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Jendouba : mobilisation continue à Aïn Draham pour maîtriser trois foyers de feu

Les agents des forêts et ceux de la protection civile au gouvernorat de Jendouba poursuivent leurs efforts pour maîtriser deux incendies qui se sont déclarés tard dans la nuit de dimanche à lundi dans des zones forestières près des localités de Sra Rabeh et Dar Fatma, relevant de la délégation d’Ain Draham, ainsi qu’un troisième incendie qui s’est déclenché lundi matin dans la même région, précisément près de la localité de Safsaf. Un membre du comité régional de lutte contre les catastrophes et d’organisation des secours à Jendouba ainsi que des témoins oculaires ont indiqué à l’Agence TAP que ces incendies ont eu lieu au niveau de zones symétriques séparées par une rivière, ajoutant que les efforts visent à encercler les flammes pour éviter leur propagation aux maisons voisines.

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La culture, un enjeu de souveraineté : pour une refondation de la gouvernance culturelle

Par Mondher AFI

Les orientations des pouvoirs publics tunisiens accordent à la culture une place importante dans les politiques nationales, en tant que levier de préservation du patrimoine, de consolidation de la cohésion sociale et d’affirmation de l’identité nationale. Cette orientation a été réaffirmée à plusieurs reprises par le Président de la République, Kaïs Saïed, dans le cadre de ses interventions consacrées aux enjeux culturels.

Toutefois, la traduction de ces orientations dans les politiques publiques suppose l’élaboration d’une stratégie culturelle globale, fondée sur une vision à long terme, une gouvernance institutionnelle cohérente et une articulation équilibrée entre la sauvegarde du patrimoine, le soutien à la création, la transmission des savoirs et le développement de la recherche.
Dans les sociétés contemporaines, la culture ne peut être considérée comme un secteur secondaire ou une simple succession de manifestations artistiques. Elle constitue un élément essentiel de la construction collective, un espace où une société élabore ses représentations, transmet sa mémoire et imagine son avenir. Elle participe à la formation du citoyen, au renforcement du lien social et au rayonnement international d’un pays.
Ainsi, la question fondamentale n’est pas seulement de savoir combien d’événements culturels sont organisés, mais de s’interroger sur la capacité de la politique culturelle à produire du sens, à soutenir durablement la création et à construire un environnement favorable à l’émergence des idées et des œuvres.

De la gestion culturelle à la gouvernance culturelle
Une institution culturelle ne peut être réduite à une administration chargée de gérer un calendrier de festivals, d’assurer le fonctionnement des établissements ou d’organiser des manifestations ponctuelles. Ces missions sont nécessaires, mais elles ne constituent qu’une partie de la fonction culturelle de l’État.
Dans une conception moderne de la gouvernance culturelle, le rôle des pouvoirs publics consiste également à protéger le patrimoine matériel et immatériel, encourager la création, favoriser la circulation des œuvres, développer les industries culturelles et créatives, soutenir la recherche et garantir l’accès du plus grand nombre aux biens culturels.
Lorsque l’action culturelle se concentre principalement sur la logique événementielle, le risque est de voir la culture perdre progressivement sa dimension structurante au profit d’une approche plus conjoncturelle. Les festivals et les grandes manifestations demeurent des instruments importants de visibilité et de diffusion, mais ils ne peuvent remplacer une stratégie globale capable d’accompagner les transformations profondes de la société.
La véritable question est donc celle du passage d’une culture administrée à une culture gouvernée : une culture pensée comme un écosystème où interagissent institutions publiques, créateurs, chercheurs, associations, collectivités territoriales et citoyens.

Les créateurs : acteurs du bien culturel commun
La relation entre l’institution culturelle et les créateurs constitue l’un des indicateurs essentiels de la vitalité d’une politique publique. L’écrivain, l’artiste, le chercheur, le musicien ou le cinéaste ne sont pas de simples bénéficiaires de dispositifs administratifs, ils sont des producteurs de valeur symbolique et des acteurs de la mémoire collective.
La Tunisie possède un capital humain considérable dans les domaines de la littérature, des arts, des sciences humaines et du patrimoine. Une grande partie de cette richesse repose sur l’engagement personnel, l’initiative associative et des dynamiques souvent construites avec des moyens limités.
Cette réalité pose une question fondamentale : comment garantir que ceux qui contribuent à faire vivre la culture puissent disposer d’un environnement institutionnel qui accompagne leur action plutôt que de fragiliser davantage leurs conditions d’exercice ?
Le soutien public à la création ne doit pas être envisagé comme une assistance accordée aux artistes, mais comme un investissement collectif dans un bien commun. La culture produit des effets qui dépassent largement le champ artistique : elle développe l’esprit critique, renforce la cohésion sociale, nourrit l’éducation et participe à l’attractivité d’un pays.

Quand les acteurs culturels deviennent les principaux financeurs de l’action culturelle
Les difficultés auxquelles sont confrontées de nombreuses associations culturelles, clubs littéraires et initiatives citoyennes indépendantes mettent en évidence des enjeux structurels qui dépassent les seules contraintes organisationnelles. Elles interrogent les conditions effectives de participation des acteurs de la société civile à la production, à la diffusion et à la démocratisation de la vie culturelle.
Ces organisations ne s’inscrivent généralement pas dans une logique marchande. Leur action relève d’une mission d’intérêt général fondée sur la promotion de la lecture, l’accompagnement de la création artistique et littéraire, la valorisation des jeunes talents, la transmission des savoirs ainsi que l’animation culturelle de territoires souvent insuffisamment dotés en infrastructures et en ressources. À ce titre, elles constituent un maillon essentiel de l’écosystème culturel et contribuent au renforcement de la cohésion sociale, de la citoyenneté culturelle et de la diversité des expressions artistiques.
Dans cette perspective, les débats relatifs aux modalités d’accès aux équipements culturels publics ne sauraient être appréhendés sous le seul angle des procédures administratives ou des contraintes budgétaires. Ils renvoient à une problématique plus fondamentale touchant aux principes mêmes de la gouvernance culturelle. Il s’agit de déterminer si les infrastructures culturelles doivent être administrées selon une logique essentiellement patrimoniale et gestionnaire, privilégiant la préservation des biens publics et la maîtrise des coûts, ou si elles doivent également être conçues comme des biens communs culturels, destinés à favoriser la participation citoyenne, la création artistique, le débat intellectuel et la circulation des connaissances.
L’enjeu est donc moins celui du financement que celui du modèle de politique culturelle retenu. Une gouvernance exclusivement administrative risque de réduire les équipements culturels à de simples espaces de gestion, alors qu’une gouvernance fondée sur une approche partenariale reconnaît leur fonction de plateformes de coopération entre les institutions publiques, les créateurs, les associations et les citoyens. Dans cette approche, la valeur d’un équipement culturel ne se mesure pas uniquement à son taux d’occupation ou à son équilibre financier, mais également à sa capacité à produire du lien social, à stimuler l’innovation culturelle, à élargir l’accès aux pratiques artistiques et à favoriser l’expression de la pluralité des sensibilités.
Un espace culturel accomplit pleinement sa mission lorsqu’il dépasse sa fonction d’infrastructure matérielle pour devenir un lieu vivant de création, de réflexion critique, de dialogue intergénérationnel et de construction du capital culturel collectif. C’est précisément cette dimension immatérielle qui confère aux équipements culturels leur véritable utilité publique et qui justifie l’élaboration de mécanismes de gouvernance conciliant les exigences de bonne gestion avec les impératifs de démocratisation culturelle et de soutien à l’initiative associative.

La qualité, la diversité et les critères de légitimité culturelle
Les politiques culturelles contemporaines reposent sur un équilibre complexe entre pluralisme et exigence. La diversité des expressions artistiques constitue une richesse fondamentale, mais elle ne signifie pas l’abandon de toute référence qualitative.
Encourager la création contemporaine, soutenir de nouvelles formes artistiques et répondre aux évolutions des pratiques culturelles ne doit pas conduire à négliger les critères liés à la compétence, à la créativité, à la profondeur des œuvres et à leur contribution au patrimoine culturel.
La confiance entre les institutions et les acteurs culturels dépend largement de la transparence des mécanismes de sélection, de financement et de programmation. Une gouvernance culturelle efficace suppose des règles lisibles, des procédures équitables et une évaluation régulière des politiques mises en œuvre.

La culture comme politique publique de long terme
La communication institutionnelle constitue aujourd’hui une composante essentielle de l’action publique. Elle répond aux exigences de transparence, informe les citoyens des politiques mises en œuvre et valorise les réalisations des institutions. Toutefois, si elle participe à la visibilité de l’action culturelle, elle ne saurait, à elle seule, constituer un indicateur fiable de la vitalité culturelle d’un pays. Celle-ci dépend avant tout de la capacité des institutions à créer un environnement favorable à la production intellectuelle, à la création artistique, à la préservation du patrimoine et à la diffusion des savoirs.
Dans cette perspective, la confiance entre les institutions publiques et les acteurs culturels apparaît comme une condition fondamentale de l’efficacité des politiques culturelles. Les écrivains, les artistes, les chercheurs, les associations culturelles et les initiatives citoyennes ne sont pas de simples bénéficiaires de l’action publique, ils participent directement à la production du capital culturel national. Leur contribution dépasse largement le cadre des manifestations ponctuelles. Ils alimentent le débat public, enrichissent la mémoire collective, favorisent la circulation des idées et participent à la construction d’une conscience critique indispensable au développement démocratique et intellectuel de la société.
L’enjeu consiste donc à dépasser une approche essentiellement administrative de la gestion culturelle pour instaurer une gouvernance fondée sur le dialogue, la concertation et la reconnaissance mutuelle. Une politique culturelle durable ne se limite pas à promouvoir les activités réalisées, elle crée les conditions institutionnelles, juridiques et financières permettant l’émergence de nouvelles initiatives, la diversification des expressions artistiques et la consolidation d’un tissu culturel capable de répondre aux mutations contemporaines. La qualité d’une politique culturelle se mesure moins à la quantité des événements organisés qu’à sa capacité à renforcer durablement les institutions culturelles, à soutenir les créateurs et à garantir un accès équitable à la culture sur l’ensemble du territoire.

La culture comme investissement stratégique dans le développement de la société
Dans un contexte marqué par l’accélération des transformations technologiques, des mutations géopolitiques et de la mondialisation des échanges symboliques, la culture s’impose comme un levier stratégique du développement durable et de la souveraineté nationale. Elle ne peut plus être envisagée comme un simple secteur d’activité ni réduite à une succession d’événements, mais doit être appréhendée comme une politique publique structurante, capable de produire du sens, de renforcer la cohésion sociale et de consolider le capital symbolique de la nation.
Une telle ambition suppose une gouvernance culturelle ouverte, fondée sur la concertation permanente entre les institutions publiques, les créateurs, les universitaires, les professionnels du patrimoine, les collectivités territoriales et les organisations de la société civile. L’efficacité des politiques culturelles dépend désormais de leur capacité à mobiliser l’intelligence collective, à intégrer la diversité des expertises et à anticiper les profondes mutations des pratiques culturelles.
Les intellectuels, les écrivains et les artistes constituent une ressource stratégique pour toute nation. Leur fonction dépasse la production d’œuvres : ils élaborent les référentiels symboliques qui permettent à une société de comprendre ses transformations, de préserver sa mémoire, d’exercer son esprit critique et d’imaginer son avenir. Soutenir la création revient ainsi à investir dans le capital intellectuel et culturel du pays. À long terme, la puissance des nations se mesurera autant à leur capacité d’innover sur le plan des idées et des imaginaires qu’à leurs performances économiques, car la souveraineté culturelle demeure le fondement durable de toute souveraineté.

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Pronostic Quinté : Prix Hubert de Catheu à Vichy

Pour cette 3ème course à Vichy, découvrez notre pronostic du  Temps/ Temps News.  Nous avons analysé les forces en présence pour vous livrer une sélection optimisée :
6-16-2-7-10-3-1-4
​Le cheval 6– Maximilien s’impose comme notre base solide pour ce Spécial Quinté, tandis que le 7– Ciao Pa’ sera notre outsider préféré, capable de créer la surprise à belle cote. Une combinaison équilibrée pour viser les sommets sur l’hippodrome de Vichy.

Retrouvez ici l’Analyse du Temps, notre étude approfondie des 16 partants du Prix Hubert de Catheu. Nous décryptons pour vous la forme, les statistiques et les meilleures chances de ce rendez-vous à Vichy :

1. Ten Horns : Modèle de régularité qui donne toujours le meilleur de lui-même. En pleine possession de ses moyens, il visera logiquement un excellent classement.

2. Breizh Sky : Cheval de classe associé à Maxime Guyon. S’alignant à une valeur raisonnable, tout sera une question de mental face aux durs combats.

3. Divide and Rule : Maniable et nantie d’un gros influx le matin. S’entendant à merveille avec PC. Boudot, elle s’adaptera à tous les scénarios tactiques.

4. Riassou : Soignée d’un abcès et excellente sur sa fraîcheur. Affichant une belle réussite sur ce tracé, elle mérite un large crédit sous les orages.

5. Testify : Poulain de qualité bénéficiant d’un poids avantageux face aux vieux. Malheureusement nanti de la stalle 16, son sort dépendra du départ initial.

6. Maximilien : Arrive avec beaucoup de fraîcheur et se plaira sur ce tracé. Indifférent à l’état du terrain, il détient une très belle chance théorique.

7. Ciao Pa’ : Racheté brillamment dans un réclamer après une déshydratation. Baissé au poids et caché le plus longtemps possible, il peut surprendre à belle cote.

8. Saskatoon : Performant sur le sable du Sud-Est mais confronté ici à une opposition trop relevée sur ce parcours exigeant. Impasse recommandée sans regrets.

9. Nova Hope : Reste sur deux brillants succès mais sa marge de manœuvre s’est considérablement réduite sous la pénalité. Elle visera une petite place.

10. Mets le Feu : Au top de sa condition et muni d’œillères australiennes pour la première fois. Mieux sur 1 400 mètres, podium en vue.

11. Salalah : Retrouve sa distance de prédilection avec de légitimes ambitions. Malgré un numéro en dehors, elle détient les moyens de s’illustrer en fin.

12. Reve de Vallarsa : Très malchanceux le nez au vent dernièrement. Pris à sa juste valeur handicap, il se rachètera à l’issue d’un parcours fluide.

13. The Doctor : Totalement malheureux lors de sa récente tentative. Idéalement placé dans la stalle 1, sa pleine réhabilitation est vivement attendue ce mercredi.

14. Amidargent : Soigneusement préparé pour cet objectif mais fâcheusement excentré dans les stalles. Muni d’œillères australiennes, il visera un chèque en fin de combinaison.

15. Chaldero : Idéalement situé sur l’échelle des poids et annoncé en parfaite condition physique par son mentor. Il luttera activement pour le podium.

16. Waziers : Au top de sa condition matinale et adepte de ce tracé où elle s’illustrait l’an passé. Elle visera un excellent chèque.

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« Kharouba » d’Imen Chérif : Un spectacle haut en couleurs et en harmonie à l’ouverture du festival de Nabeul

La chanteuse Imen Chérif a excellé lors de l’ouverture du Festival international de Nabeul avec son projet artistique « Kharouba »,  spectacle coloré qui  a réuni des jeunes musiciens ,percussionnistes et chorégraphes . A  22h15, la scène s’allume avec l’hymne national , les musiciens se mettent en place, puis le chœur et les chanteurs regagnent leur place.. Le  spectacle grandiose, à la fois spirituel, sonore, visuel et festif, réunit plusieurs artistes entre musiciens, danseurs et chanteurs qui ont interprété, quasiment à la perfection, une nouvelle lecture des traditions et pratiques rituelles et musicales, inspirées notamment du répertoire tunisien. La bal est ouvert avec le maestro Noomane Chaari .

Le public adhère vite . Imen Chérif  fait montre de maîtrise et met en avant ses capacités vocales, avec « Mahich Tatriza Fi Rouba » en chantant Djerba et en  excellant dans l’interprétation de « Kelia – Yurid ».  « Charaa l Bab » « Ya Salem Jadi ya Hemam » .Elle  plongeait  le public dans un moment de transe. Dotée de savoir-faire et de créativité, elle a donné libre cours à sa musicalité avec la complicité des musiciens  Le public réagit,chante, danse, gesticule, frétille, crie, bref la joie est partout, elle se manifeste sur les visages et les sauts répétés et les cris d’encouragement. Soufis, Stambeli, Hadhra, Nouba, Mezwed, Bangua, urban dance ,Rboukh…des styles musicaux de la chanson populaire tunisienne qui ont séduit l’assistance.La mise en scène et la scénographie  de Lamjed Guiga ont été largement orientée vers la théâtralisation de la notion de la Hadhra en tant que rituel collectif qui trouve ses origines dans le patrimoine soufi.

Cette notion novatrice ne manque pas de plaire à un public nombreux.offrant au grand public cosmopolite un patrimoine réinventé, où l’empreinte du passé se réaffirme avec la fougue du présent.Là où les percussions traditionnelles comme le “tbal” et le “bendir” battaient comme un chœur ancestral,  la guitare, la batterie et l’orgue venaient tisser une trame nouvelle, dans une parfaite alchimie musicale. Pendant près de deux heures, chants, musiques et tableaux chorégraphiques se sont enchaînés dans une harmonie saisissante, transportant tout le théâtre  dans un vertige d’émotions et de sensations.

Dans l’air flottait l’odeur entêtante de l’encens, mêlée aux cris de joie, aux claquements de mains et aux youyous fusant de partout, transformant le théâtre  en un sanctuaire où le sacré et l’art se confondaient en parfaite harmonie. Au cœur de cette fresque musicale,  Imen  changeait souvent de répertoire, se jouait des rythmes, refusait la monotonie. Elle  s’amuse sur scène en chantant de nouvelles œuvres  de son répertoire, complétant ainsi une succession de tableaux musicaux, tous plus riches les uns que les autres. Dans un mélange de styles, l’arrangement musical de Noomane Chaari   a bien servi l’authenticité des rythmes et les mélodies aux modes du terroir dont « Ya Harab » « Ya Sidi Achour » « Baba Echérif » « Chlounga » « El Borni », une nouvelle vision à la fois artistique et culturelle.Ses  paroles , puisent dans un ancien vocabulaire utilisé par les générations précédentes. Imen affirme avoir voulu « ressusciter des mots oubliés et sortir de la mémoire populaire des expressions d’une autre époque .Le spectacle ne repose pas uniquement sur le personnage de « El Borni », mais intègre également celui de « Aïchoucha », deux figures qui reflètent différentes facettes de sa personnalité artistique et humaine.

Par sa musique, sa lumière, le son, la voix,  ce  spectacle « Kharouba »    parvient à conquérir son public passionné. Imen Chérif    et son équipe sont parvenus à relever le défi amplement le temps d’une soirée en couleurs et en musique . Une communion s’est installée entre la scène et les gradins.  La fusion entre instruments orientaux et occidentaux offre des sonorités modernes un peu rock, un peu jazzy et un peu oriental .  La danse est présente avec force.  Stambali,  schlounga, banga et Bousaadia ont également habité cette performance musicale sans oublier l’urban dance avec ces jeunes qui ont fait bouger la scène du théâtre de Nabeul..Des chorégraphies inspirées des transes, des danses procurent des tonalités nouvelles et agréables.  Et quand on a un bel espace en plein air comme le théâtre de Nabeul  et qu’on y rajoute   un public impliqué corps et âme dans l’acte artistique, on obtient une soirée magique avec Imen Chérif.

                               Kamel Bouaouina

Photos Berrzagua

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La voix mélodieuse de Yara au Théâtre d’Hammamet

Accueillie par un tonnerre d’applaudissements sur la scène du prestigieux théâtre d’Hammamet, la chanteuse libanaise  a enchanté les mélomanes par sa prestance et son talent d’interprète, capable de maîtriser différentes gammes et styles musicaux.    L’artiste dont la variété du répertoire a suscité l’admiration du public, a créé un univers romantique avec une note mélancolique, douce et jazzy où les sentiments et les émotions s’expriment par la puissance des paroles et des notes. Elle a conquis le public en interprétant les meilleurs tubes de ses chansons romantiques.L’assistance a apprécié à sa juste valeur les tubes de la jeune star libanaise  en reprenant ses refrains et en dansant sur ses mélodieux airs orientaux.Ovationnée dès son apparition sur scène, Yara a, pendant deux heures, gratifié les spectateurs de ses chansons à succès en dialectes libanais et khalidji à l’instar de “Sodfa”, “Itwassi fia”, “Khoni Maâk” et “Jaya oua idi Ala Kheddi’’.

Elle a réussi  à mettre le feu dans le théâtre . Le public, qui l’apprécie beaucoup, a exigé d’elle l’interprétation des nouvelles chansons. Elle a répondu à leur souhait. Cette chanteuse  a une fois de plus prouvé qu’elle avait un talent immense, passant de style en style,  d’une musique à une autre. Un bonheur partagé par le public, très jeune. Téléphones portables et appareils photos étaient braqués sur elle. Tous voulaient garder un souvenir de cette agréable soirée.  La foule s’est fait plaisir, chantant les paroles à sa place. Ce soir-là Yara n’oubliera jamais sa prestation et ce public qu’elle a électrisé avec ses chants et ses rythmes. Elle  a déclaré éprouver une grande joie de participer au festival d’Hammamet et s’est dite “heureuse” du public tunisien émettant le vœu  de se reproduire à nouveau en Tunisie

                                                                               Kamel Bouaouina

Photos Berrazagua 

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La réforme 2026-2030 mise sur le virage numérique des établissements scolaires

Le ministère de l’Éducation a souligné que la réforme du système éducatif pour la période 2026-2030 s’appuiera sur la révision des programmes scolaires, la réorganisation du temps scolaire, tout en prenant en compte les aspects pédagogiques et psychologiques des apprenants, ainsi que sur l’accélération de la transition numérique dans les établissements scolaires.
Dans sa réponse sur une question écrite posée par la députée Meriem Cherif concernant la détérioration de l’infrastructure des établissements scolaires et l’échec de la réforme du système d’enseignement, le ministère a expliqué que cette orientation s’appuie sur les résultats de la consultation nationale et sur les travaux du Conseil supérieur de l’éducation et de l’enseignement, visant à bâtir une école publique de qualité et plus équitable.
La réforme du système éducatif pour la période 2026-2030 reposera également, sur le renforcement de la formation du corps enseignant et de l’enseignement préscolaire, la restructuration des parcours d’orientation et de l’enseignement technique et professionnel, l’accélération de la transformation numérique au sein des établissements scolaires, ainsi que la révision de la place des langues dans le système éducatif, ce qui permet d’assurer un équilibre entre le renforcement de l’enseignement de la langue arabe et l’ouverture sur les langues étrangères.
S’agissant des infrastructures, le ministère de l’Éducation a indiqué que le budget alloué aux investissements réalisés au cours des cinq dernières années a atteint environ 1,5 milliard de dinars. Ces investissements ont concerné plus de 5 500 interventions au profit de plus de 3 300 établissements éducatifs, dont la création de nouveaux établissements, l’entretien des espaces menaçant la sécurité des élèves, la reconstruction de clôtures, l’amélioration de l’approvisionnement en eau potable, ainsi que l’installation de caméras de surveillance dans plusieurs écoles.
Et de poursuivre que le programme de l’année 2026 prévoit la création de 19 nouveaux établissements scolaires et de 514 espaces d’enseignement, et l’entretien ainsi que la réhabilitation de 464 établissements scolaires, en accordant la priorité aux zones rurales.
Il s’agit également, de l’acquisition d’équipements pédagogiques et informatiques et l’allocation de budgets pour des interventions d’urgence.
Dans ce contexte, le ministère a souligné qu’il a consacré, dans le cadre du budget de l’année 2026, une enveloppe de 717 millions de dinars (MD) à l’investissement dans le secteur de l’éducation, soit une hausse de près de 20 % par rapport à 2025. L’objectif est de renforcer les projets d’infrastructure et d’équipement et de poursuivre la mise en œuvre du programme de réforme du système éducatif.
Le ministère a réitéré son engagement à poursuivre la réforme de l’école publique, à développer son infrastructure et à améliorer la qualité de l’enseignement, afin de garantir un environnement scolaire sécurisé et d’améliorer les acquis des élèves ainsi que la qualité des apprentissages.

(D’après TAP)

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2e participation de la Tunisie au Salon Expo Protection 2026

Le Centre de Promotion des Exportations (CEPEX) organise la participation tunisienne au salon Expo Protection 2026, qui se tiendra du 3 au 5 novembre 2026 au Parc des Expositions de Paris-Porte de Versailles.

Expo Protection est le salon de référence en France dédié à la prévention et à la gestion des risques. Organisé tous les deux ans, il réunit les principaux acteurs des secteurs de la sécurité, de la protection et de la santé au travail. Plus de 20.000 professionnels s’y rendent pour découvrir les dernières innovations, solutions et services destinés à la prévention des risques professionnels.

Cette deuxième participation tunisienne vise à promouvoir le savoir-faire des entreprises tunisiennes spécialisées dans la sécurité au travail, notamment dans les secteurs du textile technique, des vêtements professionnels, des chaussures de sécurité et des équipements de protection. Elle permettra également de mettre en valeur le potentiel de la Tunisie en tant que plateforme compétitive de production et d’approvisionnement pour les donneurs d’ordres internationaux.

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ESS – Karim Akrout : «Le public n’est pas conscient de la gravité de la situation»

Après plus d’un mois du lancement de la double campagne de vente des maillots et des abonnements par la commission des litiges qui a fixé comme objectifs la commercialisation de 22 mille abonnements et 50 mille nouveaux maillots, la déception des membres de ladite instance est à son comble en raison de la réticence manifeste du public étoilé, puisque seulement plus de 4.000 abonnements et autant de maillots ont été écoulés jusqu’à présent, de quoi susciter moult interrogations quant à l’engagement d’une bonne partie du public de l’Etoile, qui reste malgré tous les aléas, le principal mécène du club sahélien.
Revenant sur ce «désengagement» du public étoilé, Karim Akrout, le président du comité de gestion provisoire, n’a pas mâché ses mots en allant jusqu’à tirer la sonnette d’alarme par rapport à la précarité de la situation de l’Etoile. «Le public de l’Etoile n’est pas conscient de la gravité de la situation. Il doit être conscient du fait que l’ESS n’est pas en mesure de participer à l’heure actuelle au championnat 2026/2027», a déclaré Karim Akrout sur un ton remonté.

Houssem Dagdoug et Najeh Ferjani sur le départ ?
Avec l’arrivée du nouvel entraîneur français, Christian Bracconi, et en concertation avec le directoire étoilé, un remue-ménage au niveau de l’effectif est envisageable dans les tout prochains jours, avec la signature de certains renforts et le départ de certains éléments dont le rendement et même le comportement sont incompatibles avec l’étape à venir sous la férule de Christian Bracconi.
Dans ce registre, nous avons appris que Houssem Dagdoug et Najeh Ferjani seront priés de trouver preneurs lors de l’actuel mercato estival et ne feront plus partie ainsi, de l’effectif étoilé pour la prochaine saison.

Hatem REGAIEG

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ESS : Alphonce Omija ouvert à toutes les propositions

Lors d’une récente interview accordée à un organe de presse de son pays natal, le défenseur central international kenyan Alphonce Omija est revenu sur son parcours avec l’Etoile Sportive du Sahel et a ouvert la porte à un possible départ sous d’autres cieux. «Avant de débarquer à l’Etoile, j’ai eu des offres émanant du club soudanais d’El Merrikh et d’un autre club sud-africain, mais j’ai finalement opté pour l’Etoile du Sahel avec lequel je dois avouer que nous avions eu une saison compliquée lors de l’exercice écoulé. Je suis lié à l’ESS jusqu’en juin 2028 mais je reste tout de même ouvert à toutes les propositions», a déclaré Alphonce Omija.

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EST : Bouzaiene et Mouhli sur le départ

A ce jour, la liste officielle des partants cet été n’a pas été dévoilée. Il y aura des joueurs qui seront prêtés, d’autres qui quitteront définitivement le Parc Hassène Belkhodja, dont le défenseur Elyès Bouzaiene et le milieu du terrain Mohamed Mouhli qui s’entraînent en solitaire et qui n’ont pas été retenus pour le stage de Tabarka. Les deux joueurs sont sollicités par plusieurs équipes de la Ligue 1 et il est fort probable de les voir cette saison sous d’autres couleurs.

La piste Hazem Mastouri abandonnée
Par ailleurs, et selon les informations en notre possession, les contacts avec l’international tunisien Hazem Mastouri ont été définitivement interrompus après la volte-face de l’attaquant international malgré ses promesses de rallier le Parc Hassène Belkhodja.

Maâcha en prêt ?
Tout porte à croire que le jeune attaquant Koussay Maâcha ne sera pas espérantiste lors de la nouvelle saison. Son absence au stage de Tabarka peut être interprétée comme un signe de son éventuel départ durant l’actuel mercato. D’ailleurs, le joueur était déjà très peu sollicité lors de la dernière saison et n’a disputé que quelques bribes de rencontres sans jamais parvenir à s’imposer.
Un passage sous les couleurs d’une autre équipe pourrait l’aguerrir et lui donner l’occasion de faire valoir son savoir-faire.
Cela va être également le cas de Alaâ Eddine Derbali et Mohamed Rayan Hamrouni, eux aussi absents à Tabarka.

Hédi RASSAÂ

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Thiago Almada de retour en Amérique du Sud ?

Actuellement sous contrat avec l’Atletico Madrid jusqu’en 2030, Thiago Almada pourrait ne pas poursuivre sa carrière du côté de la capitale espagnole.
En effet, les Rojiblancos ne seraient pas fermés à l’idée de vendre leur milieu offensif argentin.
Si l’on en croit le spécialiste mercato EkremKonur, l’ancien joueur de l’Olympique Lyonnais aurait notamment deux touches de l’autre côté de l’Atlantique.
River Plate, mais surtout Flamengo étudierait la possibilité de le recruter dans les prochaines semaines.
La formation auriverde serait même déjà en contact avec les représentants du joueur, âgé de 25 ans.
Almada est pour rappel actuellement à la Coupe du monde où il a disputé 5 rencontres.

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Manchester United : Carrick compte sur Rashford

Quel avenir pour Marcus Rashford (28 ans), qui n’a pas été conservé par le FC Barcelone malgré un prêt plutôt intéressant la saison passée ? Après la petite finale de la Coupe du monde face à l’équipe de France, et les vacances qui suivront, l’attaquant retournera à Manchester United… où il pourrait finalement rester.
Selon les informations de Fabrizio Romano, l’entraîneur mancunien Michael Carrick«veut travailler» avec Rashford, et compte sur lui pour la pré-saison. Fabrizio Romanoconfrère souligne toutefois qu’un départ de l’international anglais lors du mercato estival reste possible, mais seulement à condition qu’un top club européen se manifeste. Un départ en Turquie, par exemple, est exclu.

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Mondial 2026 (Finale) – Espagne vs Argentine (20h00) : une affiche de rêve inédite

La Coupe du Monde 2026 atteint son dénouement ce soir au MetLife Stadium de New York, la plus grande finale que le football pouvait offrir. L’Espagne, championne d’Europe en titre, affronte l’Argentine, championne du monde en titre et double championne d’Amérique du Sud. Deux profils de sélection parmi les plus solides de l’histoire récente du football se retrouvent pour le match le plus attendu de l’année.
C’est une affiche de rêve et également inédite en finale de la Coupe du monde. L’occasion pour la Roja de décrocher sa deuxième étoile. Mais en face, un homme a rendez-vous avec l’Histoire : Lionel Messi. S’il gagne cette seconde finale mondiale de suite, le génie argentin pourrait bien clore les débats une bonne fois pour toutes et devenir le meilleur joueur de l’histoire.
L’Espagne arrive avec la défense la plus hermétique du tournoi -un seul but concédé en sept matchs- et une série de trente-sept matchs sans défaite. L’Argentine, invaincue depuis le début de la compétition, porte la marque de son capitaine Lionel Messi -huit buts, vingt-et-un en carrière en Coupes du Monde, recordman de but en coupe du monde- et une identité fondée sur la résilience dans les moments les plus difficiles.

La campagne la plus solide contre la plus dramatique
L’Espagne de Luis de la Fuente a construit la campagne la plus stable de cette Coupe du Monde. Sans grandes oscillations, la Roja a contrôlé les espaces, réduit les risques et appris à gagner des matchs tendus avec des scores serrés. La série de trente-sept matchs sans défaite, entamée après la défaite contre la Colombie en mars 2024, a traversé l’Euro 2024 (titre contre l’Angleterre 2-1 en finale à Berlin) et cette Coupe du Monde.
La phase de groupes avait commencé par une alerte avec (0-0) contre le Cap-Vert, mais la large victoire (4-0) sur l’Arabie saoudite et le (1-0) contre l’Uruguay avaient rapidement repositionné l’Espagne sur le bon chemin. En phases éliminatoires, le niveau de jeu avait été constant : (3-0) contre l’Autriche, (1-0) contre le Portugal (but de Merino dans les arrêts de jeu), (2-1) contre la Belgique (Fabián Ruiz, égalisation de de Ketelaere, Merino 88e), puis la demi-finale la plus maîtrisée de ce Mondial (2-0) contre la France, en contenant Mbappé, Dembélé et Olise, le trio qui avait brillé durant toute la compétition. Un seul but encaissé en sept matchs : la meilleure marque défensive de ce tournoi, et l’une des plus remarquables de l’histoire des Coupes du Monde.
Argentine : onze buts après la 75e minute, un record historique
La campagne de l’Argentine a suivi un scénario radicalement différent mais tout aussi puissant. La phase de groupes avait été maîtrisée -(3-0) Algérie (hat-trick Messi), (2-0) Autriche (doublé Messi), (3-1) Jordanie- avant que la seconde phase n’installe un suspense permanent.
Contre le Cap-Vert en seizième, la prolongation avait été nécessaire (3-2). Contre l’Égypte en huitième, l’Albiceleste avait renversé un (0-2) à la 75e minute avec trois buts en onze minutes avant la fin du temps réglementaire. En quart contre la Suisse, la qualification était venue en prolongation sur une frappe enroulée d’Álvarez (3-1). En demi-finale contre l’Angleterre, l’Argentine était encore revenue de loin, avec des buts dans les dernières minutes d’Enzo Fernández et Lautaro Martínez sur des actions initiées par Messi (2-1). Ce schéma récurrent a produit un record absolu dans l’histoire des Coupes du Monde : onze buts inscrits après la 75e minute dans une seule édition. L’Argentine arrive en finale avec la conviction d’un groupe qui a déjà traversé tous les scénarios extrêmes, mais aussi avec une journée de récupération de moins que l’Espagne et deux prolongations supplémentaires dans les jambes.

Confrontations directes entre l’Espagne et l’Argentine
Espagne et Argentine comptent quatorze confrontations dans leur histoire, avec un bilan parfaitement équilibré : six victoires de chaque côté et deux nuls. Le seul précédent en Coupe du Monde remonte à la phase de groupes de l’édition 1966 en Angleterre, remportée (2-1) par l’Argentine.
Les confrontations récentes illustrent le caractère imprévisible de la rivalité : l’Espagne, quelques mois après avoir été championne du monde en 2010, avait perdu (4-1) à Buenos Aires. En 2018 à Madrid, elle avait écrasé l’Argentine sans Messi (6-1). Cette finale était censée trouver un avant-goût lors de la Finalissima 2026 -qui devait opposer le champion d’Europe (Espagne) et le champion d’Amérique du Sud (Argentine) au Lusail Stadium le 27 mars à Doha- mais le match avait été annulé en raison du conflit au Moyen-Orient. Le destin a réservé la première confrontation entre Lamine Yamal et Lionel Messi pour le plus grand des théâtres.

Absences et incertitudes
De la Fuente arrive en finale sans forfait confirmé. Le staff médical n’a déploré aucun problème physique à l’issue de la demi-finale contre la France, et l’Espagne a bénéficié de cinq jours complets pour préparer la finale. La principale gestion concerne le physique de Rodri, le capitaine ayant disputé les 90 minutes contre la France et restant indispensable à l’équilibre du milieu de terrain, avec sa condition physique suivie de près depuis le début du tournoi.
Lamine Yamal, revenu d’une blessure musculaire de la cuisse contractée au Barça en avril, a été titulaire lors de six des sept matchs de la campagne et arrive en finale comme la principale force de déséquilibre par la droite. La question offensive tourne autour du couloir gauche : Álex Baena apporte davantage de contrôle et de circulation, tandis que Nico Williams est une option de vitesse pour changer le jeu en deuxième période.
Même cas pour Scaloni qui n’a signalé aucune blessure après la demi-finale contre l’Angleterre, mais la fatigue accumulée est la principale préoccupation. L’Argentine a disputé deux prolongations et dispose d’une journée de récupération de moins que l’Espagne. Messi, 39 ans, avait connu une gestion de minutes contrôlée en phase de groupes et sort des matchs les plus exigeants du tournoi, mais reste le principal générateur de grandes occasions de l’équipe.
La décision tactique la plus importante concerne la pointe : Lautaro Martínez a marqué le but de la qualification contre l’Angleterre et monte en puissance dans la compétition pour une place de titulaire, même si Julián Álvarez est l’option la plus probable par sa mobilité et sa capacité à presser. Enzo Fernández arrive en grande forme après ses buts décisifs contre l’Égypte et l’Angleterre. Mac Allister et Paredes complètent un milieu efficace dans la protection et la relance.

Aperçu tactique
L’Espagne maintiendra son 4-2-3-1 avec Rodri et Fabián Ruiz comme pivots, Dani Olmo entre les lignes, Yamal déséquilibrant par la droite, Baena en aide à la circulation par la gauche et Oyarzabal comme référence offensive mobile. Le défi principal espagnol sera de contrôler les zones de réception de Messi -le capitaine argentin tend à décrocher pour recevoir entre le milieu et la défense, cherchant des passes longues et diagonales. Rodri et Fabián devront bloquer cet espace sans désorganiser la couverture des couloirs.
L’Argentine répondra dans un 4-4-2 compact, avec Messi et Álvarez (ou Lautaro) devant. Giuliano Simeone et Mac Allister auront un rôle crucial dans la recomposition, pendant qu’Enzo Fernández sera le milieu le plus agressif pour conduire et frapper de moyenne distance -comme il l’avait fait contre l’Angleterre. Si les Ibériques évitent les pertes de balle en zones centrales et empêchent Messi de recevoir librement, ils maximiseront leur avantage en termes de possession. Si l’Argentine obtient des occasions en contre et en phases arrêtées -domaine où Mac Allister a montré son efficacité (but de la tête contre la Suisse)- la décision peut basculer tardivement, comme dans tous les matchs à élimination directe de cette Argentine.
Composition probable de l’Espagne (4-2-3-1) : Unai Simón ; Pedro Porro, Pau Cubarsí, Aymeric Laporte, Marc Cucurella ; Rodri, Fabián Ruiz ; Lamine Yamal, Dani Olmo, ÁlexBaena ; Mikel Oyarzabal.
Entraîneur : Luis de la Fuente.
Composition probable de l’Argentine (4-4-2) : Emiliano Martínez ; Nahuel Molina, Cristian Romero, Lisandro Martínez, NicolásTagliafico ; Giuliano Simeone, Alexis Mac Allister, Leandro Paredes, Enzo Fernández ; Julián Álvarez, Lionel Messi.
Entraîneur : Lionel Scaloni.

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Liverpool : Barcola, l’option numéro 1

Il ne s’agit pas d’un secret, Liverpool apprécie le profil de l’ailier du Paris Saint-Germain Bradley Barcola (23 ans, 29 matchs et 11 buts en L1 pour la saison 2025-2026) sur ce mercato d’été. Alors que l’international français, sous contrat jusqu’en juin 2028, dispose d’un avenir incertain, l’ancien Lyonnais représente bel et bien le choix numéro 1 des Reds pour se renforcer sur le plan offensif.

Face à la complexité de ce dossier, le club anglais assure logiquement ses arrières et étudie d’autres options : YankubaMinteh (Brighton), Saïd El Mala (Cologne) et Matias Fernandez-Pardo (Lille) figurent aussi dans les petits papiers de Liverpool. Sans surprise, le futur de Barcola devrait se décanter après cette Coupe du monde 2026.

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Aston Villa : Joao Gomes en approche

Après le départ de Youri Tielemans pour Manchester United, Aston Villa va se consoler avec l’arrivée du milieu de terrain de Wolverhampton Joao Gomes . D’après le journaliste Fabrizio Romano, les deux formations anglaises ont trouvé un accord verbal, estimé à 45 millions d’euros (bonus compris), pour le transfert de l’international brésilien.

De son côté, l’ex-talent de Flamengo a fait ses adieux aux Wolves et a été autorisé à voyager pour passer sa visite médicale avec les Villans. Malgré la relégation de Wolverhampton en Championship, Joao Gomes incarnait l’une des rares satisfactions de cette équipe lors de la saison 2025-2026.

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JS Omrane : stage de préparation à Aïn Draham du 24 au 30 juillet et amical face au CA Bizertin

La JS Omrane effectuera un stage à huis clos à Aïn Draham du 24 au 30 juillet courant en préparation de la saison 2026-2027, a indiqué le directeur sportif du club, Abdessalem Bouhouche.

Dans une déclaration accordée samedi à l’agence TAP, Bouhouche a précisé que ce stage sera ponctué par un match amical face au CA Bizertin, avec la possibilité de disputer une seconde rencontre de préparation.

L’équipe a entamé sa préparation pour le nouvel exercice le 16 juillet, date de la reprise des entraînements sous la conduite de l’entraîneur Amine Béji qui poursuivra son expérience à la tête du club après l’avoir conduit, la saison dernière, à la 9e place en championnat et à une qualification pour les demi-finales de la Coupe de Tunisie.

Les séances d’entraînement, organisées au stade Taïeb Ben Ammar d’El Omrane, se poursuivront jusqu’au 23 juillet avant le départ pour Aïn Draham, a ajouté Bouhouche.

Concernant l’effectif, le club n’a enregistré, à ce jour, aucune recrue officielle. Il a conservé l’ensemble de ses joueurs de la saison écoulée, à l’exception du gardien Montassar Essid, récemment transféré à l’Espérance de Tunis.

Bouhouche a expliqué que les performances de la JS Omrane la saison passée avaient suscité l’intérêt de plusieurs clubs tunisiens et étrangers pour certains de ses cadres. Il a notamment cité le défenseur Bilel Mgannem, convoité par le Club Africain, le latéral droit Mustapha Souissi, suivi par l’Etoile du Sahel et le CS Sfaxien, ainsi que le milieu de terrain Ghaïth Ben Hassine, ciblé par le Stade Tunisien.

Il a également confirmé que l’attaquant Adi Belhaj était convoité par deux clubs de première division irakienne, tandis que le milieu nigérian Aly Casmir Chinonso suscitait l’intérêt de deux formations évoluant en première division libyenne.

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Ligue 1 : tirage au sort du calendrier 2026-2027, ce 29 juillet

Le tirage au sort du calendrier de la nouvelle saison du championnat de la Ligue 1 du football professionnel 2026-2027 aura lieu le 29 juillet courant, a indiqué le président de la Ligue nationale du football professionnel (LNFP), Walid Ben Mohamed.

Dans une déclaration faite hier à l’agence TAP, Walid Ben Mohamed a précisé que le tirage au sort du calendrier du championnat se déroulera au siège de la Fédération tunisienne de football (FTF) à partir de 11h00 à la date susmentionnée.

S’agissant du championnat de la Ligue 2, le président de la LNFP a déclaré que la date du tirage au sort du calendrier n’a pas encore été fixée.

Pour rappel, la journée d’ouverture inaugurale du championnat de la Ligue 1 aura lieu les 22 et 23 août prochain, tandis que la première journée du championnat de la Ligue 2 est prévue pour les 19 et 20 septembre prochain.

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Météo : prévisions du dimanche 19 juillet 2026

Selon l’INM, la journée sera marquée par une légère hausse des températures sur les côtes et du sirocco ailleurs, sous un ciel peu nuageux qui se couvrira l’après-midi de cellules orageuses et de pluies éparses sur l’ouest du Nord et du Centre. Les vents, faibles à modérés, passeront du secteur sud à l’est, tandis que la mer restera calme à peu agitée.

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Le Président Saïed en visite d’inspection à la station de la SONEDE de Ghedir El Golla

Le Président Kaïs Saïed a effectué, samedi soir, une visite d’inspection à la station de la Société nationale d’exploitation et de distribution des eaux (SONEDE) de Ghedir El Golla, située dans la délégation de La Hrairia, dans le gouvernorat de Tunis.

À cette occasion, le chef de l’État s’est enquis des causes des coupures d’eau potable enregistrées dans plusieurs régions du pays.

La station de Ghedir El Golla est la plus importante installation de la SONEDE. Elle assure le stockage des eaux provenant du barrage de Kasseb et du canal Medjerda–Cap Bon, leur traitement ainsi que leur distribution.

L’infrastructure injecte quotidiennement entre 500.000 et 700.000 mètres cubes d’eau et approvisionne en eau potable la majeure partie des quartiers du Grand Tunis.

(D’après TAP)

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Le Président Saïed visite la zone du « pont de Bizerte » et inspecte des projets de protection contre les inondations

Le Président de la République, Kaïs Saïed, s’est rendu samedi soir dans la zone du « pont de Bizerte », relevant de la délégation de Kalaât El Andalous (gouvernorat de l’Ariana), où il a inspecté deux projets portant sur la protection contre les inondations de l’oued Medjerda et la restauration du pont andalou historique.

Au cours de cette visite, le chef de l’État a pris connaissance de l’état d’avancement du projet de protection contre les crues de l’oued Medjerda dans cette région, avant de visiter le chantier de restauration du pont andalou de Kalaât El Andalous.

Le président Saïed s’est ensuite entretenu avec plusieurs habitants de la région, dont il a écouté les préoccupations et les doléances.

Le projet de protection contre les inondations de l’oued Medjerda s’étend sur de larges portions du cours du fleuve, jusqu’aux régions du Nord-Ouest et aux zones situées entre le barrage d’El Aroussia, dans le gouvernorat de La Manouba, et la ville de Kalaât El Andalous.

Il vise à mieux maîtriser les crues et à protéger les agglomérations ainsi que les terres agricoles du bassin de l’oued.

Le projet de restauration et de réhabilitation du pont andalou prévoit, pour sa part, l’aménagement des abords du monument et des travaux complets de conservation, afin de préserver cet ouvrage historique.

(D’après TAP)

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