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Tunis | Fin de cavale pour un violeur, objet de 32 avis de recherche

Les agents de la brigade de la police judiciaire d’El Omrane, en collaboration avec la brigade de lutte contre les violences faites aux femmes et aux enfants de la région, ont arrêté un individu classé « très dangereux », recherché notamment pour le viol d’une mineure.

Une descente de police a permis d’arrêter le suspect, qui lors de son interrogatoire, est passé aux aveux et a reconnu l’intégralité des faits particulièrement graves qui lui sont reprochés.

Une source citée par Mosaïque FM, affirme apr ailleurs que le violeur faisait l’objet de 32 avis de recherche émis par différentes structures sécuritaires et judiciaires, pour une autre agression sexuelle, trafic stupéfiants, violence aggravée et vols qualifiés.

Sur ordre du ministère public, il a été placé en détention, en attendant son renvoi devant la justice.

Y. N.

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Le cinéma tunisien une nouvelle fois à l’honneur en Suisse

Le court métrage « Sursis » du réalisateur tunisien Walid Tayaa fait partie de la programmation de la 20e édition du Festival cinémas d’Afrique – Lausanne, du 13 au 16 août 2026.

Sélectionné en compétition officielle aux Journées cinématographiques de Carthage (JCC2025), « Sursis » questionne avec une esthétique du silence et du hors-champ les traces laissées par des traumatismes collectifs.

Le film tunisien sera programmé à Lausanne jeudi 13 août à 18h30 à Paderewski et samedi 15 août à 10h30 à la Salle des fêtes.

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Exploitation sexuelle, pornographie et blanchiment | 18 influenceurs condamnés

La Chambre criminelle près le tribunal de première instance de Tunis a lourdement sanctionné un groupe de créateurs et créatrices de contenu actifs sur TikTok et Instagram.

Les peines prononcées varient entre un an et 27 ans de prison ferme, indique Mosaïque FM en citant une source proche du dossier et en précisant que met en lumière les dérives graves de certains influenceurs, désormais rattrapés par la justice pour des pratiques criminelles majeures.

Ces derniers sont poursuivis pour production, diffusion et téléchargement d’images et vidéos pornographiques, y compris de séquences impliquant des mineurs ou exposant des agressions sexuelles sur autrui via des systèmes informatiques.
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Parmi les suspects, certains sont aussi poursuivis pour incitation à la consommation de stupéfiants, trafic de drogues et blanchiment d’argent issu de ces activités illicites.

Ils été condamnés, hier, en première instance à des peines allant jusqu’à 27 ans ferme.

Y. N.

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INM | Les prévisions pour cette nuit en Tunisie

L’Institut national de la météorologie (INM) annonce des passages nuageux parfois denses pour cette nuit, en particulier sur les gouvernorats de Kasserine et de Gafsa.

Des de cellules orageuses sont par ailleurs annoncées dans la même région mais le ciel deviendra ensuite dégagé à peu nuageux sur l’ensemble du pays.

Pour les températures, l’INM annonce des nocturnes variant entre 24°C et 28°C, et pouvant dépasser 32°C dans le Sud-Ouest.

Y. N.

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Argentine – Égypte en live streaming : Coupe du Monde 2026

L’Argentine affronte l’Égypte ce mardi en huitièmes de finale de la Coupe du monde 2026, avec une qualification pour les quarts de finale en jeu. Portée par Lionel Messi, Julián Álvarez, Lautaro Martínez, Enzo Fernández et Alexis Mac Allister, l’Albiceleste part favorite face à une sélection égyptienne emmenée par Mohamed Salah, Omar Marmoush et Mostafa Mohamed, bien décidée à créer la surprise. Heure du coup d’envoi, diffusion TV, compositions probables et enjeux : tout ce qu’il faut savoir sur cette affiche très attendue.

Suivez en live streaming Égypte vs Argentine coupe du monde 2026:

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Forfire AI l Système tuniso-italien de détection des feux de forêt

L’École nationale d’ingénieurs de Sousse (Eniso) a lancé un projet de coopération internationale avec des partenaires tunisiens et italiens. Ce projet baptisé Forfire AI est doté d’un budget de 773 000 € et financé dans le cadre du programme européen Interreg Next Italie-Tunisie.

Le projet vise à développer un système intelligent exploitant l’intelligence artificielle (IA), des drones, des caméras thermiques et l’imagerie satellitaire pour la détection précoce des feux de forêt. Il cherche à renforcer les capacités de prévention et d’intervention face aux incendies dans les zones forestières méditerranéennes, de plus en plus vulnérables aux effets du changement climatique.

Le projet réunit des universités, des centres de recherche et des entreprises technologiques des deux rives de la Méditerranée. Outre l’Eniso, les participants incluent l’Institut supérieur agronomique de Chott Mariem, l’Université de Palerme ainsi que des entreprises spécialisées dans les solutions numériques et robotiques.

Le financement est principalement assuré par l’Union européenne (UE) via le Fonds européen de développement régional (Feder) et l’Instrument de voisinage, de coopération au développement et de coopération internationale (IVCDCI – Europe dans le monde), auxquels s’ajoutent les contributions des partenaires participants.

Identifier les zones à haut risque d’incendie

Au cœur du projet figure la création d’une plateforme intelligente capable de collecter et d’intégrer des données en temps réel provenant de satellites, de stations météorologiques, de capteurs environnementaux au sol et de caméras thermiques.

Grâce à des algorithmes d’IA, le système analysera ces informations pour identifier les zones à haut risque d’incendie, détecter les signes avant-coureurs (fumée ou pics de température anormaux) et émettre des alertes rapides à l’intention des services forestiers et de la protection civile, réduisant ainsi considérablement les délais d’intervention.

L’une des innovations majeures de cette initiative réside dans l’utilisation coordonnée de caméras thermiques infrarouges et de drones autonomes. Les caméras seront en mesure de détecter la fumée et les points chauds à une distance de cinq à dix kilomètres, tout en distinguant les incendies de phénomènes atmosphériques tels que le brouillard ou la brume afin de minimiser les fausses alertes.

Dès qu’un incendie potentiel sera repéré, un drone sera automatiquement envoyé sur zone pour capturer des images en temps réel et les transmettre aux centres opérationnels, permettant ainsi d’évaluer immédiatement l’ampleur du sinistre et de coordonner efficacement les opérations de lutte contre le feu.

Des essais seront lancés dans deux zones pilotes : l’une en Tunisie et l’autre en Italie.

Côté tunisien, le système sera d’abord testé dans la forêt de Dar Chichou, dans la région d’El Haouaria (Nabeul, Cap Bon), avant d’être étendu à d’autres zones très vulnérables, notamment Sejnane, dans le gouvernorat de Bizerte (au nord du pays). Ces tests permettront d’évaluer l’efficacité des technologies développées dans des conditions climatiques et environnementales variées, avec pour objectif de créer un modèle reproductible dans d’autres régions méditerranéennes.

Le lancement de ce projet intervient dans un contexte de pression croissante sur les écosystèmes forestiers tunisiens.

Le feu a détruit 2 200 hectares de forêt au cours de l’été 2025 en Tunisie

Selon les données de la Protection civile, la Tunisie a enregistré 134 incendies de forêt au cours de l’été 2025 — détruisant près de 2 200 hectares de forêt — contre 106 incendies et environ 314 hectares perdus durant la même période en 2024.

La hausse des températures, la sécheresse prolongée et les phénomènes météorologiques extrêmes rendent les incendies de plus en plus fréquents et destructeurs, incitant les autorités à investir dans des outils de prévention fondés sur les nouvelles technologies.

Forfire-Ai représente également un nouvel élément de la coopération scientifique et technologique entre la Tunisie et l’Italie, dans le cadre des programmes européens de voisinage.

Grâce au transfert de savoir-faire, au développement de technologies partagées et à l’expérimentation conjointe de systèmes de surveillance avancés, le projet vise à renforcer la résilience des deux pays face aux risques environnementaux et à promouvoir des solutions innovantes pour la préservation du patrimoine forestier méditerranéen.

I. B. (avec Agenzia Nova).

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Projet Elmed | Hitachi décroche un contrat de 770 M€ pour les stations de conversion

Après l’attribution du contrat du câble sous-marin à Prysmian l’an dernier et l’achèvement des procédures administratives d’autorisation, le projet Elmed d’interconnexion électrique entre la Tunisie et l’Italie entre désormais dans sa phase d’exécution, avec l’attribution d’un contrat de 770 millions d’euros à Hitachi Energy pour la construction des stations de conversion de l’interconnexion électrique, maquant ainsi une étape majeure dans le développement de ce projet énergétique stratégique et se rapprochant de sa date de mise en service prévue pour fin 2028.

L’interconnexion Elmed — développée conjointement par l’italien Terna et la Société tunisienne de l’électricité et du gaz (Steg), et intégrée au «Plan Mattei» pour l’Afrique du gouvernement italien — représente bien plus qu’une simple liaison électrique entre l’Italie et la Tunisie. En effet, ce projet constitue une pierre angulaire de la stratégie européenne de diversification énergétique et d’intégration des marchés de l’électricité euro-méditerranéens, contribuant à la fois aux objectifs du plan REPowerEU et au renforcement de la sécurité énergétique de l’Union européenne (UE) et de la Tunisie.

Le projet prévoit la construction d’une liaison HVDC (courant continu haute tension) de 600 mégawatts s’étendant sur environ 220 kilomètres ; la majeure partie du tracé consiste en un câble sous-marin traversant le détroit de Sicile à une profondeur d’environ 800 mètres. Les deux stations de conversion seront érigées à Partanna (dans la province de Trapani, en Italie) et à Mlaabi (dans la zone de Menzel Temime, sur la côte nord-est de la Tunisie). Ces stations constituent le cœur technologique de l’infrastructure.

La technologie HVDC permet de convertir le courant alternatif des réseaux nationaux en courant continu pour le transport sous-marin — puis d’effectuer la reconversion inverse —, réduisant ainsi les pertes d’énergie et améliorant l’efficacité de la liaison.

Hitachi Energy, entreprise suisse appartenant au géant japonais Hitachi, fournira une solution complète comprenant des valves de conversion HVDC, le système de contrôle Mach, des transformateurs de puissance et des équipements haute tension, ainsi que des prestations de conception, d’études système, de supervision de l’installation et de mise en service.

Le groupe technologique helvético-japonais travaillera aux côtés de D’Agostino Costruzioni Generali — chargé du génie civil pour la station italienne — et d’Orascom Construction, responsable de l’infrastructure de la station tunisienne ; leurs activités couvriront le génie civil, les installations électromécaniques et les systèmes auxiliaires.

L’investissement total pour le projet Elmed s’élève à environ 1,42 milliard d’euros, dont plus de 307 millions proviennent du programme «Mécanisme pour l’interconnexion en Europe» (MIE) de l’UE, géré par l’agence européenne Cinea. Il s’agit d’une étape historique pour Bruxelles : c’est la première fois que l’UE accorde un financement non remboursable à une infrastructure énergétique impliquant directement un pays non membre, reconnaissant ainsi la valeur stratégique de cette interconnexion pour l’ensemble du système énergétique européen.

Côté tunisien, le projet bénéficie également du soutien financier d’importantes institutions multilatérales — notamment la Banque mondiale, la Banque européenne d’investissement (BEI), la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (Berd) et la banque allemande de développement KfW — ce qui souligne l’importance internationale accordée à cette initiative.

Sur le plan géopolitique, Elmed s’inscrit dans le processus croissant d’intégration énergétique en Méditerranée.

Pour l’Italie, cette liaison renforce son rôle de plaque tournante énergétique entre l’Europe et l’Afrique, un pilier stratégique majeur du «Plan Mattei».

Pour la Tunisie, elle constitue une infrastructure vitale pour renforcer la résilience de son système électrique, favoriser l’intégration régionale et soutenir la transition énergétique dans un contexte de hausse de la demande intérieure et de ressources limitées en combustibles fossiles.

Cette interconnexion permettra également une meilleure intégration des énergies renouvelables produites sur les deux rives de la Méditerranée, facilitant ainsi les échanges d’électricité et améliorant la stabilité du réseau. À terme, le projet pourrait stimuler de nouveaux investissements dans les énergies renouvelables en Afrique du Nord, facilitant l’exportation d’énergie propre vers le marché européen.

L’attribution du contrat pour les postes de conversion marque ainsi une étape décisive dans le développement de l’un des projets d’infrastructure énergétique les plus importants de la région euro-méditerranéenne, appelé à redéfinir la coopération entre l’Italie, la Tunisie et l’UE en matière d’énergie et de sécurité d’approvisionnement.

I. B. (avec Agenzia Nova).

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Kairouan | Un artiste blessé lors d’une fête de mariage à Haffouz

Un artiste d’une troupe populaire a été blessé par un tir de fusil de chasse, dans la nuit du dimanche 5 juillet 2026, alors qu’il se produisait lors d’un mariage près de la localité de Haffouz, dans le gouvernorat de Kairouan, au centre de la Tunisie.

L’artiste divertissait les invités dans une ambiance festive lorsqu’un participant aurait tiré un coup de feu pour célébrer l’événement. Des plombs ou des projectiles ont accidentellement atteint l’artiste, lui causant des blessures.

La victime a reçu les premiers secours et a été transporté à l’hôpital local de Hafouz avant d’être transféré au CHU Ibn Al-Jazzar de Kairouan. Aux dernières nouvelles, son état est jugé stable.  

Les forces de sécurité ont ouvert une enquête pour éclaircir les circonstances de l’incident, identifier l’auteur du tir et déterminer les responsabilités juridiques éventuelles.

Cet incident a de nouveau attiré l’attention sur la pratique des tirs de célébration au fusil de chasse lors de mariages et autres rassemblements sociaux — une coutume encore répandue dans certaines zones rurales de Tunisie malgré les risques pour la sécurité qu’elle comporte.

Par le passé, des incidents similaires ont déjà provoqué de graves accidents. Une vidéo filmée par un invité avec un téléphone portable au moment de l’accident, puis diffusée sur les réseaux sociaux, a suscité une vague d’indignation et un débat sur l’usage d’armes à feu lors des célébrations.

I. B.

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Tunisie | L’interminable bataille contre l’usage des sacs en plastique  

Après des années de réglementations, d’accords avec le secteur industriel et de campagnes publiques de sensibilisation, la lutte contre les sacs en plastique à usage unique — l’un des symboles les plus visibles de la crise des déchets en Tunisie — n’a pas donné de résultats satisfaisants pour ne pas dire qu’elle a complètement échoué.

Un projet de loi, déposé par 25 députés de l’Assemblée des représentants du peuple (ARP), vise à relancer cette lutte en tentant de freiner l’utilisation des sacs à usage unique et à encadrer l’adoption d’alternatives durables, via un dispositif combinant interdiction progressive, contrôles techniques, sanctions et soutien aux entreprises.

La Tunisie consomme environ 4,2 milliards de sacs en plastique par an, soit près de 400 par habitant. La production annuelle de déchets plastiques est estimée à environ 188 000 tonnes — sur un total de plus de 2,5 millions de tonnes de déchets ménagers — alors qu’environ 60 % de ces déchets plastiques ne sont pas traités correctement et que les taux de recyclage restent faibles.

Le nouveau projet de loi, actuellement à l’étude au sein de la Commission de l’industrie, du commerce, des ressources naturelles, de l’énergie et de l’environnement, vise à interdire les sacs à usage unique et à les remplacer par des sacs réutilisables ou biodégradables, tout en établissant des normes techniques précises pour prévenir les usages détournés et les certifications frauduleuses.

Vers un doublement des sanctions

Les partisans du texte soutiennent que le cadre existant — notamment le décret gouvernemental n° 32 de 2020 — n’a pas permis de réduire efficacement la pollution plastique. La proposition prévoit également des sanctions (pouvant être doublées en cas de récidive) ainsi que des mesures de contrôle fondées sur des analyses en laboratoire et des certificats de conformité.

Toutefois, le principal défi politique et économique réside dans la mise en œuvre effective de ces mesures. La Tunisie avait déjà adopté plusieurs dispositions par le passé : un premier accord volontaire avec les grandes enseignes de distribution en 2017, une extension aux pharmacies en 2018, puis un décret en 2020 interdisant la production, l’importation et l’utilisation de sacs à usage unique conventionnels, avec une mise en œuvre échelonnée (à partir du 1er mars 2020 pour les supermarchés et du 1er janvier 2021 pour les fabricants et fournisseurs). En 2022, la campagne «Soyons responsables» a été lancée, ciblant à la fois les commerçants et les consommateurs pour expliquer les interdictions et promouvoir les alternatives réutilisables.

Le décret prévoyait certaines exceptions, notamment pour les sacs plus épais, les sacs biodégradables ou ceux utilisés pour la pesée des fruits et légumes.

Toutefois, l’efficacité de ces mesures est restée limitée. Les sacs à usage unique demeurent très répandus dans les petits commerces, sur les marchés et chez les vendeurs de fruits et légumes.

Selon les observateurs de l’environnement et les professionnels du secteur, ces lacunes tiennent principalement à des problèmes d’application de la réglementation, aux importations informelles, à la définition technique des produits biodégradables ainsi qu’à la capacité des fabricants à adapter leurs lignes de production.

La résistance des industriels du plastique

La résistance des producteurs pèse sur ce dossier depuis des années. Le groupe de l’industrie du plastique de la Conect avait critiqué les modalités de l’interdiction, les jugeant inadaptées et peu soucieuses de la situation économique des fabricants, déjà fragilisés par les répercussions de la crise de 2020. Le président du groupe, Oussama Messaoudi, avait qualifié la mesure d’inefficace, arguant qu’elle «remplace simplement le plastique par du plastique» et soulignant les difficultés d’approvisionnement en matières premières alternatives.

Lors du dernier débat parlementaire, certains députés ont également réclamé une étude d’impact concernant les sites de production, l’emploi et le coût des alternatives pour les consommateurs.

Le délai de 12 mois fixé pour interdire la production, l’importation et la distribution de sacs à usage unique a été jugé insuffisant par certains, notamment pour les fabricants tenus de s’adapter à de nouvelles normes et d’obtenir des certifications.

Le projet de loi vise donc à faire évoluer l’approche, passant d’une interdiction pure et simple à une transition plus structurée, intégrant des mesures incitatives, des prêts à taux réduit et des avantages fiscaux pour aider les entreprises à adopter des produits de substitution.

I. B.

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Explosions près de l’hôtel de Macron à Damas

Deux explosions ont été entendues ce matin, mardi 7 juillet 2026, à proximité de l’hôtel où le président français Emmanuel Macron avait passé la nuit à Damas, alors qu’il effectue une visite officielle en Syrie.

Selon les premières informations rapportées par plusieurs agences de presse, les déflagrations se sont produites après le départ du chef de l’État vers le palais présidentiel, où il s’entretenait avec le président syrien Ahmad al-Charaa.

L’Élysée a confirmé qu’Emmanuel Macron est indemne, qu’aucun membre de la délégation française n’a été blessé et que le programme officiel de la visite est maintenu. La présidence française précise qu’aucun élément ne permet, à ce stade, d’établir un lien entre les explosions et la présence du président français à Damas.

Les autorités syriennes ont renforcé les mesures de sécurité autour du secteur concerné et ouvert une enquête afin de déterminer l’origine des déflagrations. Aucun bilan officiel n’avait été communiqué au moment de la publication.

Cet incident intervient dans un contexte sécuritaire toujours précaire en Syrie, alors que la visite de Macron s’inscrit dans une séquence diplomatique marquée par la reprise des contacts entre Paris et les nouvelles autorités syriennes.

Djamal Guettala 

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Libye | Zuwara durcit les mesures contre les immigrés irréguliers

A l’issue d’une série de réunions consacrées à la gestion de la présence de migrants étrangers en situation irrégulière dans la ville, la Commission de recensement des étrangers relevant de la municipalité de Zuwara (ou Zouara), ville située sur la côte nord-ouest de la Libye, près de la frontière tunisienne et du point de passage de Ras Jedir, a décidé et annoncé la fermeture immédiate des logements accueillant des personnes dépourvues de documents officiels reconnus.

Latif Belhedi (avec Agencia Nova)

La municipalité de Zuwara a communiqué cette information dans une déclaration publiée dans la nuit de samedi 4 à dimanche 5 juillet 2026, indiquant que les forces de sécurité allaient entamer des opérations sur le terrain, procéder à des perquisitions dans les domiciles, installations et locaux hébergeant des migrants en situation irrégulière dépourvus de pièces d’identité ou de permis valides.

La municipalité précise que cette nouvelle mesure intervient après l’achèvement de toutes les phases d’«avertissement et de sensibilisation» destinées à la population locale et aux employeurs. La fermeture des logements concernés est «immédiate», indique le communiqué, et les autorités de sécurité compétentes sont habilitées à mener toutes les procédures nécessaires.

La municipalité a en outre averti que toute personne contribuant à l’hébergement de migrants en situation irrégulière, ou compromettant la sécurité et la stabilité de la ville, serait poursuivie «sans tolérance» conformément à la loi.

Couvre-feu partiel pour les travailleurs étrangers sans papiers

Cette décision marque un nouveau durcissement de la position des autorités locales de Zuwara concernant la question migratoire. Plus tôt en juin, la municipalité avait déjà imposé un couvre-feu nocturne temporaire aux ressortissants étrangers résidant dans la ville ou y séjournant, leur interdisant tout déplacement entre 23 heures et 5 heures du matin. Cette mesure avait été présentée par la Commission de recensement et de régularisation des étrangers comme une disposition «temporaire et préventive» visant à garantir la sécurité publique et à prévenir les risques nocturnes. Il ne s’agit pas de la première intervention de ce type dans cette ville côtière.

Le 11 février 2025, la Brigade d’intervention spéciale, unité armée opérant sous l’égide du Gouvernement d’union nationale à Tripoli, a instauré un couvre-feu partiel pour les travailleurs étrangers sans papiers dans la municipalité de Zuwara, de 21h00 à 7h00. Cette mesure était justifiée par «l’augmentation continue du nombre de travailleurs étrangers sans papiers», considérée comme une menace pour la stabilité locale.

Zuwara est l’un des principaux centres amazighs du pays. La ville occupe une position stratégique entre Tripoli, la frontière tunisienne et les routes maritimes de la Méditerranée centrale. Depuis des années, la région est considérée comme un point névralgique des flux migratoires, du trafic illicite et des réseaux informels le long de la côte ouest libyenne. La répression locale s’inscrit dans un contexte national de pressions croissantes sur les migrants.

Ces dernières semaines, le Gouvernement d’union nationale a relancé la coordination entre le ministère de l’Intérieur, le ministère du Travail, l’Autorité des passeports et d’autres organismes compétents afin de renforcer les procédures de lutte contre l’immigration irrégulière, de contrôler les conditions de détention et de promouvoir les programmes de rapatriement volontaire.

Les autorités de Tripoli ont également rejeté catégoriquement toute idée d’installation permanente de migrants en Libye, la qualifiant de menace pour la sécurité nationale.

La présence d’étrangers sans papiers suscite des tensions sociales

Parallèlement, des contenus hostiles à la présence d’étrangers en situation irrégulière, des appels à l’expulsion des migrants et des messages critiquant les organisations internationales actives dans ce domaine se sont multipliés sur les réseaux sociaux et dans les médias libyens.

Le 1er juin, les Nations unies en Libye ont exprimé leur inquiétude face à la propagation de la désinformation et de discours incendiaires sur les plateformes de réseaux sociaux, avertissant que de tels contenus risquent d’alimenter les tensions, la discrimination et la violence. Selon l’Organisation internationale pour les migrations (OIM), la Libye accueille plus de 900 000 migrants. Les ressortissants d’Afrique subsaharienne représentent une part importante des flux entrant dans le pays, souvent dans le cadre de tentatives pour rejoindre l’Europe via la Méditerranée centrale. Toutefois, les autorités libyennes contestent depuis longtemps les estimations internationales, soutenant que la présence de personnes en situation irrégulière est bien plus importante et s’élèverait à environ 3 millions d’individus.

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L’Arabie saoudite, tête de gondole du nouvel axe sunnite !

Le Moyen-Orient assiste à la formation d’un nouvel axe mené par l’Arabie saoudite. Ce nouveau bloc composé des principaux pays sunnites repose sur deux objectifs principaux : contenir la menace iranienne et restaurer l’influence sunnite dans les pays dominés par des groupes ou alliés de l’Iran et simultanément, freiner Israël devenu hégémonique et limiter ses aventures militaires. Pour sa part, Abou Dhabi préfère continuer à faire cavalier seul et poursuivre sa lune de miel avec Tel Aviv. (Photo : Les ministres des Affaires étrangères turc Hakan Fidan, pakistanais Ishaq Dar, égyptien Badr Abdel Ati et saoudien Faisal bin Farhan au Caire, le 21 juin 2026.)

Imed Bahri

La région du Golfe a été durement touchée par la guerre israélo-américaine contre l’Iran, ses exportations ont chuté et son sentiment de sécurité s’est amoindri, rappelle Anchal Vohra dans Foreign Policy.  Cependant, ajoute la journaliste, certains des États de la région se montrent plus déterminés à coopérer sur les questions de politique régionale. Un nouveau bloc a émergé en dehors du Conseil de coopération du Golfe (CCG), regroupant l’Arabie saoudite et le Qatar, ainsi que des États en dehors du Golfe comme l’Égypte, le Pakistan et la Turquie. Les Émirats arabes unis ne font pas partie de ce bloc.

Certains de ces États sont sortis clairement vainqueurs de la guerre, tandis que d’autres ont simplement bénéficié d’une plus grande résilience. Malgré une apparence de rapprochement, de profonds désaccords persistent quant à la meilleure approche à adopter face à l’Iran et quant à l’opportunité de normaliser les relations avec Israël ou de se préparer à affronter ce qui est perçu comme une expansion hégémonique israélienne.

Vers un nouvel ordre régional dans le Golfe

Quoi qu’il en soit, il est clair que la guerre contre l’Iran a engendré un nouvel ordre régional dans le Golfe dont les répercussions s’étendent au monde musulman dans son ensemble.

Ce nouveau bloc repose sur deux objectifs principaux : contenir la menace iranienne et restaurer l’influence de ce bloc sunnite dans les pays dominés par des groupes ou alliés de l’Iran, comme la Syrie et le Liban et, simultanément, freiner Israël et limiter ses aventures militaires.

Un observateur régional a fait remarquer que la frappe israélienne sur Doha l’an dernier, visant des membres du Hamas, a suscité des inquiétudes parmi les États du Golfe, qui craignent d’être les prochains visés, contribuant ainsi à un rapprochement entre d’anciens rivaux comme l’Arabie saoudite et la Turquie.

L’arsenal nucléaire pakistanais constitue également un pilier de cette alliance, servant de moyen de dissuasion face à Israël dans le cadre de la coopération saoudo-pakistanaise en matière de défense.

Bien que ce bloc ne possède pas de nom officiel, il est désigné dans les médias israéliens par les termes d’«Alliance sunnite» ou d’«Otan islamique en expansion», il reflète un réalignement régional alimenté par une méfiance croissante entre Riyad et Abou Dhabi. Alors que les deux pays cherchent à réduire leur dépendance au pétrole, les Saoudiens et les Émiratis se disputent désormais les mêmes investissements étrangers.

Après le Printemps arabe, l’Arabie saoudite et les Émirats considéraient les Frères musulmans comme une menace commune et partageaient la même position sur la plupart des questions régionales. Aujourd’hui, cependant, leurs intérêts semblent diverger. Les Émirats estiment que la normalisation des relations et la paix avec Israël constituent la meilleure voie à suivre, tandis que Riyad a constitué ce bloc régional adoptant des positions plus critiques à l’égard d’Israël.

Cette alliance à cinq pays représente également une tentative saoudienne de consolider son rôle de leader dans la région.

Le retrait des Émirats de l’Opep a soulevé des questions quant à la position de l’Arabie saoudite en tant que chef de file officieux du cartel pétrolier. Riyad a décidé d’organiser un sommet régional réunissant les États arabes et l’Iran mais la date de cet événement et la participation des Émirats restent incertaines, même si l’on s’attend à ce qu’ils abordent ce sommet avec une extrême prudence.

L’Arabie saoudite a subi relativement moins d’attaques que ses voisins, mais son sentiment de sécurité n’en a pas été moins ébranlé.

Riyad a affirmé que la confiance, déjà fragile, qui s’était instaurée avec l’Iran suite à l’accord de rapprochement négocié par Pékin en 2023 s’est totalement effondrée.

Sur le plan économique, l’Arabie saoudite a profité de la forte hausse de la demande et des prix du pétrole. En mars, malgré la fermeture du détroit d’Ormuz, la valeur des exportations saoudiennes a atteint son plus haut niveau en trois ans. Hisham al-Ghannam, chercheur au Centre Carnegie pour le Moyen-Orient à Riyad, a indiqué que le bénéfice net d’Aramco avait bondi de 26% au premier trimestre, le prix du pétrole passant de 74$ à plus de 119$ le baril. L’oléoduc Est-Ouest, qui offre une voie d’exportation alternative via la côte de la mer Rouge, a fonctionné à pleine capacité, soit sept millions de barils par jour.

Toutefois, M. Al-Ghannam a ajouté que la croissance du PIB saoudien avait ralenti à 2,8%, contre 3,7% précédemment, en raison de la fermeture de certains puits de pétrole, malgré la réorientation des flux pétroliers. Les experts sont partagés quant aux perspectives économiques du royaume, mais la guerre l’a incité à renforcer ses infrastructures en mer Rouge.

Le Qatar joue les utilités diplomatiques

Le Qatar est un autre acteur de cette nouvelle alliance. En 2017, Doha était boycotté par Bahreïn, l’Égypte, l’Arabie saoudite et les Émirats mais elle est aujourd’hui considérée comme un acteur diplomatique majeur. Durant la guerre contre l’Iran, les contraintes géographiques du Qatar, l’incapacité de Washington à empêcher les frappes iraniennes dans le Golfe et les relations plus chaleureuses que Doha entretenait avec Téhéran avant le conflit ont conduit les dirigeants qataris à privilégier la voie diplomatique avec l’Iran.

Après l’échec des efforts de médiation pakistanaise, Doha s’est engagée résolument dans une médiation à la mi-mai. Fin juin et alors que des négociateurs américains et iraniens tenaient 18 heures de pourparlers dans un complexe hôtelier de luxe surplombant le lac des Quatre-Cantons en Suisse, on craignait qu’un échange de tirs entre Israël et le Hezbollah ne fasse dérailler les négociations, selon une source proche du dossier.

Hisham al-Ghannam a déclaré : «Alors même que de hauts responsables s’asseyaient à la table des négociations– référence au vice-président américain J.D. Vance, aux conseillers de Trump Steve Witkoff et Jared Kushner et au négociateur en chef iranien Mohammad Bagher Ghalibaf– les tensions concernant le Liban étaient palpables». Le chercheur a salué les efforts des médiateurs qataris pour contenir la crise in extremis, ajoutant que le Qatar avait usé de son influence auprès de l’Iran pour inciter le Hezbollah à publier une déclaration acceptant un cessez-le-feu et avait également encouragé les Américains à faire pression sur Israël pour obtenir une désescalade.

Les autres pays du bloc dirigé par l’Arabie saoudite cherchent également à tirer profit de la guerre. L’Égypte espère bénéficier de la volonté de l’Arabie saoudite d’étendre ses infrastructures, après que Riyad a officialisé son projet de construction d’un pont la reliant à la péninsule du Sinaï, avec l’ambition de faire de la côte méditerranéenne égyptienne une porte d’entrée vers l’Europe.

La Turquie, quant à elle, souhaite accroître ses ventes d’armes, anticipant la persistance des préoccupations sécuritaires.

Le Pakistan, pour sa part, a bénéficié d’une couverture médiatique positive après des années de condamnation internationale pour son soutien aux réseaux terroristes.

Les Émirats ont également décidé d’améliorer leur système logistique et de réduire leur dépendance au détroit d’Ormuz. Même pendant la guerre, ils ont réussi à maintenir leurs exportations via le port de Fujairah et cherchent désormais à développer leurs ports orientaux sur le golfe d’Oman.

Le Qatar a été le pays le moins touché par les frappes iraniennes durant la guerre, même si des attaques ont visé une installation majeure. Un bombardement a paralysé l’usine de Ras Laffan, l’une des plus grandes usines de gaz naturel liquéfié (GNL) au monde, réduisant la capacité d’exportation du Qatar d’environ 17%.

Les Émirats restés fidèles aux accords d’Abraham

    Cependant, les Émirats sont restés en dehors du bloc dirigé par l’Arabie saoudite. Le chercheur au Carnegie Middle East Center a déclaré que ce bloc existe «parce que le Conseil de coopération du Golfe lui-même a peu de chances de s’unir sur la question iranienne».

    Ces derniers mois, les relations entre le prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane et le président émirati, le cheikh Mohammed ben Zayed Al Nahyan, se sont considérablement détériorées, principalement en raison de désaccords sur le Yémen et le Soudan.

    On ignore encore si les Émirats participeront à un éventuel sommet sur l’Iran organisé par l’Arabie saoudite. Les Émirats ont subi plus de 3 000 attaques de missiles et de drones iraniens –plus que le total cumulé des attaques contre les autres États membres du CCG– ce qui a durci leur position à l’égard de l’Iran. Ils privilégient une campagne militaire américaine de longue durée contre l’Iran afin d’affaiblir ses capacités avant la conclusion d’un cessez-le-feu.

    Toutefois, le point de désaccord majeur entre les deux camps concerne Israël. «Il y a deux camps : l’un soutient Israël, l’autre fait preuve de prudence», a déclaré un responsable du Golfe lors d’un entretien téléphonique.

    Les Émirats sont restés fidèles aux accords d’Abraham malgré les récents conflits à Gaza et au Liban, tandis que l’Arabie saoudite a éprouvé des difficultés à normaliser ses relations dans ce contexte. En avril, Axios a rapporté que les Émirats avaient reçu d’Israël, pendant la guerre, du matériel de défense notamment des systèmes de défense aérienne ce qui est un signe d’une coopération accrue en matière de défense entre les deux pays face aux futures menaces iraniennes.

    Les Émiratis perçoivent l’Iran comme une menace plus importante que nombre de leurs voisins, y compris ceux qui se sont alignés sur l’Arabie saoudite. Les Émirats ont subi des attaques iraniennes sans précédent tout en bénéficiant du soutien d’Israël, tandis que l’Arabie saoudite cherche à contenir simultanément l’Iran et Israël. Il semble évident que la divergence des approches en matière de sécurité collective dans le Golfe déterminera l’avenir de la région et les Émirats resteront probablement en dehors de ce bloc.

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    Djebel Djelloud | Cat Colacem renouvelle son conseil d’administration

    L’assemblée des actionnaires des Ciments Artificiels Tunisiens (Cat Colacem), filiale de Financo, groupe industriel international dont le siège est situé à Gubbio, en Italie, active dans la production de ciment en Tunisie, a procédé au renouvellement du Conseil d’administration, présidé par Andrea Salinelli, et composé de Nunzio Tumino, directeur général, ainsi que des administrateurs Fabrizio Pedetta, Carlo Fanelli et Pierfrancesco Verdese.

    Basée à Tunis, dans le site historique de Djebel Djelloud, CAT Colacem est une réalité industrielle solidement ancrée dans le pays, où elle associe l’expérience du groupe aux compétences et au professionnalisme développés dans le contexte tunisien.

    Le renouvellement du CA s’inscrit dans cette trajectoire et en accompagne l’évolution, avec l’objectif de renforcer la qualité industrielle, la sécurité, la durabilité des procédés de production et le dialogue avec le territoire.

    CAT Colacem confirme ainsi son engagement à soutenir le développement industriel de la Tunisie et à renforcer une collaboration économique et culturelle solide entre la Tunisie et l’Italie.  

    Le Groupe Financo, principalement actif dans la production et la commercialisation du ciment et du béton, réalise un chiffre d’affaires consolidé d’environ 1,15 milliard d’euros et emploie plus de 2 600 collaborateurs, ce qui en fait l’un des principaux groupes italiens dans le secteur des matériaux de construction. En plus de l’Italie, il est présent en Tunisie, en Albanie, en Espagne, en République Dominicaine, à Haïti et en Jamaïque.

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