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Ligue 2 (3ᵉ journée) : tous les résultats des matches de samedi et dimanche

Résultats des rencontres de la troisième journée du championnat de la Ligue 2 de football professionnel, disputées samedi et dimanche :

POULE A
Dimanche 11 octobre

A Ben Arous :
SC Ben Arous – US Tataouine (2-2)

A Sfax (2 Mars) :
OC Kerkennah – AS Agareb (0-0à

Samedi 10 octobre
A Grombalia :
AS Soliman – AS Mégrine 2-3

A Korba :
ES Béni Khalled – Sfax RS 0-0

A Sousse (M. Amara) :
Stade Soussien – BS Bouhajla 3-0

A Mahdia :
EM Mahdia – CS Msaken 2-2

A Gabès :
AS Gabès – CS Chebba 1-2

POULE B
Dimanche 11 octobre

A l’Ariana :
AS Ariana – Kalaa Sport 2-0

A Kef :
O. Kef – EGS Gafsa 3-2

A Moknine :
SC Moknine – Jendouba Sport 0-1

A Kairouan :
JS Kairouan – US Ksour Essef 0-1

A Bouchamma :
ES Bouchamma – S.Gabésien 2-1

A Médenine :
CO Médenine – AS Kasserine 0-3

Samedi 10 octobre
A Redeyef :
CS Redeyef – CS Korba 0-1

 

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Ligue 1 : les résultats du dimanche (5ᵉ journée)

Résultats complets de la 5e journée du championnat de la Ligue 1 de football professionnel, après les matches disputés dimanche :

Au Chedly Zouiten :
JS Omrane – AS Marsa (0-0)

A Sousse (Olympique) :
Etoile du Sahel – CS Hammam-Lif (0-1)

A Métlaoui
ES Métlaoui – Stade Tunisien (1-2)

A Zarzis :
ES Zarzis – ES Hammam-Sousse

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ONSR : baisse de 12,47 % du nombre des accidents de la circulation

Le nombre d’accidents de la route en Tunisie a enregistré une baisse de 12,47 % jusqu’au 8 octobre courant, par rapport à la même période de 2025, selon les statistiques publiées sur le site officiel de l’Observatoire national de la sécurité routière (ONSR).
Au total, 3742 accidents ont été recensés depuis le début de l’année 2026, contre 4 275 durant la même période de 2025, soit une diminution de 533 accidents.
Toutefois, cette baisse s’accompagne d’une hausse du nombre de décès sur les routes. Le bilan s’élève ainsi à 1 059 morts, contre 948 à la même période de 2025, soit 111 décès supplémentaires, représentant une augmentation de 11,71 %.
Par ailleurs, le nombre de blessés a reculé de 14,48 %, passant de 5 658 durant la même période de 2025 à 4 839 en 2026, soit une diminution de 819 blessés.

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El Hamma : 3 millions de curistes par an pour le pôle thermal

La région de Hamma dans le gouvernorat de Gabès concentre 25% des établissements thermaux du pays et accueille près de 3 millions de curistes par an, a affirmé Mohamed Skhiri, directeur de l’investissement à l’Office National du Thermalisme et de l’Hydrothérapie (ONTH).
S’exprimant en marge des Journées du partenariat et de l’investissement de Gabès, Skhiri a souligné l’engagement à concrétiser le projet de la cité touristique thermale de Khbayet, dans la délégation de Hamma Ouest.
Il a annoncé aussi la construction d’une station thermale à Métouia et des travaux de réhabilitation du bain d’Ain El Zarat.
Une Journée régionale sur l’investissement durable et l’inclusion financière s’est également tenue, à l’initiative de l’Office de développement du Sud (ODS), en partenariat avec le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD).
Cette rencontre a présenté le système financier national, le concept d’inclusion financière ainsi que les produits et mécanismes disponibles. Elle a permis d’organiser des rencontres entre porteurs de projets, structures d’appui et institutions financières.
Y ont pris part, la directrice générale de l’Observatoire de l’inclusion financière, le directeur général de l’Autorité de contrôle de la microfinance, des représentants du PNUD et de l’ODS, ainsi que des responsables de structures d’appui et de nombreux porteurs de projets.

 

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Le CNIPE annonce l’ouverture des inscriptions à ses cycles de formation 2026-2027

La direction du Centre national de l’informatique pour l’enfant (CNIPE) a annoncé l’ouverture des inscriptions aux ateliers de formation au titre de l’année éducative 2026-2027, à partir du lundi 12 octobre à 9h.
Dans un communiqué adressé aux parents et publié samedi sur sa page Facebook, le CNIPE a précisé que les frais d’inscription sont fixés à 100 dinars. Les inscriptions doivent s’effectuer en présentiel dans les différents centres relevant de l’établissement à travers la République.
Selon le centre, ces ateliers de formation se dérouleront les mercredis et vendredis après-midi de chaque semaine.
Ils porteront sur les dernières avancées technologiques dans plusieurs domaines, notamment la robotique éducative, l’intelligence artificielle, la sécurité numérique, la maintenance et l’assemblage informatique, les réseaux informatiques, la conception de sites web et d’applications mobiles, le design graphique, l’éducation aux médias ainsi que la programmation visuelle.

 

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Octobre Rose : une journée de dépistage du cancer du sein programmée le 14 octobre à Tunis

À l’occasion d’Octobre Rose, une journée de sensibilisation placée sous le signe de la prévention, du dépistage, de l’écoute et du partage se tiendra, mercredi à Tunis, à l’initiative de la Société tunisienne de psycho-oncologie (STPO), en partenariat avec une clinique privée de la capitale.
Cette initiative vise à sensibiliser à l’importance de la prévention et du dépistage précoce du cancer du sein, tout en apportant aux patientes et à leurs familles les informations et les conseils nécessaires grâce à l’accompagnement d’équipes médicales et paramédicales.
Au programme figurent des ateliers de sensibilisation ainsi que des séances de dépistage gratuit encadrées par des équipes médicales et paramédicales.
La journée sera également marquée par des moments de rencontre et d’échange entre les patientes, leurs proches et les professionnels de santé.
Des psychiatres, des oncologues et des chirurgiens membres de la STPO seront présents pour échanger autour du parcours de soins, du vécu de la maladie, des émotions qu’elle suscite et de la place essentielle des proches dans l’accompagnement des patientes.
Une vaste campagne nationale de sensibilisation à l’importance du dépistage précoce du cancer du sein a été lancée en Tunisie dans le cadre d’Octobre Rose 2026, chapeautée par le ministère de la Santé et de l’Office national de la famille et de la population (ONFP).

 

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La FTAV valide un plan d’action pour restructurer le transport des voyageurs

La Fédération Tunisienne des Agences de Voyages et de Tourisme (FTAV) a annoncé l’adoption d’un plan d’action stratégique ciblé visant à identifier des solutions urgentes et durables aux obstacles auxquels font face ses adhérents.
Ce plan a été convenu à l’issue d’une réunion de la commission Transport Terrestre au sein de la FTAV consacrée à l’examen de la situation actuelle du secteur et des défis rencontrés sur le terrain.
La rencontre a permis de débattre de manière approfondie des principales problématiques qui entravent les activités du secteur, notamment le vieillissement du parc automobile, la concurrence déloyale exercée par le secteur informel et la sous-traitance illégale.
Les participants ont également examiné les questions relatives à la carte professionnelle des chauffeurs, la durée d’octroi des avantages liés au matériel roulant, ainsi que le manque de véhicules haut de gamme.
À cette occasion, la FTAV réaffirme son engagement constant et sa volonté ferme de surpasser toutes les difficultés auxquelles font face ses adhérents et de défendre leurs intérêts.

 

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La CAF porte son soutien annuel aux fédérations à 700.000 dollars

La Confédération Africaine de Football (CAF) a porté de 200.000 à 700.000 dollars le montant de son soutien financier annuel accordé aux associations membres, a annoncé le président de l’instance continentale, Patrice Motsepe.
S’exprimant jeudi lors de la Conférence stratégique de la CAF, qui se tient du 7 au 9 octobre à Santa Maria, sur l’île de Sal au Cap Vert, en présence notamment du président de la Fédération internationale de football (FIFA), Gianni Infantino, Motsepe a précisé que cette augmentation avait été réalisée depuis 2021, soulignant l’engagement de l’instance continentale à renforcer les capacités financières des fédérations africaines.
Le président de la CAF a également réaffirmé l’objectif de porter ce soutien à un million de dollars par association membre, grâce notamment au développement de partenariats commerciaux et à la mobilisation de nouveaux sponsors, notant que le Comité exécutif de la CAF devait examiner des offres d’entreprises présélectionnées en vue de nouer des partenariats destinés à accroître les ressources du football africain.
Motsepe a, par ailleurs, insisté sur la nécessité d’investir davantage dans les académies, le football scolaire, les compétitions amateurs et les championnats professionnels. L’objectif à long terme était de permettre aux 54 associations membres de devenir financièrement autonomes, grâce à une coopération renforcée avec la FIFA, les gouvernements et le secteur privé.
La Conférence stratégique de la CAF est consacrée notamment au développement du football africain, à l’amélioration de sa gouvernance et à la définition des priorités pour les prochaines échéances internationales.
Le programme de ce vendredi comporte une session consacrée à l’analyse des performances africaines au Mondial 2026, avec la participation notamment du directeur du développement du football mondial de la FIFA, Arsène Wenger, et de plusieurs techniciens.

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Ligue des champions et Coupe de la CAF : la VAR déployée dès la phase de poules

Les responsables des arbitres de la Confédération africaine de football (CAF) se réuniront au Caire, en Egypte, à la fin du mois d’octobre, pour une session de formation en prévision de la phase de groupes de la Ligue des champions et de la Coupe de la Confédération.
Cette formation portera notamment sur l’application de l’assistance vidéo à l’arbitrage (VAR), dont l’introduction est prévue à partir de la phase de groupes des deux compétitions continentales, attendue en novembre prochain.
Cette initiative vise à préparer les officiels à l’utilisation du dispositif vidéo et à harmoniser son application lors des rencontres des deux compétitions interclubs majeures du continent.
Pour rappel, la phase de poules de la Ligue des champions et de la Coupe de la Confédération 2026-2027, débutera fin novembre prochain (27-29) avec le déroulement de la première journée .
Les clubs qualifiés à la phase de groupes des deux compétitions seront connus à l’issue des matchs du deuxième tour préliminaire (aller 16-18 octobre, retour 23-25 octobre).

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Ligue 1 – cet après-midi, la suite : éviter de laisser des points en chemin

Ayant débuté hier, la cinquième journée du championnat de la Ligue 1 se poursuit aujourd’hui avec les quatre rencontres restantes. Au programme, un déplacement difficile du Club Sportif d’Hammam-Lif à Sousse et un face-à-face captivant entre la Jeunesse Sportive d’El Omrane et l’Avenir Sportif de La Marsa. Entretemps, le Stade Tunisien rendra visite à l’Etoile Sportive de Metlaoui dans la peau du favori et la réhabilitation sera le mot d’ordre entre l’Espérance Sportive de Zarzis et l’Espoir Sportif de Hammam Sousse. 

ESS – CSHL : sous le signe de la réhabilitation

De retour à Sousse, l’Etoile Sportive du Sahel va avoir l’occasion de se refaire une santé en recevant le Club Sportif d’Hammam-Lif, une équipe encore à la recherche de son premier point de la saison. C’est donc sous le signe de la réhabilitation que les deux équipes vont entamer cette rencontre. 

Après avoir laissé entrevoir plusieurs signes de faiblesse, les Sahéliens espèrent pouvoir faire bonne figure et se réconcilier avec leurs supporters, déçus à ce jour par les résultats de leur équipe, mais également par les prestations de leurs joueurs qui ont laissé entrevoir beaucoup de défaillances au niveau des trois compartiments, ce que Christian Bracconi a essayé de corriger durant la trêve. Ainsi, les Etoilés sont appelés à s’impliquer davantage pour dissiper les doutes et renouer avec le succès. 

Entretemps, Christian Bracconi est assis sur un siège éjectable et doit trouver les moyens de redynamiser le milieu du terrain et les solutions offensives indispensables pour trouver le chemin des filets adverses. Ousmane Diakhate, Abdallah Amri et Yassine Achour doivent s’appliquer pour alimenter Achraf Ben Dhiaf et Rayan Anane à la pointe de l’attaque. 

Le Club Sportif d’Hammam-Lif se déplace à Sousse en traînant quatre défaites en autant de rencontres  et court encore derrière son premier point. Les banlieusards doivent donc se défoncer à Sousse pour l’obtenir et pourquoi pas, en prendre trois d’un seul coup face à une équipe étoilée encore en proie au doute. Les banlieusards du Sud savent qu’ils n’ont plus droit à l’erreur et leur entraîneur, Chamseddine Dhaouadi, lui aussi en difficulté, joue sa place sur le banc de l’équipe. Ainsi, il est clair que les Hammam-Lifois devraient opter pour leur stratégie préférée, une défense basse et un jeu en contre pour surprendre les Etoilés. Leur tâche est loin d’être de tout repos et demande beaucoup de détermination, de patience et surtout de rigueur.

ESM – ST :  dans une conjoncture différente

Piégée par la JS Omrane, l’Etoile Sportive de Metlaoui retrouve cet après-midi son terrain fétiche et accueille un Stade Tunisien finalement retrouvé et qui se rend en terre minière avec la ferme intention de remporter son second succès en déplacement après celui assuré la journée précédente à Hammam Sousse. 

Généralement, les rencontres entre ces deux équipes ont été équilibrées avec des résultats le plus souvent étriqués, mais nous pouvons retenir également que rarement les Stadistes ont perdu à Metlaoui comme cela a été le cas lors des deux dernières saisons.

Mais, tout à l’heure, les Miniers de Metlaoui doivent trouver assez de ressources physiques pour tenir tête aux Stadistes, surtout après la longue grève qu’ils ont observée durant la trêve. Accusés par les supporters de manquement à leur devoir, les joueurs ont intérêt à se surpasser pour être à la hauteur de leur mission et remporter un second succès à domicile. Pour y parvenir, ils doivent se montrer solidaires à l’entrejeu pour pouvoir faire face à un milieu de terrain adverse très entreprenant, comme ils doivent être percutants en attaque et décisifs devant les bois stadistes.

En attendant la désignation de sa rencontre en retard contre le Club Africain, le Stade Tunisien se contente pour le moment d’une 9e place qu’il compte améliorer à partir d’aujourd’hui même en déplacement et sur un terrain qui lui a été souvent favorable par le passé. Mais aujourd’hui, les Bardolais espèrent profiter des difficultés de leurs adversaires et de leur forme retrouvée pour s’offrir une seconde victoire et il semble qu’ils ont les moyens de le faire. En présence de Youssef Saâfi qui assure assez bien le rôle d’animateur, d’Amadou N’Diaye et de Fakhreddine Ben Youssef en attaque, les Stadistes sont capables de donner des sueurs froides à leurs adversaires du jour qui devraient récupérer cet après-midi leur gardien international Noureddine Farhati, absent depuis le début de la saison.    

JSO – ASM : à chances égales  

La Jeunesse Sportive d’El Omrane et l’Avenir Sportif de La Marsa ont assez bien débuté leur nouvelle saison en Ligue 1, particulièrement la JSO qui a épinglé à son tableau de chasse l’Espérance Sportive de Tunis et de l’ES Metlaoui, et tenu en échec l’ES Sahel, trois équipes du premier groupe de la saison écoulée. Son adversaire, l’équipe marsoise, a été moins performant, mais a laissé entrevoir d’énormes possibilités. 

Aujourd’hui, chacune d’elles veut prouver sa bonne santé. La JSO sans tapage continue de faire son bonhomme de chemin dans la discrétion absolue et son entraîneur Amine Béji a réussi à métamorphoser le groupe et à mettre les qualités de chaque joueur au service du collectif. Le résultat ne s’est pas fait attendre et les coéquipiers de Ouday Belhaj restent capables d’épingler à leur tableau de chasse plusieurs autres adversaires. Avec un milieu de terrain bien équilibré et beaucoup de complicité entre les joueurs, les Omraniens vont être un dur adversaire pour les Marsois.

Ces derniers ont fourni depuis le début de la saison de bonnes prestations sous la conduite de Imed Ben Younès qui a travaillé en silence et a fait travailler ses joueurs au point physiquement et très performants tactiquement avec un entrejeu formé de joueurs d’expérience, un gardien qui a fait ses preuves depuis quelques saisons et des attaquants de valeur à l’image de Nour Mani, Amenallah Ben Hmida, Mohamed Rayane Hamrouni et Koussay Maâcha, des joueurs capables de mener leur équipe vers le haut du tableau. 

Mais tout cela n’a pas empêché les Marsois de se retrouver au bas du tableau, après la décision de la LNFP de faire rejouer leur rencontre face à l’ES Sahel, ce qui leur fait perdre, du moins temporairement, 3 précieux points acquis sur le terrain et doivent attendre les résultats de leur recours pour se fixer sur leur sort.

Dans l’obligation de réussir leur sortie, les banlieusards du Nord doivent redoubler d’efforts et renouveler leurs dernières prestations afin d’espérer défier les Omraniens et pourquoi pas, les acculer à la défaite.   

ESZ – ESHS : dos au mur

C’est le stade Abdesselam Kazouz qui ouvre ses portes aujourd’hui pour abriter la rencontre entre l’Espérance Sportive de Zarzis et l’Espoir Sportif de Hammam Sousse, deux équipes qui ont changé d’entraîneur après seulement quatre journées de compétition et après une série de résultats qui ne correspondent nullement à leurs objectifs.

L’ES Zarzis s’est séparée de Moncef Mcharek après une série de défaites en championnat et une autre en Coupe de la Confédération et a engagé Chokri Khatoui afin de redresser la barre et remettre l’équipe sur le chemin de la victoire. Ce technicien a eu près d’un mois pour remédier aux nombreuses imperfections parues dans les prestations de l’équipe, comme il a mis tout en œuvre pour remettre les joueurs en confiance et leur redonner la joie de jouer. En retour, il attend d’eux une réaction d’amour-propre cet après-midi et une victoire qui leur sera un véritable stimulant pour la suite du championnat et avant la double confrontation contre le Réal Bamako au second tour éliminatoire de la Coupe de la Confédération. Côté formation, Chokri Khatoui devrait donner la priorité à des joueurs à tempérament offensif afin de mettre tous les atouts de son côté pour renouer avec la victoire.

L’ES H Sousse a changé à son tour d’entraîneur et Seif Ghezal a succédé à Youssef Mouihbi sur le banc de l’équipe avec comme principal objectif sortir la tête de l’eau et remonter la pente. Seif Ghezal, à l’instar de Khatoui à Zarzis, a donné la priorité au côté moral et a trouvé les mots nécessaires pour remettre les joueurs en confiance. C’est donc chose faite, mais cela reste insuffisant car les Sahéliens de Hammam Sousse ont besoin de plus. Ils ont besoin de rigueur tactique, de vivacité au milieu du terrain et d’une meilleure approche en attaque. L’arrivée de Taïeb Ben Zitoun va certainement aider l’équipe à mieux s’exprimer sur le plan offensif, aux côtés de Fakhreddine Ouji et Mossaâb Sassi, deux joueurs d’expérience qui peuvent changer le profil de l’équipe. 

Hédi RASSAÂ

 

Programme (Tous les matchs à 14h30)

Stade de Sousse

ES Sahel – CS Hammam-Lif

Arbitre : Ahmed Dhaouadi

VAR : Haythem Trabelsi

Stade Chedly Zouiten

JS Omrane – AS Marsa

Arbitre : Mehrez Melki

VAR : Andre Filipe (Portugal)

Stade Metlaoui

ES Metlaoui – S. Tunisien

Arbitre : Fraj Abdellaoui

VAR : Haythem Guirat

Stade Abdessalem Kazouz de Zarzis

ES Zarzis – E SHammam Sousse

Arbitre : Amir Ayadi

VAR : Mohamed Ali Karouia

 

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ligue 2 (3e journée) : luttes indirectes à tous les échelons

La troisième journée du championnat de Ligue 2 de la Poule B va être celle des confrontations directes entre les équipes du haut du tableau. Ainsi, la Jeunesse Sportive Kairouanaise recevra  l’Union Sportive de Ksour Essef, alors que l’Avenir Sportif de Kasserine, secoué par la décision de la LNFP en sa défaveur, effectuera un périlleux déplacement à Médenine, et que la rencontre entre l’Olympique du Kef et El Gawafel de Gafsa sera disputée sous le signe de la réhabilitation.

La confrontation entre la Jeunesse Sportive Kairouanaise et l’Union Sportive de Ksour Essef, deux équipes qui ont assez bien débuté leur saison et qui cherchent aujourd’hui confirmation, s’annonce passionnante à suivre. Les Kairouanais, avec 6 points en deux matchs, semblent bien placés pour en rajouter trois autres à leur capital-points. Pour y parvenir, ils doivent faire preuve d’une meilleure application devant les buts adverses et face à un adversaire qui n’a encaissé aucun but en deux matchs et compte bien continuer sur la même lancée.

L’Association Sportive de l’Ariana a joué de malchance lors des deux premières journées et compte bien mettre un terme cet après-midi au gaspillage des points. En recevant Kalaâ Sport, les protégés de Souhaïl Berradhia sont déterminés à prendre le dessus, mais doivent garder en mémoire leurs précédentes sorties face à ce même adversaire et particulièrement leurs deux confrontations de la saison écoulée. KS part de son côté avec un avantage psychologique sur l’ASA et fera de son mieux pour en profiter.

Durant ce temps, l’Avenir Sportif de Kasserine, battu sur le tapis sur décision de la LNFP dans sa rencontre contre El Gawafel de Gafsa, se déplace à Médenine où l’attend de pied ferme l’Olympique de Médenine encore à la recherche de son premier point de la saison. Une réaction d’amour-propre des Sudistes est attendue, mais les Kasserinois avertis et décidés de refaire le chemin perdu, vont tout mettre en œuvre pour préserver leur statut de favoris.

Au Sud, un derby est au programme. L’Espoir Sportif de Bouchemma accueille le Stade Gabésien, deux équipes en difficulté en ce début de saison et qui n’ont plus droit à l’erreur. Les Gabésiens inscrits sur la liste des candidats à l’accession, partent avec les faveurs du pronostic, mais ils doivent se méfier d’un équipe de Bouchemma qui se défend assez bien sur son terrain.

En progression par rapport à la journée inaugurale, le Sporting Club de Moknine reste tout de même sans victoire et tient à la tenir cet après-midi, indépendamment du nom de son adversaire. Avec le soutien de leurs supporters ainsi qu’une stratégie offensive, les Mokninois ont de fortes chances de s’imposer face à une équipe nordiste encore à la recherche de son équilibre malgré sa victoire de la journée précédente. Les Jendoubiens, encore en rodage, risquent de laisser des plumes.

La dernière rencontre de la journée va opposer l’Olympique du Kef avec un point à son compteur à El Gawafel de Gafsa remis en selle après sa victoire sur le tapis contre l’AS Kasserine et qui veut profiter de cette décision de la LNFP en sa faveur pour retrousser les manches et s’atteler à ramener les points de la victoire de son long déplacement jusqu’au Kef.

Duels équilibrés en Poule A

Mais c’est logiquement le match entre le Sporting Club de Ben Arous et l’Union Sportive de Tataouine qui retient particulièrement l’attention en Poule A. Les deux équipes ont récolté 4 points chacune et prétendent être en mesure de glaner trois nouveaux cet après-midi. Mais, à la lumière des prestations des deux premières journées, le SC Ben Arous semble le plus apte à atteindre pareil objectif. Les banlieusards, avec 4 buts inscrits en deux matchs, restent capables d’assurer leur efficacité. Les Sudistes espèrent de leur côté trouver leur vitesse de croisière.

L’autre rencontre de la Poule A programmée pour aujourd’hui va opposer la lanterne rouge, l’Oceano Club de Kerkennah, à l’Astre Sportif de Agareb. Les deux équipes ont très mal débuté la saison et se trouvent déjà en mauvaise posture. Une réaction de l’un ou de l’autre est très attendue.

Hédi

 

Programme (Tous les matchs à 14h30)

Poule A

A Ben Arous

SC Ben Arous – US Tataouine

Arb. : Raed Jouirou

A Sfax (2 Mars) 

OC Kerkennah – AS Agareb

Arb. : Walid Hedhli

Poule B

A l’Ariana

AS Ariana – Kalaâ Sport

Arb. : Islem Zaouali

Au Kef

O.Kef – EGS Gafsa

Arb. : Yassine Hamani

A Moknine

SC Moknine – Jendouba Sport

Arb. : Youssef Touti

A Kairouan

JS Kairouanaise – US Ksour Essef

Arb. : Fraj Ben Rabeh

A Bouchemma

ES Bouchemma – S.Gabésien

Arb. : Abdelhamid Badreddine

A Médenine

CO Médenine – AS Kasserine

Arb. : Wael Mosbahi

 

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Sfax : renforcement du plateau technique de l’hôpital de Kerkennah par de nouveaux équipements

Une séance de travail s’est tenue récemment au siège la Direction régionale de la santé de Sfax, consacrée à l’évaluation des services de santé à l’hôpital régional de Kerkennah.
Le suivi du déploiement de nouveaux équipements médicaux, dont notamment, la dotation d’un appareil de radiographie panoramique dentaire et d’un mammographe a été également à l’ordre du jour de la séance.
Cette réunion s’inscrit dans le cadre des travaux de la commission régionale de suivi des services de santé sous la supervision du directeur régional de la santé.
Les participants ont passé en revue les différentes activités menées par les services de l’hôpital, notamment, la chirurgie, l’imagerie médicale, les urgences et la dialyse, ainsi que l’évolution des consultations médicales à distance, contribuant à rapprocher les services de santé des habitants de l’île.
La séance a également porté sur l’exploitation du scanner et la garantie d’un service de téléradiologie en continu afin de renforcer les capacités diagnostiques de l’hôpital.
Le renforcement de l’hôpital en ressources humaines paramédicales a été également abordé lors de la séance de travail. Dans ce contexte, l’accent a été mis sur la nécessité de combler le manque d’effectif enregistré dans le personnel dans les meilleurs délais.
Il a été aussi question de débattre du budget alloué aux médicaments qui a enregistré une hausse de 40%.
Dans ce contexte, il a été décidé de mobiliser des fonds supplémentaires afin d’assurer un approvisionnement régulier et répondre aux besoins pressants des patients.
Toujours dans le cadre de la séance de travail, l’accent a été mis sur la nécessité de hâter la mise en service des nouveaux équipements afin de rapprocher les services spécialisés des habitants de Kerkennah.
Dans ce contexte, il a été convenu d’installer provisoirement l’appareil panoramique dans la salle de numérisation, en attendant l’aménagement du service de radiologie, et d’accélérer le raccordement électrique du mammographe pour permettre sa mise en exploitation rapide.
Ces mesures s’inscrivent dans le cadre des efforts soutenus visant à développer les services de santé à l’hôpital de Kerkennah, à renforcer ses capacités diagnostiques, à consolider ses ressources et à améliorer la disponibilité des médicaments pour les habitants de l’île.

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Comportements à risque : agir en milieu scolaire

La prévention des comportements à risque en milieu scolaire repose sur une approche globale associant l’école, les familles et les partenaires institutionnels pour instaurer un climat bienveillant et sécurisé. L’objectif est  d’apprendre aux élèves à identifier et à gérer leurs émotions, favoriser l’empathie, la communication non violente et la résolution pacifique des conflits, par exemple via des cours d’empathie dès l’école primaire, créer des espaces de parole et d’écoute (heures de vie de classe, forums de sensibilisation, journées dédiées) et instaurer des programmes de soutien positif pour valoriser les bons comportements et désamorcer les tensions.

C’est dans ce cadre que le ministère de la Famille, de la Femme, de l’Enfance et des Seniors a organisé une belle action intitulée  «Une heure de prévention» de manière simultanée et unifiée dans les différentes régions. Cette initiative s’inscrit dans le cadre de l’approche nationale participative visant à prévenir les comportements à risque, en coordination avec les délégations régionales chargées des affaires de la femme et de la famille ainsi que divers partenaires (ministères, organismes publics et associations concernées). Cet événement offrira un espace de rencontre pour les familles et les élèves, favorisant l’écoute, l’accompagnement, le conseil et la sensibilisation, dans le but d’une prévention participative contre les phénomènes et comportements à risque.

Une heure de prévention dans nos écoles

Plusieurs élèves sont exposés à des risques qui peuvent affecter leur santé, leur bien-être et leur réussite éducative. Ces conduites à risque altèrent le bien-être physique et mental et ont des répercussions sur les relations avec autrui : isolement social, violences, conflits, marginalisation… Sur le plan académique, le parcours scolaire et les résultats peuvent être affectés. Comprendre quels sont les facteurs qui influencent les comportements à risque va permettre d’agir de façon cohérente sur un ensemble de déterminants communs. Prédisposants ou protecteurs, ces facteurs vont accroître ou au contraire prévenir la vulnérabilité des enfants ou des jeunes face à ces conduites. Il peut s’agir de caractéristiques personnelles telles que la capacité à faire face aux événements, à nouer des relations. C’est aussi l’environnement proche, comme la qualité des relations au sein de la famille ou les relations avec les pairs. C’est également l’environnement social, en particulier l’école, son mode d’organisation et les valeurs sociales qu’elle défend et véhicule. La prévention en milieu scolaire regroupe l’ensemble des mesures et actions visant à protéger les élèves et le personnel éducatif contre les risques liés à la vie scolaire. C’est dans ce cadre que des séances de prévention des comportements à risque en milieu scolaire reposent sur plusieurs axes éducatifs, partenariaux et pratiques ont été animées hier  par les enseignants et des psychologues à Tunis, Ben Arous, La Manouba, Bizerte, Siliana, Zaghouan, Béja, Nabeul, Sousse, Monastir, Mahdia, Sfax, Kairouan, Sidi Bouzid, Gabès, Gafsa, Tozeur et Tataouine en vue d’apprendre aux élèves à gérer leurs émotions, à résister à la pression des pairs et à renforcer leur esprit critique tout en les sensibilisant aux dangers du numérique, des addictions, des réseaux sociaux et des cyberviolences.  L’école est le lieu par excellence d’ancrage des programmes de promotion de la santé et de prévention des conduites à risque. Ces initiatives de prévention dans nos écoles  permettent aux enfants d’acquérir des compétences favorables à la santé (développement de compétences sociales, émotionnelles et cognitives) en utilisant des méthodes interactives s’inscrivant dans la durée. Ils favorisent la création d’un environnement propice à leur mise en pratique. Ces comportements, qui sont des facteurs de protection vis-à-vis des comportements à risque, sont aussi des vecteurs de réussite à l’école. Les parents ont un rôle à jouer : sensibiliser leurs enfants  aux comportements à risque et  accompagner le développement de leurs enfants, tout en assurant leur sécurité. Il est crucial de consulter un professionnel de la santé mentale lorsqu’un adolescent affiche de manière répétée des comportements préoccupants ou dangereux si les  tentatives pour l’encourager à une conduite plus saine demeurent inefficaces. La prévention des conduites à risque peut commencer dès l’enfance par l’éducation, la communication ouverte et la promotion de comportements sains. Elle s’effectue à la maison et à l’école.

Kamel BOUAOUINA

 

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Sousse : publication d’un appel d’offres dédié à la sécurisation des espaces publics

Dans le cadre de son programme de couverture de l’espace municipal par des caméras de surveillance fixes et mobiles, la municipalité de Sousse envisage de mettre en place un réseau de communication par fibre optique.
Ce programme vise à renforcer la sécurité informatique, à sécuriser l’espace public et à réduire les abus et pratiques contraires à la réglementation, sous le signe « Sousse, ville sûre et propre… la préservation de l’espace public est une responsabilité partagée ».
Cette initiative s’inscrit dans les efforts de lutte contre les dépôts sauvages de déchets, la mauvaise exploitation de l’espace public et la dégradation de l’environnement urbain, tout en renforçant le suivi sur le terrain et la détection des infractions.
La municipalité a annoncé l’appel d’offres n°A11/2026, relatif à l’acquisition et à l’installation d’un système de sécurité informatique pour 2026, destiné à développer les équipements numériques de sécurisation des principales artères et entrées de la ville.
Les entreprises intéressées sont invitées à consulter les détails de l’appel d’offres et à accomplir les démarches requises conformément aux conditions et délais fixés dans l’annonce officielle.

 

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Abandon scolaire : la plaie saignante de l’éducation nationale 

L’école publique tunisienne, jadis socle de la promotion sociale et symbole de la construction de l’État moderne, affronte aujourd’hui une crise d’une ampleur inédite. Chaque année, près de 100.000 élèves désertent prématurément les salles de classe sans obtenir le moindre diplôme ni la moindre qualification professionnelle. Ce phénomène massif d’abandon ne constitue pas seulement un drame individuel pour des dizaines de milliers de familles, il s’impose comme une véritable hémorragie nationale qui fragilise le tissu socio-économique du pays et alimente l’exclusion sociale. Pourtant, le cadre juridique tunisien est sans équivoque, puisque la Loi d’orientation sur l’éducation stipule formellement que l’éducation proclame l’obligation de l’éducation pour tous les enfants âgés de 6 à 16 ans. Entre le droit théorique et la réalité du terrain, le fossé n’a pourtant jamais été aussi profond. Le dernier recensement général de la population et de l’habitat publié par l’Institut national de la statistique (INS), apporte un éclairage d’une grande précision sur la scolarité des enfants appartenant à la tranche d’âge 6-16 ans. D’après ces données démographiques, si 95,5% des enfants de cette tranche d’âge demeurent globalement intégrés dans le parcours scolaire, 3,5% ont définitivement abandonné l’école et 1% n’y ont tout simplement jamais été inscrits.

L’analyse statistique met en évidence une dynamique de genre bien marquée. La non-scolarisation totale concerne 1,1% des garçons contre 0,9% des filles, mais la fracture s’élargit plus nettement au niveau de l’abandon en cours de route. Le taux de décrochage atteint en effet 4,8% chez les garçons, contre 2,1% seulement chez les filles.

Cependant, l’enseignement majeur du recensement général de la population et de l’habitat réside dans l’accélération brutale de l’abandon au fur et à mesure que l’enfant avance en âge. Alors que le taux d’abandon et de non-scolarisation ne dépasse pas 0,5% chez les enfants de 6 à 11 ans, correspondant au cycle primaire, il monte en flèche pour atteindre 6,5% chez les adolescents âgés de 12 à 16 ans. Selon les classifications internationales, ces jeunes se retrouvent ainsi totalement hors du système de l’enseignement, de la formation professionnelle et de toute prise en charge spécialisée, basculant dans la catégorie très vulnérable connue sous l’acronyme anglais des NEET (Neither in Employment, Education or Training – Ni en emploi, ni en études, ni en formation).

Un taux d’achèvement du cycle secondaire en chute libre

L’amplification du phénomène avec l’âge démontre la nécessité impérieuse de renforcer les mécanismes de maintien et de prévention dans l’enseignement collégial et secondaire, en prêtant une attention particulière aux garçons, qui s’avèrent les plus exposés au décrochage précoce. Cette fracture s’inscrit dans une tendance de longue durée mise en lumière par l’Institut Tunisien de la Compétitivité et des Études Quantitatives. La déscolarisation a connu une hausse continue au fil des décennies, passant d’environ 26.000 cas par an lors de l’année scolaire 1984/1985 à 57.613 cas en 1994/1995, avant d’atteindre un sommet critique de 100.000 cas par an durant l’année scolaire 2012/2013. Les chiffres institutionnels récents confirment la persistance du problème, avec une moyenne de 90.000 à 100.000 élèves âgés de 6 à 16 ans qui quittent les bancs des écoles chaque année.

Cette déperdition continue impacte directement la finalisation des parcours d’études. L’enquête nationale sur la situation de la mère et de l’enfant en Tunisie, menée par le ministère de l’Économie et de la Planification avec l’appui du Fonds des Nations unies pour l’enfance (UNICEF), révèle qu’un peu plus d’un tiers seulement, soit 34,5% des élèves tunisiens, ont réussi à achever le cycle secondaire en 2023, alors qu’ils étaient 48,7% en 2018. En l’espace de cinq ans, le taux d’achèvement du secondaire a ainsi reculé de plus de 14 points.

Cette chute de l’achèvement traduit d’importantes inégalités territoriales et démographiques. Le taux d’achèvement atteint 41,3% en milieu urbain, contre seulement 22,8% en milieu rural. Sur le plan régional, le Grand Tunis affiche le taux le plus élevé avec 45,2%, tandis que le Centre-Ouest avec 22% et le Nord-Ouest avec 26,9% accusent un retard structurel considérable. La meilleure rétention scolaire des filles se confirme également sur ce terrain, puisque 46,8% d’entre elles mènent à terme le cycle secondaire, contre seulement 25,1% chez les garçons.

La pauvreté, principal catalyseur de la déscolarisation

Le décrochage scolaire ne résulte pas d’une décision individuelle isolée, mais bien d’un engrenage où se cumulent précarité économique, isolement géographique et défaillances pédagogiques. Selon une étude menée par le Forum tunisien pour les droits économiques et sociaux (FTDES) auprès d’un échantillon représentatif de 601 enfants dans les gouvernorats de Monastir, Kasserine et Kairouan, 80% des enfants ayant abandonné l’école sont issus de familles défavorisées. Les gouvernorats affichant les taux de décrochage les plus élevés sont d’ailleurs ceux où la pauvreté est la plus prégnante, à l’image de Kairouan, Kasserine et Sidi Bouzid. Face aux difficultés financières du foyer, 50% des enfants interrogés ont déclaré avoir été contraints de travailler pour aider leurs parents, et plus de la moitié avouent être tentés par l’émigration clandestine.

Le niveau d’instruction parental constitue un autre facteur déterminant, puisque 60% des enfants qui décrochent sont nés de parents n’ayant pas fait d’études ou ayant interrompu leur scolarité très tôt. Dans les régions intérieures, l’éloignement géographique des établissements éducatifs aggrave considérablement la situation. D’après l’enquête du FTDES, 78,3% des élèves se rendent à l’école à pied, et parmi eux, 12,6% doivent effectuer une marche quotidienne comprise entre 30 et 60 minutes. Ces trajets pénibles et parfois insécurisés découragent les familles, en particulier pour la scolarisation des jeunes filles dans les régions les plus reculées.

Les répercussions de cet abandon précoce dépassent largement le cadre éducatif et touchent directement l’équilibre social, économique et sécuritaire du pays. Privés de formation et de qualification, les jeunes décrocheurs accèdent très difficilement à l’emploi formel, se trouvent fortement exposés au chômage de longue durée et courent un risque élevé de marginalisation sociale.

Afin de lutter contre ce phénomène, le ministère de l’Éducation et l’UNICEF ont mis en place le programme de l’École de la deuxième chance, pensé pour accompagner les jeunes déscolarisés afin de les réintégrer dans le système d’enseignement formel ou de les orienter vers la formation professionnelle. Toutefois, ce dispositif demeure encore trop restreint, avec seulement cinq centres opérationnels actuellement sur l’ensemble du territoire national.

Walid KHEFIFI

 

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Bizerte : approbation de plusieurs projets publics estimés à 13 millions de dinars

La commission régionale des marchés publics de Bizerte a approuvé plusieurs projets publics pour un coût global avoisinant 13 millions de dinars (MD), dont la construction d’un club d’enfants à Raf Raf, pour un montant de près de 600.000 dinars, a annoncé samedi le gouvernorat.
Selon un communiqué du gouvernorat, les projets approuvés portent également sur des travaux d’aménagement et de nettoyage des jardins publics et des cimetières relevant de la municipalité de Bizerte, ainsi que sur la deuxième tranche des travaux d’aménagement et de revêtement des pistes et routes à Ras Jebel.
Ils comprennent aussi un avenant relatif à l’aménagement et à l’embellissement des entrées de la ville d’El Hachachna, dans la délégation de Sejnane, ainsi que deux avenants concernant le soutien logistique et médical au service de maternité de Bizerte.
La commission a, par ailleurs, validé les dossiers de réception définitive de plusieurs projets achevés et mis en exploitation, notamment le revêtement superficiel de pistes rurales, l’aménagement d’accotements dans plusieurs délégations, la réparation d’un glissement de terrain sur la route nationale E2 69 et la construction du lycée de Metline.
Le gouverneur de Bizerte, Salem Ben Yaakoub, a souligné la nécessité d’assurer l’achèvement des projets dans les délais impartis, notamment à travers la régularité des réunions de suivi et des visites de terrain.
D’autres dossiers ont été reportés dans l’attente de la finalisation des procédures requises.

 

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L’unité de l’État : pilier de la vision institutionnelle de Kaïs Saïed

Par Ahmed NEMLAGHI

La rencontre tenue, le 8 octobre, au palais de Carthage entre le président de la République, Kaïs Saïed, le président de l’Assemblée des représentants du peuple, Brahim Bouderbala, et le président du Conseil national des régions et des districts, Imed Derbali, remet au premier plan une question fondamentale, celle de l’unité de l’État et de la complémentarité de ses institutions. À travers cette réunion, le chef de l’État réaffirme une conception selon laquelle les différentes fonctions publiques doivent agir dans le cadre de leurs compétences constitutionnelles, avec pour objectif commun de répondre aux attentes des citoyens et de préserver la cohésion nationale.

Dans le communiqué publié à l’issue de cette rencontre, la présidence de la République insiste sur la complémentarité des rôles entre les différentes fonctions de l’État, chacune dans le cadre des attributions que lui confère la Constitution. Cette formulation résume l’un des axes de la vision institutionnelle défendue par Kaïs Saïed : l’État doit demeurer un ensemble cohérent, capable d’agir dans l’intérêt général, sans que ses différentes composantes perdent de vue leur responsabilité envers les citoyens.

L’unité de l’État ne signifie pas nécessairement la confusion des pouvoirs ni l’effacement des compétences propres à chaque institution. Elle renvoie plutôt à la nécessité d’assurer la cohérence de l’action publique, dans le respect du cadre constitutionnel, afin que les institutions ne deviennent pas des centres d’intérêt concurrents, mais remplissent leurs missions au bénéfice de la collectivité.

La présence conjointe des responsables des deux chambres parlementaires auprès du président de la République revêt, dans ce contexte, une portée institutionnelle particulière. Elle permet d’aborder des projets liés à la situation sociale des citoyens et de souligner l’importance de la coordination entre les institutions chargées de traduire les orientations publiques en textes et en mesures concrètes.

Pour le chef de l’État, l’enjeu consiste à faire en sorte que les mécanismes institutionnels ne constituent pas un obstacle à la réponse aux besoins de la population. La cohérence entre les fonctions de l’État doit ainsi contribuer à accélérer le traitement des préoccupations sociales et à renforcer la capacité des pouvoirs publics à apporter des réponses concrètes.

Le communiqué de Carthage fait explicitement référence aux compétences fixées par la Constitution. Ce rappel est essentiel car l’unité institutionnelle ne peut durablement reposer sur la seule volonté de coopérer entre responsables. Elle nécessite des règles, une répartition des attributions et une responsabilité clairement définie.

Dans la conception défendue par Kaïs Saïed, la Constitution s’apparente au cadre de référence dans lequel chaque institution doit exercer ses missions. L’Assemblée des représentants du peuple et le Conseil national des régions et des districts disposent de leurs propres fonctions, tandis que la présidence de la République exerce les compétences qui lui sont attribuées. La complémentarité suppose donc que chaque institution assume ses responsabilités sans empiéter sur celles des autres.

Cette approche accorde une place importante à la légitimité constitutionnelle des institutions. L’État ne peut fonctionner efficacement si ses organes se trouvent enfermés dans des logiques de confrontation permanente ou si leurs interventions ne débouchent pas sur des décisions suivies d’effets.

Rompre avec les logiques de division

Le président de la République a également évoqué les tentatives de division du pays et les résistances au changement. Selon les termes rapportés par le communiqué, il estime que certains acteurs demeurent attachés à des pratiques du passé et que la conscience historique du peuple tunisien constitue un rempart contre les manœuvres susceptibles d’affaiblir la cohésion nationale.

Cette déclaration s’inscrit dans un discours politique qui présente l’unité nationale comme une condition essentielle de la transformation institutionnelle et sociale. Dans cette lecture, les divergences et les conflits d’intérêt ne doivent pas compromettre la continuité de l’État ni détourner les institutions de leurs missions fondamentales.

La question mérite cependant d’être envisagée dans toute sa portée institutionnelle. L’unité nationale ne se limite pas à l’absence de désaccords. Elle dépend également de la capacité des institutions à traiter les divergences dans le respect du droit, à garantir l’égalité des citoyens et à maintenir des espaces de responsabilité et de contrôle.

Une institution forte n’est donc pas seulement une institution capable de résister aux pressions. C’est aussi une institution dont les décisions sont motivées, dont les compétences sont respectées et dont l’action peut être appréciée à l’aune de ses résultats.

La vision présidentielle met l’accent sur la nécessité de préserver l’État contre les formes de pression ou de chantage susceptibles, selon elle, de compromettre son indépendance. L’enjeu est de faire prévaloir l’intérêt général sur les intérêts particuliers, tout en veillant à ce que les mécanismes de contrôle et de responsabilité fonctionnent dans le cadre du droit.

Parmi les thèmes abordés à Carthage, la reddition des comptes occupe une place centrale. Kaïs Saïed a insisté sur sa légitimité, en prenant soin de la distinguer du règlement de comptes. Cette distinction constitue un élément important de sa conception de l’État : la responsabilité des personnes ayant exercé des fonctions publiques doit être examinée à partir de faits établis et de procédures légales, et non en fonction de considérations personnelles ou politiques.

La reddition des comptes répond à une exigence démocratique et administrative fondamentale. La gestion des ressources publiques, l’exercice de l’autorité et l’utilisation des moyens de l’État doivent pouvoir faire l’objet de vérifications. Les responsabilités doivent être déterminées lorsque des irrégularités sont établies, dans le respect des droits de la défense et des garanties prévues par la loi.

Dans le discours présidentiel, cette exigence est associée à la volonté de rompre avec les pratiques qui auraient permis à certains de bénéficier d’une protection particulière. L’affirmation selon laquelle aucune immunité ni exception ne devrait faire obstacle à l’établissement de la vérité traduit l’objectif annoncé d’une responsabilité applicable à tous.

Pour que cette orientation renforce effectivement la confiance dans les institutions, une condition demeure toutefois essentielle : la reddition des comptes doit être conduite selon des procédures impartiales, transparentes et vérifiables. La présomption d’innocence, l’indépendance de la justice et les droits de chaque personne concernée sont indissociables d’un processus crédible.

 

De la volonté politique aux mesures concrètes

Le président de la République a affirmé que les difficultés ne seraient pas surmontées par les communiqués et les déclarations, mais par des mesures concrètes et rapides. Cette affirmation met en évidence l’un des principaux défis de l’action institutionnelle : transformer les orientations politiques en décisions applicables et en résultats perceptibles.

Les citoyens évaluent l’État à travers leur expérience quotidienne. Ils attendent des réponses à leurs difficultés économiques et sociales, des services publics accessibles, une administration efficace, une législation compréhensible et des décisions exécutées dans des délais raisonnables.

La rencontre entre les trois responsables de l’État prend dès lors son sens au regard des projets sociaux évoqués dans le communiqué. La coordination institutionnelle ne peut constituer une fin en soi. Elle doit permettre de faire avancer les dossiers, de lever les blocages administratifs et de garantir que les décisions prises répondent aux besoins identifiés.

Cette exigence implique également une responsabilité dans le suivi. Les mesures annoncées doivent être accompagnées d’échéances, de mécanismes d’évaluation et d’une répartition claire des tâches entre les administrations et les institutions concernées. Sans ces instruments, le risque demeure de voir les ambitions se heurter aux lenteurs et aux difficultés de mise en œuvre.

Le discours présidentiel insiste précisément sur la nécessité de dépasser les déclarations pour entrer dans une phase d’action. La portée de cet engagement dépendra donc de la capacité des institutions à démontrer, par leurs réalisations, que la coordination annoncée améliore effectivement le fonctionnement de l’État.

Lorsque Kaïs Saïed affirme que l’État ne sera le «butin» de personne, il exprime une conception de la puissance publique fondée sur la permanence des institutions et leur indépendance à l’égard des intérêts particuliers. L’État doit, dans cette perspective, demeurer au service de la collectivité nationale et ne pas devenir l’instrument d’un groupe ou d’un réseau.

Cette conception rejoint la volonté affichée de préserver la souveraineté de la décision publique. Les politiques nationales doivent être déterminées par les besoins du pays et mises en œuvre par des institutions capables d’assumer leurs responsabilités.

Mais la solidité de l’État ne se mesure pas uniquement à sa capacité de résister aux pressions. Elle dépend aussi de la prévisibilité de ses décisions, de la stabilité de ses règles, de la qualité de son administration et de la confiance que les citoyens accordent à ses institutions.

Un État fort est également un État dont les pouvoirs sont exercés dans le respect de la Constitution, dont les décisions peuvent être contrôlées et dont les agents sont tenus de rendre compte de leur action. L’autorité publique et la responsabilité ne sont pas des principes contradictoires : elles se renforcent mutuellement lorsqu’elles s’inscrivent dans un cadre juridique clair.

L’unité de l’État à l’épreuve des attentes sociales

Au-delà des principes constitutionnels, la réunion du 8 octobre renvoie à une préoccupation centrale du discours présidentiel : la situation sociale des citoyens. Le communiqué rappelle que les responsables doivent s’inspirer de la conscience du peuple et partager les souffrances des citoyens en s’attachant à en éliminer les causes.

Cette exigence place la responsabilité sociale au cœur de l’action institutionnelle. Elle signifie que les institutions ne peuvent se limiter à leur fonctionnement interne ou à la production de textes. Elles doivent également prendre en compte les conséquences concrètes de leurs décisions sur les conditions de vie de la population.

La cohérence de l’État se mesure alors à sa capacité à articuler les politiques publiques, à identifier les urgences et à apporter des réponses adaptées aux réalités des différentes régions et catégories sociales.

Le rôle des institutions parlementaires est déterminant dans cette démarche, notamment à travers l’examen des textes et des préoccupations qui leur sont soumis dans le cadre de leurs attributions. La présidence de la République, le gouvernement et les autres institutions concernées doivent, chacun dans son domaine de compétence, contribuer à la mise en œuvre des orientations et au suivi de leurs effets.

Cette complémentarité ne sera pleinement effective que si elle se traduit par des résultats mesurables : amélioration des services, réduction des délais administratifs, meilleure application des lois et traitement plus efficace des difficultés sociales.

La rencontre de Carthage traduit ainsi une volonté présidentielle de placer la cohésion de l’État, le respect des compétences constitutionnelles et la reddition des comptes au cœur de l’action publique. Elle rappelle que les institutions ne peuvent répondre aux attentes de la population que si elles assument leurs missions avec sérieux et coordonnent leurs efforts dans le cadre du droit.

L’unité de l’État ne doit cependant pas rester une formule institutionnelle. Elle doit prendre corps dans le fonctionnement des administrations, la qualité des décisions, l’application effective des lois et la capacité des responsables à rendre compte de leurs résultats.

C’est là que se situe l’enjeu principal de la démarche défendue par Kaïs Saïed : faire de la cohérence institutionnelle un moyen de lutter contre les blocages, de préserver la souveraineté de la décision nationale et de répondre aux revendications sociales.

En définitive, la force de l’État ne réside ni dans la seule fermeté des déclarations ni dans l’affirmation abstraite de son unité. Elle se mesure à sa capacité à agir conformément à la Constitution, à garantir l’égalité devant la loi, à protéger les ressources publiques et à apporter des réponses concrètes aux citoyens.

 

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Municipalité de Tunis : opérations de nettoyage et de réhabilitation urbaine à travers plusieurs zones

Les services municipaux de la Ville de Tunis ont mené, au cours des dernières 24 heures, plusieurs interventions portant notamment sur le nettoyage des rues, l’enlèvement des déchets, le curage des avaloirs d’eaux pluviales, l’entretien des routes et des trottoirs, ainsi que l’entretien des espaces verts et l’élagage des arbres dans plusieurs arrondissements municipaux.
Dans les arrondissements d’El Tahrir et de Sidi El Béchir, les équipes municipales ont procédé au balayage et au nettoyage de plusieurs rues et ruelles, dont les avenues Mofida Bourguiba, Abdallah Ibn Zoubeir et El Insaf, ainsi que la rue Ibn El Khayat. Les interventions ont également concerné le nettoyage des accotements et l’élimination des mauvaises herbes. Des travaux routiers ont, par ailleurs, été effectués à l’entrée et dans le tunnel de Djellaz, selon la page officielle de la municipalité.
Dans les arrondissements d’El Omrane et d’El Kabaria, les opérations ont porté sur le nettoyage du cimetière de Sidi Yahia, l’enlèvement des déchets et des déblais à El Ouardia 6, ainsi que le curage des avaloirs, notamment dans la rue 10107 à El Kabaria.
À El Khadra, les équipes ont assuré l’entretien du jardin Louis Braille et le nettoyage des avaloirs de l’avenue du Japon.
Les travaux d’entretien des espaces verts se sont également poursuivis dans le secteur du Passage et sur l’avenue Habib-Bourguiba, tandis que des opérations d’élagage ont été réalisées dans l’arrondissement d’El Ouardia.

 

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Météo : prévisions du dimanche 11 octobre 2026

Selon l’INM, le ciel sera globalement nuageux à partiellement voilé sur l’ensemble du pays. Des passages plus denses intéresseront le Sud, accompagnés de pluies éparses à caractère orageux. Côté mercure, les températures afficheront une légère hausse sur le Nord et le Centre, oscillant entre 24 °C et 29 °C. Le vent soufflera d’ouest sur les régions nord et le Centre, et d’est sur le Sud ; il sera faible à modéré dans les terres, mais relativement fort le long des côtes. La mer sera très agitée au nord, et agitée à peu agitée sur le reste du littoral.

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