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L’AmCham s’inquiète des répercussions des nouveaux tarifs douaniers de Trump sur la Tunisie

Au lendemain de l’annonce par l’administration Trump de porter à 28 % le taux des tarifs douaniers sur les produits tunisiens exportés sur le marché américain, le président de la Chambre de commerce et d’industrie tuniso-américaine (AmCham), Marouane Ben Jomaa, a tenu à faire le point sur les échanges entre les deux pays. C’est en tout cas ce qu’indique un site de la place.

Tout d’abord, il a souligné que les exportations tunisiennes vers les États-Unis s’élèvent à 1,935 milliard de dinars, contre 1,992 milliard de dinars pour les importations en provenance des États-Unis.

Et parmi les produits qui risquent d’être impactés par les nouvelles taxes américaines figurent l’huile d’olive, les dattes et l’artisanat. Lesquels pourraient voir leur compétitivité compromise. A noter qu’à l’inverse, d’autres pays concurrents de la Tunisie – dans ces mêmes produits – vont subir des taux d’imposition nettement plus légers.

Cependant, la Chambre, par la voix de son président, serait en discussion avec l’administration américaine dans l’objectif de trouver un compromis ou une issue favorable à la Tunisie, toujours selon la même source.

C’est son rôle, étant donné qu’elle constitue un pilier important dans le partenariat économique entre la Tunisie et les Etats-Unis. Et ce, même si le 47ème président américain semble ignorer ce que « partenariat » veut dire.

D’ailleurs, il est intéressant de souligner que Donald Trump n’a pas complètement fermé la porte à des négociations avec les pays désireux d’améliorer leurs relations commerciales avec les États-Unis.

A suivre donc !

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Walid Belhaj Amor : « Ces droits affecteront les exportations tunisiennes vers l’Europe »

Les exportations de la Tunisie vers les États-Unis représentent un enjeu crucial dans un contexte économique mondial en mutation. Alors que la Tunisie lutte pour mobiliser des ressources financières en devise forte, l’imposition de droits de douane par les États-Unis sur ses produits pourrait avoir des conséquences dévastatrices sur ses secteurs clés, tels que l’agroalimentaire et le textile. Et comme on dit les 28 % sont comme l’arbre qui cache la forêt. La question essentielle est donc : quel sera le niveau d’impact sur l’inflation et le taux de croissance en Tunisie?

Walid Belhaj Amor, expert en développement économique, a fait savoir via son post fb, que les répercussions des décisions de l’administration américaine sur l’économie tunisienne ne viendront pas de l’application des droits de douane sur les produits tunisiens, mais plutôt des droits qui seront imposés aux pays de l’Union européenne et à la Chine, ainsi que, de manière générale, des effets inflationnistes sur l’économie mondiale.

Il précise à cet effet : « Ces droits auront un impact sur la production et la demande en Europe, ce qui affecte les exportations tunisiennes vers l’Europe. »

Avant d’ajouter : « Ils auront également un effet sur le coût de production en Chine. Ce qui influencera le déficit commercial de la Tunisie avec la Chine, réduira les importations des entreprises tunisiennes en provenance de Chine et, par conséquent, leur production. Enfin, cela affectera le taux de croissance de l’économie tunisienne! Les chiffres importants sont donc 20 % et 34 %, les droits qui seront imposés à l’Union européenne et à la Chine. »

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Les bourses européennes en baisse après les annonces de Donald Trump sur les droits de douane

Les principales bourses européennes ont commencé la séance en baisse, les investisseurs continuant à ajuster leurs positions après les annonces de Donald Trump du 2 avril. C’est ce qu’a révélé le média zonebourse.com.

Toujours d’après ce média, à titre d’exemple, à Paris, le CAC 40 a reculé de 0,77 % à 7.540,43 points vers 08h05 GMT. Le Dax à Francfort a perdu 0,75 %; tandis que le FTSE à Londres a décliné de 0,68 %. L’indice paneuropéen FTSEurofirst 300 a chuté de 1,03 %, l’EuroStoxx 50 a reculé de 0,97 % et le Stoxx 600 a décliné de 1,06 %.

Il convient de rappeler que le président américain Donald Trump  a imposé des droits de douane de 10 % sur la plupart des produits importés aux États-Unis, avec des taxes plus élevées sur les importations de plusieurs pays partenaires commerciaux.

Après une réaction brutale jeudi, les marchés tentent maintenant de comprendre comment ces droits de douane affecteront l’attrait des actifs risqués à court terme.

Cependant, l’incertitude devrait persister, rythmée par diverses annonces. A alors que les partenaires commerciaux des États-Unis réfléchissent à leur réponse aux droits de douane américains.

Le rapport mensuel sur l’emploi américain et le discours de Jerome Powell, président de la Réserve fédérale, seront cruciaux pour évaluer la trajectoire économique américaine. 

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Les sachets de nicotine contre la nicotine ?

La Journée mondiale de la santé encourage l’innovation pour aider les fumeurs à arrêter. Nicotine World explore les meilleures alternatives pour une vie sans tabac dont les sachets de nicotine. On en parle dans cet article.

Malgré les campagnes de sensibilisation, le tabagisme reste un fléau difficile à combattre. Les substituts classiques comme les patchs ou gommes ne suffisent pas toujours. Discrets et sans combustion, les sachets de nicotine offrent une alternative prometteuse.

En effet, ils reproduisent les habitudes des fumeurs tout en diffusant progressivement la nicotine, limitant ainsi les risques de rechute.

Selon le site nicotineworld, les thérapies de substitution nicotinique, prescrites par des professionnels de santé, atténuent les symptômes de sevrage liés à l’arrêt du tabac. Il s’agit du principal traitement reconnu pour réduire la dépendance à la nicotine. Les alternatives nicotiniques, comme la cigarette électronique ou les sachets de nicotine, peuvent être adoptés sans être des dispositifs médicaux.

Dès le début du sevrage tabagique, l’utilisation de la nicotine permet d’atténuer les symptômes liés au manque, tels que l’anxiété, les envies incontrôlables de fumer, les troubles du sommeil ou de l’humeur, ainsi que les maux de tête. Le recours aux substituts nicotiniques ou à des alternatives spécifiques fait baisser le risque de rechute et double les chances d’un arrêt durable.

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Météo : les températures atteindront les 25 degrés ce 4 avril 2025

L’Institut national de la météorologie (INM) prévoit pour vendredi 4 avril 2025 un temps localement brumeux et légèrement nuageux sur l’ensemble du territoire.

Les températures évolueront entre 18 et 24 degrés sur le nord, le centre et le sud-est, allant jusqu’à 31 degrés dans le reste des régions.

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La GIZ organise la journée de clôture du projet ProSol 

La GIZ Tunisie, en partenariat avec le ministère de l’Agriculture, des Ressources hydrauliques et de la Pêche (MARHP), organise la Journée de clôture du projet ProSol « Protection et réhabilitation des sols dégradés en Tunisie ». Et ce, en présence de hauts responsables du ministère de l’Agriculture, de représentants de l’ambassade d’Allemagne en Tunisie et des organismes partenaires, experts et autres acteurs du secteur agricole.

Mis en œuvre depuis 2019 par la GIZ Tunisie en partenariat avec le ministère de l’Agriculture, des Ressources hydrauliques et de la Pêche – lequel y est représenté notamment par la Direction générale de l’aménagement et de la conservation des terres agricoles (DG-ACTA) et les structures régionales -, le projet ProSol a été implanté, sur cinq ans et demi, dans sept gouvernorats du nord-ouest et du centre-ouest du pays, en l’occurrence Béja, Jendouba, Siliana, Kef, Kairouan, Sidi Bouzid et Kasserine. 

Objectif principal : aider les petits agriculteurs à mettre en œuvre les meilleures pratiques de protection des sols et de réhabilitation des terres dégradées; outre l’introduction d’instruments financiers appropriés et l’amélioration du cadre réglementaire.

Le projet ProSol a été d’un grand appui aux efforts de l’Etat et à la stratégie d’Aménagement et de conservation des terres agricoles (ACTA) lancée en 2017, qui envisage, à l’horizon 2050, de développer des territoires ruraux prospères qui gèrent de manière durable les ressources naturelles.

La mise en œuvre dudit projet a nécessité des approches innovantes, un savoir-faire technique, une amélioration des connaissances et des services de conseils multidisciplinaires. En plus d’une gouvernance participative ayant impliqué tous les acteurs concernés et les groupes cibles des zones d’intervention.

A noter enfin qu’un nouveau projet « Soil Matters » dans le cadre de la coopération tuniso-allemande sera aussi annoncé lors de cette journée de clôture.

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Ridha Chkoundali : comment la taxe américaine aggrave la crise des devises en Tunisie

Dans une publication Facebook récente, l’économiste Ridha Chkoundali  a alerté sur les conséquences potentielles de la décision américaine d’imposer des droits de douane de 28% sur les exportations tunisiennes. Bien que ces exportations ne représentent que 10% du total, cette mesure pourrait aggraver la crise des devises du pays et menacer certains secteurs clés.

Ridha Chkoundali souligne que les exportations vers les États-Unis ne dépassent pas 10% du total tunisien. Cependant, dans un contexte de pénurie aiguë de devises, chaque dollar perdu compte. La Banque centrale verrait ainsi ses réserves de change encore davantage fragilisées.

Secteurs en danger : quand la compétitivité s’érode

Textile et produits agricoles en première ligne
L’analyse met en lumière trois secteurs particulièrement vulnérables :
• Le textile et l’habillement
• Les dattes
• L’huile d’olive

Avec une taxation à 28% contre seulement 10% pour le Maroc voisin, la Tunisie risquerait de voir certains investisseurs délocaliser leurs activités vers des pays plus compétitifs.

Effet domino : des conséquences macroéconomiques inquiétantes

Ridha Chkoundali anticipe plusieurs impacts indirects :

– Une possible hausse des prix des produits importés
-Un durcissement des politiques monétaires mondiales
-Un renchérissement du coût de la dette extérieure

La BCT pourrait être contrainte de relever ses taux directeurs, avec des conséquences négatives sur l’économie locale.

Pistes de solutions : comment limiter la casse ?

Face à ce choc, l’économiste suggère plusieurs parades :

-Diversification des marchés d’exportation
-Négociation d’exemptions sectorielles
-Montée en gamme des produits exportés

Une nouvelle menace pour une économie fragile
Cette mesure intervient au pire moment pour la Tunisie, alors que le pays négocie un nouvel accord avec le FMI. Les autorités tunisiennes devront réagir rapidement pour éviter une aggravation de la crise des devises et protéger les secteurs les plus exposés.

Les réactions officielles du gouvernement et des organisations  professionnelles seraient attendu dans les prochains jours. Une affaire à suivre.

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UGTT vs UTICA : Le bras de fer social s’intensifie en Tunisie

 Le groupement du secteur privé de l’Union générale tunisienne du travail (UGTT) s’est réuni ce jeudi 3 avril 2025 pour examiner l’avancée des négociations sociales, portant sur les aspects financiers et réglementaires. Les syndicalistes ont dénoncé la détérioration des conditions des salariés du privé, frappés par le gel des salaires et l’inflation, et réaffirmé leur exigence d’un dialogue social urgent.

En effet, l’UGTT a souligné que l’absence de revalorisation salariale, combinée à la hausse des prix, a considérablement érodé le pouvoir d’achat des travailleurs. Les membres du groupement ont insisté sur la nécessité d’un plan d’action pour imposer des négociations salariales, déplorant le manque de réactivité des partenaires sociaux.

L’UGTT accuse l’UTICA de blocage

Taher Mezzi, secrétaire général de l’UGTT en charge du secteur privé, a rappelé que les préparatifs des négociations avaient débuté en mai 2024, avec des consultations menées jusqu’en septembre auprès de l’Union tunisienne de l’industrie, du commerce et de l’artisanat (UTICA). Cependant, malgré ces échanges, aucune avancée concrète n’a été enregistrée.

« La situation actuelle exige une mobilisation forte pour faire aboutir ces revendications », a-t-il martelé, rappelant que les salariés du privé n’ont bénéficié d’aucune augmentation en 2025, contrairement à d’autres secteurs.

Vers une escalade des tensions sociales ?

Certains intervenants ont critiqué l’immobilisme des employeurs, qualifiant leur attitude de « non-interaction » face aux demandes syndicales. L’UGTT semble donc prête à durcir le ton, laissant planer la menace de mouvements sociaux si les négociations n’aboutissent pas rapidement. Dans un contexte économique tendu, cette rencontre relance le débat sur la justice sociale et le partage des efforts entre patrons et salariés. La balle est désormais dans le camp du gouvernement et de l’UTICA pour éviter une nouvelle crise

Avec TAP

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Tunisie : Karim Mama prend la tête de la SECADENORD

Un décret du ministère de l’Agriculture, des Ressources hydrauliques et de la Pêche a désigné Karim Mama, ingénieur général, à la tête de la Société d’exploitation du canal et des adductions des eaux du Nord (SECADENORD). La nomination a été publiée dans le Journal Officiel de la République Tunisienne ce jeudi 3 avril 2025

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Bio-Expo 2025 : Plus de 100 exposants attendus pour promouvoir l’agriculture biologique

La 15e édition du Salon International de l’Agriculture Biologique et de l’Agroalimentaire (Bio-Expo) se tiendra du 17 au 19 avril 2025 au siège de l’UTICA à Tunis. Organisé par IFE-Tunisia en collaboration avec la Direction Générale de l’Agriculture Biologique, l’événement rassemblera plus de 100 exposants tunisiens et étrangers.

Ce salon constitue un lieu d’échange entre producteurs, transformateurs, distributeurs et consommateurs de produits biologiques. Selon les organisateurs, il vise à promouvoir les filières bio tunisiennes tout en facilitant les partenariats commerciaux aux niveaux local et international.

Des rencontres B2B et des tables rondes sont prévues pour discuter des débouchés du marché euro-méditerranéen et des normes d’exportation. Des experts interviendront également sur les enjeux de la transition agroécologique en Tunisie.

Sensibilisation et animations

En marge des expositions, plusieurs activités sont programmées :

  • Conférences techniques sur les certifications et l’innovation en agriculture biologique.
  • Ateliers pédagogiques à destination des scolaires pour les familiariser avec les produits bio.
  • Un concours de dégustation d’huile d’olive biologique, baptisé « Dido Kids », destiné à encourager la culture du bio dès le plus jeune âge.

À noter : L’entrée sera gratuite pour les professionnels sur inscription préalable, tandis qu’un droit d’entrée symbolique sera demandé au grand public.

Avec TAP

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Mohsen Hassan : « Le protectionnisme américain cache des opportunités pour la Tunisie »

L’économiste et ancien ministre du Commerce, Mohsen Hassan, a estimé jeudi 3 avril 2025 que la décision du président américain Donald Trump d’augmenter les droits de douane sur les importations aurait un impact direct limité sur la Tunisie, contrairement aux effets indirects, à la fois positifs et négatifs, pour l’économie nationale.

Les nouvelles mesures américaines, annoncées mercredi, prévoient une hausse des tarifs douaniers pouvant atteindre 28% sur certaines marchandises tunisiennes, comme les dattes, l’huile d’olive et le textile. Selon Hassan, cette décision s’inscrit dans une guerre commerciale mondiale qui pourrait pénaliser les exportations tunisiennes vers les États-Unis, un marché qui a absorbé 17,2% des exportations tunisiennes d’huile d’olive entre novembre 2024 et janvier 2025. « La compétitivité de ces produits va reculer en raison de la hausse de leurs prix sur le marché américain », a expliqué Mohsen Hassan. Cependant, l’effet global sur la balance commerciale resterait modéré, les échanges entre les deux pays étant relativement faibles. En 2024, la Tunisie a enregistré un excédent commercial de 215,8 millions de dinars (MD) avec les États-Unis, avec des exportations évaluées à 360 MD contre des importations d’environ 480 MD à fin février 2025.

Effets positifs indirects : baisse du pétrole et appréciation du dinar

Malgré ces craintes, Hassan relève plusieurs retombées favorables pour la Tunisie. La politique protectionniste de Trump a notamment entraîné une baisse du prix du pétrole Brent, passé de 80 à 70 dollars le baril depuis janvier 2025, ce qui allégera la facture énergétique du pays. Cette diminution est bénéfique pour les finances publiques, la Loi de Finances 2025 ayant tablé sur un baril à 74 dollars.

Autre effet positif : la dépréciation du dollar face à l’euro, qui renforce le dinar tunisien et réduit le coût des importations de matières premières et produits de base. « Cette dynamique pourrait améliorer les réserves en devises et contribuer à l’ajustement des finances publiques », a souligné l’expert.

Risques indirects : récession européenne et baisse de la demande

Néanmoins, Hassan met en garde contre les contrecoups négatifs de cette guerre commerciale. Une récession économique et une inflation accrue en Europe pourraient réduire la demande en produits tunisiens, aggravant ainsi le déficit commercial et fragilisant les entreprises locales.

Face à ces défis, l’économiste appelle à une révision des politiques commerciales, notamment de l’accord de libre-échange avec l’UE. Il plaide pour :

  • Un relèvement des droits de douane sur les produits non essentiels ;
  • Une diversification des partenariats, notamment vers l’Amérique latine et l’Afrique ;
  • Une relance de la diplomatie économique pour profiter des nouveaux marchés que l’Europe et la Chine pourraient cibler en Afrique et au Moyen-Orient.

Pour Mohsen Hassan une opportunité à saisir
Pour Hassan, la Tunisie doit tirer parti des bouleversements géoéconomiques actuels en modernisant son environnement des affaires et en renforçant sa compétitivité à l’international. « L’activation d’une stratégie commerciale proactive est plus que jamais nécessaire », a-t-il insisté.

Avec TAP

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Donald Trump impose des tarifs douaniers réciproques : vers une nouvelle ère de tensions commerciales mondiales

Les tarifs douaniers annoncés le 2 avril par Donald Trump pourraient-ils marquer la fin de l’incertitude qu’il a créée depuis son retour à la Maison Blanche ? Bien que la complexité de la grille tarifaire dévoilée par le président américain soit évidente, il semble que l’administration Trump ait presque achevé d’élaborer sa stratégie commerciale.

En effet, la Maison Blanche continue d’évoquer des droits de douane sur des secteurs clés comme les produits pharmaceutiques, le bois et les semi-conducteurs. Cependant, avec l’annonce de ces tarifs, Donald Trump a réalisé ce qu’il souhaitait. Sa politique repose sur la déstabilisation des autres pays, maintenant considérés comme des partenaires commerciaux peu fiables et sur l’application de tarifs généralisés.

Maintenant que Trump a mis en œuvre sa panoplie de tarifs douaniers, les pays touchés, tels que le Canada, le Mexique, l’Union européenne et le Royaume-Uni, peuvent enfin préparer une riposte coordonnée. Après des mois d’incertitude, il est possible d’imaginer l’élaboration d’une stratégie pour sortir de cette crise. Une réponse régionale ou internationale pourrait s’organiser, avec des réactions variées selon les régions. 

Pour la Tunisie, par exemple, les exportations tunisiennes vers les États-Unis ne représentent pas un chiffre important, car elles ne dépassent pas 10 % du total des exportations. Cependant, dans un contexte où la Tunisie connaît de grandes difficultés pour mobiliser des ressources financières en devise forte, cela affecte les équilibres financiers extérieurs et les avoirs en devise forte de la Banque centrale.

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Refus de libération et report du procès de Taïeb Rached

La chambre criminelle du tribunal de première instance de Tunis a rejeté la demande de libération de Taïeb Rached, l’ex-président de la Cour de cassation. Et elle a décidé de reporter son procès au mois de mai prochain.

La chambre d’accusation n°10 de la Cour d’appel de Tunis a décidé d’incarcérer Taïeb Rached et plusieurs autres personnes. Les renvoyant ainsi devant la chambre criminelle du tribunal de première instance de Tunis. Ils font face à des charges de corruption, trafic d’influence, falsification de documents et de détention et utilisation de faux.

Il convient de rappeler que l’immunité de Taïeb Rached a été levée en novembre 2020. Et ce, suite à son implication dans des affaires liées à des fuites de données, en lien avec les enquêtes sur les assassinats de Chokri Belaïd et Mohamed Brahmi. Il est, en outre, suspecté de crimes de corruption financière et de liens avec le terrorisme.

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Eau coupée, colère : 6 protestations en un mois

L’Observatoire tunisien de l’eau (OTE) a recensé 151 alertes citoyennes pour manque d’eau en mars 2025, révélant une crise persistante. Parmi elles, 135 concernent des coupures non signalées par la SONEDE, et 6 des mouvements de protestation.

Gafsa et Sfax en état d’urgence hydrique

  • Gafsa : 39 alertes (record national)
  • Sfax : 24 alertes
    → Ces régions subissent des perturbations répétées dans la distribution d’eau potable.

Une carte qui parle d’elle-même

Publiée jeudi 3 avril, la « Carte de la soif » de l’OTE :

    • Recense les signalements citoyens
    • Met en lumière le décalage entre les rapports officiels et la réalité du terrain
    • Montre l’ampleur des mobilisations pour l’accès à l’eau

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Expulsions forcées de migrants tunisiens : le FTDES exige l’arrêt immédiat des pratiques

Le Forum Tunisien pour les Droits Économiques et Sociaux (FTDES) exige la divulgation de tous les accords secrets relatifs aux expulsions forcées de migrants tunisiens depuis l’Europe, ainsi que l’arrêt immédiat de ces pratiques. Dans un communiqué publié jeudi, l’ONG réclame également un soutien juridique, psychologique et social aux victimes.

Le FTDES a recueilli des données et témoignages sur les expulsions depuis l’Italie et l’Allemagne. Ils révèlent des violations systématiques des droits des migrants. « Ces récits ont brisé l’omerta sur des pratiques qui durent depuis des années », souligne le communiqué.

L’Europe accusée de « refoulement délégué »

Depuis les années 1990, l’Union européenne aurait mis en place une stratégie d’externalisation des expulsions, selon le FTDES. Les accords de réadmission – officiels ou secrets – permettent aux pays européens de renvoyer les migrants vers la Tunisie ou d’autres pays de transit, contournant ainsi leurs obligations internationales.

Un combat de longue date

Le FTDES rappelle son engagement continu :

  • Surveillance des accords conclus entre 1998 et 2023;
  • Défense juridique et plaidoyer contre les politiques discriminatoires;
  • Mobilisation de l’opinion publique tunisienne et internationale.

« Nous continuerons à lutter par tous les moyens légaux pour protéger la dignité des migrants », affirme l’ONG

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Firas Gattoussi, numéro 1 mondial et olympique de taekwondo

Le 3 avril 2025, l’Union mondiale de taekwondo a dévoilé son classement pour le mois d’avril 2025.

Firas Gattoussi, le champion olympique tunisien qui a remporté l’or aux Jeux Olympiques de Paris 2024, occupe désormais la première place dans les classements mondial et olympique dans la catégorie des moins de 80 kg.

Cette distinction constitue un nouveau jalon dans la carrière du taekwondoïste du tunisien, qui persiste à démontrer sa domination sur le plan international, soulignent nos confrères de La Presse de Tunisie.

L’autre Tunisien, Mohamed Khalil Jendoubi, qui a remporté une médaille d’argent aux Jeux Olympiques de Tokyo 2021 et une médaille de bronze à Paris 2024, conserve sa 3ème place mondiale dans la catégorie des moins de 58 kg.

Ces performance démontrent si besoin est de la constance de l’excellence des sportifs tunisiens sur le plan mondial et leur aptitude à se mesurer aux plus grands au double niveau olympique et international.

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La Tunisie demeure le 1er investisseur africain en France

Dans son rapport 2024 sur les « Investissements internationaux en France », Business France confirme la place de la Tunisie parmi les pays contribuant à l’attractivité économique française.

Ainsi, avec une vingtaine de projets d’investissement recensés en 2024 (plus exactement au nombre de 18), la Tunisie occupe la première place de premier pays africain investisseur en France. Et ce, pour la deuxième année de suite.

Principalement axés sur la création de centres de décision européens, ces projets ont contribué à la création de 240 emplois en Hexagone.

On peut citer entre autres de ces projets l’implantation de Medpackinter, spécialisée dans la fabrication d’étuis en carton compact haut de gamme et l’impression de notices médicales à Nice.

Fondée en 2012, cette filiale du groupe Medpack – leader tunisien de l’emballage pharmaceutique en Méditerranée – a choisi la Côte d’Azur pour étendre ses activités en Europe et ainsi répondre à la demande croissante, comme le confirme le site reseau-euromed.com.

Le pays de Carthage est également le 1er pays investisseur à Marseille entre 2021 et 2023, mais aussi 3ème investisseur étranger dans le sud de la France.

Par ailleurs, la Tunisie est le premier partenaire Business France en Afrique, affirme son directeur général, Jérémie Pellet.

De façon globale, le rapport de Business France fait état d’un ralentissement global des investissements étrangers en 2024, avec une baisse de 7 % des projets en France par rapport à 2023. Toutefois, l’Hexagone maintient son attractivité, en ce sens qu’il enregistre un nombre de projets supérieur de 40 % à la moyenne des années 2014-2019.

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The World Happiness Report 2025 : la Tunisie classée 113ème pays le plus heureux au monde

Le rapport World Happiness Report 2025 (WHR), publié par le Wellbeing Research Centre de l’Université d’Oxford en partenariat avec Gallup et le UN Sustainable Development Solutions Network, révèle que la Finlande conserve sa position de pays le plus heureux au monde. Tandis que la Tunisie se classe 113ᵉ à l’échelle mondiale. En Afrique, la Tunisie est 16ᵉ sur 40 pays évalués.

 Les principaux critères de l’évaluation du bonheur dans chaque pays sont :

  • L’évaluation de la vie (score de satisfaction);

  • Le PIB par habitant;

  • Le soutien social;

  • L’espérance de vie en bonne santé;

  • La liberté de choix de vie;

  • La générosité;

  • L’absence de corruption;

  • Les relations sociales et la bienveillance (nouveauté 2025).

L’île Maurice, classée 78ᵉ sur le plan mondial, est le pays africain le plus heureux.

En parcourant le rapport WHR 2025, on constate que certaines valeurs, que l’on pensait appartenir au monde des rêves, jouent un rôle crucial dans notre bien-être. L’une de ces valeurs est le sens de la famille.

Un chapitre entier est consacré à cette valeur, soulignant que, pour la plupart des gens à travers le monde, la famille est une source de joie et de soutien. Ce chapitre explore l’impact de la taille et de la configuration des foyers sur le bonheur des individus. Au Mexique et en Europe, les foyers composés de quatre à cinq personnes sont associés aux niveaux de bonheur les plus élevés. Les couples vivant avec au moins un enfant, ou ceux qui cohabitent avec des enfants et des membres de leur famille élargie, affichent une satisfaction de vie particulièrement élevée.

Autre valeur mise en avant : la connexion avec les autres. Ce chapitre examine comment les connexions sociales améliorent le bien-être des jeunes adultes. Les connexions sociales sont essentielles pour leur bien-être, car elles servent de rempart contre les effets néfastes du stress. Pourtant, la déconnexion sociale est de plus en plus courante chez les jeunes adultes.

En 2023, 19 % des jeunes adultes dans le monde ont déclaré n’avoir personne sur qui compter pour un soutien social, soit une augmentation de 39 % par rapport à 2006.

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Amnistie sociale : la CNSS prolonge le délai jusqu’au 4 avril 2025

La Caisse nationale de sécurité sociale (CNSS) prolonge jusqu’au 4 avril 2025 le délai pour bénéficier de l’amnistie sociale, initialement fixé au 31 mars. Cette mesure vise à faciliter les démarches des assurés, la date initiale coïncidant avec la fête de l’Aïd esseghir.

Les détails clés de l’amnistie 

  • Base légale : le décret n°2024-503 du 24 octobre 2024 prévoit une remise des pénalités de retard pour les régimes de sécurité sociale et d’accidents du travail/maladies professionnelles.
  • Public concerné : tous les assurés en retard de paiement peuvent régulariser leur situation sans pénalités.

Pourquoi cette prolongation?

La CNSS a adapté son calendrier pour tenir compte du week-end de l’Aïd esseghir, évitant ainsi tout préjudice aux usagers.

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