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Tunisie | Les 15 gouvernorats concernés par la suspension des cours ce mercredi

Le ministère de l’Education a annoncé dans la soirée de ce mardi 20 janvier 2026, que les cours seront également suspendus demain dans 15 gouvernorats du pays.

Cette décision fait suite aux intempéries qui frappent actuellement le pays et qui se poursuivront cette nuit et demain, mercredi 21 janvier.

Voici les gouvernorats concernés selon le communiqué du ministère de l’Education : Tunis, Ariana, Ben Arous, Manouba, Béja, Jendouba, Le Kef, Siliana, Zaghouan, Bizerte, Nabeul, Sousse, Monastir, Mahdia et Sfax.

Y. N.

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Ariana & Tunis | Suspension des cours prolongée pour le mercredi 21 janvier

Face à la persistance de conditions météorologiques défavorables, les Commissions régionales de lutte contre les catastrophes de l’Ariana et de Tunis ont décidé le maintien de la suspension des cours.

Les gouvernorats de Tunis et de l’Ariana affirment que la suspension des cours pour toute la journée du mercredi 21 janvier 2026 concerne les établissements éducatifs publics et privés (écoles, collèges, lycées), les centres de formation professionnelle ainsi que les institutions d’enseignement supérieur.

Les autorités régionales précisent que cette décision a été prise dans le but de garantir la sécurité de tous, tout en appelant à la plus grande vigilance et à suivre les mises à jour régulières des bulletins météo et des communiqués officiels.

Y. N.

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Intempéries | Ben Arous et Sousse prolongent la suspension des cours

Les gouvernorats de Ben Arous (sud de Tunis) et de Sousse ont annoncé que la suspension des cours dans tous leurs établissements scolaires a été prolongée pour demain mercredi 21 janvier 2026.

Cette décision fait suite aux conditions météorologiques marquées par des pluies intenses et qui se poursuivront cette nuit et demain.

Pour rappel, les précipitations ont causé la fermeture de plusieurs routes en Tunisie, l’arrêt du transport public et des inondations dans différentes zones.

Y. N.

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Monastir | Un 4e mort suite aux inondations à Moknine  

La Radio nationale tunisienne a annoncé cet après-midi, mardi 20 janvier 2026, un quatrième décès à Moknine, dans le gouvernorat de Monastir. (Ph. Moknine les pieds dans l’eau).

Ce quatrième décès en moins de 24 heures dans la même ville fait suite aux pluies torrentielles et aux inondations provoquées par le débordement des oueds et des rivières.

Le quatrième corps a été retrouvé flottant dans la rue de la Sebkha, le troisième ayant été découvert au même endroit, selon Raouf Marouani, chef de la Protection civile de Monastir, qui s’est exprimé sur les ondes de Diwan FM.

I. B.

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La Tunisie augmente sa production d’électricité de 5 %

La production d’électricité en Tunisie a augmenté de 5 % fin novembre 2025, atteignant 18 953 GWh (autoproduction à partir de sources renouvelables incluse), contre 18 013 GWh fin novembre 2024. Mais les énergies renouvelables ne représentent toujours que 6 % du total.

Ces chiffres proviennent d’un récent rapport publié par l’Observatoire national de l’énergie et des mines, qui indique également une hausse de 2 % de la production destinée au marché intérieur.

Selon la même source, les achats d’électricité, principalement en provenance d’Algérie, couvraient 11 % de la demande du marché intérieur fin novembre 2025.

La production d’électricité à partir de sources renouvelables représentait 6 % de la production totale. L’entreprise publique Steg conserve la plus grande part de la production d’électricité, assurant 95 % de la production nationale fin novembre 2025.

Selon le rapport, environ 400 MW de panneaux photovoltaïques en toiture avaient été installés dans le secteur résidentiel fin novembre 2025, ainsi que 70 MW de panneaux moyenne et haute tension dans les secteurs industriel, commercial et agricole.

Il convient cependant de rappeler que le déficit énergétique tunisien est structurel, causé par la baisse de la production nationale d’hydrocarbures face à une demande croissante, obligeant le pays à importer environ 70% de ses besoins, ce qui pèse lourdement sur la balance commerciale et a quadruplé en 10 ans, atteignant 11,1 milliards de dinars fin 2025, malgré des variations saisonnières et des efforts pour les énergies renouvelables.

La dépendance énergétique est forte (environ 69%), et la situation est aggravée par la volatilité des prix mondiaux du pétrole et du taux de change.

I. B.

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La Tunisie consomme 15-20% de sa production d’huile d’olive

La Tunisie, l’un des principaux pays producteurs et exportateurs d’huile d’olive de la Méditerranée, continue de connaître une faible consommation intérieure : entre 15 et 20% de la production, soit une moyenne annuelle de trois litres par personne, selon une estimation du ministère de l’Agriculture, de la Pêche et des Ressources hydrauliques.

Ces données mettent en évidence un décalage structurel entre la vigueur de la filière oléicole tunisienne et les habitudes de consommation sur le marché intérieur.

Le ministère indique que les ventes d’huile conditionnée par l’Office national de l’huile (ONH) sur le marché intérieur ont atteint 7,5 millions de litres lors de la campagne 2023-2024, grâce à une initiative qui a contribué à relancer la consommation d’huile d’olive en Tunisie.

La consommation locale oscille entre 30 000 et 50 000 tonnes par an, en fonction de la saison de production oléicole et des prix, avec des volumes plus importants lors des pics de production.

Le ministère attribue également la faiblesse de la demande intérieure à la concurrence des huiles végétales, notamment celles subventionnées : la consommation d’huile végétale subventionnée est estimée à environ 40 000 tonnes par an, pour un coût de compensation estimé à environ 120 millions de dinars, tandis que le prix administré est de 0,900 millième de litre.

Le tableau est d’autant plus sombre lorsqu’on le compare aux perspectives de production nationale qui, selon les analyses internationales, pourraient atteindre des niveaux records lors de la campagne 2025-2026, plaçant ainsi la Tunisie parmi les premiers pays producteurs mondiaux.

Le Financial Times fait état d’une récolte attendue d’environ 380 000 à 400 000 tonnes, avec des scénarios allant jusqu’à 500 000 tonnes, dans un contexte méditerranéen influencé par la variabilité climatique.

Du côté des exportations, une part importante de l’huile tunisienne continue d’être vendue en gros volumes et commercialisée sous des marques étrangères.

Selon des statistiques consolidées, environ 90 % des exportations tunisiennes sont réalisées en vrac, ce qui impacte la valeur ajoutée tout au long de la chaîne d’approvisionnement.

Le ministère de l’Agriculture entend désormais dynamiser la demande intérieure par le biais de programmes promotionnels et de mesures visant à améliorer les prix, notamment en incitant les restaurants et les hôtels à promouvoir l’huile conditionnée, et en préconisant une révision des marges dans la grande distribution. L’objectif affiché est de réduire l’écart entre la production et la consommation intérieure, afin d’intégrer plus durablement ce produit emblématique de l’agriculture tunisienne à l’alimentation quotidienne.

I. B.

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Les inondations en Tunisie ont fait 3 morts à Moknine

Une troisième personne a trouvé la mort à Moknine, gouvernorat de Monastir, suite aux fortes précipitations qui s’abattent sur la région depuis hier, a fait savoir le directeur régional de la protection civile à Monastir, Raouf Marouani, précisant que les agents de la protection civile ont repêché, ce matin, mardi 20 janvier 2026, le corps d’un homme qui flottait sur le lac de Moknine.

Deux décès par noyade ont été précédemment confirmés dans cette délégation dans la nuit de lundi à mardi, en raison des crues provoquées par les fortes pluies.

Il s’agit d’une femme dont le corps avait été emporté par les crues et d’une deuxième femme, octogénaire handicapée, qui a trouvé la mort dans le quartier de Kalalat dans la même ville, après que les eaux aient envahi son domicile.

Marouani a ajouté : «La région de Monastir ne figurait pas sur la carte des alertes maximales et nous avons été surpris par l’ampleur des perturbations météorologiques et les pluies torrentielles, bien que les services de la protection civile fussent prêts à intervenir», précisant que les interventions les plus importantes ont été enregistrées à Moknine, Monastir et Ksar Hellal pour assurer le pompage des eaux, dégager les véhicules coincés et sécuriser les axes routiers.

Marouani a confirmé que la commission régionale de prévention des catastrophes, présidée par le gouverneur de la région reste en réunion ouverte, bien que les pics soient passés.

Selon l’INM, les quantités de pluies enregistrées durant les dernières 24 heures dans la délégation de Moknine ont atteint 192 mm. Quelque 230 mm ont été  enregistrés à Monastir, 242 mm à Sayada-Lamta-Bouhjar, 92 mm à Jammel et 70 mm à Teboulba.

«Mardi matin, les gouvernorats de Bizerte, Grand Tunis, Nabeul, Zaghouan, Sousse, Monastir, Mahdia et Sfax ont été placés en vigilance orange, en raison des pluies orageuses et parfois intenses et en quantités localement importantes qui s’abattent sur ces régions», a souligné l’agence Tap alors que les autorités continuent de lancer des appels à la vigilance.

Cependant, des pluies parfois abondantes, dues au passage du système cyclonique méditerranéen que plusieurs médias météorologiques ont surnommé «Harry», continueront de s’abattre tout au long de la journée du mardi, notamment sur l’Est du pays, en particulier les gouvernorats du Grand Tunis, de Bizerte, de Nabeul, du Sahel et de Sfax, indique l’Institut National de la Météorologie (INM) dans un bulletin de suivi.

Les cumuls les plus élevés oscilleront entre 40 et 60 mm, pouvant atteindre près de 80 mm par endroits.

Ces précipitations seront accompagnées de chutes de grêle et de vents forts à violents, surtout sur les zones côtières et lors du développement de cellules orageuses.

L’intensité de ces perturbations devrait s’atténuer progressivement à partir de cet après-midi.

Selon les analyses météorologiques, le système de basse pression associé à la perturbation s’est développé en Méditerranée centrale, entre la Tunisie, l’Algérie et la Sardaigne, alimentant des conditions météorologiques extrêmes le long de sa trajectoire vers le nord.

I. B.

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Deux morts à Moknine en raison des intempéries

En raison des fortes pluies et des inondations, deux décès par noyade ont été enregistrés dans la ville de Moknine, dans le gouvernorat de Monastir, dans la nuit du lundi 19 au mardi 20 janvier 2026. (Ph. Inondations à Moknine).

Le lieutenant-colonel Khalil Mechri, du département des opérations de protection civile de la région, l’a confirmé aux émissions matinales des radios Mosaïque FM et Diwan FM.

Les interventions de la Protection civile ont été réalisées avec «tous les moyens de sauvetage, avec des renforts du sud qui ont été utilisés pour intervenir dans les gouvernorats du nord-est, comme le pompage d’eau dans les maisons, le dégagement des voitures coincées et l’aide à la traversée.»

I. B.

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Pluies et inondations en Tunisie | Ecoles fermées dans 11 gouvernorats   

En raison des fortes averses qui ont causé des inondations dans plusieurs régions et qui se poursuivent ce mardi 20 janvier 2026, il a été décidé de suspendre les cours dans tous les établissements d’enseignement publics et privés, les centres de formation professionnelle et les établissements d’enseignement supérieur dans 11 des 24 gouvernorats que compte la Tunisie.

Les gouvernorats concernés sont Nabeul, Tunis, Bizerte, Ariana, Manouba, Ben Arous, Zaghouan, Sousse, Monastir, Mahdia et Sfax.

Selon l’Institut national de météorologie, les cumuls de précipitations les plus importants enregistrés ces dernières 24 heures l’ont été dans les zones suivantes : Monastir (230 mm), Sidi Bou Saïd (206 mm), Zaghouan (212 mm), Moknine (192 mm), Grombalia (179 mm) et Mornag (171 mm).

Aujourd’hui, la mer sera très agitée à extrêmement agitée dans le nord, et les températures baisseront, avec des maximales comprises entre 6 et 10 degrés Celsius dans l’ouest, le nord et le centre du pays, et entre 11 et 15 degrés Celsius dans le sud.

I. B.

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Reza Pahlavi, un tapis persan sous les pieds des Américains

La grogne populaire, sans discontinuer de jour comme de nuit, menace de briser l’échine de l’Etat iranien. La jeunesse iranienne a rejoint les rangs des insurgés ignorant les avertissements et les menaces. Une jeunesse habituée à subir le pouvoir des mollahs et leur colère sans broncher de peur de représailles terribles. D’un malaise économique, la mobilisation s’est transformée au fil des jours. Elle a changé de cap et de slogans. La réponse agressive de l’Etat, arrestations et meurtres, aux revendications légitimes de la population ont poussé les manifestants dans leurs derniers retranchements. La foule réclame désormais ouvertement la fin de la République islamique. Le glas sonne la fin des mollahs. (Reza Pahlavi avec le Premier ministre Israélien Benjamin Netanyahu et Gila Gamliel, ministre Israélien des renseignements, 17 avril 2023).

Mohsen Redissi *

Dans ce contexte de doute et d’incertitude totale sur l’issue, l’Occident est en train de commercialiser un produit nec plus ultra. Certains appellent ouvertement au retour à la barre du pays du prince déchu, Reza Pahlavi, en exil aux États-Unis depuis 47 ans. Son père le Shah d’Iran, Mohammad Reza Pahlavi, dépourvu de son trône est allé crier famine chez les Pharaons ses voisins, eux aussi adorateurs de Shahs.

Un prince au rabais  

Reza Pahlavi serait la figure politique la plus populaire en Iran avec 31% d’opinions favorables, loin devant l’ayatollah Ali Khameni qui se situe à 9%. De quoi mettre en doute l’impartialité de sondages effectués dans un pays en proie à la violence des rues. Dans toute la Perse, d’aucun n’est capable de tenir la barre, de calmer les ardeurs des foules et de trouver l’issue de secours.

On se croirait dans le Grand bazar de Téhéran. Reza Pahlavi est un article en réclame, un sous-produit préfabriqué dans les think tank étrangers pour le revendre aux Iraniens. Les médias étrangers et des analystes de tout bord, essayent de rassurer la population iranienne du bien-fondé de ses pensées pacifiques. Il est clean et prêt au sacrifice. Un dévot qui n’a qu’un seul souhait, celui d’assurer la transition démocratique. 

Comment peut-on gouverner un pays, même pour une période de transition, la plus difficile, sans avoir vécu les péripéties de l’intérieur ? Il est resté loin de la politique, droit d’asile oblige. Ses connaissances se résument aux briefings et aux informations glanées ici et là dans des médias hostiles.  
Steve Witkoff, l’envoyé spécial américain pour le Moyen-Orient, d’après certains médias américains, a secrètement rencontré Reza Pahlavi sans donner de détails sur la teneur de la rencontre, ni sur son lieu, ni sur son issue. Néanmoins, la référence à la rencontre suscite la curiosité et redore le blason du prince déchu sans avoir l’air de lui donner une nouvelle virginité. 

Persan, mode d’emploi

Les Iraniens gardent encore les séquelles, dans le corps et dans l’esprit, les années de braise de son feu père. L’adage ne dit-il pas tel père tel fils, sans arrière-pensée aucune. Le Shah Mohammad Reza, père de Reza, n’était pas un ange gardien et n’allait pas de main morte pour mater les insurgés. Il a dirigé l’Iran d’une main de fer de 1941 à 1979, date de l’exil. La Savak, une police secrète mise en place avec l’aide de la CIA, avait quartier libre. Personne n’était à l’abri. L’enlèvement, la torture et la liquidation de tout opposant étaient ses marques de fabrique.

Après le putsch contre Maduro, Trump a réuni tous les magnats américains du pétrole et s’est égosillé à les encourager à investir au Venezuela. Les patrons de l’or noir ont refusé discrètement son offre, trop dangereuse et très onéreuse. Le pétrole vénézuélien est profondément enfoui sous terre. Son exploitation demanderait des milliards de dollars pour le voir surgir de sous terre.

A la recherche de l’or noir perdu

En 1951, les Britanniques refusaient un partage équitable des revenus pétroliers. Mohammad Mossadegh, Premier ministre iranien de l’époque, se rebiffe et procède à la nationalisation de toute l’industrie pétrolière iranienne. Britanniques et Américains ont décidé d’un commun accord de limoger Mossadegh. En 1954, un nouvel accord est signé avec les entreprises pétrolières étrangères, britanniques et américaines, cela va de soi. 

L’or noir iranien est à nouveau à portée des firmes américaines après des années de disette si Reza Pahlavi accède à la tâche suprême du pouvoir même pour une période transitoire. Verra-t-on les derricks américains se dresser sur le sol des Shahs ?

L’adieu aux armes

Une fois remis sur le trône par les protecteurs de son feu père, la première grande initiative de Reza Pahlavi serait de réaliser le souhait le plus cher des ennemis de l’Iran, ceux qui l’ont porté au pouvoir. Mettre fin au rêve iranien d’enrichir suffisamment son uranium à des fins civiles ou militaires. Il réalisera, bon gré mal gré, ce que les Américains ont échoué de faire en lançant sur l’Iran, encore endormi, sept bombardiers furtifs qui ont largué quatorze bombes pénétrantes de 13 tonnes chacune sur deux sites d’enrichissement d’uranium en juin 2025.

Adieu aux armes, adieu aux atomes, adieu aux eaux lourdes et à l’enrichissement de l’uranium. Une page contaminée de l’histoire du combat iranien pour enrichir son uranium sera tournée. Plus de tracasseries des inspecteurs de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA). Une victoire pour Israël qui n’aura plus à s’inquiéter d’un voisin belliqueux, et un soulagement pour les pays de la région. La voie serait libre. 

Si Reza Pahlavi est intronisé pour gérer les affaires du pays pendant la transition, serait-il le chat persan qui sortirait ses griffes et reprendrait ‘Le trône du Paon’ de ses aïeuls ? Ou bien s’écrasera-t-il tel un tapis persan utilisé par les ennemis de l’Iran pour percer ses secrets et pousser le pays à accepter leur paix ?

* Haut fonctionnaire à la retraite.

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L’Allemagne et ses grands chantiers en retard

Depuis plus de vingt ans, des déplacements réguliers dans plusieurs länder allemands permettent de constater concrètement la persistance et l’ampleur des retards affectant de nombreux grands chantiers d’infrastructures. Ce constat de terrain rejoint aujourd’hui une réalité largement documentée : longtemps perçue comme un modèle de rigueur, de fiabilité et d’excellence en matière d’ingénierie, l’Allemagne fait face à un problème nouveau : depuis une quinzaine d’années, de nombreux projets d’infrastructures majeurs accumulent retards, surcoûts et controverses.

Lotfi Sahli *

Les chantiers de l’aéroport de Berlin-Brandenburg, de la gare Stuttgart 21 (photo) ou encore du réseau ferroviaire national sont devenus les emblèmes d’un modèle qui montre ses limites. Cette situation ne s’explique pas seulement par des statistiques ou des rapports officiels : les observations répétées sur le terrain, dans différents länder, rendent ces dysfonctionnements particulièrement tangibles.

Ces dérives ne traduisent pas une perte de compétences techniques, mais mettent en évidence des fragilités structurelles profondes. La première concerne une gouvernance excessivement morcelée. Les grands chantiers associent l’État fédéral, les länder, les municipalités, des entreprises publiques telles que Deutsche Bahn, ainsi que des autorités de contrôle indépendantes.

Arbitrages ralentis et responsabilités diluées

Dans ce cadre, aucun acteur ne dispose d’une capacité décisionnelle claire et rapide. Chaque modification implique une succession de validations, ce qui ralentit les arbitrages et dilue les responsabilités. Cette inertie se retrouve d’un territoire à l’autre, avec des projets parfois immobilisés pendant de longues périodes.

Un deuxième facteur déterminant réside dans une culture juridique particulièrement ouverte aux recours. Riverains, associations environnementales et collectivités locales disposent de larges possibilités pour contester les projets, y compris une fois les travaux engagés.

Une profusion de contentieux

En conséquence, rares sont les grands chantiers épargnés par les procédures judiciaires. Stuttgart 21, le tunnel du Fehmarn Belt reliant l’Allemagne au Danemark, l’extension de l’autoroute A100 à Berlin ou encore plusieurs lignes ferroviaires nouvelles ont tous été freinés par une succession de contentieux. Concrètement, cela se traduit par des travaux interrompus, des sites laissés en suspens pendant des années et un sentiment d’inachèvement durable. À l’inverse, des pays comme l’Espagne limitent fortement les recours après validation des projets, ce qui accélère leur réalisation, au prix parfois de tensions sociales accrues.

À ces obstacles s’ajoute une planification initiale souvent trop optimiste. Afin d’obtenir un consensus politique, les porteurs de projets avancent des budgets contraints, des calendriers ambitieux et des risques présentés comme maîtrisés. Une fois les chantiers lancés, les réalités techniques s’imposent : durcissement des normes, exigences environnementales renforcées, imprévus géologiques.

L’aéroport de Berlin-Brandebourg (BER), inauguré avec près de dix ans de retard, illustre parfaitement cet écart entre annonces initiales et contraintes réelles. Les constats effectués dans différentes régions montrent que ce phénomène dépasse largement les seuls projets emblématiques et touche également des opérations moins médiatisées.

Des calendriers continuellement révisés

La complexité intrinsèque des chantiers constitue un autre facteur de ralentissement. Nombre d’opérations sont menées en milieu urbain dense, souvent en souterrain, tout en maintenant l’exploitation des infrastructures existantes. Stuttgart 21 associe tunnels, nouvelle gare et restructuration complète d’un nœud ferroviaire majeur. Le BER a été réalisé alors que les anciens aéroports berlinois restaient en service.

La modernisation du réseau ferroviaire national s’effectue sans interruption totale du trafic, ce qui multiplie les contraintes opérationnelles. Dans plusieurs länder, ces conditions se traduisent par des travaux nocturnes permanents et des calendriers continuellement révisés.

L’Allemagne souffre également d’un affaiblissement des compétences internes en matière de maîtrise d’ouvrage publique. Depuis les années 1990, l’ingénierie a été largement externalisée, entraînant une perte de savoir-faire au sein des administrations et des entreprises publiques. Cette dépendance accrue à l’égard de prestataires privés réduit les capacités de contrôle, retarde la détection des erreurs et complique la coordination entre intervenants. Le BER, avec ses milliers de défauts techniques identifiés en fin de chantier, en constitue l’illustration la plus frappante.

À cela s’ajoutent des règles de marchés publics particulièrement rigides, qui privilégient fréquemment le critère du prix au détriment de la solidité technique. Cette logique favorise des entreprises sous-dimensionnées, multiplie les avenants contractuels et génère des litiges. Le projet de gratte-ciel Elbtower à Hambourg, aujourd’hui à l’arrêt après la faillite de son promoteur, illustre clairement ces dérives.

Ces fragilités se traduisent par une longue liste de projets retardés ou perturbés à travers le pays : l’Elbphilharmonie de Hambourg, livrée avec plusieurs années de décalage ; le tunnel ferroviaire de Rastatt, paralysé après l’effondrement d’une galerie ; la ligne Karlsruhe–Bâle, régulièrement reportée ; le tunnel du Fehmarnsund ; l’extension de l’A100 à Berlin ; la modernisation du réseau de la Deutsche Bahn, elle aussi en retard ; la ligne Mannheim–Francfort, suspendue ; les accès allemands au tunnel du Brenner ; sans oublier de nombreux ponts autoroutiers vieillissants, fermés ou reconstruits dans l’urgence après des décennies de sous-investissement.

Des exigences environnementales élevées

Enfin, ces difficultés s’inscrivent dans un changement d’époque. L’Allemagne excellait dans les décennies d’après-guerre, marquées par la reconstruction rapide et des projets industriels standardisés. Elle doit aujourd’hui composer avec des exigences environnementales élevées, une société plus contestataire et des projets sur mesure, nettement plus complexes. Les retards constatés lors de déplacements répétés à travers le pays montrent que le modèle historique ne peut plus fonctionner sans une réforme en profondeur.

En conclusion, les retards observés ne relèvent pas d’un déficit de compétences techniques, mais résultent d’une combinaison de gouvernance éclatée, de judiciarisation poussée, de planification trop optimiste et de rigidités administratives. L’Allemagne paie ainsi le prix d’un modèle démocratique exigeant, sans disposer encore d’outils de pilotage pleinement adaptés aux mégaprojets du XXIᵉ siècle.

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Gaza après le feu | Reconstruction ou reconfiguration forcée ?

Avec l’annonce du lancement de la deuxième phase du cessez-le-feu, on tente de présenter Gaza comme entrant dans une nouvelle ère : une administration palestinienne technocratique et transitoire, la reconstruction, le calme et un discours régional et international suggérant la fin de la guerre. Or, la réalité démontre qu’il ne s’agit pas d’un véritable processus de redressement politique et humanitaire, mais plutôt d’une nouvelle manière de gérer la crise.

Israël l’affirme avec une clarté absolue : il n’y aura ni retrait complet, ni réouverture totale des points de passage frontaliers, ni reconstruction avant le désarmement de la résistance. Autrement dit, l’intention est d’appliquer l’accord en commençant par sa fin. Pour Israël, cette deuxième phase n’est pas politique, mais strictement sécuritaire : démanteler la résistance tout en se réservant le droit d’intervenir militairement lorsqu’il le juge nécessaire, sans calendrier ni garanties pour la levée du blocus.

Dans ce contexte, aucune volonté de reconnaître une véritable souveraineté palestinienne n’est envisagée. Ce qui est proposé, c’est une administration palestinienne des services, subordonnée au contrôle israélien. Ainsi, la reconstruction cesse d’être une obligation éthique et humanitaire pour devenir un instrument de pression et de chantage politique, où la survie quotidienne est garantie en échange de l’abandon des droits nationaux.

La position américaine, malgré son langage «modéré», ne diffère pas fondamentalement de la position israélienne. La reconstruction, le retrait et toute solution politique sont conditionnés par le désarmement de la résistance, comme si la Palestine n’était pas un peuple sous occupation, mais un problème de sécurité.

Dans ce contexte, les formules de tutelle internationale ou de «stabilité» refont surface, ce qui signifie en pratique passer de l’occupation directe à une administration internationale sous l’hégémonie américaine et la logique sioniste, reportant une fois de plus la souveraineté palestinienne.

Et qu’est-ce que cela signifie pour Gaza ?

Cela signifie une aide humanitaire limitée, une reprise partielle de la vie et des améliorations des services, en échange d’une paralysie politique totale : pas d’État, pas de souveraineté et pas de vision nationale. Gaza passe d’une guerre ouverte à une trêve fragile, constamment menacée d’effondrement, sous la menace permanente d’une nouvelle agression.

Gaza a besoin de bien plus que de ciment et d’acier. Elle a besoin d’une vision politique claire et de garanties concrètes que le sang de ses martyrs ne soit pas instrumentalisé dans les négociations de sécurité.

Cette seconde phase sera-t-elle un chemin vers la reconstruction et une paix juste ?

Ou un nouveau mécanisme de gestion de la crise et de remodelage de Gaza par la force, après l’échec de la soumission militaire ?

Union palestinienne d’Amérique latine (UPAL), 16 janvier 2026

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Les 5 Tunisian Women in Tech 2025

L’association tunisienne Reconnect, basée en France, a annoncé la désignation des cinq femmes tunisiennes lauréates du prix Tunisian Women in Tech 2025, dans le cadre de la 4ᵉ édition de cette initiative dédiée à la valorisation de l’excellence féminine tunisienne dans les domaines des sciences, de la technologie, de l’ingénierie et des mathématiques (Stem).

Ces femmes d’exception ont été sélectionnées pour l’excellence de leurs parcours professionnels, l’impact de leurs travaux scientifiques, ainsi que pour leur engagement en faveur de l’innovation, du transfert de compétences et du rayonnement technologique de la Tunisie à l’échelle internationale.

Issues des sphères académiques, scientifiques et professionnelles, les lauréates de cette 4ᵉ édition se distinguent dans des domaines stratégiques tels que la médecine, l’intelligence artificielle, l’analyse des données biomédicales, la génomique, les technologies émergentes et la sûreté nucléaire.

Lilia Zakhama : professeure de cardiologie et vice-doyenne à la Faculté de Médecine de Tunis, Université de Tunis El Manar, Tunisie.

Neila Mezghani : professeure à l’Université Téluq (Canada), titulaire d’une chaire de recherche en analyse des données biomédicales

Haifa Raja Maamar : executive director of emerging technologies, Full Sail University, États-Unis.

Rym Kef Ben Atig : professeure associée à l’Institut Pasteur de Tunis, spécialisée en génomique biomédicale et oncogénétique, Tunisie.

Basma Loussaif : inspectrice en garanties nucléaires auprès de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA), Autriche

Par leurs réalisations et leur leadership, ces cinq lauréates contribuent activement à stimuler l’innovation scientifique et technologique, renforcer le transfert de savoir et de compétences, et promouvoir l’excellence tunisienne dans la recherche et les technologies de pointe.

Leur rayonnement dépasse les frontières nationales et participe à positionner la Tunisie comme un vivier de talents féminins d’excellence, tout en inspirant les jeunes générations de filles et de femmes à s’engager dans des carrières scientifiques et technologiques ambitieuses.

Reconnect se donne pour missions d’encourager et valoriser les femmes tunisiennes dans les sciences et la technologie, promouvoir les scientifiques, chercheuses, expertes et leaders tunisiennes, renforcer le rayonnement du capital humain, scientifique et culturel tunisien à l’échelle internationale

L’association est également à l’origine de deux initiatives spécialisées : Tunisian AI Society, dédiée à l’intelligence artificielle et Tunisia CyberShield, dédiée à la cybersécurité, qui traduisent son engagement continu en faveur des technologies de pointe, de la souveraineté technologique et de l’excellence scientifique tunisienne.

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Cours suspendus mardi à Ben Arous et à Zaghouan

Suite aux alertes de l’Institut national de la météorologie (INM), les gouvernorats de Ben Arous et de Zaghouan ont à leur tour décidé de suspendre les cours demain mardi 20 janvier 2026.

Les cours seront ainsi suspendus dans tous les établissements scolaires publics et privés ainsi que dans les centres de formation professionnelle, et ce, pour garantir la sécurité de tous, en raison des intempéries marquées par de fortes pluies ayant causé des inondations dans différentes zones du Grand-Tunis, entre autres régions à l’instar de Bizerte, Nabeul et Monastir.

Pour rappel, la suspension des cours est prévue pour demain dans les gouvernorats de Bizerte, Tunis, Nabeul, Ariana, Ben Arous et Zaghouan.

Y. N.

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Le gouvernorat de l’Ariana annonce la suspension des cours

​En raison des conditions météorologiques dégradées et des fortes précipitations enregistrées dans le gouvernorat de l’Ariana, le gouverneur de la région a annoncé la suspension des cours pour la journée du mardi 20 janvier 2026.

Cette décision concerne l’ensemble des établissements éducatifs, de formation et universitaires de la région, et ce, pour toute la journée du mardi, précise un communiqué du gouvernorat faisant suite aux bulletins d’alerte et à la carte de vigilance émis par l’Institut National de la Météorologie (INM), qui prévoit la poursuite de fortes pluies sur le Grand Tunis.

Pour rappel, les cours ont également été suspendus à Bizerte, à Tunis et à Nabeul.

Y. N.

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Intempéries | Après Bizerte, suspension des cours à Tunis et à Nabeul mardi

Les gouvernorat de Tunis et de Nabeul ont à leur tour annoncé la suspension des cours dans tous leurs établissements scolaires du gouvernorat pour demain mardi 20 janvier 2026, et ce, à cause des conditions météorologiques.

La décision de suspension des cours dans les gouvernorats précités a été prise par leurs commissions régionales de lutte contre les catastrophes, suite à l’alerte météo diffusée ce soir par l’Institut National de la Météorologie (INM) et qui fait état de fortes précipitations enregistrées ce soir et qui se poursuivront demain.

Les citoyens sont appelés à la vigilance, sachant que les commissions régionales de lutte contre les catastrophes sont en état de réunion permanente.

Y. N.

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Intempéries | Suspension des cours ce mardi à Bizerte

​Face aux conditions climatiques marquées par des intempéries, le gouvernorat de Bizerte a annoncé la suspension des cours dans tous ses établissements scolaires pour la journée du mardi 20 janvier 2026.

Dans un communiqué publié dans la soirée de ce lundi le gouvernorat a annoncé que la Commission régionale de lutte contre les catastrophes a pris cette décision en raison des fluctuations climatiques sans précédent qui touchent actuellement la région, ainsi que plusieurs autres zones du pays et qui persisteront demain selon l’Institut National de la Météorologie (INM).

​Tout en appelant à la vigilance, la Commission a confirmé que l’ensemble de ses services, au niveau régional et local, reste en état de réunion permanente et que les unités d’intervention sont mobilisées et prêtes à intervenir immédiatement en cas d’urgence.

Y. N.

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Compléments alimentaires d’origine inconnue |  L’Ordre des pharmaciens saisit la justice

Le Conseil national de l’Ordre des pharmaciens (Cnopt) a lancé, ce lundi 19 janvier 2026, une alerte contre la commercialisation, via les réseaux sociaux, d’un produit vendu sous l’étiquette de « compléments alimentaires ».

Un médicament, d’origine inconnue et dangereux est vendu sur Facebook, alerte l’Ordre en affirmant avoir conclu après expertise que ce produit représente une menace directe pour la santé et la sécurité des citoyens.

Tout en dénonçant l’exercice illégal de la pharmacie par des personnes non qualifiées, le Cnopt a annoncé le dépôt d’une plainte pénale pour identifier et poursuivre les responsables de cette vente illégale.

Dans son communiqué, l’Ordre rappelle que, conformément à la loi n°55 du 3 août 1973, la vente de médicaments est strictement réservée aux pharmacies de détail autorisées. Ces circuits officiels sont les seuls à garantir un contrôle sanitaire et administratif rigoureux.

La même source a appelé à la vigilance et à signaler toute pratique suspecte, tout en réaffirmant son engagement à prendre toutes les mesures nécessaires pour protéger la santé publique contre ces réseaux de distribution informels.

Y. N.

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Tunisie | La Protection civile appelle à la vigilance maximale face aux pluies torrentielles

​Face aux prévisions météorologiques marquées par de fortes pluies, des orages et des vents violents, la protection civile a émis un communiqué d’urgence d’autant que des précipitations record sont attendues demain.

​Selon les derniers bulletins de l’Institut national de la météorologie (INM), les turbulences climatiques se poursuivront mardi, touchant en particulier le Grand Tunis entre autres régions.

​Pour parer à tout danger, la Protection Civile a appelé les citoyens à faire preuve de la plus grande prudence et à respecter strictement les consignes suivantes :

​Zones à risque : Évitez impérativement les oueds et les zones d’accumulation d’eau : Ne tentez sous aucun prétexte de traverser un cours d’eau en mouvement, à pied ou en véhicule.

​Sécurité routière : Redoublez de vigilance au volant : Il est conseillé de réduire la vitesse, de respecter les distances de sécurité et d’éviter les dépassements dangereux. Utilisez vos feux de croisement et ne stationnez jamais dans des zones à risque comme les tunnels.

​Protection des biens : Fixez solidement tout objet susceptible d’être emporté par le vent ou les eaux. Évitez également de stationner vos véhicules sous les arbres pour prévenir les chutes de branches ou les déracinements liés aux rafales de vent.

​Risques électriques : Ne vous approchez pas des poteaux électriques pendant ou après les averses afin d’éviter tout risque d’électrocution.

Y. N.

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