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PSG vs Arsenal en live streaming : Finale Ligue des Champions 2026

Le football européen retient son souffle. Ce samedi soir à la Puskás Arena de Budapest, le Paris Saint-Germain d’Ousmane Dembélé, Khvicha Kvaratskhelia, Désiré Doué et Achraf Hakimi affronte l’Arsenal de Bukayo Saka, Declan Rice, Martin Ødegaard, William Saliba et Kai Havertz en finale de la Ligue des champions 2026.

Champion en titre, le PSG vise un doublé historique européen sous les ordres de Luis Enrique, tandis que les Gunners de Mikel Arteta rêvent du premier sacre continental de leur histoire. Entre les stars les plus recherchées du moment, les retours attendus de Dembélé et Hakimi côté parisien, la forme étincelante de Saka et Rice côté londonien, et une affiche qui oppose l’attaque la plus redoutable à l’une des meilleures défenses d’Europe, cette finale PSG-Arsenal s’annonce comme l’événement footballistique mondial de l’année.

Suivez en direct la finale PSG Arsenale:

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Tunisie | Poursuite des déboires judiciaires de Wadie Jary

La chambre criminelle du tribunal de première instance de Tunis a condamné, mardi 26 mai 2026, l’ancien président de la Fédération tunisienne de football (FTF), Wadie Jary, ainsi qu’un cadre technique de la FTF, à six mois de prison dans l’affaire liée au recrutement d’un membre du staff des sélections nationales, rapporte Mosaïque FM.

Les deux accusés étaient poursuivis pour exploitation de la fonction publique afin d’obtenir un avantage indu, préjudice à l’administration, violation des procédures en vigueur.

Président élu et réélu de la FTF entre 2012 et 2023 (trois mandats), Wadie Jary a été interdit de quitter le territoire tunisien, en février 2023, à la suite d’une décision de justice. Il faisait l’objet de plusieurs enquêtes portant sur de présumés matchs truqués, blanchiment d’argent et détournement de fonds. Le 25 octobre de la même année, il a été arrêté et placé en détention à la prison de Mornaguia.

Le 24 avril 2024, le juge d’instruction du tribunal de première instance de Tunis lui a notifié la prolongation de sa détention préventive pour une période supplémentaire de quatre mois.

Le 20 février 2025, la chambre criminelle du tribunal de première instance de Tunis l’a condamné à quatre ans de prison et à l’interdiction d’exercer une fonction publique.

Hospitalisé à plusieurs reprises suite à des ennuis de santé, le verdict prononcé hier marque clairement la prolongation de ses déboires judiciaires.

I. B.

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La cherté des billets va-t-elle gâcher la Coupe du monde aux États-Unis ?

Le football est un sport populaire et la Coupe du monde est la grande messe de ce 0sport de masse cependant la cherté des billets des matchs du tournoi qui auront lieu aux États-Unis est aux antipodes de cet esprit. Les tarifs exorbitants, y compris pour les Américains, inquiètent sérieusement les observateurs qui craignent que cela ait un impact négatif sur l’attrait de la Coupe du Monde. Nous sommes bien loin des billets à 25 dollars du précédent Mondial organisé aux États-Unis en 1994. Heureusement qu’au Mexique, pays co-organisateur, la situation est bien meilleure !

Imed Bahri

Adam Minter, éditorialiste spécialiste du business du sport, écrit dans Bloomberg qu’à l’approche du coup d’envoi de la Coupe du Monde 2026 en Amérique du Nord, la Fifa vend des places tout en haut des tribunes pour les matchs de l’équipe nationale américaine à près de 2 000 dollars (prix initial). Pour les supporters les plus fortunés, un forfait hospitalité pour deux coûte plus cher qu’une voiture de luxe.

Les supporters s’interrogent sur la façon dont les choses en sont arrivées là. La situation actuelle est bien loin de l’époque où la Coupe du Monde reposait sur un accord tacite : les pays prenaient en charge les coûts en échange d’infrastructures améliorées et d’une image internationale renforcée.

Dans les pays où le football était encore en développement, il existait également un potentiel de progrès réel pour la formation des jeunes et le football professionnel. Et si le divertissement télévisé ne suffisait pas, les supporters pouvaient toujours se permettre d’assister aux matchs.

Telle était la logique de la Coupe du Monde de 1994, la dernière organisée aux États-Unis. À cette époque, le football était marginal dans le paysage sportif américain et le tournoi offrait l’opportunité de changer la donne.

Le public américain exclu 

L’Amérique n’a pas besoin de ce genre d’aide en 2026. Elle dispose des infrastructures, du secteur touristique et des ligues de football qui attirent les stars internationales. Dès lors, si les supporters n’ont pas les moyens de s’offrir un billet pour la Coupe du Monde, il est légitime de se demander : qu’est-ce que le public américain gagnera réellement à accueillir le tournoi ?

Historiquement, la réponse a été claire pour de nombreux pays. Le Brésil a accueilli la Coupe du monde de 1950, notamment pour se défaire de son image de régime autoritaire et se présenter comme une nation moderne.

La Coupe du monde de 1966 en Angleterre, organisée à une époque où la puissance du pays déclinait, visait à renforcer son rayonnement international.

D’autres pays ont profité du tournoi pour mettre en valeur leurs avancées technologiques. Par exemple, le Mexique, pionnier de la télévision couleur, est devenu le premier pays hôte, en 1970, à diffuser le tournoi dans le monde entier avec les couleurs éclatantes que les supporters voyaient dans les stades.

Parallèlement, les stades construits pour la Coupe du monde de 1970 et les Jeux olympiques de 1968 ont contribué à l’essor du football professionnel national et ont en partie préparé le terrain pour que le Mexique puisse accueillir à nouveau le tournoi en 1986. Cette Coupe du monde, organisée quelques mois seulement après le séisme dévastateur de Mexico, a également démontré la résilience du pays.

Tout aussi important, le tournoi a renforcé l’idée que les matchs devaient rester accessibles à la population locale et non pas seulement aux plus aisés.

Jusqu’à une période relativement récente, assister aux matchs de la Coupe du Monde restait financièrement possible pour de nombreux supporters. Lors de la Coupe du Monde de 1986, les billets les moins chers coûtaient environ l’équivalent d’une journée de salaire pour un ouvrier mexicain. Bien que cela représente toujours une dépense importante, elle restait abordable.

Plus important encore, ces billets ont transmis un message essentiel aux Mexicains qui ont supporté les coûts et les désagréments liés à l’organisation du tournoi, notamment après la catastrophe naturelle : ce tournoi est aussi le vôtre.

Aujourd’hui, les choses sont complètement différentes pour le public américain en 2026 qui se trouve exclu de l’évènement.

De plus, comme pour chaque Coupe du Monde, les citoyens ordinaires devront supporter le poids des foules, des mesures de sécurité et autres perturbations durant toute la période de l’événement. 

Le gouvernement fédéral dépense 625 millions de dollars pour la sécurité, tandis que chacune des 11 villes hôtes débourse jusqu’à 200 millions de dollars, selon Politico.

L’auteur estime que les avantages ne sont pas aussi évidents et que les États-Unis semblent être les grands perdants dans cette histoire.

80% des hôteliers s’inquiètent

L’Amérique tirera-t-elle réellement profit de la Coupe du Monde 2026 ?

Il suffit de se rappeler la dernière fois que les États-Unis ont accueilli la Coupe du Monde, en 1994. À l’époque, les avantages en termes d’accessibilité financière étaient concrets.

En contrepartie de l’organisation de l’événement, la Fédération américaine de football (USSF) s’était engagée à créer la Ligue nationale de football américain (NFL). Contrairement à la situation actuelle, les supporters pouvaient se permettre d’assister aux matchs avec des billets à partir de 25 dollars.

Trois décennies plus tard, la ligue compte 27 équipes à travers les États-Unis, des stades dédiés au football et occupe une place de choix dans la culture sportive américaine.

Même les gains à court terme habituellement associés aux grands événements ne sont pas au rendez-vous cette fois-ci. Selon l’American Hotel & Lodging Association, jusqu’à 80% des hôteliers s’inquiètent du nombre de réservations, inférieur aux prévisions.

De ce fait, une part importante du grand public a le sentiment de ne pas bénéficier des décisions prises par les autorités nationales et locales d’organiser et de soutenir le tournoi. Jusqu’à présent, cela ne semble pas préoccuper la Fifa qui s’est montrée peu encline à rendre le tournoi financièrement accessible au public.

Si la déception et la frustration des supporters ne parviennent pas à inciter l’instance dirigeante du football à agir, un facteur plus sensible pourrait bien le faire : la difficulté d’accès aux matchs menace de priver le tournoi, et même sa retransmission télévisée mondiale, de l’expérience collective et nationale qui confère aux grands événements comme la Coupe du Monde leur caractère unique et justifie les investissements colossaux qu’ils représentent.

Pour le Mexique, le tournoi est une fête nationale

La bonne nouvelle, c’est que l’ancien accord tacite n’a pas disparu partout. Au Mexique, co-organisateur de la Coupe du Monde 2026, le tournoi est encore perçu comme une fête nationale plutôt que comme un simple divertissement exclusif.

Parmi ses nombreux avantages, le tournoi justifie la construction d’un stade emblématique, offre l’opportunité de moderniser les espaces publics à travers le pays qui serviront aux festivités et contribue à renforcer l’image du Mexique à l’étranger.

Ces retombées positives pour la collectivité devraient compenser en partie la déception que pourraient ressentir les Mexicains face au nombre limité de billets abordables, dont le prix de départ est d’environ 60 dollars, soit environ 1 038 pesos mexicains.

Toutefois, à un moment donné, la question ne se limitera plus aux bénéfices que la population locale retirera de la Coupe du Monde. Il s’agira de savoir si un tournoi fondé sur le concept de participation mondiale peut résister à une baisse de son attrait car c’est précisément cet attrait qui lui confère sa valeur et sa signification à l’échelle mondiale.

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« Marbouha » | Quand le sport devient un moteur d’inclusion pour les femmes

Dans le cadre du programme « مربوحة », Institut français de Tunisie invite à une rencontre ouverte à toutes et tous, dédiée au sport féminin comme levier d’égalité de genre, d’inclusion, et de professionnalisation des structures sportives et associatives dans le Grand Tunis.

Cette matinée se veut un espace d’échanges concrets et orientés solutions, réunissant clubs, associations et acteurs publics pour :

Comprendre les obstacles qui freinent l’accès et le maintien des filles dans le sport (transport, créneaux, coût, normes sociales, sécurité…) ;
Promouvoir un cadre Safe Sport : un environnement sportif sûr, respectueux et protecteur, notamment pour les mineures ;
Partager des pratiques et outils pour mobiliser les filles et les familles et renforcer la visibilité des clubs
Mettre en valeur des initiatives inspirantes et encourager des collaborations club ↔ associations ↔ partenaires au service de l’impact local.

Programme (09:00 – 12:00)

Panel 1 : Sport féminin & égalité de genre — accès et leviers d’action dans les quartiers
Panel 2 : Safe Sport — prévention, protection, bonnes pratiques, culture du respect
Keynote : Communication efficace et professionnelle — image, mobilisation, partenariats, valorisation de l’impact

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Le Cnot dessine une stratégie à long terme pour accompagner le champion Ahmed Jaouadi

Convaincu que les grands champions se construisent dans la durée grâce à un accompagnement global, scientifique et humain, le Comité national olympique tunisien entend inscrire son engagement auprès du champion du monde Ahmed Jaouadi dans une vision stratégique à long terme, fondée sur la continuité, la stabilité et la préparation durable des parcours d’excellence.

C’est dans cet esprit que le Président du Comité National Olympique Tunisien, Mehrez Boussayene, a reçu hier soir le jeune champion, actuellement en vacances en Tunisie, après une saison particulièrement remarquable aux États-Unis, où il poursuit ses études universitaires et sa préparation sportive de haut niveau.

Au cours de cette rencontre, l’accent a été mis sur la nécessité de bâtir autour de Jaouadi un environnement de suivi durable et de très haut niveau, en coordination avec son staff technique, scientifique et médical pour accompagner le nageur dans toutes les dimensions de sa carrière sportive et humaine.

À moins de 21 ans, Ahmed Jaouadi s’impose déjà parmi les références montantes de la natation mondiale tout en continuant à briller dans les compétitions universitaires américaines.

Le CNOT entend ainsi développer, en étroite coordination avec l’athlète, son staff, la Fédération Tunisienne de Natation et les différents experts impliqués une approche moderne de l’accompagnement de la haute performance, intégrant les aspects sportifs, médicaux, scientifiques, technologiques, académiques et de préparation de l’après-carrière.

Cette vision s’inscrit dans une projection à long terme vers les grands rendez-vous olympiques et mondiaux à venir sur les dix prochaines années.

À travers cette démarche, le Comité National Olympique Tunisien réaffirme sa volonté de promouvoir un modèle d’accompagnement durable des champions tunisiens, où la performance immédiate s’inscrit dans une stratégie globale de longévité, d’équilibre et d’excellence.

Communiqué

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Sabri Lamouchi | Un nouveau Walid Regragui ?

La Tunisie a initié sa phase de préparation pré-Mondial 2026 en allant se tester au Canada, pour y affronter l’équipe nationale locale puis celle d’Haïti. Deux matchs qui se sont inscrits dans un programme de rencontres amicales toutes programmées à l’extérieur. Avec un nouveau sélectionneur qui a pu se satisfaire de deux résultats corrects pour commencer son mandat.

Jean-Guillaume Lozato *

L’ex-défenseur international Sami Trabelsi a été démis de ses fonctions de sélectionneur, remercié par la FTF à l’issue d’une Coupe d’Afrique estimée comme décevante. Cette CAN lui a été fatidique, bien que partiellement négative.

L’ex-vedette du CSS a vu lui succéder un autre ancien joueur renommé : Sabri Lamouchi, ancien milieu international français d’origine tunisienne.

Que peut-on réellement affirmer du mandat Trabelsi ? Et avec quelle approche Lamouchi et les internationaux faire connaissance : circonspection ou confiance ?

Une CAN en demie teinte

En pleine saison des oranges sanguines, les fruits de cette CAN au Maroc, autre pays gros producteurs d’oranges, ont été mi-figue mi-raisin. La récolte de résultats n’a pas correspondu aux aspirations du pays du Jasmin. Encore moins à une grande moisson.

Avec du bon : des révélations, et quelques petites confirmations en attendant leur renforcement afin qu’elles se transforment en certitudes.

Avec du mois bon : des hésitations, sur les touches ou les remises en jeu plus que dans la transmission de la balle en général.

L’adjectif «moyen» est tout à fait adapté pour décrire le bilan général tunisien. Un aperçu en accord avec des derniers mois. Depuis la Coupe du Monde au Qatar, l’équipe nationale était en train de chercher sa voie. La différence entre les prestations livrées en éliminatoires de la CAN et celles en éliminatoires de la Coupe du Monde a été l’occasion d’une reprise en main gérée en deux temps par Trabelsi. Et le problème, durant la CAN, a été que la phase de poule a été un condensé de ces deux temporalités. La Tunisie a dû se contenter d’une sorte de minimum vital. À savoir un rodage lors du premier tour, mais une disparition définitive en huitièmes de finale.

Pendant ses matchs, la sélection tunisienne a joué par épisodes. La cruelle absence d’Aïssa Laïdouni a pesé. L’éviction du coach Sami Trabelsi – patronyme qui prédestinerait au dégagisme en cette Tunisie post révolution – a ouvert la voie à un recrutement semi-délocalisé en la personne de Sabri Lamouchi.

Qui est Lamouchi ?

Pour les plus jeunes, rappelons qu’il s’agit d’un ancien international français. Presque auréolé du titre de Champion du Monde puisqu’il avait contribué à la refonte d’une équipe de France traumatisée par sa mésaventure bulgare qui lui avait coûté son droit à participer à “USA 94”. Passé par l’AJ Auxerre, l’AS Monaco, Parme, l’Inter, le Genova, l’Olympique de Marseille avant une conclusion en championnat qatari, le natif de Lyon (une agglomération qui a compté d’autres footballeurs de souche immigrée comme Fleury Di Nallo, Serge Chiesa, Raymond Domenech, Luis Fernandez, Bruno Genesio, Alain Caveglia, Alim Ben Mabrouk, Karim Benzema…) a exercé en tant que milieu relayeur. Un prototype conventionnel. Un vrai numéro 8 au sens traditionnel. Avec une bonne lecture du jeu arrière et avant. Une vision panoramique qui aide à devenir entraîneur.

Lamouchi, c’est aussi un citoyen posté entre deux rives, en sa qualité de Franco-Tunisien, à l’instar de Hatem Ben Arfa, il connaît de l’intérieur ses deux ports d’attache. Et leur football. Avec leurs codes.

Faire bon accueil

Changer sans bouleverser serait le premier mot d’ordre général. L’autre mot d’ordre, plus précis et plus personnifié, est d’accorder crédit et sérénité au nouvel arrivant. En tenant compte du fait qu’il s’agit d’une mission plus périlleuse qu’une embauche d’entraîneur de club.

Donc, pour Lamouchi, il conviendra de réformer des aspects tactiques ou relevant de la gestion des ressources humaines. En privilégiant cet ordre. Disposer d’une base de cadres comme Hannibal Mejbri, Montassar Talbi, Ellyes Skhiri, Ali Abdi et Dylan Bronn constitue un premier volet avantageux.

L’autre volet, plus fragile, concerne la pérennisation ou non de certains éléments. Pour cela, le Franco-Tunisien devenu coach national aura à sa charge le devoir d’évaluation constante de jeunes comme Sebastian Tounekti et Khalil Ayari.

L’observation, l’analyse, la prise en compte des défauts comme des qualités devrait peser dès le début. En ne confondant pas vitesse et précipitation, bousculer les habitudes étant le plus souvent incompatible avec la mentalité locale si on se réfère aux allégations pleines de fougue formulées il y a quelques mois par Mejbri. Un milieu de terrain né en France, comme son sélectionneur.

Faire bon accueil au nouveau venu tout en ne portant pas de masques. C’est le mot d’ordre salutaire pour l’équipe nationale.

Trabelsi est parti. Lamouchi est arrivé. Les «Rouges» sont allés défier les Canadiens chez eux (0-0) et ont battu (1-0) les Haïtiens à l’extérieur. La Tunisie du football tient une occasion de se ressaisir. Faire aussi bien qu’en 2022 serait-il plus difficile ? Passer le premier tour est-il vraiment envisageable ?

Pour commencer à réfléchir à ces deux questions aux réponses demeurant pour l’instant dans le domaine de l’hypothétique, souvenons-nous que les Aigles de Carthage avaient eu leur équivalent de Sofyan Amrabat en équipe du Maroc, en pouvant compter sur Aïssa Laïdouni.

Pour imiter les exploits des Lions de l’Atlas, Sabri Lamouchi, qui est secondé par un autre Franco-Tunisien, qui faisait la pluie et le beau temps parmi les Aigles de Carthage, Wahbi Khazri, devra non point se muer en dompteur mais plutôt faire en sorte de devenir le nouveau Walid Regragui. Pour le moment, il essaie de faire mieux connaissance des qualités et défauts de ses joueurs, de prospecter les possibilités tactiques, de créer une synergie de groupe et d’observer ses prochains adversaires au Mondial 2026 : de gros clients comme le Japon, la Suède ou les Pays-Bas.

* Universitaire et analyste de foot.

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Espérance de Tunis | Chokri El Ouaer, le retour d’une légende

L’Espérance sportive de Tunis (EST) de Tunis a annoncé le retour de Chokri El Ouaer, en tant que vice-président, chargé des équipes de football au sein de l’équipe.

« Gardien emblématique de l’Espérance et véritable légende du football tunisien, Chokri El Ouaer retrouve ainsi son club de toujours… Une nomination qui suscite déjà beaucoup d’enthousiasme auprès des supporters sang et or, heureux de revoir une figure aussi marquante reprendre du service au sein du club», commente l’Espérance de Tunis.

Riadh Bennour a officiellement passé le relais à Chokri El Ouaer ce mardi au Parc B, et cette passation s’est déroulée devant l’équipe, le staff et les salariés du club, dans une ambiance à la fois conviviale et émouvante pour ces deux figures historiques de l’institution, ajoute la même source.

Dans son communiqué, l’EST ajoute que cette journée a également permis de rendre hommage au travail accompli par Riadh Bennour, qui a dirigé la section football pendant de longues années : « Son passage restera marqué par de nombreux succès, des titres locaux à répétition ainsi que plusieurs campagnes continentales mémorables ayant contribué au rayonnement du club».

Et de conclure : «Bonne chance à Chokri El Ouaer dans ses nouvelles fonctions et un immense merci à Riadh Bennour pour tout ce qu’il a apporté à l’Espérance de Tunis au fil des années».

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Mondial 2026 | La chaleur entre dans le match

Le Mondial 2026 se jouera aussi contre la température. En juin et juillet, plusieurs villes hôtes devront composer avec des après-midis lourds, une humidité parfois élevée et des organismes soumis à rude épreuve. Dans les habitudes numériques qui entourent les grands événements sportifs, une mention comme plateforme 1xbet ci peut apparaître comme un simple repère de marque, sans changer le sujet central. La vraie nouveauté sera sur le terrain : la Fifa a décidé d’imposer des pauses d’hydratation de trois minutes au milieu de chaque période, dans tous les matchs, quelles que soient les conditions météo.

Deux arrêts qui changent le rythme

La règle est simple. L’arbitre arrêtera le match à environ la 22e minute de chaque période pour permettre aux joueurs de boire, de se refroidir et de recevoir quelques consignes. La mesure ne dépendra plus d’un seuil de température précis. Elle s’appliquera partout, que le stade soit couvert ou non.

Sur le plan sportif, ce détail peut modifier la sensation d’un match. Une équipe qui presse très haut pendant vingt minutes devra accepter une coupure obligatoire. Une autre, dominée et proche de la rupture, pourra profiter de ce temps pour respirer et réorganiser son bloc. Le match ne sera pas coupé en quatre périodes officielles, mais son tempo y ressemblera parfois.

La météo ne sera pas uniforme

Le tournoi se déroulera dans seize villes aux profils très différents. Certaines enceintes pourront limiter l’exposition directe grâce à un toit ou à une meilleure gestion intérieure. D’autres dépendront davantage de l’heure du coup d’envoi, du vent, de l’humidité et de la capacité à créer de l’ombre autour des zones d’attente.

Des données citées par Associated Press indiquent que les températures au thermomètre globe mouillé, qui prennent en compte l’humidité, le vent, l’angle du soleil et d’autres facteurs, pourraient dépasser 32 °C lors d’après-midis à Dallas, Houston et Monterrey. Le même article signale que 14 villes hôtes sur 16 peuvent connaître des niveaux de chaleur extrême potentiellement dangereux pour les joueurs, les officiels ou les spectateurs.

Les effets les plus visibles peuvent se lire assez vite pendant un match :

  • moins de courses longues répétées après la première demi-heure ;
  • pressing plus court, surtout après les séquences défensives ;
  • latéraux plus prudents dans leurs montées ;
  • remplacement plus précoce des joueurs de couloir ;
  • rythme plus haché si les fautes et les arrêts se multiplient.

Ces changements ne seront pas automatiques. Une équipe bien acclimatée peut mieux tenir l’intensité. Mais sur une compétition longue, avec des voyages et des horaires variables, la chaleur peut devenir un facteur aussi concret que la qualité de la pelouse.

Les entraîneurs auront un nouveau levier

Les pauses d’hydratation ne serviront pas seulement à boire. Trois minutes, dans un match de haut niveau, suffisent pour corriger une sortie de balle, demander un bloc plus bas ou changer la zone de pression. Les sélectionneurs auront donc deux mini-rendez-vous tactiques imposés, en plus de la mi-temps.

Cela peut avantager les équipes très préparées. Un staff capable de transmettre une consigne courte et claire peut corriger vite une faiblesse. À l’inverse, une équipe qui vit surtout sur l’élan et l’agressivité peut perdre une partie de son rythme après chaque arrêt.

Le corps impose ses limites

La chaleur ne touche pas seulement la vitesse. Elle peut réduire la lucidité, ralentir les réactions et rendre certains gestes plus coûteux. Une étude publiée dans Sports Medicine rappelle que l’exercice en conditions chaudes augmente les pertes en fluides et en électrolytes, tout en accentuant la charge cardiovasculaire et thermorégulatrice. Elle souligne aussi que la déshydratation peut nuire aux capacités physiques et cognitives des joueurs.

Pour une partie du public qui suit aussi les matchs sur mobile, parfois via une application de paris sécurisée l’attention se porte souvent sur les données en direct. Sur le terrain, pourtant, la question la plus concrète reste la gestion de la chaleur. Les équipes devront préparer l’hydratation dès les camps de base, et pas seulement pendant les matchs. La récupération, le sommeil, les entraînements allégés et les stratégies de refroidissement pèseront aussi dans la fraîcheur des joueurs.

Les remplaçants peuvent prendre plus de poids

Le Mondial 2026 pourrait donner encore plus d’importance aux bancs profonds. Sous forte chaleur, les remplaçants ne servent pas seulement à changer un système. Ils peuvent préserver une intensité que les titulaires n’arrivent plus à maintenir. Les ailiers, les milieux de transition et les défenseurs exposés aux courses répétées seront particulièrement concernés.

La gestion des cinq changements pourrait donc devenir plus agressive. Un sélectionneur peut choisir de faire entrer de la vitesse dès la 60e minute, avant que le match ne s’endorme. Un autre peut garder deux remplacements pour les dix dernières minutes, lorsque la fatigue ouvre plus d’espaces. La chaleur rend ces choix moins théoriques et plus visibles.

Un tournoi moins linéaire

Les pauses obligatoires ne supprimeront pas le spectacle. Elles peuvent même protéger la qualité de jeu en évitant que certains matchs ne deviennent trop lourds physiquement. Mais elles changeront la lecture des rencontres. Les temps forts seront plus segmentés, les entraîneurs auront davantage de points d’intervention et les équipes devront apprendre à relancer leur intensité après chaque coupure.

Le Mondial 2026 promet un format immense, des stades pleins et des climats très contrastés. La chaleur ne décidera pas seule du tournoi, mais elle peut influencer la manière de courir, de presser, de remplacer et de gérer les fins de match. Pour beaucoup d’équipes, la préparation ne se limitera donc pas au ballon. Elle passera aussi par l’eau, l’ombre, le timing et la capacité à rester lucide quand le rythme ralentit.

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Tunisie au Mondial 2026 | Liste des 26 joueurs retenus

En prévision de la Coupe du monde 2026, le sélectionneur des Aigles de Carthage Sabri Lamouchi a dévoilé, ce vendredi 15 mai 2026, la liste des 26 joueurs convoqués.

Gardien:

  • Aymen Dahmène;
  • Sabri Ben Hassan;
  • Mouhib Chamekh;

Défenseurs

  • Monatassar Talbi;
  • Dylan Bronn;
  • Omar Rekik;
  • Adem Arous;
  • Raed Chikhaoui;
  • Yan Valery;
  • Moutaz Neffati;
  • Mohamed Amine Ben Hamida;
  • Ali Abdi;

Milieux:

  • Ellyes Skhiri;
  • Mohamed Hadj Mahmoud;
  • Hannibal Mejbri;
  • Rani Khedhira;
  • Anis Ben Slimane;
  • Mortadha Ben Ouannes;
  • Ismael Gharbi;

Attaquants:

  • Khalil Ayari;
  • Sébastien Tounekti;
  • Elias Achouri;
  • Firas Chaouat;
  • Hazem Mastouri;
  • Elias Saad;
  • Rayan Elloumi.

Pour rappel, les Aigles de Carthage évolueront dans le groupe F et se lanceront dans la Coupe du monde 2026 face à la Suède le 15 juin.

Y. N.

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