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Cinq blessés dans un accident de la route à El-Fahs

Cinq personnes ont été blessées dans un accident de la route survenu aux abords du collège de Sidi Aouidat à El-Fahs, ce vendredi 4 avril 2025.

L’accident a impliqué un poids lourd et un véhicule léger et selon les premières informations, la collision aurait été causée par une défaillance des freins du camion.

Les équipes d’intervention relevant de la protection civile sont intervenues rapidement et ont pris en charge les cinq blessées avant de les transporter à l’hôpital et une enquête a été ouverte afin de déterminer les circonstances exactes de cet accident.

Y. N.

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La championne tunisienne Wafa Mahjoub aux jeux mondiaux de karaté

L’Union mondiale de karaté (WKF) a officialisé hier, jeudi 4 avril 2025, la qualification de la Tunisienne, Wafa Mahjoub, pour les Mondiaux qui se dérouleront à Chengdu, en Chine, du 7 au 17 août prochains.

La Fédération tunisienne de Karaté qui a fait cette annonce a félicité Wafa Mahjoub pour cette qualification et qui est la juste récompense d’années d’entraînement rigoureux, de sacrifices constants et de sa passion inébranlable pour le karaté, ainsi que de l’encadrement de qualité dont elle a bénéficié tout au long de sa carrière.

Rappelons que la championne tunisienne de karaté Wafa Mahjoub (-61 kg) avait atteint, en avril dernier, la première place mondiale dans le classement de la Fédération internationale de Karaté.

Elle a désormais officiellement validé son billet pour les jeux mondiaux qui verront s’affronter les meilleurs karatékas.

Y. N.

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Évacuation des migrants subsahariens à Sfax | Priorité au retour volontaire (DGGN)

L’opération d’évacuation des camps de migrants subsahariens en situation irrégulière, situés à El Amra et Jebeniana à Sfax, se poursuit activement depuis son lancement hier, a déclaré le colonel major Houssemeddine Jebabli, porte-parole de la Direction générale de la garde nationale (DGGN) ce vendredi 4 avril 2025 à l’agence TAP.

Une majorité significative des migrants présents dans ces camps informels a exprimé le souhait de retourner volontairement dans leur pays d’origine face à la constatation de l’impossibilité de traverser la mer vers l’Europe et ont majoritairement sollicité l’assistance d’organisations onusiennes pour organiser leur rapatriement, indique le colonel major Jebabli.

Le Croissant-Rouge tunisien, des représentant du ministère de la Santé et de la Protection civile sont également intervenus sur le plan sanitaire et coordonne également avec les autorités régionales pour assurer un hébergement urgent et temporaire aux femmes enceintes et aux enfants.

Le porte-parole de la DGGN a souligné que cette question fait l’objet d’un suivi personnel rigoureux de la part du président de la République et que l’opération d’évacuation des camps a débuté jeudi avec le démantèlement pacifique du plus grand camp, qui abritait environ 4 000 personnes.

Il a par ailleurs insisté sur le fait que l’évacuation, le démantèlement des camps et les opérations de désinfection sont menés dans de bonnes conditions, ajoutant toutefois que plusieurs armes blanches ont été saisies lors de cette opération et que des migrants ont été arrêtés et sont actuellement en cours d’expulsion forcée.

Dans sa déclaration à l’agence Tap, il a également tenu à préciser que les valeurs morales et l’aspect humanitaire ont été privilégiés dans le traitement des personnes interpellées, parmi lesquelles certaines étaient, selon une première enquête, en contact avec des entités étrangères visant à semer le trouble au sein des camps et dans les zones avoisinantes.

Y. N.

Ph. Fatma Mseddi

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Mossâab Gharbi tente de mettre fin à ses jours en prison, déplore son père

Mossâab Gharbi, un jeune militnat du parti islamiste Ennahdha, incarcéré à la prison civile d’Oudhna, a tenté de mettre fin à ses jours hier, selon son père Hamadi Gharbi et son avocat Samir Ben Amor.

Hamadi Gharbi a exprimé sa vive inquiétude quant au sort de son fils, en détention depuis 10 mois, en précisant que ce dernier se serait couper les veines de sa main gauche « dans une tentative désespérée de se donner la mort » et en affirmant que lors d’une récente visite de son avocat, Me Ben Omar, le jeune homme aurait confié son profond désespoir.

« Jusqu’à aujourd’hui, Mossâab Gharbi… est emprisonné depuis dix mois sans inculpation ni aucun crime établi. La justice manipule les dossiers », a écrit Hamadi Gharbi qui attribue cet acte de désespoir à « l’absence de perspectives de libération, aux pressions psychologiques, à la torture morale et aux mauvais traitements » que son fils endurerait au sein de l’établissement pénitentiaire.

Il ajoute par ailleurs que Mossâab Gharbi a tenté de se suicider « comme pour alerter sur sa situation et exiger l’examen de son dossier et la fixation d’une audience pour son procès ».

Notons que le 6 mars dernier Habib Torkhani, porte-parole de la Cour d’appel de Tunis a annoncé à l’agence Tap, que Mossaâb Gharbi est accusé «d’avoir participé à loger, à favoriser la fuite et à assurer l’impunité d’un individu lié à une affaire terroriste ».

Y. N.

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Le FSN solidaire avec Jawher Ben Mbarek et opposé au procès à distance

Le Front du Salut national (FSN) a exprimé aujourd’hui sa pleine et entière solidarité avec le détenu politique Jawher Ben Mbarek, qui est entré en grève de la faim depuis dimanche dernier.

Jawher Ben Mbarek a pris cette décision afin de protester contre la décision de justice de tenir à distance le procès des détenus dans l’affaire dite de complot contre la sûreté de l’État.

Dans son communiqué publié ce vendredi 4 avril 2025, le FSN a exprimé son soutien absolu à Jawher Ben Mbarek, ainsi qu’aux autres dirigeants poursuivis dans cette affaires, estimant qu’ils sont «injustement incarcérés », tout en pointant du doigt « une ingérence du pouvoir exécutif dans le système judiciaire».

Le FSN, initié par Ahmed Nejib Chebbi et regroupant des partis de l’opposition, a appelé à une retransmission télévisée en direct des faits du procès « afin de permettre à l’opinion publique nationale et internationale de prendre conscience de l’ampleur des allégations erronées du pouvoir et des détails de la fabrication orchestrée de ce dossier», lit-on encore dans le communiqué.

La même source a par ailleurs appelé à un rassemblement le 11 avril, jour dudit procès, et ce, afin d’exprimer des revendications claires : « le respect des garanties d’un procès équitable et le « rejet de l’instrumentalisation de la justice dans les différends politiques ».

Y. N.

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Drame à Jebel Salloum | Un homme tué par l’explosion d’une mine, un autre blessé

Un drame a frappé le gouvernorat de Kasserine ce vendredi 4 avril 2025 après le décès d’un homme dans l’explosion d’une mine terrestre au niveau de Jebel Salloum.

Un autre jeune, âgé d’une vingtaine d’années, a également été blessé dans cet incident, indique l’agence Tap, en précisant que l’explosion s’est produite dans une zone montagneuse du mont Salloum, tristement connue pour la présence de mines antipersonnel.

Les autorités régionales de la santé ont mobilisé deux ambulances qui se sont rendues sur les lieux, escortées par des unités de sécurité et les deux victimes ont été rapidement évacuées vers l’hôpital régional de Kasserine, où l’un d’eux a rendu l’âme.

Le deuxième blessé devra subir une opération, ajoute la même source.

Y. N.

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Arrêt des poursuites pénales contre Abderrahmane Tlili

La justice a mis un terme aux poursuites pénales engagées contre Abderrahmane Tlili, ancien président-directeur général de l’Office de l’aviation civile et des aéroports (Oaca), et ce en application de la loi relative à la réconciliation administrative.

Cette décision a été prise par la chambre criminelle spécialisée dans les affaires de corruption financière auprès du tribunal de première instance de Tunis, annonce Mosaïque.

Auparavant, la chambre d’accusation compétente en matière de corruption financière auprès de la cour d’appel avait ordonné le renvoi du prévenu devant la chambre criminelle pour répondre de deux affaires relatives à des soupçons de corruption financière et administrative, en lien avec l’ancien président Feu Zine El Abidine Ben Ali.

À l’issue des délibérations, la chambre a donc décidé l’arrêt définitif des poursuites à l’encontre de Tlili, conformément aux dispositions de la loi sur la réconciliation administrative, et a classé l’affaire concernant Ben Ali en raison de son décès.

Fils du syndicaliste Ahmed Tlili, Abderrahmane Tlili est un homme politique et un homme d’affaires. Membre du Néo-Destour, parti au pouvoir sous Bourguiba, il fonde, en novembre 1988, à la demande du pouvoir, l’Union démocratique unioniste (UDU), un parti de décor démocratique, dont il devient secrétaire général et qu’il dirigera jusqu’à ses embrouilles avec Ben Ali, en 2003.

Commis de l’Etat, il a dirigé l’Office national de l’huile (ONH) pendant 11 ans, la Société de transport pétrolier saharien de 1991 à 1995, la Compagnie franco-tunisienne de pétrole de 1995 à 1996 et des sociétés pétrolières publiques jusqu’en 2000, quand il devient le Pdg de l’Office de l’aviation civile et des aéroports (Oaca), avant d’être mis à la retraite en 2003 et agressé en pleine rue par des sbires de Ben Ali, dont il était très proche. Un audit interne ordonné par son successeur conclut à des abus «dans d’importants marchés avec certains fournisseurs» et aboutit à des poursuites judiciaires. On lui reproche l’octroi illégal de marchés pour des travaux d’aménagement dans trois aéroports tunisiens en 2001, et ce au détriment de la société française Sodica.

Il restera en prison jusqu’à la chute de Ben Ali et sera libéré le 17 janvier 2011.

I. B.  

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Dix ans de prison pour Imed Trabelsi pour corruption 

Imed Trabelsi, neveu de Leila Trabelsi, veuve de l’ancien président Zine El Abidine Ben Ali, réfugiée depuis 2011 en Arabie saoudite, a été condamné à une peine de 10 ans de prison, dans trois affaires liées au détournement de fonds publics ainsi qu’à des abus administratifs et financiers.

Incarcéré depuis le 14 janvier 2011 et condamné de lourdes peines de prison dans plusieurs affaires de corruption, Imed Trabelsi a comparu hier, jeudi 3 avril 2025, devant la chambre criminelle spécialisée dans les affaires de corruption financière auprès du tribunal de première instance de Tunis. Il a nié l’ensemble des faits qui lui sont reprochés, mais le tribunal l’a condamné à 10 ans de prison ferme, rapporte Mosaïque.

Pour rappel, la même chambre criminelle avait déjà infligé à Imed Trabelsi une peine de 8 ans de prison, assortie d’une amende de trois millions de dinars, pour des faits liés à l’obtention d’avantages indus ayant causé un préjudice à l’administration.

Il avait demandé de bénéficier de la procédure de réconciliation pénale mais sa demande n’a pas été retenue par la commission nationale de réconciliation nationale

I. B.

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Tunisie – Espagne | Des liens séculaires pour un avenir commun

Démarrage à Madrid de Foco País Túnez 2025, un projet phare de coopération entre la Tunisie et la Casa Árabe, qui jette la lumière sur la culture tunisienne à travers une série d’événements culturels tuniso-espagnols qui seront organisés au cours des six premiers mois de cette année.

Au programme, des projections de films, des expositions d’arts plastiques, des spectacles et des conférences sur le patrimoine commun et la coopération entre les deux peuples, annonce le ministère des Affaires Culturelles.

Foco País Túnez 2025 s’inscrit dans le cadre de la célébration du 30e anniversaire de la signature du Traité d’amitié, de bon voisinage et de coopération entre la Tunisie et l’Espagne conclu en 1995.

Lors d’une conférence au siège de la Casa Árabe, dans le cadre d’une visite de travail en Espagne, les 27 et 28 mars dernier, le ministre des Affaires étrangères, de la Migration et des Tunisiens à l’étranger, Mohamed Ali Nafti, a officiellement lancé le programme Foco País Túnez 2025.

Le siège de Casa Árabe a accueilli, jeudi 3 avril, la projection du film ‘‘Bab’ Aziz, le prince qui contemplait son âme’’ (96′, 2005), en présence du réalisateur Naceur Khemir qui a également participé à une table ronde à l’issue de la projection.

L’École de Tunis sera à l’honneur à travers une exposition d’arts plastiques qui sera organisée à partir du 23 avril. Un spectacle musical de Syrine Ben Moussa, voix emblématique de la musique arabo-andalouse, est également au programme.

Casa Árabe souligne sur son site web l’histoire millénaire de la Tunisie, rappelant la légendaire ville de Carthage, fondée vers 900 avant J.-C., qui rivalisa avec Rome pendant des siècles.

Casa Árabe a aussi évoqué la gastronomie tunisienne, «une délicieuse fusion d’influences méditerranéennes, arabes et amazighes».

«Avec sa Côte montagneuse et verdoyante au Nord, ses plaines au Centre et un Sud aride, dominé par le désert du Sahara, la Tunisie est un pays disposant d’un cadre géographique assez diversifié», lit-on sur le même site.

«Nous partageons une position stratégique en Méditerranée, servant de ponts entre l’Europe et l’Afrique, entre le Monde arabe et l’Occident», indique encore l’institution publique espagnole créée en 2006 pour constituer une passerelle culturelle entre l’Espagne et le monde arabe.

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Appel à la levée des sanctions contre la Syrie

La Syrie est sur la voie de la réhabilitation internationale. La chaîne israélienne I24 a indiqué que le président américain Donald Trump rencontrera le président syrien Ahmad Al-Charaa en marge de sa prochaine visite en Arabie saoudite. En même temps, de plus en plus de voix influentes appellent à la levée des sanctions économiques contre la Syrie afin de lui permettre de se relever. Si la situation économique et financière désastreuse se poursuit, le pays s’enfoncera de nouveau dans le chaos, comme le souhaitent ceux qui aimeraient voir le nouveau pouvoir échouer. Le succès d’Al-Charaa est tributaire de la levée des sanctions. 

Imed Bahri

Le magazine britannique The Economist, bible de l’establishment occidental, a consacré son éditorial à la Syrie post-Assad, plaidant pour la levée des sanctions qui ont épuisé le grand pays du Levant et pour permettre au nouvel homme fort de la Syrie de réussir.  

The Economist dresse tout d’abord un tableau noir de la conjoncture actuelle avec une économie agonisante qui épuise la population, une situation politique instable et des centaines de personnes, peut-être plus, qui ont été tuées à cause de la violence sectaire.

Cependant, un sondage réalisé par le magazine britannique dans les jours précédant et suivant le déclenchement des violences en mars dernier a montré que les Syriens semblaient étonnamment optimistes, ce que le magazine considère comme une opportunité à ne pas gâcher aussi bien pour le président Al-Charaa que pour les pays occidentaux désireux d’aider la Syrie à se relever.

Al-Charaa bénéficie d’une opinion favorable

L’enquête d’opinion indique que 70% des Syriens issus de l’ensemble des régions du pays et des différents groupes ethniques et religieux ont exprimé leur optimisme quant à l’avenir de leur pays. Environ 80% d’entre eux estiment avoir aujourd’hui plus de liberté que sous Al-Assad, avec un pourcentage similaire d’opinion favorable à M. Al-Charaa. Également, deux tiers des personnes interrogées estiment que la sécurité s’est améliorée malgré les affrontements.

L’éditorial souligne néanmoins que ces chiffres doivent être lus avec prudence dans un pays souffrant de traumatismes psychologiques et manquant d’une grande expérience en matière de liberté d’expression. Ils indiquent, toutefois, que malgré de profondes divisions –notamment entre la majorité musulmane sunnite et la minorité alaouite autrefois dominante–, les Syriens font toujours confiance à Al-Charaa pour tenter de reconstruire le pays.

Depuis qu’il a pris ses fonctions de président par intérim fin janvier, Al-Charaa a pris certaines mesures pour répondre aux attentes des Syriens. Au cours du week-end, il a tenu la promesse qu’il avait faite de nommer un gouvernement intérimaire, un gouvernement ne contenant pas uniquement des sunnites mais représentatif des différentes communautés présentes en Syrie avec des ministres kurde, alaouite, chrétien et druze. 

Empêcher de nouvelles violences sectaires

The Economist salue la formation de ce nouveau gouvernement qui apaiserait les inquiétudes en particulier si les ministres disposaient d’une réelle autorité pour mener à bien les tâches qui leur sont assignées. Cela pourrait également apaiser les inquiétudes concernant la tendance d’Al-Charaa à concentrer le pouvoir entre ses mains.

Le magazine britannique conseille au président syrien d’exploiter ce climat de soutien populaire pour achever l’unification des groupes armés disparates de Syrie et pour empêcher l’éclatement de nouvelles violences sectaires.

Cependant, le plus grand défi auquel le président est confronté reste de relancer l’économie syrienne dévastée. Le magazine rapporte que le président Al-Charaa n’a pas payé les salaires de la plupart des fonctionnaires depuis qu’il a pris le contrôle de Damas en décembre et qu’il y a une pénurie d’argent. Si les conditions ne s’améliorent pas rapidement, sa popularité actuelle ne devrait pas durer.

L’un des principaux obstacles ce sont les sanctions occidentales contre la Syrie, qui n’ont pas encore été levées. Imposées dans le but d’isoler Al-Assad, elles entravent désormais les tentatives du nouveau gouvernement de reconnecter la Syrie à l’économie mondiale.

Ces sanctions empêchent les entreprises étrangères d’investir dans la reconstruction et restreignent l’accès de la Syrie au système bancaire mondial rendant pratiquement impossible pour le pays d’obtenir le paiement des marchandises qu’il exporte.

La levée des sanctions est la seule issue

La Syrie a été contrainte d’acheter du pétrole russe transporté par bateau en raison des sanctions américaines. Sans investissements étrangers suffisants et sans recettes d’exportation, le président Al-Charaa ne peut pas œuvrer à la relance de l’économie du pays.

The Economist met en garde contre l’hésitation des États-Unis et de l’Europe à lever ces sanctions et considère que cette attitude est une erreur. Si l’économie syrienne continue de se détériorer, les seuls bénéficiaires seront les extrémistes et tous ceux qui ont intérêt à créer le chaos. Dans ce cas, la violence éclatera inévitablement de nouveau.

La levée des sanctions est la seule issue pour donner au peuple syrien qui souffre depuis longtemps une chance de reconstruire son pays et d’avoir un meilleur avenir.

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Marine Le Pen ou la «trumpisation» de la vie politique France

Condamnée en première instance à 4 ans de prison ferme dont 2 en sursis et 4 ans d’inéligibilité, Marine Le Pen n’est pas victime d’une cabale des juges rouges, ou d’un gouvernement des juges ni d’un quelconque abus de droit, comme prétendent ses partisans.

Salem Ben Ammar *

Les juges ont rendu leur verdict en vertu de la loi Sapin 2, un texte majeur du droit français en vigueur depuis 2016, qui vise à renforcer la transparence et l’éthique dans les sphères économiques et publiques, ainsi que la Loi organique et loi ordinaire du 15 septembre 2017 pour la confiance dans la vie politique.

Les deux lois prévoient des peines de prison et d’inéligibilité, sachant qu’elle-même préconisait, dès 2013, l’inéligibilité à vie des élus condamnés dans les affaires de détournement de fonds publics. Mais les prévenus étaient issus, à l’époque, d’autres familles politiques que la sienne.
Les juges n’ont donc pas une dent contre l’extrême-droite incarnée par Le Pen et son parti, le Rassemblement national (RN). Ils n’ont pas non plus outrepassé leur pouvoir. Ils n’ont fait qu’appliquer les dispositions légales votées par les députés.

Attrapée la main dans le sac

Ce sont les législateurs eux-mêmes, et Mme Le Pen en est un, qui ont fixé et voté les peines encourus par les acteurs politiques accusés de détournement de fonds publics. Elle doit savoir, en tant qu’élue et ex-avocate, que les juges n’ont pas inventé ces peines spécialement pour elle et qu’elle ne doit pas, par conséquent, en faire les boucs émissaires de ses propres dérives et abus.

Onze ans de pratiques frauduleuses sans jamais être inquiétée, des millions d’euros d’argent public européen détourné à des fins de financement de son parti, Mme «Tête haute et mains propres», a été attrapée la main dans le sac et elle doit payer pour les délits qu’elle a commis comme n’importe quel autre justiciable.

Plutôt que de reconnaître les faits avérés qui lui sont reprochés Mme Le Pen se réfugie dans la posture de la victime qu’elle affectionne, prétendant être victime d’un système dont elle s’est révélée être l’un des piliers essentiels, et tire à boulets rouges sur la justice, exacerbant la haine des juges chez ses idolâtres pour en faire une cible à abattre. Certains de ses partisans ont d’ailleurs lancé des appels au meurtre implicite contre les juges qui ont pris des proportions inquiétantes avec les menaces de mort proférées à l’encontre de la présidente de la 11e chambre et les deux procureurs derrière la sentence la concernant, désignés sur les réseaux sociaux comme «les vermines qu’il faut écraser» ou «les juges qu’il faut juger pour avoir décidé à la place des citoyens du sort de l’élection de 2027 en assassinent Marine Le Pen». «Les procureurs et la présidente devront rendre des comptes ni oubli ni pardon», ont également écrit sur les réseaux sociaux des partisans de Mme Le Pen.

Un coup de force contre l’Etat de droit

Ces hashtags en disent long sur le climat de violence qui entoure cette affaire qui n’est pas sans rappeler, dans une certaine mesure, la sortie tumultueuse de Donald Trump de la Maison Blanche au terme de son premier mandat, en 2021, avec notamment l’attaque du Capitole par ses partisans qui a coûté la vie à 7 policiers. C’est dire aussi que la France n’est pas à l’abri d’une montée de la violence politique, si jamais l’arrêt de la cour d’appel confirme ou aggrave le jugement de première instance.

La Trumpisation de la vie politique France est en marche avec la manifestation de soutien à Marine Le Pen ce dimanche qui est en réalité un coup de force contre l’Etat de droit et un avertissement aux juges qui auront à statuer sur l’appel dans un an.

* Chercheur en science politique et anthropologie sociale.

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La Tunisie interdit la pêche au poulpe pour lutter contre la pénurie

La Tunisie a interdit la pêche au poulpe sur toutes ses côtes pour lutter contre le déclin de la population de cette espèce, une décision saluée par une association de protection de l’environnement. (Ph. Les pots de terre cuite (karours) utilisés pour la pêche au poulpe).

Selon l’ONG Kraten, qui lutte pour le développement durable, les pêcheurs tunisiens tirent la sonnette d’alarme depuis le début de l’année sur une baisse «catastrophique» des stocks stratégiques de poulpes.

C’est pour cette raison que le ministère de l’Agriculture et de la Pêche a décidé, dans un arrêté publié fin mars, d’interdire leur pêche à partir du 1er avril. Chaque année les autorités établissent une période pendant laquelle la pêche au poulpe est interdite, afin de respecter son cycle de reproduction. Dans son communiqué, le ministère n’a pas donné de date de fin pour l’interdiction. La saison actuelle de pêche au poulpe a débuté le 16 novembre et devait se terminer le 15 mai.

«C’est une bonne décision, même si elle est prise tardivement», a déclaré à l’AFP Ahmed Souissi, président de l’association Kraten, basée dans l’archipel de Kerkennah, connu pour la pêche au poulpe en Tunisie. L’objectif est de «permettre la conservation de cette espèce menacée pendant la période de reproduction et de croissance», a expliqué Souissi. «Ces dernières années, la pêche au poulpe a été réduite par la surpêche, même hors saison, mais aussi par l’utilisation de méthodes peu respectueuses de l’environnement, ce qui a conduit à une raréfaction de l’espèce», a-t-il expliqué.

Avec d’autres ONG, son association a alerté à plusieurs reprises les autorités sur la menace qui pèse sur cette ressource importante pour les pêcheurs, notamment dans les îles Kerkennah, a-t-il ajouté.

Pour les habitants de cet archipel, la pêche, notamment le poulpe, est la principale source de revenus. Sa rareté, selon Souissi, a poussé les pêcheurs à surexploiter d’autres espèces, provoquant un déséquilibre dans l’écosystème marin.

Entre les Kerkenniens et les poulpes, une vieille histoire d’amour de milliers d’années, une véritable richesse, le poulpe possède des qualités culinaires remarquables, il est le symbole de la force et de l’intelligence et qui constitue surtout la principale source de revenus des Kerkenniens.

Il existe plusieurs techniques de pêche aux hauts fonds qui entourent l’archipel pour attraper les poulpes d’où «les pêchers à claies, les nasses et les pierres taillées et évidée», ces pièges traditionnels ont été remplacés par «les pots de terre cuite (karours)», ces poteries munies d’une ouverture et portant un trou à la base sont disposée en chapelet. 

La pêche au poulpe est très délicate et nécessite une méthode bien précise, car l’animal aime en effet se cacher, être en retrait et squatter des récipients. Par contre les petits poulpes doivent être remis en liberté jusqu’à leur maturité et ce sont les plus grands qui sont vendus sur le marché.

I. B.

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Clôture du projet ProSol pour la protection des sols dégradés en Tunisie

La journée de clôture du projet ProSol (Protection et réhabilitation des sols dégradés en Tunisie), mis en œuvre par la GIZ Tunisie en partenariat avec le ministère de l’Agriculture, des Ressources hydrauliques et de la Pêche (MARHP), aura lieu mardi 8 avril 2025 de 9H00 à 13H30 à l’Hôtel Royal ASBU, à Tunis. 

La cérémonie aura lieu en présence de hauts responsables du MARHP, de représentants de l’ambassade d’Allemagne  et des organismes partenaires, experts et acteurs du secteur agricole.

Mis en œuvre depuis 2019 par la GIZ Tunisie et la Direction générale de l’aménagement et de la conservation des terres agricoles (DG-Acta) au MARHP), le projet ProSol a été implanté, sur cinq ans et demi, dans 7 gouvernorats du nord-ouest et du centre-ouest du pays, à savoir Béja, Jendouba, Siliana, Kef, Kairouan, Sidi Bouzid et Kasserine. Il visait à aider les petits agriculteurs à mettre en œuvre les meilleures pratiques de protection des sols et de réhabilitation des terres dégradées outre l’introduction d’instruments financiers appropriés et l’amélioration du cadre réglementaire.

Le projet a été d’un grand appui aux efforts de l’Etat tunisien et à la stratégie d’aménagement et de conservation des terres agricoles (Acta) lancée en 2017, qui envisage, à l’horizon 2050, de développer des territoires ruraux prospères qui gèrent de manière durable les ressources naturelles.

La mise en œuvre du projet a nécessité des approches innovantes, un savoir-faire technique, une amélioration des connaissances et des services de conseils multidisciplinaires, outre une gouvernance participative qui a impliqué tous les acteurs concernés et les groupes cibles des zones d’intervention.

Un nouveau projet «Soil Matters» dans le cadre de la coopération tuniso-allemande sera aussi annoncé lors de cette journée de clôture.  

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Douane | Un étranger arrêté en possession de cocaïne au poste frontalier de Bouchebka

Au poste frontalier de Bouchebka, situé à la frontière algéro-tunisienne, les agents de la douane tunisienne ont saisi 200 grammes de cocaïne dissimulés par un voyageur de nationalité étrangère.

Selon un communiqué par la Direction générale de la douane tunisienne, la brigade d’inspection des voyageurs du bureau frontalier de Bouchebka a interpellé un individu suspect.

Après une fouille corporelle approfondie, les agents ont mis la main sur 200 grammes de cocaïne cachés dans ses vêtements, indique la douane en ajoutant qu’un procès-verbal a été établi à cet effet.

Le ministère public a ordonné le transfert du dossier aux services de sécurité compétents pour la poursuite de l’enquête.

Y. N.

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Tunis | Taieb Rached reste en détention

La chambre criminelle du tribunal de première instance de Tunis a rejeté la demande de libération de Taieb Rached, ancien premier président de la Cour de cassation, révoqué de ses fonctions.

Son procès a par ailleurs été reporté au 18 mai prochain, précise Mosaïque FM, citant une source proche du dossier.

Rappelons que l’ancien premier président de la Cour de cassation, est accusé de corruption, de falsification de documents, accusations qu’ils rejette catégoriquement depuis son arrestation en février 2023.

Y. N.

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Mohamed Ali Nafti reçoit le nouvel ambassadeur ivoirien et souligne la solidité des relations bilatérales

Mohamed Ali Nafti, Ministre des Affaires Etrangères, de la Migration et des Tunisiens à l’Etranger, a reçu aujourd’hui, 3 Avril 2025, au siège du Ministère, Ebagnilin Benjamin MALAN NIAMKE, qui lui a remis une copie figurée de ses Lettres de Créance en tant que nouvel Ambassadeur de la République de Côte d’Ivoire en Tunisie.

Le Ministre a salué les relations de longue date et solides entre la Tunisie et la Côte d’Ivoire, alors que les deux pays célèbrent cette année le 60ème anniversaire de l’établissement de leurs relations diplomatiques.

Il a souligné la volonté de notre pays de soutenir et de renforcer davantage les relations de fraternité et de coopération avec la Côte d’Ivoire, qui est un partenaire économique de premier plan dans la région et qui accueille un nombre important de jeunes entrepreneurs tunisiens et d’entreprises tunisiennes.

Pour sa part, l’Ambassadeur désigné de la Côte d’Ivoire a affirmé sa volonté de consolider les relations de fraternité et de coopération avec la Tunisie dans les différents domaines d’intérêt commun et de contribuer, de par ses nouvelles fonctions, à hisser ces relations aux meilleurs rangs, en œuvrant à élargir leurs horizons dans les secteurs économique, académique et culturel.

Communiqué

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El-Jem | Mahdia : Fin de cavale pour des voleurs ciblant les personnes âgées

La Direction générale de la sûreté nationale (DGSN) a annoncé l’arrestation de deux individus impliqués dans des vols ciblant des personnes âgées au niveau de distributeurs automatiques de billets (DAB).

Les voleurs repéraient des personnes âgées qui se rendaient aux DAB des régions d’El-Jem et de Mahdia et observaient discrètement la saisie du code secret des cartes de retrait. Ils prétextaient ensuite un problème afin de distraire leurs victimes, à qui ils subtilisaient la carte afin de procéder ensuite à plusieurs retraits…

Les unités de sécurité du district de la sûreté nationale d’El-Jem sont parvenues à identifier les deux suspects et à les arrêter rapidement, indique la DGSN.

Ces derniers ont été placés en détention sur ordre du ministère public, alors que l’enquête se poursuit, ajoute encore la même source qui a lancé un appel à la vigilance tout en recommandant aux seniors de rester attentifs à leur environnement lors de l’utilisation des DAB, de cacher le code secret lors de la saisie et de refuser toute aide de personnes inconnues, lors des transactions.

Y. N.

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Solidaire avec Jawher Ben Mbarek, le CRLDHT dénonce les procès à distance

Le Comité pour le respect des libertés et des droits de l’homme en Tunisie (CRLDHT) a exprimé son soutien à Jawher Ben Mbarek, en grève de la faim pour dénoncer la décision de tenir, à distance, le procès des détenus dans l’affaire de complot contre la sûreté de l’État.

Dans un communiqué publié ce jeudi 3 avril 2025, le CRLDHT a fermement condamné les procès à distance, les qualifiant de « négation du droit fondamental à la défense » et a réitéré son appel aux autorités pour qu’elles « respectent leurs engagements internationaux et se conforment à la décision du Groupe de travail des Nations unies sur la détention arbitraire ».

Avec le Comité de défense, le CRLDHT a exigé que l’audience du 11 avril 2025 se tienne en présence physique de tous les accusés et a lancé un appel à une mobilisation générale pour garantir un procès équitable et le respect des droits de tous les accusés dans cette affaire.

« Ce combat n’est pas seulement celui d’un homme pour sa liberté, c’est celui de tout un peuple pour le droit, contre l’arbitraire », lit-on encore dans le communiqué.

Y. N.

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Trafic de cocaïne dans les restaurants et discothèques de Gammarth | Un réseau démantelé

La police du district de La Marsa a démantelé un réseau de trafic de cocaïne qui opérait dans les restaurants et les boîtes de nuit de Gammarth (banlieue nord de Tunis).

Deux membres de ce réseau de trafic ont été arrêtés lors d’une opération menée par la police judiciaire de la Marsa, qui a également saisi une quantité importante de cocaïne, ainsi que différentes sommes d’argent.

Selon un communiqué de la Direction générale de la sûreté nationale (DGSN), l’enquête a débuté suite à des informations parvenues aux autorités concernant un individu qui se livrait à la vente de cocaïne dans les établissements touristiques de la région.

Les investigations ont permis de localiser et d’arrêter le suspect, ainsi que son complice. Ces derniers étaient en possession de 20 sachets de cocaïne prêts à la vente et d’une somme d’argent, fruit de ce trafic, indique la DGSN, en ajoutant qu’en coordination avec le ministère public, une descente a été effectuée au domicile des suspects, où d’autres quantités de cocaïnes ont été découvertes.

Les deux dealers ont été placés en détention et l’enquête se poursuit afin de déterminer l’étendue du réseau et d’identifier d’éventuels complices.

Y. N.

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