Lese-Ansicht

Énergie et métaux : les marchés réagissent à la nouvelle escalade militaire au Moyen-Orient

La reprise des affrontements entre les États-Unis et l’Iran a provoqué de fortes turbulences sur les marchés mondiaux des matières premières. Les craintes de perturbations dans le détroit d’Ormuz et en mer Rouge ont propulsé les prix du pétrole et du gaz naturel à la hausse…

Les nouvelles frappes américaines contre des installations militaires iraniennes, suivies de représailles de Téhéran et de menaces sur les principales routes maritimes du Golfe, ont entraîné une forte volatilité sur les marchés des matières premières.

Les opérateurs craignent une perturbation durable des flux énergétiques transitant par le détroit d’Ormuz, passage stratégique par lequel transite près d’un cinquième du pétrole consommé dans le monde.

Dans ce contexte, les prix du pétrole poursuivent leur hausse, avec un baril de Brent au-dessus des 90 dollars pour la première fois depuis juin, en raison de la poursuite des frappes au Moyen-Orient entre Washington et Téhéran… Le Brent a dépassé, vendredi juillet 17 juillet, le seuil des 85 dollars le baril…

Les tensions géopolitiques alimentent également les marchés du gaz naturel liquéfié (GNL). Les risques pesant sur les exportations du Qatar, premier exportateur mondial de GNL transitant par Ormuz, poussent les acheteurs asiatiques et européens à sécuriser leurs approvisionnements, soutenant ainsi les prix.

L’or retrouve son rôle de valeur refuge

Face à l’incertitude géopolitique, les investisseurs se tournent vers les actifs considérés comme les plus sûrs. L’or progresse sous l’effet d’une demande accrue de valeurs refuges, tandis que les obligations souveraines américaines bénéficient elles aussi d’un regain d’intérêt. En revanche, les marchés actions restent plus hésitants, les secteurs les plus sensibles aux coûts de l’énergie étant particulièrement exposés.

Par ailleurs, les tensions au Moyen-Orient exercent également une influence sur plusieurs métaux industriels. L’aluminium, le cuivre et le nickel évoluent dans un contexte de forte volatilité, les marchés intégrant le risque de perturbations logistiques et d’un ralentissement de la demande mondiale si le conflit devait s’intensifier.

Les produits agricoles relativement épargnés

À ce stade, les marchés agricoles réagissent de manière plus modérée. Toutefois, une prolongation des tensions pourrait renchérir les coûts du transport maritime et des engrais, avec des répercussions indirectes sur les prix des céréales et des produits alimentaires.

Toutefois, les analystes estiment que l’évolution des cours dépendra principalement de la sécurité des principaux corridors maritimes, notamment le détroit d’Ormuz et le détroit de Bab el-Mandeb.

Toute aggravation du conflit susceptible d’interrompre durablement les exportations de pétrole et de gaz du Golfe pourrait provoquer une nouvelle flambée des prix de l’énergie, avec des répercussions sur l’inflation mondiale, les politiques monétaires et la croissance économique.

L’article Énergie et métaux : les marchés réagissent à la nouvelle escalade militaire au Moyen-Orient est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

  •  

UIB : le PNB atteint 273,2 MDT à fin juin 2026, en hausse de 5,7 %

L’Union Internationale de Banques (UIB) a clôturé le premier semestre 2026 sur une progression de 11,1 % de son résultat brut d’exploitation, porté à 125,2 MDT, contre une hausse de 13 % une fois neutralisé l’impact de la loi 2024-41 portant amendement du code de commerce. Cette évolution s’appuie sur un produit net bancaire (PNB) de 273,2 MDT au 30 juin 2026, en progression de 5,7 % sur un an, et de 6,8 % à périmètre retraité.

Le principal facteur de cette croissance provient des revenus tirés du portefeuille-titres commercial et d’investissement, en hausse de 26,8 % à 50,2 MDT, contre 39,6 MDT un an plus tôt. La marge d’intérêt progresse pour sa part de 2,8 % pour s’établir à 146,1 MDT ; corrigée de l’incidence de la loi 2024-41, évaluée à 15,8 MDT à fin juin 2026 contre 12,1 MDT un an auparavant, sa croissance sous-jacente ressort à 5 %. Les commissions perçues par la banque restent quasiment stables, à 76,9 MDT, soit une hausse de 0,3 %. Les produits d’exploitation bancaire globale reculent en revanche de 0,9 %, à 450,7 MDT.

Les charges opératoires ont augmenté de 1,6 % à 148,2 MDT, tout comme la masse salariale, également en hausse de 1,6 % à 109 MDT. Le coefficient d’exploitation s’est amélioré, passant de 56,4 % à fin juin 2025 à 54,3 % un an plus tard, un niveau ramené à 51,3 % hors effet de la loi 2024-41.

L’encours des dépôts de la clientèle atteint 7.183 MDT au 30 juin 2026, contre 7.078 MDT un an plus tôt, soit une hausse de 1,5 %, équivalant à 104,9 MDT. Les dépôts à vue progressent de 325,2 MDT, tandis que les dépôts à terme et les certificats de dépôt reculent de 475 MDT.

L’encours net des crédits accordés à la clientèle croît de 2,2 % pour s’établir à 6.480 MDT, soit 138 MDT de financements nets supplémentaires sur un an. L’encours des emprunts et ressources spéciales est réduit de 134,3 MDT à 98 MDT.

L’article UIB : le PNB atteint 273,2 MDT à fin juin 2026, en hausse de 5,7 % est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

  •  

STEG : des coupures électriques tournantes prévues de 10h à 17h dans 9 régions

La Société tunisienne de l’électricité et du gaz (STEG) a annoncé que des coupures tournantes et temporaires d’électricité pourraient être programmées ce lundi 20 juillet 2026, dans le cadre des mesures visant à préserver la sécurité et la continuité du système électrique national.

Dans un communiqué, la STEG précise que ces interruptions pourraient intervenir de manière intermittente entre 10h00 et 17h00, dans plusieurs zones réparties sur différentes régions du pays.

La société indique que cette mesure intervient afin de maintenir l’équilibre du réseau électrique et d’assurer la pérennité de l’alimentation, tout en précisant que le rétablissement du courant se fera sans préavis dès que les conditions le permettront.

Plusieurs régions concernées

Les coupures potentielles concernent notamment le Grand Tunis, avec plusieurs zones relevant des gouvernorats de Tunis, Ariana et Ben Arous, dont Fouchana, El Mghira, Borj Cedria, Hay Ettadhamen, La Soukra, El Mourouj, Mégrine, Radès, Ezzahra, Hammam-Lif, Boumhal, Mornag, Ariana, Douar Hicher, La Marsa et Borj El Amri.

Dans le Nord-Est, plusieurs localités du Cap Bon sont également concernées, notamment Kélibia, Hammam Ghezaz, El Mida, Béni Khalled, El Haouaria, Menzel Temime, Dar Allouche, Hammamet, Menzel Bouzelfa et Bou Argoub.

Le programme concerne également des zones relevant des gouvernorats de Zaghouan et de Bizerte, ainsi que plusieurs délégations du Nord-Ouest.

Des interruptions peuvent aussi toucher des localités du Centre et du Sahel, notamment dans les gouvernorats de Kairouan, Sousse, Monastir et Mahdia, ainsi que plusieurs zones du gouvernorat de Sfax.

Le Sud-Ouest et le Sud tunisien figurent également parmi les régions concernées, notamment des zones relevant des gouvernorats de Gabès, Médenine, Kébili et Tataouine.

La STEG appelle à prendre les précautions nécessaires

La STEG invite les citoyens et les entreprises à prendre les mesures préventives nécessaires durant les périodes d’interruption éventuelle.

Pour tout signalement ou demande d’information supplémentaire, les usagers peuvent contacter le numéro 71 239 222 ou utiliser les numéros de téléphone indiqués sur leurs factures de consommation d’électricité et de gaz.

La société rappelle que ces interventions s’inscrivent dans le cadre de la gestion du réseau électrique afin de garantir sa stabilité et d’assurer la continuité du service dans les meilleures conditions.

L’article STEG : des coupures électriques tournantes prévues de 10h à 17h dans 9 régions est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

  •  

Le coton face au polyester: quelles perspectives pour l’Afrique?

L’été s’est déjà manifesté avec des vagues de chaleur sur le continent africain, y compris en Tunisie. Vivre ces températures n’est pas toujours facile, notamment en matière d’habillement : il est souvent conseillé de privilégier le coton. Des chercheurs ont ainsi étudié les effets de vêtements  en coton, polyester  dans une pièce maintenue à 30 °C et 50% d’humidité.

Le coton conserve une place importante dans l’industrie textile mondiale, mais il n’est plus dominant. Selon le chapitre « Coton » des Perspectives agricoles de l’OCDE et de la FAO 2025‑2034, le Brésil et les États‑Unis devraient être, en 2034, les deux premiers exportateurs mondiaux de coton brut, chacun représentant environ 30 % des exportations mondiales. Toutefois, les perspectives de croissance du marché sont désormais plus limitées.

Le principal défi pour le coton reste la concurrence du polyester. Le rapport conjoint OCDE‑FAO, publié fin juin, souligne que la consommation mondiale de coton dépend essentiellement de la demande textile et des arbitrages industriels entre fibres naturelles et fibres chimiques. Les fibres synthétiques ont pris l’avantage grâce à leur polyvalence, à leurs coûts inférieurs et à leur capacité à répondre rapidement aux besoins du secteur vestimentaire.

Le polyester joue un rôle central dans ce basculement. Depuis qu’il est devenu compétitif au début des années 1970, son prix a généralement évolué en parallèle avec celui du coton, mais l’écart s’est creusé depuis 2010 en raison de la baisse des coûts de production et de l’expansion des capacités industrielles. Entre 2020 et 2023, le coton a été en moyenne plus cher de plus de 77 % que le polyester en termes nominaux, avec des écarts parfois supérieurs à 100 %. Ce différentiel de prix, ainsi que la résistance et l’adaptabilité du polyester à de nombreux usages, continueront d’influencer les choix des filatures.

Les projections indiquent une légère baisse des prix réels du coton d’ici 2035. Pour les producteurs, cela signifie que la croissance des échanges mondiaux de coton brut ne se traduira pas nécessairement par une hausse durable des revenus. Le Brésil devrait conserver la première place parmi les exportateurs à l’horizon 2035, suivi des États‑Unis; ensemble. Ces deux pays représenteront environ les deux tiers des exportations mondiales.

Quelles perspectives pour l’Afrique ?

L’Afrique subsaharienne restera un acteur important, mais plus exposé aux variations de prix et à la concurrence des grands exportateurs. L’OCDE et la FAO estiment que les exportations régionales devraient rester globalement stables au cours de la décennie, avec plus de 80 % de la production destinée aux marchés extérieurs.

La décennie à venir représente à la fois un risque et une opportunité pour le continent. Face à des prix internationaux sous pression et à des préférences croissantes pour les matières synthétiques et recyclées, les pays africains ont intérêt à développer la transformation locale et à augmenter l’utilisation de fibres dans les filatures nationales. Cette stratégie permettrait de retenir davantage de valeur sur le continent et de réduire la vulnérabilité aux fluctuations du marché international.

Il convient de noter également que la Tunisie ne fait pas partie des principaux exportateurs mondiaux de coton brut dans ce classement. L’Observatory of Economic Complexity souligne que ses exportations de coton brut se sont élevées à seulement 324 dollars en 2022.  Ce qui la plaçait au 122e rang mondial.

L’article Le coton face au polyester: quelles perspectives pour l’Afrique? est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

  •  

Tunisie : renforcement de la vigilance sanitaire autour du cheptel national

Face à la multiplication des alertes sanitaires animales dans la région, les services vétérinaires tunisiens ont décidé de relever leur niveau de vigilance épidémiologique au maximum, dans une démarche préventive visant à protéger le cheptel national et à préserver la sécurité alimentaire.

Cette décision intervient alors que la situation sanitaire actuelle du cheptel tunisien demeure stable. L’objectif est toutefois d’anticiper les risques liés à l’apparition et à la propagation de maladies animales transfrontalières enregistrées à l’échelle régionale.

Une réunion de travail exceptionnelle, organisée récemment sous la supervision de la Direction générale des services vétérinaires, a réuni les représentants des structures régionales relevant des différents gouvernorats. Les travaux ont porté sur l’évaluation de la situation sanitaire du cheptel, l’examen du niveau de préparation des équipes de terrain et la définition d’un ensemble de mesures préventives.

Renforcement du dispositif de surveillance

À l’issue de cette réunion, la Direction générale des services vétérinaires a insisté sur la nécessité d’une mobilisation totale des ressources humaines et logistiques afin de renforcer la surveillance épidémiologique active, intensifier les opérations de contrôle sur le terrain et garantir une intervention rapide en cas de suspicion.

Les autorités vétérinaires ont également appelé au strict respect des mesures de biosécurité dans les élevages, considérant la protection du cheptel comme une « responsabilité nationale prioritaire ».

Parmi les mesures adoptées figure la constitution d’un stock stratégique de vaccins et la garantie de leur efficacité, notamment à travers le maintien de la chaîne du froid, un enjeu majeur dans un contexte marqué par des coupures électriques répétées.

Sécurisation des stocks de vaccins face aux coupures électriques

Les services concernés ont ainsi prévu un suivi permanent de l’état de fonctionnement des équipements de réfrigération ainsi que des sources d’énergie de secours, notamment les groupes électrogènes.

Des plans d’intervention régionaux d’urgence seront également élaborés sous la supervision directe des responsables des circonscriptions vétérinaires, afin d’assurer la disponibilité et la préservation des vaccins dans les meilleures conditions et garantir la continuité des interventions sur le terrain.

La réunion a également abordé l’impact des températures élevées sur la santé animale. Les participants ont convenu d’adapter les interventions sanitaires et les campagnes de vaccination aux conditions climatiques, tout en renforçant les actions de sensibilisation et d’accompagnement destinées aux éleveurs.

Il a par ailleurs été décidé de procéder à la revaccination des animaux reproducteurs dès la fin de la vague de chaleur, afin de consolider l’immunité préventive du cheptel.

Vers une mobilisation accrue du secteur vétérinaire privé

Dans le cadre du renforcement de la préparation nationale, la Direction générale des services vétérinaires a appelé les responsables régionaux à encourager les vétérinaires privés à participer activement à une session de formation prévue à la fin du mois de juillet.

Cette initiative vise à consolider la coopération entre les secteurs public et privé, à harmoniser les efforts et à améliorer la capacité de réponse face à toute éventuelle urgence sanitaire.

À l’issue des travaux, il a été décidé de maintenir l’ensemble des services vétérinaires en état d’alerte permanente afin de préserver les bons indicateurs sanitaires du cheptel national et de limiter les risques liés aux maladies animales émergentes dans la région.

L’article Tunisie : renforcement de la vigilance sanitaire autour du cheptel national est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

  •  

Trump sous pression après les pertes américaines en Iran

Pour le 9ème jour consécutif, les États-Unis ont lancé, dimanche 19 juillet, de nouvelles frappes contre l’Iran après la mort de deux soldats américains lors d’une attaque contre une base aérienne en Jordanie vendredi, rapprochant ainsi les deux camps d’une guerre totale.

Un autre militaire américain a été tué et un autre blessé samedi dans le nord de l’Irak alors qu’il procédait à la neutralisation de munitions non explosées provenant d’un drone d’attaque iranien abattu, a annoncé dimanche le commandement central américain.

Ces pertes, qui portent à 16 le nombre de morts militaires américains dans ce conflit, sont les premières depuis l’entrée en vigueur du cessez-le-feu entre les États-Unis et l’Iran en avril. Le ministre américain de la Guerre, Pete Hegseth, a averti que cette attaque « ne fait que renforcer notre détermination ». La dynamique vers une reprise des combats s’est accélérée avec le déploiement par les États-Unis d’avions de combat supplémentaires dans la région, le retrait officiel de l’Iran du cessez-le-feu et le blocage des négociations diplomatiques.

L’Organisation iranienne de l’énergie atomique a déclaré dimanche 19 juillet que les frappes américaines visaient la centrale nucléaire de Darkhovin, toujours en construction dans le sud-ouest du pays. « Une attaque contre une installation nucléaire pacifique placée sous contrôle international constitue une violation flagrante du droit international ».

L’article Trump sous pression après les pertes américaines en Iran est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

  •  

Libye : troisième coupure générale d’électricité en deux jours entre Benghazi et Tobrouk

Une coupure générale d’électricité a touché dimanche la région s’étendant entre Benghazi et Tobrouk, en Libye, pour la troisième fois en deux jours, rapporte le correspondant de RT citant des sources techniques de la Compagnie générale d’électricité.

Selon ces sources, la coupure fait suite à l’arrêt de l’unité n°6 de la centrale de Benghazi Nord, d’une capacité de production de 240 mégawatts, suivi de l’arrêt de l’unité n°4 de la même centrale et de la déconnexion de la ligne d’interconnexion électrique entre la Libye et l’Égypte.

La perte de ces capacités de production a provoqué une perturbation de la stabilité du réseau électrique dans la région orientale du pays. Des équipes techniques s’efforcent de remettre en service les unités et les lignes concernées.

Cet incident survient le jour même où le président du Gouvernement d’union nationale, Abdelhamid Dbeibah, a critiqué la direction de la Compagnie générale d’électricité, annonçant l’intention de son gouvernement de prendre des mesures à son encontre et d’ouvrir une enquête sur ses performances.

L’article Libye : troisième coupure générale d’électricité en deux jours entre Benghazi et Tobrouk est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

  •  

Plus de 500 emplois: DELTEC choisit la Tunisie pour sa première usine hors d’Allemagne

Le groupe allemand DELTEC, spécialisé dans la fabrication de composants électroniques et les services de fabrication électronique (EMS), a annoncé l’acquisition du site de production de Cicor situé à Borj Cédria. Cette opération constitue la première implantation industrielle du groupe en dehors de l’Allemagne.

À travers cette acquisition, DELTEC prévoit d’intégrer le site tunisien à son dispositif industriel tout en assurant la continuité des activités existantes. Le groupe indique également vouloir s’appuyer sur les compétences des équipes locales et maintenir l’expertise développée sur le site.

Parallèlement à cette opération, DELTEC prévoit la mise en place d’une nouvelle unité de production d’une superficie de plus de 10 000 m². Ce projet devrait, selon le groupe, permettre la création de plus de 500 emplois à terme.

Le président-directeur général de DELTEC, Carsten Ellermeier, s’est rendu en Tunisie du 14 au 17 juillet 2026, à la tête d’une délégation du groupe, afin de rencontrer les différents acteurs institutionnels concernés par cette implantation.

La délégation a notamment été reçue le 15 juillet au siège du gouvernorat de Ben Arous par le gouverneur Abdelhamid Boukaddida, en présence du directeur général de FIPA-Tunisia, Jalel Tebib, ainsi que de responsables régionaux. Les discussions ont porté sur le suivi du projet et les dispositifs d’accompagnement institutionnel.

Les représentants de DELTEC ont également rencontré les responsables de FIPA-Tunisia ainsi que Mhamed Ben Abid, directeur général du Climat des affaires au ministère de l’Économie et de la Planification, afin d’échanger sur les mécanismes d’appui liés à cette nouvelle implantation.

Avec cette opération, DELTEC renforce sa capacité de production et élargit son réseau industriel à l’international. Pour la Tunisie, ce projet s’inscrit dans le développement du secteur des industries électroniques et dans l’attraction de nouveaux investissements industriels.

L’article Plus de 500 emplois: DELTEC choisit la Tunisie pour sa première usine hors d’Allemagne est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

  •  

L’Algérie signe l’acte fondateur de l’Organisation mondiale de l’IA

Créée à l’initiative de la Chine, l’Organisation mondiale de coopération en matière d’intelligence artificielle (ou World Artificial Intelligence Cooperation Organization – WAICO) vient de voir le jour à Shanghai. Et le fait saillant de cette annonce, c’est que l’Algérie fait partie des 29 pays fondateurs de ce nouvel organisme mondial. C’est sa ministre Haut-commissaire à la numérisation, Meriem Benmouloud, qui a signé l’accord instituant la WAICO.

Concernant la WAICO, Maghreb Emergent rapporte que sa mission est de « promouvoir une coopération internationale afin de garantir un développement de l’intelligence artificielle sûr, équitable et bénéfique pour tous, dans le respect des principes de la Charte des Nations unies ». Son siège sera établi à Shanghai en Chine. Parmi les autres pays signataires figurent notamment la Russie, l’Indonésie, le Pakistan et le Kazakhstan. Tandis que les États-Unis et les principales puissances européennes n’ont pas (encore) rejoint l’initiative.

Lire aussi: À Shanghai, la Tunisie défend une IA éthique et souveraine

À l’ouverture de la Conférence mondiale sur l’intelligence artificielle, le président chinois Xi Jinping a plaidé pour « une gouvernance fondée sur la coopération internationale », dénonçant implicitement les restrictions technologiques imposées par certaines puissances.

Pour l’Algérie, cette adhésion traduit la volonté de renforcer sa présence dans les débats internationaux sur la gouvernance numérique. Pékin a également annoncé plusieurs initiatives en faveur des pays en développement, entre autres des programmes de formation en intelligence artificielle et la création de centres de coopération avec l’Union africaine et la Ligue des États arabes.

Toutefois, il faudra noter que si cette adhésion constitue une avancée diplomatique, elle ne saurait à elle seule combler les défis nationaux liés au développement de l’écosystème de l’IA, surtout en matière de recherche, d’innovation et d’adoption par les entreprises.

L’article L’Algérie signe l’acte fondateur de l’Organisation mondiale de l’IA est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

  •  

À Shanghai, la Tunisie défend une IA éthique et souveraine

Le ministre des Technologies de la communication, Sofiène Hemissi, a appelé à la mise en place d’un cadre mondial de gouvernance de l’intelligence artificielle (IA) fondé sur la transparence, l’équité et le respect des droits humains. Et ce, à l’occasion de sa participation au Sommet mondial de l’intelligence artificielle de Shanghai, en Chine.

Dans un communiqué publié par l’ambassade de Tunisie à Pékin, il est précisé que le ministre est intervenu lors de la réunion consacrée à la « Gouvernance mondiale de l’intelligence artificielle », en présence de Mohamed Anes Touati, représentant de la mission diplomatique tunisienne. Cette rencontre autour de l’IA s’inscrivait dans le cadre des travaux du sommet, organisé du 17 au 20 juillet 2026.

Au cours de son intervention, Sofiène Hemissi a présenté les principaux axes de la stratégie nationale tunisienne en matière d’intelligence artificielle. Il a souligné que cette stratégie repose sur une approche centrée sur l’humain, tout en accordant une importance particulière à la préservation de la souveraineté nationale des données.

Le ministre a également insisté sur la nécessité de réduire la fracture numérique à l’échelle mondiale et d’investir dans des infrastructures numériques interopérables, afin de favoriser un développement technologique plus inclusif.

Réaffirmant l’engagement de la Tunisie en faveur d’un écosystème national intégré de l’intelligence artificielle, Sofiène Hemissi a indiqué que cette démarche s’inscrit dans les priorités du Plan de développement 2026-2030. Selon lui, l’IA constitue un levier stratégique pour promouvoir un développement équitable et renforcer la coopération internationale entre les États.

L’article À Shanghai, la Tunisie défend une IA éthique et souveraine est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

  •  

Fortunes : les neuf Américains d’origine africaine qui cumulent 953 milliards de dollars

Selon le classement America’s Richest Immigrants 2026 de Forbes, les États-Unis comptent neuf milliardaires d’origine africaine parmi les 144 milliardaires issus de l’immigration. Ensemble, ils cumulent une fortune de 952,9 milliards de dollars, largement portée par Elon Musk, dont le patrimoine domine très largement ce groupe. Ces milliardaires sont originaires de cinq pays africains : l’Afrique du Sud (4), le Nigeria (2), l’Égypte (1), le Kenya (1) et le Maroc (1).

Elon Musk, né en Afrique du Sud, demeure de loin la figure la plus marquante de ce classement grâce à ses participations dans Tesla et SpaceX. Son poids financier écrase celui des autres milliardaires d’origine africaine, loin devant Patrick Soon-Shiong, entrepreneur de l’industrie pharmaceutique, Rodney Sacks, dirigeant de Monster Beverage, Haim Saban dans les médias, ou encore l’investisseur nigérian Adebayo Ogunlesi.

Le classement met également en lumière la diversité des secteurs d’activité représentés : automobile, aérospatial, santé, finance, technologies, médias et agroalimentaire. Parmi les autres personnalités figurent Marc Lasry, homme d’affaires d’origine marocaine spécialisé dans l’investissement, Bharat Desai, entrepreneur kényan dans les technologies de l’information, Kimbal Musk, devenu milliardaire grâce à ses participations dans Tesla et SpaceX, ainsi que Tope Awotona, fondateur d’une entreprise de logiciels.

Au-delà des parcours individuels, cette présence souligne la contribution croissante des entrepreneurs issus de l’immigration à l’économie américaine. Les milliardaires d’origine africaine ne représentent qu’une faible part des fortunes étrangères recensées par Forbes, mais leur influence économique est considérable en raison du poids exceptionnel d’Elon Musk.

Voici les cinq chiffres clés à retenir :

  • 9 milliardaires américains d’origine africaine recensés par Forbes en 2026.
  • 144 milliardaires d’origine étrangère vivent aujourd’hui aux États-Unis.
  • 952,9 milliards de dollars : fortune cumulée des neuf milliardaires d’origine africaine.
  • 927 milliards de dollars : fortune estimée d’Elon Musk.
  • 97,27 % : part de la fortune totale des milliardaires américains d’origine africaine détenue par Elon Musk.

Les 9 milliardaires américains d’origine africaines

Rang/144 milliardaires américains d’origine étrangères Noms & prénoms Pays d’origine Fortunes en milliards de dollars (au 8 juillet 2026) Entreprises Secteurs d’activité
1er Elon Musk Afrique du Sud 927 Tesla, SpaceX Automobile, aérospatial
20e Patrick Soon-Shiong Afrique du Sud 9,80 Pharmaceutique Santé
66e Rodney Sacks & family Afrique du Sud 3,60 Boissons énergétiques Alimentation & boissons
69e Haim Saban Égypte 3,30 Production TV, Investissement Médias
88e Adebayo Ogunlesi Nigeria 2,40 Capital investissement Finance
94e Marc Lasry Maroc 2,20 Capital investissement Finance
118e Bharat Desai Kenya 1,60 IT Consulting Technologies
118e Kimbal Musk Afrique du Sud 1,60 Tesla, SpaceX Automobile, aérospatial
128e Tope Awotona Nigeria 1,40 Logiciels Technologies

Source: données de Forbes

L’article Fortunes : les neuf Américains d’origine africaine qui cumulent 953 milliards de dollars est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

  •  

TRIBUNE – Sauver la STEG et la SONEDE : Et si la solution était d’abord informatique et financière ?

Les coupures d’eau estivales et les délestages électriques à répétition rythment désormais le quotidien des ménages et des opérateurs économiques tunisiens. Face à cette crise des services publics essentiels, le diagnostic dominant se concentre invariablement sur deux coupables : le stress hydrique induit par le changement climatique et l’envolée des coûts mondiaux de l’énergie.

coupures

Ces facteurs exogènes sont indiscutables. Toutefois, s’arrêter à ce constat masque une vulnérabilité endogène beaucoup plus profonde. La véritable crise que traversent aujourd’hui la Société Tunisienne de l’Électricité et du Gaz (STEG) et la Société Nationale d’Exploitation et de Distribution des Eaux (SONEDE) n’est pas uniquement une crise de la ressource. C’est avant tout une crise de la donnée, du pilotage numérique et du financement de leur modernisation algorithmique.  Ces institutions historiques gèrent des réseaux physiques massifs, mais elles naviguent à l’aveugle.

Des réseaux d’infrastructures frappés de cécité

Dans la gestion moderne des utilités publiques, la matière (l’eau, le gaz, les électrons) est indissociable de l’information qui l’accompagne. Or, nos opérateurs souffrent d’un déficit technologique critique : l’incapacité de « lire » leur propre réseau en temps réel.
Le gaspillage par ignorance : une part colossale de l’eau purifiée à grands frais et de l’électricité produite s’évapore dans le réseau avant même d’atteindre le consommateur final. Fuites non détectées, déperditions techniques et fraudes non géolocalisées constituent un fardeau financier insoutenable. Sans une infrastructure de capteurs connectés (IoT), chaque perte physique se transforme en perte financière nette.
L’absence de Jumeau Numérique : les standards internationaux reposent aujourd’hui sur le *Digital Twin*, une réplique virtuelle et dynamique du réseau physique. En Tunisie, l’absence de cette cartographie intelligente condamne la STEG et la SONEDE à subir les pannes. L’intervention se fait dans l’urgence curative, là où l’Intelligence Artificielle aurait permis une maintenance prédictive, identifiant la faiblesse d’un transformateur ou d’une canalisation avant la rupture.
Le fossé du « Smart Grid » : l’absence de compteurs véritablement communicants chez le client final fige toute capacité d’innovation tarifaire. Il est aujourd’hui impossible de lisser les pics de consommation par des tarifications dynamiques ou de procéder à des délestages chirurgicaux. Le réseau subit la charge au lieu de la gérer.

Financer le « Software » pour sauver le « Hardware »

Renflouer indéfiniment les caisses de ces entreprises publiques pour colmater des tuyaux usés ou remplacer des câbles sans moderniser l’intelligence du réseau s’apparente au tonneau des Danaïdes. L’ingénierie financière classique ne suffit plus ; il faut changer le paradigme de l’investissement public.
Le sauvetage de la STEG et de la SONEDE nécessite donc une réorientation urgente des financements vers la « digitalisation de la survie ». Les lignes de crédit bancaires et les appuis des bailleurs de fonds internationaux doivent prioriser la refonte totale des systèmes d’information (SI) et le déploiement d’infrastructures de supervision algorithmique.
La rentabilité d’un tel investissement est immédiate. Chaque dinar investi dans le traitement de la donnée et la supervision numérique du réseau offre un retour sur investissement tangible en réduisant drastiquement la facture des pertes sèches et en optimisant les achats d’énergie. C’est ici que le secteur bancaire national a un rôle structurant à jouer : concevoir des mécanismes de financement innovants dédiés exclusivement à la mise à niveau technologique des infrastructures critiques.

L’État-stratège à l’ère de la donnée

La restructuration de nos entreprises publiques ne se décrète pas uniquement par des ajustements tarifaires ou des plans sociaux. Elle exige une vision technologique assumée.
L’intégration de la transformation numérique au cœur du modèle d’affaires de la STEG et de la SONEDE n’est pas un luxe d’ingénieur ou une mode managériale ; c’est leur seule bouée de sauvetage macro-économique.
Il est grand temps que les pouvoirs publics et l’écosystème financier traitent l’infrastructure immatérielle avec le même degré d’urgence vitale que nos barrages et nos centrales thermiques.

L’article TRIBUNE – Sauver la STEG et la SONEDE : Et si la solution était d’abord informatique et financière ? est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

  •  

Mondial 2026: La Roja sur le toit du monde

L’Argentine de Lionel Messi n’a pas créé la surprise lors de la finale de la Coupe du monde de football 2026. C’est l’Espagne de Lamine Yamal qui est sacrée pour la deuxième fois de son histoire. En toute logique.

Les Argentins ont tenu pendant plus de 105 minutes, devant fes Espagnols, qui n’ont encaissé qu’un seul petit but au cours de cette édition du mondial 2026.

L’article Mondial 2026: La Roja sur le toit du monde est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

  •  

Vague de chaleur : pic de chaleur attendu jusqu’à mardi

Le pays subit une importante chaleur due à la canicule, prévue ce dimanche et surtout lundi 20 et mardi 21 juillet 2026, indique un bulletin de suivi de l’Institut National de la Météorologie.

Les températures dépasseront les normales de 8 à 14 degrés, avec des maximales attendues entre 45 et 49 °C, sauf près des côtes orientales où elles varieront de 40 à 44 °C. Une baisse légère est prévue à partir du mercredi 22 juillet, mais les valeurs resteront supérieures aux normales de 6 à 12 degrés jusqu’à la fin de la semaine prochaine.

Que dit la science?

Les modèles météo ont affiché une remarquable unanimité à dix jours, confirmant une vague de chaleur durable jusqu’à la fin de la semaine, où un léger rafraîchissement devrait seulement atténuer sans faire disparaître les conditions caniculaires. Cette pression thermique s’inscrit dans un contexte de réchauffement global : une étude parue dans Nature Geoscience (7 juillet 2025) alerte que chaque fraction de degré supplémentaire accroît de façon non linéaire la fréquence et la durée des canicules longues, rendant les épisodes extrêmes et prolongés toujours plus probables.

L’article Vague de chaleur : pic de chaleur attendu jusqu’à mardi est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

  •  

Télé-déclaration/télépaiement : lundi 20 juillet, dernier délai de dépôt de la déclaration mensuelle

La Direction générale des impôts (DGI) rappelle que lundi 20 juillet 2026 est le dernier délai de dépôt de la déclaration mensuelle pour les personnes morales adhérentes au système de la télé-déclaration et du télépaiement.

Elle souligne l’importance de respecter cette date afin d’éviter les conséquences juridiques et financières issues de retard dans le dépôt des déclarations fiscales, selon un communiqué publié, dans le calendrier des échéances fiscales du mois de juillet 2026

La DGI précise également que la date mentionnée correspond au dernier jour du délai légal et non au seul jour pour le dépôt de la déclaration, appelant les contribuables à effectuer leurs procédures avant l’expiration du délai, afin d’éviter de surcharger le système informatique et d’éviter l’encombrement pendant les derniers jours.

Si la date limite de dépôt d’une déclaration fiscale coïncide avec un jour férié ou un dimanche, il est possible de déposer la déclaration le premier jour ouvrable suivant, sans pénalité de retard, tient à expliquer la direction.

L’article Télé-déclaration/télépaiement : lundi 20 juillet, dernier délai de dépôt de la déclaration mensuelle est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

  •  

Dimanche sans courant par intermittence : la STEG publie la liste des zones concernées

Une nouvelle fois, les coupures d’électricité deviennent une habitude. La Société tunisienne d’électricité et du gaz (STEG) avertit : des coupures intermittentes sont possibles ce dimanche 19 juillet 2026, entre 11 h et 16 h. Voici les zones concernées.

Grand Tunis : Tunis, Ben Arous, La Manouba, Ariana, la Médina, Les Berges du Lac, Radès, Fouchana, El Mghira, Borj Cedria, La Soukra, El Mourouj, Sanhaja, Riadh El-Andalous.
Sfax : Sidi Mansour, Bir Salah, El Hencha, El Amra, Jebeniana, El Chaffar, Bir Ali, et autres localités.
Bizerte : Ghezala, Joumine, Sejnane, Metline, Menzel Abdelrahman, Menzel Bourguiba, El Alia, Cap Zebib.
Zaghouan : Jebel Ouest, Bir Macharqa, Zriba, Semmange.
Sud : El-Mida, Tazarka, El-Marazqa, Aïn Kamâcha, El Samah, Dar Chaâbane, Beni Khiar, Karmbalia, Menzel Bouzlef, Taklissa.
Nord-Ouest : Er Roueïa, Makthar, Bou Salem, Ghar El Dama, Qablata, Lakrib, El Jrissa, El Dahmani.
Centre : Aïn Jelloula, Raqada, Jamal, Bou Hajla, Bémbla, Dar El Djemâa, Masaken, Ouled Achour, Bou Hajer, Souhailat, Zaouia Kanouche, Sbiba, Essahline, El Ala, Menzel Kamel, Regueb, El Farina, Sidi Abdelhamid, El Mekenine, Riadh, El Chabba, Hammam Sousse, Swassi, quartier universitaire, Ksar Karak, Petite Forteresse, Sidi Bou Ali, Palais de Lamta, Grande Forteresse.
Sud-Ouest : Saïda, Ouled Haffouz, Khamouda Boudries, Sbeitla, Souk El Jadid, Thala, El Ayoun, Ouled Hamad, La Maïmiya, Houamed, Sidi Aïch, Makarem, Qatrana, Achkhar, Foussana.
Médenine :
Djerba : Zaouia, Basatin, Hassi Jerbou.
Tataouine : Tataouine El Jadida, Ghomrassen.
Kébili :
In fine, la STEG recommande aux citoyens de prendre leurs dispositions.

graphique généré par IA

 

 

L’article Dimanche sans courant par intermittence : la STEG publie la liste des zones concernées est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

  •  

Kaïs Saïed: « Les coupures d’électricité fréquentes dans de nombreuses régions sont anormales »

Le président de la République Kaïs Saïed a visité le complexe hydraulique de Ghadeer El Goulla, constatant de nombreuses insuffisances et demandant leur correction rapide, notamment pour améliorer les liens entre la station et les régions.

Il a dénoncé les coupures électriques récurrentes et appelé les responsables à assumer leurs responsabilités. « Les coupures de courant fréquentes et simultanées dans de nombreuses régions sont anormales, et chaque responsable doit assumer sa responsabilité pour trouver des solutions. Quiconque a manqué à son devoir devra en subir les conséquences », a-t-il déclaré.

Il s’est ensuite rendu au pont de Bizerte pour suivre les travaux de protection contre les inondations et la restauration d’un pont historique (1608), insistant sur une politique hydraulique globale et l’écoute des citoyens.

L’article Kaïs Saïed: « Les coupures d’électricité fréquentes dans de nombreuses régions sont anormales » est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

  •  

Espagne-Argentine : Choc des titans sur fond de rivalité historique

La finale oppose, ce dimanche 19 juillet 2026, deux grandes nations de football ; mais également deux des plus grands noms du football mondial : Lionel Messi, pour sa troisième finale de Coupe du monde, et Lamine Yamal, le jeune prodige espagnol.

 

C’est une finale qui s’annonce palpitante et qui se disputera ce dimanche 19 juillet au stade de New York New/New Jersey entre l’Espagne, championne d’Europe, et l’Argentine, tenante du titre et championne d’Amérique du Sud. Et ce, dans le cadre de la Coupe du monde de la FIFA 2026.

Espagne : parcours évolutif

Pour arriver en finale, les deux sélections auront pris deux parcours parallèles. Ainsi, en dépit de son statut de grande favorite, la Roja a peiné à écarter le Cap-Vert, poussant la sélection de Luis de la Fuente au nul lors de son entrée en lice. Les Espagnols se sont néanmoins repris en dominant largement l’Arabie saoudite (4-0) puis en terminant la phase de groupes par une courte victoire contre l’Uruguay (1-0).

En seizièmes de finale, l’Espagne a filé sans encombre face à l’Autriche (3-0). Les tours suivants ont été plus accrochés : des buts décisifs en fin de match de Mikel Merino ont permis d’éliminer d’abord le Portugal (1-0), puis la Belgique (2-1).

Mais c’est contre la France que la Roja est passée à la vitesse de croisière. Les coéquipiers de Lamine Yamal ont dominé les Tricolores en long et en large, réussissant à étouffer la redoutable attaque française constellée de stars de premier plan grâce à un quadrillage méticuleux du terrain en défense, doublé d’une efficacité terrifiante en attaque (2-0).

Argentine : un parcours en dents de scie

L’Argentine, elle, a dû livrer un parcours plus âpre mais haletant pour décrocher sa deuxième finale consécutive en Coupe du monde, la septième de son histoire. Les champions en titre ont lancé leur campagne par trois succès de rang en phase de groupes, portés par un Lionel Messi exceptionnel, auteur de huit buts dans ce tournoi et de 21 réalisations au total dans l’histoire des Coupes du monde.

Ainsi, L’Albiceleste a dominé son groupe en s’imposant 3-0 contre l’Algérie grâce à un triplé de Messi, puis 2-0 face à l’Autriche (deux réalisations de la Pulga) et enfin 3-1 contre la Jordanie, encore une fois avec Messi au scoring.

Le chemin s’est ensuite corsé : l’Argentine a dû batailler pour éliminer un Cap-Vert surprenant et courageux (3-2 après prolongation). En huitièmes, alors menée 2-0 à la 79e minute contre l’Égypte, la sélection de Lionel Scaloni a signé une spectaculaire remontée pour l’emporter 3-2, poursuivant sa route vers la finale.

En huitièmes, l’Albiceleste a dû s’employer face à la Suisse et a nécessité une prolongation pour venir à bout d’un adversaire réduit à dix. Julián Álvarez a finalement percé la défense helvétique d’un somptueux but, puis Lautaro Martínez a scellé la qualification en ajoutant un troisième but (3-1 a.p.).

Enfin, la demi-finale contre l’Angleterre a tenu toutes ses promesses : les Three Lions ont ouvert le score au début de la seconde période par Anthony Gordon, mais les champions en titre ont renversé la rencontre grâce à une frappe lointaine d’Enzo Fernández puis à une tête victorieuse de Martínez au second poteau (2-1).

L’Argentine retrouve donc la finale, quatre ans après son sacre mémorable face à la France au Qatar (3-3 a.p., 4 t.a.b. à 2).

Parfum d’Histoire

Rappelons enfin qu’au au-delà du choc sportif, la finale entre l’Argentine et l’Espagne s’inscrit dans une histoire bien plus vaste. Elle oppose deux nations liées par plusieurs siècles d’un passé commun, façonné par la conquête espagnole du continent américain, puis par les guerres d’indépendance qui ont conduit à la naissance de l’Argentine moderne. Ce duel dépasse ainsi le cadre du football pour raviver, le temps d’un match, les échos d’une relation historique faite de domination, d’émancipation et d’un héritage culturel profondément partagé.

L’article Espagne-Argentine : Choc des titans sur fond de rivalité historique est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

  •  

Canicule – Les températures atteindront les 48 °C

Ce dimanche 19 juillet, le temps sera partiellement brumeux avec apparition de cellules orageuses accompagnées de pluies dans l’après-midi sur les hauteurs. Ces pluies concerneront localement certaines régions  à l’est. 

Quant aux températures, elles seront très élevées, avec des maximales qui varieront entre 38 °C et 43 ° C près des côtes et sur les hauteurs, et entre 44 °C et 48 °C ailleurs avec coups de sirocco.

L’article Canicule – Les températures atteindront les 48 °C est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

  •  

Les sept objectifs prioritaires du Plan 2026-2030, selon Samir Abdelhafidh

Le principal défi du Plan de développement 2026-2030 consiste à transformer les projets programmés en réalisations concrètes ayant des retombées économiques, sociales et environnementales tangibles. C’est ce qu’a déclaré le ministre de l’Économie et de la Planification, Samir Abdelhafidh, qui s’adressait le 17 courant aux députés du Conseil national des régions et des districts (CNRD).

Il estime que « le succès de tout plan se mesure à sa capacité d’exécution et aux résultats obtenus sur le terrain », ajoutant que ce document a été élaboré selon une approche ascendante, fondée sur les propositions des conseils locaux afin de répondre aux priorités exprimées dans les différentes régions du pays.

A noter que le plan fixe entre autres un objectif de croissance de 4 %, prévoit une hausse du revenu par habitant, une réduction de la pauvreté et une amélioration du pouvoir d’achat, ambitionne de renforcer les équilibres financiers de l’État, d’améliorer la rentabilité des entreprises publiques, d’accélérer la numérisation de l’économie et d’intégrer 50 % du secteur informel.

Samir Abdelhafidh affirme que les autorités poursuivent leurs efforts pour accélérer l’exécution des projets publics grâce à des mécanismes de suivi et d’évaluation, rappelant qu’une plateforme numérique de suivi des projets a été mise en service en juin 2025. Dans ce cadre, il invite le CNRD à jouer un rôle de contrôle dans la mise en œuvre des programmes, insistant au passage sur la nécessité d’investir dans le capital humain, à travers le développement de l’éducation, de la formation et de la santé, tout en soutenant la transition numérique, l’innovation et l’inclusion socio-économique.

Sur le plan économique, le plan 2026-2030 mise sur le renforcement de l’investissement productif, le soutien à l’innovation, le développement du tissu économique et l’amélioration du climat des affaires.

Il prévoit aussi des réformes institutionnelles destinées à moderniser l’administration, simplifier les procédures, accélérer la transformation numérique et renforcer la gouvernance.

L’article Les sept objectifs prioritaires du Plan 2026-2030, selon Samir Abdelhafidh est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

  •  
❌