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Mostra de Venise 2026 : le film tunisien « The H@llow Man » en lice à la Semaine de la critique

Le film tunisien de science-fiction « The H@llow Man », réalisé par Kamel Laaridhi, a été sélectionné en compétition officielle de la 41ème Semaine internationale de la Critique (Settimana Internazionale della Critica), section parallèle de la 83ème Mostra de Venise, qui se tiendra du  2 au 12 septembre 2026.

Cette sélection, indique le Centre national du cinéma et de l’image (CNCI), constitue une distinction majeure pour le cinéma tunisien, puisque le film figure parmi les sept premiers longs métrages retenus en compétition cette année. Il sera présenté en première mondiale à Venise le 9 septembre 2026.

La présence tunisienne sera également marquée par la participation de la cinéaste Kaouther Ben Hania, désignée membre du Jury international de la Compétition officielle de la 83ème édition du Festival international du film de Venise, présidée par la réalisatrice américaine Maggie Gyllenhaal, aux côtés de plusieurs figures du cinéma international.

Par ailleurs, le projet de long métrage « Balaa » (Plague), du réalisateur tunisien Youssef Chebbi, a été retenu au programme Final Cut in Venice, consacré à l’accompagnement des films africains et arabes en phase de postproduction.

« The H@llow Man », produit par Inside Production explore la mémoire, les émotions et ce qu’on voudrait parfois oublier. Entre réalité et cauchemar, le film transporte le spectateur dans une Tunisie de 2059 où une biochip contrôle les souvenirs et efface les émotions. Le film suit Taha, qui, au cours d’une séance d’hypnose en cachette, entreprend un voyage hallucinatoire le confrontant à un épisode tragique de son passé et à des questions sur la mémoire et les émotions.

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Protection sociale et télétravail : vers une réforme du cadre juridique

« Un programme de restructuration des régimes de sécurité sociale et de refonte du système de protection sociale en Tunisie sera mis en place afin de mieux répondre aux besoins des citoyens tout en garantissant la pérennité des caisses sociales », a fait savoir lundi, le ministre des affaires sociales, Issam Lahmar.

S’exprimant à l’ouverture de la 8e Conférence arabe sur les retraites et les assurances sociales, organisée à Tunis, le ministre a indiqué qu’une nouvelle vision de réforme du système de sécurité sociale sera prochainement présentée.

Il a souligné que cette réforme reposera sur les besoins réels des citoyens et non sur de simples considérations comptables visant un rééquilibrage financier à court terme.

Selon lui, l’objectif est de bâtir un système fondé sur la justice sociale, capable d’assurer la viabilité des régimes de retraite et de protection sociale face aux défis démographiques croissants.

Le ministre a également annoncé l’achèvement imminent de deux projets de loi relatifs au télétravail dans le secteur privé et au travail via les plateformes numériques.

Ces textes, a-t-il dit, visent à adapter le cadre législatif aux nouvelles formes d’emploi, à soutenir l’activité économique et à renforcer la protection sociale des travailleurs concernés.

Issam Lahmar a, en outre, souligné la nécessité d’élargir progressivement la couverture sociale, en accordant la priorité aux catégories les plus vulnérables, puis en intégrant les autres groupes de population.

Il a également plaidé pour l’extension de la protection sociale aux travailleurs du secteur informel et aux personnes exerçant de nouvelles formes d’activité, parallèlement à l’amélioration du recouvrement des cotisations sociales et au renforcement des mécanismes de contrôle contre l’évasion sociale.

Il a estimé que l’intégration des travailleurs de l’économie informelle représente un changement de paradigme vers une approche universelle de la protection sociale fondée sur les droits, nécessitant des cadres juridiques adaptés à la diversité des activités économiques.

De son côté, le directeur exécutif de l’organisation « Mena Money », Ibrahim Khalil Ibrahim, a souligné que la conférence constitue une plateforme d’échange d’expériences et de bonnes pratiques entre les pays arabes en matière de retraite et de sécurité sociale.

Il a relevé que les systèmes arabes, comme ceux de nombreux pays, font face à des défis liés au financement outre le déficit de certaines caisses.

Pour sa part, le président du Bureau exécutif de l’Association arabe de la sécurité sociale, Mohamed Karaki, a estimé que la révolution numérique, les transformations qu’elle a engendrées sur les marchés du travail arabes, ainsi que les évolutions démographiques, économiques et sociales et les chocs imprévus, imposent aux institutions de sécurité sociale et d’assurance de revoir leurs modes de fonctionnement et d’adopter de nouvelles approches garantissant leur capacité à relever ces défis et à assurer leur pérennité.

Il a enfin souligné que la sécurité sociale ne peut être garantie qu’à travers des institutions modernes, performantes et capables de s’adapter aux mutations économiques, sociales et technologiques.

Selon lui, l’investissement dans la modernisation de ces institutions et le renforcement de leur gouvernance constituent les principaux leviers de durabilité des systèmes de sécurité sociale dans les pays arabes.

Organisée sur trois jours, la conférence réunit des responsables des ministères des Affaires sociales, des organismes de retraite des secteurs public et privé, des directeurs généraux de compagnies et institutions d’assurance, ainsi que des experts et représentants de plusieurs pays arabes.

Les travaux de la conférence devraient déboucher sur des recommandations destinées à appuyer les programmes nationaux de réforme et à renforcer la durabilité des systèmes de sécurité sociale dans le monde arabe.

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Mondial 2030 : la CONMEBOL défend l’élargissement à 64 équipes

La CONMEBOL, ⁠l’instance dirigeante du football ​sud-américain, plaide pour ​un élargissement de la ‌Coupe du monde ‌2030 à un ‌nombre record de 64 équipes, au lendemain de la conclusion ⁠de la première édition à 48 sélections organisée en Amérique du ​Nord.

Le président de la CONMEBOL, Alejandro Dominguez, ⁠a défendu lundi cette formule élargie sur les réseaux ⁠sociaux, appelant la Fifa à augmenter le nombre de participants pour l’édition du centenaire du tournoi.

« La prochaine se jouera chez nous ! En 2030, la Coupe du monde ​arrive en Uruguay, en Argentine et au Paraguay », a écrit Alejandro Dominguez. « Ce ‌sera une formidable opportunité pour le football de célébrer le centenaire de ⁠la Coupe du monde ‌avec une compétition à 64 équipes. »

La Fifa n’a pas répondu dans l’immédiat à une demande de commentaire concernant cette proposition.

Selon le projet actuellement approuvé, l’Espagne, le Portugal et ‌le Maroc seront les ⁠principaux pays hôtes de la compétition, tandis que l’Uruguay, l’Argentine et le ‌Paraguay accueilleront les matches d’ouverture commémoratifs marquant les 100 ans de la première ‌Coupe ⁠du monde, disputée en Uruguay en 1930.

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Faouzi Benzarti prend les commandes d’Al Ittihad Tripoli

Le club libyen d’Al Ittihad Tripoli a annoncé, sur sa page officielle, la nomination du technicien tunisien Faouzi Benzarti à la tête de son équipe première de football pour la saison 2026-2027.

Agé de 76 ans, Faouzi Benzarti avait entamé, au cours de cet été, la préparation de la nouvelle saison avec le Club Africain, qu’il avait conduit la saison dernière au sacre en championnat de Ligue 1 tunisienne.

Au cours de sa riche carrière, Benzarti a multiplié les expériences à l’étranger, dirigeant notamment le Raja Casablanca et le Wydad Casablanca (Maroc), le MC Alger (Algérie), Al Ahly Benghazi (Libye), Al Sharjah (Emirats arabes unis), ainsi que la sélection libyenne.

En Tunisie, il a entraîné les principaux clubs du pays, notamment l’Espérance Sportive de Tunis, le Club Africain, l’Etoile Sportive du Sahel, le Club Sportif Sfaxien, le Stade Tunisien et l’US Monastir. Il a également dirigé la sélection tunisienne.

Le palmarès de Faouzi Benzarti est l’un des plus riches du football tunisien. Sur le plan continental, il a notamment remporté la Ligue des champions de la CAF avec l’Espérance de Tunis en 1994, la Supercoupe de la CAF en 1995, la Coupe de la Confédération avec l’Étoile du Sahel en 2006 et 2015, ainsi que la Supercoupe de la CAF avec le Wydad Casablanca en 2018.

Il a également atteint la finale de la Ligue des champions de la CAF en 2010 avec l’Espérance de Tunis et en 2018 avec le Wydad Casablanca, ainsi que la finale de la Coupe du monde des clubs de la FIFA avec le Raja Casablanca en 2013.

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Huile d’olive : forte progression des exportations de produits conditionnés au 1er semestre 2026

Le volume des exportations de l’huile d’olive conditionnée a enregistré une hausse de 57 %, au cours du premier semestre de l’année 2026 par rapport à la même période de l’année 2025, atteignant environ 41 000 tonnes, selon des données publiées à l’occasion de la  36ᵉ réunion du Conseil tunisien de l’huile d’olive conditionnée tenue lundi, sous la  présidence du ministre de l’Équipement et de l’habitat, chargé de la gestion du ministère de l’Industrie, des mines et de l’énergie, Salah Zouari.

Les recettes d’exportation ont progressé de 42 % pour s’établir à environ 666 millions de dinars (MD),  ce qui reflète la dynamique accrue du secteur. Cette hausse est accompagnée d’une augmentation du nombre d’entreprises exportatrices, reflétant la  compétitivité du secteur à l’échelle internationale, a indiqué le ministère de l’Industrie, des mines et de l’énergie dans un communiqué publié à cette occasion.

Les destinations d’exportation ont également, enregistré une évolution au cours du premier semestre de cette année, atteignant 62 destinations, avec l’ouverture  sur de nouveaux marchés, tels que la Jordanie, le Brésil, la Chine et la Russie, outre les marchés traditionnels de l’huile d’olive conditionnée comme le Canada, les États-Unis, les pays di Golfe arabe, la France et la Belgique.

Par ailleurs, les membres du Conseil ont approuvé les programmes publicitaires et promotionnels des entreprises au titre de 2026, ainsi que le programme publicitaire et promotionnel d’intérêt général pour l’année 2027. Ce programme promotionnel et publicitaire vise à renforcer l’image de l’huile d’olive tunisienne en tant que produit de haute qualité, et à renforcer son rayonnement sur les marchés internationaux. Il s’agit également, de diversifier les marchés extérieurs et d’élargir la base de consommateurs tout en s’adaptant aux nouvelles mutations et exigences des marchés ciblés.

Des actions promotionnelles de l’entreprise au consommateur (BtoC) ont été également  introduites afin de cibler directement le consommateur final, à travers des campagnes publicitaires et le marketing numérique.

Les opérations promotionnelles d’intérêt général constituent un outil stratégique pour consolider la position de l’huile d’olive tunisienne sur les marchés mondiaux et garantir une croissance durable des exportations d’huile d’olive conditionnée.

La réunion a permis également de valider les résultats du Concours national pour l’obtention du Prix national de la meilleure huile d’olive conditionnée pour la saison 2025/2026, organisé par le Centre technique de l’agro-alimentaire (CTAA).

L’accent a été mis, au cours de cette réunion, sur l’importance du travail conjoint entre les secteurs public et privé pour mieux valoriser l’huile d’olive conditionnée, en fixant des objectifs qualitatifs et quantitatifs pour les prochaines saisons, afin de renforcer la position de la Tunisie en tant qu’acteur majeur sur le marché mondial.

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Mondial 2026 : la FIFA ouvre une enquête après les incidents de la finale Espagne-Argentine

La Fifa ⁠a désigné ​un procureur disciplinaire et éthique ​chargé d’enquêter sur ‌la bagarre ‌qui a éclaté au ‌terme de la finale de la Coupe du monde ⁠de football remportée par l’Espagne face à l’Argentine (1-0) après prolongation.

Les esprits ​se sont échauffés après que l’Espagne ⁠a décroché son deuxième titre mondial grâce à un ⁠but de l’ailier Ferran Torres en prolongation. L’Argentine évoluait déjà à dix depuis la 93e minute du temps réglementaire, après l’expulsion d’Enzo Fernández à la suite ​d’un deuxième carton jaune.

Au coup de sifflet final, le milieu ‌argentin Leandro Paredes s’est accroché avec plusieurs joueurs espagnols, dont le défenseur ⁠Eric García et le ‌milieu Gavi, déclenchant une altercation plus large entre les joueurs des deux équipes.

Des échauffourées ont opposé les deux camps, qui ont dû être séparés, tandis que ‌le sélectionneur de ⁠l’Albiceleste, Lionel Scaloni, tentait de ramener le calme au terme d’une ‌finale sous haute tension.

Aucun calendrier n’a été communiqué concernant la conclusion de l’enquête.

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Météo: prévisions du mardi 21 juillet 2026

Ciel clair à peu nuageux dans les différentes régions du pays ce lundi ,selon les prévisions de l’institut national de la météorologie (INM). Vent de secteur nord ouest au nord et au centre, et de secteur ouest au sud faible à modéré. Le vent sera relativement fort près des côtes et les hauteurs l’après-midi. Mer onduleuse aux côtes nord est et calme à peu agitée dans le reste des côtes. Températures en hausse. les maximales varieront entre 34° et 45° dans les régions côtières et sur les hauteurs et entre 38° et 48° dans le reste des régions avec apparition de coups de sirocco

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Canicule : la STEG envisage des coupures tournantes d’électricité ce mardi

La Société tunisienne de l’électricité et du gaz (STEG) a annoncé, lundi soir, qu’elle pourrait recourir à des coupures tournantes d’électricité mardi 21 juillet dans plusieurs régions du pays, en raison de la forte demande attendue sur le réseau.

Dans un avis publié sur ses réseaux sociaux, la compagnie publique a précisé que ces interruptions pourraient intervenir entre 06H00 et 12H00 et seraient effectuées par intermittence dans plusieurs zones réparties sur l’ensemble du territoire.

Les coupures pourraient concerner des localités des régions du Nord, du Nord-Ouest, du Grand Tunis, du Centre, de Sfax ainsi que du Sud, notamment à Gabès, Djerba, Kébili, Tataouine et Ben Guerdane.

La STEG a indiqué que le rétablissement de l’alimentation électrique se fera sans préavis et a appelé les usagers à prendre les précautions nécessaires.

Elle a également précisé que la liste des zones concernées n’était pas définitive et que d’autres localités pourraient être ajoutées en fonction de l’évolution de la situation.

Pour toute urgence ou demande d’information, la STEG a invité ses abonnés à contacter son service clientèle au 71 239 222 ou à utiliser les numéros figurant sur leurs factures d’électricité.

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Canicule : 20 gouvernorats placés en vigilance élevée lundi et mardi

L’Institut national de la météorologie (INM) a placé vingt gouvernorats sur 24 en niveau d’alerte élevée pour les journées de lundi et mardi 20 et 21 juillet courant.

Ces régions connaîtront une chaleur extrême accompagnée de vents de sirocco et de cellules orageuses locales avec des pluies sur les hauteurs de l’ouest, en après-midi.

Les quatre gouvernorats restants, en l’occurrence, Kasserine, Sousse, Monastir et Mahdia, sont placés en alerte ordinaire, selon la carte de vigilance météorologique publiée ce lundi par l’INM.

Les populations les plus exposées aux risques sont les enfants, les personnes âgées, les personnes atteintes de maladies chroniques ou de troubles mentaux, les patients sous traitement médical continu et les personnes vivant seules.

Pour parer au pire, l’INM formule une série de consignes simples mais précises. Boire de l’eau plusieurs fois par jour, même sans soif. Se rafraîchir avec une serviette humide ou sous la douche. Éviter absolument les sorties inutiles entre 12h00 et 16h00.

Aussi, couvrir la tête à l’extérieur et rechercher un espace climatisé deux à trois heures par jour. Les sportifs et les travailleurs en plein air doivent redoubler de vigilance.

En cas de malaise, l’INM recommande de contacter un médecin ou de composer le 198.

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Plan de développement 2026-2030 : Kaïs Saïed réunit l’équipe économique de l’État

Le président de la République, Kaïs Saïed, s’est réuni, lundi, au palais de Carthage, avec la cheffe du gouvernement, Sarra Zaâfrani Zenzri, le ministre de l’Économie et de la Planification, Samir Abdelhafidh, et le gouverneur de la Banque centrale de Tunisie, Fethi Zouhair Nouri.

Au cours de cette réunion, le chef de l’État a examiné la loi récemment promulguée portant approbation du Plan de développement 2026-2030, selon un communiqué publié par la Présidence de la République.

Kaïs Saïed a également évoqué la question de la dette, estimant que celle-ci « s’est accumulée sans que le peuple tunisien n’en ait bénéficié », soulignant que la Tunisie avait honoré l’ensemble de ses engagements et n’avait enregistré aucun retard dans le remboursement de ses échéances.

Dans ce contexte, le chef de l’État a insisté sur l’impératif de redoubler d’efforts afin de convertir le poids de la dette en levier d’investissement destiné à reconstruire les services publics, conformément à la volonté du peuple tunisien, dont les attentes devraient être prises en compte.

Le chef de l’État a, en outre, souligné que « l’histoire des États et des nations connaît des séquences déterminantes où les peuples sont appelés à façonner leur destin selon leurs propres choix », estimant que « pareils moments ne sauraient tolérer ni mains tremblantes, ni cœurs défaillants ni pensée aliénée ».

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Mercato : Haykel Chikhaoui rejoint le Club Africain jusqu’en 2029

Le Club Africain vient d’annoncer ce lundi avoir engagé le milieu de terrain Haykel Chikhaoui pour trois saisons en provenance d’Al-Nasr SC du Koweït.

Chikhaoui, 29 ans, formé à Sochaux a déjà endossé les maillots de deux clubs tunisiens, à savoir, le Stade tunisien et l’US monastirienne avant de mettre le cap sur Ajman SC aux Emirats arabes unis, puis Al-Nasr SC au Koweït.

Avant Haykel Chikhaoui, le club de Beb Jedid avait annoncé l’arrivée d’un autre milieu de terrain; Moataz Zaddem, jusqu’en juin 2028 et du défenseur central Yassine Meriah.

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Urgence d’un nouveau cadre juridique pour la maltraitance animale : protéger un être vivant et non un simple bien

Décidément, la maltraitance à l’encontre des animaux devient de plus en plus un phénomène récurrent. Bien plus, des scènes cruelles de maltraitance sont diffusées à travers les réseaux sociaux. Des images qui ont choqué l’opinion publique. Elles ont également relancé un débat juridique qui, en Tunisie, revient régulièrement sans jamais véritablement déboucher sur une réforme de fond. Il y a quelques jours, une vidéo montrant un cheval violemment battu sur une plage à Zarzis a suscité une vague d’indignation sur les réseaux sociaux.

Face à l’émotion provoquée par ces images, le parquet s’est saisi de l’affaire de sa propre initiative, ordonnant l’ouverture d’une enquête, l’audition des personnes concernées ainsi que la désignation d’un vétérinaire chargé d’examiner l’animal et d’évaluer l’ampleur des blessures qu’il aurait subies.

Cette réaction rapide du ministère public a été largement saluée. Elle témoigne d’une prise de conscience croissante de la gravité des actes de maltraitance animale et de leur impact sur la société.

Mais à peine quelques jours plus tard, une autre vidéo est venue raviver l’émotion collective. Les images montraient une vache maintenue au sol, tandis que plusieurs individus lui sectionnaient la langue alors qu’elle était encore vivante. La violence de la scène, diffusée sans retenue sur les réseaux sociaux, a profondément choqué l’opinion.

Au-delà de l’horreur des faits eux-mêmes, cette succession d’affaires révèle un phénomène plus inquiétant : la banalisation de la violence envers les animaux, transformée en spectacle numérique destiné à être partagé, commenté et relayé.

Une législation héritée d’une autre époque

Ces événements posent inévitablement une question fondamentale : le droit tunisien protège-t-il réellement les animaux ? La réponse est nuancée. Le dispositif juridique actuellement en vigueur repose principalement sur deux textes anciens : le décret beylical de 1896 relatif à la protection des animaux domestiques et l’article 317 du Code pénal.

Ces dispositions ont été élaborées à une époque où l’animal était essentiellement considéré comme un bien appartenant à son propriétaire, au même titre qu’un objet de valeur économique. La philosophie du texte n’est donc pas la protection de l’animal en tant qu’être vivant, mais la protection du droit de propriété.

Autrement dit, c’est moins la souffrance de l’animal qui est sanctionnée que l’atteinte portée au patrimoine de son propriétaire.

Cette conception apparaît aujourd’hui largement dépassée au regard de l’évolution des connaissances scientifiques et des standards internationaux.

Des sanctions dérisoires

L’article 317 du Code pénal prévoit une peine de quinze jours d’emprisonnement et une amende de quatre dinars huit cents millimes (4d,800 ) pour certains actes de mauvais traitements.

Une telle sanction, inchangée depuis plusieurs décennies, apparaît totalement déconnectée de la gravité des actes pouvant être commis. Comment justifier qu’un acte de torture infligé à un animal puisse être sanctionné par une peine aussi symbolique ? Cette faiblesse des sanctions nourrit inévitablement un sentiment d’impunité. Le même texte prévoit certes une peine pouvant atteindre cinq années d’emprisonnement en cas d’empoisonnement volontaire d’un animal situé dans une propriété privée. Mais là encore, la logique juridique demeure essentiellement patrimoniale : ce qui est protégé est avant tout le bien appartenant à autrui et non l’intégrité physique ou la sensibilité de l’animal. Cette distinction montre les limites d’une législation devenue inadaptée aux réalités contemporaines.

L’animal, un être sensible

Les progrès de la science ont pourtant profondément modifié notre compréhension du monde animal. Il est aujourd’hui établi que les animaux ressentent la douleur, la peur, le stress et parfois même des formes complexes d’attachement et d’émotion. De nombreux États ont intégré cette évolution dans leur législation. La France reconnaît désormais, depuis la réforme de son Code civil de 2015, que «les animaux sont des êtres vivants doués de sensibilité». La Suisse, l’Allemagne, l’Autriche ou encore plusieurs pays européens ont également adapté leur droit afin de reconnaître que l’animal ne peut plus être assimilé à une simple chose. Cette évolution ne retire évidemment pas au propriétaire ses droits, mais elle impose également des devoirs envers l’animal placé sous sa responsabilité. La Tunisie gagnerait à s’inscrire dans cette évolution.

Une violence qui dépasse la question animale

Les spécialistes de criminologie soulignent depuis longtemps l’existence d’un lien entre les violences exercées sur les animaux et certaines formes de violence dirigées contre les êtres humains. De nombreuses études internationales montrent que les auteurs d’actes de cruauté envers les animaux présentent parfois des comportements violents dans d’autres sphères de leur vie.

Sans établir de relation automatique, plusieurs recherches considèrent la maltraitance animale comme un indicateur pouvant révéler des troubles comportementaux ou une banalisation de la violence. Lorsqu’un individu prend plaisir à faire souffrir un animal ou diffuse publiquement ces images pour susciter des réactions, c’est toute la société qui est interpellée.

Le problème dépasse largement la seule condition animale. Il concerne également l’éducation, la culture du respect de la vie et les valeurs collectives.

Les réseaux sociaux comme amplificateur

Les nouvelles technologies donnent désormais une dimension supplémentaire à ces violences.

Autrefois limitées à un cercle restreint, elles sont aujourd’hui filmées, diffusées et parfois mises en scène pour rechercher des réactions ou accroître la visibilité de leurs auteurs.

Le phénomène devient particulièrement préoccupant lorsque la souffrance animale est transformée en simple contenu numérique destiné à divertir ou à provoquer. Cette médiatisation contribue à banaliser des comportements qui devraient au contraire susciter une condamnation unanime. Elle pose également la question de la responsabilité des plateformes numériques dans la diffusion de contenus particulièrement choquants.

Les associations réclament une indispensable réforme

Depuis plusieurs années, les associations tunisiennes de protection animale demandent une révision profonde de la législation. Elles plaident notamment pour la reconnaissance juridique de l’animal comme être sensible, l’aggravation des peines en cas de sévices graves, la création d’infractions spécifiques sanctionnant les actes de cruauté, les mutilations volontaires, les abandons, les privations de soins ou les mauvais traitements répétés. Elles proposent également de renforcer les pouvoirs des autorités administratives afin de permettre le retrait immédiat d’un animal victime de maltraitance, ainsi que la création de structures spécialisées capables de recueillir les animaux saisis.

Au-delà des sanctions pénales, ces associations insistent sur l’importance de la prévention, de l’éducation et de la sensibilisation dès le plus jeune âge.

Les récentes affaires de Zarzis montrent que la société tunisienne ne reste plus indifférente face aux actes de cruauté envers les animaux. L’intervention rapide du parquet constitue un signal encourageant. Mais l’action judiciaire, aussi déterminée soit-elle, ne peut pallier les insuffisances d’un cadre législatif devenu obsolète. La Tunisie dispose aujourd’hui de l’occasion d’engager une réforme ambitieuse de son droit de la protection animale. Une telle réforme ne viserait pas uniquement à alourdir les sanctions. Elle traduirait surtout une évolution profonde de la conception juridique de l’animal, qui ne saurait plus être réduit au rang de simple bien patrimonial.

Reconnaître l’animal comme un être vivant doué de sensibilité constituerait une avancée conforme à l’évolution du droit comparé et aux attentes d’une société de plus en plus attachée au respect du vivant.

Car protéger les animaux, ce n’est pas seulement défendre une cause éthique, c’est aussi promouvoir une société fondée sur le respect de la vie, la responsabilité et le refus de toute forme de cruauté. Une législation moderne, assortie de sanctions réellement dissuasives contre les actes de négligence, de maltraitance, de cruauté ou de sadisme, contribuerait à faire reculer l’impunité et à affirmer que la violence envers les êtres vulnérables n’a plus sa place dans un État de droit.

Ahmed NEMLAGHI

 

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La STEG annonce d’éventuelles coupures tournantes d’électricité ce lundi

Dans le cadre de la préservation de la sécurité et de la pérennité du réseau électrique national, la Société tunisienne de l’électricité et du gaz (STEG) a annoncé qu’elle pourrait recourir à des coupures tournantes d’électricité ce lundi 20 juillet 2026.

Selon la société, ces interruptions pourraient intervenir entre 10h00 et 17h00, par périodes intermittentes, et concerner plusieurs zones du pays.

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Ouverture officielle de la saison de la Omra : les professionnels partent en guerre contre les intermédiaires

Des millions de pèlerins parcourent chaque année le globe pour visiter des sites sacrés, participer à des cérémonies ou rechercher la paix intérieure. Ce potentiel avéré témoigne de l’importance croissante de cette niche touristique unique. Pour booster cette niche, la Fédération tunisienne des agences de voyages a organisé hier la 5e édition du Salon international du tourisme et de la Omra, annonçant l’ouverture de la saison de la Omra. 

Cet événement, comme le précise Zied Felfoul, le trésorier de la Fédération tunisienne des agences de voyages, vise à promouvoir le tourisme religieux et culturel, à valoriser les produits touristiques tunisiens liés au pèlerinage et à la Omra et à améliorer la qualité des services tout en renforçant la compétitivité des prix. Le salon, auquel participent de nombreuses agences de voyages, constitue un rendez-vous incontournable pour les voyageurs désireux de découvrir les dernières tendances du secteur, les innovations et les nouvelles offres en matière de séjours, notamment ceux liés à la Omra.

Pourquoi passer par une agence de voyages ?

La saison de la Omra pour l’année 1448 de l’hégire (2026-2027) a officiellement débuté, permettant ainsi à des pèlerins tunisiens d’effectuer ce rite spirituel. Le nombre de pèlerins tunisiens accomplissant la Omra chaque année oscille entre 100.000 et 140.000. Les coûts associés à ce voyage spirituel connaissent une envolée, touchant tant les billets d’avion que l’hébergement. Les tarifs de la Omra sont déterminés par certains critères tels que le pack choisi sur les Lieux saints, l’aérien et les hôtels sur place. Sami Ben Saïdane, agent de voyage, a précisé que «les prix de la Omra ont connu une hausse de 10%. C’est un segment qui évolue énormément en fonction de l’offre et de la demande et de l’évolution du rial et du dollar. Et depuis la pandémie de la Covid-19, nous assistons à une hausse continue de ces prix, en particulier à Médine, où le prix des chambres économiques, tournant initialement autour de 350 rials, a considérablement augmenté, atteignant près de 800 rials. Le coût de la Omra varie en fonction de la qualité des services proposés. Le prix des billets d’avion représente environ 60% du coût total et varie selon les périodes : 1.750 dinars le 5 août et 2.150 dinars du 25 août au 1er septembre 2025. Le coût du visa est estimé à 650 dinars. Les prix oscillent entre 3 et 4 millions et entre 4,800 et 5,500 dinars durant Ramadan. Ces coûts varient largement selon les demandes et les exigences des clients, mais aussi selon des critères tels que la proximité des hôtels avec la mosquée al-Haram et la durée du séjour. Pour les packages luxes et autres VIP, les augmentations sont très importantes. Pour ceux qui cherchent un peu plus de confort, les offres de luxe peuvent facilement dépasser les 6.000 dinars. Tout dépend de ce que veut le client». Pour l’organisation d’un séjour, les agences de voyages peuvent s’avérer être de précieux alliés. Pourquoi passer par une agence de voyages ? L’organisation d’un voyage peut être un véritable casse-tête. Nombreux sont les voyageurs à faire appel à une agence de voyages pour planifier tous les détails d’un séjour. Mais que vous apporte réellement une agence de voyages ? Pourquoi passer par un professionnel du tourisme pour la planification et l’organisation de vos différents séjours ? Faouzi Bouguila, agent de voyage, a appelé les fidèles souhaitant accomplir la Omra à veiller à la régularité de leur démarche en concluant obligatoirement un contrat écrit avec l’agence de voyages agréée de leur choix. Cette obligation contractuelle n’est pas nouvelle. Elle a été introduite dès la libéralisation du marché de la Omra en Tunisie en 2013 et permet d’éviter de graves problèmes d’organisation et de logistique durant le pèlerinage. Cette mesure vise à protéger les droits des pèlerins comme ceux des agences, en instaurant un cadre clair et conforme aux réglementations en vigueur. Car, dit-il, «les intermédiaires et les intrus à la profession s’adonnent à des activités légalement du ressort des agences de voyages, sans avoir à supporter les frais, les obligations et les charges auxquelles ces dernières sont soumises. Ils se font passer pour des voyagistes et opèrent au vu et au su de tout le monde dans la sphère facebookienne, créant un amalgame assez grave avec les professionnels légaux qui sont, eux, soumis aux règles draconiennes en vigueur, notamment en matière d’assurance et de remboursement».

Et d’ajouter : «L’agent de voyage n’a qu’un seul objectif, garantir à chaque client un voyage de rêve pour lequel il n’a pas besoin de se soucier de quoi que ce soit. Il peut lui organiser un séjour de A à Z de manière personnalisée. Il dispose de l’expertise et de l’expérience nécessaires pour conseiller les clients sur la destination, les hébergements et les activités pour un séjour hors des sentiers battus. Il peut offrir des recommandations basées sur les préférences et les besoins spécifiques de chaque pèlerin».

Kamel BOUAOUINA

 

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Mondial 2026 : la FIFA distingue Rodri comme meilleur joueur du tournoi

Le capitaine et milieu défensif de l’Espagne, Rodri, a été élu meilleur joueur de la Coupe du monde 2026 après la finale remportée contre l’Argentine 1-0 en prolongation, dimanche au Metlife stadium près de New York. Les coéquipiers du Ballon d’or 2024,

Unai Simon et Pau Cubarsi (19 ans), ont été élus respectivement meilleur gardien et meilleur jeune joueur de la compétition, a également annoncé la Fifa, organisatrice du Mondial.

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Prise en charge des frais de soins par la CNAM : n’est-il pas grand temps de relever le plafond de remboursement ?

Deux ans seulement après la révision à la hausse du plafond annuel de remboursement des frais de soins par la Caisse nationale d’assurance maladie (CNAM), entrée en vigueur le 1er janvier 2024, la réalité économique a rattrapé, puis balayé cette décision qualifiée alors d’«historique». L’inflation galopante, conjuguée à une hausse continue des tarifs des consultations médicales et à l’explosion du prix des médicaments, a rendu les nouveaux seuils obsolètes. Pour l’assuré social tunisien, le plafond de la CNAM n’est plus un bouclier protecteur, mais une barrière dérisoire franchie dès les premiers mois de l’année. 

Pour comprendre le désarroi grandissant des assurés sociaux tunisiens, il convient de se rappeler l’enthousiasme qui avait entouré le dernier relèvement du plafond annuel de remboursement des frais de soins. L’assuré célibataire sans personne à charge avait vu son plafond de remboursement annuel passer de 300 à 450 dinars tunisiens. Pour une famille de quatre personnes à charge, le plafond de base avait bondi de 600 à 1.350 dinars. À cela s’ajoutaient des bonifications ciblées : 100 dinars par ascendant à charge, 100 dinars par enfant en situation de handicap, ainsi que des enveloppes de 150 dinars pour les soins dentaires et le suivi de grossesse. La prise en charge des lunettes médicales avait, elle aussi, été portée de 50 à 200 dinars. 

Cette réforme d’envergure, saluée à juste titre à l’époque, visait à corriger un décalage criant et intenable avec l’évolution du coût de la vie. Cependant, ce que les autorités n’avaient pas anticipé -ou du moins, n’avaient pas les moyens de contenir-, c’est que cette bouffée d’oxygène allait être quasi instantanément consumée par la spirale inflationniste interne et la révision en cascade des grilles tarifaires de santé libérale en 2025 et 2026.

L’élément déclencheur de la caducité rapide de la réforme de 2024 s’est produit dès le 1er janvier 2025. Après des années de stagnation de leurs émoluments et de négociations infructueuses, le Conseil national de l’Ordre des médecins a adopté une nouvelle fourchette d’honoraires pour le secteur libéral, entraînant une hausse brutale du coût de l’accès au cabinet médical.

La consultation chez un médecin généraliste est ainsi passée dans une fourchette allant de 40 à 55 dinars. Quant aux médecins spécialistes, leurs tarifs ont bondi pour s’établir fermement entre 55 et 80 dinars, tandis que les neuropsychiatres exigent désormais entre 60 et 85 dinars par consultation. Pour les visites à domicile ou les actes d’urgence de nuit, les prix s’envolent régulièrement au-delà de 120 dinars, voire 160 dinars. 

Dès lors, l’arithmétique devient impitoyable pour le portefeuille du contribuable. Pour un assuré social célibataire disposant du plafond de 450 DT, il suffit de consulter un médecin spécialiste quelques fois par an et d’acheter des médicaments pour épuiser l’intégralité de sa couverture annuelle. 

Si la révision des honoraires des praticiens a porté un coup sévère au budget santé des ménages, c’est au niveau des comptoirs des pharmacies que le fardeau est devenu véritablement insoutenable. Au cours des dernières années, une mise à jour tarifaire massive a touché plus de 60% des médicaments commercialisés en Tunisie, presque tous revus à la hausse.

Des ménages acculés à des choix cornéliens

Selon les données publiées récemment, la part des médicaments représente désormais 23,8% des dépenses totales de santé des ménages tunisiens, une proportion qui a pratiquement doublé en l’espace de quatre ans.

Cette «inflation pharmaceutique» s’explique principalement par la dépréciation continue du dinar tunisien face aux monnaies fortes comme le dollar américain et l’euro, qui renchérit mécaniquement les importations de matières premières actives et de molécules innovantes par la Pharmacie centrale de Tunisie (PCT). À cela s’ajoute la hausse des coûts de fabrication pour l’industrie nationale des génériques, prise en étau entre la hausse des coûts d’exploitation et des marges réglementées de plus en plus étroites.

Aujourd’hui, l’insuffisance flagrante du plafond annuel de remboursement accule les familles tunisiennes à des choix cornéliens. Pour un ménage appartenant à la classe moyenne ou à faible revenu, financer des soins de base relève désormais du parcours du combattant. De nombreux patients en arrivent à différer des examens médicaux capitaux, à renoncer à des soins de prévention ou à interrompre unilatéralement la prise de traitements prescrits, faute de moyens financiers.

Ce renoncement aux soins présente un risque sanitaire majeur : il aggrave des pathologies bénignes et finit par surcharger les structures d’hospitalisation publiques d’urgence, ce qui engendre un coût économique infiniment plus lourd pour la collectivité nationale.

Le modèle à trois filières mis en place par la CNAM (filière publique, filière privée et système de remboursement des frais) est ainsi menacé d’asphyxie. Alors que les hôpitaux publics croulent sous la demande et souffrent de carences structurelles chroniques, l’alternative du secteur libéral devient inaccessible à la majorité des cotisants à cause de plafonds d’un autre temps, déconnectés de la réalité économique des cabinets et des officines.

Le constat est sans appel : le relèvement des plafonds de 2024, indispensable lors de sa mise en œuvre, a été totalement annihilé par la déferlante inflationniste de 2025 et 2026. L’appel à une nouvelle réévaluation des plafonds n’est plus une simple revendication syndicale ou un souhait de confort matériel, c’est un impératif de sauvegarde de la santé publique.

Comme l’a rappelé le président de la République, Kaïs Saïed, lors de sa réunion tenue le 2 mars 2026 avec la Cheffe du gouvernement et le ministre des Affaires sociales, l’assainissement et la réforme des caisses sociales ne doivent pas se faire au détriment des acquis des affiliés. La viabilité à long terme du modèle tunisien de la protection sociale dépend intimement du respect des principes de justice et d’équité sociale. Or, la justice sociale commence par garantir qu’un travailleur qui cotise toute sa vie puisse se soigner dignement sans basculer dans la précarité. Il est plus que jamais urgent que la CNAM mette en place un mécanisme d’indexation dynamique de ses plafonds annuels, calqué sur l’évolution réelle de l’indice des prix à la consommation et des tarifs de référence des professionnels de santé libéraux. Le temps presse car chaque jour d’immobilisme supplémentaire contraint un peu plus les citoyens à choisir arbitrairement entre préserver leur santé et subvenir aux besoins élémentaires de leur foyer. 

Walid KHEFIFI

 

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Canicule : des températures pouvant atteindre 49°C

Temps chaud et ciel partiellement nuageux avec apparition de cellules orageuses locales accompagnées de quelques pluies sur les hauteurs ouest du nord et du centre, l’après-midi.

Vent de secteur Est, faible à modéré, devenant relativement fort, l’après-midi, sur le golfe de Gabès, selon les prévisions de l’Institut national de la météorologie(INM).

Mer peu agitée à localement agitée dans le golfe de Gabès.

Températures élevées avec des maximales comprises entre 39 et 44 degrés près des côtes et sur les hauteurs et entre 44 et 49 degrés dans le reste des régions avec vent de sirocco.

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La mortalité routière progresse de 10,5 % malgré le recul des accidents

Le nombre de personnes tuées dans les accidents de la route en Tunisie a augmenté de 10,48% depuis le début de l’année, en dépit d’une baisse du nombre d’accidents et de blessés, selon des statistiques provisoires publiées dimanche par l’Observatoire national de la sécurité routière.

Au total, 695 personnes ont perdu la vie entre le 1er janvier et le 18 juillet 2026, contre 629 durant la même période de 2025.

Dans le même temps, le nombre d’accidents a reculé de 19,24%, passant de 3.062 à 2.473, tandis que le nombre de blessés a diminué de 19,46%, de 3.993 à 3.216.

L’inattention et le manque de vigilance demeurent la première cause des accidents, à l’origine de 28,4% des sinistres recensés. L’excès de vitesse arrive en deuxième position, avec 561 accidents, soit 22,7% du total.

La vitesse excessive reste toutefois le principal facteur des accidents mortels, ayant causé 266 décès depuis le début de l’année.

L’Observatoire national de la sécurité routière souligne que ces données sont provisoires et sont actualisées quotidiennement à partir des informations communiquées par les sources officielles.

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Le ministère de l’Agriculture appelle à la vigilance face au risque accru d’incendies de forêt

Le ministère de l’Agriculture a appelé à une vigilance renforcée face au risque élevé d’incendies de forêt, dans un contexte de vague de chaleur exceptionnelle et de multiplication des départs de feu dans plusieurs régions du pays.

Dans un communiqué publié dimanche, le ministère a indiqué que les services centraux et régionaux de la Direction générale des forêts suivent de près l’évolution de la situation et restent mobilisés pour protéger le patrimoine forestier national.

Les autorités ont exhorté les habitants des zones forestières ainsi que les visiteurs à éviter tout comportement susceptible de provoquer des incendies et à signaler sans délai aux autorités locales toute activité suspecte ou tout départ de feu.

Le ministère a souligné que l’efficacité de la lutte contre les incendies repose sur une coordination étroite entre les commissions régionales de gestion des catastrophes, les autorités locales et la société civile, ainsi que sur l’activation des plans d’urgence et le déploiement rapide des moyens humains et logistiques.

La protection des ressources naturelles constitue une responsabilité nationale partagée qui exige, dans les circonstances actuelles, un haut niveau de discipline, de coopération et de vigilance, a ajouté le ministère.

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Mondial 2026 : le classement final des meilleurs buteurs

Classement définitif des buteurs du Mondial 2026 de football à l’issue de la finale remportée dimanche par l’Espagne:

10 buts: Mbappé (France)

8 buts: Messi (Argentine)

7 buts: Bellingham (Angleterre), Haaland (Norvège)

6 buts: O. Dembélé (France), Kane (Angleterre)

5 buts: Oiarzabal (Espagne)

4 buts: Quiñones (Mexique), Sarr (Sénégal), Vinícius Júnior (Brésil)

3 buts: Balogun (Etats-Unis), Barcola (France), Brobbey (Pays-Bas), Cristiano Ronaldo (Portugal), Cunha (Brésil), David (Canada), De Ketelaere (Belgique), Gakpo (Pays-Bas), Havertz (Allemagne), Jimenez (Mexique), Just (Nouvelle-Zélande), Lukaku (Belgique), Manzambi (Suisse), Martínez (Argentine), Saibari (Maroc), Saka (Angleterre), Undav (Allemagne), Wissa (RD Congo).

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