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Les Sang et Or à Tabarka pour intensifier leur préparation

Après quatre jours de travail intense au Parc Hassène Belkhodja, l’effectif actuel de l’Espérance Sportive de Tunis, dans sa grande majorité, a rejoint depuis jeudi en fin d’après-midi son lieu de résidence à Tabarka où, pendant 10 jours, les joueurs poursuivront leur préparation. 

La liste des joueurs convoqués pour ce stage a enregistré l’absence de Alaâ Eddine Derbali, Koussay Maâcha et Rayan Hamrouni. En revanche, plusieurs jeunes étaient du déplacement à l’instar de Skander Chammam, Amen Allah Hmidhi, Arkem Taboubi et du jeune latéral gauche russo-tunisien, Vassili Mestrallet, qui a été appelé à rejoindre l’équipe première après avoir laissé de bonnes impressions dans les catégories des jeunes. 

Le groupe sera rejoint par Youcef Belaïli, Elias Mokwana, probablement lundi prochain, ainsi que les deux nouvelles recrues, Adel Bettaïeb et Babacar Diarra dès la signature de leur contrat avec l’équipe.

A propos de ces deux derniers joueurs et comme nous l’avons annoncé dans notre édition de vendredi, un accord a été conclu et leur recrutement va être officialisé dans les prochains jours. 

Toujours avec le mercato, le dossier du Brésilien Lucas Ribério est sur la bonne voie puisque tout indique que la signature du contrat entre les deux parties ne va plus tarder. Enfin, et comme déjà annoncé par nos soins dans notre livraison du vendredi, deux autres joueurs africains se rapprochent du Parc Hassène Belkhodja. 

Offre qatarie pour Boualia

Ciblé par la Jeunesse Sportive de Kabylie, Koucelia Boualia pourrait bien atterrir au Qatar. En effet, l’administration de l’Espérance vient de recevoir une offre d’une équipe qatarie pour s’attacher ses services.

Selon les informations récoltées dans les coulisses du club «sang et or», la direction étudie à l’heure actuelle cette offre et pourrait donner son accord pour le transfert de son ailier très bientôt.   

Mokwana en Algérie ?

En revanche, Elias Mokwana, qui est de retour au Parc après la fin de sa période de prêt au club saoudien d’Al Hazm, pourrait prendre la direction de l’Algérie dans les prochains jours. Le Mouloudia Club d’Alger vient de faire une offre assez alléchante pour s’attacher les services du Sud-Africain.

Ben Hmida à Tabarka

De retour du Mondial, le latéral gauche de l’Espérance et de l’équipe de Tunisie n’a pas repris le chemin du Parc, mais s’est plutôt dirigé vers Tabarka pour rejoindre le stage de l’équipe d’Al Hazm de Jalel Kadri.

En fin de contrat avec les «Sang et Or» depuis le 30 juin dernier, Mohamed Amine Ben Hmida aurait signé un précontrat avec la formation saoudienne avant le déplacement de l’équipe de Tunisie au Mexique. 

Les excuses de Tougaï

Après la réduction de sa peine par la Commission d’appel de la Fédération Tunisienne de Football (FTF), ce qui va lui permettre de reprendre du service à partir de la troisième ou quatrième journée du championnat dans sa nouvelle édition, l’international algérien, Mohamed Amine Tougaï, a présenté ses excuses à tous les sportifs tunisiens, à Mehdi Miled, le vice-président du Club Africain, assurant par la même occasion son attachement à la charte sportive.

Hédi RASSAÂ

 

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ESS : Sabri Ben Hassen convoité par les Japonais d’Urawa 

Ayant manifesté leur intérêt pour le portier international de l’Etoile Sportive du Sahel, Sabri Ben Hassen, bien avant la Coupe du monde, les dirigeants du club nippon d’Urawa seraient revenus à la charge pour s’attacher les services de l’excellent keeper de l’Etoile et auraient proposé la somme de 500 mille euros pour obtenir la signature de Sabri Ben Hassen.

Pour sa part, l’establishment étoilé n’est guère opposé à l’idée de céder ce dernier malgré sa valeur intrinsèque et son impact indéniable sur son équipe, en raison de la persistance des difficultés financières prévalant à l’Etoile. Affaire à suivre…

Saïd Benmazouz et Zineddine Benahmed portent plainte

Les deux Algériens de l’Etoile, Saïd Benmazouz, auteur d’une saison calamiteuse, et Zinedine Benahmed, qui n’a pas disputé la moindre seconde sous les couleurs de l’Etoile (blessé toute la saison et le club a même pris en charge son opération sur une pubalgie) viennent de porter plainte pour réclamer leurs émoluments.

Deux litiges de plus pour le nouveau directoire de l’Etoile dirigé par Karim Akrout et occasionnés par les castings diamétralement ratés de Zoubaïr Baya et son équipe.

 

Stage bloqué à Sousse

Après une semaine de préparation dans le camp d’entraînement de l’équipe première, le nouveau staff technique étoilé sous la férule du Français Christian Bracconi a programmé un stage bloqué de 10 jours dans l’un des hôtels de la ville de Sousse, à compter de la semaine prochaine.

Hatem REGAIEG

 

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Le torchon brûle entre le CSS et le SRS

Rien ne va plus entre le Club Sportif Sfaxien et son voisin le Sfax Railways Sports à propos de la quote-part revenant aux Cheminots du Sud suite au transfert de Alaa Ghram au Shakhtar Donestk au cours du mercato d’été de l’année 2024. Cette quote-part s’élève à 860 mille dinars, représentant 15% des 2 millions d’euros, le prix de vente dudit joueur au club ukrainien. Ce montant revient de droit au SRS, le club formateur de Alaa Ghram. Dans le contrat du transfert du joueur au CSS au mois de juillet 2019, alors qu’il était encore juniors, il est en effet mentionné que le SRS toucherait 15% du prix de la revente du joueur à un club tiers. Mais, et après deux années presque jour pour jour, le SRS n’a rien vu venir de cette prime et ce, en dépit des multiples démarches entreprises auprès de son voisin clubiste. A ce jour, il n’a touché aucun millime. A bout de patience, le SRS a fini par saisir la justice qui a ordonné une saisie des biens du CSS. Parallèlement il a porté plainte auprès de la FTF. Le SRS estime qu’il a été berné par son voisin, affirmant que, malgré de nombreuses négociations et les arrangements de paiement convenus avec le CSS, ce dernier n’a pas tenu ses promesses, ce qui a porté un fort préjudice au club cheminot, confronté lui aussi à de grandes difficultés financières sans lesquelles il aurait pu réussir son retour parmi l’élite la saison écoulée. Ces difficultés financières, affirme le SRS, ont été en effet derrière la grève des joueurs qui réclamaient leurs salaires impayés. Ce débrayage a fait perdre à l’équipe plusieurs points précieux. Le SRS, affirment ses responsables, se sent d’autant plus lésé que le CSS a payé de nombreux créanciers et qu’il continue de s’acquitter de ses dettes tout en ignorant celle qu’il lui doit.

Le CSS entre le marteau et l’enclume 

La version du CSS est tout autre. Tout en reconnaissant la légitimité des revendications de son voisin et de leur bien-fondé, et qu’il s’est engagé à satisfaire et fermer ainsi ce dossier définitivement, il a argué lui aussi des mêmes difficultés financières et de l’ampleur de ses dettes qui dépassaient les 7 millions de dinars. Les choses étant ce qu’elles sont, le CSS a dû faire face au plus urgent en réglant les dossiers qui sont derrière l’interdiction de recrutement, soit un peu moins de 3 millions de dinars. 

Le porte-parole du CSS, Ahmed Jebir, a également pointé du doigt la FTF à laquelle il reproche son refus de coopérer dans cette affaire. «Malgré nos nombreuses tentatives et une correspondance officielle que nous lui avons adressée pour l’amener à parvenir à un arrangement avec le SRS, l’instance nationale du football a continué à faire la sourde oreille alors qu’il s’agit d’un cas très grave mettant en péril la  participation du club  à la Coupe de la Confédération». En effet,  passé le délai du 18 courant (aujourd’hui) sans que ce dossier soit résolu, le CSS ne pourra plus prendre part à la prochaine édition de la Coupe de la CAF.

La FTF sollicitée

Dans une intervention sur les ondes d’une radio privée, le porte-parole du CSS a indiqué qu’il avait sollicité la FTF pour avancer au SRS le montant de la prime lui revenant, ou une partie selon un arrangement convenu, et retrancher le montant versé de la prime de la FIFA qui revient au CSS de la participation de son gardien, Aymen Dahmen, au Mondial, estimée à 1,5 million de dinars.

Il est malheureux que deux clubs voisins en soient arrivés là, au point de mettre en cause la participation d’un club tunisien à une épreuve continentale. Cette éventualité constituerait alors un nouveau coup dur pour le football national après le grand gâchis de la sélection en Coupe du Monde. Aussi, les autorités de tutelle et la FTF sont tenues de trouver au plus vite une issue heureuse à cette affaire tant qu’il est encore temps, puisque quelques heures  seulement séparent le CSS de l’expiration du délai imparti pour régler sa dette et qui se voit donc confronté à une dramatique course contre la montre.

Ameur KERKENNI 

 

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Canicule : dix gouvernorats placés en vigilance orange

Dix gouvernorats sur 24 ont été placés samedi, vigilance orange par l’Institut national de la météorologie (INM) en raison des fortes températures prévues. Il s’agit des gouvernorats de Jendouba, Béjà, Zaghouan, le Kef, Siliana, Kairouan, Sidi Bouzid, Gafsa, Tozeur et Kébili. La vigilance jaune a été, par ailleurs, attribuée au reste des gouvernorats.

L’INM prévoit un temps chaud à très chaud avec des coups de sirocco. Des cellules orageuses locales accompagnées de pluies isolées sont aussi prévues.

L’institut estime que le danger est plus grand pour les personnes âgées, les personnes atteintes de maladie chronique ou de troubles de la santé mentale, les personnes qui prennent régulièrement des médicaments, et les personnes isolées. Les sportifs et les personnes qui travaillent dehors, doivent faire attention à la déshydratation et au coup de chaleur. Il appelle à veiller aussi sur les enfants, précisant que les symptômes d’un coup de chaleur sont essentiellement une fièvre supérieure à 40°C, une peau chaude, rouge et sèche, des maux de tête, des nausées, une somnolence, une soif intense, une confusion, des convulsions et une perte de connaissance.

Pour faire face aux fortes chaleurs, l’INM préconise plusieurs mesures essentielles pour préserver sa santé. Il est primordial de s’hydrater régulièrement en buvant de l’eau plusieurs fois par jour, même sans sensation de soif, tout en continuant à s’alimenter normalement et en se mouillant le corps fréquemment. Il est fortement conseillé de rester à l’intérieur durant les heures les plus chaudes, entre 12h et 16h, et de limiter toute activité physique ou sportive. Si une sortie est inévitable, le port de vêtements légers, amples et de couleurs claires est recommandé, ainsi que le port d’un chapeau pour se protéger la tête.

Dans le logement, il convient de maintenir la fraîcheur en fermant les volets et fenêtres le jour pour n’aérer que la nuit, ou de chercher refuge deux à trois heures par jour dans un lieu climatisé. Enfin, en cas de malaise ou de troubles du comportement, il est nécessaire de contacter un médecin ou les services de la protection civile en composant le 198.

La vigilance météorologique vise à attirer l’attention de tous sur les dangers potentiels d’une situation météorologique. Elle est, également, destinée aux services de la sécurité civile et aux autorités sanitaires qui peuvent ainsi alerter et mobiliser respectivement les équipes d’intervention et les professionnels et structures de santé.

Une carte de vigilance est actualisée au moins deux fois par jour à 7h et 17h. Elle signale si un danger menace un ou plusieurs gouvernorats dans les prochaines 24 heures.

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Natation : Ayoub Hafnaoui décroche l’or sur 200 m nage libre en Floride

Le champion olympique et mondial tunisien Ayoub Hafnaoui a remporté hier, vendredi, le 200m nage libre du meeting estival de Floride (Etats-Unis), en signant un chrono de 1:50.76.

Agé de 23 ans, Hafnaoui poursuit sa préparation en vue de plusieurs échéances importantes, au premier rang desquelles figurent les Jeux Méditerranéens, prévus à Tarente (Italie) du 21 août au 3 septembre prochains.

Le nageur tunisien, rappelle-t-on, s’était révélé au plus haut niveau en décrochant la médaille d’or du 400m nage libre aux Jeux Olympiques de Tokyo 2020 (+1). Il avait ensuite enrichi son palmarès lors des Mondiaux 2023 de Fukuoka (Japon) en grand bassin, avec l’or sur 800m et 1 500m nage libre, ainsi que l’argent sur 400m. Ayoub Hafnaoui compte également une médaille d’argent sur 1500m nage libre aux Mondiaux 2021 d’Abou Dhabi (Emirats arabes unis) en petit bassin.

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Moins d’accidents, plus de morts : pourquoi nos routes deviennent-elles plus meurtrières ?

Le paradoxe est aussi inquiétant que difficile à ignorer. Depuis le début de l’année, la Tunisie enregistre moins d’accidents de la route, mais davantage de morts. Autrement dit, les collisions sont moins nombreuses qu’au cours de la même période de l’année précédente, mais elles coûtent plus souvent la vie. Une évolution qui montre que le nombre total d’accidents ne suffit plus, à lui seul, à mesurer la gravité de la situation sur les routes tunisiennes. 

Les données de l’Observatoire national de la sécurité routière font apparaître une nette aggravation de la mortalité routière en 2026. Au début du mois de juillet, le nombre de décès était en hausse de près de 10% par rapport à la même période de 2025, alors même que le nombre global d’accidents reculait. L’indice de gravité, qui mesure le nombre de morts par rapport au nombre d’accidents, s’est ainsi détérioré. Chaque collision semble, en moyenne, avoir des conséquences plus lourdes. Ce constat pose une question essentielle : pourquoi les accidents deviennent-ils plus meurtriers alors qu’ils sont moins nombreux ? La réponse ne tient pas à une seule cause. Elle se trouve dans la combinaison de plusieurs facteurs déjà bien identifiés dans les statistiques officielles : vitesse excessive ou inadaptée, inattention, non-respect des priorités, traversée imprudente de la chaussée, comportements dangereux et vulnérabilité particulière des usagers des deux-roues et des piétons.

Tous les accidents n’ont pas les mêmes conséquences. Un accrochage à faible vitesse en ville peut provoquer des dégâts matériels ou des blessures légères. Une collision sur une route rapide, en revanche, laisse beaucoup moins de chances aux occupants des véhicules. C’est précisément cette différence qui permet de comprendre pourquoi une baisse du nombre d’accidents ne signifie pas automatiquement une baisse du nombre de morts. 

La vitesse transforme l’accident en drame

La vitesse joue ici un rôle central. Plus un véhicule roule vite, plus la distance nécessaire pour réagir et s’arrêter augmente. Surtout, la violence du choc devient beaucoup plus importante. Quelques kilomètres à l’heure supplémentaires peuvent suffire à transformer un accident qui aurait pu rester matériel en collision grave, voire mortelle. Les statistiques de l’Observatoire national de la sécurité routière placent régulièrement l’inattention et la vitesse parmi les principales causes des accidents et des décès. Mais ces deux facteurs sont souvent liés. Un conducteur distrait pendant quelques secondes peut parcourir une distance importante sans réellement surveiller la route. Si cette distraction se produit à grande vitesse, le temps disponible pour éviter l’obstacle devient extrêmement réduit. 

Le téléphone au volant, les écrans installés dans les véhicules, la fatigue, les conversations avec les passagers ou le simple relâchement de l’attention constituent autant de situations susceptibles de retarder la réaction du conducteur. Sur une route rapide, ce retard peut avoir des conséquences dramatiques. La période estivale accentue encore certains risques. Les déplacements sont plus nombreux, les trajets plus longs et les routes accueillent des conducteurs qui ne les empruntent pas habituellement. Les départs vers les plages, les retours tardifs, les voyages entre les régions et la circulation nocturne modifient les conditions de conduite. À cela s’ajoutent la fatigue liée à la chaleur et la tentation, sur les axes moins encombrés, d’augmenter la vitesse. La baisse du nombre d’accidents pourrait donc masquer une autre réalité : les collisions qui se produisent sont parfois plus violentes, notamment lorsqu’elles surviennent sur des axes où les vitesses pratiquées sont élevées. Le véritable enjeu n’est alors plus seulement d’empêcher les accidents, mais d’empêcher qu’ils ne deviennent mortels.

Deux-roues et piétons, les plus exposés

La gravité de la mortalité routière en Tunisie s’explique également par la forte vulnérabilité de certains usagers. Un automobiliste bénéficie d’une carrosserie, d’une ceinture de sécurité et de différents équipements de protection. Le conducteur d’une moto, d’un cyclomoteur ou un piéton ne dispose pas de cette protection. Lorsqu’un accident implique un deux-roues ou une personne à pied, les conséquences peuvent donc être beaucoup plus graves. La vitesse du véhicule impliqué, l’absence ou le mauvais usage des équipements de protection et les conditions de la route deviennent alors déterminants. La place croissante des deux-roues dans les déplacements quotidiens constitue un enjeu majeur de sécurité routière. Plus accessibles et pratiques dans les zones urbaines encombrées, motos et cyclomoteurs sont utilisés par une population de plus en plus large. Mais cette progression s’accompagne de comportements à risque : dépassements dangereux, circulation entre les files, non-respect des priorités ou encore port insuffisant d’équipements de protection. Les piétons restent eux aussi particulièrement exposés. Traverser en dehors des passages prévus, marcher sur une chaussée dépourvue de trottoir ou circuler la nuit dans une zone mal éclairée peut rapidement devenir dangereux. Mais la responsabilité ne peut pas être renvoyée uniquement aux usagers vulnérables. La conception des routes, l’éclairage, la signalisation, l’existence de passages protégés et la vitesse pratiquée par les véhicules jouent également un rôle essentiel. La gravité des accidents est ainsi étroitement liée à l’environnement dans lequel ils se produisent. Une même erreur n’a pas les mêmes conséquences sur une rue où la circulation est lente et sur un axe où les véhicules roulent à grande vitesse.

Compter les accidents ne suffit plus

Pendant longtemps, l’évolution de la sécurité routière a surtout été observée à travers le nombre total d’accidents. Une baisse était considérée comme un signe encourageant, une hausse comme une dégradation. Les chiffres de 2026 montrent les limites de cette lecture. Si les accidents sont moins nombreux mais tuent davantage, le principal indicateur à surveiller devient leur gravité. Il faut alors s’interroger sur les circonstances précises des collisions mortelles, les routes sur lesquelles elles surviennent, les catégories d’usagers concernées et les comportements qui transforment le plus souvent une erreur en drame. La prévention doit donc évoluer. Les campagnes générales appelant à la prudence restent nécessaires, mais elles ne peuvent suffire. La réduction de la mortalité passe aussi par un contrôle plus ciblé des comportements les plus dangereux, une présence renforcée sur les axes à risque et une meilleure protection des usagers vulnérables. Le port de la ceinture de sécurité reste, lui aussi, un élément essentiel. Un accident n’est pas toujours évitable, mais ses conséquences peuvent être limitées par les dispositifs de protection. La même logique vaut pour les équipements adaptés aux deux-roues. La sécurité routière ne consiste pas seulement à empêcher la collision, elle consiste aussi à réduire la probabilité qu’elle tue. Les infrastructures ont également leur part dans l’équation. L’état de la chaussée, la visibilité, l’éclairage, la signalisation et l’aménagement des intersections peuvent aggraver ou réduire le risque. Identifier les zones où se concentrent les accidents graves permettrait d’agir plus précisément, plutôt que de considérer l’ensemble du réseau routier de la même manière. 

La situation observée depuis le début de l’année 2026 envoie finalement un avertissement clair. Moins d’accidents ne signifie pas nécessairement des routes plus sûres. Tant que le nombre de morts continue d’augmenter, la baisse des collisions ne peut être considérée comme une victoire. Derrière chaque accident mortel se trouve souvent une succession de facteurs : quelques secondes d’inattention, une vitesse trop élevée, une protection insuffisante ou une route qui pardonne mal l’erreur. C’est cette chaîne qu’il faut désormais chercher à briser. Car le véritable objectif de la sécurité routière ne devrait pas être uniquement de réduire le nombre d’accidents, mais d’empêcher qu’une erreur sur la route ne se transforme, trop souvent encore, en tragédie.

Leila SELMI

 

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Les climatiseurs, deuxième équipement le plus énergivore des ménages

Les climatiseurs occupent désormais la deuxième place parmi les équipements électroménagers les plus énergivores dans les foyers, selon la dernière étude datant de l’année 2024, alors qu’ils ont été classés au troisième rang dans l’étude précédente  de 2019, a indiqué le directeur de l’efficacité énergétique dans le secteur du bâtiment à l’Agence nationale pour la maîtrise de l’énergie (ANME), Abdelkader Baccouche.

Cette évolution  s’explique par la hausse importante du nombre de climatiseurs installés dans le secteur résidentiel, avec environ un million d’appareils supplémentaires intégrés au cours des cinq dernières années, ce qui a eu un impact direct sur la consommation d’électricité, notamment lors des pics de chaleur.

Les climatiseurs représentent ainsi près de 18 % de la consommation totale d’électricité des ménages, alors que le réfrigérateur occupe la première place des appareils les plus consommateurs d’énergie, bien que sa part soit passée de plus de 45 % à environ 36% selon l’étude de 2024.

Baccouche a souligné que ces données émanent d’un suivi de plus de vingt ans basé sur des études périodiques menées conjointement par la Société tunisienne de l’électricité et du gaz (STEG) et l’ANME pour observer l’évolution des modes de consommation domestique.

Lors d’un récent débat organisé, à Tunis par la Chambre de commerce et d’industrie tuniso-française (CTFCI), Baccouche a signalé que le parc tunisien compte environ 2,7 millions de climatiseurs, plus de 50% des familles tunisiennes possédant au moins un appareil. Il a précisé que la climatisation résidentielle absorbe à elle seule près de 50 % du pic de consommation électrique estivale, qui a atteint un niveau de 4,8 gigawatts en juillet 2024.

Il a rappelé que le fonctionnement simultané de ces appareils lors des vagues de chaleur exerce une forte pression sur le réseau électrique national, ce qui explique l’accroissement de la contribution de ces appareils à la consommation ménagère globale de l’électricité.

BON

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Météo : prévisions du samedi 18 juillet 2026

Ciel clair à peu nuageux dans les différentes régions du pays ,selon les prévisions de l’institut national de la météorologie (INM). Vent de secteur nord ouest au nord et au centre, et de secteur ouest au sud faible à modéré. Le vent sera relativement fort près des côtes et les hauteurs l’après-midi. Mer onduleuse aux côtes nord est et calme à peu agitée dans le reste des côtes. Températures en hausse. les maximales varieront entre 34° et 38° dans les régions côtières et sur les hauteurs et entre 38° et 42° dans le reste des régions avec apparition de coups de sirocco

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La STEG annonce des coupures d’électricité en soirée dans plusieurs régions

La Société tunisienne de l’électricité et du gaz (STEG) a annoncé qu’en raison de la préservation de la stabilité du réseau électrique national, des coupures d’électricité temporaires et tournantes pourront intervenir ce vendredi 17 juillet 2026, de 17h00 à 21h00, selon les besoins du réseau.

Les coupures concerneront, par intermittence, plusieurs localités dans les gouvernorats de :

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Mondial 2026 : Lamine Yamal, l’espoir de l’Espagne face à la légende Lionel Messi

Dans le ​quartier populaire de Mataró où Lamine Yamal a grandi, ​le terrain de football sur lequel ‌l’attaquant espagnol a fait ses gammes ‌est bouillonnant de vie : les habitants ‌se préparent avec ferveur et fierté à la finale de la Coupe du monde face à ⁠l’Argentine de Lionel Messi.

« Maintenant que ce moment est enfin arrivé, celui où ils vont s’affronter, c’est incroyable », confie Keba, un Sénégalais de 18 ​ans, en référence au duel attendu dimanche à New York.

Lionel Messi, 39 ans, ⁠a connu les meilleures années de sa carrière à Barcelone après avoir été formé au centre ⁠de formation du Barça, et une photo virale montrant l’Argentin aux côtés d’un jeune Lamine Yamal, aujourd’hui âgé de 19 ans, a capté l’imagination du public à l’approche de la finale.

Des enfants issus de l’immigration, comme leur idole, jouent sous les yeux de la grand-mère de Lamine Yamal, Fatima Nasraoui, et de ​son cousin Rayan, 15 ans, assis sur un banc du quartier de Rocafonda, dans la ville côtière de Mataró, à une trentaine de kilomètres ‌de Barcelone.

En arrière-plan, une fresque du joueur, fils d’un peintre en bâtiment d’origine marocaine et d’une serveuse originaire de Guinée équatoriale.

Sa grand-mère paternelle ⁠Fatima fut la première à gagner l’Espagne, où elle a ‌multiplié les emplois pour permettre au reste de la famille de la rejoindre.

« Je veux que l’Espagne gagne », dit-elle, promettant de crier à tue-tête si son petit-fils marque un but.

« Pour moi, Lamine représente beaucoup de bonnes choses, mais c’est avant tout comme un frère, car nous avons grandi ensemble », témoigne Rayan.

Lamine Yamal ‌n’a jamais oublié ses racines.

Tout au ⁠long de sa carrière, il a rendu hommage à Rocafonda en effectuant son geste caractéristique « 304 » à chaque but – une référence au code postal ‌du quartier.

Pendant la Coupe du monde, il a porté un bandeau sur lequel était inscrit « Rocafonda », arboré les drapeaux des pays d’origine de ses parents ‌sur ses ⁠chaussures et souligné que le football était un exemple d’intégration ethnique et sociale.

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Mondial 2026 : l’arbitre Slavko Vincic désigné pour la finale

Le Slovène Slavko Vincic a été désigné pour diriger la finale de la Coupe du monde 2026 entre l’Espagne et l’Argentine, prévue dimanche au stade MetLife au New Jersey (20h00 heure tunisienne), a annoncé la Fédération internationale de football (FIFA), vendredi dans un communiqué.

Vincic (46 ans), qui sera assisté de ses compatriotes Tomaz Klancnik et Andraz Kovacic, fait partie des arbitres les plus expérimentés du football européen. Il participe à sa deuxième Coupe du monde après celle du Qatar en 2022 et compte également à son actif deux Championnats d’Europe (2021 et 2024), ainsi que plusieurs finales continentales, dont celle de la Ligue des champions de l’UEFA en 2024 et de la Ligue Europa en 2022.

Lors du Mondial-2022 au Qatar, il avait notamment arbitré le match d’ouverture de l’Argentine face à l’Arabie saoudite.

Au cours de la saison écoulée, Vincic s’est également illustré en Ligue des champions en dirigeant le quart de finale retour entre le Bayern Munich et le Real Madrid (4-3).

Vincic, qui a déjà dirigé trois rencontres durant ce Mondial, est le premier Slovène à diriger une finale de Coupe du monde.

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Coupures d’électricité : la CONECT recommande des mesures pour limiter les impacts

La Confédération des Entreprises Citoyennes de Tunisie (CONECT) suit avec préoccupation les répercussions des coupures d’électricité programmées sur les entreprises  de divers secteurs et dans différentes régions, ainsi que les pertes directes et indirectes qui en découlent en raison de l’arrêt de la production et de la perturbation du rythme de travail, outre les dommages causés aux équipements industriels, électriques et électroniques, impactant négativement la rentabilité des entreprises, leur compétitivité ainsi que le climat des affaires.

La centrale patronale reconnaisse les efforts déployés par la Société Tunisienne de l’Électricité et du Gaz (STEG) pour informer le public des opérations de coupure programmées via les différents canaux de communication, mais elle regrette le fait que les données publiées ne sont pas, dans la plupart des cas, suffisamment précises ou détaillées, aussi bien en termes d’identification des zones concernées, d’horaires ou de durée prévue des coupures, ce qui empêche les entreprises de planifier leurs activités et de prendre les mesures nécessaires pour atténuer les effets négatifs de ces coupures.

La confédération appelle, à ce propos, dans un communiqué publié vendredi, à développer davantage le système d’information relatif aux coupures programmées, en fournissant des données précises et actualisées sur les zones concernées, les horaires et la durée prévue des coupures, et en adoptant des moyens de communication plus efficaces et susceptibles de garantir aux entreprises l’accès à l’information nécessaire, afin de prendre les dispositions pour limiter les pertes et préserver la continuité de l’activité.

La CONECT souligne également que la résolution de ces problèmes ne doit pas se limiter à l’amélioration des mécanismes d’information préalable, mais nécessite l’adoption d’une approche participative basée sur le dialogue et la coordination entre les différentes parties concernées, afin de formuler des solutions  efficaces et durables qui limitent la récurrence des coupures et renforcent la stabilité de l’approvisionnement énergétique, garantissant ainsi la pérennité de l’activité économique et préservant la compétitivité des entreprises.

La confédération a, dans ce même ordre d’idées, affirmé sa disposition de  jouer le rôle de partenaire actif aux côtés de la STEG, des autorités publiques et de tous les intervenants pour contribuer à l’élaboration de propositions et de solutions efficaces.

Il s’agit, selon la CONECT, d’encourager l’investissement dans les énergies renouvelables, le développement des systèmes de stockage d’énergie, ainsi que le renforcement des programmes d’efficacité énergétique, de rationalisation de la consommation et de gestion de la demande d’électricité, de manière à soutenir la sécurité de l’approvisionnement énergétique et à servir les intérêts des entreprises et de l’économie nationale.

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La deuxième édition du Festival International des Arts Populaires à Oudhna 22 juillet – 02 août 2026

Sous le haut patronage du Ministère des Affaires Culturelles, et organisée par la Commissariat Régionale des Affaires Culturelles de Ben Arous, en partenariat avec l’Agence de Mise en Valeur du Patrimoine et du Développement Culturel, l’Etablissement National pour la Promotion des Festivals et des Manifestations Culturelles et Artistiques ainsi que le Théâtre de l’Opéra de Tunis, le théâtre antique du site archéologique d’Oudhna accueillera la deuxième édition du Festival International des Arts Populaires, du 22 juillet au 02 août 2026.

Ce rendez-vous culturel confirme la place grandissante du festival comme plateforme nationale dédiée à la célébration de la musique populaire, des danses traditionnelles et des arts du spectacle. Il s’inscrit dans la vision nationale de valorisation du patrimoine culturel immatériel et de dynamisation des sites archéologiques à travers des projets artistiques innovants, transformant le patrimoine en un espace vivant de créativité, de rencontre et de dialogue.

La soirée d’ouverture, prévue le 22 juillet, sera marquée par un grand concert arabe animé par l’artiste égyptien Ahmed Sheiba, qui participera pour la première fois au festival. Suivront dix soirées consacrées au riche héritage musical et populaire tunisien, avec la participation d’artistes de renom:

  • 23 juillet: «Rboukh» – Hatem Lajmi
  • 24 juillet: «Zarda» – Najlaa Ettounsiya
  • 25 juillet: «Sinouj» – Ahmed Ben Jami
  • 26 juillet: Hicham Salam & Tlili El-Gafsi
  • 27 juillet: Mohamed Ali El-Asmar
  • 28 juillet: Habib El-Shankawi & Atef Nour
  • 29 juillet: Spectacle folklorique avec les troupes Saf, Ghbtatan, El-Sta et El-Manara
  • 30 juillet: Abdelkarim El-Banzarti
  • 31 juillet: «El-Falaqa» – Nasreddine Chbil
  • 02 août: Clôture avec El-Hadi Habouba

Cette édition ambitionne de rassembler un large public venu de toutes les régions de la République et de l’étranger, grâce à une programmation alliant authenticité et modernité. Le théâtre antique d’Oudhna se transformera ainsi en un lieu où l’histoire et l’art se rencontrent, offrant une expérience culturelle unique qui illustre la vitalité et la capacité du patrimoine à inspirer et à perdurer.

Le Festival International des Arts Populaires à Oudhna vous attend… Soyez au rendez-vous!



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Bac 2026 : les nouveaux étudiants invités à découvrir leur orientation universitaire

Les bacheliers admis à la session 2026 peuvent désormais consulter la formule globale de leur orientation universitaire, et ce, via le service des SMS ainsi que sur la plateforme électronique dédiée à l’orientation universitaire, a annoncé vendredi le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique.

Dans un communiqué, le ministère a précisé avoir ouvert, depuis jeudi, les inscriptions au service des SMS.

Ainsi, les candidats souhaitant bénéficier de ce service peuvent envoyer un SMS au numéro 85000 contenant le mot « or », suivi d’un espace puis du numéro du baccalauréat, ce qui leur permet d’être informés de leur formule globale d’orientation dès sa publication.

 Les bacheliers peuvent, également à partir de ce vendredi à midi, consulter directement la formule globale de leur orientation via le lien www.orientation.tn.

Le ministère a, à cet égard, appelé les admis au baccalauréat, aussi bien de la session principale que de la session de contrôle, qui n’ont pas pu obtenir leurs mots de passe, à  mettre à jour leurs numéros de téléphone mobile sur le site d’inscription au baccalauréat bac.education.tn, durant la période allant du 17 au 26 juillet courant.

Cette opération doit être effectuée en utilisant un nouveau numéro de téléphone personnel associé à une carte SIM enregistrée au même numéro que celui de la carte d’identité nationale du candidat, afin de leur permettre d’obtenir leur mot de passe confidentiel et de bénéficier des différents services électroniques liés à l’orientation universitaire.

(D’après Tap)

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Canicule : l’agriculture sous vigilance, des consignes pour protéger hommes, cultures et animaux

Le ministère de l’Agriculture, des Ressources Hydrauliques et de la Pêche a appelé, vendredi, tous les agriculteurs et producteurs à prendre les précautions nécessaires pour limiter les effets des températures élevées sur les travailleurs agricoles, les cultures et le bétail.

L’appel du ministère intervient suite au bulletin émis par l’Institut National de la Météorologie concernant la persistance de la vague de chaleur et l’atteinte de températures élevées dans plusieurs gouvernorats de la République.

Ainsi, pour protéger les travailleurs agricoles, le ministère estime nécessaire d’éviter le travail sur le terrain durant les heures de pic, particulièrement entre midi et 16 heures et de veiller à boire des quantités suffisantes d’eau, porter des vêtements légers et des chapeaux protecteurs, et prendre des temps de repos dans des endroits ombragés.

En ce qui concerne les arbres fruitiers et les cultures, il est conseillé d’intensifier les opérations d’irrigation, particulièrement tôt le matin ou le soir, tout en rationalisant l’utilisation de l’eau selon les besoins des cultures et d’éviter la taille, la plantation ou les interventions agricoles durant les heures de pic de chaleur.

Il est également recommandé de protéger les jeunes plantations du rayonnement solaire direct et maintenir l’humidité du sol en utilisant des couvertures végétales (paillage) ou des moyens appropriés. Il faut également surveiller les cultures pour anticiper l’apparition de signes de stress thermique ou de ravageurs pouvant s’activer avec la hausse des températures.

S’agissant de l’élevage de bétail et de volaille, le ministère appelle à fournir de l’eau potable propre et fraîche en permanence, à assurer une ventilation et un ombrage adéquats à l’intérieur des étables et des centres d’élevage. Les éleveurs sont également appelés à éviter le transport des animaux durant les périodes de forte chaleur, en programmant cela aux premières heures de la journée ou le soir, à suivre l’état de santé des animaux et à intervenir rapidement dès l’apparition de signes de stress thermique.

// Prévention des incendies de récoltes et de forêts

Pour prévenir les incendies de récoltes et de forêts, le ministère souligne l’impératif de s’abstenir d’allumer des feux ou de brûler des résidus de récolte à proximité des champs ou des forêts, d’entretenir les machines agricoles et de vérifier leur état de fonctionnement pour éviter le déclenchement d’incendies, de s’assurer de la disponibilité des moyens de lutte contre l’incendie et de signaler immédiatement tout départ de feu aux services compétents.

Enfin, le département de l’agriculture exhorte tous les intervenants du secteur agricole à suivre les bulletins météorologiques de l’Institut National de la Météorologie et à respecter ces recommandations afin de préserver la sécurité des personnes et de limiter les pertes agricoles.

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La STEG annonce d’éventuelles coupures tournantes d’électricité ce vendredi

Dans le cadre de la préservation de la sécurité et de la pérennité du réseau électrique national, la Société tunisienne de l’électricité et du gaz (STEG) a annoncé qu’elle pourrait recourir à des coupures tournantes d’électricité ce vendredi 17 juillet 2026.

Selon la société, ces interruptions pourraient intervenir entre 11h00 et 15h00, par périodes intermittentes, et concerner plusieurs zones du pays.

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Mondial 2026 : le classement actualisé des buteurs

Voici le classement des buteurs du Mondial-2026 de football avant le match de classement France-Angleterre samedi et la finale Espagne-Argentine dimanche:

8 buts: Mbappé (France), Messi (Argentine)

7 buts: Haaland (Norvège)

6 buts: Bellingham (Angleterre), Kane (Angleterre)

5 buts: O. Dembélé (France), Oiarzabal (Espagne)

4 buts: Quiñones (Mexique), Sarr (Sénégal), Vinícius Júnior (Brésil)

3 buts: Balogun (Etats-Unis), Brobbey (Pays-Bas), Cristiano Ronaldo (Portugal), Cunha (Brésil), David (Canada), De Ketelaere (Belgique), Gakpo (Pays-Bas), Havertz (Allemagne), Jimenez (Mexique), Just (Nouvelle-Zélande), Lukaku (Belgique), Manzambi (Suisse), Martínez (Argentine), Saibari (Maroc), Undav (Allemagne), Wissa (RD Congo)

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Canicule : 21 gouvernorats placés en vigilance orange

Vingt-et-un gouvernorats sur 24 ont été placés en vigilance orange par l’Institut national de la météorologie (INM) en raison des fortes températures prévues. La vigilance jaune a été, par ailleurs, attribuée à 3 gouvernorats à savoir Kasserine, Médenine et Tataouine.

L’INM prévoit un temps chaud à très chaud avec des coups de sirocco. Des cellules orageuses locales accompagnées de pluies isolées sont aussi prévues.

L’institut estime que le danger est plus grand pour les personnes âgées, les personnes atteintes de maladie chronique ou de troubles de la santé mentale, les personnes qui prennent régulièrement des médicaments, et les personnes isolées. Les sportifs et les personnes qui travaillent dehors, doivent faire attention à la déshydratation et au coup de chaleur.

Il appelle à veiller aussi sur les enfants, précisant que les symptômes d’un coup de chaleur sont essentiellement une fièvre supérieure à 40°C, une peau chaude, rouge et sèche, des maux de tête, des nausées, une somnolence, une soif intense, une confusion, des convulsions et une perte de connaissance.

Pour faire face aux fortes chaleurs, l’INM préconise plusieurs mesures essentielles pour préserver sa santé. Il est primordial de s’hydrater régulièrement en buvant de l’eau plusieurs fois par jour, même sans sensation de soif, tout en continuant à s’alimenter normalement et en se mouillant le corps fréquemment.

Il est fortement conseillé de rester à l’intérieur durant les heures les plus chaudes, entre 12h et 16h, et de limiter toute activité physique ou sportive. Si une sortie est inévitable, le port de vêtements légers, amples et de couleurs claires est recommandé, ainsi que le port d’un chapeau pour se protéger la tête.

Dans le logement, il convient de maintenir la fraîcheur en fermant les volets et fenêtres le jour pour n’aérer que la nuit, ou de chercher refuge deux à trois heures par jour dans un lieu climatisé. Enfin, en cas de malaise ou de troubles du comportement, il est nécessaire de contacter un médecin ou les services de la protection civile en composant le 198.

La vigilance météorologique vise à attirer l’attention de tous sur les dangers potentiels d’une situation météorologique. Elle est, également, destinée aux services de la sécurité civile et aux autorités sanitaires qui peuvent ainsi alerter et mobiliser respectivement les équipes d’intervention et les professionnels et structures de santé.

Une carte de vigilance est actualisée au moins deux fois par jour à 7h et 17h. Elle signale si un danger menace un ou plusieurs gouvernorats dans les prochaines 24 heures.

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Femmes tunisiennes et marché du travail : comment améliorer l’employabilité des femmes diplômées ?

En Tunisie, le nombre de femmes actives continue de progresser. Cette évolution de l’occupation féminine est sensiblement liée aux changements démographiques et socioculturels constatés depuis les années 1990 ainsi qu’à l’élévation de leur niveau d’instruction. Cependant, les statistiques font apparaître de fortes disparités entre les hommes et les femmes sur le marché du travail avec des écarts qui figurent parmi les plus importants au monde. La Tunisie est une pépinière de talents féminins dont l’économie se prive. Le diagnostic révèle un fossé structurel majeur.

Si les femmes affichent des taux d’achèvement scolaire bien supérieurs à ceux des hommes (83,8% au collège contre 46,8% au secondaire), le mécanisme s’enraie dès l’accès à l’emploi. Seules 26,7% des femmes intègrent le marché du travail, contre 64,9% des hommes. Pour le secteur privé, ce différentiel représente une perte sèche de compétitivité et d’innovation. L’accès aux postes de responsabilité reste également verrouillé : les femmes ne représentent que 9% des top managers et 18,6% des propriétaires d’entreprises. Les jeunes femmes ont ainsi du mal à trouver un emploi en Tunisie, même avec des diplômes universitaires. . L’amélioration du niveau d’instruction n’a pas entraîné de meilleurs résultats sur le marché du travail ni des revenus plus élevés, les Tunisiennes gagnant 34% de moins que les hommes (Banque mondiale, 2023). En dépit de l’évolution des comportements d’activités des femmes et de l’élévation de leur niveau d’instruction, elles demeurent minoritaires sur le marché du travail.

Plus éduquées, mieux formées, mais grandes perdantes sur le marché du travail 

Il est difficile de dresser un tableau exhaustif des causes d’une telle disparité et d’expliquer avec précision pourquoi les femmes sont majoritaires sur les bancs des universités et en bout de file dans la course à l’emploi tant les études sur le sujet sont peu nombreuses et les statistiques quasi absentes ou alors trop superficielles. Cependant, certains obstacles structurels et culturels peuvent partiellement expliquer ce déséquilibre : le poids des traditions et les contraintes familiales qui participent à limiter les possibilités des femmes en matière de choix du poste d’emploi et de mobilité, les conceptions archaïques et passéistes promues par certains segments de la classe politique et la sphère culturelle, les préjugés et stéréotypes de genre. Une perte considérable pour le capital «compétences» du pays mais également pour la situation matérielle des femmes, leur qualité de vie et leur statut social. La question de l’emploi est un défi majeur pour tous les pays, cependant avec des degrés variables. Si les disparités dans les acquis en matière d’égalité hommes-femmes creusent un écart important entre les pays du «Nord» et les pays du «Sud», il est assez facile d’imaginer les contrastes disproportionnés qui existent entre les grandes villes et les zones rurales. Les femmes restent souvent orientées vers des emplois précaires et faiblement rémunérés, notamment dans l’agriculture et le secteur informel. Les femmes qualifiées rencontrent, pour leur part, des difficultés à accéder aux postes de responsabilité. C’est dans ce cadre que s’inscrit l’initiative «WySE»qui vise à améliorer les perspectives d’emploi des femmes diplômées de l’enseignement supérieur dans les domaines scientifiques, en partenariat avec ONU Femmes et avec le soutien de l’ambassade des Pays-Bas en Tunisie. Ce Fonds pour l’emploi des jeunes, une initiative financée par les Pays-Bas, a débuté ses activités en Tunisie en 2019 et a achevé ses programmes en 2026. Durant cette période, il a contribué à la création et à l’amélioration des opportunités d’emploi pour un grand nombre de jeunes, les femmes représentant environ 50% des bénéficiaires dans divers secteurs économiques.

L’initiative «WySE», lancée l’année dernière, répond aux difficultés rencontrées par les femmes diplômées dans des domaines scientifiques tels que l’ingénierie, les mathématiques et la biologie, alors même que la Tunisie figure parmi les pays affichant un pourcentage élevé de femmes diplômées dans ces domaines. Elle repose sur une collaboration avec le secteur privé afin de faciliter la transition des études à la vie professionnelle. Parmi ses principales activités figure l’organisation de forums de l’emploi mettant en relation les demandeurs d’emploi et les institutions proposant des offres de recrutement dans les domaines scientifiques et techniques. En juillet 2025, «WYSE» a réuni 104 femmes diplômées et 29 entreprises à la Cité des Sciences de Tunis. Depuis, la dynamique enclenchée s’est traduite par des avancées concrètes : 41,3% des participantes ont accédé à un emploi, soit 43 jeunes femmes aujourd’hui actives dans les secteurs STEM. Cette première édition du salon avait obtenu des résultats positifs, avec un taux de placement d’environ 40% des participantes. Il a exprimé l’espoir que ce taux atteindra au moins 50% dans les trois à six mois suivant le salon. S’appuyant sur les enseignements de l’édition 2025, «WYSE 2.0» va encore plus loin pour favoriser l’insertion professionnelle des jeunes femmes dans les domaines des Sciences, Technologies, Ingénierie et Mathématiques (STIM). Cette nouvelle édition renforcera les passerelles entre les jeunes diplômées, les entreprises et les acteurs de l’écosystème, tout en accordant une attention particulière aux secteurs des Technologies de l’Information et des Sciences biologiques, où les opportunités d’innovation et d’emploi sont en pleine croissance. Former, connecter, accompagner et créer davantage d’opportunités, tels sont les objectifs qui guideront «WYSE 2.0».

Kamel BOUAOUINA

 

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Mondial 2026 : La finale se jouera en présence de Donald Trump

Le président américain, Donald Trump, assistera dimanche à la finale de la Coupe du monde de football, qui opposera l’Espagne à l’Argentine, a annoncé jeudi la porte-parole de la Maison Blanche, Karoline Leavitt.

« Sa présence viendra couronner ce qui a été la Coupe du monde la plus suivie, la plus sécurisée et la plus réussie de l’histoire des États-Unis », a affirmé Karoline Leavitt lors d’un point-presse.

Le chef de l’exécutif américain sera donc présent au stade de New York – New Jersey pour l’ultime rencontre du Mondial 2026.

La FIFA avait annoncé fin juin que le président américain remettrait le trophée au vainqueur de ce Mondial, coorganisé par les Etats-Unis, le Canada et le Mexique. Un geste symbolique qu’il devrait effectuer avec le président de la FIFA, Gianni Infantino.

Le roi d’Espagne Felipe VI sera aussi présent au stade, a annoncé mercredi la Maison royale espagnole, au lendemain de la victoire de la sélection espagnole en demi-finale contre la France (2-0).

Le président argentin, Javier Milei, a lui annoncé jeudi qu’il ne s’y rendrait pas. Il suivra la finale à la télévision depuis la résidence présidentielle, comme depuis le début du Mondial, et ce par « superstition ».

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