Lese-Ansicht

Es gibt neue verfügbare Artikel. Klicken Sie, um die Seite zu aktualisieren.

Festival de Cannes | Clôture en beauté pour le Pavillon tunisien

Le Pavillon tunisien au village international Pantiero du Festival de Cannes a clôturé aujourd’hui ses activités, après plusieurs jours de rencontres professionnelles et de discussions ouvertes réunissant cinéastes, producteurs, réalisateurs et repéreurs de lieux de tournage venus des quatre coins du monde.

Le Pavillon tunisien a constitué un espace dédié à la promotion de la production cinématographique tunisienne, au soutien de la présence des professionnels tunisiens sur la scène internationale, ainsi qu’à la valorisation de la Tunisie en tant que destination privilégiée pour le tournage et la production cinématographique, grâce à la richesse de sa diversité naturelle et culturelle ainsi qu’à l’existence d’une infrastructure professionnelle développée.

Le pavillon a également représenté une opportunité d’ouvrir de nouvelles perspectives de coopération, de partenariats et d’échanges d’expertises, dans une dynamique de dialogue professionnel riche reflétant la vitalité du cinéma tunisien et sa place grandissante au sein de la scène cinématographique internationale.

La Tunisie était présente à travers l’image de son cinéma, les voix de ses créateurs et l’ambition de sa jeunesse.

CNCI

L’article Festival de Cannes | Clôture en beauté pour le Pavillon tunisien est apparu en premier sur Kapitalis.

Cinéma | L’ATPCC organise le cycle « Sur la route, quêtes dans le documentaire tunisien »

L’Association tunisienne pour la promotion de la critique cinématographique (ATPCC) invite au cycle « Sur la route, quêtes dans le documentaire tunisien » organisé en partenariat avec la Maison de la culture Ibn Rachiq.

Les débats en présence des réalisateurs seront modérées par les critiques Mr. Kamel Ben Ouanès et Mr. Hedi Khelil.

Ce cycle est proposé par Mme. Meriem Mejri, membre de l’ATPCC et jeune chercheure travaillant sur l’esthétique du déplacement dans le documentaire tunisien, dans le cadre d’un Master de recherche en Sciences et techniques de l’audiovisuel et du cinéma à Gammarth.

« Sur la route, quêtes dans le documentaire tunisien » se tiendra les 22 et 23 mai 2026 à la Maison de la culture Ibn rashiq

Au programme :

  • Vendredi 22.05.2026 à 15H : 𝐋𝐨𝐨𝐤𝐢𝐧𝐠 𝐟𝐨𝐫 𝐌𝐮𝐡𝐲𝐢𝐝𝐝𝐢𝐧 de Nacer Khémir (2014), 180′
    Modérateur : Mr. Kamel Ben Ouanès, en présence du réalisateur
  • Samedi 23.05.2026 à 16H : 𝐓𝐫𝐚𝐯𝐞𝐥𝐥𝐢𝐧𝐠 de Ons Kamoun (2017), 77′
    Modérateur : Mr. Hedi Khelil, en présence de la réalisatrice

L’article Cinéma | L’ATPCC organise le cycle « Sur la route, quêtes dans le documentaire tunisien » est apparu en premier sur Kapitalis.

Le CNCI salue la distinction internationale du film tunisien « Ronda 13 » à Cannes

Le long-métrage « Ronda 13 », réalisé et interprété par Mohamed Ali Nahdi, a décroché le prix du Meilleur Film lors du «Cannes Prestige Summit», une manifestation internationale organisée en marge du Festival de Cannes.

Cette distinction met en lumière le travail du réalisateur et de son équipe au sein d’un rendez-vous qui rassemble chaque année de nombreux professionnels des médias, des arts et de l’industrie cinématographique, indique le Centre national du cinéma et de l’image (CNCI).

Conçu comme une plateforme d’échange et de mise en réseau (networking), le « Cannes Prestige Summit » est un événement parallèle qui se tient à Cannes durant la quinzaine du festival a pour objectif de valoriser des projets artistiques et des œuvres cinématographiques venus du monde entier à travers des projections, des rencontres professionnelles, des hommages et des remises de prix.

« Cette distinction vient confirmer la présence continue des talents tunisiens dans les différents espaces cinématographiques internationaux et offre au film Ronda 13 un rayonnement supplémentaire parmi les événements organisés durant le Festival de Cannes», ajoute encore le CNCI en félicitant toute l’équipe du film et à l’ensemble des personnes ayant contribué à cette œuvre.

L’article Le CNCI salue la distinction internationale du film tunisien « Ronda 13 » à Cannes est apparu en premier sur Kapitalis.

Phosphate | L’usine Mdhilla 1 du GCT à l’arrêt

La production de l’usine Mdhilla 1 du Groupe Chimique Tunisien (GCT), est suspendue depuis le dimanche 17 mai 2026, annonce Diwan FM, en citant une source locale, qui explique l’arrêt des différentes unités de production par l’épuisement des réserves de soufre du groupe.

Cette usine, qui produit le triple super phosphate (TSP), un engrais très concentré prisé pour stimuler le développement des racines et la floraison des cultures, restera à l’arrêt en attendant de nouveaux approvisionnements permettant la reprise des opérations, ajoute-t-on, sans toutefois préciser de date pour une telle reprise.

Ce qui est tout de même surprenant voire révoltant de la part des responsables de cette entreprise publique qui n’ont pas anticipé la pénurie de soufre ou qui, l’ayant vue venir, n’ont rien pu faire pour l’éviter.   

I. B.

L’article Phosphate | L’usine Mdhilla 1 du GCT à l’arrêt est apparu en premier sur Kapitalis.

« The Golden 101 » | Le cinéma tunisien brille sur la scène régionale

Le Centre du cinéma arabe (ACC) vient de publier son édition 2026 de la prestigieuse liste « The Golden 101 », mettant à l’honneur les personnalités, cinéastes et institutions les plus influents de l’industrie cinématographique arabe au cours de l’année écoulée.

Cette nouvelle édition consacre la place grandissante de la Tunisie et confirme le rayonnement continu de ses talents dans les plus grands rendez-vous cinématographiques internationaux.

Le Centre national du cinéma et de l’image a publié la liste de la réalisation et la production tunisiennes qui y sont fortement représentées :

  • Erige Sehiri
  • Kaouther Ben Hania
  • Leyla Bouzid
  • Mehdi Hmili
  • Dhafer L’Abidine
  • Amine Bouhafa
  • Habib Attia
  • Dora Bouchoucha
  • Les Journées Cinématographiques de Carthage

Cette présence remarquable dans « The Golden 101 – 2026 » témoigne, encore une fois, de la vitalité, de la diversité et du leadership de la Tunisie au sein du paysage cinématographique arabe.

Y. N.

L’article « The Golden 101 » | Le cinéma tunisien brille sur la scène régionale est apparu en premier sur Kapitalis.

Festival de Cannes | Retour en images sur l’activité du Pavillon tunisien

Dans le cadre de la 79e édition du Festival de Cannes, le Pavillon tunisien installé au village international Pantiero continue d’attirer un grand nombre de visiteurs et de professionnels de différentes nationalités et spécialités, dans une atmosphère reflétant le dynamisme du cinéma tunisien et son ouverture sur le monde.

Cette deuxième journée d’activité a constitué un espace d’échange et de rencontres entre cinéastes, producteurs, réalisateurs et acteurs du secteur culturel et audiovisuel.

Le pavillon a permis de mettre en lumière les différentes composantes du paysage cinématographique tunisien ainsi que les opportunités de coopération et de coproduction, tout en promouvant la Tunisie comme destination cinématographique privilégiée pour les tournages.

Installé au village international de Pantiero, le Pavillon tunisien comprend un espace d’accueil et de promotion de la Tunisie et du cinéma tunisien, où les visiteurs peuvent découvrir un QR code donnant accès à une présentation du Centre National du Cinéma et de l’Image, de ses services dans le domaine du cinéma ainsi que de tout ce qui touche à l’industrie cinématographique tunisienne.

Un autre espace rassemble des affiches de films internationaux tournés en Tunisie, tels que Star Wars, Le Patient anglais et Indiana Jones, permettant aux visiteurs de prendre des photos souvenirs.
Un écran diffuse également un documentaire consacré aux tournages de films en Tunisie, accompagné de témoignages de producteurs et de réalisateurs internationaux.

À l’occasion du 60e anniversaire des Journées Cinématographiques de Carthage, le Pavillon tunisien accueille aussi une exposition miniature retraçant l’histoire des affiches des JCC depuis leur création en 1966 jusqu’à 2025, réparties par décennies, des années 1970 jusqu’à aujourd’hui.

Dès son premier jour, le Pavillon tunisien a connu une forte affluence de festivaliers de différentes nationalités.

Au cours des prochains jours, le Pavillon tunisien accueillera plusieurs activités et conférences consacrées au réseautage international des festivals ainsi qu’à la promotion de la Tunisie comme destination de tournage cinématographique, grâce à la richesse de ses paysages naturels, à son climat tempéré et à sa lumière qui a inspiré de nombreux peintres et réalisateurs du monde entier.

Une “Journée de la Tunisie” sera également organisée afin de mettre en valeur les richesses du patrimoine matériel et immatériel tunisien, reflet de la diversité et de la profondeur de l’identité culturelle du pays, à travers la présentation de plusieurs éléments inscrits au patrimoine mondial de l’Unesco, tels que la poterie de Sejnane, la harissa et la musique du Tabâa Gbnaten, célébrant ainsi le rayonnement culturel tunisien à l’échelle internationale.

Communiqué

L’article Festival de Cannes | Retour en images sur l’activité du Pavillon tunisien est apparu en premier sur Kapitalis.

Quadruple meurtre de Choisy-le-Roi | Vers une irresponsabilité pénale pour le suspect tunisien

L’affaire du quadruple meurtre de Choisy-le-Roi, perpétré par un Tunisien (Monji H.) l’été dernier en France, connaît un nouveau rebondissement selon les médias français.

Selon un rapport d’expertise psychiatrique rendu ce 12 mai 2026, Monji H. présentait une « abolition du discernement » au moment des faits ; un constat qui pourrait écarter tout procès devant une cour d’assises.

Le 13 août 2025, la découverte de quatre corps dans la Seine à Choisy-le-Roi avait rapidement mené à l’interpellation de Monji H., un ressortissant tunisien de 28 ans sans domicile fixe, qui a avoué le quadruple homicide dès son arrestation.

Ce dernier avait affirmé avoir agi sous l’emprise de « visions », soulevant immédiatement la question de sa santé mentale. Un rapport d’expertise psychiatrique, consulté par les journalistes du Parisien, vient confirmer ces doutes : «le suspect souffre d’un trouble schizophrénique aggravé par des addictions à l’alcool et au cannabis ».

La même source affirme que le rapport souligne des « manifestations psychotiques envahissantes ayant entraîné une perte totale de lien avec la réalité ».

En conséquence, l’expert retient l’abolition du discernement et du contrôle des actes, ce qui signifie que Monji H. ne peut être tenu pour responsable pénalement et que si les conclusions de l’expert sont suivies par les magistrats, aucun procès n’aura lieu.

L’expertise recommande désormais une hospitalisation psychiatrique sous contrainte, afin de poser un diagnostic définitif et de dispenser des soins adaptés à la pathologie lourde du suspect.

Pour rappel, ce drame a coûté la vie à quatre victimes : un Français de 48 ans, deux Algériens de 21 ans et un Tunisien de 26 ans.

Y. N.

L’article Quadruple meurtre de Choisy-le-Roi | Vers une irresponsabilité pénale pour le suspect tunisien est apparu en premier sur Kapitalis.

‘‘Exile’’ de Mehdi Hmili | Une société dans l’abîme

Quelques impressions sur le film ‘‘Exile’’ de Mehdi Hmili qui puise sa force dans le noir social. C’est du bon cinéma tunisien aux accents sociaux sombres.

Mohamed Sadok Lejri

La première moitié du long-métrage est particulièrement prenante. Le cinéaste y déploie une palette d’ocre et de sépia, ces teintes crépusculaires enveloppent aussi bien l’enceinte étouffante d’une usine sidérurgique décrépite que les paysages extérieurs, comme si la rouille du monde industriel avait fini par contaminer l’horizon. Ainsi, cette gamme chromatique renvoie à la vétusté de l’usine sidérurgique et au décor de fer rouillé qui illustre parfaitement la condition de vie des ouvriers, semblables à des morts-vivants.

Le sang et l’acier

L’usine sidérurgique délabrée qui imprègne tout le film est le cadre d’un drame humain où le sang et l’acier se confondent. C’est dans cette atmosphère crépusculaire que le protagoniste interprété par Ghanem Zrelli tente de démêler le vrai du faux après la perte tragique de son compagnon de misère. La douleur physique se mue en une exigence de justice où la soif de vengeance lutte avec la quête de vérité. S’engage alors une quête de vérité labyrinthique, une plongée dans les recoins sombres d’un système broyeur où la violence, aussi délétère soit-elle, s’avère le seul remède à l’oppression.

Si Mehdi Hmili affirme son identité visuelle avec une rigueur implacable, cette suprématie de la mise en scène s’opère au détriment d’une narration qui, dans la deuxième partie du film, s’abandonne aux conventions du thriller commercial américain.

À force de flirter avec les archétypes du genre, le récit perd de son intensité comme de sa profondeur, finit par basculer dans la caricature et laisse les codes narratifs calqués sur le modèle américain phagocyter l’essence même du propos, pourtant si bien exprimé au cours de la première partie.

Hybridation des genres

Si la première moitié du film impressionne par la puissance de son propos et une virtuosité esthétique et sonore exemplaire, l’œuvre peinera à maintenir cet équilibre dans sa seconde partie et l’intrigue à gagner en vraisemblance. Hélas, cette force initiale se délite lorsque l’intrigue bifurque vers une structure narrative calquée sur les standards du thriller américain, aboutissant à une hybridation des genres qui manque singulièrement de cohérence. Le virage vers le divertissement dessert la profondeur du message, laissant le spectateur sur sa faim et insatisfait par ce mélange de styles inabouti.

Dans cette fresque résolument virile où s’entrecroisent les figures de l’amitié trahie et les rouages de la corruption, ‘‘Exile’’ se veut le miroir symbolique d’une frange de la société plongée dans l’abîme et qui se consume dans un lent délitement, dans une précarité totale ; des ouvriers qui ne sont rien d’autres que de simples rouages d’un mécanisme froid et inhumain, de la chair à machine.

En revanche, malgré les écueils précédemment cités, le film délivre un message puissant : son propos sur ces hommes, simples extensions de l’acier et jetables à la moindre fatigue, demeure d’une grande force. Et enfin, last but not least, ‘‘Exile’’ est porté par un puissant langage métaphorique et une bande originale envoûtante signée Amélie Legrand.

* Les inquisiteurs de Facebook et autres coincés du derrière qui s’acharnent sur le film et appellent à sa censure, prétextant quelques séquences audacieuses ou un langage cru, ne voient pas que ce réalisme est précisément ce qui fait sa force. Ces esprits étriqués, dont l’inculture n’a d’égale que la pudibonderie, feraient mieux de s’en tenir aux films familiaux, du genre ‘‘𝑆𝑎ℎ𝑏𝑒𝑘𝑅𝑎𝑗𝑒𝑙’’et le cinéma «nadhif» égyptien, plutôt que de vouloir amputer une œuvre de sa vérité et de s’arroger le droit de décider pour nous de ce que nous sommes en mesure de voir ou non.

** Il est regrettable de ne pas avoir conservé le titre arabe.

Bande annonce.

L’article ‘‘Exile’’ de Mehdi Hmili | Une société dans l’abîme est apparu en premier sur Kapitalis.

❌