les états financiers ont fait ressortir la baisse du résultat de l’exercice passant de -12,8 à -16,2 millions de dinars entre 2022 et 2023. Cela est dû principalement à la régression des produits d’exploitation bancaire au cours de la même période, passant de 12,2 à 10,5 millions de dinars, tandis que les frais de personnel ont crû à 12,6 millions de dinars, soit 77,8% des pertes, ce qui signifie que l’activité de la banque n’est pas en mesure de couvrir ses frais de personnel.

D’autre part, les données ont révélé que la valeur des crédits accordés aux clients sans garanties a été estimée à 353,3 millions de dinars, à fin 2023, étant donné que la valeur brute des créances sur la clientèle à la même date s’est élevée à 432,7 millions de dinars, et ce, parallèlement à des garanties reçues de la clientèle qui n’ont pas dépassé 79,4 millions de dinars.

L’évaluation du système de contrôle interne mis en place au sein de la banque a permis d’identifier des insuffisances liées essentiellement à l’inefficacité des structures de contrôle permanent et périodiques et à l’insuffisance des moyens humains, des outils de suivi et des méthodes d’analyse des risques encourus. Est également notée l’absence de l’actualisation et du rapprochement des résultats de l’inventaire avec les garanties inscrites au niveau de l’état des engagements.

Le rapport des commissaires aux comptes a rappelé que la banque est tenue, en vertu des dispositions de l’article 388 du Code des sociétés commerciales, de réduire ou d’augmenter le capital d’un montant égal au moins à celui des pertes. Le rapport spécial des commissaires aux comptes a souligné que la rémunération mensuelle brute du directeur général est de 5.700 dinars, outre une voiture de fonction et un quota mensuel de 500 litres de carburant.

La BFPME est un établissement de crédit créé sous forme de société anonyme par acte sous seing privé enregistré le 25 février 2005. Elle a été autorisée à exercer son activité, en qualité de banque, par arrêté du ministre des Finances du 28 février 2005, et ce, conformément aux dispositions de l’article 8 de la loi nº 2001-65 du 10 juillet 2001 telle qu’abrogée par la loi nº 2016-48 du 11 juillet 2016, relative aux banques et aux établissements financiers.

Son activité consiste essentiellement à octroyer des financements particulièrement en partenariat avec les établissements de crédit, à supporter, en partie, les risques encourus par les banques qui financent les projets à travers l’octroi de garantie et à participer dans le capital des petites et moyennes entreprises existantes ou à créer.

Avec TAP

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Tunisie-Canada : une mission de réseautage dédiée au textile technique du 3 au 8 avril 2025

Une mission de réseautage tuniso-canadienne dédiée au textile technique se tiendra du 3 au 8 avril 2025, à Montréal et Toronto (Canada) avec la participation d’une douzaine d’entreprises exportatrices tunisiennes, a fait savoir l’Agence de coopération allemande (GIZ).

Organisée dans le cadre du projet Croissance Qualitative pour l’Emploi (CQE), financé par le ministère allemand de la Coopération économique et du Développement (BMZ) et l’Union européenne (UE) et mis en œuvre par la GIZ, cette mission permettra aux entreprises tunisiennes de participer à des rencontres bilatérales (B2B), à l’occasion de la tenue du salon « Canada International Textile & Apparel Expo » prévu les 7 et 8 avril 2025.

L’événement réunira des experts, des représentants des institutions économiques d’appui et des acteurs clés du textile technique afin d’échanger sur les possibilités de partenariat à l’échelle bilatérale et dans le cadre de la coopération triangulaire avec d’autres partenaires en Amérique du Nord, en Europe, en Afrique et au Moyen-Orient.

Une entente stratégique a été signée, le 3 avril 2025, entre le Pôle de Compétitivité de Monastir-El Fejja (MFCPôle) et Vestechpro, Centre de recherche et d’innovation en habillement, et TechniTextile Québec, marquant ainsi une avancée significative sur la voie du renforcement de la coopération tuniso-canadienne dans un domaine aussi porteur que le textile technique.

Au programme de cette mission figurent des visites de terrain aux entreprises canadiennes opérant dans le domaine du textile technique, le 4 avril 2025, afin de permettre aux participants tunisiens de découvrir de près le savoir-faire et les innovations du secteur au Canada.

« L’étroite collaboration entre les institutions économiques d’appui et la communauté d’affaires en Tunisie et au Canada reflète une volonté commune d’aller de l’avant afin de développer un textile technique innovant et durable, en renforçant les synergies industrielles et scientifiques dans le cadre d’une approche gagnant-gagnant et pour une meilleure compétitivité sur les marchés internationaux », a indiqué la même source.

Avec TAP

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Pavillon tunisien à Osaka 2025 : WEEDS, un pont technologique et culturel

Expo 2025 Osaka : la Tunisie dévoile son pavillon WEEDS, une fusion audacieuse d’innovation et de culture nippo-tunisienne.

Lors d’une conférence de presse tenue ce 4 avril 2025 au siège du CEPEX, Mourad Ben Hassine, commissaire général de la Tunisie pour l’Expo 2025 Osaka, a levé le voile sur un pavillon national ambitieux, alliant haute technologie et patrimoine. Articulé autour du concept PIST (Partenariat pour l’Innovation, la Science et la Technologie) et structuré par l’approche WEEDS (Eau, Environnement, Énergie, Diète méditerranéenne, Durabilité), le projet promet une immersion unique entre traditions tunisiennes et futur durable. Avec une scénographie innovante, des collaborations culturelles inédites – comme la participation de l’équipe nationale de kendo – et un design hybride célébrant les liens Tunisie-Japon, le pavillon se veut bien plus qu’une vitrine : une expérience marquante pour les millions de visiteurs attendus. Soutenue par l’ambassadeur du Japon en Tunisie, Takeshi Osuga, cette participation consolide un partenariat bilatéral déjà fertile, illustré par des projets concrets comme le dessalement à Sfax. La Tunisie, à travers ce pavillon, affirme sa place parmi les nations pionnières, prêtes à relever les défis globaux. Mourad Ben Hassine a détaillé les grandes lignes du pavillon national, fruit de plusieurs mois de travail collaboratif entre institutions tunisiennes. Ce projet ambitieux incarne l’identité et les aspirations du pays.

Un concept ancré dans l’innovation et la durabilité

Le pavillon s’articule autour de la thématique PIST (« Partenariat pour l’Innovation, la Science et la Technologie »), déclinée en « PIST for Saving Lives » (PIST pour sauver des vies). Cette orientation s’aligne sur la philosophie de la zone BS2, dédiée aux solutions pour l’humanité.

L’originalité réside dans l’approche multidimensionnelle résumée par l’acronyme WEEDS :

  • Water (gestion de l’eau)
  • Environment (protection de l’environnement)
  • Energy (énergies du futur)
  • Diet (valorisation de la diète méditerranéenne)
  • Sustainability (développement durable)

Un dialogue culturel Tunisie-Japon
Le design du pavillon, minutieusement élaboré, crée un pont visuel entre les deux cultures. Son logo hybride mêle des éléments des drapeaux tunisien et japonais, tandis que le jasmin – fleur nationale tunisienne – y occupera une place centrale.

La dimension culturelle sera renforcée par la participation de l’équipe nationale tunisienne de kendo, art martial japonais. Sa performance lors de la journée nationale du 13 août s’annonce comme un temps fort.

Une expérience immersive

Sur 300 m², les visiteurs découvriront :

  • Des technologies innovantes
  • Une valorisation du patrimoine culturel et culinaire
  • Des solutions tunisiennes face aux défis globaux
  • Une réflexion sur l’avenir durable

« Nous avons voulu créer plus qu’un pavillon : une expérience marquante », a souligné Ben Hassine, gardant une part de mystère sur certains éléments.

Soutien japonais et coopération renforcée

L’ambassadeur du Japon en Tunisie, Takeshi Osuga, a salué cette participation, qu’il considère comme une étape majeure dans les relations bilatérales. Il a rappelé que l’Expo 2025, troisième organisée par le Japon après Osaka 1970 et Aichi 2005, sera le plus grand événement mondial de l’année, avec 28,2 millions de visiteurs attendus (dont 3,5 millions d’étrangers).

Le thème « Concevoir la société du futur, imaginer notre vie de demain » réunira 158 pays, offrant à la Tunisie une plateforme pour mettre en avant son expertise.

Projets emblématiques

Osuga a cité :

  • La station de dessalement de Sfax (financée par le Japon, opérationnelle depuis 2023)
  • La coopération avec la Sonede pour la détection des fuites d’eau
  • La construction d’une station d’épuration à Gabès
  • Un projet agricole avec la FAO pour améliorer la gestion des sols

Il a également évoqué les collaborations scientifiques (Technopole de Borj Cédria) et médicales (programmes de cardiologie Japon-Tunisie-Afrique), ainsi que la synergie avec la TICAD 9 (août 2025 à Yokohama).

 

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Les actifs étrangers nets de l’Égypte ont augmenté de 1,48 milliard de dollars en février

Les actifs étrangers nets de l’Égypte augmentent de 1,48 milliard de dollars en février pour atteindre 10,2 milliards de dollars. Ce qui marque une troisième augmentation mensuelle consécutive, indiquent les données de la Banque centrale publiées le 3 avril 2025.

Cette augmentation est soutenue par une baisse du déficit d’actifs nets des banques commerciales d’environ 1,38 milliard de dollars à 1,9 milliard de dollars. De même que par une augmentation des actifs nets de la Banque centrale d’Égypte d’environ 96 millions de dollars.

Par ailleurs, les banques égyptiennes ont réduit leurs engagements en devises étrangères de 588 millions de dollars en février, atteignant 28,05 milliards de dollars. Et ce, tout en augmentant leurs actifs en devises étrangères investis à l’étranger d’environ 792 millions de dollars, atteignant 26,1 milliards de dollars.

Ainsi, selon les données de la Banque centrale, les actifs étrangers nets du secteur ont augmenté d’environ 5,73 milliards de dollars au cours des trois derniers mois. La plus forte augmentation a été enregistrée en janvier, à 3,5 milliards de dollars. Elle a été précédée d’une augmentation de 750 millions de dollars en décembre; puis d’une augmentation d’environ 1,48 milliard de dollars en février.

Au final, notons que la dette extérieure de l’Égypte a diminué de 111 millions de dollars au cours du quatrième trimestre 2024. Elle atteint 155,09 milliards de dollars à la fin de l’année, révèlent les données.

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Forum de networking à l’occasion du 34e anniversaire de la KOICA

L’Agence coréenne de coopération internationale (KOICA) a célébré, ce jeudi 4 avril 2025, son 34ème anniversaire, en réunissant des leaders de la scène internationale et des acteurs clés de la coopération au développement; et ce, lors d’un forum de networking stratégique à l’hôtel Mövenpick Lac à Tunis.

Cet événement, qui s’est déroulé de 9h00 à 13h00, a renforcé la place de la Tunisie comme partenaire privilégié pour la KOICA en termes de transformation numérique et de développement durable de la région MENA.

Le forum visait à souligner l’importance d’une coopération bilatérale entre la Corée du Sud et la Tunisie profondément ancrée dans des enjeux globaux de gouvernance numérique, d’énergies renouvelables, d’agriculture intelligente et de réformes institutionnelles. La rencontre a permis de faire le point sur les progrès réalisés dans ces domaines et d’explorer des pistes concrètes pour les projets futurs.

L’ouverture a été marquée par le discours de Tae-won LEE, ambassadeur de la République de Corée en Tunisie, qui a souligné l’évolution exceptionnelle de la République de Corée, passant d’un rôle de bénéficiaire d’aide à celui de partenaire stratégique dans le cadre de la coopération internationale.

Dans son allocution, M. LEE a insisté sur le fait que « la coopération au développement est essentielle pour la sécurité et la prospérité de notre communauté mondiale », et que les partenariats doivent évoluer pour aboutir à une « prospérité partagée, une démarche qui dépasse les simples échanges financiers pour s’ancrer dans des engagements mutuellement bénéfiques ».

Pour sa part, Namsoon LEE, directrice pays de la KOICA en Tunisie, a dressé un bilan éloquent des programmes soutenus par la KOICA en Tunisie. Elle a mis en lumière les contributions décisives de l’agence dans des secteurs clés tels que l’e-gouvernement, les énergies renouvelables, la numérisation de l’administration publique et l’agriculture intelligente.

« Nos projets en Tunisie sont conçus pour répondre aux défis contemporains, de la modernisation des systèmes publics à la mise en œuvre de solutions durables qui placent les citoyens au cœur de l’action », a-t-elle affirmé.

Mme LEE a aussi rappelé que la coopération multilatérale, tels que le Programme de bourses KOICA (CIAT) et le Programme des Volontaires KOICA (WFK), continue d’être un levier puissant pour partager des connaissances et renforcer les capacités locales.

Thématiques du Forum : vers une coopération bilatérale plus inclusive et innovante

Le forum a offert un cadre d’échange riche et diversifié, avec des interventions concrètes qui ont mis en avant des réussites significatives dans la coopération entre la Corée et la Tunisie. Parmi les points saillants :

  • Réforme des achats publics et numérisation : Mohamed Hassan, responsable senior des Programmes au sein de la KOICA, a présenté le système d’E-Procurement comme un modèle d’optimisation des processus administratifs, améliorant la transparence et l’efficacité dans l’utilisation des fonds publics.
  • Plateforme TUNEPS & Gouvernance Publique : Sonia Ben Salem, contrôleur général de la Commande Publique – présidente de l’unité TUNEPS, a présenté le succès de la plateforme TUNEPS en tant que pilier de la transformation numérique du secteur public tunisien, un projet majeur soutenu par KOICA.
  • Coopération multilatérale pour le développement durable : David Andrevon, représentant de l’OIT (Organisation internationale du travail), a détaillé les enjeux et résultats du projet IPTIC, fruit d’une collaboration exemplaire entre la KOICA et des partenaires internationaux.
  • Gestion de projets et financement KOICA : la session dirigée par Imen Sellami a expliqué le processus de soumission du Projet Concept Paper (PCP), une étape clé pour initier les projets financés par la KOICA, mettant en lumière le rôle de ce mécanisme dans la mise en œuvre de projets concrets en Tunisie.

Un Forum proactif pour une coopération renforcée et une durabilité partagée

Au-delà d’un simple événement commémoratif, ce forum a permis de jeter les bases d’une coopération plus résiliente et inclusive entre la Tunisie et la Corée. À travers des débats ouverts et des échanges d’idées innovantes, l’objectif était de co-créer des solutions qui répondent non seulement aux besoins immédiats mais aussi aux objectifs de développement durable à long terme (ODD) de la Tunisie.

L’exposition mise en place durant le forum a été un moment clé pour partager les projets en cours et promouvoir les initiatives de développement par des échanges interactifs entre les différentes parties prenantes. Les matériaux de communication, présentés par les institutions tunisiennes et les agences de coopération internationales, ont permis de valoriser les efforts collectifs et de souligner l’importance de la transparence et de la synergie dans l’avancement des projets de développement.

Clôture et perspectives

Le forum a été clôturé par Namsoon LEE, directrice pays du Bureau de la KOICA en Tunisie, qui a exprimé sa reconnaissance envers les participants et a réaffirmé l’engagement continu de la KOICA à soutenir la Tunisie dans ses objectifs de développement. « Nos efforts collectifs doivent se traduire par des résultats tangibles qui vont au-delà de l’assistance technique. La  KOICA est prête à intégrer vos priorités pour une coopération pérenne et fructueuse », a conclu Mme LEE.

À la suite de la séance de clôture, les participants ont continué leurs échanges lors d’un déjeuner informel, cultivant ainsi des liens durables et explorant de nouvelles voies pour une coopération future.

Depuis sa création, la KOICA a joué un rôle déterminant dans la promotion de l’innovation numérique, de l’éducation, de la résilience économique et de la réforme du secteur public en Tunisie. À mesure que la coopération bilatérale entre la Corée et la Tunisie se renforce, la KOICA demeure pleinement engagée à contribuer à la croissance durable de la Tunisie, à travers des programmes de développement stratégiques et des partenariats inclusifs.

Avec communiqué

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L’Agence coréenne de coopération internationale (KOICA) a été fondée en 1991 par le ministère sud-coréen des Affaires étrangères en tant qu’organisme gouvernemental d’aide publique au développement (APD), visant à améliorer l’efficacité des programmes d’aide par subventions de la Corée du Sud pour les pays en développement, en mettant en œuvre des programmes de coopération technique et d’aide au développement.

Présente dans plusieurs pays, la KOICA offre une expérience riche et authentique du développement économique de la Corée.

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« L’IA au service de la Francophonie avec Elles : Hommage à la militante Bechira Ben Mrad »

La ville d’Hammam-Lif a retrouvé, le temps d’une après-midi, son lustre d’antan et s’est réconciliée avec son passé radieux. Cela s’est passé le jeudi 3 avril 2025, à l’occasion d’un événement très symbolique, qui s’est déroulé à la Maison de la culture Ali Ben Ayed.

Organisé par l’association Cyclamen pour l’information, la citoyenneté et la culture numérique, en partenariat avec le Groupe des ambassadeurs francophones (GAF) accrédités en Tunisie, l’événement a célébré la Journée internationale de la Francophonie en rendant hommage à la pionnière du mouvement féminin en Tunisie, l’avant-gardiste Bechira Ben Mrad, originaire de la ville d’Hammam-Lif.

Il s’est déroulé sur le thème : « L’intelligence artificielle au service de la Francophonie avec Elles : Hommage à la militante Bechira Ben Mrad ».

Animé d’une main de maître par le président de l’association Cyclamen, le journaliste Mondher Jebeniani, l’événement a vu la présence de nombreux ambassadeurs et diplomates, dont la très dynamique ambassadrice du Canada et présidente sortante du GAF, Lorraine Diguer, l’ambassadeur de la République Démocratique du Congo et nouveau président du GAF, Mwendanga Musengo Désiré-Salomon, l’ambassadeur de la Suisse, Josef Renggli, l’ambassadeur d’Autriche, Stephan Vavrik, l’ambassadrice de Serbie, Ivancic Dijana, l’ambassadeur du Liban, Frangié Toni, le ministre-conseiller de l’ambassade de France, Manuel Bufala, l’attachée de coopération à l’IFT, Celestine-Bianchetti, la chargée de développement culturel et patrimonial de Wallonie-Bruxelles, Carine Jerbi, et l’attaché économique et commercial de la Hongrie, Sandor Bereczki…

Outre les membres de la famille de Bechira Ben Mrad, les membres de l’association Cyclamen et les parents des jeunes qui ont réalisé un documentaire retraçant son parcours, l’événement a été rehaussé par la présence de nombreuses célébrités d’Hammam-Lif et d’ailleurs, dont nous citons la présidente de l’Union nationale de la femme tunisienne (UNFT), Radhia Jeribi, les cinéastes Selma Baccar, Brahim Ltaïef, Chiraz Ben Mrad, la présidente de l’association TEJ, organisatrice exclusive du concours Miss Tunisie, Aida Antar, la Miss Tunisie 2025, Lamiss Redissi, et Miss Msaken, Oumaima Moussa.

Dans sa première partie, l’événement a vu la diffusion d’un émouvant documentaire réalisé par les élèves membres de l’association Cyclamen. Ce documentaire a retracé le parcours de celle qui a fondé en 1937, la première organisation féminine tunisienne, à savoir l’Union Musulmane des Femmes de Tunisie.

À travers un effort collectif et des regards nostalgiques sur des souvenirs qui remontent à la mémoire, les jeunes qui ont réalisé ce documentaire ont réussi admirablement à faire connaître au public présent, particulièrement les diplomates étrangers, les mérites de cette militante exceptionnelle qui avait tout sacrifié, non seulement pour la cause de la femme tunisienne, mais aussi et surtout pour celle de l’indépendance de la Tunisie.

La deuxième partie de l’événement a représenté une occasion pour faire en grande pompe la passation officielle de la présidence du GAF par le Canada à la République Démocratique du Congo, en co-présidence avec la France.

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Les politiques ne sont pas au-dessus de la loi

En France, les réactions à la condamnation de Marine Le Pen pour détournement de fonds publics illustrent la difficulté d’un certain nombre de responsables politiques (au-delà des rangs de son parti, le RN) à accepter l’existence de « règles du jeu » dans la vie politique. Pourtant, dans un Etat de droit démocratique, non seulement « nul politique n’est censé ignorer la loi », mais « nul n’est au-dessus des lois ». Au-delà, l’enjeu est aussi celui de l’exemplarité en République. La « République exemplaire », une chimère? Si la morale et la politique constituent deux sphères distinctes, ces dernières peuvent aussi se rejoindre dans une tradition de la philosophie politique.

Ainsi, le « Contrat social » de Rousseau n’est rien d’autre qu’un projet d’instauration d’un système politique moral où prévaut l’« intérêt commun » : « Ceux qui voudront traiter séparément la politique et la morale n’entendront jamais rien à aucune des deux ».

Lire aussi : Condamnation de Marine Le Pen : la Russie “démocratique“ condamne

Les politiques et le sentiment d’être au-dessus des lois

L’encadrement juridique du financement des partis et la peine d’inéligibilité assortie de l’exécution provisoire ne sont pas l’œuvre des juges : ils résultent de la volonté du législateur, de la loi, « expression de la volonté générale ». Celle-là même que ces mêmes politiques ont vocation à représenter.

Comment dès lors comprendre les réactions critiques, y compris le « trouble » du Premier ministre F. Bayrou, si ce n’est par la conviction d’une légitimité supérieure masquant à peine un sentiment d’impunité? La loi « doit être la même pour tous, soit qu’elle protège, soit qu’elle punisse » (article 6 de la Déclaration de 1789). Un principe d’égalité devant la loi que n’ont pas intégré un certain nombre de politiques, encore animés par un sentiment d’impunité et son corollaire, l’absence de « redevabilité ». Une croyance révélatrice d’un sentiment d’infaillibilité, comme si le pouvoir des responsables politiques était synonyme d’absence de compte à rendre.

Ce sentiment d’être au-dessus d’elle nourrit des pratiques/mœurs politiques qui s’inscrivent en dehors de la légalité et de l’éthique : les confusions/conflits des intérêts publics et privés; la culture de l’entre soi – par-delà le clivage gauche-droite – entretient l’opacité, le culte du secret; ainsi qu’une forme de responsabilité collective et une sorte de solidarité corporatiste au sein de la classe politique.

C’est elle qui explique en partie la volonté du Premier ministre F. Bayrou de mener une « réflexion » sur la suppression de l’exécution provisoire de l’inéligibilité prévue par la loi actuellement en vigueur…

Peut-on avoir confiance dans un législateur qui adapte la loi en fonction de l’intérêt particulier de certains de ses représentants?

L’exigence d’exemplarité

L’exemplarité est une exigence qui se réfère à une certaine attitude à suivre dans la conduite d’une mission ou fonction. Elle renvoie à des qualités à la fois présumées et exigées – « probité », « intégrité », etc. Partant, dans le champ politique, l’exemplarité « conduit à attendre davantage de ceux qui exercent des responsabilités et légitiment l’existence de règles particulières et plus exigeantes que celles applicables aux particuliers » (E.Buge, 2018).

L’idée est simple : la déontologie politique et la morale civique ne se résument pas au respect de la loi. Les responsables politiques qui dirigent la politique de la nation ou votent les lois ne sont pas des citoyens ordinaires.

Pour paraphraser la formule de Talleyrand, « l’exemplarité vient d’en haut, la confiance vient d’en bas ! ». Or la confiance pas plus que l’exemplarité ne se décrètent. Si la France a désormais l’une des législations les plus avancées en matière de transparence et de probité, le défaut d’« habitus » déontologiques chez les responsables politiques demeure. En France comme ailleurs, les politiques doivent s’imprégner d’une culture déontologique digne d’un Etat de droit démocratique.

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Les relations tuniso-ivoiriennes : une coopération solide et prometteuse

La Tunisie et la Côte d’Ivoire célèbrent cette année le 60ème anniversaire de leurs relations diplomatiques, marquées par une fraternité et une coopération exemplaires. Ces liens historiques se traduisent par des échanges économiques dynamiques, la présence significative d’entreprises tunisiennes en Côte d’Ivoire, ainsi que des collaborations dans les domaines académique et culturel. Les deux pays réaffirment leur engagement à renforcer davantage ces relations stratégiques, élargissant leurs horizons pour atteindre des niveaux de partenariat encore plus élevés.

Dans ce contexte, Mohamed Ali Nafti, ministre des Affaires étrangères, de la migration et des Tunisiens à l’étranger, a reçu dans la journée du 3 avril 2025, au siège du Ministère, Malan Niamke Ebagnilin Benjamin, qui lui a remis une copie figurée de ses lettres de créance en tant que nouvel ambassadeur de la République de Côte d’Ivoire en Tunisie.

A cet effet, il a rappelé les relations de longue date et solides entre la Tunisie et la Côte d’Ivoire. Alors que les deux pays célèbrent cette année le 60ème anniversaire de l’établissement de leurs relations diplomatiques. 

Le ministre tunisien a souligné la volonté du pays de soutenir et de renforcer davantage les relations de fraternité et de coopération avec la Côte d’Ivoire. Laquelle est un partenaire économique de premier plan dans la région et qui accueille un nombre important de jeunes entrepreneurs tunisiens et d’entreprises tunisiennes.

Pour sa part, l’Ambassadeur désigné de la Côte d’Ivoire a affirmé sa volonté de consolider les relations de fraternité et de coopération avec la Tunisie dans les différents domaines d’intérêt commun. Tout en contribuant, de par ses nouvelles fonctions, à hisser ces relations aux meilleurs rangs, en œuvrant à élargir leurs horizons dans les secteurs économique, académique et culturel, mentionne le communiqué du ministère. 

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Les droits de douane américains pourraient réduire le volume du commerce mondial de 1 % en 2025, selon l’OMC

La grande majorité du commerce mondial se déroule toujours selon les conditions de la « Clause de la nation la plus favorisée » de l’OMC. C’est ce qu’a souligné Ngozi Okonjo-Iweala, directrice générale de l’Organisation Mondiale du Commerce (OMC).

Dans ce contexte, les droits d’importation introduits par les États-Unis pourraient entraîner une baisse d’environ 1 % du commerce mondial de marchandises en 2025. Ainsi a déclaré, jeudi 3 avril Ngozi Okonjo-Iweala, directrice générale de l’OMC.

« Nos premières estimations suggèrent que ces mesures, couplées à celles introduites depuis le début de l’année, pourraient conduire à une contraction globale d’environ 1 % du volume du commerce mondial de marchandises cette année ». C’est encore ce qu’elle a expliqué dans un communiqué publié par le service de presse de l’OMC.

En effet, la grande majorité des échanges commerciaux mondiaux se déroule toujours selon le principe de la nation la plus favorisée (NPF) de l’OMC, a rappelé Okonjo-Iweala. Et « nos estimations indiquent désormais que cette part s’élève à 74 %, contre environ 80 % au début de l’année », a-t-elle noté. Tout en ajoutant que « les membres de l’OMC doivent s’unir pour préserver ces acquis ».

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