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Mission d’affaires multisectorielle à Nouakchott: appel aux entreprises tunisiennes

Le Centre de promotion des exportations (CEPEX) appelle les entreprises tunisiennes à participer à la mission d’affaires multisectorielle qu’il organise du 25 au 29 mai 2025 à Nouakchott, la capitale de la Mauritanie.

Le CEPEX explique que les participants à cette mission d’affaires – organisée en collaboration avec l’ambassade de Tunisie à Nouakchott et la Chambre mauritanienne de commerce, d’industrie et d’agriculture – auront l’occasion de rencontrer les principaux partenaires professionnels et les décideurs mauritaniens.

Au programme de cette mission: un forum économique et des rencontres entre les investisseurs tunisiens et leurs homologues mauritaniens.

En outre, au cours de cette mission d’affaires, les participants visiteront les principales entreprises économiques du pays.

Alors, pour les entreprises souhaitant participer à cette mission, le CEPEX les invite à s’inscrire via son site électronique avant le 10 avril 2025.

Avec TAP

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Départ de Benetton de la Tunisie: plus de 2 000 emplois menacés

La Fédération tunisienne du textile et de l’habillement (FTTH) lance un appel au gouvernement et aux partenaires à faire preuve de solidarité et à soutenir les sociétés spécialisées dans le domaine du tricotage situées dans les gouvernorats de Gafsa et de Kasserine, et ce suite au départ de leur client principal, le groupe Benetton spécialisé dans le domaine de la mode et de l’habillement.

Selon la FTTH, au nombre de 24, ces sociétés emploient environ 2 000 personnes, et de ce fait rencontrent des difficultés, notamment après le départ du groupe Benetton.

La Fédération rappelle que le groupe Benetton a fermé ses usines en Tunisie, abandonnant ses fournisseurs, qui l’ont servi pendant plus de 15 ans. Chaque région dispose d’unités de coupe, d’impression et de broderie et des ateliers de couture, ajoute la FTTH.

Lire aussi: Tunisie : 3 500 emplois menacés par la fermeture des usines Benetton

Ces sociétés qui opèrent de manière organisée, disposent de compétence avérées et peuvent assurer une production à un coût compétitif et de bonne qualité, souligne le syndicat.

La Fédération tunisienne du textile et de l’habillement appelle par ailleurs à aider les sociétés de confection situées dans les gouvernorats de Gafsa et de Kasserine, en gelant leurs dettes et en leur accordant des financements afin qu’elles soient en mesure de préserver les emplois.

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Retrait de la Tunisie de la CADHP: les clarifications du MAE

Le ministère des Affaires étrangères, de la Migration et des Tunisiens à l’étranger dément tout retrait de la Tunisie du Protocole relatif à la Charte africaine des droits de l’Homme et des peuples portant création de la Cour africaine des droits de l’Homme et des peuples.

Le département précise, dans un communiqué, que la Tunisie a uniquement retiré sa déclaration de 2017 acceptant la compétence de cette instance pour examiner les requêtes individuelles et celles des organisations non gouvernementales (ONG).

Lire aussi: Retrait de la Tunisie de la CADHP : l’UA et les ONG tirent la sonnette d’alarme

Cette décision intervient face à la multiplication des plaintes « instrumentalisées à des fins politiques » contre la Tunisie, explique le ministère dans son communiqué, rappelant que seuls sept pays africains sur les 34 ayant ratifié le Protocole reconnaissent encore cette compétence, cinq autres – dont la Tanzanie, pays hôte du siège de la Cour – ayant déjà effectué un retrait similaire.

La Tunisie réaffirme son attachement à la Cour africaine pour le règlement des différends relatifs à la Charte des droits de l’Homme, mais rejette « toute ingérence dans ses affaires intérieures ». Elle réitère son engagement en faveur des droits humains et de la coopération africaine.

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Khaled Bettine, PDG d’Agil Energy-SNDP: La SNDP a un bel avenir devant elle

Au regard de ses indicateurs en 2024, et même bien avant, SND Agil Energy, entreprise publique spécialisée dans la distribution des produits pétroliers, est à l’évidence une success story. Et pour cause. En 2024, la société a parvenu à réaliser un résultat de 50 MDT et un chiffre d’affaires de 2750 MDT. Ces performances lui ont valu, au cours du même exercice, deux distinctions à l’international et au plan intérieur.

L’entreprise, qui a connu au cours de l’exercice écoulé, par l’effet de facteurs exogènes, de sérieuses difficultés pour approvisionner le pays en GPL, est déterminée à oublier ce désagrément et à aller de l’avant. Elle a programmé deux grandes réformes, pour les deux prochaines années: la digitalisation des services de l’entreprise et la création d’un système d’information de gestion intégrée ou ERP (Enterprise Resource Planning). Dans cette interview accordée à l’Economiste Maghrébin, son dynamique PDG, Khaled Bettine, revient sur les performances de l’entreprise, ses distinctions, ses difficultés et ses projets d’avenir.

Il plaide pour le regroupement de l’ensemble des entreprises publiques opérant dans le secteur de l’énergie dans un holding. En cela, il est en cohérence avec la vision du chef de l’Etat, avec une éventuelle prime : la solution de la délicate problématique des dettes croisées qui existent entre elles. 

Pour commencer, quels sont les résultats d’Agil Energy/ SNDP en 2024 ?

Pour nous, l’année 2024, a été, indéniablement, un bon cru. Cet exercice a été, de toute évidence, bien meilleur que les exercices passés. On ne le répétera jamais assez : l’année 2024 a été vraiment une année exceptionnelle. On est arrivé à battre tous les records précédents. Par les chiffres, nous avons réalisé un chiffre d’affaires de 2750 MDT contre 2685 MDT en 2023, soit une augmentation de 165 MDT (2,5%). C’est pour dire que l’entreprise ne cesse de s’améliorer et d’enregistrer des taux de croissance acceptables.

La performance est perceptible aussi au niveau du résultat. En 2024, en attendant les chiffres définitifs, nous allons réaliser un résultat de 50 MDT, contre 35 MDT en 2023. Notre part de marché est stationnaire. Elle a fluctué entre une évolution d’un demi- point à un point et une baisse d’un demi-point à un point. Nous sommes toujours dans un intervalle acceptable, voire dans des normes acceptables. Du reste, cette part de marché change selon la conjoncture. Cette même conjoncture qui n’est pas toujours favorable à Agil Energy en ce sens où elle nous est imposée.

A titre indicatif, la dernière réforme sur les chèques a impacté négativement l’approvisionnement des stations-service. Les gérants de ces stations ont révisé à la baisse leurs commandes par l’effet de la suppression des chèques antidatés. Mais de toute évidence, il y a là un effet conjoncturel provisoire.

De par votre statut d’entreprise publique évoluant en plus dans un secteur concurrentiel et au regard de l’ampleur des pertes et des déficits du reste des entreprises publiques du pays, vos résultats reflètent une grande performance.

Nous en sommes conscients. Agil Energy/SNDP est l’un des piliers de l’économie du pays. Nous évoluons effectivement dans un environnement concurrentiel et notre compétitivité dépend de plusieurs facteurs: le marketing, la qualité et l’attractivité de l’entreprise.

Notre souhait est que cette performance d’Agil Energy/SNDP donne des entreprises publiques l’image qui doit être la leur, et ce, à la faveur d’une éventuelle amélioration de l’environnement des affaires et de la consommation de carburant. Je profite de cette opportunité pour rappeler que les entreprises publiques sont le pilier du secteur public. L’Etat ne peut pas se passer du secteur public. C’est pourquoi, il est normal qu’il porte davantage d’intérêt à ces entreprises. Les responsables de l’Etat sont dans leur rôle pour faire évoluer ces entreprises en oeuvrant à améliorer leur gouvernance à travers, entre autres, des contrats- programmes.

A notre connaissance, cette performance vous a valu des distinctions en 2024. Qu’en est-il exactement?

Effectivement, Agil Energy/SNDP s’est vu attribuer en 2024 un prix international. Elle a été récompensée par le prestigieux Trophée Quality Choice Prize 2024, dans la catégorieDiamant. Cette distinction, décernée par la European Society for Quality Research (ESQR), met en lumière l’engagement d’Agil Energy envers l’excellence et la qualité.

Basée en Suisse, l’ESQR est une organisation internationalement reconnue, dédiée à la promotion de la qualité, de l’innovation technologique, du leadership et des bonnes pratiques de gestion. Mieux, ces derniers jours, nous avons été élus, pour la 4ème année, meilleur produit de l’année avec la carte Agilis Gold, nouveau moyen de paiement électronique présentant toutes les qualités de sécurité, de souplesse, de proximité, d’économie et qui peut même être personnalisé en fonction des besoins de chaque client.

Offerte en deux formules post et prépayée, elle constitue une véritable avancée commerciale et technologique qu’Agil met sur le marché. Elle présente des fonctionnalités inédites pour les clients tunisiens. 

Extrait de l’interview  qui est disponible dans le Mag de l’Economiste Maghrébin n 916 du 25 mars au 9 avril 2025

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Décès de l’homme d’affaires Ali Ghedamsi en prison

Ali Ghedamsi, homme d’affaires impliqué dans l’affaire Instalingo et d’autres accusations de corruption, est décédé le 30 mars 2025 à la prison de Messadine.
Ses filles, Feriel et Meriem Ghedamsi, affirment, via les réseaux sociaux, qu’il aurait été tué en détention.
Les circonstances de sa mort restent floues, suscitant des appels à une enquête approfondie. L’Observatoire tunisien des droits de l’Homme a annoncé qu’il suivrait de près cette affaire.

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Dollar, un leadership fragilisé

Les récents choix économiques des États-Unis, notamment  l’imposition de droits de douane et la volonté de déprécier le dollar pour stimuler la compétitivité de l’industrie, sont les faits marquants de la politique économique américaine. Ces mesures ne sont, toutefois, pas sans conséquence sur la perception du dollar à l’échelle internationale. Des signes inquiétants laissent entrevoir une possible remise en question de la pérennité du rôle du dollar en tant que pilier du système financier mondial.

Une montée des incertitudes pénalisante pour le dollar

Une méfiance croissante se manifeste envers la gestion économique et géopolitique des États-Unis. La forte montée de l’incertitude inciterait les investisseurs à chercher des alternatives ou des solutions afin de contourner le dollar. En effet, bien que le dollar soit historiquement reconnu pour sa fiabilité et son rôle global de monnaie d’échange, les fondamentaux de cette hégémonie commencent à s’ébranler.

Des bons du Trésor américain délaissés

Le statut du dollar repose en grande partie sur son utilisation mondiale, qui lui permet de remplir pleinement ses fonctions de monnaie internationale. Cependant, selon les données du Trésor américain, les deux plus grands détenteurs étrangers de bons du Trésor américain, le Japon et la Chine, continuent de réduire la part des treasuries dans leurs portefeuilles. Cette tendance, si elle se poursuit, pourrait accentuer la pression sur la dette publique américaine et exacerber les craintes d’une déstabilisation du système monétaire international.

Un risque systémique pour l’économie mondiale

Certains analystes vont jusqu’à envisager un effondrement du système monétaire international en cas de perte de confiance généralisée dans la dette publique américaine. Les bons du Trésor étant considérés comme les benchmarks des marchés, toute attaque contre ces derniers pourrait déclencher une remontée des taux d’intérêt dont les conséquences seront incertaines.

Le financement du déficit extérieur des États-Unis semble, aujourd’hui, reposer principalement sur les investissements des pays du Moyen-Orient et de l’Europe. Mais cette dernière semble orienter sa politique vers le renforcement d’un programme de défense qui pourrait l’amener à réduire la détention de bons du Trésor américain. Une réallocation des ressources qui pourrait fragiliser davantage la position du billet vert.

A l’heure d’une administration américaine de plus en plus menaçante pour les institutions, et notamment pour la crédibilité de la Réserve fédérale, l’affaiblissement du dollar semble être incontournable et l’ébranlement du système monétaire mondial très probable. 

Par Noura Haboub-Labidi

Cet article est disponible dans le mag de l’Economiste Maghrébin n 916 du 28 mars au 9 avril 2025

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Et le mariage entre Danielle et Fadi eut lieu contre vents et marées

(brouillon)

Danielle, militante RN de 70 ans, a pu se marier avec Fadi, un Tunisien de 30 ans sous OQTF

Comme nous l’écrivions vendredi 28 mars, Danielle Perret la Française de 70 ans et Fadi le Tunisien de 30 se sont effectivement dit « oui » samedi 29 mars dans la commune de Montpont-en-Bresse, en Saône-et-Loire.

Lire aussi: Danielle-Fadi : un coup de foudre, qu’importe l’écart d’âge !

Et pour bien comprend les enjeux, il faut préciser au passage que Danielle est une militante du RN alors le Tunisien est sous Obligation de quitter le territoire français (OQTF). Par conséquent, la Maire de la commune s’était opposée à ce mariage, soutenue du reste par des riverains qui s’étaient rassemblés devant la mairie avec des pancartes « Soutien à notre maire » et « Être maire, c’est compliqué », comme le rapporte France 3.

Autant d’éléments qui ont suspecté un mariage blanc. « J’étais déconcerté et révolté. Nous parlons du mariage de deux personnes dont la différence d’âge est de plus de 40 ans. Le monsieur est un jeune Tunisien sans papiers, sans travail, sans domicile fixe, et sous le coup d’une OQTF qui va bientôt être déclenchée. Tout tend à prouver que c’est un mariage blanc, très certainement pas un mariage d’amour », a ainsi déclaré Éric Michoux, député UDR de la 4e circonscription de Saône-et-Loire.

La Maire et certains de ses administrés considèrent qu’il s’agit d’un mariage blanc. Or, Danielle jure sur l’honneur que c’est par amour qu’elle épouse le jeune Tunisien âgé de moins de 40 ans qu’elle.

L’avenir nous dira s’il s’agit d’un amour inconditionnel ou bien si c’est un amour intéressé. Mais en attendant, accordons-leur le bénéfice du doute. Car « le coeur a ses raisons que la raison ne connaît point », selon Pascal.

Voici d’ailleurs ce qu’elle n’a cessé de répéter depuis le début de cette affaire: « Comme je suis plus âgée et que j’ai moins d’années à vivre, je voulais être avec lui. Chaque jour sans lui est un jour perdu. Je veux finir ma vie avec lui, c’est ma vie, explique encore Danielle Perret. J’étais consciente des risques, mais j’étais tellement amoureuse de lui que ça passait au-dessus de ça ».

Mais la retraitée estime qu’on lui reproche aussi « peut-être » de s’être présentée deux fois aux élections départementales sous l’étiquette du Rassemblement national. « Je suis militante pour Marine Le Pen, mais moi, j’épouse un Tunisien sincère, franc et honnête. Et lui aussi aime Marine Le Pen », conclut-elle.

Autrement dit, l’amour n’a pas d’âge, n’a pas de couleur de la peau, n’a pas de nationalité ou de religion.

Laissons-les donc tranquille!

 

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La Cité des Sciences à Tunis organise la 2e session du club robotique

La Cité des Sciences à Tunis lance une deuxième session du club robotique intitulé « LEGO Robotics Club » et dédié aux enfants de 8 à 12 ans.

Le démarrage de ce club est prévu à partir du mercredi 02 Avril 2025, indique un communiqué posté sur la page de la Cité des sciences.

Avec des briques de Lego, les participants pourront matérialiser leur imagination, développer leur créativité et leurs compétences en logique informatique et en résolution de problèmes.

Pour les enfants souhaitant aller au-delà de la brique, LEGO Robotics Club leur permettra d’accomplir des missions thématiques sur un terrain de jeu composé de robots qu’ils auront construit et programmé par eux même.

Le club se déroulera tous les mercredis et vendredis après-midi de 14h00 à 16h00. Chaque groupe est composé de 10 participants.

Avec TAP

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Le Conseil de l’Ordre des médecins met en garde contre une fausse vidéo

Le Conseil national de l’Ordre des médecins a averti samedi contre une fausse vidéo attribuée à l’ancien secrétaire général du Conseil de l’Ordre des médecins Moncef Hamdoun au sujet des allégations dangereuses liées aux médicaments pour la tension artérielle.

Dans une déclaration à l’agence TAP, le trésorier de l’Ordre des médecins, Samir Chtourou, a fait savoir que des techniques d’intelligence artificielle ont été adoptées pour fabriquer du son et diffuser de fausses informations dans la vidéo, indiquant que les médicaments contre la pression artérielle sont dangereux pour la santé du corps, ce qui n’est pas réellement vrai.

Il a souligné que Moncef Hamdoun a communiqué avec le doyen pour confirmer que la vidéo diffusée sur Facebook était sans fondement et qu’il n’a rien à voir avec ces déclarations fabriquées.

Dans un communiqué, le Conseil national de l’Ordre des médecins a exprimé sa ferme condamnation de ces pratiques « malveillantes », qui ne visent qu’à créer la confusion, ébranler la relation de confiance entre le patient et le médecin et saper la crédibilité du système de santé.

Il a appelé tous les citoyens et patients à faire preuve de prudence, à ne pas être en contact avec de tels contenus trompeurs et à se référer exclusivement aux sources officielles.

Il a souligné son droit de prendre toutes les mesures judiciaires nécessaires, notamment le dépôt d’une plainte contre ceux qui ont préparé et commercialisé cette vidéo, et contre toute personnes ayant contribué à la diffusion de cette fausse nouvelle.

Avec TAP

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Grève des avocats à Mahdia le 3 avril

Les avocats de la circonscription judiciaire de Mahdia observeront une grève présentielle dans tous les tribunaux de la région, le jeudi 3 avril 2025. Cette décision fait suite à l’absence de réaction des autorités judiciaires face à leurs revendications répétées, liées à des difficultés persistantes dans l’exercice de leur profession.

Dans un communiqué publié ce samedi, le conseil régional de l’Ordre des avocats de Mahdia a également annoncé l’organisation d’un sit-in devant le tribunal de première instance le même jour, laissant planer la menace d’actions plus fortes en cas de poursuite de l’immobilisme.

Les avocats dénoncent plusieurs dysfonctionnements majeurs, dont la dégradation des services des greffes, le manque de soutien administratif et les difficultés d’accès aux dossiers judiciaires.

Ils pointent du doigt le juge d’instruction du premier bureau du tribunal, accusé d’entraver systématiquement leur accès complet aux dossiers, en violation, selon eux, de l’article 72 du Code de procédure pénale.

Ils reprochent également au procureur de la République près le tribunal de première instance de Mahdia une politique de « deux poids, deux mesures » dans le traitement des plaintes contre des agents de sécurité, évoquant des retards injustifiés et des classements sans suite abusifs.

Cette grève s’inscrit dans la continuité d’un premier sit-in le 19 mars, marquant un durcissement du mouvement face à des conditions de travail jugées « inacceptables ».

Avec TAP

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L’Union européenne est-elle en passe d’afficher une croissance plus forte ?

L’Union européenne (UE) a été confrontée ces dernières années à de sérieux vents contraires résultant d’une série de chocs économiques négatifs profonds et étendus. Parmi ceux-ci figurent les conséquences de la pandémie, le conflit russo-ukrainien, le ralentissement chinois et un manque de cohésion politique empêchant une relance plus vigoureuse ou une réponse plus audacieuse aux défis structurels.

Bien que la zone euro ait réussi à éviter une récession post-Covid, le bloc économique est resté en situation de semi-stagnation, c’est-à-dire qu’il affiche une croissance bien en deçà de son potentiel. Plusieurs États membres, comme l’Allemagne, les Pays-Bas et l’Autriche, ont connu soit une récession officielle, soit une croissance nulle pendant plusieurs trimestres. Plus important encore, l’UE affiche une performance nettement inférieure à celle des États-Unis.

Baisse de la croissance du PIB de l’UE par rapport aux États-Unis

(Croissance annuelle du PIB réel, différentes périodes)

Sources: Haver, QNB analysis

De plus, en raison de la conjoncture du début de l’année, les analystes et économistes prévoyaient un nouvel affaiblissement de l’économie européenne. Le consensus Bloomberg anticipait toujours une croissance inférieure à la moyenne de long terme d’avant la pandémie (2 %), avec des prévisions de 1,3 % pour 2025 et de 1,5 % pour 2026.

Cependant, malgré cette dynamique négative des dernières années, il existe des raisons d’être plus optimiste quant à la croissance européenne à court et moyen terme. Trois facteurs principaux soutiennent cette perspective.

Injection fiscale nette cumulée dans l’économie

(Déficits primaires, en milliards de dollars, différentes périodes)

Sources: Haver, QNB analysis

Premièrement, les événements politiques et géopolitiques négatifs, tels que l’émergence de partis radicaux et les tensions au sein de l’alliance atlantique avec les États-Unis, ont créé une situation critique nécessitant des mesures fiscales exceptionnelles de la part des dirigeants politiques. En Allemagne, Friedrich Merz, leader du nouveau gouvernement de coalition, cherche à mobiliser la plupart des partis politiques traditionnels pour assouplir les règles budgétaires strictes et permettre l’adoption d’un vaste programme de dépenses en matière de défense et d’infrastructures, ce qui nécessiterait encore des amendements constitutionnels.

Dans le même temps, un mouvement similaire s’est formé au niveau de l’UE pour étendre le budget supranational européen et permettre aux États membres d’augmenter significativement leurs dépenses de défense sans déclencher la « Procédure de déficit excessif », débloquant ainsi plus de 800 milliards d’euros sur cinq ans sous le slogan « ReArm Europe ». Ces initiatives marquent un tournant majeur dans la politique budgétaire de l’UE, qui passe d’une approche restrictive à une approche stimulante, ce qui devrait se traduire par une augmentation significative de la demande globale et de l’activité économique.

Une grande partie de la meilleure performance économique des États-Unis par rapport à l’UE ces dernières années s’explique par des politiques budgétaires bien plus accommodantes. En effet, les États-Unis ont régulièrement stimulé leur économie avec des déficits primaires 2,5 à 3 fois supérieurs à ceux de l’UE. Une plus grande flexibilité budgétaire en Allemagne et dans l’UE devrait permettre au bloc d’intensifier ses mesures de relance tout en comblant les lacunes existantes en matière de défense et d’infrastructures, ce qui favorisera la croissance.

Deuxièmement, la Banque centrale européenne (BCE) a amorcé son cycle d’assouplissement en juin 2024 et devrait poursuivre ses baisses de taux cette année. Cette décision fait suite à la normalisation réussie de l’inflation et des anticipations d’inflation, qui se situent actuellement autour de l’objectif de 2 % fixé par la BCE. Le taux d’intérêt de la facilité de dépôt de référence a déjà été réduit de 150 points de base (pb), passant d’un pic de 4 %, et le marché anticipe encore 50 pb de baisses d’ici la fin de l’année, portant le taux de référence à 2 %. À terme, cela devrait assouplir les conditions financières, réduire le coût du crédit et favoriser à la fois l’investissement et la consommation. Ainsi, la politique monétaire devrait également soutenir la croissance régionale.

Troisièmement, les marchés européens témoignent d’une augmentation significative des attentes de croissance, illustrée par une combinaison « haussière » de prix boursiers plus élevés, de rendements obligataires à long terme en hausse et d’une monnaie qui s’apprécie. Depuis le début de l’année, l’indice STOXX 600 des actions européennes a progressé de 7,9 %, tandis que les rendements des obligations allemandes à 10 ans ont augmenté de 50 pb et que l’euro s’est apprécié de 5,8 % par rapport au dollar américain. Ces indicateurs reflètent une forte confiance des investisseurs dans les plans de l’Allemagne et de l’UE visant à renforcer leur défense tout en stimulant la croissance économique. Les marchés actions, en particulier, suggèrent des perspectives positives pour la croissance des bénéfices et une nette amélioration des conditions économiques. Cette tendance est d’autant plus remarquable que les indices boursiers américains sont sous pression et que la nouvelle administration américaine menace de déclencher une « guerre commerciale » contre plusieurs concurrents et alliés, y compris l’UE.

En résumé, un changement majeur de l’orientation budgétaire de l’UE, associé à la poursuite de l’assouplissement monétaire et à des attentes positives des investisseurs, laisse entrevoir un potentiel de croissance significatif pour l’UE au cours des prochaines années.

D’après analyse QNB

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Gouvernance

La nouvelle est venue d’ailleurs. Même si elle n’annonce pas le printemps, elle a le mérite de clarifier le débat. L’agence de notation – et non des moindres – Fitch Ratings vient de mettre fin à nos interrogations et à nos supputations au sujet de la trajectoire de croissance. Elle annonce sans réserve ses prévisions de croissance pour 2025 et 2026, qui seraient respectivement de 1,5% et de 1,6%. Pas de quoi pavoiser. Ces estimations, moitié moindres que ce que prévoyait la loi de finances 2025, mais du reste fort probables, sont lourdes de conséquences. Elles font planer de grosses menaces sur la stabilité du pays et sur la cohésion sociale. Car il s’agit moins d’un accident de parcours, d’un phénomène conjoncturel et donc passager que d’une défaillance chronique, d’un blocage structurel qui n’en finit pas de ruiner l’économie nationale.

 

La sanction est immédiate : le revenu national par habitant va poursuivre sa chute, entraînant le pays dans les affres des classements mondiaux.

 

1,5% de croissance dans ces conditions, c’est plus que la cote d’alerte, c’est moins que le rythme de croissance démographique, pourtant à son plus bas historique. La sanction est immédiate : le revenu national par habitant va poursuivre sa chute, entraînant le pays dans les affres des classements mondiaux. D’un pays à revenu intermédiaire qu’il était, il s’approche de plus en plus de la cohorte des pays à faible revenu. Cette dégradation a pour effet d’élargir et d’aggraver la fracture sociale. Les mieux nantis s’en sortent bien mieux que les laissés- pour-compte. Les inégalités se creusent, tirant vers le bas de larges contingents de la classe moyenne qui se rétrécit comme une peau de chagrin. Situation aggravée : dans les grandes villes, devenues le réceptacle de la misère des régions défavorisées, la situation est intenable. Les signes extérieurs de richesse affichés sans la moindre décence accentuent la détresse et le désespoir des sans-emplois et des plus pauvres parmi les pauvres. Vision pour le moins triste et affligeante d’un pays qui, il y a peu de temps encore, paradait sur le toit de l’Afrique. Image inversée que celle qu’il offre aujourd’hui, en étant à la traîne du continent : la croissance, quand elle existe, y est la plus faible. En 2026, si l’on en croit Fitch Ratings, qui fait écho à d’autres organismes internationaux, les perspectives de croissance ne seraient guère meilleures. En clair, le déclassement du pays n’en serait pas à sa fin.

 

Bien au contraire : la Tunisie, même abîmée par plus de 10 ans d’immobilisme économique, est le pays qui a le plus fort taux de concentration au kilomètre carré de compétences professionnelles et de capital humain du continent.

 

Il n’y a pourtant aucune fatalité à cette dérive inimaginable. Bien au contraire : la Tunisie, même abîmée par plus de 10 ans d’immobilisme économique, est le pays qui a le plus fort taux de concentration au kilomètre carré de compétences professionnelles et de capital humain du continent. L’exode de cerveaux par centaines de milliers n’y change rien, même s’il l’a vidée en partie de sa substance.

Pendant plus d’une décennie, les pouvoirs en place ont ignoré et négligé le champ de la compétition économique, désormais au relent guerrier. Que peut-on espérer en retour si ce n’est, au mieux, une croissance atone, quand les conditions des marchés le permettaient ? Nous avons vécu d’expédients en recourant à l’endettement à tout-va pour pallier les défaillances de notre appareil productif et notre décrochage économique. Le spectre de la faillite et du défaut ont brutalement mis fin à ce jeu de massacre, à cette incurie érigée en politique. Le couperet est tombé : la sanction des marchés financiers est sans appel.

 

Il a mis fin à nos dernières illusions. Pour mémoire : 4 ans après, nous n’avons pas retrouvé le niveau d’avant-Covid. A croire que les difficultés sont encore devant nous.

 

Sur toute la période, nous avons délibérément amputé notre potentiel de croissance : à peine 1,5% en moyenne. Le plus souvent, nous étions plus proches de zéro. L’effondrement de 2020 a fait chuter le taux de croissance à -9%, quand l’économie était mise sous cloche à cause de la pandémie. Il a mis fin à nos dernières illusions. Pour mémoire : 4 ans après, nous n’avons pas retrouvé le niveau d’avant-Covid. A croire que les difficultés sont encore devant nous.

Hasard de calendrier, l’annonce de Fitch Ratings intervient à moins d’une semaine de la célébration du 69ème anniversaire de l’indépendance nationale. Elle tombe à point nommé, comme s’il s’agissait d’un ultime et salvateur électrochoc de nature à provoquer un rebond. On en mesure l’urgence pour préserver ce qui devrait l’être et ce qui nous est le plus cher : la maîtrise de notre propre destinée.

Quand l’économie nationale est quasiment à l’arrêt et ne donne plus de signes de dynamisme, comme si elle était en état de mort cérébrale, la moindre hésitation confine à la faute. L’avenir du pays s’en ressent. La vérité est que l’indépendance nationale ne se décrète pas, elle se mérite au prix d’une lutte de tous les instants, sans la moindre défaillance. Elle n’est jamais à l’abri de prédateurs, de quelque nature qu’ils soient. Le combat a, certes, changé de forme, mais les motivations des uns et des autres n’ont pas varié. Au pillage des ressources minières des premiers temps des coloniaux s’ajoutent, plus pernicieux et plus néfastes, celui du capital humain et, demain, celui des énergies renouvelables. Il faut donner tout son sens et toute la force du terme à notre attachement indéfectible à notre souveraineté nationale. Nous devons, à cet égard, tout faire et tout entreprendre pour que les clignotants économiques, financiers et sociaux ne soient pas au rouge vif. Il y va de notre crédibilité.

 

Il y a plus à gagner en s’inscrivant dans le mouvement et l’action qu’en campant dans le déni. Il faut traiter le mal à la racine, éviter le piège de l’austérité et briser le cercle vicieux de la récession qui a fait tant de dégâts dans le tissu social et économique du pays.

 

Certaines coïncidences sont comme un signe du destin et méritent qu’on s’y attarde. Les difficultés économiques, financières, qui mettent en péril notre modèle social, devraient nous inciter à plus de raison, de vigilance et d’unité. Ici et maintenant, plus que jamais, un seul mot d’ordre : tolérance zéro. Ni indépendance tronquée et fragilisée ni souveraineté limitée. Elles doivent être pleines et entières ou elles ne le seront pas. L’économie nationale, tout comme les finances publiques sont au plus mal et les nécessaires réformes se font attendre. Prétendre le contraire rend encore plus difficiles les solutions de sortie de crise par le haut. Il y a plus à gagner en s’inscrivant dans le mouvement et l’action qu’en campant dans le déni. Il faut traiter le mal à la racine, éviter le piège de l’austérité et briser le cercle vicieux de la récession qui a fait tant de dégâts dans le tissu social et économique du pays. Nous devons impérativement et dans l’immédiat retrouver les chemins d’une croissance forte et durable, à la hauteur des attentes des forces vives de la nation.

Certes, la conjoncture mondiale s’y prête mal, mais de quelque côté que soufflent les vents contraires, rien ne saurait faire obstacle au redressement de notre économie, si elle est pilotée au nom d’une politique volontariste. La reprise serait certes moins rapide mais, dans tous les cas, plus forte et plus prometteuse qu’au cours de ces dix dernières années.

Convenons-en : le pays a d’énormes atouts dont il tire peu profit. Il dispose d’un grand potentiel de développement. Son positionnement géographique le prédispose à jouer un rôle dans le redéploiement des chaînes de valeur et d’approvisionnement. Son ouverture sur le monde, et plus particulièrement sur l’Europe, élargit son horizon économique et ajoute à l’attractivité du site Tunisie. La diversification de l’économie est un facteur clé de sa résilience.

L’envie des chefs d’entreprise de retrouver la compétition internationale fera le reste. Qui plus est, le pays recèle un immense gisement d’ingéniosité humaine, de réels leviers de croissance aujourd’hui en panne ou en mode ralenti qu’il est possible de réactiver à peu de frais, pour peu qu’on libère l’investissement de la mainmise bureaucratique et de l’omniprésence de l’Etat, là où il n’est plus dans son rôle. Le secteur privé, même balloté de partout, exposé à toutes les turbulences, est en ordre de marche, moyennant de simples ajustements. Il est dans l’attente d’un signal fort, franc, clair, sans ambiguïté aucune. A charge pour l’exécutif de s’inscrire dans le temps long, tout en clarifiant le mode de gouvernance politique en donnant du temps au temps gouvernemental. Sans quoi, il deviendrait difficile de reconstruire la confiance, d’injecter de la sérénité et de l’apaisement, vision globale et lointaine à l’appui. Il faut une vraie boussole, un cap précis et de la visibilité pour les chefs d’entreprise. Et une perspective pour les jeunes et moins jeunes que plus rien n’enchante ni ne fait rêver. Il y a besoin, il y a nécessité de politiques publiques et sectorielles bien de leur temps, dans le droit fil des avancées technologiques, de l’IA…

La désignation de Madame Sarra Zaafrani Zenzeri, à la tête du gouvernement, le soir même du 20 mars, jour de célébration de la proclamation de l’indépendance nationale, est sans doute un signe et tout un symbole. Le moment s’y prête. C’est l’instant-femme par excellence, comme le pays a su en produire tout au long de son histoire. Elle a de réels attributs et une parfaite maîtrise des rouages de l’Etat, des enjeux du moment et des défis du futur. Aura-t-elle les coudées franches? Saura-t-elle, pourra-t-elle faire la démonstration de sa capacité de faire bouger les lignes et de changer les choses ? On ne tardera pas à le savoir. Mais si, à Dieu ne plaise, et au bout de l’effort, on ne voit rien venir qui puisse nous sortir de l’ornière, alors, il sera difficile d’envisager la suite.

Cet édito est disponible dans le Mag de l’Economiste Maghrébin numéro 916 du 26 mars au 9 avril 2025.

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Le mufti de la République annonce le lundi 31 mars premier jour de l’Aïd El-Fitr

Le mufti de la République Cheikh Hichem Ben Mahmoud, a annoncé que le lundi 31 mars 2025 marquera le premier jour de l’Aïd El-Fitr. Cette décision repose sur des calculs astronomiques et des observations religieuses, confirmant que la fin du mois de Ramadan sera célébrée à cette date.

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Séisme en Birmanie: plus de 1 644 morts et 3 408 blessé

Le bilant du puissant séisme de magnitude 7,7, qui s’est produit en Birmanie vendredi 28 mars, s’alourdit désormais à 1 644 morts et 3 408 blessés. C’est ce qu’a indiqué la junte au pouvoir à Naypyidaw.

Et ce n’est sans doute pas fini, puisqu’un responsable de la Croix-Rouge, cité par nos confrères de francetvinfo.fr, indique que quelque 90 personnes seraient piégées dans les décombres dans un immeuble d’habitation à Mandalay, la deuxième ville de Birmanie.

A noter que le séisme s’est produit dans la ville birmane de Sagaing.

Fait rarissime, la junte a appelé, dès vendredi, à l’aide internationale. Son chef, Min Aung Hlaing, a en effet invité « tout pays, toute organisation » à apporter son secours. Aussi lancé cet appel, un avion chargé de produits de première nécessité a atterri à Rangoun en provenance d’Inde.

Pour sa part, la Chine a annoncé l’envoi d’une équipe de 82 secouristes. Idem pour la France, l’UE, les Etats-Unis et l’Indonésie qui ont eux aussi proposé leur assistance. Pendant ce temps, l’OMS (Organisation mondiale de la santé) a déclenché son « système de gestion des urgences ».

D’autres pays de la région ont également été touchés. C’est le cas de la Thaïlande, plus précisément à Bangkok – ville située à plus de 1 000 km – où on a dénombré pour le moment une dizaine de morts suite à la chute d’une tour.

Le séisme a également été ressenti dans la province chinoise du Yunnan, dans le sud-ouest du pays, selon l’agence chinoise chargée des séismes, qui a enregistré une secousse de magnitude 7,9.

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L’Aïd al-Fitr : L’Arabie saoudite, le Qatar et les Émirats unis pour le dimanche 30 mars

L’Arabie saoudite a officiellement annoncé que dimanche 30 mars 2025 marquera le premier jour de l’Aïd al-Fitr, après la confirmation de l’observation du croissant de lune signalant le début du mois de Chawwal. Cette annonce a été relayée par le Diwan royal saoudien, confirmant ainsi la fin du Ramadan pour l’année 1446 de l’Hégire.

 

Le Qatar et les Émirats arabes unis ont également déclaré que dimanche 30 mars 2025 sera le premier jour de l’Aïd al-Fitr, se basant sur l’observation du croissant de lune. Cette information a été rapportée par la chaîne Al-Arabiya, soulignant l’unité des pays du Golfe dans la détermination de cette date.

 

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L’Aïd scruté par des drones IA : l’innovation des Émirats

Alors que des millions de fidèles attendent avec impatience l’annonce du Mufti pour savoir si l’Aïd sera célébré demain ou après-demain, les Émirats arabes unis jouent les pionniers en déployant des drones high-tech. Le Conseil des Émirats pour la Fatwa et la Recherche Islamique a annoncé qu’il observera, samedi 29 mars 2025, le croissant de lune marquant le début du mois de Chawwal de l’année 1446 de l’Hégire, en utilisant des drones équipés d’intelligence artificielle.

Selon l’agence de presse des Émirats, cette initiative reflète « le leadership des Émirats arabes unis dans l’adoption de solutions technologiques innovantes et l’utilisation des moyens de surveillance et d’observation les plus récents ». Le Conseil devient ainsi la première institution au monde à employer cette technologie avancée pour l’observation du croissant lunaire, une méthode déjà testée avec succès pour le mois de Ramadan cette année.

 

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Anouar Brahem : « After the Last Sky », un retour envoûtant

Huit ans après son album acclamé Blue Maqams, le maître tunisien du oud, Anouar Brahem, revient avec un projet profondément émouvant intitulé After the Last Sky. Inspiré d’un vers du poète palestinien Mahmoud Darwish, « Où les oiseaux doivent-ils voler, après le dernier ciel ? », cet album explore des questions métaphysiques et leurs résonances dans un monde troublé.

Une formation exceptionnelle et une collaboration légendaire
Pour ce nouvel opus, Anouar Brahem s’entoure d’un quartet international composé de musiciens de renom :

Anouar Brahem : oud

Anja Lechner : violoncelle

Django Bates : piano

Dave Holland : contrebasse

Dave Holland, collaborateur de longue date depuis l’album Thimar (1998), apporte une complicité musicale unique. Selon Brahem, « Le jeu de Dave me donne des ailes », une affirmation qui se vérifie tout au long de l’enregistrement. Django Bates enrichit l’ensemble avec des solos virevoltants, tandis qu’Anja Lechner, première violoncelliste à intégrer la musique de groupe de Brahem, ouvre et clôt l’album avec des interventions poignantes.

Un voyage musical entre tradition et modernité

Enregistré en mai 2024 à l’Auditorio Stelio Molo RSI de Lugano sous la direction du producteur Manfred Eicher, After the Last Sky mêle subtilement les modes traditionnels de la musique arabe à des influences multiculturelles. Les pièces de chambre pour oud, violoncelle, piano et contrebasse traduisent une réflexion sur l’exil, la mémoire et les luttes contemporaines, notamment celles du peuple palestinien.

Les titres des morceaux tels que The Eternal Olive Tree ou The Sweet Oranges of Jaffa reflètent cette thématique. L’album s’inscrit également dans un dialogue esthétique et littéraire évoqué dans les notes écrites par Adam Shatz.

Une tournée européenne pour célébrer l’album

La sortie officielle de After the Last Sky le 28 mars 2025 marque le début d’une tournée européenne qui passera par plusieurs villes prestigieuses :

18 avril : Cenon (France) – Le Rocher de Palmer

23 avril : Berlin (Allemagne) – Philharmonie de Berlin

25-26 avril : Paris (France) – Philharmonie de Paris

30 avril : Bruxelles (Belgique) – Bozar

Et bien d’autres jusqu’en décembre 2025.

Pistes principales de l’album
Remembering Hind

After the Last Sky

Endless Wandering

The Eternal Olive Tree

Awake

In the Shade of Your Eyes

Avec cet album, Anouar Brahem continue d’explorer les frontières entre les genres musicaux tout en restant fidèle à ses racines culturelles. Un chef-d’œuvre à découvrir dès maintenant sur ECM Records.

 

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L’industrie pharmaceutique n’échappera pas aux droits de douane de Trump

Donald Trump a déclaré, vendredi 28 mars 2025, qu’il annoncerait bientôt de nouveaux tarifs douaniers visant l’industrie pharmaceutique.

« Il faudra un certain nombre [entre guillemets] qui suffira à inciter les médicaments et les laboratoires pharmaceutiques à importer leurs produits dans notre pays. Nous ne voulons pas dépendre d’autres pays pour cela, comme ce fut le cas avec la Covid-19 », a déclaré Trump.

S’adressant aux journalistes à bord d’Air Force One, dans la soirée du vendredi 28 mars, le président américain a également indiqué qu’il était ouvert à la conclusion d’accords avec des pays concernant les tarifs douaniers. « Je suis certainement ouvert à cela, si nous pouvons faire quelque chose, nous pouvons obtenir quelque chose en retour », a-t-il précisé.

Ces accords devront toutefois être négociés après l’annonce de tarifs réciproques le 2 avril, qui viseront les pays responsables, selon lui, de l’essentiel du déficit commercial américain.

Le même jour, Trump devrait également mettre en place des droits de douane de 25% sur les voitures importées.

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QNB Tunisia sur la voie de la croissance et le retour à la rentabilité

L’année 2024 a été une année décisive dans la restructuration et l’exécution de la nouvelle stratégie de QNB Tunisia, filiale de la plus grande institution financière au Moyen-Orient et en Afrique. Grâce à une gestion rigoureuse et une stratégie axée sur l’efficacité opérationnelle, la banque a consolidé sa performance et prépare activement son retour à la rentabilité en 2025.

Une Poursuite de la Croissance et des Indicateurs en Amélioration Continue

Au terme de l’exercice 2024, l’encours des engagements de QNB Tunisia a enregistré une progression de 12% pour atteindre 1887 millions de dinars, confirmant ainsi le rôle actif de la banque dans le financement de l’économie tunisienne. Les engagements envers le secteur public ont continué à croître atteignant 466 millions de dinars. Le portefeuille d’investissement en Bons du Trésor et en Emprunt National s’est également renforcé pour atteindre 558 millions de dinars en 2024, illustrant l’engagement de la banque à participer dans la stabilité économique nationale.

Par ailleurs, la qualité du portefeuille de crédit a poursuivi son amélioration avec une réduction significative des engagements classés, qui se sont contractés de 91 millions de dinars pour se situer à 514 millions de dinars. Le taux des créances accrochées s’est amélioré pour atteindre 27,3 %, poursuivant sa tendance baissière amorcée depuis 2021 conformément à la feuille de route mise en place par la banque.

Une Croissance Continue de la Collecte de Dépôts

QNB Tunisia a enregistré une progression notable de sa collecte de dépôts en 2024, soit une évolution de 14,4% par rapport à l’année précédente, atteignant un encours total de 1582 millions de dinars. Cette performance a été portée par l’évolution du volume de tous les types de dépôts, avec une croissance de 12% de l’épargne pour atteindre 146 millions de dinars, une évolution de 13% des dépôts à terme atteignant 992 millions de dinars et une progression de 11% des dépôts à vue pour atteindre 376 millions de dinars. La banque a également renforcé ses offres de dépôts pour les particuliers, les entreprises et les institutionnels, contribuant ainsi à l’amélioration de sa liquidité.

Dans un contexte de maîtrise des coûts, QNB Tunisia a mis en place une politique de gestion optimisée des ressources. La diversification des sources de dépôts, notamment à travers des produits à faible coût et une meilleure structuration des dépôts à terme, a permis d’améliorer la rentabilité de la banque et de renforcer sa position concurrentielle sur le marché.

Vers un Retour à la Rentabilité en 2025

La stratégie de redressement de QNB Tunisia mise en place depuis 2021 commence à porter ses

fruits. En 2024, le Produit Net Bancaire (PNB) a poursuivi sa croissance avec une évolution de 25,7% par rapport à l’année précédente atteignant 70 millions de dinars. Cette progression résulte d’une amélioration soutenue de la marge d’intérêt, portée par une gestion optimisée des ressources, ainsi que d’une diversification stratégique des sources de revenus, renforçant ainsi la résilience et la compétitivité de la banque.

La maîtrise des charges opérationnelles et la poursuite de la réduction du coût du risque ont permis d’atténuer davantage le déficit du résultat net de 36% soit une amélioration de 25 millions de dinars. Fort de cette dynamique positive, QNB Tunisia se projette désormais vers un retour à la rentabilité en 2025, confirmant ainsi l’efficacité des efforts consentis pour repositionner la banque sur son marché.

En outre, les fonds propres de la banque ont atteint 282,9 millions de dinars, consolidant ainsi sa solidité financière. Les ratios de solvabilité (25,5 %) et de liquidité (245,9 %) restent largement au-dessus des exigences réglementaires, garantissant ainsi la résilience de QNB Tunisia face aux évolutions du marché. Le ratio de couverture des crédits par les dépôts a atteint 104% contre 120%, le plafond exigé par la Banque Centrale de Tunisie.

La restructuration de la banque et la mise en place d’une bonne gouvernance en conformité avec les circulaires de la Banque Centrale de Tunisie et les politiques de la banque mère, ont permis à la banque la maîtrise des risques principalement liés aux crédits, à la liquidité et au marché, ainsi que les risques opérationnels.

Un Modèle de Développement Responsable

L’engagement de QNB Tunisia envers le développement durable s’est intensifié en 2024 à travers plusieurs initiatives ESG majeures. La banque a renforcé son soutien à la microfinance avec plus de 57,3 millions de dinars alloués au financement des institutions de microfinance et de petites entreprises, favorisant ainsi l’inclusion financière et la création d’emplois.

De plus, QNB Tunisia a étendu ses services bancaires à des populations sous-bancarisées à travers de nouveaux canaux digitaux, permettant ainsi à une large frange de la population d’accéder aux services financiers.

Sur le plan sociétal, la banque a initié plusieurs actions en faveur de l’éducation et de l’autonomisation des jeunes entrepreneurs, notamment par des programmes d’éducation financière.

Elle a également confirmé son engagement à soutenir le secteur de la santé, qui est un pilier fondamental de sa stratégie de responsabilité sociétale. La banque a lancé plusieurs initiatives notamment les campagnes de collecte de don de sang en collaboration avec le Centre National de Transfusion Sanguine, des campagnes de sensibilisation au cancer du sein ainsi que l’amélioration des conditions des hôpitaux publics. Il convient également de mentionner que QNB Tunisia soutient le sport et les athlètes en Tunisie, en particulier le sport féminin.

Enfin, la banque réaffirme son engagement et sa volonté constante au service de l’économie tunisienne, avec pour objectif un retour à la profitabilité d’ici la fin de l’exercice 2025, tout en renforçant son rôle sur le plan financier national.

QNB Tunisia est présente dans 11 gouvernorats à travers 29 agences, dont deux agences QNB First à Tunis et à Sousse, 3 centres d’affaires Corporate pour les Entreprises au Grand Tunis et à Sousse.

D’après communiqué

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