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Festival des sciences à Kasserine (CST)

La Cité des Sciences à Tunis (CST) organise du 26 au 28 mars 2026 le festival des sciences à son antenne à Kasserine, à l’occasion de l’installation de la deuxième tranche des équipements scientifiques, notamment, un Planétarium numérique et un OpenLab.

Cette antenne, a fait l’objet de conventions de partenariat et de coopération avec différentes parties prenantes pour mener à bien ce projet, notamment, le Gouvernorat de Kasserine, le Bureau de Développement Régional de Kasserine, la société SERGAZ, la Société SEREPT et l’Institut Supérieur des Etudes Technologiques de Kasserine, qui ont contribué à l’implantation de cette antenne afin d’accueillir des équipements scientifiques et technologiques dans des espaces qui totalisent une superficie de 3000 m 2 .

Le festival des sciences s’inscrit dans le cadre de la vulgarisation, la diffusion et la dissémination de la culture scientifique et de l’innovation auprès des différentes catégories de la société, dans la région du Centre Ouest.

Cet évènement matérialise, en partie, l’ouverture et la synergie avec le système éducatif, l’enseignement supérieur via la création de passerelles de savoir dans la perspective de développer une culture scientifique nationale basée sur l’esprit collaboratif et la démarche participative, ainsi que la promotion de la science de proximité qui contribue au développement socio-économique durable de la Tunisie.

Au programme :

  • Des visites guidées dans les expositions de l’Univers, Explora et Mathématiques
  • Des ateliers scientifiques en Biologie Moléculaire, physique et astronomie
  • Des démonstrations à l’OpenLab ;
  • Des spectacles astronomiques au planétarium numérique ;
  • Une observation solaire ;
  • Une soirée astronomique dédiée spécialement au système solaire et dont le contenu consiste en:
  • Une Conférence grand public ;
  • Des observations du ciel par les télescopes ;
  • Un tourisme stellaire.

Étudiants, Élèves et Grand Public sont invités à visiter les espaces d’animations à l’antenne de Kasserine pour fêter cet évènement de science et de savoir !

Communiqué

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Le 4ème Art | Le Théâtre national tunisien présente la pièce « Cloche »

Le Théâtre national tunisien présente, samedi 14 mars 2026 à salle Le 4ème Art , la pièce « Cloche » mise en scène par Assem Bettouhami

Le rendez-vous est donné pour 21h pour une pièce spectacle (Production du Théâtre national tunisien – 2025 ) surtitré en français et d’une durée de 70 minutes.

Résumé de la pièce :

C’est une soirée exceptionnelle, avec des invités exceptionnels et un dîner spécialement préparé pour évoquer les expériences passées.
La pièce « Cloche » cherche à se rapprocher des mondes invisibles, à explorer notre for intérieur et à faire bouger les éléments dormants en nous, dans cet espace intermédiaire où se croisent les présences humaines et où naissent les notions de vie et de mort, afin de poser la question de la latence de cette existence et des perspectives qu’elle offre.

Équipe artistique:

  • Dramaturgie, scénographie et mise en scène: Assem Bettouhami
  • Texte: Mohamed Chawki Khouja et Assem Bettouhami
  • Assistant à la mise en scène: Khalil Ben Hariz
  • Chorégraphie: Marwan Rouine

Interprétation:

  • Sonia Zarqa Ayouna
  • Abdelkrim Bannani
  • Ridha Jaballah
  • Marwan Rouine

Équipe technique:
Conception des décors:
Ihab Mandra
Réalisation des décors: Mounir Ben Youssef
Bande sonore: Heni Belhamadi
Conception et régie lumière: Kamel Sahbani
Conception et réalisation des costumes: Marwa Mansouri
Régie son: Mohamed Hedi Touti
Régie production: Radwan Bouleifa
Chargée de production: Faten Jaouadi

Les billets sont disponibles au guichet de la salle Le 4ème Art ou sur le site Teskerti : 🔗:https://teskerti.tn/evenement/cloche

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Tunisie | Wadie Jary hospitalisé

Dans la soirée de ce mardi 10 mars 2026, un communiqué officiel a annoncé le transfert en urgence de l’ancien président de la Fédération tunisienne de football, Wadie Jary, vers un établissement hospitalier de Tunis.

Le communiqué indique que l’état de Wadie Jary s’est dégradé aux premières heures du lundi 9 mars 2026 depuis la prison civile de Mornaguia vers un service d’urgence à Tunis. Durant toute la journée de lundi, il a été soumis à une batterie d’examens médicaux rigoureux afin de stabiliser son état.

L’évolution de sa situation a conduit l’équipe médicale à décidé son admission au service de réanimation cardiologique, ajoute le communiqué, en ajoutant que Wadie Jary, malgré la situation, a tenu à remercier au corps médical et à l’administration pénitentiaire.

« Ce traitement humain et respectueux est celui dont bénéficient les milliers de détenus que j’ai croisés durant mes deux années d’incarcération, et non une mesure d’exception me concernant », a-t-il souligné.

Rappelons que suite à la confirmation du verdict de la Cour d’appel de Tunis le condamnant à trois ans de prison ferme, Wadie Jary, a décidé d’entrer, le 4 mars courant, en grève de la faim sauvage.

Y. N.

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Mafia italienne | A propos du fugitif capturé en Tunisie

Fin de cavale pour Diego Bocciero, le trentenaire italien, considéré comme le chef actuel du clan « Nuovo Partenio » de l’organisation de la Camorra , interpellé en Tunisie après trois mois de fuite.

Selon les médias italiens, il s’agit de Diego Bocciero, 37 ans, originaire d’Avellino, qui était activement recherché depuis décembre dernier après avoir été visé par un mandat de dépôt émis par la Direction de district anti-mafia (DDA) de Salerne.

Il est notamment accusé d’extorsion de fonds avec circonstances aggravantes par méthode mafieuse, entre autres accusations et après son arrestation, il est actuellement détenu dans une des prisons tunisiennes et y restera jusqu’à la finalisation des procédures administratives.

Il devrait ensuite être extradé vers l’Italie pour répondre de ses actes devant la justice de son pays.

Y. N.

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Détournement et monopole | Mandat de dépôt à l’encontre d’Ahmed Laamiri

Le juge d’instruction principal du Pôle judiciaire économique et financier a émis, ce mardi 10 mars 2026, un mandat de dépôt contre Ahmed Laamiri, président de la chambre des bouchers.

Ce dernier est visé par une plainte déposée par la Société Ellouhoum, suite à laquelle le ministère public du tribunal de première instance de Tunis a chargé la Direction des enquêtes économiques et financières de la police judiciaire de mener une enquête pour des soupçons d’une utilisation frauduleuse de fonds publics appartenant à la structure plaignante.

L’enquête a aussi révélé des manœuvres frauduleuses visant à monopoliser la viande subventionnée. Ahmed Laamiri aurait usurpé l’identité fiscale de plusieurs bouchers pour s’approvisionner illégalement auprès de la Société des Viandes.

À l’issue de son audition, le juge d’instruction principal du Pôle judiciaire économique et financier a ordonné son placement sous mandat de dépôt.

Y. N.

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Météo en Tunisie | Les prévisions pour cette nuit

L’Institut national de la météorologie (INM) annonce un ciel agité, pour la nuit de ce mardi 10 mars dans plusieurs régions de la Tunisie.

Des pluies éparses sont attendues sur les régions ouest du Nord et du Centre, prenant par moments un caractère orageux. avec quelques précipitations isolées annoncées dans le Sud-Est du pays.

La même source annonce des vents forts près des côtes et dans le Sud, où des rafales pourraient provoquer des phénomènes de sable, réduisant ainsi la visibilité locale.

Quant aux températures elles vont varier entre 6°C et 10°C sur les hauteurs de l’Ouest du pays et entre 11°C et 16°C ailleurs.

Y. N.

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Tunisie | Appel d’offres pour un projet solaire de 300 MW

Le ministère de l’Industrie, des Mines et de l’Énergie a récemment lancé un appel d’offres auprès de développeurs potentiels pour un projet qui combine une centrale solaire de 300 mégawatts (MW) et un système de stockage d’énergie par batteries de 150 MW/540 mégawattheures (MWh). L’installation prévue se situera près de Bazma, à Kébili, dans le sud-ouest du pays, sur un terrain de 440 hectares. Les candidats intéressés doivent soumettre leur offre avant midi le 14 octobre 2026.

Cette initiative fait suite à d’autres mesures gouvernementales récentes en faveur des énergies renouvelables.

Le même ministère avait déjà lancé un appel d’offres pour une capacité solaire de 500 mégawatts fin 2024. Par la suite, en décembre 2025, il a approuvé des plans d’acquisition pour deux gigawatts d’énergie éolienne et 350 mégawatts de capacité photovoltaïque, prévus pour l’année en cours.

La Société tunisienne d’électricité et de gaz (Steg) a signé plusieurs contrats d’achat d’électricité pour l’énergie solaire. Parmi ceux-ci figurent deux accords avec l’entreprise norvégienne Scatec pour des centrales photovoltaïques de 120 mégawatts à Tataouine et Sidi Bouzid. Ces projets, qui comptaient auparavant parmi les plus importants en Tunisie, aux côtés d’une centrale de 120 mégawatts d’Amea Power mise en service en décembre, ont désormais été surpassés en envergure par plusieurs sites en cours de développement par la société française Voltalia, tous dépassant les 130 mégawatts.

Les importations de produits solaires chinois en Tunisie ont connu une hausse notable en 2025. Les données indiquent que le pays figure parmi les cinq premières destinations africaines pour ces importations l’année dernière, période durant laquelle les expéditions vers le continent ont progressé plus que vers toute autre région.

I. B.

 

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Tataouine se prépare à faire face à l’invasion des criquets


Le délégué régional au développement agricole de Tataouine, gouvernorat situé dans le sud-ouest de la Tunisie, Mongi Chniter, a confirmé à Mosaique FM qu’un atelier de sensibilisation à l’invasion de criquets pèlerins s’était tenu au sein du département régional de la vulgarisation et de la production agricoles.

Cet atelier visait à mieux préparer les acteurs locaux du secteur à la lutte contre cette invasion, qui pourrait potentiellement atteindre la Tunisie prochainement si les conditions météorologiques sont favorables.

Tout en soulignant l’importance cruciale de s’attaquer à ce problème pour préserver le niveau de la production agricole au terme d’une saison hivernale plutôt pluvieuse, le délégué a ajouté que la session avait porté sur la situation actuelle des essaims de criquets pèlerins en Afrique du Nord, notamment au Maroc, ainsi que sur une évaluation complète des ressources et des capacités disponibles pour lutter contre ce ravageur.

Cette évaluation a concerné à la fois l’atelier central de la délégation et les ateliers organisés dans les différentes unités de vulgarisation agricole du gouvernorat. L’objectif est de remédier aux éventuelles lacunes et d’assurer une répartition efficace des tâches et des rôles, garantissant ainsi des interventions de qualité et un suivi continu.

I. B.

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Al Ahly en difficulté, mais l’Espérance ne doit pas crier victoire trop tôt  

L’Espérance de Tunis ne doit pas crier trop vite victoire face aux difficultés actuelles d’Al Ahly du Caire, que les Sang et Or rencontreront dimanche prochain, 15 mars 2026, au Stade Hammadi Agrebi de Radès, en match aller des quarts de finale de la Ligue des champions d’Afrique. Car le club égyptien n’est jamais aussi redoutable que lorsqu’il a dos au mur et son adversaire tunisois n’est pas, lui non plus, actuellement, au top de sa forme.  

Des sources médiatiques égyptiennes ont rapporté, lundi 9 mars, que la direction d’Al Ahly va prendre plusieurs décisions suite à la défaite du club 1-2 contre Tala’ea El Gaish en Premier League égyptienne.

Le site Kora Plus a indiqué que la direction d’Al Ahly, qui est actuellement classé 3e au championnat d’Egypte, envisagerait de geler les salaires des joueurs après cette défaite et qu’une réunion avec l’entraîneur Yves Torup,est prévue, sans toutefois préciser le contenu ni les détails de cette rencontre.

Le site FilGoal, citant une source interne à Al Ahly, a indiqué qu’il était extrêmement difficile de licencier l’entraîneur danois actuellement en raison d’une clause pénale dans son contrat. Cette clause stipule qu’il percevrait l’intégralité de son salaire jusqu’à la fin de son contrat s’il est licencié en cours de saison.

Le même site web a ajouté que le président du club, Mahmoud El Khatib, rencontrera l’entraîneur et l’ensemble du staff technique et administratif afin de discuter des raisons des récents mauvais résultats de l’équipe.

Lors de la conférence de presse d’après-match contre Tala’ea El Gaish, Yves Torup a déclaré assumer l’entière responsabilité de la défaite et qu’il continuerait à défendre ses joueurs jusqu’à la fin de son mandat à Al Ahly.

Parallèlement, les supporters d’Al Ahly présents au stade lors du match contre Tala’ea El Gaish ont scandé des slogans réclamant des sanctions sévères contre les joueurs et le staff technique, d’autant plus qu’Al Ahly se prépare à affronter son adversaire de toujours en Afrique, l’Espérance de Tunis, qui, sauf changement de dernière minute, devra jouer le match retour en l’absence des supporters d’Al Ahly, sanctionnés par la Confédération africaine de football (CAF). Et face à Al Ahly, cela n’a jamais constitué un avantage.

I. B.

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Tunisie | Najda.tn sauve 2 000 victimes d’infarctus en 6 mois

L’application Najda.tn est une plateforme tunisienne innovante de télémédecine, généralisée depuis août 2025, conçue pour optimiser la prise en charge des infarctus du myocarde. Elle permet la transmission en temps réel de données médicales (ECG, paramètres) entre urgentistes, Samu et cardiologues, facilitant une intervention rapide. 

Le Dr Sami Milouchi, chef du service de cardiologie du CHU de Médenine, a confirmé que cette application a sauvé la vie d’au moins 2 000 patients victimes d’infarctus depuis son déploiement il y a 6 mois, dont environ 300 dans le seul gouvernorat de Médenine.

Le Dr Milouchi a expliqué que l’application fonctionne en saisissant numériquement les données médicales du patient dès son arrivée aux urgences. Ces données sont ensuite immédiatement transmises au laboratoire de cathétérisme le plus proche ou au Service d’assistance médicale urgente (Samu), permettant ainsi au médecin de garde d’intervenir au plus vite, que ce soit par cathétérisme thérapeutique ou par administration de médicaments appropriés.
L’évaluation a prouvé l’efficacité de ce dispositif numérique, permettant à environ 90 % des patients de bénéficier d’un traitement rapide en salle de cathétérisme et d’éviter les complications liées aux infarctus, a souligné Dr Milouchi, tout en rappelant que des études menées en 2014 avaient montré que seulement 30 % des personnes souffrant d’infarctus ou d’angine de poitrine pouvaient alors subir un cathétérisme.

Dr Milouchi a indiqué que la prochaine étape vise à rendre l’application accessible directement aux patients et aux citoyens depuis leur domicile, selon des normes scientifiques rigoureuses. Ceci permettra de gagner le temps nécessaire à une intervention médicale rapide en cas d’infarctus.

Cette proposition est actuellement examinée par le ministère de la Santé, qui a lancé cette plateforme le 17 mai 2025, initialement dans les gouvernorats de Médenine, Tataouine, Kébili et Tozeur, avant de l’étendre à l’ensemble du pays en août de la même année, dans le cadre de la numérisation de la prise en charge des urgences cardiaques.

La plateforme a été développée en partenariat par le ministère de la Santé, la Société tunisienne de cardiologie et de chirurgie cardiovasculaire et l’Autorité nationale d’évaluation et d’accréditation du secteur de la santé.

Le projet prévoit la fourniture d’équipements numériques modernes aux services de cardiologie et d’urgences, ainsi qu’aux ambulances du Samu, et la formation du personnel médical à leur utilisation, afin d’accélérer l’accès des patients aux soins et à contribuer à sauver un maximum de vies.

I. B.

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Arrestation en Tunisie d’un chef de la Camorra italienne

Des agents de la Sous-direction des enquêtes économiques et financières du département de la police judiciaire d’El Gorjani ont interpellé un des chefs les plus dangereux de la Camorra, recherché par la justice italienne et figurant sur la liste rouge d’Interpol.

Le suspect a été appréhendé dans un quartier de Sousse, selon une source sécuritaire citée par Diwan FM, qui n’a pas révélé l’identité du prévenu.

La Camorra est une organisation mafieuse italienne clanique implantée essentiellement à Naples et en Campanie.

Apparue au début du XIXe siècle, la Camorra est la plus vieille organisation criminelle d’Italie. Au début du XXIe siècle, suivant les sources, le nombre total de ses membres oscille entre 4 500 et 7 000, organisés autour d’une centaine de familles ou clans. Et son chiffre d’affaires annuel est évalué dans une fourchette comprise entre 3,8 et 12,5 milliards d’euros.

I. B.

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Transport | La SNTRI lance deux liaisons entre la Tunisie et l’Algérie  

La Société nationale de transport interurbain (SNTRI) a annoncé mardi 10 mars 2026, dans un communiqué, que deux nouvelles liaisons internationales seront lancées entre la Tunisie et l’Algérie, a rapporté Diwan FM.

La ligne Tunis-Alger effectuera son premier voyage le jeudi 12 mars 2026, en passant par El Kef, Tajerouine, Kalaat Senan, Constantine, Sétif et Bordj Bou Arreridj.

La fréquence des voyages est de deux par semaine, selon le calendrier suivant :

– deux départs de la gare de Bab Alioua les jeudis et samedis à 20h00 ;

– deux retours d’Alger les jeudis et samedis à 20h00.

La ligne Tunis-Annaba : effectuera son premier voyage le vendredi 13 mars et passera par Béja, Jendouba, Aïn Draham, Bouchebka, El Ayoun, El Kala (El Tarf), Aïn El Assel et Ben Mehdi.
La fréquence hebdomadaire est comme suit :

– quatre départs de la gare routière de Bab Saadoun les jeudis, vendredis, samedis et dimanches à 7h00 ;

– quatre retours d’Annaba les jeudis, vendredis, samedis et dimanches à 7h00.

La SNTRI insiste sur la nécessité de réserver à l’avance aux gares routières de Bab Saadoun et de Bab Alioua ou auprès de ses agences, et exige la présentation d’un passeport en cours de validité.

I. B.

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Prêt du Fades pour réhabiliter le transport ferroviaire du phosphate tunisien

La Commission des finances et du budget s’est réunie, lundi 9 mars 2026, avec le ministre des Transports, Rachid Amri, et la délégation l’accompagnant afin d’examiner un projet de loi portant approbation d’un accord de prêt entre la Tunisie et le Fonds arabe pour le développement économique et social (Fades). Ce prêt, d’un montant de 16 millions de dinars koweïtiens, soit 153 millions de dinars tunisiens, à un taux d’intérêt annuel de 3,75 %, remboursable sur 30 ans, contribuera au financement du projet de rénovation et de modernisation des lignes ferroviaires utilisées pour le transport du phosphate.

Le ministère des Transports a expliqué devant la commission que le prêt servirait à financer l’achèvement de la ligne 21 longue de 129 kilomètres, et située dans les gouvernorats de Gabès et de Gafsa.

Cette ligne fait partie d’un projet plus vaste de 190,5 kilomètres, d’un coût de 500 millions de dinars tunisiens, qui comprend également d’autres lignes à Sfax, Gabès et Gafsa.

Le ministre des Transports a qualifié le réseau ferroviaire national, qui compte 25 lignes, d’obsolète et nécessitant une modernisation urgente. Il a souligné que la ligne la plus récente datait des années 1980, notamment la ligne de phosphate de 435 kilomètres, dont les tronçons les plus importants relient Gafsa, Gabès et Sfax. Il a précisé que 190 kilomètres de cette ligne n’avaient pas été entretenus depuis des années et que ces 190 km étaient considérés comme prioritaires dans le projet de modernisation.

Suite à l’audition du ministre, le président de la commission des Finances, Maher Ktari, a déclaré que le projet de loi présenté par le ministère constitue le troisième d’un projet intégré d’une valeur totale d’environ 155 millions de dollars, destiné à la réhabilitation des voies ferrées pour le transport du phosphate, qui n’ont pas été rénovées depuis plus de dix ans.

Ktari, cité par Mosaïque, a souligné que le transport ferroviaire du phosphate vise à préserver la Société nationale des chemins de fer tunisiens (SNCFT), pour laquelle le transport du phosphate représente 40 % de son chiffre d’affaires.

Le projet de pipeline de phosphate enterré ?

Un précédent programme du ministère de l’Industrie, des Mines et de l’Énergie, datant de 2023, prévoyait la mise en œuvre d’un projet de pipeline de phosphate d’un coût de 1,1 milliard de dinars. Cette méthode est déjà adoptée dans plusieurs pays, dont le Maroc, notamment en raison de la hausse des prix de ce minerai, a indiqué Ktari, ajoutant que ses coûts doivent être réduits pour en garantir la rentabilité et la compétitivité.

Cinq banques avaient déjà exprimé leur volonté de financer ce projet en partenariat avec l’État, a aussi rappelé le député, considérant qu’il est nécessaire de procéder par étapes à l’adoption de technologies alternatives pour le transport ferroviaire du phosphate afin de garantir 10 milliards de dinars de bénéfices capables de couvrir le déficit budgétaire, selon ses termes.

I. B.

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Tunisie | Annonce d’une grève de l’enseignement secondaire

La commission administrative de l’enseignement secondaire relevant de l’Union générale tunisienne du travail (UGTT) a approuvé une grève présentielle de protestation le mardi 7 avril 2026, qui sera accompagnée de mouvements de protestation devant les directions régionales de l’éducation, selon une déclaration faite lundi 9 mars 2026 par le secrétaire général de la Fédération générale de l’enseignement secondaire, Mohamed Safi, à Diwan FM.

Le syndicat fixera également la date d’un sit-in au niveau central et tiendra une conférence de presse, dont l’heure et le lieu seront précisés ultérieurement, a ajouté M. Safi.

Ces mesures annoncées font suite à la réunion de l’instance administrative, le samedi 7 mars, pour évaluer les grèves régionales qui se sont déroulées les 16, 17 et 18 février. L’instance a considéré ces grèves comme concluantes et a condamné la position du ministère, qui bafoue le droit syndical et contourne les accords conclus.

M. Safi a, par ailleurs, affirmé que le syndicat reste ouvert à toutes les actions possibles et à tous les moyens de protestation disponibles.

«Toutes les options sont envisagées, y compris le boycott des examens, compte tenu de la colère grandissante du personnel enseignant», a indiqué le secrétaire général de la Fédération générale de l’enseignement secondaire, tout en réaffirmant que le syndicat est conscient de la situation actuelle dans le pays et reste ouvert au dialogue, mais que cela ne l’empêcherait pas de prendre les mesures nécessaires pour obtenir la satisfaction des revendications que l’autorité de tutelle a, selon ses termes, «contournées», rapporte Diwan FM.

I. B.

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Tunisie | La barreau dénonce les pressions judiciaires sur les avocats  

L’Ordre national des avocats de Tunisie (Onat) a appelé les autorités publiques à cesser d’instrumentaliser les procédures fiscales et judiciaires pour exercer des pressions sur les avocats.

Dans un communiqué publié lundi 9 mars 2026 par son conseil, l’Ordre explique que cet appel fait suite à la saisine des tribunaux d’un cabinet d’avocats dans le cadre d’une affaire fiscale. Le communiqué précise que l’affaire a été requalifiée en affaire pénale et que des mesures conservatoires ont été prises, notamment le gel du compte professionnel du cabinet.

Le barreau a rejeté l’engagement de poursuites judiciaires extrêmes contre les avocats avant la fin des enquêtes initiales, réaffirmant son soutien aux avocats concernés dans la défense de leur réputation et de leur droit d’exercer leur profession.

Par ailleurs, le barreau a appelé les médias à respecter les règles de déontologie et d’impartialité, les exhortant à ne pas instrumentaliser le cours de la procédure judiciaire dans des campagnes médiatiques qui violent la présomption d’innocence et le droit au respect de la vie privée.

I. B.

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Iran | La course contre le temps du Pentagone

Une guerre à large échelle, sans perspective de fin et très coûteuse. Alors que les États-Unis ne veulent montrer aucun signe de faiblesse et imposent toujours l’image du dominateur invincible, le Pentagone et le complexe militaro-industriel américain se débattent pour répondre aux besoins bellicistes de l’administration Trump mais rien ne garantit qu’ils pourront surmonter les contraintes auxquelles ils sont confrontés. (Photo: Des incendies et de la fumée se sont élevés mercredi après l’interception d’un drone près d’une zone pétrolière à Fujairah, aux Émirats arabes unis. Amr Alfiky/Reuters).

Imed Bahri 

Dans le Wall Street Journal, Marcus Weisgerber et Drew FitzGerald affirment, en citant des sources proches du dossier, que des responsables du Pentagone travaillent sur des plans de remplacement des munitions américaines utilisées jusque-là dans la guerre contre l’Iran et ce, dans le cadre des efforts déployés par l’administration Trump pour accroître considérablement la production annuelle de missiles.

Des membres du Congrès ainsi que des représentants de l’industrie de la défense s’attendent à ce que le Pentagone soumette une demande de financement pour couvrir les coûts liés à la guerre. Ce nouveau financement permettrait l’acquisition de systèmes de missiles Patriot, Tomahawk et Thaad, largement utilisés depuis le début des frappes américaines et israéliennes, ont indiqué les sources du WSJ

Financer une guerre sans perspective de fin

Les récents combats au Moyen-Orient ont réduit les stocks de certaines de ces armes, ce qui représente un nouveau défi pour le ministère de la Guerre qui doit trouver des solutions pour financer une guerre sans perspective de fin. Le ministère doit également faire face à une industrie de la défense déjà sous pression pour répondre à la demande actuelle et contrer les menaces potentielles de la Chine.

Le président Trump a envisagé un budget beaucoup plus important pour les munitions et d’autres priorités du ministère de la Guerre. En janvier, il s’est engagé à ce que le prochain budget de la défense atteigne 1 500 milliards de dollars, soit une augmentation de près de 500 milliards par rapport au niveau actuel.

La porte-parole de la Maison-Blanche, Carolyn Leavitt, a déclaré : «L’armée américaine dispose de munitions, d’équipements et de stocks largement suffisants pour atteindre les objectifs de l’opération Epic Fury fixés par le président Trump et même davantage!» Elle a ajouté que le président «continuera d’exhorter les entreprises de défense à accélérer la production d’armes de fabrication américaine, les meilleures au monde»

Un porte-parole du département de la Guerre a, pour sa part, refusé de commenter et a renvoyé les questions concernant la demande de dépenses au Bureau de la gestion et du budget de la Maison-Blanche.

Les grands fabricants d’armes sous pression  

Des responsables de l’administration Trump ont passé des mois à faire pression sur les principaux groupes de défense comme Lockheed Martin et RTX pour qu’ils triplent, voire quadruplent, leur production annuelle de missiles de pointe.

L’année dernière, le Pentagone a lancé une initiative visant à accélérer la production de missiles et d’autres équipements afin de renforcer les stocks nationaux limités. En juin, des responsables ont convoqué plus d’une douzaine de grands fabricants d’armes pour les inciter à investir rapidement dans l’augmentation de la production.

Le secrétaire adjoint à la Défense, Steve Feinberg, s’est également entretenu chaque semaine avec certains PDG de ces entreprises pendant plusieurs mois afin de réaffirmer ce message.

Les dirigeants ont répondu par de nouveaux investissements, tout en soulignant que l’augmentation de la production ne se résume pas à la construction de nouvelles usines, car les hausses nécessaires dépendent également des petits sous-traitants de la chaîne d’approvisionnement.

Michael Duffey, principal responsable au Pentagone des acquisitions de missiles et d’autres armements, a déclaré mercredi lors d’une audition à la Chambre des représentants : «Nous travaillons sur ce problème d’approvisionnement en munitions depuis longtemps, même avant ce conflit. Connaître le volume de nos stocks ne me fera pas gagner du temps. Nous travaillons aussi vite que possible».

Les quatre premiers jours de frappes contre l’Iran auraient coûté environ 11 milliards de dollars, selon une analyse d’Elaine McCusker, ancienne haute responsable du budget du Pentagone lors de la première administration Trump.

Le coût estimé de l’opération Epic Fury comprend le déploiement de plus de 12 navires et 100 avions au Moyen-Orient depuis des bases situées aux États-Unis et en Europe depuis fin décembre.

McCusker a déclaré que le Pentagone avait probablement déployé pour 5,7 milliards de dollars de missiles intercepteurs afin d’abattre les missiles balistiques et les drones iraniens, en plus de 3,4 milliards de dollars pour des bombes et d’autres types de missiles.

Cette estimation ne tient pas compte des salaires des troupes, de leur formation ni de l’utilisation des ressources nationales déployées dans la région.

De hauts responsables gouvernementaux ont reconnu que le conflit avec l’Iran mettait à rude épreuve les ressources. Des armes essentielles, telles que les missiles intercepteurs utilisées pour abattre les missiles.

Dans une publication sur les réseaux sociaux lundi, Trump a affirmé que les stocks américains d’armes de moyenne et haute puissance étaient «pratiquement illimités», tout en reconnaissant que les équipements les plus coûteux étaient très demandés.

«Au plus haut niveau, nous disposons de bons approvisionnements mais nous n’avons pas encore atteint le niveau souhaité», a-t-il écrit.

Forte augmentation des dépenses militaires

Fin 2019, les responsables du Pentagone ont demandé au Congrès un financement supplémentaire de 28 milliards de dollars pour financer de futurs contrats d’armement.

Cependant, la commission des crédits de la Chambre des représentants, frustrée par cette demande tardive, n’a approuvé qu’environ 8 milliards de dollars de ce financement supplémentaire, laissant un déficit d’environ 20 milliards de dollars.

Cette situation pose problème aux entreprises de défense, dont certaines se sont engagées à augmenter leur production de missiles au cours des sept prochaines années. Or, les dirigeants affirment que leurs plans d’investissement nécessitent la confirmation de contrats du Pentagone pour être mis en œuvre.

Une augmentation des dépenses militaires pourrait s’avérer nécessaire pour atteindre les objectifs du président, notamment le développement du système de défense antimissile Golden Dome et la construction d’une nouvelle flotte de navires de guerre.

Toutefois, une augmentation des dépenses pourrait se heurter à l’opposition de certains parlementaires, surtout si les démocrates remportent la majorité à la Chambre des représentants lors des élections de novembre. À eux seuls, les fonds ne suffiront peut-être pas à résoudre les autres problèmes immédiats liés au réapprovisionnement des stocks de munitions.

«Tant qu’ils continueront à lancer des missiles, nous devrons continuer à les intercepter», a déclaré Tom Karako, expert en missiles au Center for Strategic and International Studies (CSIS) basé à Washington avant d’ajouter : «Nous devons mettre fin à cette guerre au plus vite».

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Restaurer les cycles de l’eau pour régénérer le Sahara

Dans un Maghreb déjà aride et de plus en plus assoiffé, l’eau n’est plus simplement une ressource : elle devient un révélateur des fragilités communes, un marqueur de tensions, et peut — si un choix collectif s’opère — devenir le point de départ d’une nouvelle ère de coopération écologique. L’auteur explore les enjeux de la crise hydrique au Maghreb, en mettant en lumière la nécessité de restaurer les petits cycles de l’eau, de valoriser les eaux usées, de réaménager le territoire et d’adopter des pratiques de captation des pluies dans un cadre intégré. Il combine analyse écologique, technique et socioculturelle, et propose des solutions concrètes pour renforcer la souveraineté hydrique et la résilience des territoires sahariens. (Photo : corvée de l’eau dans la campagne tunisienne).

El Habib Ben Amara *

Dans le Sud-Ouest algérien, là où les reliefs de l’Atlas saharien rencontrent les vastes étendues désertiques, l’eau a longtemps été l’élément structurant des territoires, des systèmes oasiens et de l’occupation humaine.

Aujourd’hui, ces équilibres sont profondément perturbés par les changements climatiques : raréfaction des précipitations, irrégularité des saisons, épisodes de sécheresse prolongée suivis de crues soudaines.

Ces phénomènes affectent l’ensemble du Maghreb, et une observation soutenue du sud-ouest algérien a permis de noter que les oueds alimentant Béchar, Kenadsa ou Abadla connaissent des écoulements de plus en plus irréguliers, révélant un cycle hydrologique sous pression.

La modification des écoulements naturels en amont, notamment sur le versant marocain du Haut Atlas, a fragilisé un équilibre déjà précaire. Le barrage de Jorf Torba en fournit un exemple frappant : resté presque vide pendant deux années consécutives, il s’est rempli de manière spectaculaire lors des crues exceptionnelles de 2024. Les pluies de cette année encore nous confirment que ce n’est pas seulement la pluie qui manque, mais la capacité du territoire à retenir et valoriser l’eau disponible.

Restaurer les petits cycles de l’eau : la clé de la résilience

Autrefois, les terres vivaient grâce à un cycle local finement régulé : infiltration lente, recharge progressive des nappes, humidité du sol maintenant la végétation et les microclimats.

Aujourd’hui, ce cycle est rompu : les sols, appauvris et fragilisés, retiennent peu l’eau. L’urbanisation effrénée et l’imperméabilisation généralisée des territoires aggravent le problème, si bien que les pluies ruissellent sans s’infiltrer. La végétation recule, et les conditions arides se renforcent progressivement. Restaurer ces petits cycles de l’eau, devient une priorité absolue pour stabiliser les écosystèmes, renforcer la sécurité hydrique et lutter contre la désertification.

Trois leviers pour une stratégie nationale de souveraineté hydrique

Valoriser les eaux usées par la phytoépuration : dans les régions arides, les eaux usées domestiques représentent une ressource hydrique à part entière.

La phytoépuration, technologie naturelle utilisant des plantes filtrantes, permet de réduire la pression sur les nappes, d’irriguer une agriculture de proximité, de reverdir des espaces dégradés et de créer de véritables îlots de fraîcheur. Simple, peu coûteuse et robuste, cette solution est parfaitement adaptée aux zones sahariennes et rurales.

Réaménager le territoire pour qu’aucune goutte ne se perde : la résilience hydrique ne repose pas uniquement sur les grands barrages : elle s’appuie également sur une série de micro-aménagements tels que les puits d’infiltration, les diguettes en pierre, les micro-barrages, les bassins de rétention naturels, les zones d’infiltration et les mares temporaires, ainsi que sur les techniques de recharge artificielle des nappes.

Ces dispositifs restaurent les sols, reconstituent l’humidité locale et ramènent la vie dans les paysages. L’absence d’entretien du barrage de Jorf Torba montre à quel point la gestion fine des infrastructures est essentielle.

Envisager l’ensemencement des nuages comme levier complémentaire : l’ensemencement des nuages, déjà utilisé dans des pays arides (Arabie Saoudite, Émirats, Chine), peut optimiser les précipitations.

Le Maghreb bénéficie d’un vaste territoire alliant montagnes et zones sahariennes, de couloirs atmosphériques favorables, ainsi que d’une infrastructure de barrages capable de stocker d’importants volumes d’eau.

Intégré dans un plan national coordonné, ce dispositif pourrait renforcer la sécurité hydrique, à condition de l’accompagner d’une gestion intelligente des bassins et de leur entretien.

La récupération des eaux pluviales : un changement culturel

La crise hydrique est également culturelle. La résilience dépend de notre capacité à considérer chaque toit, chaque rue, chaque édifice comme une surface de captation de l’eau.

Un symbole fort : le jour où les eaux de pluie tombant sur les terrasses des mosquées seront récupérées plutôt que dirigées vers les égouts, un cap civilisationnel aura été franchi.

Même les eaux des ablutions, une fois traitées simplement, peuvent servir à irriguer les jardins, alimenter les arbres d’ombrage et soutenir des circuits urbains économes en eau. La souveraineté hydrique commence par retenir l’eau là où elle tombe.

Réanimer les territoires : une stratégie intégrée

Pour préserver durablement les zones sahariennes et pré-sahariennes, il faut agir sur plusieurs fronts. Il s’agit de restaurer les sols dégradés, de revitaliser les systèmes oasiens et de réhabiliter les foggaras et khettaras. La captation locale de l’eau et la diffusion lente de l’humidité sont tout aussi essentielles.

Cette démarche ne peut réussir qu’avec une collaboration étroite entre institutions, scientifiques, collectivités et communautés locales. Elle combine aspects écologiques, techniques, politiques et civilisationnels pour redonner vie et fonctionnalité à des territoires fragilisés.

Reconstruire la pluie, pas seulement l’attendre

Face au changement climatique, il ne s’agit plus de subir les sécheresses, mais de recréer les conditions naturelles pour que l’eau revienne, s’infiltre et fasse revivre les écosystèmes.

Le Maghreb possède les compétences, le territoire et les technologies pour devenir un modèle régional de régénération hydrique.

Le reverdissement progressif du Sahara, la renaissance des oasis et la souveraineté hydrique ne relèvent pas de l’utopie, mais d’une vision stratégique fondée sur un principe simple : faire en sorte que chaque goutte compte.

Le Maghreb peut encore choisir la Paix Verte.

* Chercheur d’eau en milieu aride. Traducteur du livre « The New Water Paradigm » de Michal Kravcick et al, français et arabe.

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Trafic de drogues | 35 ans de prison pour un dealer arrêté à la Marsa

Un dealer, qui a été arrêté à la Marsa (banlieue nord de Tunis) pour trafic de cannabis et de cocaïne, a été condamné à une peine de 35 ans de prison ferme

La chambre criminelle près le tribunal de première instance de Tunis l’a jugé coupable d’appartenance à un réseau de trafic de drogues, sachant que lors de son interpellation chez lui à La Marsa, il était en possession de 28 plaquettes de cannabis ainsi que d’une quantité de cocaïne.

On notera que le dealer est également suspecté de trafic aux alentours d’établissements scolaires et que des complices font l’objet de mandats de recherche.

Y. N.

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L’art au service de l’humain | « Ponts de Marionnettes » : une voix pour l’amour

Sous l’égide du ministère des Affaires culturelles, le Centre national des arts de la marionnette lance sa nouvelle manifestation intitulée « Ponts de Marionnettes ».

Cet événement promet de transformer la marionnette en un véritable ambassadeur de la joie et du lien social. Plus qu’une simple série de spectacles, cette initiative possède une profonde résonance humaine : elle présente la marionnette comme un messager d’espoir et une voix pour l’amour.

Adoptant une approche de proximité, l’événement va à la rencontre du public là où le besoin de réconfort est le plus présent. Durant cinq jours, des troupes spécialisées sillonneront divers établissements sociaux et éducatifs pour proposer des ateliers et des spectacles interactifs :

  • Dans les hôpitaux : pour offrir une parenthèse enchantée aux enfants malades ;
  • Dans les maisons de retraite : pour briser la solitude de nos aînés ;
  • Auprès des personnes en situation de handicap : pour favoriser l’expression et l’épanouissement sensoriel ;
  • En milieu scolaire : pour sensibiliser les élèves à cet art tout en renforçant les valeurs d’empathie.

Lancée ce lundi 9 mars, l’opération « Ponts de Marionnettes » se poursuivra jusqu’au 13 mars 2026.

Y. N.

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