L’Institut français de Tunisie (IFT) propose la projection du film « Promis le ciel », en présence de la réalisatrice Erige Sehiri.
L’événement est programmé pour ce samedi 31 janvier à 19h à l’Auditorium de l’IFT et les billets (Tarif : 6 DT) sont en vente à l’accueil de l’Institut et en ligne sur son site web.
—- Résumé —-
Marie, pasteure ivoirienne et ancienne journaliste, vit à Tunis. Elle héberge Naney, une jeune mère en quête d’un avenir meilleur, et Jolie, une étudiante déterminée qui porte les espoirs de sa famille restée au pays. Quand les trois femmes recueillent Kenza, 4 ans, rescapée d’un naufrage, leur refuge se transforme en famille recomposée tendre mais intranquille dans un climat social de plus en plus préoccupant.
La Société nationale d’exploitation et de distribution des eaux (Sonede) s’est exprimée ce vendredi 30 janvier 2026, sur les perturbations dans l’approvisionnement en eau potable touchant actuellement plusieurs zones du Grand-Tunis.
Selon le communiqué de la Sonede précise que le rétablissement de l’approvisionnement se fera de manière progressive et qu’un retour à la normale de la distribution est prévue demain, samedi 31 janvier 2026, à partir de 6h.
La société n’a pas détaillé les causes techniques de ces perturbations dans son communiqué immédiat, mais elle assure que ses équipes travaillent pour un retour à la stabilité du réseau dans les délais annoncés.
La chambre correctionnelle de la Cour d’appel de Tunis a décidé de reporter l’affaire visant l’avocate et chroniqueuse Sonia Dahmani.
L’audience a été reportée au 3 avril prochain indique l’agence Tap, dans la soirée de ce vendredi 30 janvier 2026, sachant que Sonia Dahmani a comparu en état de liberté dans le cadre de cette affaire liée à ses déclarations sur le racisme en Tunisie et dans laquelle elle est poursuivie sue la base du décret 54 de 2022.
Pour rappel, Sonia Dahmani avait été arrêtée en mai 2024 avant d’obtenir une libération conditionnelle jeudi 27 novembre dernier.
L’Institut national de la météorologie (INM) a émis un bulletin d’alerte ce vendredi 30 janvier 2026, annonçant une dégradation significative des conditions climatiques sur l’ensemble du pays à partir de demain.
Selon les prévisions de l’INM, la Tunisie s’apprête à traverser une nouvelle zone de turbulences météorologiques marquées par des vents puissants soufflant à 60 et 80 km/h, avec des rafales allant jusqu’à 110 km/h, particulièrement dans les gouvernorats du Grand Tunis, Bizerte, Béja, Jendouba, Nabeul, Zaghouan, Siliana, Le Kef, Kasserine, Kairouan et Sidi Bouzid.
Dans les zones montagneuses les rafales pourront même atteindre 130 km/h, selon la même source, qui alerte aussi sur des pluies d’abord au Nord avant de s’étendre localement vers le Centre.
Dans ces conditions, les autorités recommandent la plus grande vigilance, notamment pour les usagers de la route en raison de la visibilité réduite et des risques de chutes d’objets ou d’arbres.
Il est conseillé de s’éloigner des zones basses susceptibles d’être inondées et de suivre l’évolution de la situation.
La date du procès en appel de l’avocat et ancien magistrat Ahmed Souab est désormais connue et a été annoncée par ses proches, ce vendredi 30 janvier 2026.
Ahmed Souab comparaîtra devant la Cour d’appel de Tunis, le jeudi 12 février 2026, sachant que le 31 octobre dernier, il a été condamné en première instance à une peine de 5 ans de prison ferme.
«Ahmed Souab, comparaîtra devant la Cour d’appel de Tunis, après des mois de stagnation de son dossier et une dégradation de son état de santé», indiquent sa défense, en ajoutant : « Il avait été condamné en première instance, en l’espace de 7 minutes, à cinq ans de prison et trois ans de surveillance administrative, lors d’un procès dont Ahmed Souab, sa défense et la presse étaient absents».
Pour rappel, Ahmed Souab a fait l’objet de poursuites pour des «faits à caractère terroriste» et ce après la diffusion d’une vidéo sur les réseaux sociaux où on le voit devant la Maison de l’avocat, à Tunis, lancer aux journalistes : «Les juges ont le couteau sous la gorge», en mimant le geste sur son cou.
Cette métaphore a été interprétée comme une menace, ce que Me Souab nie en affirmant qu’il voulait dire que les juges étaient sous pression…
Dans le cadre de son engagement continu à soutenir les efforts nationaux en faveur des athlètes tunisiens, Ooredoo Tunisie est fière d’annoncer son sponsoring stratégique de Mohamed Khalil Jendoubi, l’une des figures sportives les plus distinguées de Tunisie et champion mondial de taekwondo.
Ce partenariat reflète la volonté constante de Ooredoo de promouvoir l’excellence et de valoriser les talents tunisiens sur la scène internationale.
L’annonce a été faite lors d’une conférence de presse tenue en présence de M. Eyas Assaf, Directeur Général de Ooredoo Tunisie, de membres du comité exécutif de l’entreprise, de M. Mehrez Boussayane, Président du Comité National Olympique Tunisien, de M. Sami Ouni, Président de la Fédération Tunisienne de Taekwondo, ainsi que d’un groupe distingué de journalistes tunisiens.
Né le 1er juin 2002 à Tebourba, Mohamed Khalil Jendoubi s’est rapidement imposé sur la scène internationale grâce à une carrière exceptionnelle en taekwondo.
Il s’est fait connaître mondialement en remportant la médaille d’argent aux Jeux Olympiques de Tokyo 2020 dans la catégorie des -58 kg, devenant l’un des médaillés olympiques tunisiens les plus célébrés. Il a poursuivi sur cette lancée en décrochant une médaille de bronze aux Jeux Olympiques de Paris 2024 dans la même catégorie.
En 2025, il a atteint un nouveau sommet en remportant la médaille d’or aux Championnats du Monde de Taekwondo à Wuxi, en Chine, dans la catégorie des -63 kg, confirmant ainsi son statut parmi l’élite mondiale de la discipline.
Au-delà de ses exploits olympiques et mondiaux, Jendoubi a constamment démontré une grande résilience et un esprit de compétition au plus haut niveau. Il a remporté plusieurs titres africains et représenté la Tunisie avec honneur dans de prestigieuses compétitions internationales, faisant preuve d’une maîtrise technique remarquable et d’une détermination sans faille.
Ce sponsoring s’inscrit dans la stratégie globale de Ooredoo Tunisie visant à promouvoir le développement du sport à l’échelle nationale et à offrir un soutien concret aux athlètes tunisiens dans leur quête d’excellence.
Ooredoo dispose d’un solide historique en matière d’accompagnement du sport, notamment à travers des partenariats avec des clubs de football, le soutien à la joueuse tunisienne de padel Dora Chamli, ainsi que l’organisation d’événements sportifs communautaires tels que Ooredoo Night Run et Ooredoo Padel Cup.
M. Eyas Assaf, Directeur Général de Ooredoo Tunisie, a déclaré : « Nous sommes fiers d’accompagner Mohamed Khalil Jendoubi, dont la discipline, la persévérance et les succès internationaux ont apporté une immense fierté à la Tunisie. Ce partenariat va bien au-delà du soutien à un athlète ; il célèbre l’ambition, la résilience et l’esprit inspirant qui encouragent les jeunes de notre pays à poursuivre leurs rêves.
Chez Ooredoo, nous croyons en l’importance de soutenir les talents qui incarnent le meilleur de la détermination et de l’excellence tunisiennes. »
Mohamed Khalil Jendoubi a ajouté : « Je suis profondément honoré de rejoindre la famille des athlètes soutenus par Ooredoo Tunisie. Ce soutien me donne encore plus de motivation pour continuer à viser l’excellence et représenter mon pays avec fierté sur la scène internationale. »
À travers cette collaboration, Ooredoo ambitionne de renforcer la préparation de Jendoubi pour les prochaines compétitions internationales, de lui offrir un encadrement de classe mondiale et de contribuer à l’impact positif du sport au sein de la société tunisienne.
La Fondation de la Maison de Tunisie à Paris accueillera, du 6 au 8 février 2026, la 12ᵉ édition du Festival Maghreb Jazz Days, un événement culturel majeur qui s’inscrit pleinement dans la mission de dialogue, d’ouverture et de diversité portée par la Cité internationale universitaire de Paris.
Depuis plus de dix ans, le Festival Maghreb Jazz Days s’impose comme un espace de création, de transmission et de rencontre, rassemblant un public fidèle et toujours plus nombreux.
Le succès constant des éditions précédentes témoigne non seulement de la qualité artistique de la programmation, mais aussi de l’ancrage profond du festival dans la vie culturelle de la Maison de Tunisie et de la Cité universitaire de Paris.
Cette réussite est indissociable de l’engagement et du travail de Kaouthar Errachid, directrice artistique du festival, dont la vision, la persévérance et la sensibilité artistique ont permis de faire de Maghreb Jazz Days un rendez-vous reconnu.
À travers une programmation exigeante et inclusive, elle œuvre depuis des années à faire dialoguer les cultures du Maghreb avec le jazz contemporain, tout en offrant une scène d’expression aux artistes confirmés comme aux jeunes talents émergents.
La Fondation de la Maison de Tunisie joue un rôle essentiel dans cette dynamique, en soutenant activement ce projet culturel qui contribue au rayonnement artistique de la Maison et à son rôle de carrefour culturel au sein de la Cité internationale universitaire. Le festival participe pleinement à la vie des résidents, en leur offrant un accès privilégié à des propositions artistiques de haut niveau, favorisant les échanges interculturels, la curiosité et le vivre-ensemble.
Pour cette 12ᵉ édition, le public aura le plaisir de retrouver de grands noms du jazz maghrébin tels que Karim Ziad, Samira Brahmia et Youcef Boukela, ainsi que de découvrir une nouvelle génération d’artistes portée par Kaïs Siala, Omarhaba, Slim Abida, Zied Fatnassi, Alaa Ben Feguira, Ghassen Fendri et pleins d’autres artistes talentueux.
Cette diversité artistique reflète l’esprit même du festival : un pont entre les générations, les esthétiques et les cultures.
Plus qu’un simple événement musical, le Festival Maghreb Jazz Days est aujourd’hui un vecteur de diversité culturelle, un outil de transmission et un symbole fort de l’engagement de la Maison de Tunisie en faveur de la création, de l’ouverture et du dialogue entre les peuples.
Boualem Sansal vient d’entrer dans l’histoire : élu à l’Académie française par 25 voix sur 26, il succède à Jean-Denis Bredin et occupera le fauteuil numéro 3, autrefois celui de Marguerite Yourcenar, Georges Clemenceau ou du cardinal de Bernis. Une élection qui dépasse le simple honneur institutionnel : elle consacre une œuvre marquée par l’audace, la lucidité et la critique sans concession.
Djamal Guettala
Depuis ses premiers romans jusqu’à ses essais les plus récents, Sansal n’a jamais renoncé à questionner l’histoire, la mémoire et les dérives du pouvoir. De ‘‘Le village de l’Allemand’’ à ‘‘2084. La fin du monde’’, il a affronté les silences imposés par la peur et la censure, traçant une écriture où l’engagement intellectuel se mêle à la littérature. Son regard critique sur l’Algérie post-indépendance, mais aussi sur les totalitarismes universels, lui a valu autant d’admiration que de controverses.
Cette élection survient quelques mois après sa libération d’Algérie, où il avait été condamné pour des propos jugés sensibles par les autorités locales. Sa mise en liberté, obtenue grâce à une médiation internationale et une grâce présidentielle, symbolise la valeur de la parole libre et le combat d’un écrivain contre les pressions politiques et l’intimidation. Dans ce contexte, son accession à l’Académie française prend une dimension morale autant que littéraire : elle affirme que la littérature ne se plie ni à la censure ni au silence.
Sous la Coupole, il recevra l’habit vert et l’épée de l’Immortel, symboles d’une institution qui, avec lui, réaffirme que la langue française continue de se nourrir de voix étrangères, critiques et universelles. L’Académie accueille une plume qui traverse les frontières et les générations, et qui rappelle que la littérature engagée, lucide et courageuse a sa place parmi les plus prestigieuses institutions de la francophonie.
Boualem Sansal devient un Immortel. Mais au-delà du titre, il demeure un écrivain qui parle aux consciences de son temps, un passeur de vérités parfois dérangeantes, un témoin de l’histoire et de ses dérives. Sa voix, désormais inscrite dans l’histoire de l’Académie, continuera de résonner comme celle d’un homme qui a choisi de dire, coûte que coûte, ce que beaucoup taisent.
En visite officielle en Algérie depuis le lundi 26 janvier 2026, l’ancienne ministre française Ségolène Royal, présidente de l’Association France‑Algérie, a obtenu l’autorisation de rencontrer le journaliste Christophe Gleizes, incarcéré dans la prison de Tizi‑Ouzou. La rencontre est prévue ce vendredi 30 janvier 2026, après que Royal a reçu une «réponse positive» du ministre de la Justice algérien. Cette démarche s’inscrit dans un contexte de tensions diplomatiques persistantes entre Paris et Alger, tout en ouvrant une fenêtre de dialogue autour du cas du journaliste.
Djamal Guettala
Christophe Gleizes, collaborateur des magazines français So Foot et Society, avait été arrêté le 28 mai 2024 à Tizi‑Ouzou alors qu’il réalisait un reportage sportif sur la Jeunesse Sportive de Kabylie. Condamné en juin 2025 à sept ans de prison ferme pour «apologie du terrorisme» et possession de publications «contre l’intérêt national», sa peine a été confirmée en appel en décembre 2025. Ses soutiens dénoncent une condamnation arbitraire, estimant qu’il n’a fait que son métier de journaliste.
Un environnement politique sensible
L’affaire a suscité une vive émotion en France, avec des appels à la mobilisation de Reporters sans frontières (RSF) et de syndicats de journalistes. RSF a dénoncé «une atteinte grave à la liberté de la presse» et a demandé l’intervention des autorités françaises pour obtenir une révision du dossier. La famille de Gleizes a, de son côté, déposé une demande de grâce présidentielle auprès du président algérien Abdelmadjid Tebboune et introduit un pourvoi en cassation pour tenter d’obtenir un nouveau procès.
Cette affaire s’inscrit dans un contexte plus large : près de 250 détenus d’opinion sont actuellement emprisonnés en Algérie. Parmi eux, certains, comme l’économiste Djelloul Slama, ont été arrêtés pour avoir critiqué la politique économique ou sociale du gouvernement. La détention de Gleizes illustre, selon ses soutiens, les risques encourus par les journalistes et les militants dans un environnement politique sensible.
Ségolène Royal, qui a rencontré mardi le président Tebboune, a souligné que le dirigeant algérien se montre «prêt au dialogue» dès lors que le respect et la considération sont présents du côté français. La discrétion de la famille et de l’avocat de Gleizes, saluée par Royal, a été un facteur déterminant dans l’obtention de cette autorisation exceptionnelle.
Une diplomatie de prudence et de respect
En parallèle, une mobilisation se poursuit en France, avec des rassemblements prévus à Paris, Toulouse, Lille, Perpignan et Montpellier. Une soirée de soutien organisée au Bataclan prévoit de reverser 100 % des bénéfices à RSF pour soutenir la campagne de libération de Gleizes.
Au‑delà de l’enjeu individuel, la visite de Royal a une portée symbolique : elle témoigne de la possibilité d’un dialogue diplomatique et humain, même dans un contexte de tensions, et attire l’attention sur la question de la liberté de la presse et des droits des journalistes étrangers en Algérie. Cette initiative pourrait également influencer les relations franco‑algériennes dans les semaines à venir, en montrant que des avancées sont possibles lorsque la diplomatie est menée avec prudence et respect.
Du rectangle au carré. Du vert du terrain à la brillance des médailles du dernier carré. Les demi-finales correspondent toujours à la distribution des récompenses suprêmes. Avec un podium particulier puisque, contrairement à d’autres disciplines, terminer quatrième d’une compétition en football s’assimile à remporter un succès d’estime auprès de la critique. Puis une finale rythmée ou non, prévisible ou imprévisible, est le summum de l’événementiel. Le deuxième week-end du mois de janvier a rassemblé les supposées quatre meilleures équipes de la CAN Maroc. Pourtant l’animation n’a pas aidé à fournir du très beau spectacle. Peut-on vraiment parler d’élite africaine ? Quel bilan général peut-on tirer de cette Coupe d’Afrique des Nations ?
Jean-Guillaume Lozato *
Éliminés respectivement par le Sénégal et le Maroc, l’Égypte et le Nigeria se sont retrouvés pour le match de classement du samedi. Pour un piètre 0-0. Non que la partie fût totalement endormante. Loin de là : en première mi-temps, les Égyptiens ont assuré un semblant de domination.
Deux derniers matches déconcertants
Cependant, et au fur et à mesure de la décompression en seconde période, un faux rythme s’est emparé des vingt-deux acteurs disposés sur la pelouse.
Dans les grandes lignes, les approximations se sont succédées. Le box to box a été le mot d’ordre, comme avec cette action du Nigeria de la douzième minute, envoyant son avant-centre puissant (1,90 m et 92 kg…) Akor Adams faire un tir cadré. Lorsque le rond central ne faisait pas office de ring pour une bataille stérile avec déchets techniques et fautes à retardement. Et l’Égypte, pourtant plus prometteuse aux matches précédents, est retombée dans ses travers anciens alors que son sélectionneur Hossam Hassan était parvenu à insuffler un instinct tactique à sa défense si bénéfique au reste de son onze. Tout ceci pour un 0-0 à la fin du temps réglementaire. Avec le bronze pour les Super Eagles vainqueurs aux tirs aux buts devant les Pharaons dont la star Mohamed Salah a raté son penalty.
Nous avons donc pu comprendre comment ces deux nations ne sont pas arrivées en finale ! Toutefois, le soulagement ne fut que temporaire, si on se réfère à ce qui allait se passer le lendemain.
Le dimanche soir a vu se confronter le Maroc et le Sénégal. Le pays hôte demi-finaliste de la dernière Coupe du Monde au Qatar contre le détenteur du titre africain. Ce qui était pressenti comme une fête ne l’a été que partiellement. Une grande partie des 90 premières minutes de cette opposition a été une succession d’actions, avec le stress côté marocain et la tension côté sénégalais. La grande nervosité est intervenue vers les dix dernières minutes du temps réglementaire, pour s’installer durablement dans les prolongations et la confirmation d’un 0-0. Après des scènes de violence et le ridicule atteint à cause des enfantillages incessants des footballeurs sénégalais et de leurs supporters.
Avec une équipe sénégalaise qui termine première suite à une séance de penalties marqué par la contre-performance de Brahim Diaz, jusque-là excellent depuis le début de cette Coupe.
Une guerre froide version africaine
Africanité. Africanisme. Panafricanisme. Afrocentrisme. Panarabisme… Toutes ces théories ne se posent que comme des gadgets masquant et non palliant les incohérences d’un continent qui ressent soit les stigmates d’une post-colonisation, soit un retard structurel intrinsèque. Le Maroc l’a appris à ses dépens à travers certains comportements. Le monde l’a redécouvert.
Avant, lorsqu’une équipe africaine creusait davantage le canal menant au développement du foot de son continent d’affiliation, la population africaine dans son ensemble regardait ça avec bienveillance.
À présent, un vent de jalousie souffle avec rage vers les Lions de l’Atlas. Leur patrie est la cible de critiques non constructives, qui fusent comme un ballon dégagé grossièrement en touche sous une pluie battante. Et de la grossièreté nous sommes, hélas, passés à la vulgarité. Le concert de klaxons par des citoyens algériens à Alger en liesse a été lamentable. Comme en France, avec le comportement de supporters «DZ» en parfaite symbiose avec les injonctions formulées par l’influenceuse Sofia Benlemmane. Également les exactions de pseudo supporters et autres influenceurs feignant d’uriner dans des gradins.
L’ancien international algérien Ali Bencheikh, non content d’avoir relancé le débat quant à un supposé lobby «kabyliste», a accentué l’esprit de discorde. Le footballeur retraité reconverti en consultant télé a critiqué vertement le Maroc en tant que nation organisatrice dès que l’équipe nationale algérienne a été éliminée par son homologue nigériane. Quant aux médias sénégalais…
La principale chose à retenir de cette CAN c’est l’organisation marocaine. Avec des stades grandioses, des pelouses magnifiques et un accueil excellent vis-à-vis des supporters étrangers.
Si l’on tient compte de l’ensemble du tournoi, le Maroc méritait de gagner cette Coupe d’Afrique.
Le bilan que l’on peut tirer de cette CAN est une harmonisation des forces maghrébines et subsahariennes sur le terrain. Avec une Afrique du Nord dont les quatre représentants ont dépassé le premier tour.
L’Afrique du football a beaucoup démontré, mais il reste encore des choses à parfaire. Parmi ces choses, la gestion des contingences émotionnelles. Nous pourrons parler de réelle élite sur le plan du jeu, mais pas encore sur le plan comportemental. La confrontation maroco-sénégalaise a dépassé le cadre du terrain de jeu. Puis les excès médiatiques, venant notamment de l’Algérie, sont à bannir d’un contexte où doit primer l’esprit sportif exemplaire à destination des plus jeunes. Que ferait-on dans le cas d’une opposition hypothétique algéro-marocaine l’été prochain en Amérique du Nord ou bien à la prochaine CAN ? Sans parler du sélectionneur égyptien qui a présenté un argumentaire chancelant à propos de l’hôtellerie marocaine.
La meilleure réponse du Maroc est à venir. Sur les terrains de la prochaine Coupe du Monde, en cette année 2026. Et sur ses propres terres en 2030.
* Enseignant universitaire et analyste de football.
Après quatre décennies d’engagement au service de la protection et de l’épargne des Tunisiens, Hayett Assurances ouvre un nouveau chapitre de son histoire en dévoilant sa nouvelle identité visuelle.
Fondée en 1986 dans un contexte économique exigeant, Hayett Assurances s’est progressivement imposée comme un acteur de référence de l’assurance-vie en Tunisie, portée par une vision de long terme, une gouvernance solide et une culture d’entreprise fondée sur la responsabilité, la performance et l’exigence professionnelle.
Ce rebranding marque un tournant stratégique. Il ne s’agit pas d’un simple changement graphique, mais d’un nouvel élan donné à l’identité de la marque, traduisant l’évolution de ses métiers et des attentes de ses clients.
Plus moderne, plus lisible et plus affirmée, la nouvelle identité de Hayett Assurances exprime une volonté renforcée de proximité avec les assurés, tout en consolidant la solidité, la crédibilité et la capacité d’innovation de la compagnie, dans une dynamique de cohérence et de rapprochement avec le Groupe Comar.
Dans cette dynamique de modernisation, Hayett Assurances continue de s’appuyer sur une offre produits structurée et évolutive, conçue pour accompagner les assurés à chaque étape de leur vie. Des solutions d’épargne comme Najah, pensées pour la préparation de l’avenir, aux produits de protection tels que Globale Prévoyance, dédiés à la sécurisation des familles et des entreprises, jusqu’à Sanad, qui répond aux besoins de couverture et de sérénité face aux aléas de la vie, la compagnie illustre sa capacité à proposer des réponses concrètes, adaptées et responsables. Ces produits traduisent l’engagement constant de Hayett Assurances à conjuguer protection, prévention et accompagnement durable, en cohérence avec les attentes des clients et les évolutions du marché.
Cette évolution s’inscrit pleinement dans les valeurs fondamentales qui ont toujours guidé Hayett Assurances :
Engagement & proximité, au cœur de la relation avec les clients et le réseau,
Intégrité et transparence, piliers d’une confiance durable,
Innovation & modernité, portées par l’intégration progressive des technologies et l’amélioration continue de l’expérience client,
Solidité, gage de sécurité, de pérennité et de fiabilité.
En cohérence avec les évolutions du marché de l’assurance-vie et les nouvelles exigences des consommateurs, Hayett Assurances confirme, à travers ce rebranding, sa volonté de proposer des solutions toujours plus adaptées, accessibles et porteuses de valeur dans la durée.
Cette nouvelle identité accompagne ainsi une ambition claire : mieux servir les clients, aujourd’hui et demain, en s’appuyant sur un réseau d’agents engagés, des équipes expertes et une vision résolument tournée vers l’avenir.
Née le 23 décembre 1937 à Bcharré, au Liban et décédée le 28 janvier 2026 à Paris, Vénus Khoury-Ghata est une poétesse franco-libanaise, qui reçut le prix Goncourt de la poésie en 2011 pour son recueil ‘‘Où vont les arbres ?’’ Le poète Tahar Bekri lui rend ici hommage.
Alger, Istanbul, Sète, Paris, Printemps des poètes, Marché de la poésie, Institut du Monde arabe, chez Dominique de Villepin dans ses différents ministères, Association et revue Confluences, des décennies nous ont réunis dans des lectures, des rencontres, des festivals, des complicités, des célébrations.
Vénus portait sa terre sur les épaules, son Liban meurtri, depuis le début de la guerre, Passionnée, fougueuse, elle mobilisait sa poésie pour dire sa douleur, sa colère, sa voix d’exilée, de résiliente, cris rentrés, cris criés, lyriques, saccadés, chargés de métaphores et de mots inachevés.
Malgré cela, ouverture sur le monde littéraire,France Culture, jurys littéraires, sans oublier l’humour :«Tu sais Tahar comment certains Arabes m’appellent Sitt Fanous» (lampadaire)… Elle illuminait tout ce qu’elle touchait. Elle nous quitte, elle manquera à l’appel, à la poésie.
Quarante ans après sa création, Hayett Assurances ne se contente pas de célébrer son parcours. À l’occasion de son 40ᵉ anniversaire et du lancement de sa nouvelle identité visuelle, la compagnie a choisi d’ouvrir le débat sur un enjeu central mais encore sous-estimé en Tunisie : le rôle économique et social de l’assurance-vie. Une conférence-débat, jeudi 29 janvier 2026, à l’hôtel Radisson Blu Tunis, qui a réuni experts, banquiers et acteurs du secteur autour d’une même conviction : l’assurance-vie est bien plus qu’un produit financier, c’est un levier de protection, de solidarité et de développement durable.
Latif Belhedi
Bien au-delà de la dimension commémorative, cette rencontre a marqué une étape charnière dans l’histoire de Hayett Assurances, qui célèbre quarante années d’engagement au service des assurés tunisiens. Dans une atmosphère à la fois professionnelle et chaleureuse, la compagnie a tenu à rappeler les fondements de sa mission tout en affirmant ses ambitions pour l’avenir, portées par une identité visuelle renouvelée, aux caractères vert-bleu, sur fond de voiles déployés, symbole de modernité, de dynamisme et d’ouverture.
Modernité, dynamisme ouverture vers l’avenir
Ouvrant les travaux, le directeur général de Hayett Assurances, Lotfi Ben Haj Kacem, a souligné la portée symbolique de ce moment dans la trajectoire de l’entreprise. «Nous célébrons aujourd’hui un moment historique dans la vie de notre société. Quarante années d’engagement, de croissance, d’innovation et surtout de fidélité à notre mission», a-t-il déclaré, rappelant que la vocation première de Hayett Assurances demeure la protection et l’accompagnement des individus et des familles, dans un esprit de responsabilité et de professionnalisme.
Pour le dirigeant, cet anniversaire ne se limite pas à un regard rétrospectif. Il marque aussi l’ouverture d’un nouveau chapitre. «Cet anniversaire n’est pas seulement une célébration du passé. Il marque une nouvelle étape dans notre histoire. Aujourd’hui, nous affirmons notre ambition à travers une nouvelle identité visuelle, symbole de modernité, de dynamisme et d’ouverture vers l’avenir», a-t-il affirmé, inscrivant cette évolution dans une démarche globale de transformation et d’adaptation aux mutations du secteur.
Le choix du thème de la conférence n’est pas anodin. Selon Lotfi Ben Haj Kacem, l’assurance-vie dépasse largement le cadre des indicateurs financiers. «Au-delà des chiffres et des performances, l’assurance-vie joue un rôle essentiel dans la société», a-t-il insisté. Sur le plan économique, elle contribue au financement de l’économie nationale, à la stabilité du système financier et à la mobilisation de l’épargne au profit de l’investissement et de l communauté nationale. Sur le plan social, elle protège les familles, sécurise l’avenir des enfants et favorise une vision financière de long terme, renforçant ainsi la solidarité entre les générations. «La solidarité n’est pas seulement un concept. C’est une réalité concrète et un engagement durable au service des individus, des familles et de la collectivité», a-t-il résumé.
Créer de la valeur économique, humaine et sociale
Dans cette optique, la conférence-débat s’est voulue un espace d’échange et de partage d’expériences, afin de mieux comprendre comment le secteur de l’assurance-vie peut contribuer à créer de la valeur non seulement économique, mais aussi humaine et sociale. «Ensemble, forts de notre héritage et tournés vers l’avenir, nous continuerons à innover, à évoluer et à servir avec excellence», a conclu le directeur général.
Jamil Rihana, directeur général adjoint de Hayett Assurances, a recentré le débat sur les fondamentaux de l’assurance-vie et sa vocation sociale. «L’assurance-vie, c’est avant tout la protection des individus et des familles», a-t-il rappelé, évoquant la protection des conjoints et des enfants face aux aléas de la vie, à la perte ou à la fluctuation des revenus, à la perte d’autonomie ou encore aux problématiques de transmission du patrimoine.
Il a mis en exergue une spécificité majeure de l’assurance-vie, souvent ignorée du grand public, notamment en matière de succession. «L’assurance-vie permet, grâce aux mécanismes de désignation de bénéficiaires, de verser un capital hors cadre successoral classique, ce qui facilite la transmission du patrimoine, limite les conflits et permet même de couvrir certains droits liés à la succession», a-t-il expliqué.
Pour Jamil Rihana, l’assurance-vie constitue ainsi un outil de protection individuelle et familiale qui contribue, par ricochet, à renforcer la protection collective et la résilience de la société face aux chocs externes. Mais il a surtout insisté sur la nécessité de sortir l’assurance-vie de son image élitiste. «Notre mission première est de démocratiser l’assurance-vie, encore trop perçue comme un privilège réservé aux professions libérales ou aux salariés à hauts revenus», a-t-il affirmé.
Cette démocratisation repose, selon lui, sur trois leviers fondamentaux. Le premier consiste à concevoir des solutions adaptées aux différentes situations et étapes de la vie, qu’il s’agisse d’un chef de famille, d’un indépendant, d’un salarié ou d’un retraité. «Les solutions doivent s’adapter aux moments de vie et apporter des réponses spécifiques à chaque situation», a-t-il souligné, rappelant l’importance d’une gamme de produits diversifiée et cohérente.
De gauche à droite : Jamil Rihane, Slaheddine Ladjimi, Hakim Ben Yedder, Lotfi Ben Haj Kacem, Habib Karaouli et Ahmed El Karam.
Le deuxième levier repose sur l’accessibilité, rendue possible par l’implantation régionale du réseau de distribution de Hayett Assurances et par des partenariats stratégiques, notamment dans le domaine de la bancassurance. «La bancassurance est un élément clé de notre développement. Elle nous permet de toucher une large palette de clients, en s’appuyant sur la relation de confiance entre la banque et ses clients», a-t-il expliqué, évoquant également le rôle croissant de la microfinance dans l’inclusion financière des populations fragilisées.
Finalement et non moins important, le troisième levier concerne la simplicité et la lisibilité des produits. «Les solutions d’assurance doivent être compréhensibles, simples et efficaces», a insisté Jamil Rihana, soulignant l’importance de l’éducation financière et de l’accompagnement des assurés à travers des produits clairs, rapidement déployables et adaptés aux besoins réels.
Très loin des moyennes internationales…et africaines
Par ailleurs, le débat s’est élargi à une lecture macroéconomique avec l’intervention de Habib Karaouli, PDG de CAP Bank, qui a dressé un état des lieux sans concession du marché de l’assurance-vie en Tunisie. «L’assurance-vie est restée pendant longtemps marginale, avec une part qui n’a commencé à évoluer à un rythme soutenu que ces dernières années», a-t-il constaté, rappelant que sa part dans l’ensemble du marché de l’assurance ne dépasse pas aujourd’hui 28 à 30 % de l’enveloppe globale de l’assurance, loin des standards internationaux.
Il a également souligné la faiblesse du taux de pénétration global de l’assurance en Tunisie, estimé à environ 2,5 %, contre près de 7 % dans le reste du monde. «Sur l’assurance-vie, nous sommes encore très loin des moyennes internationales, qui avoisinent les 55 %, et même de la moyenne africaine, qui atteint 65 %», a-t-il précisé. Pour autant, il a relevé des signaux encourageants, notamment un taux de croissance annuel compris entre 19 et 21 %, avec un exercice 2024 clôturé sur une progression de 21 %.
Selon Habib Karaouli, l’assurance-vie joue un rôle déterminant dans l’amélioration du taux d’épargne, le financement de l’investissement et la couverture de l’endettement domestique. «Les compagnies d’assurance sont des contributeurs majeurs au financement des émissions de l’État», a-t-il affirmé, citant les exemples du Maroc, du Japon et du Vietnam comme modèles de cercles vertueux où l’assurance-vie soutient durablement la souveraineté financière et les projets d’infrastructure de long terme.
Face à cette situation, le panéliste a plaidé pour un cadre fiscal stable et incitatif, condition indispensable au développement de l’épargne longue, ainsi que pour un renforcement de la culture assurancielle. «Il faut sortir de l’idée que l’assurance est une dépense subie. C’est un projet d’investissement», a-t-il martelé, appelant à une pédagogie accrue auprès des ménages et des générations futures.
Sur un autre plan, la dimension sociale du débat a été approfondie par Hedi Dahmen, expert auprès des tribunaux en sécurité sociale, qui a interrogé la place de l’assurance-vie dans un système de protection sociale tunisien fragilisé. S’adressant directement aux cadres et aux employés des secteurs bancaire et assurantiel, il a souligné que l’assurance-vie ne saurait constituer une alternative à la réforme structurelle des régimes de sécurité sociale, mais plutôt un complément nécessaire.
«L’assurance-vie ne peut pas se substituer à la réforme du système de pension, mais elle peut en être un complément, surtout en l’absence d’une politique salariale équitable et motivante», a-t-il expliqué, rappelant les fortes disparités entre les pensions du secteur public et celles du secteur privé. Pour lui, la réforme de la sécurité sociale demeure une urgence nationale, à laquelle doivent s’articuler des dispositifs complémentaires, à l’échelle de l’entreprise comme à celle de l’individu, dans un esprit de dialogue social et de concertation entre partenaires.
Nous ne pouvons rendre compte de la richesse des contributions de différents panélistes, notamment celles de l’expert financier Ahmed El Karm, de l’économiste universitaire Abdelkader Boudriga, de l’ancien ministre des Affaires sociales Hafedh Laamouri ou autres Jouda Khemiri, présidente du Comité général des assurances, qui a rapporté un scoop dont se sont félicités les présents : l’assurance-vie ne sera pas incluse dans l’assiette de calcul de l’impôt sur la fortune (ISF), ce qui aurait sans doute impacté négativement ce secteur essentiel pour la collecte de l’épargne et l’impulsion de l’investissement.
La Cour d’appel de Tunis a décidé, ce jeudi 29 janvier 2026, de reporter l’affaire d’envoi de Tunisiens dans les zones de conflits, au 26 février prochain.
Cette décision a été prise par la Chambre spécialisée dans les affaires de terrorisme près la Cour d’appel de Tunis, en réponse à une demande des avocats des prévenus, et ce, pour bénéficier d’un temps supplémentaire pour préparer la défense.
Pour rappel, de lourdes peines avaient été prononcées en première instance, condamnant les accusés à des peines allant jusqu’à 36 ans de prison.
On compte parmi les accusés, notamment d’anciens dirigeants et anciens cadres sécuritaires ou encore Ali Larayedh, vice-président d’Ennahdha qui a occupé le poste de chef du gouvernement et de ministre de l’Intérieur.
Un Tunisien âgé de 40 ans a été mortellement poignardé devant un foyer de demandeurs d’asile à Vernon dans l’Eure, en France.
C’est ce qu’a fait savoir BFMTV, citant une source policière, ce jeudi 29 janvier 2026, et affirmant que l’auteur est toujours recherché par les forces de l’ordre.
BFMTV a ajouté que la victime a été tuée par arme blanche dans la nuit du mercredi 28 à ce jeudi 29 janvier et que 24h après les faits, l’enquête n’a encore révélé aucune information pouvant mettre la main sur le tueur.
L’OIM Tunisie a annoncé que 135 ressortissants guinéens sont rentrés sains et saufs dans leur pays d’origine à bord d’un vol charter organisé dans le cadre du programme d’aide au retour volontaire et à la réintégration (AVRR) mis en œuvre par l’OIM Tunisie.
« Grâce au soutien de l’OIM, l’espoir a été restauré grâce à leur aide au retour volontaire. Je vais reprendre mon travail d’électricien automobile. J’ai beaucoup appris sur les nouveaux mécanismes des voitures électriques [pendant mon séjour à l’étranger] et je vais travailler sur cette innovation à mon retour », a déclaré Koné, bénéficiaire du programme..
Conformément aux procédures du programme AVRR de l’OIM, les bénéficiaires seront accompagnés lors de leur réintégration dans leur pays d’origine.
Cette initiative est financée par l’Union européenne dans le cadre du programme « Protection, retour et réintégration des migrants en Afrique du Nord » (MPRR-NA) et mise en œuvre en étroite collaboration avec les autorités tunisiennes et consulaires compétentes.
L’examen de l’affaire visant le dirigeant Ennahdha et ancien ministre de l’Agriculture Mohamed Ben Salem a été reporté au 26 février prochain.
Cette décision a été prise par la Chambre spécialisée dans les affaires de corruption financière près le tribunal de première instance de Tunis, et ce, suite à l’absence de Mohamed Ben Salem, qui n’a pas pu se présenter à l’audience pour des raisons de santé.
Pour rappel, Mohamed Ben Salem a été condamné, le 12 mars dernier, à trois ans et un mois de prison ferme.
Un drame a secoué la ville de Teboursouk, dans le nord-ouest de la Tunisie, ce jeudi 29 janvier 2026 : Un élève de dix ans a perdu la vie à la suite de l’effondrement d’un pan de mur !
Selon les informations rapportées par Radio Kef, une partie de la clôture d’un établissement s’est écroulée, piégeant le jeune écolier sous les décombres.
Grièvement blessé, l’enfant a été évacué en urgence vers l’hôpital local de Teboursouk, mais malgré les efforts intensifs du personnel médical, il a succombé à ses blessures peu après son admission.
Les circonstances exactes du drame restent à déterminer et une enquête devrait être ouverte pour établir les responsabilités dans ce drame.
L’Institut national de la météorologie (INM) a publié les prévisions pour la nuit de ce jeudi 29 janvier 2026 et a appelé à la vigilance, particulièrement sur le littoral nord.
L’INM annonce une météo capricieuse, marquée par des précipitations, des risques de grêle et des vents forts, avec des températures variant entre 7°C et 12°C dans les régions de l’Ouest et entre 13°C et 18°C dans les autres régions du pays.
Le point météo indique que le temps sera marqué par des passages nuageux denses sur le nord du pays, qui s’accompagneront de pluies éparses et d’orages au nord pouvant être intenses à l’extrême Nord-Ouest et qui s’étendront localement vers les régions du Centre.
Des vents forts sont attendus près des côtes et la mer sera très agitée, indique encore l’INM en affirmant que les activités en mer sont à aborder avec prudence, voire à éviter..