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Le Japan Festival 2026 s’installe à la Cité de la Culture de Tunis

À l’occasion du 70e anniversaire de l’établissement des relations diplomatiques entre le Japon et la Tunisie, la culture nipponne sera à l’honneur dans la capitale.

L’ambassade du Japon en Tunisie organise un événement exceptionnel, le Japan Festival 2026, qui se tiendra sur trois jours consécutifs à la Cité de la Culture de Tunis : du vendredi 30 octobre au dimanche 1er novembre pour une mmersion au cœur des traditions et des arts japonais

Les amoureux de la culture asiatique sont invités à voyager au Pays du Soleil-Levant à travers une programmation riche, variée et interactive, avec notamment des ateliers d’initiation à la calligraphie japonaise, démonstrations fascinantes de l’art floral (Ikebana) et cérémonies du thé traditionnelles et de nombreux spectacles vivants et animations, qui se succéderont sur scène tout au long du festival pour émerveiller petits et grands.

L’entrée est gratuite et ouverte à tous, précis l’ambassade du Japon, en ajoutant que les horaires détaillés et les différentes étapes du programme seront dévoilés progressivement sur les canaux officiels de l’événement placé sous le signe du partage et de l’amitié tuniso-japonaise.

Y. N.

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Tunisie | Zied El Heni entame une grève de la faim

Le journaliste Zied El Heni a annoncé dans la soirée de ce samedi 10 octobre 2026, sa participation symbolique à la grève de la faim menée par Ahmed Néjib Chebbi et Abdelhamid Jelassi

Dans une lettre diffusé par sa famille via sa page Facebook, Zied El Heni affirme que cette action vise à protester contre la coupure de la diffusion de la chaîne d’information TV5 Monde en prison et à défendre ainsi le droit d’accès à l’information.

Il a par ailleur rappelé qu’il doit comparaître le 16 octobre devant la Chambre correctionnelle spécialisée dans les affaires de terrorisme au Tribunal de première instance de Tunis et qu’il fera face à une autre convocation devant le tribunal le 6 novembre prochain.

Zied El Heni a par ailleurs déploré les poursuites le visant et fermement rejeté toutes les accusations.

Y. N.

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Quatre dealers recherchés arrêtés à Sijoumi

Dans le cadre de la lutte contre le trafic de stupéfiants, une opération sécuritaire menée à Sijoumi a permis l’arrestation de quatre trafiquants de drogue.

Ces derniers faisaient l’objet de plusieurs mandats de recherche et sont considérés comme dangereux, a indiqué une source sécuritaire citée par Mosaïque FM, ce samedi 10 octobre 2026.

Lors de leur interpellations, les dealers étaient en possession d’une quantité de cannabis, a précisé la même source, ajoutant qu’un autre individu impliqué dans plusieurs affaires de vol a également été arrêté au cours de la même opération.

L’ensemble des suspects a été placé en garde à vue, tandis que les opérations de traque et de lutte contre le trafic de drogue se poursuivent dans la zone.

Y. N.

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Michael Jackson version symphonique | L’évènement musical à ne pas manquer à la Cité de la Culture

Trente ans après le concert historique du King of Pop à Tunis, l’Orchestre symphonique tunisien, sous la direction de Shady Garfi, ressuscite la magie de Michael Jackson le jeudi 29 octobre 2026 à l’Opéra de Tunis.

Un spectacle symphonique inédit mêlant musique, chant et danse pour faire revivre les plus grands tubes de la légende pop sera ainsi donné au Théâtre de l’Opéra de Tunis de la Cité de la Culture Chedly Klibi, le jeudi 29 octobre 2026.

A l’initiative et sous la direction de son chef, Shady Garfi, l’Orchestre symphonique tunisien est en train de vous préparer quelque chose d’ENORME : Un concert Tribute to Mickael Jackson !

Oui ! vous avez bien lu, bien entendu ! 30 après son passage pareil à celui d’une étoile filante, on fait ressusciter la légende du King of pop et cette magie qui traverse les frontières et les générations !!

Trente ans déjà ! Le 7 octobre 1996, Michael Jackson faisait vibrer Tunis lors de son inoubliable concert au stade olympique d’El Menzah. Un événement historique, des milliers de fans en folie et des souvenirs qui, trois décennies plus tard, n’ont pas pris une ride. Le King of Pop a beau nous avoir quittés, sa musique, elle, n’a jamais cessé de danser !

En évocation de cet anniversaire symbolique, l’Orchestre symphonique tunisien vous donne rendez-vous avec un spectacle unique : Tribute to Michael Jackson , une célébration toute en rythme et en émotions, baignée du goût doux-amer de la nostalgie, conçue par le dynamique chef Shady Garfi et produite par le Théâtre de l’Opéra de Tunis – Pôle Musique et Opéra.

Au programme : les plus grands tubes du King of Pop revisités par les sonorités puissantes d’un orchestre symphonique, avec chant et danse pour faire monter la température et amplifier le plaisir! De Billie Jean à Thriller, de Beat It à Smooth Criminal, préparez-vous à retrouver ces mélodies mythiques gravées dans la mémoire des générations et font l’effet d’un courant électrique qui fait automatiquement bouger, danser les corps, touts âges confondus.

Et pour que la soirée soit au top, de jeunes et nouvelles voix tunisiennes seront de la partie pour interpréter les lyrics. Vous aurez donc le plaisir de découvrir Daly Mj, Rabaa Ammar, Farah Zribi

Une intention que Michael Jackson aurait sans doute adorée ! Faire dialoguer la magie de la musique symphonique avec son irrésistible énergie, dans un spectacle où les cordes rencontrent le groove, où les grandes envolées orchestrales côtoient les rythmes légendaires et où la danse promet de faire revivre l’esprit du King.

Que vous ayez vécu le concert de 1996 ou que vous ayez découvert Michael Jackson sur YouTube, dans les playlists de vos parents ou grâce à TikTok, une chose est sûre : son univers appartient au monde entier, faisant fi de toutes les frontières. Les fans de la première heure retrouveront leurs classiques, tandis que les plus jeunes pourront découvrir, en live et en grand format, pourquoi Michael reste cette légende absolue de la pop.

Trente ans après El Menzah, l’histoire continue. Cette fois, pas besoin de remonter le temps: il suffit de se laisser emporter par la musique, de suivre le rythme et, qui sait, de tenter quelques pas de Moonwalk en sortant !
Alors, venez vite, venez vite, on vous invite, on vous attend !

Communiqué

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Perturbation temporaire de la circulation à l’entrée sud de Tunis dès le 13 octobre 2026

​Le Ministère de l’Équipement et de l’Habitat informe les usagers de la route régionale 22, connue sous le nom de l’entrée sud de la capitale, du démarrage des travaux au niveau de la zone de Jebel Jelloud.

Ces travaux s’inscrivent dans le cadre de la réalisation de la deuxième tranche du projet d’élargissement de cet axe routier majeur, précise le ministère en ajoutant que pour assurer le bon déroulement du chantier, la circulation sera partiellement déviée sur deux voies dans chaque sens sur un tronçon d’environ un kilomètre.

Cette mesure concerne aussi bien les automobilistes se dirigeant vers le centre-ville de Tunis que ceux qui quittent la capitale en direction de Sousse, pour une durée d’une semaine à compter du mardi 13 octobre 2026.

​Afin de garantir la sécurité de tous, le ministère invite l’ensemble des usagers de la route à faire preuve de vigilance, à respecter scrupuleusement la signalisation routière installée sur place et à réduire leur vitesse à l’approche de la zone des travaux.

Y. N.

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Météo | Les prévisions pour cette nuit

Un temps instable s’installe sur le nord de la Tunisie où le ciel sera parfois très nuageux avec des pluies localement orageuses et parfois abondantes sur le littoral, alors que des passages nuageux survoleront le reste du pays.

​C’est ce qu’annonce l’Institut national de la météorologie (INM), ajoutant que le vent soufflera fort à proximité des côtes et sera faible à modéré dans les autres régions.

​Côté températures, les nocturnes seront comprise entre 15 et 21 degrés sur le nord ainsi que sur les hauteurs, et entre 22 à 27 degrés sur les autres zones.

Y. N.

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Tunisie | Le SNJT tient son congrès alors que quatre journalistes sont en prison

Les travaux du congrès du Syndicat national des journalistes tunisiens (SNJT) débutent ce samedi 10 octobre 2026 dans un contexte politique et médiatique d’une extrême sensibilité, marqué au premier chef par l’incarcération de quatre journalistes — Mourad Zeghidi, Borhen Bsaies, Zied El Hani et Mohamed Yousfi. Cette situation remet au premier plan la question de la liberté de la presse et des limites de l’ouverture en Tunisie, conférant au débat sur la situation de la profession des dimensions qui dépassent le cadre strictement syndical.

Fahem Boukaddous *

L’un des indicateurs permettant d’appréhender la nature des relations entre le pouvoir et la presse en Tunisie est sans doute le nombre de journalistes incarcérés simultanément. Quelles que soient les formes de restriction — des procès et poursuites judiciaires à l’interdiction d’exercer, en passant par les pressions sur les médias et les entraves à l’accès aux sources d’information — l’emprisonnement de journalistes demeure l’un des indicateurs les plus révélateurs de l’état des libertés publiques et de la nature des limites imposées à la liberté d’expression et à la critique.

Durant les années du régime de Ben Ali, la presse tunisienne a subi le poids de la censure ainsi que des pressions politiques et sécuritaires ; des journalistes ont fait l’objet de poursuites et de procès, et se sont vu interdire d’écrire ou de voyager. Malgré le caractère global de ce climat répressif, il était rare que plus de deux journalistes soient emprisonnés simultanément. Cette période a notamment été marquée par l’incarcération de Taoufik Ben Brik, Slim Boukhdir et Zouhair Makhlouf, outre d’autres formes de poursuites et de restrictions ; cela ne signifiait pas pour autant que les autres journalistes jouissaient d’une liberté réelle ou que le paysage médiatique était épargné par la répression.

La capacité du pouvoir à imposer l’autocensure et la peur

Le nombre limité de journalistes emprisonnés à l’époque ne témoignait pas d’une tolérance du pouvoir envers la liberté de la presse ; il s’inscrivait plutôt dans les méthodes de gestion et de contrôle de l’espace médiatique, permettant de maintenir une pression constante sans que chaque mesure restrictive ne débouche nécessairement sur une peine de prison.

En effet, la répression ne se mesure pas uniquement au nombre de personnes jetées derrière les barreaux, mais aussi à la capacité du pouvoir à imposer l’autocensure et la peur, ainsi qu’à dicter ce qui peut être publié et ce qui doit être passé sous silence.

La détention simultanée de quatre journalistes soulève aujourd’hui des questions qui ne sauraient être réduites aux seuls dossiers judiciaires individuels, ni dont on peut ignorer la portée politique et professionnelle. Au-delà des spécificités juridiques propres à chaque affaire, la concomitance de ces cas — qui coïncide avec la tenue du congrès du Syndicat des journalistes — fait de la question de la liberté de la presse un test majeur pour le climat général du pays.

La particularité de l’emprisonnement d’un journaliste réside dans le fait que ses conséquences ne se limitent pas à la privation de sa liberté individuelle, mais affectent également le droit de la société à l’information. En effet, le journaliste n’exerce pas seulement un droit individuel à l’expression ; il remplit une mission d’intérêt public consistant à recueillir, vérifier et diffuser des informations, à demander des comptes aux décideurs et à mettre les faits et les opinions à la disposition des citoyens. Ainsi, lorsqu’un journaliste est emprisonné pour ses écrits ou ses propos, ou qu’il se retrouve sous la menace de poursuites dans l’exercice de ses fonctions, l’impact dépasse sa personne pour affaiblir la capacité de la société à s’informer, à débattre et à exercer un contrôle démocratique.

Sous cet angle, la défense des journalistes emprisonnés ne consiste ni à défendre des individus en particulier, ni à épouser l’ensemble de leurs positions ou opinions ; il s’agit plutôt de défendre un principe fondamental : la liberté d’expression n’est garantie que lorsqu’elle englobe également les opinions critiques et dérangeantes, et le traitement des dérives présumées ne doit pas se transformer en un moyen de réduire au silence certaines voix ou d’intimider les autres professionnels des médias.

La tenue du congrès du syndicat revêt, dans ce contexte, une importance accrue. Ce congrès ne constitue pas seulement une étape organisationnelle destinée à évaluer le bilan du bureau exécutif, à élire une nouvelle direction et à définir les priorités de l’action syndicale ; c’est aussi l’occasion de faire le point sur la réalité de la profession, sur la place des journalistes dans le paysage général et sur leur capacité à exercer leur rôle en toute indépendance, alors que s’intensifient les craintes de poursuites judiciaires et que s’amenuisent les garanties protégeant la liberté d’exercice du journalisme.

Permettre à la presse d’exercer son rôle de contrôle

Par ailleurs, l’emprisonnement de quatre journalistes place le congrès face à une responsabilité qui dépasse les revendications professionnelles et sociales — aussi importantes soient-elles — pour englober la défense du droit à la liberté et des conditions permettant à la presse d’exercer son rôle de contrôle.

En effet, la défense des salaires, des conditions de travail et de la stabilité professionnelle est indissociable de la défense de la liberté du journaliste d’écrire, de critiquer et d’enquêter ; car une profession dont les membres sont en proie à la peur et aux poursuites ne saurait remplir sa fonction sociale comme il se doit.

Dans ce contexte, l’appel à la libération de Mourad Zeghidi, Borhen Bsaies, Zied El Hani et Mohamed Yousfi va bien au-delà d’une simple revendication syndicale ou d’un geste de solidarité. Il s’agit d’un appel à apaiser les tensions et à ouvrir de plus larges perspectives pour les libertés ; c’est aussi le signe que la résolution de la tension actuelle ne saurait passer par un durcissement des restrictions, mais plutôt par le respect des droits et libertés, la garantie de l’indépendance de la justice et l’instauration d’un environnement propice à la critique et à la diversité des opinions.

L’expérience tunisienne a démontré qu’en période de tension politique, la libération de journalistes peut être perçue comme un indicateur positif d’une possible détente. Tout comme l’arrestation de journalistes a, par le passé, témoigné de l’intransigeance du pouvoir et du rétrécissement de l’espace public, leur libération aujourd’hui pourrait constituer un message d’apaisement s’adressant non seulement au milieu médiatique, mais aussi à l’ensemble des acteurs politiques, civils et sociaux.

Toutefois, il ne faut pas confondre la libération de journalistes avec une véritable amélioration de la situation des libertés. Cette libération, bien qu’importante, ne constitue qu’une première étape ; elle doit s’accompagner de garanties empêchant de nouvelles poursuites liées à l’expression d’opinions, d’une révision des textes juridiques criminalisant le travail journalistique, et de la fin du climat d’intimidation poussant les journalistes à l’autocensure, sans oublier la mise en place de conditions assurant l’indépendance économique et professionnelle des médias.

Le véritable test ne réside pas uniquement dans le nombre de journalistes en liberté, mais dans leur capacité à travailler sans crainte, dans la disposition du pouvoir à accepter la critique et dans la capacité de la société à défendre son droit à une information indépendante et pluraliste. La liberté de la presse n’est pas un privilège que le pouvoir octroie ou retire à sa guise, mais un droit fondamental indispensable au bon fonctionnement de la vie publique.

C’est dans ce contexte que se tient le congrès du Syndicat des journalistes, avec une question qui préoccupe vivement la profession : quel avenir pour la presse tunisienne alors que quatre de ses membres sont derrière les barreaux ?

La libération de ces quatre journalistes ne suffirait peut-être pas, à elle seule, à transformer la situation ; elle constituerait toutefois un geste d’une portée politique et symbolique majeure, susceptible d’amorcer une détente et de rétablir la confiance. À l’inverse, leur maintien en détention — alors même que se tient un congrès censé réaffirmer l’engagement envers la liberté et l’indépendance de la presse — laisserait planer le doute sur la trajectoire du pays en matière de libertés.

Les journalistes d’abord : non pas qu’ils soient au-dessus des lois, mais parce que la liberté de la presse est une condition du droit de la société à l’information, et parce que leur libération pourrait ouvrir la voie à une détente plus large, touchant non seulement les médias, mais l’ensemble de la vie publique.

Traduit de l’arabe.

* Journaliste.

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100 000 dollars pour naviguer dans le détroit d’Ormuz

Les capitaines de pétroliers dans le golfe Persique perçoivent des rémunérations équivalant à 100 000 dollars par mois pour naviguer dans le détroit d’Ormuz, auxquelles s’ajoute une prime de risque de 50 000 dollars par traversée alors que l’Iran multiplie les attaques contre les navires.

Imed Bahri

Le Finacial Times indique, en citant trois sources proches des armateurs et des équipages, que les propriétaires de navires proposent ces sommes considérables pour inciter les marins à rester à bord, tandis que les pays du Golfe s’efforcent de maintenir le flux de pétrole brut transitant par ce détroit vital.

Les marins ordinaires dont le salaire mensuel de base avoisine généralement les 1 500 dollars ainsi que les capitaines qui perçoivent habituellement environ 15 000 dollars par mois voient leur rémunération doubler lorsqu’ils se trouvent dans le sud de la mer Rouge et dans le golfe d’Oman et leurs revenus augmentent encore davantage lors de chaque traversée du détroit d’Ormuz, les marins ordinaires perçoivent alors au moins quatre à six fois leur salaire habituel.

Quatre à six fois le salaire habituel 

Comme la plupart des traversées du détroit sont effectuées par des pétroliers assurant des rotations régulières, les marins peuvent percevoir ces tarifs élevés pendant des mois d’affilée tout en étant constamment exposés au risque d’attaques iraniennes par missiles et drones. Selon une source bien informée, les marins qui s’aventurent dans ces voyages sont désormais perçus presque comme des mercenaires ce qui reflète l’ampleur des risques liés à la navigation dans le détroit.

Les navires qui prennent le risque de traverser cette voie maritime sont confrontés à l’une des vagues d’attaques les plus violentes depuis que les frappes américaines et israéliennes contre l’Iran ont déclenché les hostilités en février.

D’après la société de sécurité maritime Vanguard, au moins 14 attaques ont eu lieu depuis le 20 septembre dont quatre ont visé des navires depuis samedi 3 octobre.

Toutefois, les prix élevés obtenus pour le pétrole brut parvenant à sortir du détroit, conjugués aux risques liés à l’impossibilité d’expédier le pétrole produit dans le Golfe, incitent les producteurs de la région à payer le prix fort pour ces traversées.

Cette semaine, les tarifs d’affrètement pour le transport de cargaisons via cette voie maritime contestée ont atteint un niveau record de 1,3 million de dollars par jour, contre environ 20 000 à 50 000 dollars par jour l’année dernière.

La navigation pour pénétrer dans le Golfe, charger le pétrole et en ressortir prend généralement environ quatre jours. Seule une poignée de navires accepte d’effectuer ce trajet, assurant la navette pour transporter le pétrole vers d’autres tankers qui attendent au large de Fujaïrah, dans le golfe d’Oman, d’où il est ensuite acheminé vers sa destination finale.

Un superpétrolier type transporte environ deux millions de barils de pétrole et compte un équipage pouvant aller jusqu’à 35 marins, placés sous les ordres du capitaine.

Pressions sur les équipage refusant de traverser le détroit

Manoj Yadav, secrétaire général du syndicat indien Forward Seamen’s Union of India, a déclaré que les armateurs proposent soit des sommes importantes aux marins, soit, dans certains cas, exercent des pressions sur les membres d’équipage refusant de traverser le détroit en les menaçant d’être remplacés et de voir les frais de leur rapatriement déduits de leur salaire.

Au total, au moins 93 navires ont été la cible d’attaques depuis le 28 février et 24 marins ont trouvé la mort, selon l’Organisation maritime internationale (OMI).

Scott Bergeron, directeur général de la compagnie de transport maritime Oldendorff Carriers, a déclaré mardi lors d’une conférence sur le transport maritime au Royaume-Uni : «La réalité est que ces navires et nos marins sont devenus des cibles. C’est une situation honteuse mais c’est aussi une nouvelle réalité qui rend la vie extrêmement difficile pour les personnes dont nous dépendons».

La plupart des navires traversent le détroit d’Ormuz de nuit en désactivant leurs systèmes de positionnement par satellite (GPS).

La marine américaine a déployé des moyens de défense aérienne pour protéger les navires traversant le détroit via un itinéraire longeant la côte omanaise.

La plateforme d’analyse maritime Windward a estimé que 13 navires avaient traversé le détroit le 4 octobre, contre 24 le même jour de la semaine précédente, une baisse consécutive à la recrudescence des attaques.

Les données de Windward indiquent qu’environ 2% des navires ayant traversé le détroit d’Ormuz au cours du troisième trimestre ont été la cible d’attaques. Avant le déclenchement du conflit, environ 135 navires traversaient le détroit chaque jour, transportant près d’un cinquième des approvisionnements mondiaux en pétrole et en gaz naturel liquéfié (GNL).

Recrudescence des attaques contre les navires  

L’intensification des attaques la semaine dernière a fait suite à des rapports indiquant que les flux totaux de pétrole en provenance du Golfe étaient revenus à des niveaux proches de ceux enregistrés avant le conflit, selon la plateforme de données sur les matières premières Kpler.

Toutefois, Kpler a indiqué ce mardi que les flux de pétrole transitant par le détroit d’Ormuz lui-même demeuraient inférieurs d’environ un tiers aux niveaux d’avant-guerre. Certains flux, qui transitaient auparavant par le détroit, ont été réorientés vers d’autres itinéraires, notamment des oléoducs.

Outre les coûts liés aux équipages, les propriétaires de pétroliers s’acquittent de primes d’assurance contre les risques de guerre variant de 6% à 10% de la valeur de la coque du navire pour opérer dans la région, selon des courtiers en assurance. 

Les prix du carburant marin ont également atteint de nouveaux sommets la semaine dernière, sous l’effet des inquiétudes du marché concernant les approvisionnements futurs, selon l’agence Argus, spécialisée dans le suivi des prix.

Lundi, le prix du fioul couramment utilisé par les superpétroliers à Fujaïrah —le port de ravitaillement le plus proche du Golfe— a atteint 686 dollars la tonne, soit une hausse de 67% par rapport à la même période l’an dernier, alourdissant ainsi davantage les coûts du voyage. 

La plupart des marins sont originaires de communautés défavorisées dans des pays tels que les Philippines, l’Inde et l’Indonésie ainsi que de Russie, d’Ukraine et d’Europe de l’Est. Ils sont généralement attirés par ce métier pénible en raison de salaires nettement supérieurs à ceux qu’ils pourraient percevoir dans leur pays d’origine.

Yadav a déclaré: «Les marins sont perdants sur toute la ligne. S’ils refusent, ils risquent de perdre leur emploi et s’ils acceptent, ils risquent de perdre la vie».

Parmi les entreprises faisant transiter des navires par le détroit figurent la compagnie sud-coréenne Sinokor et la société grecque Dynacom ainsi que des entreprises publiques du Moyen-Orient, notamment la Compagnie pétrolière nationale d’Abou Dabi (Adnoc) —qui dispose de sa propre division de transport maritime— et la Kotc (Kuwait Oil Tanker Company), entreprise publique koweïtienne spécialisée dans le transport maritime d’hydrocarbures.

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Navi Pillay | Nobel pour les victimes, avertissement aux puissants

En récompensant Navi Pillay, le Nobel de la paix 2026 place la défense des droits humains au centre d’un débat qui dépasse les frontières de Gaza. Ancienne Haut-Commissaire des Nations unies aux droits de l’homme, magistrate et figure de la lutte contre l’impunité, la juriste sud-africaine incarne une justice internationale confrontée à une contradiction persistante : les principes sont universels, mais leur application reste soumise aux rapports de force. Les puissants rechignant toujours à les appliquer.

Djamal Guettala

La distinction prend un relief particulier depuis que Navi Pillay a présidé la commission d’enquête de l’Onu qui a conclu, en septembre 2025, qu’Israël avait commis un génocide dans la bande de Gaza. Les autorités israéliennes ont rejeté ces conclusions et vivement attaqué la lauréate après l’annonce du prix. La controverse est devenue le prolongement d’un affrontement plus large sur la légitimité des institutions internationales à enquêter sur les actes des États.

Le rapport de la commission d’enquête des Nations unies, publié le 16 septembre 2025, estime que quatre des cinq catégories d’actes constitutifs du génocide prévues par la Convention de 1948 ont été commises à Gaza. La commission a également conclu à l’existence d’une intention de détruire les Palestiniens de Gaza, en tout ou en partie, en tant que groupe.

Ces conclusions doivent être rapportées avec précision. Elles émanent d’une commission d’enquête et ne constituent pas, à elles seules, une condamnation prononcée par un tribunal. Cette distinction juridique n’enlève rien à la gravité des constats formulés ; elle rappelle que l’établissement des faits, leur qualification et la détermination des responsabilités obéissent à des procédures distinctes.

Le droit à l’épreuve des pouvoirs

En s’en prenant à Navi Pillay, les autorités israéliennes contestent la légitimité de celle qui a dirigé ces travaux. Mais le débat ne peut se réduire à une querelle de déclarations. Il porte sur la capacité des mécanismes internationaux à recueillir des éléments, à examiner les violations présumées et à rendre publiques leurs conclusions sans céder aux pressions politiques.

Le Nobel ne tranche pas la controverse juridique autour de Gaza. Il distingue une carrière et un engagement en faveur de la paix et du droit international. Sa portée réside aussi dans le signal adressé à ceux qui considèrent que l’indépendance de la justice doit être protégée, même lorsque ses travaux dérangent.

Née en 1941 à Durban, en Afrique du Sud, Navi Pillay a grandi sous l’apartheid. Avocate, elle a défendu des opposants au régime ségrégationniste, avant de rejoindre le Tribunal pénal international pour le Rwanda. Elle en a été présidente de 1999 à 2003.

Son travail dans l’affaire Jean-Paul Akayesu a marqué l’histoire du droit pénal international : le jugement rendu en 1998 a reconnu que les violences sexuelles pouvaient constituer des actes de génocide lorsqu’elles étaient commises avec l’intention de détruire, en tout ou en partie, un groupe protégé. Cette avancée a contribué à mieux prendre en compte des crimes longtemps minimisés dans les procédures judiciaires.

Navi Pillay a ensuite dirigé le Haut-Commissariat des Nations unies aux droits de l’homme de 2008 à 2014. Son parcours traverse ainsi plusieurs moments majeurs de la construction d’une justice internationale chargée de poursuivre les crimes les plus graves et de reconnaître les victimes.

Cette trajectoire donne au prix une dimension qui dépasse la seule actualité du Proche-Orient. Elle rappelle que la justice internationale s’est construite à travers des luttes concrètes, des enquêtes difficiles et la remise en cause de l’impunité, notamment lorsque les victimes disposent de peu de moyens pour faire entendre leur voix.

Signature:

«Aux survivants des crimes internationaux»

Navi Pillay a dédié son Nobel aux survivants des crimes internationaux et aux défenseurs de la justice internationale. Cette déclaration replace les victimes au cœur d’une actualité dominée par les réactions diplomatiques et les accusations réciproques.

La reconnaissance des victimes ne se limite pas à la compassion. Elle suppose de préserver les témoignages, d’établir les faits, de rechercher les responsabilités et de permettre aux procédures judiciaires de suivre leur cours. Les institutions internationales ne peuvent, à elles seules, garantir l’application de leurs décisions. Elles dépendent aussi de la coopération des États et de leur volonté de respecter les obligations auxquelles ils sont soumis.

Le prix attribué à Navi Pillay ne mettra pas fin aux souffrances à Gaza et ne résoudra pas le conflit israélo-palestinien. Il ne remplace ni les enquêtes ni les décisions des juridictions compétentes. Mais il donne une portée mondiale à un combat qui concerne l’ensemble des sociétés : faire en sorte que les victimes ne soient pas oubliées et que la puissance politique ou militaire ne suffise pas à écarter l’examen du droit.

La question posée par ce Nobel est finalement celle de la cohérence internationale. Les principes des droits humains peuvent-ils être défendus partout avec la même exigence ? La réponse ne dépendra pas d’une cérémonie ni d’une distinction, mais de la manière dont les États traiteront les conclusions des enquêtes, les procédures judiciaires et les droits des populations civiles.

En consacrant Navi Pillay, le comité Nobel honore une juriste dont le parcours relie la lutte contre l’apartheid, la justice pénale internationale et la défense des droits humains. La véritable portée de cet hommage se mesurera à la place accordée, au-delà des discours, aux victimes et à l’indépendance de la justice.

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Au lieu de mobiliser ses cerveaux, la Tunisie compte leurs départs

L’accélération du rythme des départs des médecins, ingénieurs et autres technologues tunisiens, à la recherche de meilleures perspectives professionnelles et humaines sous des cieux plus cléments, en Europe, en Amérique ou dans les pays du Golfe, remet au centre du débat une question fondamentale : comment les pays en développement peuvent-ils transformer la perte de capital humain en levier de souveraineté économique ?

Abdelwaheb Ben Moussa *

En Tunisie, le constat demeure préoccupant face à l’ampleur des départs de compétences. Selon le président de l’Ordre des Ingénieurs Tunisiens (OIT), environ 46 000 ingénieurs ont quitté la Tunisie au cours de la dernière décennie. Dans le secteur de la santé, près de 1 450 médecins auraient quitté le pays en 2024, selon le secrétaire général du Conseil national de l’Ordre des médecins. Combien de médecins ont quitté le pays au cours des dix dernières années, qui n’ont pas été glorieuses, loin d’en faut ? Le chiffre doit être effrayant…

Face à cette perte de compétences formées en grande partie par la collectivité publique, le débat institutionnel oscille encore trop souvent entre constat, inquiétude et appel au retour, sans grande conviction et, surtout, sans garanties concrètes pour un emploi décent.

Du discours moral à la réalité opérationnelle

Il faut avoir le courage de nommer les choses. Exhorter nos compétences au retour sans leur offrir les conditions d’exercice de leur talent risque de rester sans effet. Nos cadres ne quittent pas nécessairement leur pays par déficit d’attachement national. Les conditions de travail, les perspectives professionnelles, les niveaux de rémunération, les possibilités de recherche et l’environnement administratif constituent autant de facteurs susceptibles de peser dans leur décision.

Face à ce constat, l’Ordre des Ingénieurs Tunisiens plaide pour l’élaboration d’un cadre légal et incitatif spécifique destiné à attirer les compétences établies à l’étranger et à renforcer le transfert de savoir-faire. C’est une orientation importante, mais elle doit dépasser une approche exclusivement fiscale ou salariale.

Les transferts financiers des Tunisiens résidant à l’étranger ont atteint 8,2 milliards de dinars en 2024, soit près de 6,5 % du PIB, selon les données de la Banque centrale de Tunisie. Cette contribution financière considérable montre que le lien avec le pays ne disparaît pas avec le départ. Le véritable enjeu est désormais de construire une ingénierie d’accueil et de contribution permettant également de mobiliser le capital scientifique, technique et entrepreneurial de la diaspora.

À l’ère de l’intelligence artificielle, du travail distribué et des architectures ouvertes, la contribution de la diaspora n’exige d’ailleurs plus nécessairement un retour physique permanent. Elle peut prendre la forme d’une participation à distance, de missions d’expertise, de mentorat, de recherche collaborative, de transfert technologique ou de co-pilotage de projets nationaux.

Trois leviers pour bâtir un réseau de souveraineté partagée

Pour le cycle 2026-2030, la Tunisie doit dépasser la simple gestion administrative de sa diaspora pour en faire une véritable infrastructure d’ingénierie nationale.

Le premier levier est celui d’un cadre légal fondé sur la responsabilité et la confiance. La proposition d’un dispositif incitatif en faveur des ingénieurs tunisiens établis à l’étranger pourrait être traduite par des mécanismes de coopération permettant à ces experts d’encadrer des laboratoires mixtes, de contribuer à la conception d’architectures des systèmes d’information publics, de participer à l’évaluation technique de projets stratégiques ou de co-piloter certaines initiatives sans reproduire les lourdeurs bureaucratiques qui ont précisément contribué à éloigner les compétences.

Le deuxième levier concerne les grands chantiers nationaux. Transition énergétique, transformation numérique, modernisation bancaire, intelligence artificielle, gestion de l’eau ou infrastructures intelligentes pourraient bénéficier de dispositifs d’Open Innovation associant systématiquement les compétences tunisiennes établies à l’étranger. Mais leur participation ne devrait pas se limiter à des conférences ou à des consultations symboliques. Elle doit pouvoir s’inscrire dans des missions d’expertise, d’évaluation et de conception avec des responsabilités clairement définies.

Le troisième levier est celui de l’investissement. La diaspora dispose non seulement de ressources financières, mais également d’un capital professionnel, entrepreneurial et relationnel considérable. Des mécanismes réglementaires et administratifs plus simples pourraient faciliter son investissement dans le tissu productif, les startups technologiques et les projets industriels, tout en orientant davantage ces ressources vers l’économie réelle.

L’urgence du changement de paradigme

Certains soutiendront qu’il existe des urgences plus immédiates : les équilibres budgétaires, le déficit des caisses sociales, la pression sur les finances publiques ou les difficultés du financement de l’économie. Mais avec quelle ingénierie d’exécution réformera-t-on durablement ces secteurs sans disposer de compétences de haut niveau ?

Le véritable enjeu n’est donc pas de demander à ceux qui sont partis de revenir à tout prix. Il est de construire les conditions permettant à ceux qui sont partis de continuer à contribuer, et à ceux qui sont encore au pays de vouloir y construire leur avenir.

La Tunisie dispose d’un réseau mondial de compétences. Reste à lui donner une architecture, des projets, des responsabilités et des mécanismes de contribution à la hauteur des défis du prochain cycle.

Conserver un modèle fermé par peur du changement serait prendre le risque de creuser davantage le retard technologique. Le véritable changement de paradigme consiste à passer du statut de réservoir passif de compétences à celui d’architecte d’un réseau mondial d’intelligence, capable de transformer l’exode des compétences en capacité supplémentaire d’exécution et de souveraineté.

* Ingénieur informatique, cadre de banque publique.   

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Démarrage du 3e concours de scénarios «Ecrire pour l’écran»

Diletta D’Ascia et Nidhal Chatta annoncent le démarrage, le 15 octobre 2026, de la troisième édition du concours international de scénarios de courts métrages «Écrire pour l’écran», qu’ils organisent en collaboration avec Cinémasters – Académie de l’acteur et du cinéma. Les auteurs de toutes nationalités sont invités à explorer le thème de «L’héritage — patrimoine et mémoire en Méditerranée». Et la date limite de dépôt des candidatures est fixé au 10 avril 2027 à minuit.

Gratuit et ouvert à toutes et à tous, sans limite d’âge, le concours s’adresse aussi bien aux auteurs émergents qu’aux scénaristes plus expérimentés. Il entend promouvoir l’écriture cinématographique, encourager de nouvelles voix et favoriser le dialogue entre les cultures à travers des récits destinés au grand écran.

L’héritage ne se limite pas aux monuments et aux traces visibles du passé. Il comprend également les traditions, les langues, les savoir-faire, les récits familiaux, les souvenirs et les identités qui se transmettent d’une génération à l’autre. Il interroge ce que nous recevons, ce que nous choisissons de préserver et ce que nous transmettons à notre tour.

Au cœur de cette réflexion, la Méditerranée apparaît comme un espace de rencontres, d’échanges, de migrations et de métissages, où les histoires individuelles et collectives se croisent depuis des siècles.

Fiction ou documentaire, approche intime, historique, sociale ou contemporaine : les auteurs sont libres d’aborder le thème selon leur propre sensibilité et leur regard sur le monde.

Les candidats peuvent soumettre un scénario original et inédit de court métrage, de fiction ou documentaire, rédigé dans la langue de leur choix.

Les projets doivent compter entre 3 et 20 pages, hors page de titre, et être envoyés au format PDF.

Le dossier comprend le scénario, une note d’intention d’une page maximum et une fiche auteur.

Chaque participant peut présenter un seul projet et la participation est gratuite.

Les œuvres doivent être écrites par les participants eux-mêmes. L’utilisation d’outils d’intelligence artificielle pour générer tout ou partie du texte est interdite

La précédente édition, consacrée au thème «L’Océan dans tous ses états», a réuni des auteurs de Tunisie, d’Europe, de Madagascar, du Bénin, de Côte d’Ivoire et d’Haïti, confirmant la vocation internationale du concours.

Cette expérience a permis de développer des collaborations avec différents acteurs institutionnels et culturels, en Tunisie et en Italie.

Pour cette troisième édition, les organisateurs souhaitent poursuivre cette dynamique d’échanges et de transmission, en faisant du scénario un espace de rencontre entre les générations, les cultures et les imaginaires. Informations pratiques

L’annonce des résultats et la remise des prix sont fixées au début mai 2027.

Le règlement complet peut être demandé à l’adresse suivante : concoursecrirepourlecran@gmail.com

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Conakry | Création d’un Conseil d’affaires tuniso-guinéen

En marge de la mission économique multisectorielle qu’il conduit en en Guinée, du 6 au 11 octobre 2026, le Tunisia Africa Business Council (TABC) a annoncé, le 9 octobre à Conakry, la création du Conseil d’affaires tuniso-guinéen (CATG), destiné à renforcer les échanges commerciaux, les investissements et les partenariats entre les entreprises tunisiennes et guinéennes.

Ce lancement marque une nouvelle étape dans le rapprochement des communautés d’affaires des deux pays. Le CATG ambitionne de constituer un cadre permanent de dialogue et de coopération, facilitant l’identification d’opportunités, la mise en relation des opérateurs économiques et le développement de projets conjoints.

Le CATG, présidé par Djeneba Keita Hann, compte plusieurs opérateurs économiques guinéens. Du côté tunisien, plusieurs membres de la délégation ont rejoint le CATG. Leur mobilisation permettra de rapprocher les besoins du marché guinéen et les expertises tunisiennes, tout en favorisant des collaborations fondées sur la complémentarité, le transfert de savoir-faire et la création de valeur partagée.

Dans un contexte marqué par l’accélération des grands programmes de développement de la Guinée, notamment Simandou 2040, le CATG entend encourager les partenariats dans des secteurs à fort potentiel et développer les investissements des opérateurs économiques Tunisiens en Guinée.

À travers des rencontres d’affaires, des missions économiques, des échanges d’informations et un suivi régulier des opportunités identifiées, le CATG ambitionne de donner une continuité concrète aux contacts noués durant cette mission et d’accompagner leur transformation en partenariats durables.

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R. Stahl ouvre un bureau à Tunis

R. Stahl, groupe spécialisé dans la protection antidéflagrante, ouvre son bureau tunisien à l’IQ Smart Building & Business Center, Boulevard Qualité de la Vie, Le Kram, Tunis. Le bureau sera inauguré au cours ‘une cérémonie officielle le lundi 12 octobre 2026, de 17h à 19h, en présence de Tobias Popp, vice-président et directeur commercial du groupe qui compte des filiales dans 20 pays.

L’évènement sera marqué par la signature d’un accord d’adhésion entre R. Stahl et la Chambre tuniso-allemande de l’industrie et du commerce (AHK Tunisie). 

R. Stahl assure une distribution mondiale et la conduite de projets internationaux sur plusieurs continents. Avec cette implantation en Tunisie, le groupe entend structurer un pôle de développement logiciel, destiné à accélérer le déploiement de ses solutions en mode Software-as-a-Service (SaaS). Dans un second temps, le site a vocation à évoluer en Centre de Services Partagés (CSP).

Le chiffre d’affaires consolidé de R. Stahl AG pour l’exercice 2025 s’est élevé à 313,0 millions d’euros (dont 71,5 M€ en Allemagne), en baisse de 9,1 % par rapport à l’exercice 2024 (où il atteignait 344,1 millions d’euros).

La protection antidéflagrante (souvent désignée sous le marquage Ex d ou Ex db) est une méthode de sécurité qui consiste à enfermer les composants risquant de provoquer une explosion à l’intérieur d’un boîtier ultra-résistant.

I. B.

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Météo | Un samedi pluvieux en perspective

Pour le samedi 10 octobre 2026, l’Institut National de la Météorologie (INM) prévoit la poursuite de pluies éparses et temporairement orageuses.

Un temps instable est annoncé pour débuter le week-end, selon les prévisions de l’INM, qui précise que les pluies sont attendues principalement sur les régions côtières et le nord de la Tunisie.

Des précipitations éparses à caractère temporairement orageux sont également attendues tout au long de la journée sur les autres régions, ajoute l’INM, qui invite à la prudence et à suivre l’évolution de la carte de vigilance.

Y. N.

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Drogue à l’Ariana | Un réseau démantelé et un dealer arrêté près d’un lycée

Les unités de la sûreté nationale de l’Ariana Nord ont mené, dans la nuit du jeudi à vendredi, une opération ciblée dans le cadre du trafic de drogues dans la région.

Selon une source officielle citée par l’Agence Tap, les forces de l’ordre ont réussi à démanteler un réseau spécialisé dans le trafic à Borj El Baccouche, conduisant à l’arrestation et au placement en garde à vue de 5 individus.

L’intervention menée par les unités sécuritaires a permis de mettre la main sur des quantités de cannabis et de cocaïne pure et à la saisie de deux véhicules utilisés pour les déplacements des sealers ainsi qu’une somme d’argent provenant de leurs activités illicites.

Dans le cadre de cette même opération, les forces de sécurité ont également interpellé un suspect résidant dans la zone de Sidi Omar relevant de la délégation de Raoued, arrêté en flagrant délit à proximité d’un lycée secondaire, alors qu’il s’apprêtait à écouler sa marchandise.

La fouille a permis de découvrir et de saisir en sa possession une quantité importante de comprimés psychotropes.

Les suspects été placés en détention en attendant la suite des investigations menées sous la supervision du Parquet.

Y. N.

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