Lese-Ansicht

ASBU : la 26e édition du Festival arabe de la radio et de la télévision du 21 au 24 septembre

– L’Union de radiodiffusion des États arabes (ASBU) organise la 26e édition du Festival arabe de la radio et de la télévision, du 21 au 24 septembre 2026, sous le slogan « Le rythme de l’image et l’écho de l’avenir » en partenariat avec le ministère des Affaires culturelles.

Les activités de cette édition se répartissent Tunis et Hammamet, où l’amphithéâtre de Carthage accueille la cérémonie d’ouverture avec la participation de la star syrienne Nassif Zeytoun et de l’artiste irakienne Rahma Riad. La soirée inaugurale sera marquée par l’hommage rendu à plusieurs personnalités des écrans, des radios, du cinéma arabe et des médias.

Les activités se poursuivent dans la Cité balnéaire Yasmine Hammamet, qui abrite le salon de la technologie et des équipements, permettant aux professionnels et aux visiteurs de découvrir les dernières innovations et évolutions techniques dans le secteur des médias et de la communication, aux côtés du marché de la production programmatique, qui constitue un espace de rencontre pour les producteurs et les professionnels afin d’échanger des œuvres et des programmes.

Le programme de cette édition comprend également trois débats portant sur diverses mutations que connaît le paysage médiatique arabe, à savoir : « Le podcast : tendances des contenus et pouvoir d’influence », « Le public et la création de contenu : de la réception au partenariat » et « Le tourisme médiatique : de simple transmetteur de l’événement à créateur de destination », avec la participation d’une élite d’experts arabes et internationaux.

Le programme de l’édition comprend aussi une cérémonie de remise des prix des échanges radiophoniques et télévisuels, ainsi que l’hommage rendu aux membres des jurys, lors des activités du festival à Yasmine Hammamet, dans le cadre de la célébration et de la valorisation des productions médiatiques arabes.

Le festival clôture ses activités par une soirée artistique au Théâtre de l’Opéra à la Cité de la Culture, au cours de laquelle le public suit en avant-première exclusive l’œuvre artistique « Saafir Ilayka wa Ghanni » du compositeur tunisien Karim Thlibi, dans un voyage artistique qui évoque le mawal en tant que valeur esthétique ancrée dans la musique arabe.

La soirée sera également marquée par le sacre des œuvres gagnantes dans les concours radiophoniques et télévisuels principaux et parallèles ainsi que dans le concours des nouveaux médias, en célébration de la diversité des formes de la création médiatique arabe face aux mutations rapides du paysage numérique.

L’article ASBU : la 26e édition du Festival arabe de la radio et de la télévision du 21 au 24 septembre est apparu en premier sur Le Temps News.

  •  

Tarente-2026 : Eya Aouadi décroche le bronze, la Tunisie atteint 17 médailles

La Tunisie a décroché une seule médaille, en bronze, au terme de la 11e journée des Jeux méditerranéens, qui se déroulent à Tarente, en Italie, jusqu’au 3 septembre.

Cette médaille a été remportée par l’haltérophile Eya Aouadi dans la catégorie des -61 kg après avoir pris la troisième place de l’épreuve de l’épaulé-jeté avec une barre à 107 kg, derrière l’Italienne Martina Schiachio, sacrée championne avec 120 kg, et l’Espagnole Maria Munoz, médaillée d’argent avec 112 kg.

Dans l’épreuve de l’arraché, Aouadi a terminé à la septième place après avoir soulevé 85 kg.

Avec cette nouvelle médaille, la délégation tunisienne porte son total à 17 médailles, dont 2 en or, 5 en argent et 10 en bronze, occupant ainsi la 14e position au classement général. L’Italie domine toujours largement la compétition avec 163 médailles (57 or, 58 argent et 48 bronze), devant la Turquie, deuxième avec 81 médailles (36 or, 18 argent et 27 bronze), et la France, troisième avec 67 médailles (18 or, 14 argent et 35 bronze).

La journée avait également été marquée par l’entrée en lice de Emna Ben Sayah en haltérophilie. La jeune Tunisienne n’a pas réussi à valider ses trois essais à l’arraché, à 72 kg, avant de terminer dernière à l’épaulé-jeté avec une barre à 87 kg.

Au terme de la compétition, Ben Sayah a estimé que cette première participation aux Jeux méditerranéens constituait une expérience importante dans sa carrière et une occasion d’acquérir davantage d’expérience. Elle a également assuré qu’elle comptait tirer les enseignements de cette première expérience internationale.

Dans une déclaration à l’envoyé spécial de l’agence TAP à Tarente, son entraîneur, Ridha Ayachi, a expliqué cette prestation par le manque d’expérience de la jeune haltérophile, qui est la plus jeune de sa catégorie. Il a néanmoins souligné son potentiel et considéré cette participation comme une étape importante dans son apprentissage, lui permettant de se mesurer à des athlètes de haut niveau et de mieux se préparer pour les prochaines échéances.

En gymnastique artistique, Moetaman Billah Jelassi a obtenu son billet pour la finale du saut de cheval. Le Tunisien a terminé les qualifications à la septième place avec une note de 12,950. La finale est prévue mercredi à partir de 17h00.

Jelassi a précisé, dans une déclaration à l’envoyé spécial de TAP, que sa participation s’était limitée à deux agrès, le saut de cheval et le sol, sur les six disciplines au programme. Il a souligné que la participation à l’ensemble des agrès exige une préparation particulièrement intense ainsi que des moyens logistiques importants, compte tenu de l’évolution constante du niveau de la compétition.

L’entraîneur national Mohamed Naffati a, pour sa part, expliqué que la décision de ne pas engager Jelassi, âgé de 20 ans, aux barres parallèles répondait à des considérations strictement techniques. Il s’est toutefois déclaré satisfait de sa prestation, notamment face à une concurrence relevée comprenant plusieurs champions du monde et champions olympiques venus de Grèce, de France, d’Espagne et d’Italie.

En tennis de table, les Tunisiens Alaa Saïdi et Wassim Essid ont été éliminés en seizièmes de finale des épreuves individuelles.

Saïdi s’est inclinée face à la Grecque Ekaterini Toliou (0-4), tandis qu’Essid a été battu par le Grec Georgios Stamatouros (1-4).

La journée s’est également révélée décevante en athlétisme. Abdessalam Layouni a terminé huitième et dernier de la finale du 800 mètres, avec un chrono de 1:47.19.

La médaille d’or est revenue à l’Algérien Djamel Sedjati, auteur d’un temps de 1 min 46 s. L’Espagnol David Bravo a décroché l’argent en 1:46.35, tandis que le Croate Marino Bloudek a pris le bronze en 1:46.58.

En tir sportif, Alaa Othmani et Olfa Cherni ont terminé à la huitième et dernière place de la deuxième série qualificative du pistolet à air comprimé à 10 mètres, avec un total de 555 points. Cette performance n’a pas suffi pour leur permettre d’accéder à la finale.

Enfin, en sports collectifs, la sélection tunisienne de handball des moins de 21 ans a achevé son parcours à la cinquième place. Les Tunisiens ont remporté le match de classement face à l’Italie sur le score de 32-31.

La Tunisie avait été éliminée en phase de groupes après avoir terminé troisième du groupe B, derrière la Grèce et l’Algérie et devant Chypre, manquant ainsi la qualification pour les demi-finales

L’article Tarente-2026 : Eya Aouadi décroche le bronze, la Tunisie atteint 17 médailles est apparu en premier sur Le Temps News.

  •  

JM Tarente-2026 : voici le programme des Tunisiens ce mardi

Voici le programme de la participation tunisienne ce mardi aux Jeux méditerranéens qui se déroulent actuellement à Tarente, en Italie :

. Aviron

Yosra Hedhli : finale de classement du skiff, à partir de 8h00.

Mohamed Rayène Hafsa : finale de classement du skiff, à partir de 8h10.

Selma Dhouadi : finale du skiff poids léger, à partir de 9h00.

Ghaith Gadhri : finale du skiff poids léger, à partir de 9h25.

Hani Sbeitia et Sara Zammali : finale du deux de couple mixte, à partir de 11h25.

Mohamed Krimi et Khadija Krimi : finale du deux de couple mixte poids léger, à partir de 11h40.

. Haltérophilie

Karem Ben Hnia : finale de la catégorie des moins de 75 kg, à partir de 9h00.

Jawaher Guesmi : finale de la catégorie des moins de 69 kg, à partir de 12h00.

. Karaté

Yassine Khelifi affrontera le Monténégrin Nenad Dulovic en huitièmes de finale du kumité des -67 kg, à partir de 9h50.

Anas Ben Hassène sera opposé au Turc Burak Ozdemir en huitièmes de finale du kumité des -60 kg, à partir de 10h10.

Wafa Mahjoub affrontera la Maltaise Thea Antonelli en huitièmes de finale du kumité des -61 kg, à partir de 14h21.

. Voile

Inès Gmati disputera les 9e et 10e courses à partir de 11h05.

. Equitation

Ghazi Ellouz, Charles Ben Mimoun, Mohamed Guizani et Omar Trabelsi participeront à l’épreuve individuelle de saut d’obstacles à partir de 17h00.

. Athlétisme

Abdessalam Layouni : finale du 1500 m à 18h15.

Maroua Bouzayani : finale du 3 000 m steeple à 18h50.

Rihab Dhahri : finale du 3 000 m steeple à 18h50.

Mohamed Amine Jhinaoui : finale du 5 000 m à 19h10.

Ahmed Jaziri : finale du 5 000 m à 19h10.

. Handball

L’équipe nationale tunisienne féminine affrontera l’Italie en finale à partir de 19h00.

L’article JM Tarente-2026 : voici le programme des Tunisiens ce mardi est apparu en premier sur Le Temps News.

  •  

Kairouan : 100 familles évacuées à Oueslatia après la propagation de l’incendie de Jebel Bargou

Quelques 100 familles ont été évacuées, lundi soir, du Djebel Ghitoun à Ksar Lemsa, dans la délégation d’Oueslatia (gouvernorat de Kairouan), à la suite de la propagation de l’incendie déclaré ce soir au jebel Bargou (gouvernorat de Siliana), a déclaré Nabil Hamdi, député de l’Assemblée des représentants du peuple pour la circonscription de Sbikha-Oueslatia-Aïn Djeloula.

Hamdi a expliqué, dans une déclaration à l’agence TAP, que le périmètre de l’incendie s’étendait vers 22 heures en raison de vents forts et de l’approche des flammes des zones résidentielles de la localité d’Echerfa. Cela a conduit la commission locale de lutte contre les catastrophes et d’organisation des secours d’Oueslatia, sous la supervision du délégué de la région, à prendre la décision d’évacuer les familles pour assurer leur sécurité.

Il a confirmé que l’hébergement des familles a été assuré au collège de Ksar Lemsa, en attendant la maîtrise de l’incendie et l’évaluation de la situation pour permettre le retour des habitants chez eux dans des conditions sûres.

Il a ajouté que la région connaît actuellement une situation d’alerte et de mobilisation pour faire face à la propagation de l’incendie et la limiter, afin de protéger les zones résidentielles et les citoyens.

L’article Kairouan : 100 familles évacuées à Oueslatia après la propagation de l’incendie de Jebel Bargou est apparu en premier sur Le Temps News.

  •  

Siliana : l’incendie de Djebel Boulmane s’étend, plusieurs familles évacuées à Aïn Boussaâdia

Les vents forts ont favorisé, lundi soir, l’extension de l’incendie de Djebel Boulmane dans la zone de Mezata, jusqu’à atteindre la région de Aïn Boussaâdia, relevant de la délégation de Bargou dans le gouvernorat de Siliana, à la frontière du gouvernorat de Kairouan, a indiqué le commissaire régional au développement agricole de Siliana, Jamel Ferchichi.

Dans une déclaration à l’Agence TAP, Ferchichi a souligné que plusieurs familles de la région de Aïn Boussaâdia ont été évacuées et déplacées à bord de bus de la Société régionale de transport de Siliana, puis logées dans un centre de stage et de vacances de la région afin de garantir leur sécurité, précisant qu’aucun dégât humain n’a été enregistré.

Le responsable a qualifié l’incendie déclaré au Djebel Bargou de « critique », faisant remarquer que la situation nécessite plus de surveillance et de vigilance.

Dans le même contexte, il a souligné que deux avions militaires sont intervenus aujourd’hui à plusieurs reprises pour éteindre les foyers d’incendie difficiles d’accès par voie terrestre, renforcés par des camions d’extinction relevant des services des forêts et de la Protection civile, en provenance des gouvernorats de Zaghouan, Kairouan et du Kef.

Ferchichi a indiqué que tous les membres de la Commission régionale de lutte contre les catastrophes et d’organisation des secours sont mobilisés sur place depuis plus de trois jours pour maîtriser l’incendie, tandis que les équipes sur le terrain, notamment les agents des forêts, les unités de la Protection civile, les services de la direction régionale de l’équipement et de l’habitat, ainsi que des habitants de Bargou et des bénévoles, poursuivent les opérations d’extinction.

Dix familles du douar El Gouasmia, jouxtant la montagne, ont été évacuées dimanche et relogées dans l’un des établissements éducatifs de la ville de Bargou.

Dimanche soir, 18 personnes victimes de crises de panique en raison de la reprise du feu ont été transférées à l’hôpital local de Bargou.

L’article Siliana : l’incendie de Djebel Boulmane s’étend, plusieurs familles évacuées à Aïn Boussaâdia est apparu en premier sur Le Temps News.

  •  

Zaghouan : caravane médicale gratuite pour les seniors le 27 septembre

Une caravane médicale multidisciplinaire sera organisée le 27 septembre prochain, à l’école Aïn El Battoum relevant de la  délégation de Nadhour, sous le signe « Votre santé nous tient à cœur ».

Lancée par l’association régionale de protection des personnes âgées de Zaghouan sous la supervision de la délégation régionale de la santé, cette initiative vise à rapprocher les services de santé des personnes âgées à travers des consultations gratuites dans 14 spécialités, dont la médecine générale, la pédiatrie, la gynécologie et l’odontologie.

Ces consultations seront complétées par des analyses biologiques et des séances de sensibilisation, selon un communiqué de l’association publiée sur sa page officielle Facebook.

L’article Zaghouan : caravane médicale gratuite pour les seniors le 27 septembre est apparu en premier sur Le Temps News.

  •  

Rentrée 2026-2027 : Sousse lance une vaste opération d’entretien dans ses établissements scolaires

Les interventions de terrain pour l’entretien des établissements scolaires et universitaires et de leurs abords se poursuivent dans toutes les délégations du gouvernorat de Sousse.

Ces travaux de nettoyage, élagage, désherbage, aménagement, peinture et maintenance, sont menés en coordination entre les délégations, les établissements éducatifs, les municipalités, les conseils élus et l’ensemble des parties prenantes.

Les opérations ont couvert onze délégations : Hammam Sousse, Sousse Médina, Akouda, Hergla, Msaken, Zaouiet Ksiba, Thrayett, Kalaa Kobra, Kondar, Bouficha, Sidi El Hani et Kalaa Seghira, dans l’objectif d’accueillir élèves et étudiants dans les meilleures conditions pour la rentrée 2026-2027.

Ces interventions ont associé municipalités, délégations, services de l’éducation, des forêts et de l’équipement, conseils élus et société civile, pour garantir un environnement éducatif sain, sûr et opérationnel avant le démarrage de la nouvelle année scolaire et universitaire.

 

L’article Rentrée 2026-2027 : Sousse lance une vaste opération d’entretien dans ses établissements scolaires est apparu en premier sur Le Temps News.

  •  

Météo : prévisions du mardi 1er septembre 2026

Le temps sera partiellement nuageux sur la plupart des régions, avec l’apparition, dans l’après-midi, de cellules orageuses locales accompagnées de pluies sur les régions ouest du nord et du centre. Ces perturbations gagneront ensuite certaines zones de l’est, avec des chutes de grêle localisées.
Les températures enregistreront une légère baisse. Les maximales oscilleront entre 32 et 37°C sur les régions côtières du nord et du centre ainsi que sur les hauteurs, et entre 38 et 42°C ailleurs. Elles pourront atteindre localement 45°C, avec l’apparition du sirocco.
Le vent soufflera de secteur nord sur le nord et de secteur sud sur le centre et le sud, généralement faible à modéré, avant de se renforcer relativement au cours de la nuit sur le sud-est.
La mer sera généralement peu agitée, devenant agitée dans le golfe de Gabès.

L’article Météo : prévisions du mardi 1er septembre 2026 est apparu en premier sur Le Temps News.

  •  

Entre chaleur et manque d’eau : un tiraillement de trop

Le citoyen tunisien n’est pas du tout à envier ces jours-ci, étant donné qu’il traverse une crise exceptionnelle où il s’est retrouvé entre le marteau et l’enclume. Et pour le dire plus clairement, entre une chaleur quotidienne diurne et nocturne qui perdure depuis au moins un mois et demi et un manque d’eau embouteillée représenté par de petites apparitions qui ne suffisent pas à étancher une soif devenue permanente. La malchance et l’anachronisme qui déterminent désormais l’existence du citoyen tunisien lambda y sont légion et irritent la vie de ce dernier. Pourtant, il en a vu passer auparavant des périodes similaires au niveau des températures très élevées durant les étés. Mais il s’y est ajouté, en l’an de grâce 2026, aussi bien le problème des coupures de l’eau de robinet, que celui de la disparition de l’eau en bouteilles qu’il avait cru impossible de tarir.

La chaleur, la soif, en plus de la pénible recherche parfois superflue en ville d’une bouteille d’eau, ont rendu sa vie tristounette et banale. Et si la chanson dit que «La vie est une histoire d’amour», son histoire à lui est devenue «Une histoire d’eau» dans un contexte plutôt douloureux, tout à fait à l’opposé de celle que raconte le court métrage du même titre réalisé en 1958 par Jean Luc Godard et François Truffaut. Là où l’héroïne fuit le déluge de la pluie. Ici et maintenant, et sous nos cieux, les choses se passent à l’opposé car le citoyen est à la recherche d’une goutte d’eau à boire dans une chaleur torride. Et même s’il pleut, la situation ne changera pas d’une once. Tout semble stagner et n’est pas sans provoquer la peur chez tout un chacun. Etat stationnaire, comme déclaré par un médecin à propos de l’état de santé de son patient. Entre la peur et l’espérance, l’espoir doit-il demeurer ? Dans un contexte et des circonstances un peu trop exceptionnels.

Lotfi BEN KHELIFA

 

 

L’article Entre chaleur et manque d’eau : un tiraillement de trop est apparu en premier sur Le Temps News.

  •  

Semmama s’invite au Sommet mondial sur la lutte contre la désertification : restaurer les terres, restaurer l’espoir!

La question de la désertification est entrée dans l’agenda mondial lors du Sommet de la Terre de Rio de Janeiro de 1992. La COP17 organisé en Mongolie  ne doit pas seulement proclamer une nouvelle déclaration, mais définir des principes communs : systèmes d’alerte précoce, évaluation des risques, planification nationale, gestion intégrée de l’eau, financement et partage des données scientifiques.Le choix de la Mongolie n’est pas seulement symbolique. Avec 1,5 million de km2, , ce vaste pays compte parmi les territoires les plus exposés à la dégradation des terres Sécheresses, surpâturage, tempêtes de poussière , fragilisent directement le modèle pastoral. Le nombre annuel de jours de tempêtes de sable et de poussière a plus que triplé depuis les années 1960.

A cette occasion, la Mongolie a renforcé la mobilisation du public et la participation des jeunes à travers des dialogues nationaux et des activités de sensibilisation. Adnen Helali est un acteur et poète tunisien. Il est le fondateur du Centre Culturel Semmama dans la région Kasserine au centre-ouest de la Tunisie. ll participe à la COP17 de la Convention des Nations unies sur la lutte contre la désertification (CNULCD/UNCCD) à Oulan-Bator, notamment dans le cadre de la Caravane mondiale de la Route de la Soie et de la promotion du pastoralisme et des territoires ruraux.

Sous le thème « Restaurer les terres, restaurer l’espoir », la COP17 , organisée à Oulan-Bator, cherche à accélérer la restauration des écosystèmes dégradés, renforcer la résistance aux sécheresses et mobiliser des financements pour les pays les plus touchés par la désertification. A cette occasion, la « Journée de Semmama… Résister à la désertification culturelle », a été organisée le mardi 25 août dans l’espace vert du Sommet dans le cadre du Sommet mondial sur la lutte contre la désertification à Oulan-Bator, capitale de la Mongolie, parrainée par  Adnen Helali, un acteur et poète tunisien et le fondateur du Centre Culturel Semmama dans la région Kasserine..« Cette COP17 nous rappelle une vérité essentielle : lorsque nous restaurons la terre, nous restaurons aussi l’espoir » précise Adnane Helali. « Aujourd’hui, nous souhaitons porter la voix de Sammama, une région qui connaît les défis de la sécheresse, de la dégradation des terres et de la fragilité des ressources naturelles, mais qui possède également une richesse extraordinaire : ses populations, son savoir-faire, ses terres et sa capacité à construire un avenir durable.La désertification n’est pas seulement une question environnementale. Elle touche directement la vie des populations. Elle affecte l’agriculture, l’eau, l’emploi, la sécurité alimentaire et les conditions de vie des générations futures.C’est pourquoi nous devons passer des engagements à l’action.

Pour Sammama, cela signifie investir dans la restauration des terres, améliorer la gestion de l’eau, soutenir les agriculteurs et les communautés locales, protéger les parcours et développer des pratiques agricoles adaptées aux conditions climatiques.Cela signifie également donner une place centrale aux jeunes et aux femmes, car ils ne doivent pas être uniquement les bénéficiaires des politiques environnementales : ils doivent être des acteurs de leur conception et de leur mise en œuvre.La présence de la Mongolie à la tête de cette COP17 est particulièrement symbolique. Près de 77 % du territoire mongol est considéré comme dégradé, ce qui montre que la dégradation des terres est un défi qui dépasse les frontières et concerne toutes les régions du monde »

Et d’ajouter « Nous ne demandons pas seulement de protéger nos terres. Nous demandons de leur donner un avenir.Nous appelons à renforcer la coopération internationale, à mobiliser les financements nécessaires et à transformer les engagements internationaux en projets concrets sur le terrain.Sammama peut devenir un exemple de résilience, de restauration et d’innovation.Ensemble, nous pouvons restaurer nos sols, préserver notre eau, renforcer notre sécurité alimentaire et offrir à nos jeunes une raison de rester, de créer et de construire leur avenir chez eux.La terre n’appartient pas seulement à notre génération. Nous l’empruntons aux générations futures.Faisons donc de cette COP17 un moment de décision et d’action ».

La désertification n’est pas seulement un phénomène environnemental.

L’idée centrale défendue par Helali est particulièrement intéressante : la désertification n’est pas seulement un phénomène environnemental. La protection des parcours pastoraux passe aussi par la préservation de la mémoire, des savoir-faire, de la culture et des modes de vie des communautés rurales.La journée de Semmama constitue donc une manière de porter l’expérience tunisienne de Semmama sur la scène internationale, dans le cadre de la COP17, dont le thème est « Restaurer les terres, restaurer l’espoir ». Cette journée s’est ouverte  par la présentation de son nouveau recueil de poésie, « Le vent garde nos traces », avec la participation de la chanteuse mongole Enkhgerel Shinzorig, de la poétesse indienne Barnet Kaur, de la chanteuse malienne Inna Modja et du guitariste français William Fourny, en présence de M. Ts. Iderbat, ministre mongol de l’Alimentation, de l’Agriculture et de l’Industrie légère. Le programme s’est poursuivi avec la projection du film documentaire If the Rangelands Could Speak, réalisé par l’Allemande Lizzy Gable, qui retrace le parcours de la Silk Road Caravan, à laquelle Adnen Helali a participé, de la Turquie jusqu’en Mongolie. La journée a également  été l’occasion de présenter l’œuvre d’artisanat « Année internationale des parcours et des pasteurs en vert », réalisée par les artistes Marwa Gdima, Oumaima Boulaares et Khaled Khayatai, en collaboration avec des artisanes de Djebel Semmama et de Bir El-Kassâa. Les distinctions « Soleil de Semmama » ont été remises à plusieurs personnalités et artistes ayant marqué cette rencontre, parmi lesquels : M. Ts. Iderbat, ministre mongol de l’Alimentation, de l’Agriculture et de l’Industrie légère, la photographe sud-africaine Kiara Worth, dont les images prises pendant le Sommet sont devenues l’une des principales mémoires visuelles de l’événement ,la  troupe d’Oulan-Bator du patrimoine nomade, qui préserve la rare tradition musicale du khöömii, inspirée des sons de la nature et Burmaa Dashbal, présidente de l’organisation Green Rangeland Gold, et l’une des personnalités ayant contribué à porter l’initiative de l’Année internationale des parcours et des pasteurs.

                                Kamel Bouaouina

L’article Semmama s’invite au Sommet mondial sur la lutte contre la désertification : restaurer les terres, restaurer l’espoir! est apparu en premier sur Le Temps News.

  •  

L’intelligence artificielle entre dans le cabinet médical : quand le médecin n’est plus seul

Par Zouhaïr BEN AMOR (Universitaire)

Pendant des siècles, la consultation médicale a reposé sur une relation presque sacrée entre deux êtres humains : un patient qui confie sa souffrance et un médecin qui écoute, observe, analyse et décide. Le cabinet médical était un espace où la parole, le regard et l’expérience du praticien occupaient une place centrale. Aujourd’hui, une nouvelle présence s’installe progressivement dans cette relation : l’intelligence artificielle. Invisible mais puissante, elle accompagne désormais le médecin dans son raisonnement, l’aide à interpréter des données complexes, à détecter certaines anomalies et à proposer des pistes thérapeutiques.

Cette transformation ne signifie pas que la machine remplace le médecin. Elle introduit plutôt une nouvelle forme de collaboration où l’intelligence humaine s’appuie sur une intelligence numérique capable de traiter en quelques secondes des volumes considérables d’informations. Le médecin du XXIᵉ siècle pourrait ainsi devenir un professionnel augmenté, capable de combiner son expérience clinique, son intuition et les capacités analytiques des systèmes intelligents.

Mais cette révolution médicale soulève aussi de nombreuses interrogations. Une consultation assistée par l’intelligence artificielle représente-t-elle un progrès absolu ? Peut-elle améliorer la qualité des soins sans fragiliser la dimension humaine de la médecine ? Jusqu’où peut-on confier une partie du raisonnement médical à des algorithmes ? Ces questions dépassent la simple technologie : elles concernent notre vision même de la santé et de la relation entre l’homme et la machine.

 

Une nouvelle alliée pour le diagnostic médical

L’une des applications les plus prometteuses de l’intelligence artificielle en médecine concerne l’aide au diagnostic. Le médecin doit souvent prendre une décision à partir d’un ensemble complexe d’éléments : symptômes décrits par le patient, résultats biologiques, images médicales, antécédents familiaux et évolution de la maladie. Cette accumulation d’informations peut parfois rendre l’analyse difficile, même pour un spécialiste expérimenté.

L’intelligence artificielle possède une capacité remarquable à analyser rapidement des milliers de données médicales et à identifier des correspondances invisibles à l’œil humain. Dans certains domaines comme la radiologie, elle peut détecter des anomalies sur des images médicales avec une grande précision et attirer l’attention du médecin sur des zones nécessitant une analyse approfondie.

Cette assistance peut permettre un diagnostic plus précoce de certaines maladies, notamment les cancers, les maladies cardiovasculaires ou les pathologies rares. Elle offre également une possibilité importante dans les régions où l’accès aux spécialistes est limité. Un médecin généraliste pourrait bénéficier d’un outil capable de l’orienter vers des hypothèses diagnostiques plus précises et de réduire ainsi les risques d’erreurs.

Cependant, il faut comprendre que l’intelligence artificielle ne possède ni conscience médicale ni expérience humaine. Elle reconnaît des modèles, compare des données et calcule des probabilités, mais elle ne ressent pas la souffrance d’un patient, ne comprend pas toujours son contexte social ou psychologique et ne peut remplacer le jugement humain.

 

Le médecin augmenté, une médecine plus efficace mais toujours humaine

L’arrivée de l’intelligence artificielle transforme progressivement le rôle du médecin. Celui-ci ne sera peut-être plus seulement celui qui cherche une information ou établit seul un diagnostic, mais celui qui interprète, explique et accompagne. La valeur du médecin ne disparaît pas, elle évolue.

Une machine peut suggérer plusieurs traitements possibles, mais seul le médecin connaît réellement son patient dans sa globalité. Deux personnes atteintes de la même maladie peuvent avoir des situations totalement différentes : âge, mode de vie, contraintes familiales, préférences personnelles ou capacité à supporter certains traitements. La médecine ne se résume pas à appliquer une formule mathématique, elle est aussi une science humaine.

La consultation médicale assistée par l’intelligence artificielle pourrait même renforcer la relation entre le médecin et le patient. En automatisant certaines tâches administratives, en facilitant la rédaction des dossiers médicaux ou en accélérant l’analyse des examens, elle pourrait libérer davantage de temps pour l’écoute et le dialogue. Le médecin pourrait consacrer moins d’énergie aux procédures techniques et davantage à ce qui constitue l’essence de son métier : comprendre l’être humain derrière la maladie.

Cette évolution exige toutefois une nouvelle formation des professionnels de santé. Le médecin de demain devra comprendre les principes de fonctionnement des outils numériques, connaître leurs limites et savoir quand leur faire confiance ou, au contraire, remettre en question leurs recommandations.

 

Les dangers d’une médecine trop dépendante des algorithmes

Comme toute grande innovation, l’intelligence artificielle médicale comporte des risques. Le premier concerne la dépendance excessive à la technologie. Si un médecin suit systématiquement la recommandation d’un système informatique sans exercer son propre jugement, la médecine risque de perdre une partie de son esprit critique.

Les algorithmes ne sont pas neutres. Ils sont conçus à partir de données collectées dans certaines populations et peuvent parfois reproduire des erreurs ou des biais présents dans ces données. Un système entraîné principalement sur des patients d’un continent ou d’un groupe particulier peut être moins performant dans d’autres contextes. La qualité des données utilisées devient donc une question essentielle.

La protection des informations médicales constitue également un défi majeur. Les dossiers de santé contiennent des données extrêmement sensibles sur les individus. Leur utilisation par des systèmes d’intelligence artificielle nécessite des garanties fortes concernant la confidentialité, la sécurité et le respect de la vie privée.

Une autre question fondamentale concerne la responsabilité. Si une intelligence artificielle propose une recommandation erronée qui entraîne une mauvaise décision médicale, qui est responsable ? Le médecin ? Le concepteur du logiciel ? L’établissement de santé ? Ces questions juridiques et éthiques devront trouver des réponses claires avant une utilisation généralisée de ces technologies.

 

Vers une médecine où l’homme et la machine collaborent

L’avenir de la médecine ne sera probablement pas celui d’un remplacement du médecin par une machine, mais celui d’une coopération intelligente entre deux formes de savoir. L’intelligence artificielle possède la puissance du calcul, la rapidité d’analyse et la capacité de mémoriser une quantité immense d’informations. Le médecin possède l’empathie, l’expérience, la compréhension humaine et la capacité de prendre en compte la complexité d’une vie.

Cette complémentarité pourrait ouvrir une nouvelle époque médicale. La médecine pourrait devenir plus personnalisée, plus préventive et plus précise. Au lieu d’attendre l’apparition des maladies, les systèmes intelligents pourraient aider à identifier les risques avant qu’ils ne deviennent visibles, permettant ainsi une approche davantage orientée vers la prévention.

Mais cette révolution doit rester guidée par une idée essentielle : la technologie doit servir l’homme et non l’inverse. La santé n’est pas seulement une accumulation de données biologiques, elle concerne une personne avec ses émotions, ses inquiétudes et son histoire. Une consultation réussie ne dépend pas uniquement de la précision d’un diagnostic, mais aussi de la confiance qui unit le patient à celui qui le soigne.

L’intelligence artificielle représente donc une chance exceptionnelle pour améliorer la médecine, à condition de l’intégrer avec prudence et responsabilité. Le médecin de demain ne sera pas celui qui aura été remplacé par une machine, mais celui qui saura utiliser cette nouvelle intelligence pour devenir encore plus humain.

La véritable révolution médicale ne sera pas la victoire de l’intelligence artificielle sur l’intelligence humaine, mais la rencontre harmonieuse entre deux capacités différentes au service d’un même objectif : mieux comprendre, mieux soigner et mieux accompagner l’être humain.

 

L’article L’intelligence artificielle entre dans le cabinet médical : quand le médecin n’est plus seul est apparu en premier sur Le Temps News.

  •  

Transport des carburants : l’UGTT annonce une grève les 23 et 24 septembre

Le département du secteur privé de l’Union générale tunisienne du travail (UGTT) a émis, jeudi, un préavis de grève dans le secteur du transport des carburants pour les 23 et 24 septembre 2026 qui sera menée par les travailleurs des entreprises de transport des carburants sur leurs lieux de travail à travers tous le territoire national, sur fond de revendications professionnelles.

Selon le préavis de grève, cette décision fait suite à la réunion des représentants des travailleurs du transport des carburants, tenue mercredi 26 août au siège de l’UGTT, consacrée à l’examen  des « conditions professionnelles et sociales qui se sont détériorées en raison du non-respect des accords conclus précédemment par les différentes parties administratives et leur manquement aux obligations fondamentales et légales, notamment la couverture sociale auprès de la Caisse nationale de sécurité sociale et l’application de l’accord conclu le 2 mai 2019 », malgré les tentatives de conciliation menées par l’UGTT.

La centrale syndicale a appelé les partenaires sociaux à intervenir d’urgence pour trouver des solutions appropriées afin d’éviter la grève de deux jours en septembre 2026.

Il convient de rappeler que le secrétaire général de la fédération générale du pétrole et des produits chimiques Slim Sehimi, avait affirmé hier, mercredi, qu’aucune négociation n’a eu lieu avec l’autorité de tutelle, notant que les ministères de l’énergie, des mines et des affaires sociales n’ont pas encore contacté la fédération pour débattre des différentes problématiques et trouver des solutions.

Les principales revendications des transporteurs de carburants concernent la mise en œuvre de ce qui a été convenu au cours de la réunion de 2018, notamment la régularisation des contributions sociales au profit de la caisse nationale de sécurité sociale.

Les transporteurs de carburants avaient observé, jeudi dernier, une grève soudaine, ce qui a entraîné des perturbations dans l’approvisionnement de plusieurs stations-service, avant de lever la grève le même soir et de reprendre leurs activités.

 

L’article Transport des carburants : l’UGTT annonce une grève les 23 et 24 septembre est apparu en premier sur Le Temps News.

  •  

JM Tarente-2026 : voici le programme des Tunisiens ce jeudi

Le programme de la participation tunisienne, jeudi, dans le cadre des Jeux méditerranéens, organisés à Tarente, en Italie, jusqu’au 3 septembre prochain :

Handball :

La sélection tunisienne juniors affrontera la sélection algérienne à partir de 14h00.

Tir à l’arc :

Mohamed Hammed face au Français Romain Viale, en 32es de finale de l’épreuve individuelle, à partir de 08h15.

Roua Ben Abdelkader face à l’Italienne Tatiana Andreoli, en 32es de finale de l’épreuve individuelle, à partir de 08h15.

Le duo Mohamed Hammed – Roua Ben Abdelkader face aux Serbes Anja Brkic et Mihajlo Stefanovic, en huitièmes de finale de l’épreuve mixte par équipes, à partir de 13h45.

Tir:

Alaa Othmani : qualifications du pistolet à air 10 m, à partir de 09h15.

Tennis :

Mohamed Aziz Ouakaa et Wissam Abderrahmane face à une paire espagnole, en quarts de finale du double, à partir de 17h30.

Voile :

Ines Gmati : épreuves de voile à partir de 11h00 et 13h00.

Nage avec palmes :

Rihem Ben Salama : 2e série du 200 m bi-palmes, à partir de 09h18.

Amina Ben Hassouna : 2e série du 200 m bi-palmes, à partir de 09h18.

Nazir Maalaoui : 1re série du 200 m mono-palme, à partir de 09h24.

Youssef Ben Hadj Hassine : 1re série du 200 m bi-palmes, à partir de 09h32.

Tasnim Jebali : 1re série du 400 m mono-palme, à partir de 09h40.

Rihem Ben Salama : 2e série du 400 m bi-palmes, à partir de 09h55.

Sarra Ben Ahmed : 2e série du 400 m bi-palmes, à partir de 09h55.

Finale du relais mixte 4×50 m bi-palmes, à partir de 18h33.

L’article JM Tarente-2026 : voici le programme des Tunisiens ce jeudi est apparu en premier sur Le Temps News.

  •  

Coupures d’eau et d’électricité : le président Saïed évoque une opération de déstabilisation

Le président de la République, Kaïs Saïed, a présidé, mercredi, au palais de Carthage, une réunion à laquelle ont pris part la cheffe du gouvernement, Sarra Zaâfrani Zenzri, le ministre de l’Équipement et de l’habitat, chargé de la gestion du ministère de l’Industrie, des Mines et de l’Énergie, Salah Zouari et le ministre de l’Agriculture, des Ressources hydrauliques et de la Pêche, Ezzeddine Ben Cheikh.

La réunion s’est déroulée également en présence des PDG de la Société tunisienne de l’électricité et du gaz (STEG) et de la Société nationale d’exploitation et de distribution des eaux (SONEDE).

D’emblée, le chef de l’État a abordé le phénomène des coupures d’eau et d’électricité qui frappent actuellement  plusieurs régions du pays, soulignant suivre la situation en continu et saluant les efforts déployés par les agents de ces deux entreprises, lit-on dans un communiqué de la présidence de la République.

Il a dans ce contexte refusé de considérer la récurrence des incidents survenus récemment dans plusieurs secteurs et régions comme étant de « simples faits isolés ».

Il a à ce propos révélé que les enquêtes ont établi que les coupures d’eau et d’électricité dans de plusieurs régions du pays n’étaient pas le résultat de « pannes ordinaires », mais plutôt « d’actes de sabotage délibérément planifiés » dans le dessein d’attiser les tensions, de propager mensonges et rumeurs, et de priver les citoyens de leur droit à accéder aux services les plus élémentaires.

Par ailleurs, le chef de l’État a affirmé que « les ennemis de la patrie et leurs alliés sont désormais démasqués », soulignant que que tant que le front intérieur demeure compact et que la conscience citoyenne reste élevée malgré toutes les tentatives de déstabilisation, « ces plans criminels seront voués à l’échec, quelle qu’en soit l’origine ».

Tout en rappelant que « le peuple tunisien n’a plus besoin aujourd’hui de « simples communiqués » mais plutôt « d’actes », le chef de l’Etat a estimé qu’il y a des moments dans la vie des nations et des peuples où il est plus que jamais nécessaire de faire le tri.

Ces moments, a-t-il conclu, sont décisifs et  « fondateurs d’une histoire nouvelle ».

 

L’article Coupures d’eau et d’électricité : le président Saïed évoque une opération de déstabilisation est apparu en premier sur Le Temps News.

  •  

Fortes chaleurs : la Protection civile alerte sur les risques d’insolation

L’Office national de la Protection civile (ONPC) a mis en garde contre les risques d’insolation, qui survient lorsque la température corporelle augmente fortement sous l’effet d’une exposition prolongée au soleil ou à de fortes chaleurs.

Dans une publication sur les réseaux sociaux, le porte-parole de la Protection civile a indiqué que les principaux symptômes de l’insolation sont notamment une transpiration abondante, une peau chaude et sèche, une forte élévation de la température corporelle, des vertiges, des nausées, de violents maux de tête, des troubles de la vision, une perte de connaissance et une accélération du rythme cardiaque,

En cas d’insolation, la Protection civile recommande de placer la personne dans un endroit frais à l’ombre, de refroidir son corps à l’aide d’eau fraîche ou de compresses froides et d’appeler immédiatement les secours médicaux.

Dans le cadre de la prévention, la Protection civile appelle à accorder une attention particulière aux personnes âgées et aux enfants, plus vulnérables aux effets des fortes chaleurs, à éviter les efforts physiques intenses pendant les périodes de chaleur et à porter un chapeau, des lunettes de soleil, des vêtements légers et de couleur claire.

Elle recommande, également, de boire régulièrement de l’eau, sans attendre d’avoir soif et d’éviter toute exposition directe au soleil entre 11h00 et 16h00.

L’article Fortes chaleurs : la Protection civile alerte sur les risques d’insolation est apparu en premier sur Le Temps News.

  •  

Hôpital numérique, un an après :  un bilan satisfaisant

«L’Hôpital numérique a permis, durant sa première année de fonctionnement, la réalisation de 120.000 examens d’imagerie médicale à distance dans 26 établissements hospitaliers», a révélé le ministère de la Santé.

Dans un communiqué, le ministère a précisé que ce dispositif a également permis d’assurer 334 consultations et 22 expertises médicales à distance, couvrant sept spécialités médicales et 17 gouvernorats.

Au-delà du nombre d’actes réalisés, le ministère de la Santé a souligné le niveau élevé de satisfaction des bénéficiaires, avec un taux de 92% concernant les consultations médicales à distance. Le communiqué a, en outre, indiqué que seuls 5% des cas pris en charge ont nécessité une hospitalisation.

Par ailleurs, le ministère de la Santé a mis en avant les résultats de la plateforme «Njda.tn», lancée le 12 août 2025. Cette plateforme permet de détecter précocement les infarctus du myocarde et d’alerter instantanément les équipes médicales, favorisant ainsi une intervention rapide, essentielle pour sauver des vies et limiter les complications.

«Depuis son lancement, Njda.tn a permis d’assurer le suivi de plus de 4.000 cas d’infarctus aigu du myocarde», a indiqué le ministère.

En outre, le ministère a affirmé que la première prise en charge à distance d’un accident vasculaire cérébral (AVC) a été réalisée depuis Médenine.

«Le patient a été évalué à distance par une équipe médicale spécialisée et a pu bénéficier du traitement en moins d’une heure», a affirmé le ministère.

Vers un renforcement du partenariat tuniso-allemand

Dans le cadre de la dynamique engagée pour accélérer la transformation numérique du secteur de la santé, le ministère de la Santé entend renforcer ses partenariats internationaux afin de tirer pleinement parti des nouvelles technologies, notamment la télémédecine et l’intelligence artificielle.

À ce sujet, une séance de travail tuniso-allemande consacrée à la santé numérique et à l’intelligence artificielle s’est tenue le 12 août 2026.

Le ministère de la Santé a indiqué que la rencontre a notamment porté sur les projets communs et les perspectives d’élargissement du partenariat, en particulier dans les domaines de la numérisation de la santé, de la télémédecine, de l’intelligence artificielle et de l’innovation.

Par ailleurs, les avancées réalisées dans le cadre de l’Hôpital numérique ont également été évoquées, ainsi qu’un certain nombre de projets visant à rapprocher les services de santé des citoyens, à faciliter leur accès aux soins et à améliorer la qualité de leur prise en charge.

 

27,3 millions d’euros pour moderniser le système de santé et développer la télémédecine

Dans cette perspective, il convient de rappeler que l’Assemblée des représentants du peuple (ARP) a approuvé, en février 2026, un projet de loi portant approbation de la convention de prêt conclue entre la République tunisienne et l’Agence française de développement (AFD), en vue de contribuer au financement du programme de soutien à la santé électronique «E-Santé».

Ce programme bénéficie d’un financement de 27,3 millions d’euros, destiné à accompagner le déploiement de la santé numérique en Tunisie et à accélérer la modernisation du système de santé.

Le programme «E-Santé» ambitionne de moderniser en profondeur le système d’information sanitaire, avec pour objectif d’améliorer la prise en charge des patients et de renforcer la qualité des services proposés par les établissements hospitaliers publics. Plus largement, il s’inscrit dans une dynamique de réforme, de modernisation et de transformation numérique du secteur de la santé.

Concrètement, le programme repose sur trois axes majeurs. Le premier porte sur la modernisation et la sécurisation des systèmes d’information des établissements de santé, avec leur déploiement dans 24 hôpitaux universitaires.

Le deuxième axe concerne le soutien au développement et à la mise en œuvre de cinq initiatives régionales de télémédecine, couvrant le Nord, le Centre et le Sud du pays. Cette composante vise notamment à réduire les disparités régionales en matière d’accès aux soins spécialisés et à rapprocher l’expertise médicale des patients, quelle que soit leur région de résidence.

 Le troisième axe prévoit un renforcement des capacités institutionnelles dans le domaine de la santé électronique, afin d’accompagner durablement la transformation numérique du système de santé et de consolider les acquis du programme.

Nouha MAINSI



L’article Hôpital numérique, un an après :  un bilan satisfaisant est apparu en premier sur Le Temps News.

  •  

La «culture du jetable» s’empare de notre quotidien

Les économistes classiques classifiaient les biens de consommation en biens durables et en biens non durables. En effet, il y avait des produits achetés pour être conservés durant des années et peut-être pour toute la vie (les ustensiles de cuisine fabriqués en cuivre, des nappes, les tapis, les couvre-lits, les rideaux, les bijoux, le vélo, la moto, la voiture…) et d’autres pour la consommation immédiate, tels que les produits alimentaires ou vestimentaires. C’est que dans les ménages traditionnels, on distinguait entre l’indispensable et le superflu et la priorité était toujours donnée aux besoins vitaux, donc nécessaires. Il fut donc un temps où les choses étaient faites pour durer et où l’on jetait très peu. Or, dans la vie moderne, tout semble devenir provisoire, même ce qu’on considérait jadis comme un objet durable et permanent. Aujourd’hui, dans une conjoncture socio-économique stimulant la consommation, presque tous les achats effectués par les ménages sont devenus non durables, donc jetables, à telle enseigne que des sociologues parlent d’une «culture du jetable».

Décidément, les temps changent et les habitudes aussi. Notre société de consommation a favorisé l’industrie des biens de consommation à outrance, donnant naissance à un mode de vie différent où les gens sont devenus de grands consommateurs de produits «jetables» pour les remplacer par d’autres dernier cri, quoique souvent plus chers. Conséquence : la durée de certains produits devient de plus en plus courte, quoiqu’ils soient souvent utiles pour les consommateurs toujours avides de «prêt-à-porter» et de «prêt-à-consommer», eu égard à leur rythme de vie qui devient très accéléré. Et c’est ainsi que chez nous, à l’instar d’autres pays de consommation, les produits jetables sont devenus nécessaires et plus pratiques et rencontrent un très grand succès chez la majorité des consommateurs. Quant aux fabricants de ces produits jetables, ils se frottent les mains en encourageant activement cette tendance, et ce, à grand renfort de publicité. Cette mentalité s’est ancrée partout chez nous depuis des années et c’est devenu comme un fait accompli.

 

Ces produits «jetables» qui nourrissent nos poubelles…

En effet, nos poubelles débordent de produits usés : vaisselle en papier ou en plastique, serviettes, objets de décors, jouets, ballons, bouteilles, gadgets électroniques, voire postes de télévision, ordinateurs, frigidaires, fauteuils et tutti quanti. Côté nourriture, les restes de la veille sont déversés quotidiennement à la poubelle, quand bien même ils pourraient être gardés au congélateur pour être consommés ultérieurement. C’est que les enfants d’aujourd’hui n’aiment pas manger les restes de la veille et préfèrent un sandwich tout prêt ou un repas instantané acheté à l’extérieur du foyer. Des chaises en plastique, des poussettes pour bébés, des ustensiles de cuisine encore fonctionnels, tout se jette après un certain temps d’usage pour être remplacé par d’autres neufs certes, mais pas forcément plus performants ou plus solides. Alors qu’avec un peu d’entretien et de soin, on aurait allongé la durée de vie de ces produits qui vont nourrir nos poubelles et gâcher notre environnement. «Dans le passé, nous a confié un chef de famille, mon père prenait mon cartable chez le cordonnier pour le raccommoder et le même cartable avait servi à mon frère cadet durant plusieurs années. On ne jetait pas les vêtements usés, on les gardait pour la saison suivante. On se contentait de la nourriture préparée à la maison : on ne jetait pas du pain à la poubelle. Aujourd’hui, mon fils peut avoir jusqu’à trois paires de chaussures de sport pendant l’année scolaire et pourtant, elles ne sont pas assez usées pour être jetées. C’est une culture du jetable qui gagne nos enfants, ils n’ont pas la notion du durable. Seuls l’immédiat et le tout prêt comptent pour eux ! On doit, au contraire, leur apprendre à prolonger la durée de vie des biens et des produits qu’ils utilisent en les faisant réparer plutôt que de prendre du neuf».

 

L’environnement menacé

Les sacs en plastique, pourtant interdits à cause de leur nocivité, sont de plus en plus utilisés pour contenir nos achats ou servir d’emballage à nos produits alimentaires. Il est de plus en plus rare de voir dans nos marchés des clients portant les traditionnels filets à provisions ou des couffins en paille ou en alfa, ces matières naturelles, durables et non nuisibles. Tout le monde se sert de sachets plastiques dont on se débarrasse dès qu’ils sont vidés de leur contenu. Les sacs en plastique qui jonchent nos rues et nos trottoirs donnent un spectacle désolant, sachant que la dégradation d’un sac de plastique jeté dans la nature dure jusqu’à 400 ans ! Des milliers d’articles sont jetés à la poubelle ou dans la nature aussitôt qu’ils sont utilisés ou épuisés : rasoirs, appareils photos, briquets, livres scolaires ou parascolaires, parapluies… On avait pourtant l’habitude d’utiliser un briquet qu’on rechargeait avec du butane. Idem pour les rasoirs traditionnels dont seules les lames étaient remplacées, ce qui aidait énormément à protéger l’environnement et diminuer les dépenses. Les cahiers parascolaires, qu’on vend actuellement chez les libraires, une fois utilisés par un enfant, ne seront plus utiles pour son frère ou sa sœur, qui auront besoin d’autres cahiers encore vierges… Les produits jetables sont bien utiles pour gagner du temps et faciliter la vie ; mais le revers de la médaille, c’est que ces articles jetés sont une énorme source de pollution. Des milliers de briquets, de rasoirs, d’assiettes en papier ou en plastique, de sacs d’emballage et d’autres items encore utilisables vont aux ordures chaque jour en aggravant les problèmes environnementaux. Ces produits à usage unique, pas forcément plus pratiques que ceux qui sont réutilisables ou rechargeables, sont généralement deux à cinq fois plus nocifs pour l’environnement.

 

Question de goût et de bon sens

Cette «culture du jetable» fait naître chez nous la facilité d’usage : au lieu d’utiliser de la vaisselle en porcelaine ou en verre lors de nos cérémonies (fêtes d’anniversaire, réceptions…) qui demande à être lavée et essuyée avant d’être rangée, on préfèrerait la vaisselle en papier ou en plastique dont il est plus facile de se débarrasser après usage. Ces produits jetables se consomment en grandes quantités et finissent rapidement en déchets déversés à la poubelle. L’usage à outrance de ces produits jetables peut influer sur le goût et le bon sens de nos enfants, a fait remarquer une dame interrogée sur ce sujet, donner à boire à un invité dans un gobelet en plastique ou à manger dans une assiette en papier, pour éviter de faire la vaisselle et gagner du temps, c’est un signe de mauvais goût et surtout, une mauvaise leçon à donner à nos enfants à qui, en principe, nous devons inculquer les bonnes manières et les règles du bon usage des choses. Lors des cérémonies, la plupart du temps, tout est fait en «jetable» : le décor et la consommation. De même, des familles utilisent des assiettes jetables tous les jours pour éviter de faire la vaisselle, trouvant plus pratique de les jeter à la poubelle, histoire de gagner du temps. Et là, c’est plutôt une question de paresse et de manque de respect envers l’environnement.

Hechmi KHALLADI 



L’article La «culture du jetable» s’empare de notre quotidien est apparu en premier sur Le Temps News.

  •  

Nabeul : saisie de 25 000 litres d’eau minérale à Nabeul, Hammamet et Béni Khalled

Les services de contrôle économique relevant de la direction régionale du commerce à Nabeul ont procédé, mercredi, à la saisie de 25 mille litres d’eau minérale, à l’issue d’une série d’opérations de contrôle menées dans les délégations de Nabeul, Hammamet et Béni Khalled.

La directrice régionale du Commerce à Nabeul, Sihem Mabrouk, a indiqué à l’Agence TAP que ces interventions, menées conjointement par les équipes du contrôle économique et les services sécuritaires, s’inscrivent dans le cadre de la poursuite des efforts visant à lutter contre les pratiques spéculatives et les dépassements en matière de prix dans le secteur de l’eau minérale.

Elle a précisé que les quantités saisies provenaient des circuits de distribution en gros et au détail de l’eau minérale, ainsi que de cafés et de kiosques à journaux.

Les saisies ont notamment été effectuées pour non-respect des marges bénéficiaires légales, refus de vente entre professionnels, recours à des pratiques commerciales frauduleuses et détention de produits en dehors du cadre de l’activité professionnelle déclarée.

Les équipes du contrôle économique ont, par ailleurs, engagé les procédures nécessaires au versement de la valeur financière des produits saisis à la Trésorerie Générale de Tunisie, à l’établissement de procès-verbaux de recherche économique et à la réintroduction des quantités saisies dans les circuits de distribution organisés.

Des sanctions administratives seront également prises à l’encontre des contrevenants.

L’article Nabeul : saisie de 25 000 litres d’eau minérale à Nabeul, Hammamet et Béni Khalled est apparu en premier sur Le Temps News.

  •  

Rentrée scolaire : le plus dur commence pour le CSEE 

Par Kamel ZAIEM

 

Avec les dernières plaintes de la Fédération de l’enseignement secondaire, on peut dire que le travail de terrain commence, déjà, pour le Conseil supérieur de l’éducation et de l’enseignement et que le Chef de l’Etat, Kaïs Saïed, avait raison d’accélérer la mise en place d’une telle structure qui aura à résoudre, sans se substituer au ministère de l’Education, de tels problèmes sans attendre, à chaque fois, le début de l’année scolaire pour agir.

 

On s’y attendait un peu et ce qui s’est passé, à trois semaines de la rentrée scolaire, était prévisible. En effet, le secrétaire général de la Fédération générale de l’enseignement secondaire, Mohamed Safi, a dénoncé l’exclusion de la partie syndicale par le ministère de l’Éducation des préparatifs de la prochaine rentrée scolaire, estimant que «le ministère conduit cette rentrée vers une impasse», selon ses termes.

Mohamed Safi a indiqué que le manque potentiel d’enseignants et de personnel éducatif ne concerne pas uniquement les enseignants, mais l’ensemble des corps éducatifs, notamment le primaire, le secondaire, les surveillants et le personnel administratif.

Il a rappelé que le dernier chiffre communiqué par le ministère de l’Éducation, lorsqu’il était encore en concertation avec les structures syndicales, faisait état d’un déficit de 5.000 agents.

«Même en l’absence de chiffres sur le déficit potentiel pour la prochaine rentrée, plusieurs indicateurs confirment l’existence de ce manque», a-t-il affirmé. Il a notamment cité la surcharge des classes, avec plus de 40 élèves par classe dans certains cas, ainsi que la possibilité de voir des enseignants affectés à plusieurs établissements et l’augmentation du nombre d’heures de travail.

A vrai dire, une telle situation, si elle est confirmée, ne peut pas aider à développer la qualité de l’enseignement, aussi bien pour le primaire que pour le secondaire, et des solutions doivent être trouvées pour permettre une année scolaire réussie et enrichissante.

 

Pour le ministère, tout va bien…

Face à ces déclarations peu rassurantes, nous avons attendu la réponse du ministère de tutelle et sa réaction n’a pas trop tardé. Lors d’une intervention médiatique, le ministre de l’Éducation, Noureddine Nouri, avait assuré que les préparatifs de l’année scolaire 2026-2027 avançaient à un rythme soutenu afin de garantir une rentrée régulière, sans postes vacants dans les corps éducatifs, avec des infrastructures prêtes et des manuels scolaires disponibles dans les délais.

Le ministre avait souligné que le dossier des ressources humaines faisait l’objet d’une attention particulière, affirmant la volonté de couvrir l’ensemble des besoins en personnel enseignant, administratif et d’encadrement.

Le gouvernement travaille également depuis plusieurs mois à finaliser les préparatifs nécessaires afin d’éviter tout déficit susceptible d’affecter le déroulement normal des cours ou la qualité de l’enseignement, selon le ministère.

Il faut également rappeler que la Cheffe du gouvernement, Sarra Zaâfrani Zenzri, a présidé vendredi 14 août un Conseil ministériel restreint consacré aux préparatifs de la rentrée scolaire, universitaire et de la formation professionnelle 2026-2027.

La réunion a porté notamment sur la préparation des différents secteurs concernés et sur les mesures à prendre pour assurer une rentrée réussie. La Cheffe du gouvernement a appelé à réduire la surcharge des classes, améliorer la répartition des élèves et renforcer les extensions et créations d’établissements nécessaires, afin d’améliorer les conditions d’enseignement et de parvenir à un meilleur équilibre entre les établissements éducatifs.

 

Eviter les problèmes de l’année passée

Certes, il est bon de constater que la Cheffe du gouvernement, en anticipant l’organisation d’une telle réunion, a bien fait pour éloigner d’éventuelles mauvaises surprises, mais il faut également rappeler que de tels problèmes  étaient d’actualité il y a exactement une année, aussi bien pour l’enseignement secondaire que pour celui du primaire.

L’année passée, le constat était peu rassurant, un mois après la rentrée. Plusieurs écoles primaires des différentes régions du pays enregistraient un manque d’enseignants, soulevant l’indignation des parents d’élèves. Les postes vacants se comptaient par milliers, selon le syndicat de l’enseignement primaire (près de 10 mille !) alors que la commission tripartite (UGTT-ministère de l’Education et l’Institut Arabe des Droits de l’Homme) chargée du dialogue sur la réforme du système éducatif n’a pas encore tranché sur la question de la sixième année.

On se rappelle même les appels des parents d’élèves de différentes écoles du Grand Tunis qui dénonçaient le manque d’enseignants qui perdurait depuis presque un mois, surtout pour les classes de la sixième année.

De même, dans plusieurs écoles, les emplois du temps n’étaient pas encore définitifs et changeaient d’une semaine à l’autre alors que le changement des enseignants et de leurs exigences en matière de fournitures scolaires était aussi monnaie courante, selon les élèves.

C’est dire que la persistance de ces problèmes n’a plus sa raison d’être puisque la réunion présidée par la Cheffe du gouvernement aurait touché à tous ces détails pour tout remettre en place avant les trois coups de la rentrée scolaire.

 

Que peut faire le CSEE ?

Le communiqué de la Fédération de l’enseignement secondaire et la réponse du ministère de l’Education confirment que le problème doit être réglé, logiquement, entre ces deux structures, sans avoir besoin d’autres intermédiaires. Or, lorsqu’il s’agit de postes vacants d’enseignants, de classes chargées ou de programmes remodelés au gré d’un enseignant ou d’un autre, l’avis du Conseil supérieur de l’éducation et de l’enseignement serait très utile, surtout pour définir, de manière générale, certaines règles sans entrer dans les détails. Il sert également à être un partenaire très utile en matière de consultation et de concertation pour débloquer certaines situations complexes entre le ministère de tutelle et les syndicats de l’enseignement.

C’est ce qui nous ramène à certaines interrogations posées par des experts en la matière qui se demandaient si le Conseil va superviser la réforme à venir par l’intermédiaire de ses commissions spécialisées et de ses séances plénières, ou s’il va se contenter de donner son avis sur les résultats du travail d’autres parties au sein des ministères concernés ou des organismes politiques, syndicaux, académiques ou autres.

La présence du CSEE dans les divers points de discorde entre les autres parties concernées vient d’ailleurs d’être rappelée par certains parlementaires qui ont discuté d’un projet de loi portant sur la réduction du temps scolaire pour le cycle primaire. Un projet qui a été officiellement présenté et qui s’inscrit dans une vision globale de développement des ressources humaines en Tunisie, d’où l’importance de la participation des hautes instances. 

Lors de la même réunion, un autre député a assuré qu’une nouvelle vision est en cours d’élaboration, ajoutant que l’allègement des contenus pédagogiques constitue également une priorité du Conseil supérieur de l’éducation et de l’Enseignement. 

Aujourd’hui, en matière d’enseignement, la Tunisie ne doit plus se heurter à de telles difficultés. Avec la présence de hautes compétences au ministère et la contribution du CSEE, le moment est venu pour passer la vitesse supérieure. Toutefois, ce qui a été révélé par le syndicat de l’enseignement secondaire concernant la non-implication des syndicats dans les préparatifs de la prochaine rentrée scolaire est assez inquiétant car le ministère doit impliquer toutes les parties prenantes pour pouvoir prendre les décisions qui s’imposent et qui ne posent de problèmes à aucune des parties, et pour assurer des relations solides de partenariat afin d’éviter les tensions et les éventuelles mauvaises surprises, d’autant plus que la concertation a toujours été un outil précieux pour garantir les meilleures conditions de réussite pour l’année scolaire.

Et si certains pensent que les problèmes relevés par le syndicat ne dépassent pas le cadre des consultations entre la partie syndicale et le ministère, nous estimons que l’intervention du CSEE, surtout lorsque le dialogue se trouve bloqué, est à apprécier pour débloquer la situation, sans que le Conseil se substitue à aucune des parties en présence. Et c’est pour cette raison que nous pensons que le rôle du Conseil supérieur de l’éducation et de l’enseignement, tel que préconisé par le Chef de l’Etat, ne se limite pas au travail académique et doit toucher à tout ce qui met en place un enseignement de haut niveau dans des conditions satisfaisantes pour toutes les parties concernées.

 

L’article Rentrée scolaire : le plus dur commence pour le CSEE  est apparu en premier sur Le Temps News.

  •  

SNCFT : plusieurs trains annulés les 26 et 27 août faute de locomotives

La Société nationale des chemins de fer tunisiens (SNCFT) a annoncé l’annulation de plusieurs liaisons ferroviaires programmées les mercredi 26 et jeudi 27 août 2026, en raison d’un déficit critique en locomotives.

Selon un communiqué de la compagnie, ces perturbations concernent dans un premier temps le train reliant Tunis à Gabès, dont le départ est habituellement fixé à 21h15 ce mercredi. La mesure touche également quatre liaisons le jeudi 27 août, à savoir le départ du Kef vers Tunis à 5h00, de Sfax vers Tunis à 5h15, de Metlaoui vers Tunis à 7h20 et de Gabès vers Tunis à 10h50.

La SNCFT a expliqué que ces annulations, qui s’inscrivent dans un contexte de déficit opérationnel en matériel moteur, seront maintenues jusqu’à ce que la situation revienne à la normale et que la circulation de ces trains puisse être rétablie.

Aucun calendrier précis de reprise intégrale du service n’a été communiqué pour le moment.

L’article SNCFT : plusieurs trains annulés les 26 et 27 août faute de locomotives est apparu en premier sur Le Temps News.

  •  
❌