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Refus de libération et report du procès de Taïeb Rached

La chambre criminelle du tribunal de première instance de Tunis a rejeté la demande de libération de Taïeb Rached, l’ex-président de la Cour de cassation. Et elle a décidé de reporter son procès au mois de mai prochain.

La chambre d’accusation n°10 de la Cour d’appel de Tunis a décidé d’incarcérer Taïeb Rached et plusieurs autres personnes. Les renvoyant ainsi devant la chambre criminelle du tribunal de première instance de Tunis. Ils font face à des charges de corruption, trafic d’influence, falsification de documents et de détention et utilisation de faux.

Il convient de rappeler que l’immunité de Taïeb Rached a été levée en novembre 2020. Et ce, suite à son implication dans des affaires liées à des fuites de données, en lien avec les enquêtes sur les assassinats de Chokri Belaïd et Mohamed Brahmi. Il est, en outre, suspecté de crimes de corruption financière et de liens avec le terrorisme.

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Eau coupée, colère : 6 protestations en un mois

L’Observatoire tunisien de l’eau (OTE) a recensé 151 alertes citoyennes pour manque d’eau en mars 2025, révélant une crise persistante. Parmi elles, 135 concernent des coupures non signalées par la SONEDE, et 6 des mouvements de protestation.

Gafsa et Sfax en état d’urgence hydrique

  • Gafsa : 39 alertes (record national)
  • Sfax : 24 alertes
    → Ces régions subissent des perturbations répétées dans la distribution d’eau potable.

Une carte qui parle d’elle-même

Publiée jeudi 3 avril, la « Carte de la soif » de l’OTE :

    • Recense les signalements citoyens
    • Met en lumière le décalage entre les rapports officiels et la réalité du terrain
    • Montre l’ampleur des mobilisations pour l’accès à l’eau

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Expulsions forcées de migrants tunisiens : le FTDES exige l’arrêt immédiat des pratiques

Le Forum Tunisien pour les Droits Économiques et Sociaux (FTDES) exige la divulgation de tous les accords secrets relatifs aux expulsions forcées de migrants tunisiens depuis l’Europe, ainsi que l’arrêt immédiat de ces pratiques. Dans un communiqué publié jeudi, l’ONG réclame également un soutien juridique, psychologique et social aux victimes.

Le FTDES a recueilli des données et témoignages sur les expulsions depuis l’Italie et l’Allemagne. Ils révèlent des violations systématiques des droits des migrants. « Ces récits ont brisé l’omerta sur des pratiques qui durent depuis des années », souligne le communiqué.

L’Europe accusée de « refoulement délégué »

Depuis les années 1990, l’Union européenne aurait mis en place une stratégie d’externalisation des expulsions, selon le FTDES. Les accords de réadmission – officiels ou secrets – permettent aux pays européens de renvoyer les migrants vers la Tunisie ou d’autres pays de transit, contournant ainsi leurs obligations internationales.

Un combat de longue date

Le FTDES rappelle son engagement continu :

  • Surveillance des accords conclus entre 1998 et 2023;
  • Défense juridique et plaidoyer contre les politiques discriminatoires;
  • Mobilisation de l’opinion publique tunisienne et internationale.

« Nous continuerons à lutter par tous les moyens légaux pour protéger la dignité des migrants », affirme l’ONG

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Firas Gattoussi, numéro 1 mondial et olympique de taekwondo

Le 3 avril 2025, l’Union mondiale de taekwondo a dévoilé son classement pour le mois d’avril 2025.

Firas Gattoussi, le champion olympique tunisien qui a remporté l’or aux Jeux Olympiques de Paris 2024, occupe désormais la première place dans les classements mondial et olympique dans la catégorie des moins de 80 kg.

Cette distinction constitue un nouveau jalon dans la carrière du taekwondoïste du tunisien, qui persiste à démontrer sa domination sur le plan international, soulignent nos confrères de La Presse de Tunisie.

L’autre Tunisien, Mohamed Khalil Jendoubi, qui a remporté une médaille d’argent aux Jeux Olympiques de Tokyo 2021 et une médaille de bronze à Paris 2024, conserve sa 3ème place mondiale dans la catégorie des moins de 58 kg.

Ces performance démontrent si besoin est de la constance de l’excellence des sportifs tunisiens sur le plan mondial et leur aptitude à se mesurer aux plus grands au double niveau olympique et international.

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La Tunisie demeure le 1er investisseur africain en France

Dans son rapport 2024 sur les « Investissements internationaux en France », Business France confirme la place de la Tunisie parmi les pays contribuant à l’attractivité économique française.

Ainsi, avec une vingtaine de projets d’investissement recensés en 2024 (plus exactement au nombre de 18), la Tunisie occupe la première place de premier pays africain investisseur en France. Et ce, pour la deuxième année de suite.

Principalement axés sur la création de centres de décision européens, ces projets ont contribué à la création de 240 emplois en Hexagone.

On peut citer entre autres de ces projets l’implantation de Medpackinter, spécialisée dans la fabrication d’étuis en carton compact haut de gamme et l’impression de notices médicales à Nice.

Fondée en 2012, cette filiale du groupe Medpack – leader tunisien de l’emballage pharmaceutique en Méditerranée – a choisi la Côte d’Azur pour étendre ses activités en Europe et ainsi répondre à la demande croissante, comme le confirme le site reseau-euromed.com.

Le pays de Carthage est également le 1er pays investisseur à Marseille entre 2021 et 2023, mais aussi 3ème investisseur étranger dans le sud de la France.

Par ailleurs, la Tunisie est le premier partenaire Business France en Afrique, affirme son directeur général, Jérémie Pellet.

De façon globale, le rapport de Business France fait état d’un ralentissement global des investissements étrangers en 2024, avec une baisse de 7 % des projets en France par rapport à 2023. Toutefois, l’Hexagone maintient son attractivité, en ce sens qu’il enregistre un nombre de projets supérieur de 40 % à la moyenne des années 2014-2019.

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The World Happiness Report 2025 : la Tunisie classée 113ème pays le plus heureux au monde

Le rapport World Happiness Report 2025 (WHR), publié par le Wellbeing Research Centre de l’Université d’Oxford en partenariat avec Gallup et le UN Sustainable Development Solutions Network, révèle que la Finlande conserve sa position de pays le plus heureux au monde. Tandis que la Tunisie se classe 113ᵉ à l’échelle mondiale. En Afrique, la Tunisie est 16ᵉ sur 40 pays évalués.

 Les principaux critères de l’évaluation du bonheur dans chaque pays sont :

  • L’évaluation de la vie (score de satisfaction);

  • Le PIB par habitant;

  • Le soutien social;

  • L’espérance de vie en bonne santé;

  • La liberté de choix de vie;

  • La générosité;

  • L’absence de corruption;

  • Les relations sociales et la bienveillance (nouveauté 2025).

L’île Maurice, classée 78ᵉ sur le plan mondial, est le pays africain le plus heureux.

En parcourant le rapport WHR 2025, on constate que certaines valeurs, que l’on pensait appartenir au monde des rêves, jouent un rôle crucial dans notre bien-être. L’une de ces valeurs est le sens de la famille.

Un chapitre entier est consacré à cette valeur, soulignant que, pour la plupart des gens à travers le monde, la famille est une source de joie et de soutien. Ce chapitre explore l’impact de la taille et de la configuration des foyers sur le bonheur des individus. Au Mexique et en Europe, les foyers composés de quatre à cinq personnes sont associés aux niveaux de bonheur les plus élevés. Les couples vivant avec au moins un enfant, ou ceux qui cohabitent avec des enfants et des membres de leur famille élargie, affichent une satisfaction de vie particulièrement élevée.

Autre valeur mise en avant : la connexion avec les autres. Ce chapitre examine comment les connexions sociales améliorent le bien-être des jeunes adultes. Les connexions sociales sont essentielles pour leur bien-être, car elles servent de rempart contre les effets néfastes du stress. Pourtant, la déconnexion sociale est de plus en plus courante chez les jeunes adultes.

En 2023, 19 % des jeunes adultes dans le monde ont déclaré n’avoir personne sur qui compter pour un soutien social, soit une augmentation de 39 % par rapport à 2006.

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Amnistie sociale : la CNSS prolonge le délai jusqu’au 4 avril 2025

La Caisse nationale de sécurité sociale (CNSS) prolonge jusqu’au 4 avril 2025 le délai pour bénéficier de l’amnistie sociale, initialement fixé au 31 mars. Cette mesure vise à faciliter les démarches des assurés, la date initiale coïncidant avec la fête de l’Aïd esseghir.

Les détails clés de l’amnistie 

  • Base légale : le décret n°2024-503 du 24 octobre 2024 prévoit une remise des pénalités de retard pour les régimes de sécurité sociale et d’accidents du travail/maladies professionnelles.
  • Public concerné : tous les assurés en retard de paiement peuvent régulariser leur situation sans pénalités.

Pourquoi cette prolongation?

La CNSS a adapté son calendrier pour tenir compte du week-end de l’Aïd esseghir, évitant ainsi tout préjudice aux usagers.

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Tunisie : un ancien DG et trois cadres d’une entreprise de transport écroués pour corruption

Le pôle judiciaire anti-corruption de la Cour d’appel de Tunis a placé en détention un ancien directeur général et trois cadres d’une société nationale de transport. La justice les accuse de malversations dans un marché public d’importation de matériel technique.

L’affaire concerne une commande passée par l’entreprise pour l’achat d’équipements à l’étranger. Des expertises judiciaires ont révélé des « soupçons de corruption ». Les soupçons portent sur la qualité des fournitures et la régularité de la procédure, selon une source judiciaire relayées par nos confrères de Mosaïque FM.

Procédure en cours

Les prévenus ont été transférés au pôle anti-corruption de Tunis, où l’enquête se poursuit.

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Design arabe à l’honneur : l’IMA lance la 3ᵉ édition de son prix

L’Institut du Monde Arabe (IMA) a ouvert les candidatures pour la troisième édition de son Prix du design. Il est destiné à promouvoir les créateurs émergents et établis du monde arabe. Les projets, conçus entre le 1ᵉʳ septembre 2022 et le 20 mai 2025, doivent être portés par des ressortissants de la Ligue arabe ou développés dans cette région. La date limite de dépôt est fixée au 20 mai 2025.

Cette édition du Prix du design distinguera les lauréats dans quatre catégories :

  • Prix Talent émergent (étudiants ou designers avec moins de 10 ans d’expérience) : évalue les solutions innovantes répondant aux enjeux locaux, les procédés de fabrication et le potentiel de développement.
  • Prix Impact Arab Bank Switzerland : récompense l’impact social (éducation, protection des territoires), environnemental (solutions écologiques, matériaux bas carbone) et économique (modernisation des traditions, création d’emplois).
  • Grand Prix (designers ou architectes confirmés, +10 ans d’expérience) : honore une réalisation marquante, reflet d’une carrière accomplie.
  • Nouveau Prix de l’artisanat contemporain : met en lumière une réinterprétation des savoir-faire traditionnels, intégrant des innovations technologiques pour répondre aux défis actuels (durabilité, valorisation des patrimoines).

Calendrier et jury

Les finalistes seront dévoilés en mai, avant une remise des prix en septembre 2025 à Paris, lors de la Paris Design Week. Un jury d’experts du design sélectionnera les gagnants.

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Augmentation du tarif des taxis : démêlons le vrai du faux

Lors d’une intervention sur les ondes de la Radio Jawhara Fm, le secrétaire général de l’Union tunisienne des taxis individuels et président du Comité de gestion de l’Union, Fawzi Khebbouchi, a déclaré, jeudi 3 mars, que « l’augmentation proposée du tarif du taxi individuel de 900 à 1 200 millimes est considérée comme illogique et un piège pour les esprits de ceux qui l’ont proposée, surtout dans le contexte économique actuel que traverse le pays ».

Fawzi Khebbouchi a souligné, lors d’une intervention téléphonique dans l’émission « Cappuccino » sur Jawhara FM, que bien que le secteur fournisse des services aux citoyens, les chauffeurs de taxis n’ont pas accès à ces droits les plus élémentaires essentiels.

Il a, en outre, pointé du doigt l’augmentation importante que connaissent les prix des voitures (certaines atteignant plus de 60 000 dinars).

Fawzi Khebbouchi a affirmé que le secteur vit une situation très difficile à cause de l’absence de travail syndical. Tout en insistant sur le fait que « cette situation affecte la psychologie des chauffeurs de taxi. En effet, ces derniers sont confus à cause de ce vide, appelant les syndicalistes à le combler afin de répondre aux revendications des professionnels ».

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Le projet de liaison Espagne-Maroc coûtera 15 milliards d’euros

L’Espagne et le Maroc prévoient de lancer un projet de tunnel sous-marin de 28 kilomètres de long et de 300 mètres de profondeur. Il relierait les deux pays à l’intersection de l’océan Atlantique et de la mer Méditerranée. Le projet devrait prendre beaucoup de temps, peut-être jusqu’en 2040, selon le journal espagnol La Razón.

Le journal espagnol « La Razón » a révélé mercredi 2 avril que le coût du projet reliant l’Espagne et le Maroc via un tunnel sous-marin de 28 kilomètres de long et de 300 mètres de profondeur « pourrait atteindre 15 milliards d’euros ».

Ce projet reliera la ville de Tanger, au nord du Maroc, à la ville de Tarifa, au sud de l’Espagne, et son achèvement nécessitera beaucoup de temps, peut-être jusqu’en 2040.

La même source indique que « la société espagnole en charge du projet a récemment lancé deux études techniques pour déterminer la faisabilité et les détails d’ingénierie ».

En mars 2024, le ministre marocain de l’Eau et de l’Équipement, Nizar Baraka, et le ministre espagnol des Transports, Oscar Puente, ont discuté d’un projet visant à relier la route continentale pour la circulation des personnes et des échanges commerciaux entre les deux pays.

M. Baraka a déclaré : « Parmi les grands projets évoqués figure le projet relatif à la liaison continentale entre les deux pays, qui consolide les relations bilatérales entre eux », pour faciliter la circulation des personnes et le commerce.

A cet égard, notons que le 3 novembre 2022, le gouvernement marocain avait approuvé la nomination d’Abdelkebir Zahoud au poste de directeur général de la Société nationale d’études du détroit de Gibraltar (entreprise publique), chargée de superviser le projet.

L’entreprise marocaine a été chargée de coordonner avec son homologue, la société espagnole d’études sur les télécommunications fixes à travers le détroit de Gibraltar (SECEGSA), l’étude du projet de tunnel sous-marin reliant les deux pays.

Il avait été initialement convenu que le tunnel mesurerait 28 kilomètres de long et 300 mètres de profondeur, reliant Punta Paloma (Tarifa) en Espagne à Malabata (Tanger) au Maroc.

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Grève dans les établissements de santé le 17 avril

La Fédération générale de la Santé a annoncé la tenue d’une grève générale sectorielle le jeudi 17 avril 2025. Cette décision a été commentée par le secrétaire général de la Fédération, Hassen Mezni, lors d’une intervention à la Radio nationale. Ce dernier a expliqué que cette décision faisait suite au blocage dans l’élaboration de la loi fondamentale, attendue depuis trois décennies par les travailleurs du secteur. Cette loi vise à améliorer les services de santé offerts aux citoyens.

Hassen Mezni a précisé qu’un accord portant sur cette loi avait été signé le 8 février 2021. À cette occasion, un comité composé de représentants de la présidence du gouvernement, du ministère de la Santé, de la Fédération générale de la Santé ainsi que d’experts juridiques avait été mis en place pour travailler à sa rédaction.

Cependant, malgré les progrès réalisés sur le projet de loi, les travaux ont été interrompus après la réunion du 20 octobre 2023, en raison de désaccords sur certains aspects. Depuis cette date, aucune avancée n’a plus été enregistrée. Il s’agit donc de la raison principale de cette grève.

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Régularisation du groupement résidentiel « Cité El MAHATTA » situé à NIBER (gouvernorat du Kef)

Le ministère des Domaines de l’Etat et des affaires foncières informe, que dans le cadre de la régularisation de la situation foncière du groupement résidentiel « Cité El MAHATTA  » situé à NIBER dans le gouvernorat du Kef, conformément aux dispositions du décret gouvernemental n°2018-504 du 7 juin 2018, fixant les conditions et modalités de la régularisation de la situation des anciens regroupements résidentiels bâtis sur le domaine privé de l’Etat, les résidents de cette cité qui remplissent les conditions de régularisation stipulées dans le décret gouvernemental mentionné sont tenus de présenter, à la direction régionale de régularisation de la situation foncière de leurs bâtiments résidentiels bâtis sur le domaine privé de l’Etat.

Les demandes de régularisation doivent être accompagnées des pièces suivantes :

  • Une copie de la carte d’identité nationale des concernés par la régularisation, certificat de décès, procuration en cas de besoin.
  • Les pièces justificatives de l’occupation du bien domanial (contrat, désistement, don…).
  • Une pièce justificative de la construction du logement avant l’année 2000.

Pour plus de renseignement vous pouvez contactez la direction régional des domaines de l’Etat et des affaires foncières du Kef au numéro 78204253 et par Email: dr.kef@domainetat.state.tn; ou la contacter directement à son siège sis à 5 avenue Hédi Chaker Le Kef 7100 (Place des martyrs à coté de siège du gouvernorat du Kef).

D’après communiqué

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La Tunisie face à la tempête commerciale, selon Ridha Chkoundali

Les exportations de la Tunisie vers les États-Unis, bien que modestes, représentent un enjeu crucial dans un contexte économique mondial en mutation. Alors que la Tunisie lutte pour mobiliser des ressources financières en devise forte, l’imposition de droits de douane par les États-Unis sur ses produits pourrait avoir des conséquences dévastatrices sur ses secteurs clés, tels que l’agroalimentaire et le textile. La question essentielle est donc : quels sont les défis que la Tunisie doit relever pour maintenir son équilibre économique face à ces obstacles mondiaux?

A cet effet, l’économiste Ridha Chkoundali a dressé une analyse sur les droits de douane américains. Il estime que cette guerre commerciale risque de déstabiliser non seulement l’économie tunisienne; mais aussi de provoquer une inflation mondiale, poussant les banques centrales à revoir leurs politiques monétaires.

Il part du constat que sur le plan économique global, les exportations de la Tunisie vers les États-Unis ne représentent pas un chiffre important, car elles ne dépassent pas 10 % du total des exportations. Cependant, dans un contexte où la Tunisie connaît de grandes difficultés pour mobiliser des ressources financières en devise forte, cela affecte les équilibres financiers extérieurs et les avoirs en devise forte de la Banque centrale.

En outre, il rappelle que sur le plan sectoriel,  la Tunisie exporte principalement des dattes, de l’huile d’olive, ainsi qu’une partie du textile et des vêtements en cuir vers les États-Unis. Avec l’imposition de droits de douane, il estime que cela réduira la compétitivité de ces secteurs et les rendra incapables d’exporter. Ce qui poussera, en l’occurrence,  certains investisseurs étrangers dans le secteur textile à chercher des espaces plus compétitifs. Et le Maroc, qui a été soumis à des droits de douane de seulement 10 %, pourrait devenir un refuge pour ces investisseurs.

Ainsi, la décision des États-Unis d’imposer des droits de douane sur toutes les nations pourrait entraîner un changement global de la carte de l’investissement étranger direct et inciter les investisseurs américains à revenir dans leur pays, où ils sont plus compétitifs sur les marchés mondiaux.

En somme, cette guerre commerciale poussera l’inflation financière vers une trajectoire ascendante, non seulement aux États-Unis mais aussi en Europe et dans d’autres pays. 

Et de conclure : « Cela poussera les banques centrales à adopter à nouveau une politique monétaire prudente après l’avoir abandonnée au cours des deux dernières années. Ce qui pourrait avoir des conséquences inflationnistes en Tunisie et inciter la Banque centrale de Tunisie à relever de nouveau le taux d’intérêt directeur. Il y aura également des répercussions sur les finances publiques tunisiennes. Car l’augmentation des taux d’intérêt dans les banques centrales mondiales entraînera un coût supplémentaire pour le remboursement des dettes extérieures. »

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La crise des transports publics, un défi majeur pour la mobilité urbaine

Les transports en commun sont le moteur de l’ensemble du territoire tunisien; mais pour les Tunisiens, ils sont devenus un parcours du combattant. Au lieu d’aller travailler, de se rendre d’un endroit à un autre, ou encore d’aller à l’école dans les meilleures conditions, y compris grâce à un transport digne, ils se trouvent malheureusement malmenés pour rentrer chez eux. Ce qui leur prend au moins deux ou trois heures d’attente.

Toutefois, quand on parle de transport, on parle également de flexibilité et de sécurité, et la tâche dans tout cela est loin d’être facile. Alors, la vraie question est de savoir quand nous aurons un transport digne conforme au 21e siècle?

Au-delà des visites inopinées de responsables, qu’en est-il concrètement? Aux dernières nouvelles, le ministre des Transports, Rachid Amri, s’est rendu au siège de la société des transports à la Charguia 1 pour évaluer sa situation structurelle, technique et commerciale. Il a vérifié le niveau de préparation de la flotte et des ressources humaines nécessaires pour assurer l’activité maritime commerciale, notamment en vue de la prochaine saison estivale et du retour des Tunisiens à l’étranger.

Par ailleurs, selon le communiqué du ministère, pour faire face à tout ce qui pourrait perturber le fonctionnement de l’équipement public, toute tentative de nuire à l’intérêt général serait sanctionnée. Il a insisté sur la nécessité de protéger le secteur du transport et de trouver des solutions urgentes et stratégiques pour assurer sa continuité et son rayonnement.

Entre la nécessité de protéger le secteur du transport et l’annonce des solutions stratégiques, il y a urgence. Et comme le disait Tolstoï : « Quand il y a urgence, c’est déjà trop tard ».  D’ailleurs, on attend de voir ce qui se passera, puisqu’il y a plus de deux mois, le même ministre Rachid Amri a effectué une visite de travail à Pékin, le 21 février, dans le but de prendre connaissance de l’expérience de la Chine dans les divers secteurs du transport et d’examiner les moyens de stimuler les investissements chinois en Tunisie.

Cette visite a visé également à renforcer la coopération bilatérale en vue de la mise en œuvre des programmes inscrits dans le cadre de la stratégie nationale de modernisation du système de transport en Tunisie, dans toutes ses composantes. Avec un accent particulier sur le renouvellement de la flotte de bus, de trains et de métros; tout en s’ouvrant aux marchés leaders dans ce domaine. Dans ce cadre, le ministre a eu plusieurs entretiens avec des responsables d’institutions gouvernementales et de grandes entreprises chinoises, pionnières dans les différents domaines du transport.

Aujourd’hui, selon le communiqué du ministère, on parle de recommandations incluant une restructuration rapide de l’entreprise, une meilleure exploitation de la flotte actuelle, et la formation du personnel pour garantir l’activité des navires. Tout cela nous amène à réfléchir et à s’interroger : quelle sera la suite? 

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Von der Leyen : l’Europe doit « affronter la tempête »

Depuis Samarkand, en Ouzbékistan, où elle est en visite officielle, la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, s’est exprimée au sujet des nouveaux droits de douane annoncés par le président américain Donald Trump. Elle met en garde, sur un ton dramatique, sur les conséquences qu’ils auront sur l’économie mondiale, les consommateurs et les entreprises.

Pour Mme von der Leyen, « l’annonce par le président Trump de droits de douane généralisés dans le monde entier, y compris dans l’UE, porte un coup dur à l’économie mondiale. Je regrette profondément ce choix. Soyons clairs quant aux conséquences considérables. L’économie mondiale en souffrira énormément. L’incertitude s’accentuera et entraînera une montée du protectionnisme. Les conséquences seront désastreuses pour des millions de personnes dans le monde, y compris pour les pays les plus vulnérables, désormais soumis à des droits de douane américains parmi les plus élevés ».

La présidente de la Commission européenne a évoqué les conséquences sur la vie quotidienne des consommateurs, notamment en matière de shopping, de médicaments et de transports. « Les droits de douane toucheront les consommateurs du monde entier. Les conséquences seront immédiates. Des millions de citoyens devront faire face à des factures plus élevées dans les magasins où ils achètent des biens. Les médicaments coûteront plus cher, tout comme les transports. L’inflation augmentera […] Toutes les entreprises, petites et grandes, souffriront dès le premier jour. De l’incertitude accrue aux perturbations des chaînes d’approvisionnement en passant par la lourdeur administrative, le coût des affaires sur le marché américain augmentera considérablement ».

Cependant d’accord avec Trump sur « la concurrence déloyale »

La présidente de la Commission a parlé de « chaos », de « désordre ». Tout en soulignant que, même si elle partage l’avis du président Trump sur la concurrence déloyale, les tarifs douaniers ne sont pas la solution. « Il ne semble pas y avoir d’ordre dans le désordre. Il n’y a pas de voie claire à suivre pour sortir de la complexité et du chaos qui se créent; alors que tous les partenaires commerciaux des États-Unis sont touchés », a-t-elle déclaré.

« Je suis d’accord avec le président Trump sur le fait que d’autres profitent injustement des règles actuelles. Et je suis prête à soutenir tout effort visant à adapter le système commercial mondial aux réalités de l’économie mondiale. Mais je tiens également à être claire : compter sur les droits de douane comme premier et dernier recours ne résoudra pas les problèmes », a-t-elle insisté.

Lire aussi : Droits de douane… protecteurs des emplois, pas des frontières!

La présidente de la Commission européenne a souligné que les négociations se poursuivront tandis que l’Europe présentera en même temps le retour. « C’est pourquoi, dès le début, nous avons toujours été prêts à négocier avec les États-Unis pour supprimer tous les obstacles restants au commerce transatlantique. Parallèlement, nous sommes prêts à réagir. Nous finalisons déjà une première série de contre-mesures face aux droits de douane sur l’acier. Et nous nous préparons désormais à d’autres contre-mesures pour protéger nos intérêts et nos entreprises en cas d’échec des négociations. Nous surveillerons également de près les effets indirects que ces droits de douane pourraient avoir. Car nous ne pouvons absorber la surcapacité mondiale et n’accepterons pas le dumping sur notre marché ».

« Il n’est pas trop tard pour répondre aux préoccupations par la négociation. C’est pourquoi notre commissaire au commerce, Maros Šefčovič, est en contact permanent avec ses homologues américains. Nous nous efforcerons de réduire les obstacles et non de les ériger. Passons de la confrontation à la négociation », a-t-elle ajouté.

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Les produits tunisiens taxés à hauteur de 28 % par Donald Trump

Le président Donald Trump vient d’annoncer la signature d’un décret imposant des « droits de douane réciproques » dans le monde entier. Ceux-ci se traduisent notamment par de très lourdes taxes douanières pour la Chine (+ 34 %) et l’UE (+ 20 %). La Tunisie n’est pas en reste puisqu’elle est frappée d’un tarif de 28 %, presque trois fois plus que le Maroc qui bénéficie d’un taux préférentiel de 10 % seulement grâce à son accord de libre-échange avec les États-Unis.

L’information est tombée aux premières heures de ce jeudi 3 avril 2025. A l’occasion de ce qu’il a appelé une « déclaration d’indépendance économique » des États-Unis, le président américain Donald Trump dégaine une bagarre commerciale généralisée. Et ce, en annonçant l’instauration de droits de douane réciproques sur les produits importés depuis plus de 180 pays. Objectif avoué : faire « renaître » l’industrie américaine et mettre fin au « pillage » des États-Unis.

« Un pays pillé, saccagé, violé.. »

Dans la pratique, les produits étrangers seront désormais taxés à un minimum de 10 %; et jusqu’à 49  % pour les pays accusés de pratiques commerciales jugées « injustes » par le locataire de la Maison Blanche.

« Depuis des décennies, notre pays a été pillé, saccagé, violé et dévasté par des nations proches et lointaines, des alliés comme des ennemis ». C’est ce qu’il a asséné au milieu des jardins de la Maison Blanche.

En effet, fasciné par le protectionnisme en vigueur aux Etats-Unis à la fin du XIXème siècle et au début du XXème, Donald Trump, élu sur une promesse de faire baisser le coût de la vie, espère faire des droits de douane un outil susceptible de réindustrialiser le pays, de rééquilibrer la balance commerciale et d’éponger le déficit budgétaire.

Mais la note est particulièrement lourde pour la Chine, dont les produits seront taxés à 34 %, et l’Union européenne, dont les marchandises se verront infliger 20 % de droits.

Des tarifs à la tête du client

A noter que les pays du Maghreb ne sont pas épargnés puisque la Tunisie est frappée d’un tarif de 28 %. A savoir un taux élevé qui pourrait affecter certains secteurs d’exportation tunisiens notamment l’huile d’olive et les dattes, deux piliers des exportations tunisiennes vers les États-Unis. Pour sa part, l’Algérie se voit imposer 30 %; tandis que le Maroc est taxé à seulement 10 %.

Pour ce qui est du monde arabe, il est évident que les droits de douane varient selon la « proximité géopolitique » de ces pays avec les Etats-Unis. Ainsi, l’Arabie saoudite, le Qatar, les Emirats arabes unis, la Jordanie et l’Égypte figurent parmi les pays pour lesquels les taxes restent à 10 %; un niveau jugé « modéré » par l’administration Trump. En revanche, l’Irak est fortement pénalisé avec 39 % de droits de douane. La Libye se voit imposer 31 % et la Syrie, pays en guerre et sous sanctions, 41 %.

Notons enfin que ce coup de barre protectionniste pourrait rebattre les cartes des échanges commerciaux mondiaux, relancer des tensions commerciales et affecter les balances commerciales des pays ciblés. D’ailleurs, l’annonce a provoqué une réaction immédiate sur les marchés : le dollar a reculé face à l’euro (-1,09 %) et à la livre sterling (-0,75 %).

Voici la liste complète des tarifs annoncés par continent :

AFRIQUE

  • Tunisie : 28 %
  • Algérie : 30 %
  • Maroc : 10 %
  • Égypte : 10 %
  • Afrique du Sud : 30 %
  • Nigeria : 14 %
  • Kenya, Sénégal, Ghana, Cameroun, Tanzanie, Angola, etc. : 10 % à 32 % selon les cas.

MONDE ARABE

  • Arabie saoudite, Qatar, EAU, Jordanie, Égypte, Maroc : 10 %
  • Tunisie : 28 %
  • Algérie : 30 %
  • Libye : 31 %
  • Syrie : 41 %
  • Irak : 39 %.

AMÉRIQUE

  • Canada : 25 %
  • Brésil, Mexique, Chili, Argentine, Colombie, Pérou : 10 %
  • Venezuela : 15 %
  • Nicaragua : 18 %.

EUROPE

  • Union européenne (dont France, Allemagne, Italie…) : 20 %
  • Suisse : 31 %
  • Royaume-Uni : 10 %
  • Norvège : 15 %
  • Ukraine : 10 %.

ASIE

  • Chine : 34 %
  • Vietnam : 46 %
  • Japon : 24 %
  • Inde : 26 %
  • Corée du Sud : 25 %
  • Indonésie : 32 %
  • Pakistan : 29 %
  • Thaïlande : 36 %
  • Cambodge : 49 %
  • Taïwan : 32 %
  • Bangladesh : 37 %.

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Des mesures pour dynamiser le secteur agricole à Gafsa

Une réunion présidée par Heikal Hachlaf, chef de cabinet du ministre de l’Agriculture, a réuni des experts et des responsables pour discuter des problèmes agricoles à Gafsa et trouver des solutions pour revitaliser ce secteur clé de l’économie locale.

Les discussions ont porté sur plusieurs enjeux majeurs pour l’avenir de l’agriculture dans la région. Voici les principaux points abordés :

Accélérer l’équipement des puits et renforcer les infrastructures hydriques : il est crucial de faciliter l’accès à l’eau pour l’agriculture et les communautés locales, notamment en modernisant les infrastructures existantes, telles que les puits et les systèmes d’irrigation.

Soutenir l’approvisionnement en eau potable : l’absence d’accès à l’eau potable constitue un frein pour les communautés rurales ainsi que pour les exploitations agricoles. Un effort particulier sera mis en place pour assurer la disponibilité de cette ressource vitale pour l’ensemble de la population.

Gérer l’endettement des associations hydriques : un examen approfondi de la situation financière des associations locales d’approvisionnent en eau sera mené, afin de leur permettre de continuer à fournir des services tout en assurant leur viabilité économique.

Lutter contre les raccordements illégaux aux réseaux hydriques : des actions seront mises en place pour empêcher les branchements illégaux sur les réseaux d’eau, afin de garantir une gestion juste et durable de cette ressource essentielle.

Débloquer les projets agricoles suspendus : plusieurs projets agricoles sont actuellement suspendus en raison d’obstacles administratifs ou financiers. Il est impératif de les relancer pour stimuler le développement du secteur agricole.

La réunion a mis l’accent sur la nécessaire relance du secteur agricole à Gafsa et a porté une attention particulière à la gestion durable des ressources en eau. Des mécanismes de suivi rigoureux ont été mis en place pour assurer l’efficacité des mesures prises. La coordination entre les institutions locales et nationales dans le but de garantir une approche intégrée et de revitaliser l’agriculture locale tout en répondant aux défis écologiques et économiques a été soulignée. Ce projet repose sur l’engagement collectif des acteurs régionaux et une coopération renforcée avec les autorités centrales.

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Le pétrole et le gaz exemptés des nouveaux droits de douane de Trump

La Maison Blanche précise que les importations de pétrole, de gaz et de produits raffinés seraient exemptées des nouveaux tarifs douaniers globaux imposés par le président américain, Donald Trump.

L’exemption est un soulagement pour l’industrie pétrolière américaine, qui avait exprimé des inquiétudes quant au fait que les nouveaux tarifs pourraient perturber les flux et augmenter les coûts pour tout. Et ce, du pétrole brut canadien qui alimente les raffineries du Midwest aux expéditions européennes d’essence et de diesel vers la côte est américaine.

En effet, notons que Trump a annoncé mercredi soir qu’il imposerait un tarif de base de 10 % sur toutes les importations aux États-Unis. De même que des tarifs plus élevés sur des dizaines des plus grands partenaires commerciaux du pays s’appliqueront. Intensifiant ainsi une guerre commerciale qu’il a commencée à son retour à la Maison Blanche.

Cependant, un responsable de la Maison Blanche a déclaré que la protection commerciale ne s’applique pas aux importations d’énergie en provenance du Canada ou du Mexique – qui sont déjà exemptés en vertu de l’Accord de libre-échange entre les États-Unis, le Mexique et le Canada (ALENA) – ni aux importations d’énergie en provenance de tout autre pays.

Le Canada et le Mexique sont les plus grandes sources de pétrole brut importé aux États-Unis. Tandis que l’Europe est une source importante de carburant importé sur la côte est des États-Unis, où les raffineries de pétrole sont peu nombreuses.

Les prix du pétrole chutent de plus de 2 dollars à cause des tarifs douaniers de Trump

Dans ce contexte, les contrats à terme sur le brut Brent ont chuté jeudi 3 avril de plus de 2 dollars le baril à 72,89 dollars le baril, affectés par les répercussions des nouveaux tarifs douaniers imposés par Donald Trump.

Le brut West Texas Intermediate (WTI) est quant à lui tombé à 69,71 dollars le baril, soit une perte de 2 dollars et de 2,79 en pourcentage.

Cette baisse des prix du pétrole intervient dans un contexte d’inquiétudes quant à la possibilité d’une guerre commerciale à grande échelle, qui pourrait affaiblir le commerce mondial et réduire la consommation d’énergie industrielle.

Les investisseurs attendent l’évolution de la situation pour déterminer si les conflits commerciaux entraîneront des mesures de rétorsion de la part des pays concernés. Ce qui pourrait exacerber les défis auxquels sont confrontés les marchés de l’énergie.

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