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Hyundai Tunisie renouvelle son engagement en faveur de la santé visuelle des enfants

Hyundai Tunisie renouvelle son engagement en faveur de la santé visuelle des enfants à travers une deuxième édition solidaire

Dans le cadre de son engagement en matière de Responsabilité Sociétale des Entreprises (RSE), Hyundai Tunisie a organisé, le dimanche 18 janvier 2026, la deuxième édition de sa journée de consultations ophtalmologiques gratuites dédiée aux enfants, confirmant ainsi la continuité de son action sociétale en faveur de la santé et du bien-être des plus jeunes.

Réalisée en partenariat avec l’association « Un sourire pour tous » et l’Association Arc en Ciel, cette initiative s’est déroulée dans les locaux de l’Association Arc en Ciel à Sidi Daoud. Elle s’inscrit dans la volonté de Hyundai Tunisie d’offrir aux enfants un accès essentiel aux soins visuels, contribuant ainsi à leur bien-être et à de meilleures conditions d’apprentissage.

Cette journée a permis à 50 enfants de bénéficier d’un parcours de santé visuelle complet, comprenant des consultations et dépistages ophtalmologiques assurés par le Club de Vision, des tests de vue réalisés avec l’appui de l’opticienne Mme Olfa Khemakhem (OPTIMUM), ainsi que la prise en charge intégrale des lunettes optiques par Hyundai Tunisie pour les enfants nécessitant une correction visuelle. À l’issue des examens, des enfants ont été identifiés comme ayant besoin de lunettes, qui leur seront fournies gratuitement, apportant un soutien concret à des familles souvent confrontées à des difficultés d’accès à ce type de soins.

La santé visuelle des enfants représente un enjeu majeur pour leur éducation, leur épanouissement personnel et leur avenir. Consciente de cette réalité, Hyundai Tunisie poursuit son engagement en faveur de la prévention et de l’accompagnement des jeunes, en mettant en place des actions à fort impact humain, au plus près des besoins des communautés locales.

À travers cette deuxième édition, Hyundai Tunisie confirme sa volonté d’inscrire ses actions RSE dans la durée, en s’appuyant sur des partenariats associatifs engagés et des professionnels de santé mobilisés pour une cause commune. Cette initiative illustre l’ambition de la marque de contribuer activement à un développement plus solidaire et inclusif, en accordant une attention particulière aux domaines essentiels que sont la santé, l’éducation et l’inclusion sociale.

Fidèle à ses valeurs, Hyundai Tunisie continue ainsi de multiplier les projets concrets et durables, avec pour objectif de créer un impact positif et pérenne, au service des générations d’aujourd’hui et de demain.

 

Source communiqué

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L’ université Tunis el Manar prouve l’excellence tunisienne mondiale

Une chose est sûre: l’enseignement supérieur a bel et bien sa place sur la scène mondiale. Puisque l’université Tunis El Manar  l’UTM en est la preuve éclatante.

En effet, d’après l’édition 2026 du classement Times Higher Education (THE) par discipline, l’Université de Tunis El Manar (UTM) confirme son statut de leader maghrébin et s’impose au sommet mondial.

Dans une compétition féroce regroupant 2191 universités de 115 pays, l’UTM domine non seulement en Tunisie, mais aussi le Maghreb et l’Afrique du Nord dans plusieurs domaines clés.

De ce fait, elle occupe la première place nationale dans toutes les catégories évaluées et rayonne régionalement :

Économie et Gestion (301+) : 1ère en Tunisie, au Maghreb et en Afrique du Nord.

Ingénierie (501+) : 1ère en Tunisie.

Médecine et Santé (601+) : 1ère en Tunisie et au Maghreb.

Informatique (601+) : 1ère en Tunisie.

Biologie et Sciences de la Vie et de la Terre (601+) : 1ère en Tunisie (à égalité avec 4 autres universités tunisiennes).

Sciences Physiques (801+) : 1ère en Tunisie.

Avec une position moyenne mondiale de 568e sur ces six disciplines, l’UTM démontre une régularité exceptionnelle, fruit d’un engagement rigoureux en qualité pédagogique, impact scientifique et transfert technologique vers l’industrie.

Ce qui fait que ce succès renforce le rayonnement de l’université publique tunisienne comme pôle d’excellence et d’innovation, prête à relever les défis globaux de demain.

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Le dollar s’apprécie suite au changement de position de Trump sur le Groenland

Le dollar a conservé ses gains de la nuit de mercredi à ce jeudi, après que le président américain Donald Trump a déclaré avoir retiré sa menace d’imposer des droits de douane à plusieurs États européens membres de l’OTAN, faisant état d’un accord avec l’OTAN sur le contrôle du Groenland.

Cela a entraîné une forte baisse du franc suisse, valeur refuge, par rapport à son plus haut niveau des trois dernières semaines. L’or a également chuté par rapport à son plus haut historique. Le dollar américain s’est stabilisé à 1,1685 face à l’euro ce jeudi, après avoir progressé de 0,3 % lors de la séance précédente. Il est également resté stable à 0,7953 franc suisse après avoir bondi de 0,7 % durant la nuit.

Le dollar australien a atteint son plus haut niveau en 15 mois grâce à une amélioration de l’appétit pour le risque et à des données montrant une baisse inattendue du taux de chômage.

Le yen reste sous pression et oscille toujours près d’un plus bas historique face à l’euro… La Banque du Japon entame, jeudi 22 janvier, une réunion de politique monétaire de deux jours, mais les opérateurs n’anticipent aucun changement. Elle avait relevé ses taux d’intérêt lors de sa précédente réunion, en décembre dernier.

Le dollar australien, sensible au risque, a donc progressé de 0,4 % pour atteindre 0,6791 dollar américain, un niveau inédit depuis octobre 2024. Il a également atteint son plus haut niveau depuis juillet 2024 à 107,52 yens.

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La Tunisie face à la recomposition géo-économique mondiale : de l’arrière-boutique au hub intégré de solutions

Invité, mercredi 21 janvier 2026, pour nous éclairer un peu plus sur la recomposition géoéconomique mondiale, Mondher Khanfir, conseiller en politique publique, livre à leconomistemaghrebin.com son analyse quant à la position de la Tunisie face à cette problématique. Et surtout ce que notre pays devrait faire pour devenir un « hub intégré de solutions ».

Pour commencer, l’expert rappelle : « Pendant plusieurs décennies, la Tunisie a bénéficié d’une véritable rente de proximité avec l’Europe. La géographie, l’histoire et l’alignement réglementaire ont facilité une insertion rapide dans les chaînes de valeur industrielles européennes, mais selon une fonction largement subalterne allant de la sous-traitance à l’assemblage, en passant par la compétitivité par les coûts et la faible capture de valeur ».

Mais M. Khanfir affirme que « ce modèle, longtemps présenté comme une réussite pragmatique, atteint aujourd’hui un plafond de verre structurel. La tectonique des plaques géo-économiques mondiales s’accélère et avec elle l’obsolescence des stratégies fondées uniquement sur la proximité et les avantages comparatifs statiques ».

Il poursuit son analyse en soulignant que « l’affrontement stratégique entre les États-Unis et la Chine, la montée en puissance progressive des BRICS élargis, et la fragilisation du modèle de croissance européen redéfinissent profondément la centralité du Sud de la Méditerranée. Dans ce contexte, l’accord récemment conclu entre l’Union européenne et le Mercosur agit comme un signal faible mais révélateur : sous pression, l’Europe diversifie ses alliances stratégiques bien au‑delà de son voisinage immédiat. Ce mouvement, rationnel du point de vue européen, tend cependant à reléguer ses partenaires historiques du Sud de la Méditerranée à une dernière ligne stratégique ».

D’ailleurs, « pour la Tunisie, dit-il, l’enjeu n’est donc plus de défendre coûte que coûte sa place dans un ancien modèle en fin de cycle, mais de changer radicalement de fonction dans les chaînes de valeur globales ».

Selon l’analyste, « cette urgence est dictée par une Europe désormais en mode survie stratégique. L’UE n’est plus la puissance normative confiante des années 2000. Elle évolue dans un environnement où le commerce, la technologie et l’énergie sont devenus des instruments de puissance. Prise en étau entre l’agressivité industrielle américaine– matérialisée par l’Inflation Reduction Act et ses 369 milliards de dollars de subventions ciblées– et la puissance systémique chinoise, l’UE adopte une posture défensive ».

Et le conseil en politique publique d’avertir : « Dans ce repli, la Méditerranée du Sud risque d’être perçue avant tout comme un espace de gestion des risques migratoires et sécuritaires, plutôt que comme un véritable espace de projection industrielle. Pour la Tunisie, le danger est celui d’un déclassement silencieux : rester un atelier périphérique, dépendant de décisions exogènes, sans capacité de négociation stratégique ».

Impératif de changer de logiciel

Cela dit, tout ne semble pas négatif dans cette recomposition économique mondiale, assure Mondher Khanfir. En effet, « … cette fragmentation du monde ouvre une fenêtre d’opportunité inédite pour les pays capables de passer d’une économie de facteurs à une économie de fonctions. Le véritable enjeu n’est plus d’attirer davantage d’usines, mais de devenir un fournisseur de solutions. Un hub intégré ne vend ni des heures de travail à bas coût, ni des incitations fiscales temporaires, ni du foncier industriel bon marché. Il vend de la fiabilité, de la fluidité, de la résilience et une capacité d’orchestration systémique. Dans cette nouvelle grammaire économique, le couple énergie–logistique constitue le levier le plus puissant pour transformer l’infrastructure tunisienne en service indispensable ».

Pour ce faire, notre vis-à-vis énumère les secteurs/domaines qui nécessitent une attention particulière, entre autres celui de l’énergie. Il estime que, « sur le front énergétique, la transition européenne génère une demande structurelle en électricité verte, en hydrogène et en solutions de décarbonation industrielle. Avec un gisement solaire estimé à plus de 3 000 heures d’ensoleillement par an, la Tunisie dispose d’un actif stratégique majeur ». Cependant, indique-t-il, « l’enjeu n’est plus seulement de produire de l’électricité renouvelable pour la consommation domestique, mais de structurer une véritable place régionale de solutions énergétiques. Cela suppose la maîtrise de l’ensemble de la chaîne de valeur : ingénierie de projets complexes, intégration réseau, stockage d’électricité, gestion de la flexibilité et interconnexions euro-méditerranéennes. Dans une économie de fonctions, le kilowattheure tunisien n’est plus un coût subi ; il devient une valeur captée. Il se monétise localement par l’intégration de l’« avantage carbone » dans les coûts de production industrielle et se valorise à l’international comme un service énergétique premium, contribuant directement à la sécurité énergétique européenne ».

Il poursuit : « Cette ambition énergétique ne peut se matérialiser sans une transformation profonde du système logistique. La position géographique de la Tunisie, au cœur du détroit de Sicile par lequel transite près de 20 % du commerce maritime mondial, doit cesser d’être un slogan pour devenir un véritable mécanisme de capture de valeur. Aujourd’hui, les coûts logistiques représentent environ 20 % du prix de revient des produits tunisiens, contre moins de 9 % en moyenne dans les pays de l’OCDE. Cet écart est un handicap compétitif majeur. En investissant dans des ports intelligents, des systèmes d’information interopérables et une gouvernance logistique intégrée, la Tunisie peut se positionner comme un intégrateur régional capable d’offrir stockage intelligent, transformation légère et distribution multimodale vers l’Afrique ».

L’exemple de la Zone économique spéciale AGROTECH Khadhra–Ghadamès

Cette vision de hub intégré de solutions trouve une application concrète dans le projet de Zone Économique Spéciale AGROTECH Khadhra–Ghadamès [1]. Située à la frontière entre la Tunisie, la Libye et l’Algérie. Cette zone, d’une superficie potentielle de 50 kilomètres carrés, pourrait transformer le Sahara en un moteur de croissance africain. Le projet repose sur une approche systémique articulée autour du nexus eau–énergie–agriculture–écosystème. En combinant énergies renouvelables à grande échelle, technologies de purification et de recyclage de l’eau, et agriculture intelligente, cette plateforme ambitionne de démontrer que les zones arides peuvent devenir productives, résilientes et exportatrices, explique Mondher Khanfir.

L’Agro‑Technopole Khadhra–Ghadamès n’est pas conçue comme une enclave, ajoute-t-il, mais comme le cœur d’un corridor transsaharien reliant Zarzis à Agadez. La création d’un port sec connecté au port de Zarzis par des infrastructures ferroviaires et routières modernes constitue la colonne vertébrale de ce dispositif. Ce hub logistique permettrait de formaliser et de sécuriser des flux aujourd’hui largement informels. Tout en offrant une infrastructure de classe mondiale pour les échanges entre l’Afrique du Nord et le Sahel. Les technologies numériques – traçabilité, données en temps réel, gestion intelligente des flux – y jouent un rôle central.

Et ce n’est pas tout, parce qu’au‑delà de l’économie, ce projet intègre une dimension sociale et humaine essentielle, comme souligne notre expert. Inspirée par l’expérience de Rjim Maatoug, la ZES Khadhra–Ghadamès prévoit des solutions mobiles d’accès à la santé et à l’éducation pour les communautés nomades, respectant leurs modes de vie, tout en les intégrant à une dynamique de développement. Il s’agit d’une infrastructure verte, inclusive et durable, pensée comme une vitrine technologique et sociale pour l’Afrique.

Rompre avec « l’attentisme stratégique »

« La réalisation d’une telle ambition suppose toutefois une rupture nette avec l’attentisme stratégique. Elle exige une doctrine claire de souveraineté productive et une ingénierie financière audacieuse. Le recours à des partenariats public‑privé institutionnels est indispensable pour mobiliser les investissements massifs nécessaires à la modernisation des infrastructures énergétiques, logistiques et numériques ».

Enfin, la diplomatie économique tunisienne doit devenir proactive et multi-alignée. Dans le cadre de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf), les échanges entre le Nord et le Sud du Sahara sont appelés à croître significativement. La Tunisie a l’opportunité de se positionner comme pivot naturel de ces flux, en sécurisant les chaînes de valeur globales, tout en diffusant des solutions technologiques adaptées aux réalités africaines.

La Tunisie se trouve aujourd’hui à un point de bifurcation historique. Elle peut choisir le confort relatif de l’arrière-boutique européenne, au risque de voir ses avantages s’éroder lentement sous la pression de la concurrence mondiale. Ou elle peut assumer une ambition de hub systémique, fondée sur des fonctions à haute valeur ajoutée. Dans un monde d’alliances volatiles et de rivalités ouvertes, la proximité géographique ne garantit plus la prospérité. Seule la capacité à devenir indispensable le permet. La véritable question n’est donc pas de savoir si la Tunisie a les moyens de cette ambition, mais si elle peut encore se permettre de ne pas les avoir. La Tunisie ne doit plus seulement être proche de l’Europe ; elle doit en devenir une solution.

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[1]Projet porté par le TABC et présenté en avant-première au sommet TICAD 8 tenu en 2023 à Tunis

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Le Canada a-t-il raison de s’inquiéter de la gourmandise de l’Amérique de Trump?

Que faire en cas d’agression du voisin américain ? Après le Venezuela et le Groenland, les Canadiens se demandent s’ils seront les prochains sur la liste des visées expansionnistes du président américain. Au point que l’armée canadienne envisage le scénario de tactiques de guérilla contre une hypothétique invasion américaine.

 

« Quand vous n’êtes pas à la table, vous êtes au menu ». Dans un discours choc prononcé mardi 20 janvier devant un parterre de gotha politique et économique mondial réuni lors du 56e forum à Davos, le Premier ministre canadien, Mark Carney, constate non sans amertume que le monde a basculé dans une nouvelle ère, marquée par la rivalité des grandes puissances, l’usage coercitif du commerce et la fin de ce qu’il appelle une « fiction confortable » : celle d’un ordre international fondé sur des règles communes. Tout en appelant les puissances intermédiaires « à se préparer au retour du rapport de force et à construire une autonomie stratégique ; sans renoncer à leurs valeurs fondamentales, qu’il s’agisse de la souveraineté ou de l’intégrité territoriale ».

Le message du responsable canadien est simple : de nombreux pays ne peuvent plus se contenter de compter sur leurs alliances et leur géographie. « Un pays qui ne peut pas se nourrir, se fournir en énergie ou se défendre a très peu d’options lorsque les règles cessent de vous protéger ».

Réponse hautaine de Donald Trump qui rétorque que « le Canada vit grâce aux Etats-Unis », avant de reprocher à Ottawa de ne pas reconnaître suffisamment les avantages tirés de cette relation. « Souviens-t-en, Mark, la prochaine fois que tu fais des déclarations », a-t-il lancé, dans une mise en garde à peine voilée adressée au Premier ministre canadien.

Inquiétudes justifiées

Ce discours longuement ovationné à Davos, est partagé notamment au Canada où depuis le retour de Donald Trump à la Maison Blanche, la relation bilatérale longtemps perçue à Ottawa comme stable et prévisible, est marquée par les menaces répétées sur les droits de douane, les remises en cause publiques des accords commerciaux. D’autant plus que Donald Trump a évoqué à plusieurs reprises l’idée que son voisin du nord puisse devenir le 51e État des Etats-Unis. Le milliardaire républicain s’est récemment montré de plus préoccupé par la vulnérabilité du Canada face aux adversaires des États-Unis dans l’Arctique, notamment la Russie et la Chine, critiquant en privé le faible niveau de dépenses de défense d’Ottawa.

Provocation  

Plus inquiétant encore. Dans la nuit de lundi à mardi 20 janvier, alors que les ambitions américaines sur le Groenland inquiètent les alliés de Washington, le président américain a posté sur son réseau, Truth Social, une série de photos générées par l’intelligence artificielle où on le voit dans le Bureau ovale avec les dirigeants européens, assis comme des élèves sages et obéissants, devant une carte où le drapeau américain recouvre les Etats-Unis mais aussi le Canada, le Groenland et le Venezuela ! De la science fiction, une provocation délibérée ?

Simulations en cas d’invasion américaine

Plutôt un scénario, jugé impensable auparavant, qu’Ottawa prend très au sérieux maintenant. En effet, The Globe and Mail, quotidien de référence au Canada, révèle que l’état-major militaire canadien a récemment planché sur des scénarios de crise impliquant une invasion militaire américaine.

Ces simulations, qualifiées d’hypothétiques par les autorités, montrent la fragilité structurelle du Canada face à son voisin du sud, en particulier sur le flanc arctique et dans les grandes infrastructures stratégiques. Pis : selon les projections, l’ensemble des sites stratégiques du pays pourraient tomber en moins d’une semaine.

Tactiques de guérilla urbaine ?

Toujours est-il que le modèle conceptuel et théorique développé par l’armée canadienne, s’il ne constitue pas un plan militaire opérationnel, permet plutôt d’évaluer les risques et d’explorer les stratégies.

Selon le quotidien canadien, les responsables militaires envisagent ainsi une attaque venant du sud, avec des forces américaines capables de surmonter rapidement les positions stratégiques canadiennes sur terre et en mer, en l’espace d’une semaine, voire en deux jours seulement. Alors même que le Canada ne possède pas les effectifs ni l’équipement nécessaires pour repousser une invasion classique. Le modèle prévoit par conséquent une guerre non conventionnelle, où des groupes armés irréguliers ou des civils organisés utiliseraient embuscades, sabotages, frappes de drones et attaques éclair.

« Le modèle inclut les tactiques utilisées par les moudjahidines afghans dans leurs attaques éclair contre les soldats russes durant la guerre soviéto-afghane », assure un haut fonctionnaire canadien qui s’exprime anonymement dans les pages du quotidien. Des tactiques qui ont déjà été reprises par les Talibans contre les forces américaines et alliées, y compris les Canadiens, en Afghanistan. L’objectif : infliger de lourdes pertes aux forces occupantes américaines.

Au final, cette réorientation signifie-t-elle une rupture totale avec Washington ? Selon les observateurs, le Canada, membre fondateur de l’OTAN et partenaire des États-Unis pour la défense aérienne continentale, cherche plutôt à réduire une dépendance jugée désormais à haut risque. En attendant le départ tant espéré d’un président américain déroutant, peu fiable et imprévisible à volonté.

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L’UE a livré des équipements à la Tunisie pour renforcer la surveillance frontalière

La Tunisie a reçu de l’Union européenne (UE) de nouveaux équipements pour renforcer la surveillance de ses frontières terrestres et maritimes, dans le cadre du programme de gestion des frontières.

Lors d’une cérémonie à la Direction générale de la Garde nationale à l’Aouina, ont été soulignés les résultats remarquables de ce programme, lancé en 2018 en partenariat avec la Garde nationale et le Centre international pour le développement des politiques migratoires.

Doté de 130 millions d’euros, il soutient la sécurité, la recherche et le sauvetage, ainsi que la lutte contre la traite humaine. Depuis son démarrage, il a fourni plus de 21 millions d’euros d’équipements, 60 formations pour 550 agents, entraînant une baisse des traversées irrégulières et des décès en mer depuis 2024.

Il convient de noter que la phase 3, qui s’achève en 2028, déploie une surveillance radar avancée pour pérenniser ces capacités.

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Kaïs Saïed dénonce les fraudes dans les études

À la suite des inondations récentes, le président de la République Kaïs Saïed s’est rendu, à la salle des opérations de la Protection civile pour s’informer des mesures prises et des prévisions météo.

Il a ensuite visité les zones sinistrées de Radès, Grombalia,  Hammamet, Meknine (condoléances aux familles de victimes) et Tabarka (rencontre avec familles de pêcheurs naufragés, instructions pour intensifier les recherches).

Kaïs Saïed a indiqué que la situation actuelle est le résultat de décennies de corruption et de mauvaise gestion, soulignant qu’il est impossible de résoudre ces problèmes sans une reddition de comptes réelle et l’assomption des responsabilités par tous ceux qui ont contribué à créer ces conditions. Tout comme il a affirmé l’existence de fraudes dans plusieurs études réalisées auparavant, considérant que ces manquements ont contribué à aggraver les dommages causés par les inondations, appelant dans ce contexte à la nécessité de régulariser la situation des constructions illégales.

Ce matin, il s’est déplacé à Nabeul et Soliman, saluant les efforts des forces militaires, sécuritaires, de la protection civile et l’esprit de solidarité des citoyens.

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OneTech réalise 281,9 millions de dinars de chiffre d’affaires au T4 2025

Le Groupe OneTech a enregistré un chiffre d’affaires consolidé de 281,9 millions de dinars au quatrième trimestre 2025, soit une progression de 7,6 % par rapport à la même période de l’année précédente.

Cette croissance s’explique par la performance combinée des marchés d’exportation et du marché local. Les ventes à l’export ont atteint 236,3 millions de dinars, en hausse de 5,5 %, marquant le cinquième trimestre consécutif de croissance. Sur le marché local, le chiffre d’affaires s’est établi à 45,6 millions de dinars, en progression de 19,6 %.

Le pôle Câbles a porté cette dynamique grâce à la montée en puissance de nouveaux programmes et à l’amélioration du mix produits. Le pôle Mécatronique a également bénéficié de la reprise progressive de la demande sur les marchés automobiles européens, notamment liée aux véhicules électriques.

Performance annuelle 2025

Sur l’ensemble de l’exercice 2025, le Groupe OneTech a réalisé un chiffre d’affaires consolidé de 1 080,9 millions de dinars, en progression de 3,1 % par rapport à 2024. Les exportations ont augmenté de 4,6 %, soit 40,6 millions de dinars supplémentaires, et représentent désormais 86,2 % du chiffre d’affaires total.

Investissements et structure financière

En ligne avec le plan stratégique « Challenge 2028 », les investissements réalisés en 2025 ont atteint 36,2 millions de dinars. Ces investissements visent l’amélioration de la qualité, de la productivité, de la performance énergétique et des engagements en matière de développement durable.

Sur le plan financier, le Groupe a poursuivi sa trajectoire de désendettement. L’endettement global a reculé de 23,4 millions de dinars en 2025, soit une baisse de 19 % par rapport à fin 2024.

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L’impérialisme de Trump

L’impérialisme qui guide les Etats-Unis est clairement assumé par la Maison Blanche. Celle-ci rompt avec une lecture du monde basée sur le droit international et la coopération. La loi du plus fort et l’instinct du prédateur dominent pour Trump, tenant d’un capitalisme sauvage, dérégulé. Si son comportement semble souvent irrationnel, celui-ci revêt en réalité une part de cohérence : plus un Etat dispose d’un large éventail de facteurs de puissance, plus il a les moyens de sauvegarder son indépendance et/ou d’étendre sa domination par une stratégie relevant de l’impérialisme. Quel impérialisme ?

 

Impérialisme et colonisation

L’impérialisme territorial désigne la stratégie déployée par une unité politique dans l’objectif d’étendre sa puissance par la conquête d’espaces et, ainsi, le contrôle ou la domination d’autres populations et territoires. Cette conception est liée à une forme d’organisation politique incarnée par les empires anciens (Rome, l’Egypte ancienne, Charles Quint, Napoléon, etc.), distincts d’un impérialisme moderne initié par les grandes puissances européennes au XIXe siècle. Celui-ci conjugua impérialisme et colonialisme, c’est-à-dire expansionnisme militaire et conquête coloniale, sans reposer sur une continuité territoriale (différence entre métropole et colonies).

Le XIXe siècle est ainsi marqué par la constitution d’importants empires coloniaux essentiellement européens. Les puissances coloniales européennes contrôlent 35% de la surface du globe en 1800 et 85% en 1914. Une entreprise impérialiste qui permet aux puissances européennes de conquérir des territoires et zones d’influence, selon une politique de conquête systématique et différenciée, génératrice de tensions et de rivalités (la Conférence de Berlin de 1884-1885 a réglé des différends sur le partage de l’Afrique). Les Etats-nations sont aussi des Etats empires avec la colonisation du monde par les Européens du XIXe siècle.

Le phénomène colonial (à la différence de l’implantation sur des terres) va au-delà de la simple entreprise de reterritorialisation. Il s’agit d’un mode de domination fondé sur un discours couplé à une pratique spécifiquement moderne, qui débute avec la conquête du Nouveau Monde et prend forme aux XVIIIe et XIXe siècles. Cette pratique consiste dans la conquête militaire, la confiscation des terres et l’administration des populations qui y vivent suivant un discours, voire des règles, qui consacrent la différenciation inégalitaire entre le statut du colonisé/autochtone et celui du colonisateur.

 

Impérialisme et capitalisme

Cette conception territoriale de l’impérialisme se prolonge a fortiori d’une acception matérielle, économique. Lénine (1870-1924) a systématisé et adapté l’approche marxiste des relations internationales dans le contexte du début du XXe siècle. Dans un ouvrage au titre évocateur, L’impérialisme, stade suprême du capitalisme (1917), il établit un lien étroit entre capitalisme, colonialisme et impérialisme : l’expansionnisme inhérent à la conquête de nouveaux marchés accroît les rivalités entre Etats et nourrit le risque de conflit. L’approche marxiste fondée sur les rapports (de domination) entre les classes sociales a contribué à ériger le paradigme de l’impérialisme économique, dont les racines puisent dans les dynamiques du capitalisme lui-même : la concurrence des pays industrialisés dans la conquête de territoires coloniaux est à l’origine du concept d’impérialisme. Les marxistes établissent ainsi un lien entre capitalisme international et conflits entre Etats capitalistes.

En dépit de la décolonisation, l’impérialisme demeure le facteur principal des relations internationales. Avec la naissance des pays en voie de développement issus de la décolonisation, des approches néomarxistes de l’impérialisme et de la dépendance expliquent le système international, en général, et le sous-développement du Tiers-monde, en particulier, par la logique du capitalisme. Elles analysent les relations Nord-Sud à travers le schéma « centre-périphérie », pour mieux souligner que l’impérialisme est la matrice du sous-développement des anciens pays colonisés dans l’économie mondiale capitaliste.

 

L’impérialisme moderne

Aujourd’hui, s’il est plus difficile d’opposer un centre et une périphérie, avec un schéma binaire calqué sur un Nord et un Sud, l’impérialisme moderne revêt un sens plus global et tend à désigner une hégémonie économique, technologique ou culturelle incarnée par les Etats-Unis. Cette forme d’impérialisme inclut aussi une dimension plus informelle et indirecte de la domination, celle par laquelle le contrôle d’un Etat étranger ne suppose pas forcément de l’annexer, de le coloniser ou de le gouverner à partir de son propre territoire. Une telle approche de l’impérialisme, « soft », non coercitif et horizontal, tend à dépasser la conception traditionnelle qui procède d’une représentation de la puissance, plus coercitive et verticale… N’est-ce pas finalement la forme d’impérialisme que revêtait l’impérialisme américain a traditionnellement revêtu ?

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Ldc Uefa 2025-26 (7e journée) : où regarder Slavia Prague vs Barcelone

Pour la 7ème journée de la Ligue des champions Uefa 2025-2026, les Espagnols de Barcelone effectuent un déplacement très facile sur le papier, chez les Tchèques de Slavia de Prague.

Entre les deux il y a un monde, les Barcelonais occupent la 15ème position avec 10 points du classement général, alors que Slavia Prague est pratiquement éliminé parce que classé 34ème place avec seulement trois petits points.

Le match est à suive sur BeIN Sports 

 

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Ldc Uefa 2025-26 (7e journée) : Marseille vs Liverpool

Liverpool, avec 12 points au compteur et 11ème au classement général, se déplace mercredi 21 janvier sur le terrain de l’Olympique de Marseille (17ème et 9 points) pour la 7ème et avant-dernière journée de la Ligue des champions Uefa 2025-2026.

Les Marseillais seraient bien inspirés de gagner ce match, car il se bouscule derrière.

 

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Boom des voyages : le tourisme mondial en forte reprise

Les arrivées de touristes internationaux ont progressé de 4 % en 2025, confirmant le retour du tourisme mondial à une dynamique proche de celle d’avant la pandémie. Selon le dernier Baromètre du tourisme mondial d’ONU Tourisme, 1,52 milliard de visiteurs internationaux ont voyagé à travers le monde l’an dernier, soit près de 60 millions de plus qu’en 2024. Cette performance marque une normalisation de la croissance, proche de la moyenne annuelle de 5 % observée entre 2009 et 2019.

Cette progression s’explique par une demande de voyages restée solide, la bonne tenue des grands marchés émetteurs et la poursuite du redressement en Asie-Pacifique. L’amélioration de la connectivité aérienne et les mesures de facilitation des visas ont également soutenu la reprise. Malgré une inflation élevée des services touristiques et un contexte géopolitique incertain, la dynamique positive devrait se poursuivre en 2026, selon la secrétaire générale d’ONU Tourisme, Cheikha Alnuwais.

Sur le plan régional, l’Afrique s’est distinguée comme la région la plus performante en 2025, avec une hausse de 8 % des arrivées, portée notamment par l’Afrique du Nord (+11 %). L’Europe, première destination mondiale, a accueilli 793 millions de touristes, en hausse de 4 % sur un an et de 6 % par rapport à 2019. L’Europe occidentale et méditerranéenne ont affiché de solides résultats, tandis que l’Europe centrale et orientale a enregistré un fort rebond, bien que restant en deçà des niveaux d’avant-crise.

Les Amériques ont connu une croissance modérée de 1 %, marquée par des performances contrastées entre sous-régions, l’Amérique du Sud et l’Amérique centrale tirant leur épingle du jeu. L’Asie-Pacifique a poursuivi son redressement (+6 %), restant toutefois inférieure à ses niveaux de 2019, avec une forte reprise en Asie du Nord-Est. Le Moyen-Orient a enregistré une croissance de 3 %, atteignant un niveau historiquement élevé par rapport à l’avant-pandémie.

Cette dynamique se reflète également dans les recettes touristiques, qui ont atteint un niveau record de 1 900 milliards de dollars en 2025, tandis que les exportations totales du tourisme sont estimées à 2 200 milliards de dollars. De nombreuses destinations ont vu leurs recettes progresser plus rapidement que les arrivées, signe d’une dépense moyenne élevée.

Pour 2026, ONU Tourisme anticipe une croissance comprise entre 3 % et 4 %, dans un environnement toujours incertain. Si la demande reste soutenue et la connectivité aérienne en amélioration, les risques géopolitiques, le coût des voyages et les tensions économiques pourraient peser sur la confiance des voyageurs, malgré des perspectives globalement favorables.

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Le Parlement européen suspend la ratification de l’accord commercial avec les États-Unis

Le Parlement européen a décidé de suspendre le processus de ratification de l’accord commercial entre l’Union européenne et les États-Unis conclu en juillet 2025, compte tenu des récentes menaces de Donald Trump, ont confirmé mardi 20 janvier ses principaux blocs politiques.

La dirigeante du bloc social-démocrate, Iratxe Garcia Perez, a déclaré aux journalistes qu’il existait un accord soutenu par une majorité de groupes politiques pour geler l’accord commercial conclu au mois de juillet 2025 entre Washington et Bruxelles, selon l’Agence France-Presse (AFP). Le ministre français de l’Europe et des Affaires étrangères, Jean-Noël Barrot, a déclaré que Paris soutenait la suspension dudit accord, alors que le différend concernant l’avenir du Groenland s’intensifie.

Il a ajouté que « la menace de droits de douane est utilisée comme moyen de chantage pour obtenir des concessions injustifiées ». Tout en précisant du reste que la Commission européenne dispose d’« outils très puissants » pour répondre à la menace de Trump, rapporte Reuters.

A cet égard, notons que Donald Trump a menacé d’imposer de nouveaux droits de douane à certains pays européens jusqu’à ce que les États-Unis soient autorisés à prendre le contrôle de l’île danoise.

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Renforcement des liens tuniso-jordaniens face aux défis régionaux

Mohamed Ali Nafti, ministre des Affaires étrangères, de la Migration et des Tunisiens à l’étranger, s’est entretenu ce mercredi 21 janvier 2026 avec le roi de la Jordanie Roi Abdallah II Ibn Al-Hussein.

Le ministre a transmis les salutations du président de la République Kaïs Saïed accompagnées de vœux de prospérité et de dignité perpétuelle pour le peuple frère. De son côté, le roi de la Jordanie a chargé Mohamed Ali Nafti de porter ses vœux de progrès et de prospérité au président tunisien et au peuple tunisien.

Les deux parties ont réaffirmé leur volonté de consolider les relations bilatérales dans divers domaines, au service des intérêts communs. Elles ont insisté sur la profondeur des liens historiques, civilisationnels et culturels unissant les deux nations, ainsi que sur une coordination accrue pour relever les défis régionaux et internationaux actuels.

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Le Bambalouni dans le Top 20 mondial

Pourquoi limiter son plaisir à une simple part de gâteau alors qu’un tour du monde des desserts  s’offre à nous.  Le classement des 100 meilleurs desserts de TasteAtlas, fraîchement publié, le prouve. En effet,  la gastronomie est vraiment universelle : pao-de-lo-de-ovar au Portugal à la glace à la Pistachio de l’Italie, chaque bouchée devient un billet pour un voyage gourmand sans quitter notre assiette. Qui aurait cru que le sucre pouvait être un passeport aussi savoureux ?

Le classement des 100 meilleurs desserts du monde met en lumière la richesse de la gastronomie tunisienne avec le bambalouni, un beignet traditionnel qui a su séduire les palais. Ce délice sucré, particulièrement apprécié à Sidi Bou Saïd, se distingue par sa texture moelleuse et son enrobage de sucre.

Lire aussi: Bambalouni dans le TOP30: un voyage sucré au cœur des desserts

En effet, le bambalouni est préparé à partir d’une pâte simple composée de farine, d’eau chaude, de levure et de sel. Une fois frite jusqu’à obtenir une belle couleur dorée, ces beignets sont saupoudrés de sucre et souvent dégustés avec un café, que ce soit au petit-déjeuner ou en collation.

Une reconnaissance bien méritée

Avec sa 18ᵉ place dans le classement mondial de cette année, contre la 27ᵉ l’année dernière, le bambalouni démontre que la cuisine tunisienne a toute sa place sur la scène internationale. Ce dessert incarne non seulement la tradition culinaire du pays, mais aussi l’hospitalité tunisienne, invitant tous les gourmands à savourer cette douceur incontournable lors de leur visite à Sidi Bou Saïd.

En somme, le bambalouni n’est pas qu’un simple dessert, mais bel et bien une  véritable expérience gustative  qui plonge ceux qui y goûtent  au cœur des saveurs tunisiennes.

Il faut bien se l’avouer, les saveurs tunisiennes s’imposent un peu partout dans le monde. Au-delà de notre savoir-faire ancestral, il est de notre rôle de le préserver et de le mettre en valeur.

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Prix des médicaments : la stratégie américaine qui inquiète l’Europe

Les principaux laboratoires pharmaceutiques chercheraient à maintenir leurs profits malgré une initiative visant à baisser les prix pratiqués aux États-Unis.

Selon un article du Financial Times paru dimanche 18 janvier, les géants pharmaceutiques américains cherchent à contourner la campagne du président américain Donald Trump visant à réduire le coût des médicaments pour les Américains. Ce qui pourrait priver les Européens d’accès aux médicaments.

Depuis 2025, Trump a fait pression sur les grands groupes pharmaceutiques pour qu’ils alignent les prix des médicaments essentiels vendus aux États-Unis sur ceux pratiqués dans d’autres pays, invoquant des différences de prix inéquitables. En janvier, 16 grandes entreprises pharmaceutiques internationales ont accepté de baisser leurs prix en échange d’une exemption de droits de douane pendant trois ans.

Cependant, le PDG de Pfizer, Albert Bourla, a déclaré que le géant pharmaceutique était davantage incité à cesser ses livraisons aux pays européens qu’à réduire les coûts aux États-Unis.

 « Faut-il baisser les prix américains pour les aligner sur ceux de la France ou cesser de fournir la France ? Il faut cesser de la fournir », a-t-il déclaré aux journalistes lors de la conférence JPMorgan sur la santé la semaine dernière. « Les Français se retrouveront alors sans nouveaux médicaments… et le système nous empêchera d’accepter les prix plus bas ».

D’autres dirigeants présents à la conférence ont déclaré, selon le Financial Times, qu’ils envisageaient également, en privé, de retarder ou de retirer de nouveaux médicaments en Europe. Daniel O’Day, PDG des biopharmaceutiques Gilead Sciences, a affirmé que l’accord conclu par son entreprise avec Trump « nous offre une réelle opportunité de redéfinir » les prix des médicaments à l’échelle mondiale.

Les pays européens disposent généralement de systèmes de santé centralisés et publics qui négocient les prix des médicaments au niveau national. Ce qui leur confère un important pouvoir de négociation pour obtenir des prix plus bas. À l’inverse, le système américain est un mélange d’assureurs privés et de programmes publics qui ne négocient pas collectivement. Ce qui a historiquement entraîné des prix plus élevés.

Les pressions américaines auront « un impact significatif » sur l’accès des Européens aux médicaments, bien plus important que les droits de douane, a écrit Euractiv lundi 19 janvier, citant le lobbyiste pharmaceutique Alexander Natz, dont la firme représente environ 2 600 petites et moyennes entreprises.

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UE-Mercosur: Et si l’accord était enterré? 

Comme attendu ces derniers jours, les eurodéputés ont, mercredi 21 janvier, « en faveur d’une saisine de la Cour de justice de l’Union européenne, afin de vérifier la légalité de l’accord entre l’Union européenne (UE) et le Mercosur », rapportent plusieurs médias.

Comprendre par-là que l’examen dudit l’accord par les eurodéputés pourrait retarder de plusieurs mois, voire carrément l’enterrer définitivement.

Lire aussi: Traité UE-Mercosur : c’est signé !

Le vote s’est joué à quelques voix près, avec 334 voix pour, 324 contre et 11 abstentions. « Cette saisine de la Cour bloque en théorie l’entrée en vigueur de l’accord commercial entre l’UE et le Mercosur pendant plusieurs mois », écrit RFI. Ceci étant, la Commission européenne a toutefois la possibilité d’appliquer le traité dans l’intervalle – à titre provisoire – si elle le souhaite, explique un analyste.

Mais certains Parlements nationaux n’entendent peut-être pas de cette oreille!

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PNB à 590,7 MD : Amen Bank confirme la résilience de son modèle

Amen Bank clôture l’année avec un PNB en progression de 4,3 %, s’établissant à 590,7 millions de dinars contre 566,5 millions dinars en 2024. Cette performance s’appuie sur une croissance de 8,8 % des dépôts clientèle, atteignant 8 721 millions de dinars, et une hausse de 3,2 % des crédits nets s’élevant à 7 534 millions de dinars. Malgré un coefficient d’exploitation qui se fixe à 41,09 %, la banque consolide ses indicateurs d’activité.

Une dynamique commerciale portée par les dépôts Le bilan de l’exercice 2025 révèle une accélération de la collecte. Les dépôts et avoirs de la clientèle ont bondi de 705,5 millions de dinars sur un an, pour atteindre un encours global de 8 721 millions de dinars au 31 décembre.

En parallèle, les crédits à la clientèle, nets de provisions, ont progressé de 234,7 millions de dinars, s’établissant à 7 534 millions de dinars. La structure de financement de l’institution a également été renforcée par une augmentation de 10,3 millions de dinars des ressources longues (emprunts et ressources spéciales), totalisant désormais 709,9 millions de dinars.

 

 

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Tunis Re atteint 97 % de ses objectifs annuels en 2025

Tunis Re a enregistré un chiffre d’affaires de 238,4 millions de dinars  au 31 décembre 2025, confirmant la stabilité de son portefeuille par rapport à l’exercice précédent. La société a atteint 97 % de ses objectifs annuels de chiffre d’affaires, tandis que son ratio de sinistralité a diminué à 47 %, contre 59 % au 31 décembre 2024. Les produits financiers ont progressé de 7,7 %, passant de 31,190 MDT à 33,587 MDT.

Ces indicateurs reflètent une gestion maîtrisée des engagements, un ajustement sélectif du portefeuille de souscription et une évolution favorable des risques. Sur les marchés étrangers, la performance reste robuste malgré la dépréciation du dollar américain observée récemment. L’amélioration de la performance technique est liée à une gestion rigoureuse des risques, à la baisse de la sévérité des sinistres et à la revalorisation à la baisse de certains sinistres relatifs à des exercices antérieurs.

Les produits financiers intègrent les intérêts courus et non échus pour les exercices 2024 et 2025, hors intérêts sur dépôts auprès des cédantes, et témoignent d’une gestion prudente et efficace des placements. Ces chiffres consolidés, publiés par Tunis Re au quatrième trimestre 2025, confirment la solidité des fondamentaux du réassureur et la résilience de son modèle économique dans un contexte de marché exigeant.

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