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Pronostic Quinté : Prix du Mont-Saint-Michel

Pour cette 6ème course à Le Mont Saint Michel, découvrez notre pronostic du  Temps/ Temps News.  Nous avons analysé les forces en présence pour vous livrer une sélection optimisée :
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​Le cheval 16– Kality d’Erable s’impose comme notre base solide pour ce Spécial Quarté, tandis que le 2– Krille du Bouillon sera notre outsider préféré, capable de créer la surprise à belle cote. Une combinaison équilibrée pour viser les sommets sur l’hippodrome de Le Mont Saint Michel.

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Amina Srarfi représente la Tunisie à la conférence internationale sur le patrimoine palestinien à Madrid

La ministre des Affaires culturelles, Amina Srarfi, participe à une conférence ministérielle internationale dédiée à la protection et à la revitalisation de la culture et du patrimoine immatériel palestiniens, qui se tient les 15 et 16 juillet 2026 à Madrid en Espagne.

À son départ de Tunis, la ministre a été saluée par l’ambassadeur de Palestine en Tunisie, Rami Farouk Kaddoumi, indique un communiqué du ministère publié mercredi après-midi.

Organisée conjointement par les ministères de la Culture espagnol et palestinien, cette conférence se tiendra sur deux jours au Musée national du Prado et au Musée national centre d’art Reina Sofía à Madrid. Elle rassemble plus de 30 délégations ministérielles de pays tels que l’Espagne, le Luxembourg, la Grèce, le Portugal, la France, l’Autriche, l’Uruguay, le Mexique, la Tunisie, l’Algérie, l’Égypte et la Mauritanie, ainsi que des représentants d’organisations internationales et régionales, dont l’UNESCO et la Ligue des États arabes.

Selon le communiqué, la conférence a pour objectif de bâtir une alliance internationale pour préserver le patrimoine palestinien défini comme un pilier de l’identité et de la mémoire collective dont la protection demeure prioritaire, y compris en période de conflit.

Les travaux seront notamment consacrés à la sauvegarde du patrimoine menacé, à la planification de la reconstruction du secteur culturel palestinien, ainsi qu’au soutien au cinéma, aux arts visuels et à la littérature. Des mécanismes de coopération internationale en faveur des institutions et des créateurs palestiniens sont également au cœur des discussions.

En marge des réunions officielles, un programme public intitulé « Agora civile » sera déployé dans la capitale espagnole pour présenter des projets de coopération culturelle avec la Palestine.

Le ministère des Affaires culturelles précise que cette participation s’inscrit dans le cadre du soutien continu de la Tunisie aux droits légitimes du peuple palestinien et à la préservation de son patrimoine matériel et immatériel.

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Pensées ad libitum : l’Odyssée continue de passer par Djerba

Bien avant les cartes satellites, avant les guides touristiques et les commissions du film, Homère avait déjà dessiné une géographie de l’imaginaire. Dans L’Odyssée, l’île des Lotophages apparaît comme un territoire où le temps suspend son cours, où la mémoire vacille, où le voyageur risque d’oublier jusqu’à son désir de retour. Depuis des siècles, érudits et historiens situent cet épisode sur l’île de Djerba. Vraie ou supposée, cette filiation a traversé les âges sans jamais cesser d’alimenter les récits.
Voilà qu’aujourd’hui, ce mythe antique revient par un chemin inattendu. Au 37e Festival international de cinéma de Marseille, le projet Hôtel Homère, porté par les cinéastes iraniens Parastoo Anoushahpour et Faraz Anoushahpour avec le Canadien Ryan Ferko, révèle que son tournage s’est déroulé entièrement à Djerba, dans un hôtel abandonné de la région d’Aghir. Une œuvre qui convoque Homère, mais qui parle surtout de mémoire, de territoires oubliés et des vies qui continuent d’habiter les lieux désertés.
L’information rappelle que notre patrimoine n’est pas seulement un héritage à préserver. Il constitue aussi une matière première de création. On évoque souvent le patrimoine sous l’angle de la restauration, de la protection ou de la conservation. Ces missions sont essentielles. Mais un patrimoine qui ne produit plus de récits finit par devenir un simple objet de contemplation. Le cinéma lui offre une autre destinée : celle d’entrer dans l’imaginaire mondial.
Car chaque réalisateur qui choisit un paysage ne sélectionne pas uniquement un décor. Il choisit une lumière, une géographie, une mémoire, une texture du réel. Il transforme un territoire en personnage. Les plus grands pays producteurs d’images l’ont compris depuis longtemps. Le cinéma est devenu un formidable outil de diplomatie culturelle. Il fait voyager les paysages bien avant les touristes. Il construit des représentations qui survivent parfois davantage que les campagnes de communication les plus coûteuses.
La Tunisie possède, de ce point de vue, une singularité rare. Sur quelques centaines de kilomètres seulement se succèdent les plages méditerranéennes, les îles, les montagnes, les forêts, les plaines agricoles, les villages berbères, les médinas, les déserts, les oasis, les sites puniques, romains, byzantins, islamiques et contemporains. Peu de pays offrent une telle diversité de décors naturels et historiques dans un espace aussi réduit.
Pourtant, cette richesse demeure insuffisamment exploitée. L’histoire récente du cinéma tunisien montre que le pays attire encore des productions étrangères. Mais ces tournages restent souvent le fruit d’initiatives individuelles plutôt que l’expression d’une politique culturelle assumée. Chaque projet est accueilli comme une réussite ponctuelle au lieu d’être considéré comme un jalon d’une stratégie de long terme.
Les plateformes de diffusion multiplient les productions internationales. Les festivals recherchent des écritures nouvelles. Les réalisateurs explorent des paysages encore peu filmés. Dans cette compétition mondiale des imaginaires, les pays ne rivalisent plus seulement par leurs studios ou leurs moyens techniques. Ils rivalisent aussi par leurs territoires. La Tunisie possède, à cet égard, un avantage considérable. Encore faut-il le faire connaître. Attirer davantage de tournages suppose une politique cohérente : simplifier les procédures administratives, renforcer les structures d’accompagnement, mieux cartographier les sites de tournage, développer des réseaux régionaux capables d’accueillir les équipes étrangères, promouvoir le pays dans les grands marchés internationaux du cinéma et considérer la production audiovisuelle comme un véritable levier de développement culturel et économique.
Le cinéma n’est donc pas seulement une industrie culturelle. Il est aussi une industrie du regard. Et là aussi, l’Odyssée n’a jamais vraiment quitté l’île. Elle a simplement changé de langage.

Mona BEN GAMRA

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La DGF et les Scouts signent un partenariat pour planter 100 000 arbres

Une convention de partenariat a été signée, mercredi, entre le ministère de l’Environnement, représenté par la Direction générale des forêts, et l’organisation des Scouts tunisiens, dans l’objectif de restaurer les écosystèmes forestiers et d’ancrer durablement la conscience environnementale chez les jeunes générations tunisiennes, et ce dans le cadre de l’initiative « Plantons l’avenir ».
Cette convention s’inscrit dans le cadre du Projet d’appui à la gouvernance environnementale et climatique pour une transition écologique en Tunisie» (PAGECTE), mis en œuvre par le ministère en collaboration avec l’Agence allemande de coopération internationale (GIZ) et la Direction générale des forêts.
L’accord prévoit la plantation de 100 000 arbres dans les différents gouvernorats de la République, dont 80 000 arbres dans les zones forestières, en partenariat avec la Direction générale des forêts et 20 000 arbres au sein des établissements scolaires, des espaces publics, des maisons de jeunes et des centres scouts.
La convention met aussi l’accent sur l’implication citoyenne et la formation. Environ 1 300 jeunes participeront directement aux activités environnementales, tandis que 48 chefs scouts seront formés pour devenir des vecteurs de sensibilisation à la culture écologique. L’initiative cible également la sensibilisation de plus de 1 000 élèves à l’importance de la protection de la nature.
Le partenariat prévoit, par ailleurs, l’aménagement d’un parcours écologique au Centre national des scouts à Borj Cedria, la création d’un réseau national regroupant les acteurs du reboisement et de l’éducation environnementale et un soutien financier à quatre organisations de la société civile.

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Mondial 2026 – Angleterre vs Argentine (20h00) : rendez-vous avec l’histoire

L’Angleterre et l’Argentine se retrouvent ce soir au Mercedes-Benz Stadium d’Atlanta pour la deuxième demi-finale de la Coupe du Monde 2026, vingt-quatre ans après leur dernière confrontation en Coupe du Monde, en 2002. Ce duel entre deux nations marquées par une rivalité historique unique, la main de Maradona en 1986, l’expulsion de Beckham en 1998, met en scène Jude Bellingham et Harry Kane face à Lionel Messi, trois des meilleurs joueurs du tournoi.
L’Argentine arrive invaincue avec dix-sept buts en six matchs, la meilleure attaque parmi les demi-finalistes. L’Angleterre a construit sa campagne sur la résilience, deux victoires en remontant d’un but dans les phases éliminatoires, dont une en infériorité numérique contre le Mexique.

Argentine : l’attaque la plus prolifique des demi-finalistes
L’Argentine de Lionel Scaloni a signé la campagne offensive la plus impressionnante parmi les quatre demi-finalistes. En phase de groupes, le (3-0) contre l’Algérie avec le hat-trick de Messi avait lancé les hostilités, suivi du (2-0) contre l’Autriche (deux buts du capitaine) et du (3-1) sur la Jordanie avec un but de Messi depuis le banc sur coup franc dans les dernières minutes. La phase à élimination directe avait été infiniment plus dramatique.
En seizième de finale contre le Cap-Vert, l’Argentine avait eu besoin de la prolongation pour s’imposer (3-2), le but décisif étant venu d’un c-s-c sur un corner de Messi à la 111e. En huitième contre l’Égypte, le moment le plus haletant du tournoi, l’Albiceleste avait attendu la 75e minute pour renverser la situation : Romero à la 79e, Messi à la 83e et Enzo Fernández à la 90e+2 avaient réalisé l’impossible (3-2).
En quart contre la Suisse, Mac Allister avait ouvert le score de la tête sur un corner de Messi (10e), avant l’égalisation de Dan Ndoye (67e). L’expulsion de Breel Embolo à la 73e avait donné l’avantage numérique, mais l’Argentine avait dû attendre la prolongation et un but de Julian Álvarez de l’extérieur de la surface (112e) et un but de Lautaro Martínez (120e+1) pour valider la qualification. Messi totalise huit buts en six matchs dans ce tournoi, vingt-et-un en Coupes du Monde en carrière, record absolu de l’histoire masculine et féminine de la compétition.

Angleterre : une résilience remarquable
L’Angleterre a construit son parcours sur la capacité de ses deux stars à décider dans les moments cruciaux. La victoire (4-2) contre la Croatie lors de l’entrée en lice (deux buts de Kane, un de Bellingham) avait été suivie d’un (0-0) décevant contre le Ghana et d’un (2-0) sur le Panama pour terminer en tête du groupe.
En seizième de finale contre la RD Congo, Kane avait signé un doublé (75e et 86e) pour renverser une situation délicate. Le huitième contre le Mexique à l’Azteca avait été épique : 2 buts de Bellingham en deux minutes, puis Quansah expulsé à la 54e, mais l’Angleterre avait tenu le (3-2) à dix contre onze pendant plus d’une demi-heure.
En quart contre la Norvège de Haaland à Miami, Schjelderup avait ouvert le score avant que Bellingham n’égalise en fin de première période, et le même Bellingham avait inscrit le but décisif en prolongation en convertissant un ballon relâché de Nyland. Kane et Bellingham cumulent douze des treize buts anglais dans ce tournoi.
L’Angleterre et l’Argentine ont quatorze confrontations à leur histoire, avec un avantage anglais : six victoires, cinq nuls et trois défaites. Mais c’est en Coupe du Monde que la rivalité a pris sa dimension mythologique, cinq confrontations, toutes mémorables.
Ce sera la première confrontation entre les deux nations en Coupe du Monde depuis vingt-quatre ans, depuis le (1-0) anglais au Japon en 2002. La demi-finale d’Atlanta sera aussi leur sixième duel en Mondial, un record partagé.

Absences et incertitudes
Thomas Tuchel doit composer sans Jarell Quansah, suspendu après son carton rouge reçu contre le Mexique en huitième. John Stones avait occupé sa place en défense contre la Norvège et devrait maintenir sa position. Jordan Henderson n’est plus disponible pour le reste de la compétition après une fracture au bras subie contre le Mexique.
Bukayo Saka avait été préservé contre la Norvège (Noni Madueke l’a suppléé), mais devrait retrouver sa place dans le onze. Bellingham, qui avait disputé cent onze minutes à Miami, sera surveillé, sans indication qu’il pourrait être ménagé. À noter : Jordan Pickford disputera son dix-huitième match en Coupe du Monde, dépassant Peter Shilton au rang de joueur anglais ayant le plus disputé de matches dans l’histoire du tournoi.
En face, Scaloni ne déplore aucun forfait confirmé pour cette demi-finale. La principale préoccupation est physique : l’Argentine a disputé trois cent trente minutes en trois phases éliminatoires, avec deux prolongations (Cap-Vert et Suisse), une usure qui peut peser en fin de match.
La tendance est que Scaloni maintienne la base qui avait démarré contre la Suisse : Tagliafico en latéral gauche, Paredes comme premier pivot, et le trio Mac Allister-de Paul-Enzo Fernández au milieu. En attaque, Messi et Julián Álvarez seront titulaires. Lautaro Martínez, entré à la place de de Paul en prolongation contre la Suisse et auteur du but à la 120e+1, et Thiago Almada sont les principales armes du banc de Scaloni.

Aperçu tactique
L’Angleterre opère en 4-2-3-1 avec Rice et Elliot Anderson protégeant la défense, Bellingham libre d’avancer par l’axe, et les ailiers Saka et Gordon pour la largeur. Kane fonctionne comme point de référence en attaque mais recule aussi pour participer à la construction, ouvrant l’espace pour les montées de Bellingham depuis la seconde ligne. La fragilité anglaise se situe dans les transitions défensives quand les deux ailiers avancent simultanément, Mexico et la Norvège avaient exploité précisément ces espaces pour créer des occasions.
L’Argentine de Scaloni maintient le 4-3-1-2 utilisé dans toute la phase éliminatoire. Paredes occupe la fonction de premier pivot, Mac Allister et Enzo Fernández alternent dans la création centrale, et de Paul joue un rôle hybride. Messi et Álvarez forment la paire offensive, avec Messi flottant pour trouver des espaces entre les lignes. Le duel tactique central opposera Rice à Messi. Si le milieu d’Arsenal réussit à couper le numéro dix de ses coéquipiers, l’Argentine devra recourir aux longs ballons et aux phases arrêtées, domaine où Mac Allister a déjà démontré son efficacité dans ce tournoi avec le but de la tête contre la Suisse.
Composition probable de l’Angleterre (4-2-3-1) : Jordan Pickford ; Ezri Konsa, John Stones, Marc Guéhi, Nico O’Reilly ; Declan Rice, Elliot Anderson ; Bukayo Saka, Jude Bellingham, Anthony Gordon ; Harry Kane
Entraîneur : Thomas Tuchel
Composition probable de l’Argentine (4-3-1-2) : Emiliano Martínez ; Nahuel Molina, Cristian Romero, Lisandro Martínez, Nicolás Tagliafico ; Leandro Paredes, Alexis Mac Allister, Enzo Fernández ; Rodrigo de Paul ; Julián Álvarez, Lionel Messi
Entraîneur : Lionel Scaloni

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Crise de liquidités de la CNAM : le grand «rafistolage» d’un système à bout de souffle

En cet été 2026, le système de protection sociale en Tunisie traverse une tempête financière d’une gravité inédite qui menace d’ébranler les fondations mêmes de l’accès aux soins pour des millions de citoyens. L’épicentre de cette crise se situe au niveau de la Caisse Nationale d’Assurance Maladie (CNAM), dont les retards de paiement de plus en plus lourds ont poussé les prestataires de soins du secteur privé au bord de la rupture contractuelle. Pour éviter une suspension catastrophique du système du tiers payant, des accords de dernière minute ont été conclus à l’arraché au début du mois de juillet.

Dans le cadre du tiers payant, les prestataires de soins conventionnés avec la CNAM perçoivent de l’assuré social 30% du montant global des frais de soins. Le reliquat fait l’objet d’un décompte adressé au centre régional ou local de la caisse, afin qu’elle procède au paiement intégral du prestataire de soins dans un délai ne dépassant pas quelques semaines ouvrables à compter de la date de réception du décompte et ce, par virement bancaire ou postal au compte indiqué dans le dossier d’adhésion.

Cependant, loin de marquer la fin de la crise, ces compromis fragiles ne résolvent rien sur le fond. En se contentant de calmer la colère des professionnels de santé à coups de promesses de règlements à court terme, la CNAM et le ministère des Affaires sociales s’adonnent à une pure politique de «rafistolage». Cette gestion à vue de la pénurie de liquidités permet d’éviter temporairement la paralysie des soins, mais elle occulte sciemment l’urgence absolue d’une réforme profonde et structurelle du régime d’assurance maladie et du système des retraites, qui sont plus que jamais interdépendants. 

Un tiers payant sous perfusion et une gestion au jour le jour 

L’alerte est maximale au niveau des syndicats des prestataires de soins privés qui refusent désormais de servir de variables d’ajustement financier. À l’issue d’une réunion cruciale tenue le mercredi 8 juillet 2026, l’Intersyndicale des professions médicales dans le secteur privé a fustigé la dégradation continue d’une situation qu’elle avait déjà dénoncée lors d’une première mise en garde en décembre 2025. Ce collectif regroupe des piliers de la santé libérale en Tunisie tels que le Syndicat tunisien des médecins libéraux (STML), le Syndicat tunisien des médecins dentistes de libre pratique (STMDLP), le Syndicat des pharmaciens d’officine de Tunisie (SPOT), le Syndicat tunisien des biologistes privés (STBP) et les chambres syndicales nationales des cliniques privées et des centres d’hémodialyse affiliés à l’UTICA. Tous s’accordent à dire que les retards de remboursement accumulés asphyxient l’équilibre financier des structures sanitaires privées et font peser un risque immédiat sur la continuité des prestations dues aux assurés sociaux.

Face au spectre imminent d’un blocage généralisé du mécanisme du tiers payant, le ministère des Affaires sociales a multiplié les interventions d’urgence pour colmater les brèches. Le 2 juillet 2026, le SPOT a annoncé la poursuite du système du tiers payant dans les pharmacies conventionnées, suite à des engagements de la CNAM de couvrir les mois de mai et juin, tout en promettant d’établir un accord-cadre clair pour les six mois à venir afin de stabiliser la relation contractuelle.

Une dizaine de jours plus tard, le Syndicat tunisien des biologistes privés a emboîté le pas en suspendant sa décision de mettre fin au tiers payant après une réunion de crise avec le ministre des Affaires sociales et les dirigeants de la caisse. Néanmoins, à l’instar de l’ensemble de la profession, les biologistes préviennent que ce sursis reste strictement conditionné au respect rigoureux et ponctuel par la CNAM de ses engagements financiers. Ces suspensions successives des arrêts de travail illustrent la précarité extrême du régime actuel d’assurance maladie.

La CNAM, «banquière forcée» des caisses de retraite en faillite

De son côté, le secteur public de la santé subit tout aussi violemment l’incapacité de la CNAM à honorer ses dettes. Selon les données alarmantes dévoilées le 6 juillet par le secrétaire général du Syndicat des médecins, des pharmaciensdes médecins-dentistes hospitalo-universitaires, la CNAM traîne une ardoise astronomique de 2,2 milliards de dinars de dettes impayées envers les hôpitaux publics. Cette rétention forcée de fonds tarit les budgets des structures hospitalières étatiques, les privant des ressources nécessaires pour renouveler leurs équipements, assurer la maintenance technique indispensable et s’approvisionner régulièrement en consommables médicaux de base. 

Le système sanitaire tunisien dans sa globalité, public comme privé, se retrouve pris en otage par cette crise de liquidités. Le «rafistolage» opéré en urgence auprès des syndicats libéraux n’est qu’une infime digue face à un océan de dettes systémiques, qui fragilise directement le droit constitutionnel des citoyens à la santé.

Pour comprendre les racines de cette pénurie chronique de liquidités, il convient de dépasser les symptômes pour analyser les flux réels de la sécurité sociale tunisienne. Le grand paradoxe de la CNAM réside dans le fait qu’elle n’est pas structurellement déficitaire, si l’on s’en tient au volume théorique des cotisations sociales qui lui sont allouées. Son incapacité à rembourser ses prestataires découle d’un «mécanisme de vases communicants institutionnalisé» et destructeur pour le secteur de la santé.

Les cotisations d’assurance-maladie prélevées à la source sur les salaires des secteurs public et privé sont centralisées, mais elles sont détournées de leur destination initiale. La Caisse Nationale de Sécurité Sociale (CNSS) et la Caisse Nationale de Retraite et de Prévoyance Sociale (CNRPS) font face à des déficits abyssaux, creusés par le vieillissement de la population, la stagnation de l’emploi formel et le poids écrasant de l’économie informelle. Pour le ministère des Affaires sociales, l’interruption ou le retard du versement des pensions de retraite aux centaines de milliers de seniors tunisiens représenterait une ligne rouge. 

Le choix politique de court terme a donc été d’utiliser depuis 2015 les ressources de la CNAM (ses parts légitimes dans les cotisations sociales) pour maintenir à flot la CNSS et la CNRPS, afin qu’elles puissent poursuivre le versement des pensions. En transformant l’assurance maladie en tiroir-caisse forcé des régimes de retraite en faillite, l’État vide la CNAM de ses liquidités courantes, l’empêchant de payer les pharmaciens, les biologistes et les hôpitaux publics.

L’évitement de la réforme ou l’art de repousser l’inévitable

Les autorités compétentes esquivent ainsi, une fois de plus, les réformes de fond indispensables du régime d’assurance-maladie et, par extension, d’un système de retraite structurellement failli. Les accords fragiles avec les prestataires de soins privés agissent comme de simples analgésiques sur un corps social profondément malade, maintenant le système en état de sursis permanent. Ce traitement symptomatique au coup par coup démontre un refus obstiné des autorités de s’attaquer aux causes réelles du mal par de grandes réformes. Pour sortir définitivement de cette impasse, une refonte courageuse s’impose à travers plusieurs leviers majeurs. Il s’agit, en premier lieu, d’instaurer une indépendance financière de la CNAM, grâce à une étanchéité budgétaire stricte et absolue, garantissant que chaque dinar cotisé par les travailleurs pour la santé soit sanctuarisé et exclusivement affecté aux prestations médicales et hospitalières.

Le deuxième chantier consiste à réformer les régimes de retraite. Cela passe nécessairement par une réévaluation des âges légaux de départ à la retraite, un réajustement des taux de contribution, une lutte implacable contre le secteur informel pour élargir l’assiette des cotisants, l’instauration de nouvelles taxes parafiscales sur les comportements à risque et les produits nocifs pour la santé (tabac, alcool, usines polluantes, etc.).

Les récents protocoles d’accord conclus en juillet 2026 pour préserver le mécanisme du tiers payant ne sont, en somme, qu’un cautère sur une jambe de bois. Ils offrent au gouvernement quelques mois de répit, mais laissent les causes profondes de la crise intactes. On ne peut indéfiniment financer les pensions de retraite en «affamant» l’assurance-maladie et en asphyxiant les hôpitaux publics. À force de privilégier le colmatage d’urgence au détriment d’une réingénierie globale du modèle de protection sociale, les décideurs s’exposent à un réveil brutal où le système de solidarité nationale finira par s’effondrer définitivement, laissant les assurés sociaux seuls face aux coûts prohibitifs de la maladie.

Walid KHEFIFI

 

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Les relations tuniso-russes :  70 années de continuité diplomatique à l’épreuve des mutations géopolitiques

Par Mondher AFI

La célébration du soixante-dixième anniversaire de l’établissement des relations diplomatiques entre la République tunisienne et la Fédération de Russie, État successeur de l’Union des Républiques socialistes soviétiques sur le plan du droit international, constitue une étape significative dans l’évolution des relations bilatérales entre les deux pays. Depuis leur établissement en 1956, ces relations se sont développées dans un environnement international en constante mutation, marqué par la fin de la bipolarité, la recomposition des rapports de puissance et l’émergence de nouvelles configurations géopolitiques.

Malgré ces transformations, la coopération tuniso-russe a conservé une certaine continuité, reposant sur des mécanismes de dialogue politique, des échanges institutionnels réguliers et la recherche de convergences dans plusieurs domaines d’intérêt commun.

Cet anniversaire intervient dans un contexte où la politique étrangère tunisienne est conduite, sous le suivi du Président de la République, Kaïs Saïed, selon des orientations privilégiant la consolidation de la souveraineté nationale, l’élargissement des partenariats internationaux et la diversification des relations extérieures, dans le respect des principes du droit international et de l’égalité souveraine entre les États. Dans cette perspective, les relations avec la Fédération de Russie s’inscrivent dans une approche diplomatique fondée sur l’équilibre des partenariats, la défense des intérêts nationaux et le maintien d’un dialogue ouvert avec l’ensemble des acteurs internationaux, indépendamment des recompositions qui caractérisent le système international contemporain.

L’échange de messages de félicitations entre Mohamed Ali Nafti, ministre des Affaires étrangères, de la Migration et des Tunisiens à l’étranger, et Sergueï Lavrov, ministre des Affaires étrangères de la Fédération de Russie, s’inscrit dans cette dynamique. Au-delà de sa dimension protocolaire, cet échange traduit la volonté des deux États de préserver un dialogue politique régulier et de poursuivre une coopération fondée sur le respect mutuel, la non-ingérence dans les affaires intérieures, l’égalité souveraine et la recherche d’intérêts communs. Il reflète également la continuité d’une relation diplomatique qui, tout en s’adaptant aux évolutions du contexte international, demeure structurée autour d’une approche pragmatique privilégiant la concertation politique et le développement progressif de la coopération bilatérale dans les domaines jugés prioritaires par les deux parties.

Une relation construite dans la durée

Depuis l’établissement de leurs relations diplomatiques le 11 juillet 1956, la Tunisie et la Russie ont entretenu des liens caractérisés par une remarquable continuité. Si les contextes internationaux ont profondément évolué, la coopération bilatérale a su s’adapter aux changements intervenus avec la fin de la guerre froide, la disparition de l’Union soviétique et l’émergence d’un système international plus complexe.

Contrairement à plusieurs configurations des relations soviéto-arabes durant la guerre froide, largement structurées par les logiques de bipolarisation idéologique, les mécanismes d’alignement stratégique et les dynamiques de compétition entre les deux blocs, les relations entre la Tunisie et l’Union soviétique, puis avec la Fédération de Russie après 1991, se sont progressivement distinguées par une orientation sensiblement différente. Elles se sont construites selon une logique davantage pragmatique, dans laquelle les considérations politiques, économiques et diplomatiques ont généralement prévalu sur les affinités doctrinales ou les solidarités idéologiques.

Cette spécificité s’explique notamment par la doctrine diplomatique tunisienne, historiquement fondée sur le principe du non-alignement, la diversification des partenariats extérieurs et la préservation d’une autonomie décisionnelle vis-à-vis des grandes puissances. Dans cette perspective, les relations avec Moscou n’ont jamais reposé sur une adhésion à un projet idéologique commun ni sur une volonté d’intégration à une sphère d’influence déterminée. Elles se sont développées à travers une coopération sélective, modulée en fonction des intérêts nationaux respectifs, de l’évolution des rapports de force internationaux et des opportunités offertes par les transformations de l’environnement géopolitique.

L’analyse de cette trajectoire met en évidence une forme de réalisme diplomatique caractérisée par une faible intensité idéologique et une forte capacité d’adaptation aux mutations du système international. Les interactions bilatérales ont ainsi été principalement déterminées par des considérations relatives au développement économique, aux échanges commerciaux, à la coopération scientifique et technique, aux secteurs de l’énergie, de l’enseignement supérieur, du tourisme ainsi qu’à la concertation sur certaines questions internationales d’intérêt commun. Cette dynamique illustre une conception des relations internationales dans laquelle la coopération est moins le produit d’une proximité doctrinale que le résultat d’une convergence ponctuelle d’intérêts stratégiques, économiques et institutionnels.

Dans cette optique, la relation tuniso-russe apparaît comme un exemple d’interaction interétatique fondée sur une rationalité pragmatique plutôt que sur une logique d’alignement idéologique. Sa continuité historique résulte moins de la permanence d’une communauté de valeurs politiques que de la capacité des deux États à préserver des canaux de dialogue, à adapter leurs mécanismes de coopération aux transformations du contexte international et à inscrire leur partenariat dans une approche fonctionnelle privilégiant les bénéfices mutuels, la flexibilité diplomatique et la recherche d’équilibres compatibles avec les priorités nationales de chacun. Cette évolution traduit une forme de coopération durable dont la stabilité repose essentiellement sur la convergence des intérêts objectifs et sur une gestion pragmatique des relations bilatérales, indépendamment des recompositions idéologiques ayant marqué les différentes phases de l’ordre international contemporain.

Le pragmatisme comme fondement du partenariat

L’analyse des relations internationales montre que les politiques étrangères des États sont principalement déterminées par la défense de leurs intérêts nationaux et par leur capacité à s’adapter aux évolutions de l’environnement international. Dans cette perspective, ni la Tunisie ni la Fédération de Russie ne font exception à cette logique. Leurs politiques extérieures s’inscrivent dans une démarche pragmatique où les considérations de sécurité, de développement économique, de stabilité politique et de diversification des partenariats occupent une place centrale. Les relations bilatérales ne relèvent ainsi ni d’une logique idéologique ni d’un système d’alliances exclusives, mais d’une convergence d’intérêts définie en fonction des priorités propres à chacun des deux États.

Les transformations intervenues depuis la fin de la guerre froide ont profondément modifié les équilibres du système international. L’émergence progressive d’un ordre davantage multipolaire, la diversification des pôles de croissance économique, la montée des enjeux énergétiques, alimentaires et technologiques, ainsi que l’intensification des interdépendances économiques ont conduit de nombreux États à adapter leurs stratégies diplomatiques. Dans ce contexte, la Russie a progressivement réorienté sa politique extérieure afin de préserver ses intérêts stratégiques, économiques et sécuritaires, tandis que la Tunisie a poursuivi une politique de diversification de ses partenariats extérieurs visant à renforcer son autonomie diplomatique et à élargir ses marges de coopération avec différents acteurs internationaux.

Les relations tuniso-russes s’inscrivent précisément dans cette dynamique d’adaptation aux nouvelles réalités géopolitiques. Pour la Tunisie, la coopération avec la Russie constitue l’un des instruments de diversification de ses relations extérieures, sans remettre en cause ses autres partenariats traditionnels. Pour la Russie, la Tunisie représente un partenaire stable en Méditerranée et en Afrique du Nord, offrant des perspectives de coopération dans plusieurs secteurs présentant des intérêts réciproques.

 Cette complémentarité favorise le développement de projets communs dans les domaines du commerce, de l’agriculture, de la sécurité alimentaire, de l’énergie, de l’enseignement supérieur, de la recherche scientifique, de la santé, du tourisme, des technologies et des échanges culturels.

Cette relation bilatérale se caractérise ainsi par une approche fonctionnelle fondée sur la recherche d’avantages mutuels plutôt que sur des considérations idéologiques. Son évolution reflète une tendance plus large observée dans les relations internationales contemporaines, où les États privilégient des partenariats flexibles, évolutifs et sectoriels, adaptés aux mutations du système international. Dans cette perspective, la coopération entre la Tunisie et la Russie apparaît comme un partenariat pragmatique, fondé sur le respect de la souveraineté des États, la non-ingérence dans les affaires intérieures, l’équilibre des intérêts et la recherche d’une coopération susceptible de contribuer au développement économique, scientifique et technologique des deux pays. Cette logique confère aux relations tuniso-russes une stabilité relative, tout en leur permettant de s’adapter aux évolutions de l’environnement géopolitique international sans être tributaires des fluctuations conjoncturelles des rapports de puissance.

Les défis d’un environnement international en mutation

L’ordre international connaît aujourd’hui une profonde recomposition, marquée par le retour des rivalités entre grandes puissances, la montée des pôles émergents et l’accélération des transformations économiques et technologiques.

Dans ce contexte, les relations tuniso-russes s’inscrivent dans une dynamique de diversification des partenariats internationaux. Pour la Tunisie, il s’agit de maintenir un dialogue ouvert avec l’ensemble de ses partenaires, tout en préservant son autonomie décisionnelle. Pour la Russie, le développement des relations avec les pays du Sud participe à une stratégie plus large de consolidation de sa présence diplomatique et économique dans différentes régions du monde.

Cette convergence ne relève pas d’une logique d’alliance, mais d’une coopération adaptée aux intérêts réciproques et aux évolutions de l’environnement international.

Soixante-dix ans après l’établissement de leurs relations diplomatiques, la Tunisie et la Fédération de Russie disposent d’un cadre de coopération qui a su évoluer au rythme des transformations du système international sans perdre sa cohérence ni sa continuité. Cette relation ne repose ni sur une logique d’alliance stratégique ni sur des affinités idéologiques, mais sur une approche pragmatique fondée sur la convergence d’intérêts, le respect de la souveraineté des États et la recherche d’avantages mutuels. Dans un contexte international marqué par la recomposition des équilibres géopolitiques, la diversification des centres de décision et l’intensification des interdépendances économiques, cette coopération offre encore d’importantes perspectives de développement.

Les perspectives d’évolution des relations tuniso-russes reposent sur l’existence de domaines de coopération susceptibles d’être progressivement consolidés en fonction des priorités de développement des deux pays et de l’évolution du contexte international. Les secteurs de l’agriculture, de la sécurité alimentaire, de l’énergie, de la santé, de l’enseignement supérieur, de la recherche scientifique, de la transformation numérique, de l’innovation, des investissements et du tourisme offrent des possibilités de coopération qui pourraient être davantage développées dans le cadre de mécanismes institutionnels plus structurés. La concrétisation de ces perspectives demeure toutefois liée à la capacité des deux parties à renforcer le dialogue entre les administrations, les opérateurs économiques, les universités et les centres de recherche, ainsi qu’à améliorer les conditions favorisant les échanges commerciaux, les investissements et la circulation des compétences.

Par ailleurs, la concertation diplomatique entre la Tunisie et la Fédération de Russie au sein des organisations internationales constitue un cadre de dialogue permettant d’échanger sur les principales questions régionales et internationales, dans le respect des principes de la Charte des Nations unies, du droit international et de l’égalité souveraine des États. Dans cette perspective, le soixante-dixième anniversaire des relations diplomatiques illustre la continuité d’un dialogue bilatéral qui privilégie une coopération pragmatique, adaptée aux intérêts des deux pays et aux évolutions du système international, sans logique d’alignement, mais dans une recherche d’équilibre, de réciprocité et de bénéfices mutuels.



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Manouba : la récolte céréalière dépasse les 90 %

La campagne de moisson se poursuit à un rythme soutenu dans le gouvernorat de Manouba, où plus de 90% des superficies céréalières ont déjà été récoltées.
Les quantités collectées ont atteint 396.013 quintaux, répartis entre plus de mille quintaux de blé dur, près de mille quintaux de blé tendre et 43.700 quintaux d’orge, selon les données communiquées à l’agence TAP par le service de la production végétale au commissariat régional au développement agricole (CRDA),
Depuis le lancement de la campagne, environ 34 mille hectares ont été moissonnés sur un total prévisionnel de 37.500 hectares, tandis que la production globale est estimée à près de 856.000 quintaux, dont plus de 511.000 quintaux de blé dur, avec un taux de récolte dépassant 85%.
La collecte des céréales se poursuit dans les cinq centres de collecte du gouvernorat, dont les capacités exploitées dépassent actuellement 396 mille quintaux.
Les opérations de récolte sont assurées par un dispositif comprenant 128 moissonneuses-batteuses en bon état de fonctionnement, 365 tracteurs, 160 presses à paille, 160 lieuses et 200 citernes.

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CA : retour aux entraînements

Les joueurs du Club Africain continuent de se préparer pour la prochaine saison sous la houlette de Faouzi Benzarti. Le technicien clubiste est en train d’accélérer le rythme pour porter le nombre des séances à trois. Les Clubistes sont du côté de la Banlieue nord et profitent du sable pour les séances d’endurance et avant le stage de Aïn Draham où ils changeront de cadre pour trouver l’air pur et la forêt.

Firas Chaout et Mouhib Chamakh reprennent
Après une période de repos méritée suite à leur participation à la Coupe du monde, Firas Chaouat et Mouhib Chamakh ont repris les entraînements avec le reste du groupe. Il va sans dire qu’ils seront soumis à un rythme et une programmation spécialement préparés pour eux pour leur permettre une mise à niveau sur le plan physique avec le reste du groupe.

Fabrice Zeguei et Ghofrane Naouali ne viendront pas
Deux noms ont circulé ces derniers temps du côté du Parc Mounir Kebaïli mais finalement, ils ne viendront pas et ne porteront pas les couleurs clubistes. Il s’agit de l’Ivoirien Fabrice Zeguei et du latéral gauche Ghofrane Naouali. En ce qui concerne le premier, et après avoir donné son accord, le joueur a revu ses prétentions à la hausse. Il était question d’un contrat de deux ans et d’un salaire de 15 mille dinars, mais le défenseur ivoirien a vite fait de changer d’avis pour exiger un contrat de quatre ans et un salaire de 60 mille dinars. Résultats des négociations : il se retrouve en Irak avec un club irakien.

Abdessalem Hallaoui : accord imminent
Il est toujours question de recruter le gardien Abdessalem Hallaoui. Les avis convergent, le joueur a envie de se retrouver au Parc Mounir Kebaïli et il ne reste plus qu’à concrétiser tout cela en signant un contrat qui devrait être de deux ans.

Fourat Soltani toujours d’actualité
Au Club Africain, on est toujours à la recherche d’un latéral gauche capable de faire aussi bien que Oussema Shili. Les responsables clubistes ont engagé des négociations avec le latéral gauche Fourat Soltani qui ont échoué une première fois car les exigences des uns et des autres ne coincidaient pas. Le Club Africain aurait proposé la moitié du salaire que veut percevoir l’ex-joueur du CSK Sofia et de l’Union Sportive Monastirienne. Des 35 mille dinars, les Clubistes ne sont pas disposés à payer plus que 19 mille dinars. Vu les prétentions des uns et des autres, les deux parties pourraient parvenir à un accord qui arrange toutes les parties.

Mourad AYARI

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Mercato : Mohamed Haj Mahmoud, espérantiste jusqu’en 2029

L’Espérance sportive de Tunis vient d’annoncer via sa page officielle avoir parachevé toutes les démarches requises au recrutement du joueur Mohamed Haj Mahmoud qui s’est engagé pour trois saisons.
Formé à l’Etoile du Sahel, Haj Mahmoud y avait évolué jusqu’en 2021 avant de rejoindre le FC Logano en Suisse. Il faisait partie des joueurs de l’équipe de Tunisie retenus pour le mondial 2026.
Pour rappel, la formation sang et or avait déjà annoncé plusieurs nouvelles recrues dont la dernière, mardi soir; le milieu camerounais Maël Fernandez Moneybe (19 ans), qui s’est engagé pour quatre saisons.
Plus tôt, le club avait, également, annoncé la signature du défenseur central Raed Chikhaoui (22 ans) pour un contrat de trois saisons.
Par ailleurs, le gardien Montassar Essid, l’ailier gauche Youssef Bacha et le défenseur central Marouane Sahraoui étaient les premières recrues estivales espérantistes.

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Tennis : Moez Echargui sort dès son premier match au Challenger de Lincoln

Le joueur de tennis tunisien Moez Echargui, classé 151e mondial, a été éliminé dès le premier tour du tournoi de Lincoln (États-Unis), après sa défaite mardi face à l’Indien Saurish Dakshineswar, 446e mondial, sur le score de 2 manches à 1 (6-4, 6-7, 6-7).

Le tournoi de Lincoln, inscrit au calendrier du Challenger Tour, se dispute sur surface dure et est doté d’une cagnotte de 107 000 dollars.

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Hajj 2027 : coup d’envoi des inscriptions dès le 20 juillet

Le ministère des Affaires religieuses a annoncé mercredi l’ouverture des inscriptions pour le pèlerinage du Hajj au titre de l’année 1448 de l’Hégire/2027, du 20 juillet au 20 août 2026.

Les candidatures sont ouvertes aux citoyens n’ayant jamais accompli le pèlerinage, qu’il s’agisse d’une première inscription ou d’une nouvelle candidature après une précédente demande non retenue.

Les inscriptions s’effectuent exclusivement en ligne via la plateforme dédiée du ministère.

Les candidats devront ensuite déposer auprès de la délégation régionale des Affaires religieuses dont ils relèvent une copie de leur carte nationale d’identité ainsi que le reçu d’inscription afin de faire vérifier et valider leur dossier.

Le ministère précise également que chaque demandeur doit renseigner une adresse électronique personnelle lors de l’inscription.

Un numéro vert (80 101 863) a été mis en place pour fournir des informations complémentaires aux candidats.

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Le ministre de l’Intérieur en visite sur le terrain pour suivre la lutte contre les incendies de forêt

Le ministre de l’Intérieur, Khaled Nouri, s’est rendu mardi soir à la salle des opérations centrale de l’Office national de la protection civile afin de suivre les efforts déployés par les unités de la protection civile pour lutter contre les incendies de forêt enregistrés dans plusieurs régions, dans un contexte de forte vague de chaleur.

Selon un communiqué du porte-parole de la Protection civile, le ministre a pris connaissance de l’état de préparation des différentes unités ainsi que des moyens humains et matériels mobilisés pour assurer une intervention rapide et efficace.

Il a également suivi en temps réel l’évolution de la situation sur le terrain, les opérations menées contre les incendies dans plusieurs zones boisées et les mécanismes de coordination entre les différents intervenants.

Khaled Nouri a insisté sur la nécessité de maintenir un niveau maximal de préparation et de renforcer la coordination entre l’ensemble des structures concernées afin de garantir une réponse rapide et efficiente pour protéger les personnes, les biens publics et privés ainsi que le patrimoine forestier et agricole.

Il a également appelé à poursuivre le suivi en continu de l’évolution de la situation et à prendre toutes les mesures préventives et opérationnelles nécessaires.

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Début du mois de Safar : jeudi 16 juillet

Le mufti de la République tunisienne, Hichem Ben Mahmoud, a annoncé que le jeudi 16 juillet marquera le premier jour du mois de Safar de l’année 1448 de l’Hégire.

Dans un communiqué publié mardi soir par le Dar Al-Ifta, le mufti a précisé que le mercredi 15 juillet correspondra au 30e et dernier jour du mois de Mouharram, la détermination ayant été effectuée sur la base de l’observation du croissant lunaire, avec recours au calcul astronomique à titre indicatif.

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Mondial-2026 : De la Fuente : « L’Espagne est la meilleure sélection du monde » après la qualification en finale

Le sélectionneur de l’Espagne, Luis de la Fuente, a salué la performance de ses joueurs après leur victoire 2-0 contre la France, mardi à Dallas, en demi-finale de la Coupe du monde 2026, affirmant que la Roja était aujourd’hui « la meilleure équipe du monde ».

« C’était l’une des meilleures sélections du monde contre la meilleure équipe du monde », a lancé le technicien espagnol en conférence de presse.

« Nous affrontions l’une des meilleures équipes du monde, mais elle avait en face d’elle la meilleure équipe du monde. Le joueur espagnol est celui qui se comporte le mieux au monde sur le plan de la compétitivité », a insisté le coach espagnol.

Luis de la Fuente s’est ensuite dit toujours impressionné par la progression de son groupe. « Cette équipe ne cesse de me surprendre. Sa marge de progression est infinie. C’était un travail, un processus. L’objectif était d’arriver au moment décisif dans les meilleures conditions possibles. Aujourd’hui, nous sommes à un niveau très élevé dans tous les domaines », a-t-il estimé.

Le sélectionneur espagnol a, dans ce contexte, insisté sur l’importance de la cohésion de son effectif. « Bien choisir ses compagnons de route est essentiel », a-t-il résumé.

Interrogé sur son futur adversaire en finale, entre l’Argentine et l’Angleterre, De la Fuente a assuré ne pas avoir de préférence sportive. « Peu nous importe. J’aimerais que ce soit l’Argentine en raison de l’amitié qui me lie à Lionel Scaloni. Mais le niveau de l’Angleterre est lui aussi très élevé », a-t-il conclu.

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Météo : prévisions du mercredi 15 juillet 2026

Ciel clair à peu nuageux dans les différentes régions du pays ce mercredi ,selon les prévisions de l’institut national de la météorologie (INM). Vent de secteur nord ouest au nord et au centre, et de secteur ouest au sud faible à modéré. Le vent sera relativement fort près des côtes et les hauteurs l’après-midi. Mer onduleuse aux côtes nord est et calme à peu agitée dans le reste des côtes. Températures en hausse. les maximales varieront entre 34° et 38° dans les régions côtières et sur les hauteurs et entre 38° et 42° dans le reste des régions avec apparition de coups de sirocco

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Pronostic Quinté : Prix de Coquainvilliers à Lisieux

Pour cette 8ème course à Lisieux, découvrez notre pronostic du  Temps/ Temps News.  Nous avons analysé les forces en présence pour vous livrer une sélection optimisée :
7-1-8-9-5-11-12
​Le cheval 7– Jade d’Erable s’impose comme notre base solide pour ce Spécial Quinté, tandis que le 9– Jour des Racques sera notre outsider préféré, capable de créer la surprise à belle cote. Une combinaison équilibrée pour viser les sommets sur l’hippodrome de Lisieux.

Retrouvez ici l’Analyse du Temps, notre étude approfondie des 14 partants du Prix de Coquainvilliers. Nous décryptons pour vous la forme, les statistiques et les meilleures chances de ce rendez-vous à Lisieux :

1. Jaina d’Essarts : En grande forme pour viser le podium, mais très délicate derrière l’autostart. Nantie de la corde 1, sa mise en jambes sera décisive.

2. Jonagold : Décevant dernièrement mais présenté ferré. Appréciant la corde à droite et nanti d’un bon numéro, il s’annonce nettement plus tranchant ce coup-ci.

3. Jackson Touch : Retrouve un tracé à main droite à sa convenance et un bon couloir en première ligne. Compétitif à ce niveau, podium envisageable.

4. Jolie Queen : Aborde cet engagement en excellente condition physique. Idéalement placée derrière l’autostart, elle détient une chance régulière pour la bonne combinaison.

5. Jade : En constants progrès sur sa rentrée profitable à Caen. Capable de s’adapter à toutes les tactiques, il jouera un rôle très actif.

6. Jalactic : Conserve de beaux restes à l’entraînement. S’il bénéficie d’une piste bien souple à Lisieux et d’un bon parcours, il accrochera un lot.

7. Jade d’Erable : Aligne les bonnes performances et affiche une forme optimale. Malgré sa position en dehors, sa vitesse de base lui vaudra d’ambitieux partisans.

8. Jazz Session : Jument régulière et très pratique à l’effort. Malheureusement nantie du pire numéro de corde, elle devra compter sur un déroulement sur mesure.

9. Jour des Racques : Fautif à la volte récemment et dirigé vers l’autostart pour se canaliser. S’il trotte au départ, sa compétitivité est évidente.

10. Joyau du Rib : Privé de marge de manœuvre mais idéalement situé en seconde ligne pour courir caché. Il briguera une heureuse cinquième place à l’économie.

11. Jurella de Palm : À ne pas juger sur son récent échec malchanceux. Forme sûre mais tempérament très tendu, sa place est à l’arrivée avec du trafic.

12. Joyce Pile : À racheter après un effort prématuré sur une distance trop longue. Retrouvant son sport favori sur la vitesse, sa pointe fera merveille.

13. Jocaste Dairpet : À reprendre après un essai d’artifice infructueux. Présentée dans sa configuration habituelle, elle visera une place à l’issue d’un bon parcours.

14. Julian Dark : Cheval dur à l’effort mais raccourci par la force du programme. Bien qu’en forme, il reste très délicat à conseiller chaudement.

 

 

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ZLECAF : Le ministre du Commerce appelle à une étude d’évaluation pour booster le partenariat africain

Le ministre du Commerce et du Développement des Exportations, Samir Abid, a souligné que l’étude d’évaluation de la mise en œuvre de l’accord de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAF) en Tunisie est un choix s’inscrivant dans le cadre de la vision du président de la République, qui fait du soutien et du développement du partenariat avec les pays africains l’une des priorités nationales.
A l’ouverture, mardi, d’un atelier consacré à la présentation de cette étude d’évaluation, marqué par la présence de représentants du secrétariat général de la ZLECAf, des ministères, des structures administratives, des organisations professionnelles, du secteur privé et de femmes entrepreneures, le ministre a précisé que cette étude constitue un outil stratégique pour évaluer les progrès réalisés, identifier les obstacles existants et formuler des recommandations pratiques susceptibles de renforcer la participation de la Tunisie à cet espace économique continental et de mieux tirer profit des opportunités offertes.
Cette étude permettra, selon un communiqué du ministère, d’évaluer la disposition du tissu économique tunisien, de définir les secteurs prioritaires et de proposer des mesures permettant d’accompagner les entreprises tunisiennes dans leur intégration sur les marchés africains.
Le ministre a ajouté que la ZLECAF concrétise une vision stratégique pour édifier un marché africain unifié et intégré, capable d’attirer les investissements, de développer les chaînes de valeur continentales, de soutenir l’industrie et de créer des emplois. L’avenir économique de l’Afrique repose sur une plus grande intégration de ses économies et un renforcement de la coopération, en faisant participer le secteur privé dans ce processus, a notamment ajouté Abid.

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Ministère du Commerce : saisie de produits subventionnés et près de 3 000 infractions enregistrées du 1er au 12 juillet 2026

Les équipes de contrôle économique relevant du ministère du Commerce et du Développement des exportations sont parvenus, durant la période allant du 1er au 12 juillet 2026, à saisir des quantités importantes de produits subventionnés et de contrebande enregistrant ainsi près de 2974 infractions économiques.
Ces opérations ont permis de saisir 72 tonnes de dérivés de céréales subventionnés, 15 mille œufs, une tonne de sucre, 16 tonnes d’aliments pour bétail, 877 kilogrammes de café de contrebande, 6250 cahiers scolaires subventionnés ainsi que 1340 paquets de cigarettes.
Le département ministériel a, dans ce cadre, précisé avoir élaboré un programme d’action pour les mois de juillet et août 2026 afin de poursuivre les efforts de veille et d’anticipation des indicateurs d’approvisionnement et des prix, tout en renforçant la coordination entre les structures centrales et régionales.
Ce programme s’articule autour du renforcement de l’approvisionnement du marché en produits de base et subventionnés, de l’amélioration de l’offre dans les différentes régions, tout en accordant une attention particulière aux quartiers populaires et ruraux.
Il prévoit également le contrôle continu des stocks de certains produits agricoles et la couverture des besoins du marché en fournitures scolaires en prévision de la rentrée scolaire et universitaire.
Sur le plan du contrôle, les services concernés s’engagent à intensifier, en coordination avec les autorités compétentes, leurs actions conjointes pour lutter contre le monopole, la spéculation et la hausse de prix, tout en sécurisant les circuits de distribution des produits subventionnés et en garantissant la transparence des transactions commerciales.
Ce plan d’action prévoit, également, le renforcement des mécanismes de régulation du marché et la préservation de leur équilibre, en veillant au respect des prix et des marges bénéficiaires légales, en encourageant les initiatives visant à fournir des produits à prix préférentiels et en incitant les professionnels à participer activement aux soldes d’été pour dynamiser l’activité commerciale et soutenir le pouvoir d’achat du consommateur.

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ESS : Christian Bracconi désigné nouvel entraîneur

L’Etoile sportive du Sahel a officialisé ce mardi la nomination de l’entraîneur français Christian Bracconi à la barre technique de son équipe première de football, pour deux saisons.
Bracconi succède ainsdi à Mohamed Ali Nafkha, lequel tiendra cette saison les rênes de l’ES Hammam-Sousse.
Avant de diriger l’équipe première de l’Espérance de Tunis en toute fin de saison écoulée, suite à la sépération avec l’entraîneur français Patrice Beaumelle, Christian Bracconi occupait le poste d’entraîneur adjoint chargé des jeunes au sein du club sang et or.
A la tête de la formation de Beb Souika, Bracconi a réussi à remporter la coupe de Tunisie et à décrocher la deuxième place au classement du championnat de la Ligue 1.

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