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Tunis | Fin de cavale pour un délinquant visé par 9 avis de recherche

Les unités de la brigade de la police judiciaire de Tunis-Médina sont parvenues à arrêter un délinquant en fuite, visé par 9 mandats de recherche.

Classé comme « dangereux », il faisait l’objet de neuf mandats de recherche émis par différentes unités de sécurité et autorités judiciaires, notamment pour violence aggravée et tentative de meurtre à l’aide d’une arme blanche, indique Mosaïque FM, citant une source ce samedi 18 avril 2026.

Également poursuivi pour constitution d’une bande organisée (entente criminelle) visant à porter atteinte aux biens et aux personnes, il a été placé en détention dès son arrestation et ce sur ordre du Parquet près le Tribunal de première instance de Tunis.

Y. N.

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Tunis | « A la découverte de la lune » à la Cité des sciences

La Cité des sciences à Tunis (CST) organise, le samedi 25 avril 2026 à partir de 19h30, une soirée astronomique placée sous le thème «A la découverte de la lune».

Cet évènement vise à mettre en lumière les avancées récentes de l’exploration spatiale et prévoit une conférence  « Exploration de la Lune : Projet Artémis 2 » avec une intervention captivante consacrée aux avancées récentes de l’exploration lunaire et aux objectifs de la mission Artémis II.

Les organisateurs annoncent également des séances d’observation à l’aide de télescopes permettront au public d’admirer la Lune ainsi que la planète géante Jupiter et ses principaux satellites, pour une immersion au cœur du ciel nocturne.

Cette soirée promet une expérience unique mêlant science, découverte et émerveillement, offrant aux participants l’occasion d’explorer les merveilles du ciel et d’apprécier la beauté spectaculaire des astres visibles.

Entrée libre et gratuite

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Décès de Lassaad Ouertani, délégué de Sfax-ouest

Le délégué de Sfax-ouest, Lassaad Ouertani, est décédé à l’aube de ce samedi 18 avril 2026, annonce avec douleur le gouvernorat de la région.

Selon les premières informations relayés par ses proches et collègues, Lassaad Ouertani aurait été victime d’une attaque cardiaque à son domicile, qui lui a été fatale.

Plusieurs messages lui rendant hommage ont été publiés sur les réseau sociaux, notamment par des responsables locaux et régionaux, ainsi que des députés qui ont exprimé leur douleur en déplorant « la disparition d’un homme intègre, engagé pour les droits et la justice et qui a beaucoup fait pour les locaux ».

Un dernier hommage lui a été rendu à Lassaad Ouertani au siège du gouvernorat avant qu’il soit accompagné à sa dernière demeure.

Y. N.

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Météo-Tunisie | Vers une douceur nocturne cette nuit

Les conditions météorologiques pour cette nuit s’annoncent globalement paisibles sur l’ensemble du territoire tunisien, selon les prévisions de l’Institut national de la météorologie (INM).

La soirée sera marquée par un ciel peu nuageux sur l’ensemble du pays. Toutefois, la prudence est de mise pour les automobilistes circulant dans les régions de l’Ouest, où des bancs de brouillard local pourraient faire leur apparition en fin de nuit.

Durant cette nuit, les vents restent faible à modéré à l’intérieur des terres mais souffleront avec une intensité relativement forte près des côtes, où la mer deviendra progressivement agitée au fil des heures.

Quant aux températures, elles vont varier entre  11°C et 16°C au nord et dans le Sahel et entre 17°C et 22°C dans le reste du pays, avec toutefois une fraîcheur plus marquée sur les hauteurs ouest avec environ 9°C.

Y. N.

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Injections clandestines | Mise en garde de la Société de médecine esthétique

La Société Tunisienne de médecine esthétique (STME), tire la sonnette d’alarme contre les pratiques illégales dans des centres clandestins et de « cabinets » de fortune.

L’actualité internationale, en particulier, le décès tragique d’une jeune femme en France après une injection clandestine, a servi de déclencheur à ce cri de détresse,

En effet, lors d’une intervention sur les ondes de Mosaïque FM, re Imène Ben Farj Ben Ammar est revenue sur les circonstances du drame survenu récemment en France après une injection de « filler » réalisée par une influenceuse dans un appartement privé.

L’absence de compétences médicales et l’injection dans une zone sensible ont provoqué de graves complications, notamment cardiaques, entraînant le décès de la victime : Un scénario catastrophe que la présidente de la STME redoute de voir se généraliser en Tunisie si rien n’est fait.

« Ces centres utilisent des campagnes publicitaires trompeuses pour promouvoir des injections à bas prix, exposant la santé des citoyens à des risques vitaux », a mis en garde la docteure, en rappelant que ces structures opèrent en dehors de tout cadre légal, utilisant des produit dont l’origine est souvent douteuse et les circuits de distribution non surveillés.

Face à ce qu’elle qualifie d’urgence sanitaire, Dre Ben Farj Ben Ammar a aussi appelé à une mobilisation immédiate, en demandant aux ministères de la Santé et du Commerce à traquer les espaces illégaux et à surveiller de près la vente de produits médicaux sensibles, réclamant aussi la fermeture des pages sur les réseaux sociaux proposant des actes médicaux ou la vente directe de produits injectables.

« Derrière la promesse d’une beauté à prix réduit se cache parfois un danger mortel. La vigilance des citoyens est, plus que jamais, leur première ligne de défense», , a-t-elle encore ajouté, en rappelant que les injections esthétiques sont des actes médicaux qui doivent être pratiqués uniquement par des médecins spécialisés, et ce, au sein de cabinets ou de cliniques respectant les normes sanitaires et légales.

Y. N.

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Tunisie | La hausse des salaires risque d’aggraver l’inflation

Les effets des hausses des prix et de l’inflation importée ne se sont pas tous manifestés en mars. Leur véritable impact commencera à se faire sentir en avril et mai, et pourrait se prolonger jusqu’en juin et juillet, en grignotant sur le pouvoir d’achat, a averti Hatem Fathallah, lors d’une interview accordée à Diwan FM. 

L’expert-comptable et professeur d’université a ajouté que ces hausses sont directement liées aux augmentations des prix sur les marchés mondiaux et que la guerre israélo-américaine contre l’Iran pourrait aggraver les pressions inflationnistes mondiales et, par conséquent, impacter le marché tunisien.

L’expert a, par ailleurs, exprimé son inquiétude quant au recours aux augmentations salariales comme mécanisme d’atténuation de l’inflation, dont le taux officiel a été estimé à 5% en mars dernier. Car, selon lui, augmenter les salaires sans une augmentation équivalente de la production et de la productivité alimenterait l’inflation au lieu de la freiner, entraînant de nouvelles flambées des prix.

Selon lui, ces approches «fragmentaires» n’apportant aucune valeur ajoutée réelle à l’économie, d’autant plus que l’augmentation salariale anticipée pourrait être inférieure à la hausse effective des prix. Par conséquent, elles n’auront pas d’impact positif sur le pouvoir d’achat des citoyens et pourront même engendrer de nouvelles pressions inflationnistes dans les semaines à venir.

M. Fathallah a souligné que les solutions durables résident dans le soutien à l’investissement, l’amélioration du climat des affaires, l’augmentation de la productivité et la résolution des problèmes structurels, notamment dans le secteur agricole.

I. B.

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L’UGTT exige des augmentations salariales

Réunie jeudi 16 avril 2026, sous la houlette du nouveau bureau exécutif conduit par Slaheddine Selmi, la Commission administrative nationale de l’Union générale tunisienne du travail (UGTT), la première depuis le congrès de l’organisation tenu du 25 au 27 mars dernier à Monastir, a exigé des augmentations de salaires dans la fonction publique, le secteur public et le secteur privé, ainsi que des revalorisations des pensions, du salaire minimum dans l’industrie et l’agriculture, et la reprise du dialogue social.

Dans un communiqué publié hier, vendredi, la centrale syndicale a condamné la hausse incontrôlée et sans précédent des prix, qui a entraîné une forte baisse du pouvoir d’achat des travailleurs, selon ses termes. Elle a aussi appelé au versement des augmentations salariales prévues pour 2025 dans le secteur privé, à la mise en œuvre des accords existants afin de préserver la crédibilité de la négociation collective, au retour du dialogue social et à l’activation effective et régulière de ses mécanismes, ainsi qu’à l’adoption de réformes économiques et sociales équitables.

Le Commission administrative a également plaidé pour le retour au dialogue comme principal mode de résolution des différends et pour la libération du syndicaliste Sanki Assoudi.

Le syndicat a souligné que la défense des droits économiques et sociaux demeure intrinsèquement liée aux libertés syndicales, publiques et individuelles, à la liberté de la presse et d’expression, ainsi qu’au respect de l’État de droit et des institutions.

Il a réaffirmé son engagement à poursuivre la lutte légitime pour la défense des droits des travailleurs et de l’intérêt national supérieur, dans un esprit d’unité, d’indépendance et de respect des principes syndicaux.

L’UGTT a enfin exhorté les travailleurs à se préparer activement la plus large mobilisation possible pour assurer le succès des célébrations du 1er mai, fête du travail, préserver l’unité de l’organisation, renforcer la solidarité interne et intensifier les campagnes de recrutement et d’adhésion.

Sur un autre plan, l’organisation a réaffirmé son soutien indéfectible aux luttes du peuple palestinien et à sa résistance légitime pour la libération, condamnant la loi autorisant l’exécution de prisonniers palestiniens et exprimant sa solidarité avec tous les peuples luttant contre l’occupation et la domination.

I. B.

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France | Comment on impose le silence aux journalistes (Vidéo)

En France, les menaces qui pèsent sur la liberté de la presse ne prennent pas toujours la forme de pressions visibles. Elles peuvent aussi s’inscrire dans des dispositifs juridiques discrets, intégrés aux contrats de travail. C’est ce que met en lumière le documentaire ‘‘La loi du silence : ces clauses qui font taire les journalistes’’, publié en mars 2025 par le studio de Reporters sans frontières. (Photo : Jean Bolloré, patron de Vivendi (CNews, Europe 1, JDD…), est l’un des visages de la censure des médias en France).

Djamal Guettala

Fondé sur des témoignages et des enquêtes, ce film révèle une pratique en progression : l’introduction, lors du départ de journalistes, de clauses de confidentialité, de loyauté ou de non-dénigrement. Si ces mécanismes sont courants dans le secteur privé, leur extension au champ médiatique suscite de vives interrogations.

Dans plusieurs situations documentées, ces clauses interdisent aux journalistes de critiquer leur ancienne rédaction ou de rendre publiques certaines informations internes. Certaines dispositions vont jusqu’à restreindre durablement, voire indéfiniment, leur prise de parole sur des sujets liés à leur ancien employeur.

Pour les défenseurs de la liberté de la presse, cette évolution constitue un risque réel : celui d’un affaiblissement progressif de la parole journalistique, y compris en dehors des rédactions.

Un enjeu démocratique et juridique majeur

Ce phénomène intervient dans un paysage médiatique français marqué par une concentration accrue des titres et des groupes de presse. Ce mouvement renforce le poids des acteurs économiques dans l’organisation de l’information, tandis que les journalistes, notamment les plus précaires, disposent de marges de négociation limitées.

Sur le plan légal, ces dispositifs se situent à l’intersection du droit du travail et de la liberté d’expression. Leur validité dépend de leur proportionnalité, mais appliquées au journalisme, elles posent une question centrale : jusqu’où peut-on restreindre la parole d’un professionnel de l’information sans porter atteinte à l’intérêt général ?

Reporters sans frontières alerte sur une possible dérive vers une forme de censure indirecte, moins visible que les pressions classiques, mais potentiellement tout aussi efficace.

Le Studio RSF au service de la liberté de la presse

À l’origine de ce travail, le Studio RSF développe une approche éditoriale fondée sur l’image et le récit. À travers des documentaires et formats vidéo, il s’attache à rendre accessibles des enjeux complexes liés à la liberté de la presse, en s’appuyant sur un réseau de journalistes présents à l’échelle internationale.

Cette démarche vise à donner à voir des réalités peu couvertes, parfois invisibles, en les inscrivant dans des récits incarnés. L’ambition est de permettre une meilleure compréhension des mutations du journalisme contemporain, tout en contribuant à renforcer la confiance dans une information indépendante et d’intérêt public.

Ce travail repose également sur le soutien du public, présenté comme un levier essentiel pour rendre possibles ces enquêtes et assurer leur diffusion.

Au-delà des cas individuels, c’est le fonctionnement du débat public qui est en jeu. Le silence imposé à des journalistes, même après leur départ, peut limiter la circulation d’informations essentielles.

Sans désigner de responsables uniques, le documentaire met en évidence une tendance structurelle. Une évolution qui, selon ses auteurs, appelle un débat public et, éventuellement, un encadrement plus strict.

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Recherche scientifique | Les Arabes, Israël et les autres

Les Arabes devraient tirer la leçon de leur important retard en matière de recherche scientifique dans pratiquement tous les domaines et des grandes avancées d’Israël, qui est en passe de devenir la première puissance au Moyen-Orient. S’ils ne réagissent pas pour tenter de rattraper leur retard, ils vont quitter l’Histoire, d’autant plus que le pétrole et le gaz, leurs principales ressources aujourd’hui, ne sont pas éternels. Bourguiba les en avait pourtant avertis dès les années 1960.**

Mohamed Larbi Bouguerra *

Qui peut nier l’importance de la recherche scientifique aujourd’hui ?

Qui peut nier son apport à la santé, à l’agriculture, à la problématique de l’eau, aux questions environnementales ? Donald Trump ?

Qui peut nier notre retard dans ce domaine vital ? MBS ou son acolyte des Emirats arabes unis ?

La première puissance dans ce domaine est la Chine. Je l’ai toujours noté lors de mes séjours dans l’Empire du Milieu.

La Chine marque des points

Plus que les Etats-Unis de Trump, la Chine consacre 1028 milliards dollars à ce secteur. Les retombées sont visibles. Dans les revues d’environnement que je lis quotidiennement, les publications de chercheurs chinois sont très nombreuses, toujours plus nombreuses d’un numéro à l’autre. Cette prééminence se voit dans les exploits chinois dans l’Espace, dans la recherche médicale, dans le domaine de la physico-chimie, en biotechnologie, en génétique… Des chercheurs chinois sont venus à Gabès pour étudier nos variétés de grenade, uniques au monde semble-t-il.

En 1946, avant la naissance de la République Populaire (communiste) de Chine, dans les rizières, dans les champs de céréales des femmes remplaçaient les animaux de trait ! Le chemin parcouru est phénoménal. L’actuel chef du gouvernement Xi Jinping est un ingénieur chimiste de la prestigieuse université Tsinghua de Beijing. A noter ici que Margaret Thatcher, la Première ministre britannique, une conservatrice aiguë, est aussi chimiste ainsi qu’Angela Merkel, l’ancienne chancelière allemande (thèse de chimie quantique de l’Université de Leipzig, à l’époque en RDA communiste).

Les Arabes à la traîne

Chez nous dominent les juristes et les gens de lettres. Regardez les gouvernements de Bourguiba : quelques très rares ingénieurs, médecins, physiciens du secondaire et ingénieurs assignés à des ministères sans poids politique important. Je n’ai rien contre les juristes et les littéraires mais il n’y a pas qu’eux pour diriger et faire de la politique.

Où sont les Arabes dans la R&D ? Leurs meilleurs éléments- et ils sont nombreux- sont généralement à l’étranger parce que les équipements et les salaires font défaut at home.

On n’entend plus parler de la Cité de la Science du Caire– qui porte le nom d’Ahmed Zuwaïl (1946- 2016) premier Arabe à décrocher un Nobel de chimie en 1999 pour ses travaux… aux Etats-Unis, bien que formé à la Faculté des Sciences d’Alexandrie pour sa maîtrise.

Certaines monarchies pétrochimiques couvrent d’or des Prix Nobel occidentaux et américains pour quelques mois dans leurs Universités. Les résultats se font attendre.

Au Maghreb, les choses avancent piano piano mais ne dormons pas sur nos lauriers et faisons plus surtout. Nous sommes encore loin. Les Académies pourraient peut-être faire plus.

Israël arrive en tête de la recherche R&D

Israël est le pays qui consacre le plus d’argent à la R&D parmi les 37 pays les plus développés.

L’indice qui permet de mesurer l’ampleur de l’investissement se calcule en rapportant le total des dépenses de recherche et développement, tant publiques que privés, au PIB de chaque pays.

Israël arrive en tête de ce palmarès. Avec un indice de 6,8%. Suivi par la Corée du Sud, le Japon, Taiwan, le Japon, la Suède et les Etats Unis. (Le Canard Enchaîné du 15 avril 2026).

Ici encore, une loi historique risque, une fois de plus de se vérifier ; la guerre accélère toujours le progrès technologique. Les tanks, les bombardements par avion, le gaz moutarde… après 14-18 ; le napalm, l’Agent Orange – impureté dans un herbicide utilisé contre la jungle qui a tout pollué, y compris les fœtus chez la femme – lors de la guerre américaine contre le peuple vietnamien.

A noter que les colonisateurs ont osé utiliser contre des civils des technologie développées pour la guerre : ainsi, le premier bombardement par avion de l’histoire a été commis par l’Italie contre la résistance de Omar Al-Mokhtar en Libye.

Les Britanniques, aussi, ont utilisé des gaz de combat contre des nationalistes arabes à Bagdad en 1923 et, en 1913, contre les Gazaouis à l’époque où le territoire dépendait de la Sublime Porte !  

Israël est un Etat expansionniste et belliqueux animé par le messianisme, l’occupation et le racisme depuis 1948. Le Polonais David Grun alias Ben Gourion, juif non religieux, lorgnait pourtant sur le fleuve Litani. C’était la marque indélébile de sa recherche.

Avec la volonté sans faille des politiques, Israël a tellement développé d’armes, l’aéronautique, les techniques de combat et d’espionnage, les robots, la reconnaissance faciale, l’IA, la cybernétique…. contre les Palestiniens qu’il les vend maintenant comme des petits pains et qu’il expose dans tous les salons d’armement en France et ailleurs !

Grâce à cette recherche (Lire l’excellent ouvrage de Maya Wind, ‘Towers of ivory and steel. How Israeli Universities deny palestinian freedom’’, Editions Verso, London, 2024) et à la coopération des universités européennes et américaines, à l’aide résolue de l’Union Européenne (UE) voulue par la présidente de la Commission, l’Allemande Ursula van der Leyen.

Les Arabes devraient tirer la leçon de tout cela ; sinon, ils vont quitter l’Histoire. D’autant plus que le pétrole et le gaz ne sont pas éternels. Bourguiba les avait pourtant avertis.

* Professeur honoraires à la Faculté des sciences de Tunis et ancien directeur associé de recherche au CNRS-Paris.

** Ce texte est dédié aux 9000 prisonniers palestiniens enfermés dans les geôles israéliennes du messianique et raciste ministre de la Sécurité sioniste Itamar Ben Gvir – déjà condamné pour racisme et violence – qui a ordonné de torturer Marwan Barghouti.

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Défense | Lancement en Tunisie de l’African Lion 2026

L’exercice African Lion 2026, officiellement inauguré le 13 avril 2026 en Tunisie, par les forces armées tunisiennes, américaines et de pays partenaires internationaux inauguré, devrait s’achever le 30 avril. Cet engagement international vise à renforcer la coopération régionale en matière de sécurité et à perfectionner le niveau de préparation des forces participantes dans un contexte sécuritaire mondial complexe. (Photo: Des dirigeants des forces armées américaines et tunisiennes posent pour une photo de groupe à l’issue de la cérémonie d’ouverture d’African Lion 2026 sur la base aérienne d’El Aouina, en Tunisie, le 13 avril 2026).

La Tunisie accueille African Lion pour la dixième année consécutive et est le premier des quatre pays à organiser l’édition 2026. Les phases suivantes de l’exercice devraient débuter au Ghana, au Maroc et au Sénégal dans le courant du mois.

«African Lion 2026 (AL26) vise à renforcer la préparation opérationnelle des forces combinées et interarmées, à approfondir la compréhension mutuelle entre partenaires et à améliorer l’interopérabilité en vue de la réponse aux crises», a déclaré Eldridge Browne, chef des exercices de la Force opérationnelle américaine pour l’Europe du Sud en Afrique. Il a ajouté : «Pour sa dixième édition en Tunisie, cet exercice s’appuie sur les acquis des précédentes. AL26 renforce notre capacité collective à lutter contre le terrorisme, à contribuer à la sécurité régionale et à améliorer notre efficacité dans de nombreux domaines fonctionnels.»

Le colonel Jorn Pung, de l’armée américaine (à gauche), attaché de défense à l’ambassade des États-Unis en Tunisie, discute du lancement d’African Lion 2026 avec le colonel Majid Mguidich, de l’armée de terre tunisienne.

Des manœuvres régionales synchronisées

Cet exercice témoigne d’une intégration internationale d’envergure, avec la participation de plus de 7 000 militaires de plus de 30 nations réparties dans les quatre pays hôtes. Environ 560 militaires sont actuellement déployés en Tunisie. Les forces tunisiennes et américaines sont rejointes par des alliés de l’Otan, dont la France et l’Italie, pour mener des manœuvres synchronisées.

Le programme d’AL26 est conçu pour renforcer les capacités de réponse multinationales aux crises émergentes grâce à une série de colloques universitaires et d’exercices de terrain.

L’exercice porte sur l’intégration des armes combinées, les simulations de postes de commandement et les modules de planification avancée afin de garantir une interopérabilité optimale entre les différentes structures militaires.

Les compétences clés évaluées comprennent la défense chimique, biologique, radiologique et nucléaire.

Le colonel Drew Conover, de l’armée américaine (à gauche), avec le colonel Majid Mguidich, de l’armée tunisienne (au centre), et Emily Katkar, chef de mission adjointe de l’ambassade des États-Unis à Tunis, lors de la cérémonie d’ouverture d’AL25 sur la base aérienne d’El Aouina, en Tunisie.

Poursuite du partenariat Wyoming-Tunisie

Dans le cadre du Programme de partenariat d’État, la Garde nationale du Wyoming mène un entraînement conjoint avec les forces tunisiennes pour atténuer les menaces chimiques, biologiques, radiologiques et nucléaires. Cette année marque le 22e anniversaire du partenariat Wyoming-Tunisie.

L’entraînement comprend également l’intégration air-sol, les tactiques de lutte contre les engins explosifs improvisés et les manœuvres des forces spéciales. Des sessions stratégiques sur la cyberguerre et la formation à la sécurité sont également prioritaires afin de faire face aux menaces numériques modernes.

Le contingent américain en Tunisie représente une approche globale de la Force totale, intégrant des soldats d’active aux côtés de la Garde nationale, de la Réserve de l’Armée de terre, de l’Armée de l’air et du Corps des Marines.

En harmonisant les procédures et en renforçant les relations militaires professionnelles avec ses homologues tunisiens, européens et africains, l’exercice African Lion 2026 consolide l’engagement collectif en faveur de la stabilité régionale et du principe de la paix par la force.

En tant que pays hôte, la Tunisie affirme son rôle de chef de file régional dans la promotion de la stabilité et la prise en compte des enjeux de sécurité communs.

Traduit de l’anglais.

Source : US Army.  

Photos US Army.

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Ligue des Champions | L’Espérance espère renverser la vapeur  

En Ligue des Champions de la CAF, les Mamelodi Sundowns accueilleront l’Espérance de Tunis, ce samedi 18 avril 2026, à 14 heures, à Loftus Versfeld, à Pretoria, pour le match retour de la demi-finale de Ligue des champions de la CAF. Ils tenteront de défendre leur avantage de 1-0 acquis grâce à un but de Brayan León à Radès, dimanche dernier. D’autant que la règle des buts à l’extérieur joue en leur faveur. Mais ils savent qu’ils vont faire face à un club tunisois déterminé à renverser la vapeur et qui ne manque pas d’atouts pour y arriver.  

Latif Belhedi

Pour Sundowns, ces deux derniers mois ont été marqués par un redressement spectaculaire sous la houlette de Miguel Cardoso, dont le remplacement par Pitso Mosimane, l’artisan du premier sacre des Sundowns en Ligue des champions, était largement pressenti en milieu de saison.

«Nous ne prenons rien pour acquis. À Pretoria, l’attitude doit être encore plus forte : encore plus d’engagement, encore plus de rigueur tactique et encore plus de contrôle du match. Jouer pour gagner, car quand on ne joue pas pour gagner, on souffre, et c’est la seule façon de jouer que cette équipe sait faire», a déclaré le Portugais, qui a de bonnes raisons de craindre une réaction de l’Espérance. Et pour cause: il est bien placé pour connaître la détermination des Espérantistes à chaque fois qu’ils sont dos au mur. N’ont-ils pas battu Sundowns il y a deux ans à Pretoria même et ils étaient, à l’époque, sous sa conduite ?  

Pour le match retour, Soundowns sera pivée de Grant Kekana, suspendu suite à son carton rouge reçu à la 84e minute du match aller pour un tacle dangereux sur Florian Danho. C’est un coup dur, car Kekana et Keanu Cupido étaient indispensables au cœur de la défense de l’équipe sud-africaine. Cardoso sera toutefois ravi de retrouver Aubrey Modiba, de retour de suspension au poste d’arrière gauche, après la prestation mitigée de Divine Lunga qui l’a remplacé.

L’Espérance, pour sa part, va devoir reconduire l’effectif du match aller en changeant de plan de jeu et de placement de certains joueurs en attaque, le but étant de jouer équilibrée pour ne pas encaisser de but et de presser l’adversaire au milieu de terrain dans l’espoir de mener des contre-attaques grâce à la vitesse et à la force physique de son attaquant Florian Danho, qui avait déjà beaucoup pesé sur la défense sud-africaine il y a une semaine.

Les protégés du coach Patrice Beaumelle doivent surtout éviter de s’enflammer, de jouer juste et de faire preuve de patience, en attendant la moindre erreur de l’adversaire pour marquer. Le Français semble avoir bien préparé son équipe sur le plan mental, qui sera déterminant cet après-midi. Ses déclarations le laissent penser: «Je me souviens qu’il y a un mois, nous sommes allés au Caire et l’Espérance n’avait jamais battu Al Ahly au Caire dans l’histoire, et nous l’avons fait, nous avons marqué trois buts. Évidemment, tout est possible dans le football», a-t-il lancé lors de la conférence de presse d’avant-match aux journalistes qui mettaient en avant les statistiques des deux équipes. Et d’ajouter : «Ce ne sont que des statistiques, et les statistiques sont faites pour être changées. Bien sûr, c’est un indicateur qu’ils sont très performants et qu’ils excellent dans cette compétition», a-t-il cependant admis.

Espérons qu’il a de bonnes idées pour réussir à dérégler la machine trop bien huilée des Sud-africains.

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Avant-première à Marseille du film tunisien ‘‘Le 13e Round’’

Après Tunis, Paris et Nice, le long-métrage tunisien ‘‘Le 13e Round’’ poursuit sa carrière internationale avec une avant-première programmée le vendredi 24 avril à 19h30 au Pathé Marseille – Plan de Campagne, en présence de son réalisateur, Mohamed Ali Nahdi.

Le film s’inscrit dans une veine sociale marquée et met en scène Kamel, ancien champion africain de boxe reconverti en maçon, dont la trajectoire bascule lorsque son fils est diagnostiqué d’une tumeur.

À travers ce récit, le réalisateur explore les fragilités d’une cellule familiale confrontée à la maladie, tout en dressant le portrait d’une Tunisie post-révolution aux prises avec des déséquilibres structurels persistants, notamment dans le secteur de la santé publique.

Porté par une narration sobre et une approche réaliste, ‘‘Le 13e Round’’ met en lumière les tensions entre résilience individuelle et contraintes systémiques. Le parcours de Kamel, entre colère contenue et impuissance, devient ainsi le révélateur d’un malaise plus large, ancré dans les transformations sociales et économiques du pays.

Le film, où les principaux rôles sont campés par Afef Ben Mahmoud, Helmi Dridi et Hedi Ben Jabouria, a déjà bénéficié d’une visibilité notable dans plusieurs festivals internationaux. Il a notamment été sélectionné au Festival international du film Black Nights de Tallinn, distingué au Festival international du film Fajr où il a obtenu le prix du meilleur film dans la section Future Frame, et récompensé au Festival international du film du Caire pour la meilleure interprétation féminine.

Cette avant-première à Marseille s’inscrit dans une stratégie de diffusion visant à toucher un public élargi, notamment au sein des diasporas maghrébines, tout en consolidant la présence du cinéma tunisien sur la scène internationale.

Djamal Guettala  

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Eau potable | Perturbations les 21 & 22 avril : Les zones concernées

​La Société nationale d’exploitation et de distribution des eaux (Sonede) a annoncé des perturbations dans la distribution de l’eau potable les  21 et 22 avril 2026.

Ces perturbations attendues à partir du mardi 21 avril 2026 à minuit seront causées par des travaux de raccordement de la station de dessalement de l’eau de mer de Sousse au canal des adductions des eaux du Nord, explique la Sonede dans son communiqué.

Les zones concernés sont situées dans les gouvernorats de Mahdia et de Monastir, comme suit :

  • Mahdia : les délégations de Mahdia, Rejich, Ksour Essef et Sidi Alouane.
  • Monastir : les délégations de Monastir, Sahline et Bembla (à l’exception Menzel Ennour), Jemmel( à l’exception Menezl Kamel,Bir Eltaieb, El Hdadra), Moknine, Ksar Hellal, Téboulba, Bekalta, Sayada, Lamta, Bouhjar, Ksibet El Médiouni, Zéramdine (à l’exception Menzel Hayet, Mzaougha, Mlichette).

L’approvisionnement en eau reprendra progressivement, à partir de jeudi, 23 avril 2026, après l’achèvement des travaux, indique encore la Sonede.

Y. N.

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Tunis | « Michael » à l’Institut français (Bande-annonce)

L’Institut français de Tunisie (IFT) organise,  mardi 28 avril 2026 à Tunis, la projection du film « Michael » de Antoine Fuqua à 18h

La projection est prévue à 18h à l’auditorium de l’IFT et les billets ( tarif : 6 dinars) sont en vente à l’accueil de l’Institut et en ligne sur son site web

VOSTFR-

Biopic sur la légende de la musique, Michael Jackson.

Bande-annonce

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Lait stérilisé |Point sur les quantités actuellement commercialisées en Tunisie

​Après des alertes concernant un changement de goût suspect, le président de l’Instance nationale de la sécurité sanitaire des produits alimentaires (INSSPA), Mohamed Rebhi, a tenu à rassurer les consommateurs tunisiens ce vendredi.

​L’alerte avait été donnée suite à plusieurs plaintes de consommateurs signalant une altération du goût et de l’odeur de certains packs de lait demi-écrémé. En réaction, l’INSSPA a procédé au retrait immédiat et préventif des lots concernés.

​Selon Mohamed Rabhi, cité ce vendredi 17 avril 2026 par l’agence Tap, les investigations ont permis de cibler précisément les produits problématiques et il s’agit des lots produits les 1er et 2 avril avec une non-conformité au niveau des caractéristiques sensorielles (le goût), et non une toxicité sanitaire.

​«Toutes les quantités suspectes ont été retirées ou leur distribution a été suspendue. et les quantités de lait stérilisé actuellement commercialisées sur le marché tunisien sont totalement sûres et propres à la consommation », a affirmé le responsable

Et d’ajouter, que l’entreprise productrice, qui a collaboré étroitement avec l’Instance, a fourni les documents prouvant l’efficacité de son système d’autocontrôle et de gestion de la qualité. Selon les analyses effectuées par l’industriel, ce changement de goût inhabituel serait dû à la qualité du fourrage (alimentation animale) consommé par le bétail, et non à un défaut dans le processus de stérilisation ou de conditionnement.

La même source rappelle que, dès le signalement, les équipes de l’INSSPA se sont rendues dans les unités de production pour inspecter chaque étape de la chaîne, à savoir, l’approvisionnement en matières premières, le processus de fabrication et d’emballage et les conditions de stockage et de distribution.

Mohamed Rebhi a par ailleurs réaffirmé l’engagement de l’Instance à poursuivre ses interventions de contrôle rigoureuses afin de garantir la sécurité alimentaire et de protéger la santé des citoyens contre toute défaillance technique ou sanitaire.

Y. N.

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Tunisie-Suisse | 70 ans de fructueuses relations bilatérales (Photos)

L’Ambassade de Suisse en Tunisie a officiellement lancé hier à la Résidence les célébrations du 70ᵉ anniversaire des relations diplomatiques entre la Tunisie et la Suisse — Une histoire riche de dialogue, de coopération et de liens profondément humains, depuis 1956.

A cette occasion, l’Ambassadeur de Suisse en Tunisie M. Josef Renggli a eu l’honneur de recevoir à sa résidence le ministre des Affaires étrangères, de la Migration et des Tunisiens à l’étranger M. Mohamed Ali Nafti, aux côtés de personnalités diplomatiques, culturelles, académiques et médiatiques venues célébrer ensemble cette amitié de longue date.

Cela a été l’occasion de présenter le superbe livre nouvellement édité « Présence(s) suisse(s) – Les destinées helvètes en Tunisie », sous la forme d’une discussion entre son auteur Adnen el Ghali et le journaliste Hatem Bourial.

L’historien, architecte et urbaniste tunisien Adnen el Ghali y retrace les grandes étapes de la relation bilatérale, l’histoire de la Résidence de suisse, et met à l’honneur des figures suisses (artistes, médecins, ingénieurs agronomes et hôteliers) qui ont marqué l’histoire tunisienne et s’en sont imprégnées en retour— parmi elles : Le Corbusier, Paul Klee, Louis Moilliet, Frédéric Boissonnas, Alberto Giacometti, Isabelle Eberhardt, Henri Dunant et Auguste Cuénod. Une version digitale du livre sera disponible dans les prochains mois.

 Tout au long de l’année, des expositions, conférences, projections et rencontres artistiques seront organisées à travers la Tunisie pour illustrer la vitalité de ce partenariat unique. 70 ans, c’est parti !

Communiqué

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Tunisie | La météo pour cette nuit

Durant cette nuit, l’ambiance générale sera marquée par des nuages passagers qui traverseront la majorité des régions du pays, selon l’Institut National de la Météorologie (INM).

Dans son bulletin, la même source annonce, par ailleurs, des vents qui souffleront fort, voire très fort près des côtes, restant toutefois faible à modéré à l’intérieur  du pays.

​La prudence est de mise pour les activités maritimes : Si la mer sera simplement ondulée dans le golfe de Gabès, elle se montrera beaucoup plus agitée, voire localement très agitée, sur le reste des côtes tunisiennes, prévient encore l’INM.

Pour les températures, l’Institut annonce fraîcheur à 10°C sur les hauts plateaux de l’Ouest et des nocturnes variant 17 et 22°C dans le reste du pays, avec des pointes locales pouvant atteindre 24°C dans le ​sud-Ouest.

Y. N.

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Affaire Soumoud | Sana Msahli libérée, Wael Naouar maintenu en détention

​À l’issue d’une séance d’interrogatoire tenue aujourd’hui au sein du Pôle judiciaire économique et financier, le juge d’instruction a rendu ses décisions concernant les activistes Wael Naouar et Sana Msahli, poursuivis dans le cadre d’une affaire en cours.

Le juge d’instruction a décidé de maintenir l’effet du mandat de dépôt à l’encontre de Wael Naouar, qui reste donc en détention provisoire pour la suite de l’enquête.

Quant à ​Sana Msahli, elle a fait l’objet d’une décision de mise en liberté et elle devrait quitter son lieu de détention sous peu, indique le collectif Al-Soumoud en Tunisie.

Y. N.

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Croissance 2026 | Le FMI tempère l’optimisme de la Tunisie

Le Fonds monétaire international (FMI) a revu à la baisse les prévisions économiques de la Tunisie pour 2026 et préconise une trajectoire plus prudente que celle envisagée par le gouvernement. Selon le profil de pays du FMI, la croissance réelle de la Tunisie devrait s’établir à 2,1 % en 2026, nettement inférieure à l’objectif de 3,3 % fixé par les autorités tunisiennes pour l’année en cours. L’inflation, les chocs externes et la fragilité de l’économie pèsent sur le pays.

Ces données laissent présager un possible ralentissement par rapport à 2025, année où l’économie tunisienne avait progressé de 2,5 % selon l’Institut national de la statistique, grâce notamment à la contribution de l’agriculture (huile d’olive) et des services (tourisme).

Selon l’analyse du FMI, outre une croissance plus modérée, les prix à la consommation restent sous surveillance et devraient augmenter en moyenne de 6,5 % en 2026, un niveau qui continue de comprimer le pouvoir d’achat et de limiter les possibilités de relance de la demande intérieure.

La divergence entre Washington et Tunis reflète deux interprétations différentes de la capacité du pays à véritablement accélérer sa croissance à court terme.

Pour sa part, le gouvernement met en avant l’investissement, le tourisme et la reprise de certains secteurs productifs ; alors que le FMI maintient une évaluation plus prudente, conforme à un contexte international marqué par la hausse des prix de l’énergie et l’accroissement des risques pour les économies émergentes importatrices de pétrole et de gaz. Et c’est le cas de la Tunisie qui doit importer plus de 60 % de ses besoin énergétiques dans un contexte de renchérissement des cours de pétrole et de gaz.

Dans son rapport sur « Les perspectives de l’économie mondiale publié » publié le 16 avril 2026 sous le titre « L’économie mondiale menacée par la guerre », le FMI a récemment revu à la baisse ses prévisions pour 2026 concernant les économies émergentes et en développement, soulignant la vulnérabilité des pays importateurs nets d’énergie aux chocs géopolitiques et aux fluctuations des prix des matières premières.

Pour la Tunisie, le message du FMI est clair : la reprise est en cours, mais elle demeure fragile. La comparaison entre les prévisions du FMI (2,1 %) et celles du gouvernement (3,3 %) confirme que 2026 sera une année cruciale pour évaluer la crédibilité de la stratégie économique adoptée par le gouvernement tunisien, dans un contexte d’équilibre encore délicat entre croissance, stabilité des prix et besoin de financement.

I. B.

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