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Pronostic Quinté : Grand National du Trot à Reims

Pour cette 1ère course à Reims, découvrez notre pronostic du  Temps/ Temps News.  Nous avons analysé les forces en présence pour vous livrer une sélection optimisée :
15-9-2-10-7-6-5-8
​Le cheval 15– Just de l’Oison  s’impose comme notre base solide pour ce Spécial Quinté, tandis que le 7– Hector de Bassiere sera notre outsider préféré, capable de créer la surprise à belle cote. Une combinaison équilibrée pour viser les sommets sur l’hippodrome de Reims.

Retrouvez ici l’Analyse du Temps, notre étude approfondie des 16 partants du Grand National du Trot. Nous décryptons pour vous la forme, les statistiques et les meilleures chances de ce rendez-vous à Reims :

1. Kotkie : Performante sur sa fraîcheur et invaincue sur cette piste. Même si elle peut manquer d’un vrai parcours, elle briguera un petit accessit.

2. Koureas d’Ela : Lauréate de neuf courses cette saison et repoussant constamment ses limites. Polyvalente et au sommet de sa forme, elle s’annonce redoutable.

3. If I Tell You : Brave finisseur mais affrontant une opposition très relevée. Bien placé en tête, il visera tout au plus une cinquième allocation à l’économie.

4. Lord Delo : Pas encore prêt et restant ferré avant le meeting d’hiver. Rendant hommage à la préparation de la finale, l’impasse est vivement conseillée.

5. Jentil Dieschoot : Maillot jaune du tournoi en pleine possession de ses moyens. Même s’il démarre lentement, il défendra chèrement sa place dans le Quinté+.

6. Kelle Beaute : Excellente droitière revenue à son meilleur niveau. Très avantagée par un rythme sélectif, elle luttera activement pour les premières places à l’arrivée.

7. Hector de Bassiere : Remarquable dans le Trophée Vert et performant avec de la fraîcheur. Bien situé en tête, il visera un chèque à l’issue d’un bon parcours.

8. Heureux de Fleur : Véloce et malheureux récemment à Paris. Idéalement taillé pour l’anneau rémois, ce trotteur d’expérience tentera d’accrocher une place face aux jeunes.

9. Jacomo Bello : Modèle de régularité remarquablement engagé à la limite du recul. Rapide au départ, il adoptera une tactique offensive pour disputer l’emballage final.

10. Katchi Quick : Préparé spécifiquement pour ce rendez-vous après une sortie à effacer. Dur à l’effort et sage en partant, il détient une première chance.

11. Jango Vici : Couru sagement pour lui redonner du moral avant l’hiver. Simplement plaqué aux antérieurs, sa chance paraît très secondaire dans pareille société.

12. Indus Val : Monté en condition sur sa rentrée et doté d’une tranchante fin de course. Rendre la distance restant complexe, il visera un accessit.

13. Ialto d’Hertals : Malchanceux à Argentan et très sérieux dans un parcours. Sans marge au second poteau, il briguera la quatrième ou cinquième place à l’économie.

14. Horatius d’Ela : Sur la montante matinale après une tentative moyenne. Contraint de rendre vingt-cinq mètres, il tentera d’arracher un lot en fin de combinaison.

15. Just de l’Oison : Dans la forme de sa vie et alignant les grandes performances. Malgré son handicap initial de vingt-cinq mètres, il visera les places.

16. Jingle du Pont : Reste ferré aux cinquante mètres pour peaufiner sa condition en vue de la finale. Mission impossible, vous pouvez logiquement l’écarter ce mercredi.

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Qualifications JO 2028 : la sélection tunisienne féminine éliminée par le Sénégal

La sélection tunisienne féminine de football a été éliminée des qualifications africaines aux Jeux olympiques de Los Angeles 2028, suite à sa défaite face à son homologue sénégalaise (0-2), lors du deuxième tour, disputé ce mardi au stade Abdoulaye Wade de Diamniadio.

Nguenar Ndiaye a signé les deux réalisations sénégalaises (12e, 20e).

Lors du match aller, disputé jeudi dernier au stade Hamadi Agrébi de Radès, le onze national avait essuyé la défaite (0-1). Les deux sélections avaient été exemptées du premier tour.

Au prochain tour, le Sénégal affrontera le vainqueur de la double confrontation entre le Bénin et le Mali.

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Migration clandestine vers l’Italie : les raisons d’une chute spectaculaire des départs depuis la Tunisie

La situation de la migration clandestine (ou irrégulière) entre la Tunisie et l’Italie est en train de connaître un tournant majeur en 2026, marqué par une chute spectaculaire des traversées depuis les côtes tunisiennes. Cette dynamique en recul n’est pas fortuite puisqu’elle résulte, avant tout, du renforcement drastique des contrôles sécuritaires et géopolitiques dans la région, aussi bien en Tunisie qu’en Italie.

En se fiant aux données et chiffres récents publiés par les autorités compétentes dans les deux pays, le nombre de prétendants à la migration clandestine est en nette baisse. Ces données officielles compilées en octobre 2026 confirment une tendance amorcée dès 2025. Une chute de plus de 56% des arrivées globales de migrants sur les côtes italiennes au cours des dix premiers mois de 2026. Cette baisse atteint même des proportions historiques de près de 80% pour la seule route tunisienne par rapport aux années records (comme 2023).

L’Algérie donne l’impression de prendre la relève puisqu’elle est en train de supplanter la Tunisie comme point de départ principal au Maghreb, tandis que la Libye a repris la tête des départs de la route de la Méditerranée centrale.

C’est dire que derrière cette baisse globale, les flux migratoires en provenance du Maghreb connaissent des évolutions contrastées : les départs depuis la Tunisie poursuivent leur recul, tandis que ceux en provenance d’Algérie affichent une progression notable.

Cette évolution intervient dans un contexte de durcissement de la politique migratoire de l’Union européenne, marqué notamment par l’accélération des expulsions, le renforcement des contrôles aux frontières et le projet de mise en place de centres de retour dans des pays tiers.

Une forte tendance à la baisse

Selon les chiffres arrêtés au 15 octobre de chaque année et relayés par l’ancien député Majdi Karbai, l’Italie a enregistré 24.092 arrivées de migrants au cours des dix premiers mois de 2026, contre 54.965 durant la même période de 2025 et 54.129 en 2024. Cette baisse de 56,2% sur un an ramène les arrivées à leur niveau le plus bas sur la période considérée depuis 2024.

Le Bangladesh reste le principal pays d’origine des migrants arrivés sur les côtes italiennes, malgré une forte diminution des flux. Le nombre de ressortissants bangladais recensés est ainsi passé de 16.175 en 2025 à 5.794 en 2026.

Toutefois, c’est la recomposition des flux migratoires en provenance d’Afrique du Nord qui retient particulièrement l’attention. Alors que les arrivées depuis la Tunisie poursuivent leur baisse, celles en provenance d’Algérie progressent sensiblement, témoignant d’une évolution des routes migratoires empruntées pour rejoindre la péninsule italienne.

D’après les données présentées par Majdi Karbai, la Tunisie occupait la troisième place parmi les pays d’origine en 2024, avec 7.158 arrivées, soit près de 13% du total. Sa position s’est ensuite dégradée en 2025, année durant laquelle elle est passée à la huitième place avec 1.519 arrivées. Au cours des dix premiers mois de 2026, 1.275 arrivées en provenance de Tunisie ont été recensées.

En deux ans, le nombre d’arrivées depuis la Tunisie a ainsi chuté de 82,2%. Cette baisse confirme le recul marqué de cette route migratoire, longtemps considérée comme l’un des principaux axes de départ vers les côtes italiennes.

Les raisons d’un coup d’arrêt forcé

Le tarissement des flux s’explique principalement par la mise en application des accords passés entre le gouvernement italien de Giorgia Meloni, l’Union européenne et les autorités tunisiennes. Des accords qui ont permis de passer à la vitesse supérieure en termes de contrôle plus serré avec l’entrée en vigueur des actions suivantes :

*externalisation des contrôles : la Garde nationale tunisienne a intensifié ses opérations maritimes et terrestres, bloquant des dizaines de milliers de départs directement depuis ses plages (comme à Sfax, Mahdia ou Kélibia) ; *démantèlement des camps des migrants subsahariens : les autorités tunisiennes ont mené de vastes opérations d’évacuation des camps de fortune (notamment dans la région d’El-Amra), 

*durcissement des règles de retour : le 1er octobre 2026, le Conseil de l’UE a validé de nouvelles directives facilitant le renvoi des personnes sans droit de séjour, ouvrant la voie à la création de «centres de retour» hors-UE, une pratique discutable que la Tunisie cherche toujours à assouplir.

Et si la «harga» touche encore les jeunes Tunisiens qui rêvent toujours d’améliorer leur situation sociale, la majorité des personnes bloquées en Tunisie ou arrivant en Italie par cette route sont originaires d’Afrique subsaharienne (Guinée, Côte d’Ivoire, Mali, Soudan) et d’Asie du Sud (Bangladesh, Pakistan).

D’autres facteurs ont également contribué à cette chute, principalement la coopération entre les autorités tunisiennes et l’Organisation internationale des migrations (OIM), le bras de l’ONU qui organise des «retours volontaires» des migrants vers leur pays d’origine. Grâce à ce travail en commun, ils sont plus de cinq mille migrants sahariens à rentrer dans leurs pays d’origine alors qu’ils planifiaient de rejoindre clandestinement les côtes italiennes.

Parallèlement à ces mesures de plus en plus serrées pour freiner la migration clandestine, l’Italie et la Tunisie tentent de promouvoir des canaux régulés. Le mécanisme italien du «Décret Flussi» organise le recrutement de milliers de travailleurs tunisiens qualifiés (notamment dans l’agriculture et le BTP), bien que les lourdeurs bureaucratiques européennes continuent de pousser certains candidats vers la clandestinité.

Kamel ZAIEM

 

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BTS : lancement d’une ligne de crédits de 20 MD dédiée à la collecte et au stockage des dattes

La Banque Tunisienne de Solidarité (BTS Bank) a consacré une enveloppe budgétaire de 20 millions de dinars (MD), qui seront accordés sous forme de crédits saisonniers aux petits agriculteurs pour la collecte et le stockage des dattes, a indiqué la Banque dans un communiqué.
Accordés dans le cadre des préparatifs de la saison agricole des dattes (2026-2027), ces crédits sont destinés à la collecte et au stockage des dattes, ainsi qu’à l’entretien et à la préservation des oasis dans les gouvernorats de Kébili, Tozeur, Gafsa et Gabès.
Ces crédits sont octroyés à un taux d’intérêt bancaire fixe, sans exigences de garanties ni d’autofinancement, avec des conditions avantageuses, des procédures simplifiées et dans des délais bien définis. Ils sont attribués soit directement aux petits agriculteurs, soit par l’intermédiaire des Sociétés mutuelles de services agricoles (SMSA), des Groupements de Développement Agricole (GDA) et des sociétés communautaires actives dans le secteur, conformément à des conventions conjointes conclues à cet effet.
Ces financements permettront de contribuer à assurer les meilleures conditions de démarrage de la saison des dattes pour les petits agriculteurs, en leur garantissant tous les facteurs de réussite de la saison de la récolte et du stockage des dattes, ainsi que l’entretien des oasis, tout en simplifiant les procédures d’obtention des crédits bancaires et leur déblocage dans les délais impartis.

 

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CHU Sahloul : le personnel médical formé à la chirurgie robotique

L’hôpital universitaire Sahloul de Sousse a organisé une session de formation à l’utilisation d’un robot chirurgical au bloc opératoire du service d’urologie, au profit du personnel médical et des médecins résidents de différentes spécialités chirurgicales.
Cette formation vise à promouvoir les techniques de chirurgie robotique et à initier les médecins à leur utilisation, contribuant ainsi à améliorer la précision des interventions chirurgicales et à rehausser la qualité des services de santé, indique l’établissement dans un communiqué publié mardi.
Cette initiative s’inscrit dans le cadre de l’ouverture de l’hôpital aux technologies médicales les plus récentes, du développement des compétences médicales et de l’adaptation aux avancées technologiques dans le domaine de la chirurgie.

 

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Étoile du Sahel : les AG extraordinaire et élective programmées le 7 novembre prochain

L’Etoile sportive du Sahel tiendra une Assemblée générale extraordinaire consacrée à la révision de ses statuts, suivie d’une Assemblée générale élective pour la désignation d’une nouvelle instance dirigeante, le samedi 7 novembre 2026 au siège du club.
Selon un communiqué du secrétariat général du club, l’AG extraordinaire aura pour unique point à l’ordre du jour « la délibération et l’approbation de la révision et de l’amendement de certaines dispositions des statuts de l’association », conformément aux articles 13, 15, 25 et 26 des statuts.
Le même communiqué rappelle par ailleurs qu’en application de l’article 24 des statuts, une commission indépendante des élections est chargée de la préparation de l’AG élective extraordinaire, de la conduite de ses travaux, de l’acceptation des candidatures, de l’établissement de la liste des candidats et de la proclamation des résultats.

 

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Pour renforcer l’engagement et assurer la réalisation du projet : Tunis Bay annonce la nomination d’Alia Al Shamlan au poste de Directrice générale

Tunis Bay, projet parrainé par GFH Bank, annonce la nomination de Mme Alia Al Shamlan au poste de nouvelle Directrice générale, afin de renforcer son engagement et de bâtir un projet de développement de classe mondiale.
Mme Al Shamlan est de nationalité bahreïnienne. Elle occupera ce poste à Tunis Bay afin de porter l’engagement du groupe pour la réalisation du projet et d’élargir les partenariats. Parmi ses priorités figurent la signature de grandes marques hôtelières de luxe phares et le développement de la marina et des composantes résidentielles en bord de mer.
Cette nomination s’inscrit dans les efforts de Tunis Bay pour renforcer ses capacités de direction et faire avancer les initiatives qui consolident sa position de destination intégrée pour l’habitat, les affaires, l’hôtellerie et les loisirs.
Mme Al Shamlan compte plus de quinze ans d’expérience en gestion d’actifs, en investissements et en transactions immobilières, couvrant l’ensemble du processus d’investissement, de la structuration à la mise en œuvre.
Sa carrière comprend les fonctions de Directrice exécutive chargée des investissements, ainsi que plusieurs postes en gestion d’actifs et en investissements au sein de GFH. Mme Al Shamlan est titulaire d’une licence en management de l’université Bentley, aux États-Unis. Commentant cette nomination, M. Hisham Alrayes, directeur général et membre du conseil d’administration de GFH Bank, a déclaré : « Nous sommes heureux d’annoncer la nomination de Mme Alia Al Shamlan au poste de Directrice générale de Tunis Bay. Elle allie une expérience variée en gestion d’actifs, en investissements et en transactions immobilières à une connaissance approfondie des priorités commerciales et d’investissement de GFH, acquise en plus de deux décennies au sein de la banque.
Nous sommes convaincus que son expertise constituera un atout précieux pour le projet et l’accompagnera dans la conduite de sa prochaine phase, en travaillant avec les équipes et les partenaires pour mettre en œuvre ses plans de croissance et renforcer la valeur d’investissement de ses composantes. Nous nous réjouissons de poursuivre le développement de Tunis Bay et de renforcer sa position de destination d’investissement et de tourisme attractive, en créant une valeur durable pour les investisseurs et en contribuant au développement économique de la Tunisie. »
Mme Alia Al Shamlan, Directrice générale de Tunis Bay, a ajouté : « J’ai l’honneur de la confiance accordée pour diriger Tunis Bay, et je compte m’appuyer sur mon expérience en investissements et en gestion d’actifs pour travailler avec l’équipe et nos partenaires à la prochaine phase de croissance du projet.
Nos priorités porteront sur la transformation des opportunités en plans d’action concrets, le développement de partenariats qui apportent une valeur ajoutée au projet et le renforcement de son offre hôtelière, tout en créant une destination intégrée et distinctive qui réunit ses composantes résidentielles, commerciales, de services et de loisirs. Grâce aux initiatives à venir, nous visons à offrir une expérience plus intégrée aux résidents et aux visiteurs, à renforcer la confiance des investisseurs dans les perspectives du projet et à soutenir sa contribution à l’activité économique et touristique de la Tunisie. »
À propos de Tunis Bay
Tunis Bay est un développement urbain intégré et à usages mixtes, détenu par GFH Bank, qui s’étend sur 523 hectares à Kalaat El Andalous, au nord de la capitale tunisienne. Son plan directeur réunit des équipements résidentiels, commerciaux, touristiques et de loisirs, ainsi que des services liés aux affaires, à l’éducation et à la santé. Le projet vise à offrir un environnement intégré pour vivre, travailler et se divertir, tout en créant des opportunités d’investissement et en soutenant le développement économique de la Tunisie. Pour plus d’informations, veuillez consulter www.tunisbay.tn.
À propos de GFH Bank
GFH Bank, banque islamique de gros agréée par la Banque centrale de Bahreïn et dont le siège est situé à GFH House, P.O. Box 10006, Manama Sea Front, Royaume de Bahreïn, est l’une des banques les plus reconnues de la région du CCG. Ses activités comprennent la gestion de patrimoine et d’investissements, le crédit et le financement, ainsi que la trésorerie et les investissements pour compte propre, avec des actifs et des fonds sous gestion d’environ 25 milliards de dollars US. Ses investissements sont principalement concentrés sur le CCG, les États-Unis et l’Europe. GFH Bank est cotée à la Bourse de Bahreïn, à la Bourse d’Abou Dhabi, à la Bourse du Koweït et au Dubai Financial Market. Pour plus d’informations, veuillez consulter www.gfh.com.

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LNFP : le match en retard ST – CA (3e journée) reporté au 5 novembre

La Ligue nationale du football professionnel (LNFP) a fixé la date du match à rejouer entre le Stade Tunisien et le Club Africain, comptant pour la troisième journée du championnat de la Ligue 1, au jeudi 5 novembre prochain au complexe Hedi Ennaifer de Bardo, à partir de 14h30.

Cette rencontre, initialement prévue le 17 septembre dernier, avait été reportée en raison des mauvaises conditions météorologiques et des fortes pluies qui s’étaient abattues sur la pelouse du stade Hedi Ennaifer.

Ce report avait également été décidé, dans un premier temps, en raison des engagements continentaux du Club Africain, engagé dans le premier tour préliminaire de la Ligue des champions d’Afrique.

Le Club Africain est actuellement au quatrième rang avec 9 points, tandis que le Stade Tunisien pointe à la neuvième position avec 7 points, les deux équipes ayant disputé quatre matchs après cinq journées de championnat.

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ESS : Christian Bracconi sur la sellette, Imed Ben Younès pressenti 

Conséquence logique du naufrage de l’Etoile Sportive du Sahel depuis l’entame de la nouvelle saison, il semble que les jours du technicien français Christian Bracconi sont comptés à l’Etoile, et d’après des sources fiables, l’après-Bracconi a déjà commencé.

A ce sujet, nous avons appris que Imed Ben Younes est fortement pressenti pour reprendre en main les commandes de l’Etoile, surtout qu’une relation de forte amitié lie l’actuel entraîneur de l’Avenir sportif de la Marsa au directeur sportif de l’Etoile, le revenant Zied Jaziri.

Nous y reviendrons…

 «On n’a pas été mauvais, on a été plutôt très mauvais» 

En effet, rien ne va plus à l’Etoile, puisqu’encore une fois, et en dépit d’une trêve qui devait normalement permettre au staff technique et aux joueurs de remettre les pendules à l’heure après un début de saison calamiteux, les coéquipiers de Wajdi Kechrida, de nouveau transparent, ont concédé la défaite face au nouveau promu, le club sportif de Hammam Lif de surcroît dans leur fief au stade olympique de Sousse.

Outre bien entendu la défaite, les hommes de Christian Bracconi ont fourni une prestation catastrophique dimanche dernier devant des «Vert et Blanc» bien en place et opérant raisonnablement et conformément à leurs moyens, au point de se poser en toute évidence maintes interrogations sur la nature du travail accompli durant la trêve, puisque les Etoilés ont fourni pratiquement leur plus mauvaise prestation depuis le début de l’actuelle saison. «On n’a pas été mauvais. On a été plutôt très mauvais», a affirmé le coach français de l’Etoile sur un air visiblement dépité, avant d’enchaîner : «Je ne peux même parler de tactique ou de technique compte tenu de la prestation médiocre de mon équipe à tous les points de vue».

Les nouvelles recrues encore une fois décevantes 

La défaite essuyée dimanche face aux hommes de Chamseddine Dhaouadi a été l’occasion pour mesurer de nouveau les limites technico-tactiques des nouvelles recrues de l’Etoile. En commençant par un Philippe Lanquetin athlétiquement dépassé par les évènements et au placement hasardeux -le heading imparable de Chiheb Ben Frej a été en partie réussi à cause justement du retard de jaillissement de Philippe Lanquetin-, en passant par un Ousmane Diakhaté manifestement limité techniquement et complètement désorienté au niveau de la ligne médiane de l’Etoile, pour finir avec l’attaquant nigérian Kingsley Eduwo auteur d’une entrée calamiteuse en ratant bizarrement une occasion en or pour arracher le nul, et dont les mouvements sur le terrain sont terriblement marqués par un surpoids étonnant.

Hatem REGAIEG

 

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SNJT : nouveau mandat pour Zied Dabbar

Le journaliste Zied Dabbar a été reconduit à la tête du bureau exécutif du Syndicat national des journalistes tunisiens (SNJT) pour un nouveau mandat de trois ans, à l’issue de la réunion, tenue mardi au siège du syndicat, pour répartir les responsabilités entre les membres du bureau élu.

Les journalistes avaient élu les membres du nouveau bureau exécutif lors du 7e congrès du SNJT et du 29e congrès de la profession, organisé les 10 et 11 octobre, à Tunis sous le slogan « Le journalisme n’est pas un crime ».

Selon un communiqué du syndicat, la répartition des responsabilités s’est faite par consensus entre l’ensemble des membres du bureau, en présence du journaliste Mourad Allala qui avait présidé le congrès.

Habiba Labidi a été désignée vice-présidente, Jihene Elouati trésorière, Adel Riahi chargé du règlement intérieur, Amine Dhbaybi chargé des affaires sociales et Abderraouf Bali chargé des affaires professionnelles et juridiques.

La responsabilité du développement professionnel, de la formation et de la sécurité au travail a été confiée à Bochra Sellami tandis que Karim Ouanes a été chargé de la culture, de la communication et des relations avec la société civile.

Siwar Amaïdia a, quant à elle, été chargée des relations extérieures.

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Handball : les 100 premiers jours de la nouvelle DTN 

2 juillet 2026 : Brahim Agrebi est nommé à la tête de la Direction technique nationale de la Fédération tunisienne de handball (FTHB) en remplacement de Mohamed Amine Ben Amara. La nouvelle, tout à fait surprenante, a pris tout le monde au dépourvu, cette nomination ayant été décidée par la tutelle, alors que le lauréat ne figurait pas sur la liste des candidats triés auparavant pour la course à ce poste. D’où d’ailleurs le procès, pour illégalité procédurale, intenté par l’un de ces derniers auprès du Tribunal administratif. Aujourd’hui, nous considérons que le plus important n’est pas de remuer le couteau dans la plaie, mais de savoir si la tutelle, par ce choix, a tiré, ou pas, le bon numéro. 

Des signes peu rassurants 

100 jours après, l’heure est sans doute à une première évaluation de ce remaniement qui se veut objective et transparente. D’emblée, tout en balayant les critiques virulentes qui ne cessent de s’abattre sur le nouveau locataire de la Direction technique nationale (DTN), nous sommes persuadés que les signes émis, jusqu’à présent, par celui-ci sont peu rassurants. En effet, on n’a rien vu venir ni des esquisses de sa stratégie globale ni de son projet de restructuration et de développement pour la réalisation desquels on a eu recours à ses services. Le plus grave est que de nombreuses décisions relevant exclusivement de ses prérogatives ont été, comme tout le monde l’a constaté, prises par d’autres parties (bureau fédéral, ligues…), particulièrement dans les volets suivants : élaboration des programmes des sélections, règlements sportifs, formules des compétitions, formation des cadres (entraîneurs, arbitres…), relations extérieures avec les fédérations et budgétisation du programme 2027 des équipes nationales. Presque confiné dans un rôle de second plan qui ne va pas de pair avec ses réelles attributions, son entourage révèle qu’on ne l’a jamais vu taper du doigt sur une table ou imposer ses idées. Sa timidité coutumière et son âge de vieux retraité y sont-ils pour quelque chose ? Ou voulait-il, en se contentant, pour le moment, d’écouter, d’enregistrer et de déléguer les pouvoirs aux autres, passer, plus tard, à l’offensive ?

Bien évidemment, Brahim Agrebi, fort d’un CV impressionnant, pourrait bénéficier de circonstances atténuantes, étant encore à ses débuts dans ce poste. Mais, nous persisterons à croire qu’il n’irait pas loin s’il ne venait pas à changer son fusil d’épaule. 

Mohsen ZRIBI 

 

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Volleyball : Lyès Sahli, vice-président de la FTVB, démissionne

Le vice-président de la Fédération Tunisienne de Volley-ball (FTVB) et président du comité d’organisation du dernier championnat d’Afrique des Nations, Lyès Sahli a décidé de claquer la porte et de démissionner de son poste. Une décision qui ne nous surprend pas plus que cela puisque le même Lyes Sahli a failli démissionner avant le championnat d’Afrique et qu’il avait décidé de rester après insistance du bureau fédéral qui voulait qu’il soit présent lors de ce même championnat. Lyès Sahli a considéré qu’il est temps de laisser la place aux autres même si le mandat de l’actuel bureau prend fin dans deux ans.

Le désormais ex vice-président de la FTVB donnait l’impression qu’il se retenait pour ne pas parler de certains problèmes au sein de la FTVB, mais on a compris qu’il lui était, désormais, impossible de continuer à travailler dans des conditions semblables à celles d’aujourd’hui. D’après ce qu’on a pu comprendre, il voulait changer certaines choses, certaines méthodes de travail pour améliorer les choses. Il estimait que c’était possible malgré le manque de moyens. Mais les vieilles méthodes ont la peau dure.

 

Mourad AYARI

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Partenariat tuniso-allemand : organisation d’un forum sur l’investissement dans le secteur de la santé en 2027

Le ministre de la Santé, Mustapha Ferjani, a convenu, lors d’une rencontre tenue lundi avec le président de l’Alliance allemande pour la santé, Roland Göhde, d’organiser un forum tuniso-allemand consacré à la santé afin d’examiner des projets d’investissement conjoints, ainsi que d’organiser, en 2027, une visite en Tunisie d’une délégation économique allemande comprenant des fabricants de médicaments, d’équipements et de technologies médicales.
Cette rencontre, tenue en marge du Sommet mondial de la santé à Berlin, a été l’occasion pour le président de l’Alliance allemande pour la santé de souligner que la Tunisie constitue un partenaire important pour l’Allemagne, grâce à ses compétences et à son potentiel industriel et médical, selon un communiqué du ministère de la Santé publié sur sa page officielle.
Les discussions ont notamment porté sur les moyens de renforcer les investissements et le partenariat entre les deux pays dans le domaine de la santé.
Elles ont également abordé les possibilités d’encourager les investissements allemands en Tunisie, de favoriser le transfert de technologies et de savoir-faire en vue de soutenir la souveraineté pharmaceutique, ainsi que de tirer profit de l’expérience tunisienne en matière d’hôpital numérique et de développer la coopération dans ce domaine.
Les deux parties ont également évoqué l’échange d’expertises et le renforcement des compétences des professionnels du secteur de la santé.
À noter que le Sommet mondial de la santé 2026 s’est tenu à Berlin, du 11 au 13 octobre, sous le thème « De la crise à la résilience : innover pour la santé ».

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Fête de l’Évacuation : le président Kaïs Saïed gracie 2 288 détenus

À l’occasion du 63e anniversaire de la fête de l’Évacuation, le président de la République, Kaïs Saïed, a accordé une grâce à 2 288 personnes condamnées à des peines de prison, permettant la libération de 1 573 détenus, selon un communiqué publié mardi par la Présidence de la République.

Le chef de l’État a également ordonné l’octroi de la libération conditionnelle à 424 autres détenus.

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Grippe saisonnière : appel à la vaccination des personnes les plus vulnérables

Le ministère de la Santé a souligné, mardi, que le vaccin contre la grippe saisonnière est simple, sûr et efficace. Il protège les personnes vulnérables contre les complications et les risques liés à cette infection. La vaccination est particulièrement recommandée aux personnes âgées de 65 ans et plus, aux patients atteints de maladies chroniques (cardiaques, respiratoires, rénales ou diabétiques), aux personnes immunodéprimées, aux femmes enceintes ainsi qu’aux professionnels de la santé.

Dans un communiqué publié sur sa page officielle, le ministère a indiqué que la grippe revient chaque automne. Si elle est généralement passagère pour de nombreuses personnes, elle peut toutefois entraîner des complications graves chez d’autres, nécessitant une hospitalisation, voire une admission en service de réanimation, et pouvant provoquer des complications multiples, voire des décès.

Le ministère a également précisé que le vaccin ne provoque pas la grippe et protège contre les différentes souches du virus. Sa composition est actualisée chaque année afin de tenir compte de l’évolution des virus grippaux.

Il a, à cet égard, appelé les citoyens à consulter leur médecin ou leur pharmacien, ou à se rendre au centre de santé le plus proche pour se faire vacciner, afin de prévenir l’infection et de protéger les personnes les plus vulnérables.

Le ministère a rappelé que la période la plus propice à la vaccination se situe avant l’hiver, précisant qu’elle peut se poursuivre jusqu’en février, voire au-delà, après avis médical.

Il a, par ailleurs, souligné que la fièvre constitue la seule contre-indication à la vaccination.

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Kerkennah : une caravane gratuite de dépistage cardio-pulmonaire à Sfax

Une caravane médicale gratuite dédiée à la santé cardiaque et pulmonaire a été organisée au centre de santé de base de Ramla situé dans l’île de Kerkennah.

Organisée dans le cadre du soutien à la prévention et au dépistage précoce des maladies, l’initiative a été menée par l’hôpital régional Slim Hadhri de Kerkennah, sous la supervision de la direction régionale de la santé, en coordination avec l’Association tunisienne des maladies cardiovasculaires et l’Association des maladies pulmonaires et allergiques de Sfax avec le soutien d’un laboratoire international privé.

La caravane a permis d’assurer 137 consultations en cardiologie, 86 en pneumologie, 50 échographies cardiaques, 137 électrocardiogrammes et 28 explorations fonctionnelles respiratoires.

Ce bilan illustre l’importance de cette initiative dans le dépistage précoce des maladies cardiaques et respiratoires et sa contribution à à une santé de proximité facilitant l’accès des habitants de Kerkennah aux examens médicaux spécialisés.

Cette action intervient aussi dans le cadre du partenariat entre structures sanitaires et associations scientifiques et a pour objectif de renforcer la prévention et l’éducation pour la santé au service d’une meilleure qualité des services sanitaires.

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Championnat d’Afrique de golf à Hammamet : l’équipe tunisienne pour une place au top 5

Les férus du golf en Afrique vibreront à partir de ce mercredi 14 et jusqu’ au 17 octobre a l’heure du golf continental à l’ occasion du championnat d’ Afrique masculin devant se dérouler au Golf Citrus Hammamet et qui constitue l’épreuve phare de l’ année 2026 pour la Confédération Africaine de Golf qui tiendra à l’ occasion, son assemblée générale  élective le vendredi 16 octobre.

Ils seront 68 joueurs amateurs, les meilleurs du continent issus de 17 pays à savoir l’Algérie, le Botswana, le Cameroun, l’Egypte, le Gabon, le Ghana, le Kenya, la Libye, l’Ile Maurice, le Maroc, la Réunion, la RSA , le Seychelles, l’Ouganda, la Zambie, le Zimbabwe et la Tunisie, qui vont en découdre trois jours durant sur 72 trous en vue de soulever la plus haute couronne.

Mais avant le coup d envoi des hostilités sur les greens le matin du  jeudi 13 octobre, les différentes délégations participantes ainsi que les responsables du golf continental et les hôtes de la Tunisie seront conviés à la cérémonie officielle d’ouverture programmée à 15h30 de l après midi du  mercredi 14 octobre, peu après la réunion des capitaines et la conférence de presse traditionnelle au Golf Citrus.

Et dans un sport dominé par les Sud-Africains qui comptent à leur actif 12 couronnes, la formation sud-africaine  partira encore une fois avec les faveurs de pronostics pour conserver son bien et confirmer sa suprématie à l’ échelle continentale. En effet, composée  de l’ expérimenté et champion 2024  au Botswana Ivan Verster, du champion local 2026 Constantyn Van Wyk, du redoutable Judd Sundelson et du jeune J A Wilsenach qui sera à sa première, l’ équipe de la RSA sera la principale attraction de cette édition hammametoise, en vue de plaire et surtout de ramener son record a 13 titres africains.Elle aura pour principaux concurrents le Maroc qui l a  coiffé  au poteau en 2022 au Caire lui chipant le titre, le Kenya, le Zimbabwe et la Zambie ou encore l’Egypte ainsi que la Tunisie,  qui ambitionnent toutes de monter sur le podium.

L’équipe Tunisienne, absente en 2024 pour un problème de visa et qui a réalisé sa meilleure performance  en 2022 au Caire  obtenant la quatrième place comptera sur l’ expérience de  trois parmi le quatuor qui s’est bien comporté  il y a quatre ans dans la capitale égyptienne, en l’occurrence Rabeh Bedoui, Baha Boulakmine et Aziz Dardouri , outre le benjamin de l équipe et  jeune espoir du golf tunisien Mehdi Ben Youssef qui aura beaucoup à gagner en affrontant pour la première fois  aux meilleurs golfeurs dans le continent.Rabeh Bedoui champion de Tunisie et qui a réalisé sa meilleure marque en 2022 au Caire terminant en huitième position est capable de faire mieux chez lui et sur un parcours qu’il connaît à la lettre. Il peut  même ramener ses coéquipiers à un rythme élevé en vue de permettre à l’ équipe tunisienne de terminer dans le TOP 5, et pourquoi pas faire mieux, avec une très bonne concentration et un peu plus de réussite.

Il convient de rappeler enfin, que l’assemblée élective du bureau exécutif de la Confédération Africaine de Golf se tiendra vendredi 16 octobre a Hammamet en présence des responsables des fédérations de golf en Afrique des membres du bureau sortant ainsi que des responsables de la R&A en vue de l’ élection du président, des deux vices présidents, du secrétaire général ainsi que des présidents des cinq zones. Mohamed Elaziz Fetni président de la Fédération Tunisienne de Golf et membre du bureau sortant est candidat pour un nouveau mandat au sein de l’ instance africaine.

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Comment faire évoluer l’exercice du pharmacien pour apporter davantage au patient ?

Les journées  Pharmaceutiques du CROPA organisées le week end dernier à Korba , qui en sont aujourd’hui à leur 12e édition, constituent un rendez-vous régulier réunissant pharmaciens, universitaires, professionnels de santé et experts autour de problématiques directement liées à la pratique quotidienne et aux transformations de la profession.Dans ce cadre, Dr Yosri Guiras,ancien Président du Conseil Régional de l’Ordre des Pharmaciens de l’Ariana a animé une table ronde intitulée :« Faire évoluer l’officine : clinique, outils numériques, initiatives de terrain »  où comment faire évoluer notre exercice pour apporter davantage au patient ?L’officine est aujourd’hui devenue une véritable petite entreprise. Le pharmacien doit gérer les stocks, les commandes, les ruptures, les tiers payants, l’administratif, les équipes et de nombreuses autres contraintes. Toutes ces missions sont nécessaires, mais elles peuvent progressivement l’éloigner de ce qui constitue l’une de ses principales valeurs ajoutées : la relation avec le patient.

« Notre métier ne peut pas se limiter à : « Donnez-moi votre ordonnance… voici vos médicaments. » Entre ces deux phrases doivent pouvoir trouver leur place une question, une explication, un conseil, la détection d’un problème ou la correction d’une mauvaise utilisation d’un traitement.Cette évolution est d’autant plus importante que, dans de nombreux pays, le métier de pharmacien d’officine s’est considérablement transformé ces dernières années. La pharmacie clinique est progressivement entrée dans l’officine à travers des missions clairement définies : entretiens pharmaceutiques, bilans de médication, accompagnement des patients chroniques, vaccination, dépistage ou encore suivi de l’observance. Dans plusieurs systèmes de santé, ces nouvelles missions sont encadrées par des textes et accompagnées d’une rémunération spécifique du pharmacien pour le service rendu au patient.En Tunisie, cette évolution du cadre réglementaire et du modèle de rémunération reste encore à construire. Les pharmaciens d’officine essaient néanmoins de faire évoluer leur pratique avec les moyens dont ils disposent, en développant des initiatives de terrain et en consacrant davantage de temps au conseil et à l’accompagnement du patient, sans qu’il existe encore de véritable cadre réglementaire pour ces nouvelles missions ni d’honoraires spécifiques permettant de reconnaître le temps et l’expertise qui leur sont consacrés.

C’était aussi l’un des messages de cette table ronde en attendant les évolutions réglementaires nécessaires, la profession ne doit pas rester immobile. Il est possible de commencer à faire évoluer nos pratiques, parfois par des actions simples, tout en souhaitant qu’à terme ces nouvelles missions soient officiellement reconnues, organisées et valorisées.

L’éducation thérapeutique du patient

La table ronde a ainsi exploré plusieurs pistes complémentaires.Pr Fatma Sellami, Professeur Agrégée en Pharmacie Clinique, responsable de l’unité de pharmacie clinique à l’Hôpital Charles Nicolle de Tunis et Secrétaire Générale de la STPC, a montré comment l’éducation thérapeutique et la pharmacie clinique peuvent trouver une traduction concrète à l’officine, notamment à travers des interventions courtes et structurées intégrées à la dispensation.Dr Sarah Ben Hmida, pharmacienne d’officine et Présidente d’IPCRG Tunisia, a présenté l’expérience Asthma Right Care, avec des outils permettant au pharmacien de mieux accompagner le patient asthmatique, d’interroger son utilisation des traitements et de vérifier notamment la bonne utilisation des dispositifs d’inhalation.Dr Olfa Sellami, pharmacienne d’officine et ancienne Présidente du Conseil régional de l’Ordre des pharmaciens de Sfax, Sidi Bouzid et Kasserine, a partagé une initiative directement issue du terrain : la réalisation de fiches-conseils destinées aux patients pour mieux les informer et les accompagner dans différentes situations courantes.

Dr Rym Ben Ayed, pharmacienne, consultante et dirigeante de RySolve Healthcare Consulting, certifiée en intelligence artificielle, a présenté les possibilités offertes par l’intelligence artificielle générative à l’officine, mais également les précautions, les règles de confidentialité, les limites de ces outils et la nécessité absolue de conserver la validation du pharmacien.Ces quatre approches, différentes mais complémentaires, ont finalement convergé vers une même idée : faire évoluer l’officine ne signifie pas nécessairement tout révolutionner. Cela peut commencer par des changements simples dans notre manière de délivrer, d’interroger, de conseiller et d’accompagner nos patients, mais aussi par une meilleure utilisation des nouveaux outils à notre disposition. Le fil conducteur que le modérateur Yosri Guiras a  souhaité donner à l’ensemble de la séance peut d’ailleurs se résumer par cette question :« Qu’est-ce que je peux changer, dès lundi matin, dans mon officine, pour apporter davantage à mon patient ? »C’est probablement là que réside l’enjeu essentiel : redonner de la valeur à la dispensation et remettre le pharmacien là où il apporte le plus de valeur, auprès de son patient ».

 

Kamel Bouaouina

 

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CS Sfaxien : Mohamed Kouki fait son retour à la tête de l’équipe

Le comité directeur du CS Sfaxien a annoncé, mardi, la nomination de l’entraîneur Mohamed Kouki pour diriger l’équipe seniors de football jusqu’à la fin de la saison.

Le club a précisé, sur sa page officielle, que Mohmaed Kouki dirigera sa première séance d’entraînement ce mardi. La composition complète du staff technique adjoint sera annoncée ultérieurement.

Mohamed Kouki avait déjà entraîné le club de la capitale du Sud lors de la saison écoulée.

Auparavant, le comité directeur du CSS avait annoncé la fin de sa collaboration avec le directeur sportif Tarek Salem, sans en préciser les raisons. Le club avait également fait état, lundi, d’une séparation à l’amiable avec l’entraîneur Nabil Kouki et l’ensemble du staff technique.

La formation sfaxienne qui reste sur une défaite, samedi à Sfax, face au PS Sakiet Eddaier (0-1) pour le compte de la 5e journée, occupe la 6e place du classement de la Ligue 1 avec 8 points.

Les coéquipiers de Ali Maaloul s’apprêtent à disputer, samedi prochain à Abidjan, le match aller du deuxième tour préliminaire de la Coupe de la Confédération face à la formation ivoirienne de l’AS Amado Diallo.

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Les médicaments falsifiés et contrefaits en Tunisie, une menace majeure pour la santé !

Le marché des médicaments contrefaits est un danger mondial qui n’épargne pas la Tunisie. Ces produits illicites, souvent inefficaces et même dangereux, mettent en péril la santé des patients et touchent à la confiance dans les systèmes de santé. Ce phénomène prend beaucoup d’ampleur malgré les efforts continus des autorités pour le contrer. Les médicaments falsifiés et contrefaits constituent une crise silencieuse et l’une des plus graves menaces sanitaires et économiques mondiales.

Selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS), environ 1 médicament sur 10 circulant dans les pays à revenus faibles ou intermédiaires est de qualité inférieure ou falsifié, une proportion qui atteint près de 50 % pour les produits achetés sur des pharmacies en ligne non réglementées.La Tunisie, porte d’entrée de l’Afrique et en raison de sa proximité avec l’Europe, est particulièrement vulnérable au trafic de médicaments contrefaits. Bien que des efforts considérables aient été déployés pour renforcer la régulation du marché pharmaceutique, les médicaments contrefaits continuent d’infiltrer les circuits de distribution, notamment dans les zones rurales et les marchés informels (marchés noirs).Les médicaments contrefaits sont souvent produits dans des conditions non hygiéniques et non conformes aux normes sanitaires. Ils sont généralement vendus à des prix plus bas, ce qui attire les populations vulnérables à la recherche de traitements abordables. Cependant, ces produits présentent des risques élevés, car ils peuvent être expirés, contenir des ingrédients inactifs, incorrects ou même toxiques, ce qui entraîne des conséquences graves parfois même fatales sur les patients.

Le commerce parallèle de médicaments 

S’il est impossible d’évaluer avec précision l’ampleur du marché clandestin en raison de sa nature occulte, plusieurs indicateurs témoignent d’une évolution préoccupante. Bien qu’il soit difficile d’évaluer avec précision l’ampleur de ce phénomène en raison de son caractère clandestin, les informations recueillies à travers les opérations de contrôle et les signalements des différents partenaires institutionnels montrent que ce trafic tend à se diversifier, notamment à travers le recours croissant aux plateformes numériques et aux réseaux sociaux

L’Agence observe ainsi une mutation des modes opératoires des trafiquants. Les médicaments et produits de santé illicites ne transitent plus uniquement par les réseaux traditionnels de contrebande. Les réseaux sociaux, les applications de messagerie et les plateformes de commerce électronique sont devenus de véritables vitrines commerciales où les vendeurs promettent des résultats rapides tout en échappant, dans certains cas, aux contrôles.Cette évolution est loin d’être propre en Tunisie. L’Agence nationale du médicament et des produits de Santé (ANMPS) rappelle qu’elle s’inscrit dans une tendance mondiale. Les organisations criminelles exploitent de plus en plus les outils numériques pour commercialiser des médicaments non autorisés, falsifiés ou de provenance inconnue, ne présentant aucune garantie de qualité, de sécurité ou d’efficacité.À l’occasion des 12 Journées Pharmaceutiques du Conseil Régional de l’Ordre des Pharmaciens de l’Ariana (CROPA),

Mehdi Dridi, ancien PDG de la Pharmacie Centrale de Tunisie, est intervenu pour modérer une session scientifique consacrée à la problématique des médicaments de qualité inférieure (substandards) et des médicaments contrefaits / falsifiés. Les échanges avec l’assistance ont porté sur la recrudescence de la circulation de médicaments contrefaits et non conformes aux normes internationales de fabrication, un phénomène qui menace la santé publique et la sécurité sanitaire régionale.L’accent a été mis sur la nécessité d’un contrôle rigoureux de la chaîne d’approvisionnement et sur le rôle central du pharmacien dans la traçabilité et le signalement des produits suspects.La session a souligné l’importance du renforcement du cadre réglementaire et de la collaboration entre les organismes de santé, la Pharmacie Centrale et les pharmaciens d’officine et d’hôpitaux pour garantir la qualité des produits dispensés aux patients.

Dr Sarah Zerei, Assistante hospitalo-universitaire en pharmacologie et cadre supérieur au sein de l’ANMPS (Agence Nationale du Médicament et des Produits de Santé). a indiqué  que « tous les continents sont touchés par la falsification de médicaments . Aucun médicament n’est épargné. .15% des médicaments vendus dans le monde sont falsifiés dont 50% en Afrique et en Asie. Les codes –barres peuvent être copiés et dupliqués sur des emballages  falsifiés. Certains réseaux criminels utilisent l’IA  pour reproduire les emballages authentiques avec une précision redoutable.. L’infrastructure de sérialisation complète  reste très coûteuse pour les PME pharmaceutiques. Les réseaux sociaux, nouveau terrain de jeu des trafiquants«Facebook», «Instagram», «TikTok», «WhatsApp» ou encore certaines plateformes de commerce électronique sont devenus des canaux privilégiés pour la vente illicite de médicaments. Les réseaux sociaux, les applications de messagerie, les sites de commerce électronique et certaines plateformes numériques sont aujourd’hui de plus en plus utilisés pour proposer et vendre des médicaments et produits de santé en dehors des circuits légalement autorisés. Face à ces limites, le rôle de l’ANMPS est important dans la prévention, la détection et la lutte contre les produits sous-standards et falsifiés, ainsi que les évolutions de l’horizon réglementaire tunisien dans ce domaine ».

La santé en danger

Les conséquences de l’utilisation de médicaments contrefaits sont graves. Non seulement ces produits sont inefficaces, mais ils peuvent également causer des effets secondaires nocifs ou mortels. Par exemple, l’utilisation de médicaments contrefaits pour traiter des infections graves peut entraîner des résistances aux antibiotiques, aggravant ainsi le problème de la résistance microbienne.De plus, la présence de ces produits sur le marché  mine la confiance des patients envers le système de santé. Les pharmaciens, souvent le premier contact du patient, se retrouvent dans une position délicate où ils doivent vérifier méticuleusement l’authenticité des médicaments qu’ils vendent tout en rassurant leurs patients.

Les annonces publiées sur Internet mettent souvent en avant des produits présentés comme des solutions rapides pour prendre du poids, maigrir, développer sa masse musculaire, améliorer les performances physiques ou traiter diverses affections.Le problème est que ces produits échappent totalement au circuit pharmaceutique réglementé. Les opérations de saisie relèvent principalement de la police judiciaire, des services des Douanes et des autorités judiciaires.

Le principal danger réside dans l’absence de garanties entourant ces médicaments. Leur circulation en dehors des circuits officiels favorise la présence de médicaments falsifiés, contrefaits ou de qualité non garantie, susceptibles de contenir des substances dangereuses, des dosages incorrects ou même ,des principes actifs sous-dosés, inexistants (remplacés par de la farine, du plâtre ou de la craie), ou toxiques (ex. antigel, peinture au plomb, solvants).L’OMS et l’ONUDC estiment que les faux antipaludiques et antibiotiques sont responsables de la mort de plus de 100 000 à 500 000 personnes par an (notamment des jeunes enfants touchés par le paludisme ou des pneumonies sévères en Afrique subsaharienne). L’échec répété d’un traitement contrefait détruit la confiance des patients envers le système de santé formel, la vaccination et le personnel médical.Les conséquences peuvent être multiples : absence d’efficacité thérapeutique, aggravation de la maladie, retard de prise en charge ou apparition d’effets indésirables parfois sévères. À cela s’ajoutent les conditions de transport et de stockage. La rupture de la chaîne du froid, l’exposition à une chaleur excessive, à l’humidité ou à la lumière peuvent altérer la stabilité des médicaments et réduire leur efficacité. Dans certains cas, cette dégradation peut même entraîner la formation de substances potentiellement toxiques.

 Une mobilisation coordonnée contre les circuits illicites

En Tunisie, la lutte contre les médicaments falsifiés et les circuits illégaux de distribution constitue un enjeu majeur de santé publique et de sécurité nationale. Face à la montée du commerce informel, du marché noir et des ventes non régulées sur internet ou les réseaux sociaux, les autorités tunisiennes ont renforcé leur coordination interinstitutionnelle.Mettre fin aux ventes illégales de médicaments est une priorité pour éviter les risques pour les consommateurs et assurer que chaque médicament soit prescrit et délivré de manière sécurisé.Pour contrer ces réseaux informels, la Tunisie s’appuie sur une stratégie multi-acteurs avec le renforcement de la  traçabilité se renforce et le déploiement de dispositifs de contrôle automatisés et de suivi des lots (de la fabrication/importation jusqu’à la dispensation en pharmacie) pour garantir l’intégrité de la chaîne d’approvisionnement.

Sarra Zerei  a également abordé les perspectives de renforcement du système de contrôle et de surveillance, notamment à travers une meilleure coordination entre les différents acteurs concernés, précisant que l’Agence nationale du médicament et des produits de santé (ANMPS) a mis en place d’un dispositif officiel permettant aux citoyens et aux professionnels de signaler les médicaments et les produits de santé suspects ou contrefaits présentant un emballage inhabituel, un aspect anormal, des effets inattendus après utilisation, ou ceux vendus en dehors des circuits officiels ou à des prix suspects.Deux catégories sont concernées, en l’occurrence les produits non conformes aux normes, notamment des médicaments autorisés mais ne respectant pas les exigences de qualité, et les produits falsifiés ou contrefaits.Les signalements peuvent être effectués via un formulaire électronique sur le site officiel de l’Agence, par e-mail à l’adresse dpm@rns.tn ou par dépôt d’un dossier auprès du bureau d’ordre du ministère de la SantéLes signalements peuvent être anonymes et la confidentialité des données est garantie.L’Agence invite les citoyens à fournir, dans la mesure du possible, le nom du produit, son dosage, son numéro de lot, sa date d’expiration et des photos de l’emballage.Une attention particulière a été accordée aux opportunités offertes par l’intelligence artificielle (IA), notamment pour renforcer la détection des anomalies, l’analyse des données, la surveillance du marché et l’identification précoce des risques liés aux produits sous-standard et falsifiés. Ceci sans oublier les campagnes d’information incitant les citoyens à s’approvisionner exclusivement auprès du réseau officiel des pharmacies d’officine et des structures de santé publiques/privées agréées.

Dr Thouraya Ennaifer, secrétaire générale du Conseil National de l’Ordre des Pharmaciens de Tunisie (CNOPT), a émis de fermes alertes concernant l’introduction et la prolifération de médicaments contrefaits et issus de circuits parallèles en Tunisie.  Elle a fermement mis en garde contre l’achat de produits de santé sur internet. De nombreux médicaments falsifiés ou non autorisés circulent activement sur les réseaux sociaux en échappant à tout contrôle réglementaire. Ces médicaments entrent illégalement sur le territoire national sans passer par la Pharmacie Centrale de Tunisie. Ils ne subissent donc aucun test de conformité ou de sécurité sanitaire. Le CNOPT rappelle régulièrement que la consommation de ces traitements d’origine inconnue présente des risques mortels ou d’inefficacité thérapeutique grave en raison de dosages incorrects ou de substances toxiques.Elle réaffirme de manière constante que les seules sources d’approvisionnement fiables et totalement sécurisées restent les officines de pharmacie légales et les structures hospitalières agréée

                                            Kamel Bouaouina

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