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 Pr.Amira Maamri  (Psychiatre et sexologue) : la réhabilitation sexuelle des personnes atteintes d’un cancer de la prostate est considérée aujourd’hui  comme une prise en charge du couple

Les traitements du cancer de la prostate (chirurgie, radiothérapie, hormonothérapie) entraînent souvent des troubles sexuels (dysfonction érectile, éjaculation sèche/absente, baisse libido), mais des solutions adaptées permettent une récupération variable selon le traitement et le profil patient.

Les conséquences psychologiques en résultant ainsi que celles liées aux difficultés et interruptions de la vie sexuelle du couple obligent celui-ci à des efforts de dialogue, de compréhension, de complicité et, le cas échéant, à la consultation d’un psychiatre ou d’un sexologue .Le rôle de l’entourage

 ( conjoint, famille, professionnels de santé) apparaît déterminant. L’ouverture du dialogue est aussi indispensable pour reconstruire une intimité sereine. L’accompagnement contribue à briser l’isolement et  soutenir les patients confrontés à cette pathologie  comme nous l’explique  Pr Ag Amira Maamri ,Psychiatre, psychothérapeute,  sexologue au  Service des consultations externes de l’hôpital Razi, Professeur à la faculté de médecine de Tunis, coordinatrice du CEC de sexologie à la FMT, Vice présidente de la Société Tunisienne de Sexologie Clinique (STSC)

Le Temps.news : Pensez-vous que la santé sexuelle est de plus en plus prise en compte dans les parcours de soins des malades atteints du cancer de la prostate ?

Pr. Amira Maamri : : Globalement, la santé sexuelle est de mieux en mieux prise en compte dans les parcours de soins des personnes atteintes d’un cancer de la prostate, mais elle reste encore insuffisamment systématique selon les pays, les structures et les équipes.Sur le plan médical, on observe depuis une quinzaine d’années une évolution nette .Après un traitement du cancer de la prostate (chirurgie, radiothérapie, hormonothérapie), les troubles sexuels sont très fréquents. Les recommandations modernes (uropathologie, oncologie et sexologie) insistent donc sur le fait que la qualité de vie sexuelle fait partie intégrante de la qualité de vie globale.En pratique, les sociétés savantes internationales recommandent aujourd’hui clairement d’informer systématiquement avant traitement, d’évaluer la fonction sexuelle après traitement et de proposer une prise en charge structurée dès les premiers mois.

Mais le sujet est encore parfois peu abordé spontanément par les soignants. Les patients n’osent pas toujours en parler (tabou, gêne, priorité donnée à la survie). Les parcours de soins sont très variables. La prise en charge est souvent plus réactive que proactive (on intervient quand le problème est déjà installé). Donc oui, la tendance est positive et réelle, mais on est encore dans une phase de transition : la santé sexuelle est reconnue comme un enjeu majeur, sans être encore uniformément intégrée partout dans les parcours de soins.

Les troubles sexuels inhérents aux différents  traitements du cancer de la prostate sont plutôt courants et peuvent se traduire par une dysfonction érectile, des troubles de l’éjaculation et de la libido avec une baisse globale de la qualité de vie sexuelle des patients et un fort retentissement sur le plan psychologique. Comment se fait la réhabilitation sexuelle de ces patients ?

 La réhabilitation sexuelle après traitement d’un cancer de la prostate repose sur une prise en charge précoce, progressive et personnalisée, visant à améliorer la fonction érectile, la libido et la qualité de vie globale.Elle associe généralement plusieurs approches :Traitements médicamenteux (notamment les inhibiteurs de la PDE5 comme le sildénafil ou le tadalafil) pour faciliter les érections, des injections locales en cas d’efficacité insuffisante des comprimés et un suivi psycho sexologique, essentiel pour aider à gérer l’anxiété, l’image corporelle et les difficultés relationnelles.La prise en charge est souvent initiée dès les premières semaines après le traitement et peut s’étaler sur plusieurs mois, voire années. L’objectif est d’optimiser les chances de récupération fonctionnelle et de réduire l’impact psychologique des troubles sexuels.

 Les patients peuvent –ils retrouver le même plaisir sexuel qu’avant leur cancer ?

Après un traitement d’un cancer de la prostate, il est possible de retrouver une sexualité satisfaisante, mais le “même” plaisir sexuel qu’avant n’est pas garanti pour tous les patients.Le retour du plaisir dépend de plusieurs facteurs :le type de traitement (chirurgie, radiothérapie, hormonothérapie),la préservation ou non des nerfs érecteurs,l’âge et l’état de santé général et la qualité de la prise en charge de la réhabilitation sexuelle.Ce qui est fréquent : Une baisse temporaire ou durable de la qualité des érections.,une modification des sensations orgasmiques et une période d’adaptation psychologique importante.La sexualité après cancer de la prostate évolue souvent, mais elle peut rester épanouissante. L’objectif médical n’est pas toujours de revenir exactement comme avant, mais de permettre une qualité de vie sexuelle satisfaisante et adaptée à la nouvelle situation.

Le rôle du partenaire est-il déterminant dans cette réhabilitation ?

Oui, le rôle du partenaire est souvent déterminant dans la réhabilitation sexuelle après un cancer de la prostate.Sur le plan médical, la reprise de la sexualité ne dépend pas uniquement des traitements (médicaments, dispositifs, rééducation), mais aussi de facteurs relationnels et psychologiques.

Pourquoi la partenaire est importante ?Elle favorise une meilleure adhésion aux traitements de réhabilitation (prise régulière, persévérance) et aide à réduire l’anxiété de performance et la peur de l’échec. Elle permet de reconstruire la sexualité au-delà de la seule érection, en adaptant les pratiques et les attentes et  soutient la réappropriation de l’image corporelle et la confiance du patient.Les études en sexologie montrent que les couples accompagnés ont :une meilleure satisfaction sexuelle globale, une meilleure communication et une plus grande persistance dans les stratégies de réhabilitation. La réhabilitation sexuelle est aujourd’hui considérée comme une prise en charge du couple, et non uniquement du patient.L’implication du partenaire n’est pas seulement utile : elle est souvent un facteur clé du succès de la réhabilitation, en complément des traitements médicaux.

 Les psychiatres et les sexologues peuvent –ils accompagner les patients confrontés aux difficultés émotionnelles et aux troubles sexuels induits par les traitements contre le cancer ?

Les psychiatres et les sexologues jouent un rôle important dans l’accompagnement des patients traités pour un cancer de la prostate, notamment lorsqu’il existe des difficultés émotionnelles ou des troubles sexuels liés aux traitements.Le rôle principal des psychiatres est de  prendre en charge les troubles anxieux ou dépressifs, la détresse psychologique, et peuvent proposer un traitement médicamenteux si nécessaire. Quant aux  sexologues : ils aident à comprendre et à traiter les troubles de la sexualité (dysfonction érectile, baisse du désir, troubles de l’orgasme), ainsi que les difficultés relationnelles dans le couple. Ils apportent concrètement une meilleure adaptation aux changements corporels et sexuels, une réduction du stress et de l’angoisse de performance, une amélioration de la communication au sein du couple et un soutien dans la reconstruction de la vie intime. Cet accompagnement est aujourd’hui considéré comme une partie intégrante de la prise en charge globale du cancer, car les traitements peuvent avoir un impact important sur la qualité de vie, au-delà de la maladie elle-même.

Kamel Bouaouina

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Dr. Mohsen Ayed (chirurgien urologue) : la meilleure solution pour attaquer le cancer de la prostate est le dépister et le prendre en charge précocement

Le Temps.news : Qu’est-ce que le cancer de la prostate ?

Mohsen Ayed : Le cancer de la prostate est composé d’une masse de cellules anormales (tumeur) qui se multiplient de façon anarchique. Dans la majorité des cas, les cancers de la prostate se développent très lentement. Il faut habituellement une dizaine d’années avant qu’ils ne causent des symptômes. Toutefois, certains cancers de la prostate peuvent évoluer plus rapidement. Lorsque la tumeur progresse, elle peut envahir les organes en contact direct avec la prostate comme les vésicules séminales, la vessie ou le rectum (partie terminale du gros intestin). Les cellules cancéreuses peuvent aussi s’échapper de la prostate et coloniser d’autres organes plus distants comme les ganglions lymphatiques, les os ou, plus rarement, le foie, les poumons. Elles y forment des tumeurs secondaires appelées métastases. Comme celles-ci proviennent de la prostate, elles doivent être traitées de la même manière que le cancer de la prostate.

Quels sont ses symptômes ?

Le cancer de la prostate s’accompagne  de symptômes ou signes spécifiques :jet d’urine plus faible ou interrompu, difficulté d’uriner,des fuites urinaires, besoin plus fréquent d’uriner même pendant la nuit, sensation de douleur ou de brûlure lorsqu’on urine,des mictions fréquentes, De telles perturbations sont fréquentes chez les hommes . Mais  elles sont souvent  la conséquence d’un adénome prostatique (adénome bénin) qui n’est ni un cancer, ni un facteur de risque du cancer de la prostate.Quand la  prostate prend du volume, on appelle ça  l’hypertrophie bénigne de la prostate. Cette augmentation anormale du volume de l’organe en question ne concerne pas la même zone qui est concernée par le cancer. Cette hypertrophie a des signes, à savoir  d’uriner beaucoup la nuit, ou encore quand on a une urgence d’aller d’uriner, ou aussi d’avoir  des difficultés à uriner. L’autre signe est le fait d’avoir  la sensation que la  vessie ne se vide pas même après avoir uriné. L’hypertrophie est une maladie et non pas le cancer de la prostate

Comment se fait son diagnostic ?

Une augmentation du volume de la prostate n’implique pas nécessairement la présence d’un cancer. Ce n’est que lorsque les cellules de celle-ci se développent de façon anormale et forment une tumeur que l’on parle de cancer. Pour savoir exactement ce qu’il en est, le médecin procédera à un examen clinique – toucher rectal et/ou échographie qui lui permettra d’évaluer la taille et la consistance de la prostate. Il prescrira souvent aussi une prise de sang pour connaître le taux de PSA (Antigène Prostatique Spécifique) du patient. S’il dépasse les 6 ng/ml, il peut indiquer le développement d’un cancer de la prostate, mais pas toujours : il peut également s’agir d’une prostatite ou d’une tumeur bénigne. Il est essentiel que chacun puisse se faire diagnostiquer à temps en cas de doute. Et si le cancer est avéré, qu’il puisse participer en toute connaissance de cause au choix de son traitement en concertation avec son médecin. La meilleure solution pour attaquer le cancer de la prostate est le dépister et le prendre en charge précocement

Quel est le rôle de l’intelligence artificielle dans le dépistage des cancers de la prostate ?

L’intelligence artificielle trouve de plus en plus d’applications dans le domaine de la santé, et en particulier dans les techniques diagnostiques. . L’IA  se révèle une nouvelle technologie prometteuse pour aider les professionnels de santé à mieux dépister et détecter les tumeurs, et notamment les tumeurs prostatiques. Cet outil innovant peut constituer une aide majeure pour les médecins, avec plusieurs avantages importants : Un dépistage des cancers de la prostate; une estimation de la charge tumorale, une détection des tumeurs, parfois non identifiées par les autres tests de dépistage  et une meilleure identification du grade de la tumeur.

Quels sont les différents traitements ?

Le choix parmi la panoplie de traitements disponibles s’effectue en fonction des caractéristiques du cancer et, par conséquent, de l’objectif visé :Si la croissance du cancer est très lente, on peut se contenter d’une surveillance active de l’évolution de la taille de la tumeur. Ceci permet de retarder le traitement et même de s’en passer totalement. L’hormonothérapie est destinée à ralentir la croissance des cellules cancéreuses pendant un certain temps.La radiothérapie externe vise avec précision la zone à traiter en épargnant autant que possible les cellules saines et organes à proximité.Autre solution, radicale : la prostatectomie totale, c’est-à-dire l’ablation de la prostate par intervention chirurgicale.

Peut-on vivre sans prostate ?

Vivre sans prostate (prostatectomie totale) est tout à fait possible, mais cela entraîne des conséquences directes sur l’organisme. Les deux séquelles principales sont les troubles de l’érection et aussi l’incontinence urinaire c’est-à-dire des fuites urinaires qui sont fréquentes après l’opération. Elles sont généralement temporaires et s’améliorent avec des séances de rééducation périnéale chez un kinésithérapeute.

                                              Kamel Bouaouina 

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Le ministère des Affaires culturelles dévoile sa plateforme numérique de gestion des subventions

Une nouvelle rencontre médiatique s’est tenue mercredi à la Cité de la Culture à Tunis pour présenter la plateforme numérique de gestion des subventions culturelles, opérationnelle depuis le 1er octobre 2025.

Cet événement visait à expliquer les procédures d’accès à cet outil aux divers acteurs culturels dont les différentes branches artistiques ainsi que les professionnels du livre et de l’édition, du patrimoine, du cinéma et du théâtre. L’objectif de la réunion était de détailler les composantes, les buts et les bénéficiaires de la plateforme, tout en présentant les étapes administratives pour le dépôt des candidatures.

Mounir Mejri, chargé du secrétariat permanent du Fonds d’encouragement à la création littéraire et artistique, a déclaré aux médias que le budget du fonds s’élevait à environ 7 millions de dinars, répartis entre six secteurs qui sont le cinéma, le théâtre, le patrimoine, la musique et la danse, la création littéraire ainsi que les arts plastiques.

Le chargé du secrétariat permanent du Fonds a précisé que cette procédure unifiée s’inscrit dans le cadre strict du décret n° 2013-3201 du 31 juillet 2013, qui régit de manière permanente les modalités d’intervention du Fonds, les critères d’évaluation et les plafonds des aides accordées par l’État.

Baptisée « Plateforme numérique de gestion du soutien dans le secteur culturel », cette interface est accessible en ligne via le portail officiel « MAC-Subventions ». Conçue comme un espace unifié pour la publication des avis de subvention, elle centralise et numérise l’ensemble du processus, du lancement de l’appel à candidatures jusqu’au suivi en temps réel des dossiers.

Ses services s’adressent aussi bien aux institutions publiques et aux associations qu’aux entreprises et aux artistes indépendants opérant en tant que personnes physiques dans les secteurs culturels.

Cette plateforme, relevant du ministère des Affaires culturelles, a été créée pour accélérer le traitement des demandes, garantir le respect des délais et renforcer les principes de transparence, d’équité et d’égalité dans l’examen des dossiers.

L’outil intègre également des fonctionnalités de suivi de l’exécution des projets subventionnés, l’élaboration de rapports en temps réel, ainsi que la fourniture de statistiques pour moderniser la gestion interne de l’administration.

Les premiers indicateurs chiffrés enregistrés depuis le lancement de la plateforme et présentés lors de cette rencontre font état de 1 517 comptes enregistrés, dont au moins 524 comptes utilisateurs actifs créés, et de plus de 1 249 demandes de subventions d’ores et déjà déposées auprès des différentes directions sectorielles.

À cette occasion, il a été rappelé que les candidatures pour bénéficier des subventions de ce Fonds au titre de l’année 2026 ont été ouvertes le 25 juin dernier. La date limite pour le dépôt des dossiers sur le portail « MAC-Subventions » est fixée au 23 juillet 2026 au plus tard.

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Des diplômés du supérieur au chômage manifestent à la Kasbah pour revendiquer leur recrutement

Des diplômés de l’enseignement supérieur en chômage de longue durée ont appelé, mercredi, lors d’un sit-in à la Kasbah, à l’application rapide de la loi n°18 de 2025 portant dispositions exceptionnelles pour le recrutement des diplômés de l’enseignement supérieur en situation de chômage de longue durée, dans le secteur public et la fonction publique, publiée au Journal officiel depuis plus de sept mois.

Leur représentante, Yosra Neji, a réclamé la publication des décrets d’application, la mise en service de la plateforme électronique d’inscription et le démarrage du recrutement du premier groupe de bénéficiaires.

Elle a, dans ce contexte, rappelé que l’article 57 de la loi de finances 2026 prévoit des crédits pour ces premiers recrutements, mais cette mesure n’a pas encore été mise en œuvre.

Elle a également appelé à la mise en place d’un calendrier clair prévoyant le recrutement d’au moins 10 mille bénéficiaires avant le mois de septembre prochain.

De son côté, le secrétaire général de l’Union des diplômés chômeurs, Chérif Khrifi, a exprimé ses inquiétudes face aux retards enregistrés, évoquant l’absence des textes d’application et des divergences entre les déclarations du ministère de l’Emploi et celles du ministère des Technologies de la communication concernant la date de lancement de la plateforme électronique.

Il a, par ailleurs, mis en garde contre les conséquences de ce retard, qui pourrait priver certains diplômés de cette mesure en raison du dépassement de l’âge légal de recrutement.

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Une campagne de sensibilisation pour renforcer la prévention des incendies de forêt

Une campagne de sensibilisation visant, à inciter les citoyens à faire preuve de vigilance et à signaler immédiatement tout incendie ou toute apparition de fumée, ainsi qu’à sensibiliser aux risques liés aux incendies de forêts, a été lancée mercredi par le ministère de l’Agriculture, des ressources hydrauliques et de la pêche, en partenariat avec le Fonds mondial pour la nature (WWF) Afrique du Nord et la Direction générale des forêts Tunisie.

Selon un communiqué conjoint publié mercredi, cette campagne de sensibilisation est organisée sous le slogan « Chaque seconde d’inaction, met une forêt en danger », laquelle souligne que chaque minute de retard dans l’intervention peut entraîner la perte de vastes superficies forestières, avec toutes les richesses naturelles qu’elles recèlent et les habitats de milliers d’espèces vivantes. Les incendies menacent également l’équilibre écologique qui s’est constitué au fil des siècles et dont les effets se répercutent négativement sur la terre, les ressources en eau et la qualité de l’air.

Le communiqué a souligné que la protection des forêts désigne la préservation de la biodiversité, la sauvegarde de la faune sauvage et la garantie de la durabilité des ressources naturelles au profit des générations futures, appelant chacun à respecter les mesures de prévention et à contribuer à la réduction des dangers d’incendies.

Il a également appelé les citoyens, en cas d’incendie ou d’une apparition de fumée, à alerter immédiatement en appelant les numéros suivants : 198 / 71 297 842 ou 80 101 250, soulignant que la rapidité peut sauver les forêts et limiter la propagation du feu.

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La Garde nationale rend hommage aux martyrs de l’attentat de Ghardimaou, huit ans après

La Direction générale de la Garde nationale tunisienne a commémoré, mercredi, le huitième anniversaire du décès en martyrs des agents de la Garde nationale tombés lors de l’attaque terroriste perpétrée dans la région de Ghardimaou, dans le gouvernorat de Jendouba, le 8 juillet 2018.

Les victimes de cette attaque sont le colonel Hatem Mallat, les sous lieutenants Hamza Dallali, Anis Ouerghmi, Achraf Charni, Arbi Guizani et Houssem Ben Khalifa.

Dans un communiqué, la Direction générale de la Garde nationale a souligné que les sacrifices des martyrs de la Tunisie demeureront à jamais gravés dans la mémoire collective des Tunisiens.

Il est à rappeler que l’attentat terroriste de Ghardimaou (gouvernorat de Jendouba), s’est produit le 8 juillet 2018. Une embuscade a visé une patrouille de la Garde nationale tunisienne. L’attaque avait coûté la vie à six agents de la Garde nationale et fait plusieurs blessés.

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Inflation : les prix des produits alimentaires grimpent de 7,1 % en juin 2026

Les prix des denrées alimentaires en Tunisie ont enregistré, durant le mois de juin 2026, une hausse de 7,1 % en glissement annuel, principalement sous l’effet d’une augmentation continue des prix des viandes rouges et blanches, du poisson et des fruits et légumes frais.

Les données statistiques publiées par l’Institut national de la statistique (INS)  montrent que la hausse dans le secteur alimentaire est principalement due à l’augmentation des prix de la viande ovin de 18,3 %, de la viande bovine de 13,6 %, ainsi qu’à l’accroissement des prix des volailles de 13,5 %, du poisson frais de 11,7 % et des fruits et légumes frais de 11 %.

En contrepartie, les statistiques ont montré une baisse des prix des huiles alimentaires de 5,5 % et une diminution des prix des œufs de 3,1 %, en glissement annuel.

En ce qui concerne les produits manufacturés, les prix ont connu un renchérissement de 4,7 %, au cours du mois de juin 2026, par rapport au même mois de l’année précédente, tiré par la hausse des prix des vêtements et des chaussures de 9,2 %, suivi par celle des produits d’hygiène de 4,7 %.

S’agissant du secteur des services, il a enregistré une évolution de 4,3 %. Selon le bulletin mensuel de l’INS, cette augmentation est expliquée principalement par la montée des prix des services hôteliers, qui a atteint 15,4 %.

Ces indicateurs sectoriels interviennent alors que le taux d’inflation a reculé à 5,3 % au mois de juin 2026, contre 5,5 % enregistrés au mois de mai dernier.

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Festival de Carthage : 20 soirées au programme de la 60e édition

La direction du Festival International de Carthage a dévoilé mardi soir, lors d’une conférence de presse organisée au musée paléochrétien de Carthage, la programmation complète de sa 60e édition anniversaire qui se déroulera du 16 juillet au 19 août 2026 à l’Amphithéâtre romain de Carthage.
Pour cette édition historique marquant six décennies d’existence, le festival propose une grille éclectique de 20 spectacles, intégrant cinq rendez-vous occidentaux et subsahariens venus d’Afrique, d’Europe et des États-Unis pour rompre avec le répertoire arabo-tunisien.
Le coup d’envoi sera donné le jeudi 16 juillet par le chanteur tunisien Saber Rebaï, tandis que l’icône libanaise Majda El Roumi assurera le concert de clôture le mercredi 19 août.
Parmi les moments forts de cette édition figurent les prestations du roi du Raï Cheb Khaled, de la star pop libanaise Elissa, ou encore de la diva tunisienne Amina Fakhet.
Le volet international non arabe verra défiler la formation américaine de légende The Jacksons, l’artiste béninoise Angélique Kidjo, l’ensemble instrumental italien Rondò Veneziano, la troupe multiculturelle Folklores du Monde (Malte, Libye, Chine, Japon et Tunisie) ainsi que le Ballet Flamenco de Andalucía pour une soirée dédiée à l’Espagne.

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Mondial 2026 : Les affiches des quarts de finale

Voici le programme des quarts de finale de la Coupe du monde 2026 avec les stades :

Jeudi 9 juillet

Maroc – France (Stade de Boston)

Vendredi 10 juillet

Espagne – Belgique (Stade de Los Angeles)

Samedi 11 juillet

Norvège – Angleterre (Stade de Miami)

Argentine – Suisse (Stade de Kansas City).

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Vague de chaleur : forte hausse des températures attendue dès le 10 juillet

Une hausse des températures sera enregistrée dans la plupart des régions du pays, à partir du vendredi 10 juillet 2026, a indiqué mercredi l’institut national de la météorologie (INM). Cette hausse des températures sera remarquable les samedi 11 et dimanche 12 juillet 2026, a précisé la même source.

Dans un bulletin de suivi publié par l’INM, les températures dépasseront les moyennes habituellement enregistrées pendant cette période. Les maximales seront comprises entre 40° et 45° avec des coups de sirocco. Les températures varieront entre 34° et 39° dans les régions côtières est. Les températures seront en hausse avec coups de sirocco, à partir de la semaine prochaine, notamment dans les régions ouest du pays.

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La saison des noyades a commencé : SOS sauveteurs !

Les examens sont terminés et les familles profitent déjà des vacances pour effectuer leur ruée annuelle sur les plages et les lieux de détente estivale au bord de la mer. Toutefois, c’est durant les mois de juillet et de septembre que l’on compte un nombre important de cas de noyade. D’ailleurs, on annonce déjà quelques cas, et le risque de voir ce phénomène se reproduire est très sérieux si nos jeunes et leurs parents ne se plient pas à certaines mesures de prudence.

Commençons par les chiffres de l’année passée. D’après les données officielles publiées par l’Office national de la protection civile et le ministère tunisien de l’Intérieur pour l’année 2025, 31 décès par noyade ont été recensés sur les plages tunisiennes durant la saison estivale (juin à octobre 2025). Ce chiffre représente une légère baisse par rapport à 2024, année qui avait enregistré 34 décès.

Selon les mêmes chiffres de l’été 2025, les unités de la protection civile ont effectué des milliers d’interventions pour secourir et assister les baigneurs, avec une moyenne d’environ 24 interventions par heure au plus fort de la saison estivale (août 2025), pour divers incidents, dont essentiellement des noyades ou des risques pouvant entraîner des noyades. 

 

Attentions aux bouées gonflables !

Concernant les jeunes enfants, voire les bébés, certains cas ont eu lieu en l’absence de prudence de la part des parents ou des proches des victimes. La semaine passée, on a déjà relevé un cas dans une plage du Sahel avec une très jeune fille dont la bouée gonflable a été poussée par le courant d’eau vers une zone profonde et les tentatives de sauvetage ont échoué puisque la fille a basculé dans l’eau et s’est noyée avant l’arrivée des baigneurs qui ont essayé de la sauver.

Le drame n’est pas passé sous silence et lors d’une intervention médiatique, Sami Mheni, l’expert en sciences de la mer, a lancé un avertissement aux parents pour ne plus voir de telles scènes dramatiques se reproduire dans nos plages. L’expert a affirmé que les bouées et flotteurs commercialisés sur le marché ne respectent pas les normes de sécurité en vigueur. Face à ce constat, il a appelé les parents à faire preuve de la plus grande vigilance, insistant sur la nécessité d’assurer une surveillance visuelle continue de leurs enfants pendant la baignade et de maintenir scrupuleusement une distance de sécurité.

Les principaux risques liés à l’usage de ces équipements pneumatiques sont multiples, selon Mheni. Le premier danger réside dans le retournement soudain de la bouée, qui peut se retrouver la tête en bas, bloquant l’enfant sous l’eau sans qu’il puisse se redresser. Il existe également un risque de glissement vers le bas, les jeunes enfants pouvant facilement passer à travers les ouvertures de la bouée et chuter dans la mer.

De plus, la légèreté de ces structures les expose au phénomène de dérive par les courants, le vent et les mouvements marins pouvant les entraîner très rapidement vers le large. Enfin, le risque de crevaison demeure entier puisqu’une simple micro-perforation suffit à faire perdre à la bouée son équilibre et sa flottabilité.

Précautions à prendre

Pour revenir aux moins jeunes et aux adultes, le nombre de noyades est là pour nous révéler que nos baigneurs ne respectent pas certaines règles à suivre, surtout dans des zones peu sûres. D’ailleurs les spécialistes appellent toujours à respecter une série de règles. Tout d’abord, pour minimiser le risque de noyade, il faut rentrer dans l’eau progressivement pour éviter toute hydrocution, qui survient lorsque le corps se trouve confronté à un changement brutal de température. Il est aussi conseillé de prévenir un proche et d’éviter la consommation de nourriture et de boissons alcoolisées avant d’aller se baigner.

Les baigneurs doivent également prendre en considération que certaines plages tunisiennes, notamment au nord et au cap Bon, cachent des fosses profondes et des courants d’arrachement qui épuisent rapidement les nageurs.

Il faut également savoir que les courants très fréquents en période estivale, sont très dangereux. Ils sont extrêmement puissants et peuvent emporter un baigneur vers le large en moins de deux minutes. Le premier conseil est de ne pas lutter contre le courant, de se laisser porter, pour économiser de l’énergie avant d’essayer de se maintenir à la surface et de reprendre l’effort pour quitter cette zone dangereuse. 

 

Pour plus de maîtres-nageurs

Si les baigneurs doivent respecter certaines règles et éviter de s’aventurer, l’on se demande, souvent, comment certaines plages connues pour être «dévoratrices» de baigneurs ne disposent pas d’un effectif suffisant de maîtres-nageurs. Nous savons que le recrutement de 350 maîtres-nageurs sauveteurs, pour opérer dans les plages des gouvernorats de Tunis, Ariana, Nabeul, Béja et Jendouba, dans le cadre de mesures préventives visant à assurer la sécurité de leurs plages et piscines municipales durant la saison estivale 2026, a été lancé, mais jusqu’à présent, on ne note pas une présence renforcée de ces agents capables de sauver beaucoup de vies et d’imposer une certaine discipline chez les baigneurs.

C’est dire que les baigneurs, comme les chargés de leur sécurité, sont appelés à faire encore plus pour éviter des drames qui se poursuivent fatalement sur nos plages.

Kamel ZAIEM

 

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Concours d’accès aux collèges pilotes : légère amélioration du taux de réussite 

Joie, surprise, soulagement, pleurs et déception. Comme chaque année, toutes les émotions sont au rendez-vous pour les élèves du primaire après l’annonce des résultats du concours d’accès aux collèges pilotes (appelé couramment sixième). Admis ou recalé ? Le verdict est tombé hier matin.

Les résultats du concours national d’entrée aux collèges pilotes (sixième année primaire) pour l’année 2026 ont été dévoilés par le ministère de l’Education. 17.710 élèves ont obtenu une note de 10/20 ou plus, soit un taux de réussite de 35,66%. Parmi les admis, 5.317 élèves ont été admis en sixième. Sur les 62.497 élèves inscrits à l’examen, 49.661 se sont présentés. Le ministère de l’Éducation a précisé que 5.317 candidats admis ont été orientés vers des écoles préparatoires. Les deux meilleurs élèves sont Yosri Souissi, de l’école primaire Hay El Mostakbal de Sfax 1, et Salma Faïdi, de l’école primaire Menzel Mehiri de Kairouan, tous deux ayant obtenu la note de 19,20 sur 20. Les deux admis n’ont pas cessé de rendre hommage à leurs parents, à l’administration de l’école et à leurs enseignants qui les ont accompagnés et encouragés tout au long de l’année. Ce taux de réussite est en légère augmentation par rapport à 2025 où, sur les 64.079 élèves inscrits, seuls 51.584 se sont présentés aux épreuves. Parmi les présents, 17.703 candidats ont obtenu une moyenne supérieure ou égale à 10 sur 20, soit un taux de réussite de 34,32%. Toutefois, seulement 2.683 élèves ont été orientés vers les collèges pilotes.

Phobie de la «sixième»?

Pourquoi un taux de réussite aussi réduit cette année encore ? Quelles sont les origines et les explications de ce taux d’échec dans cette session ? Des questions qui s’imposent d’elles-mêmes, qui préoccupent les premiers concernés et qui ouvrent un débat sur ce taux faible. Chacun a son propre angle de vision, des responsables administratifs, des professeurs et des élèves que nous avons rencontrés. Le taux de réussite est en baisse, il a même atteint 42% en 2017 et 2018, 50.35% en 2019, 45,44% en 2020, 36.15% en 2023 et 39,67% en 2024. La sixième restera un diplôme important. Mais il ne doit plus être considéré comme l’aboutissement du système. Il doit devenir une étape dans un parcours cohérent, construit progressivement et tourné vers l’avenir. La réussite éducative ne se mesure pas uniquement à la sortie de l’école primaire. Elle se mesure à la capacité d’un jeune à transformer ses talents en projet de vie. Face à un échec scolaire, il est essentiel de comprendre d’où il provient. L’enfant est en souffrance et il faut savoir pourquoi. Il va avoir tendance à se décourager rapidement s’il ne réussit pas malgré ses efforts. Les problèmes peuvent être divers et variés : difficultés d’apprentissage, manque de concentration, anxiété de performance, peur de l’échec, manque de confiance en soi. Ces facteurs peuvent entraver la capacité de l’enfant à mobiliser ses ressources. Il est important de ne pas se baser sur des interprétations mais sur des faits. Faire un bilan pour comprendre ce qu’il se passe est une étape cruciale. Il y a toujours une raison à l’échec scolaire que rencontre l’enfant. Réussir à identifier les signes de l’échec scolaire peut être un processus délicat. Certains signes peuvent être évidents, comme un manque d’intérêt pour l’école. Il y a d’autres signes moins patents. Ils incluent des changements dans le comportement de l’enfant, le refus de parler de l’école, l’impact du milieu familial et l’affichage de stress ou d’anxiété. Il est important d’être attentif à ces signes pour repérer les signes de l’échec scolaire chez l’élève. Ridha Zahrouni, président de l’Association tunisienne des parents et des élèves, précise que la principale explication réside dans le choix de nombreux élèves de ne pas participer au concours, notamment lorsqu’ils estiment ne pas avoir le niveau requis pour accéder aux collèges pilotes. Il a rappelé que le concours de la sixième n’est pas obligatoire, mais constitue une voie d’accès aux établissements préparatoires pilotes. Cette situation, selon lui, pousse certains élèves à renoncer à l’examen, soit parce qu’ils pensent ne pas pouvoir réussir, soit parce qu’ils préfèrent éviter de confronter leur niveau réel à une évaluation nationale, précisant que l’obligation de passer cette épreuve permettrait d’évaluer le niveau des classes et des établissements éducatifs, en faisant du concours un outil de diagnostic du système scolaire tunisien.

 Le privé fait-il mieux que le public ?

Lorsque l’on considère évaluations nationales et examens, les écoles privées affichent de meilleurs résultats que les écoles publiques. Est-ce le simple reflet de leur composition sociale plus favorisée ? Ou faut-il y voir un «effet» propre à ces établissements ? Pour Nadia, enseignante dans une école privée, « les élèves du privé bénéficient d’un encadrement plus renforcé, de cours de soutien, d’un environnement social plus favorable, de diverses ressources pour leurs apprentissages». Samia, enseignante, estime que «les écoles privées enregistrent de meilleurs résultats que les établissements publics. D’importantes différences sont observées dans les résultats d’apprentissage entre les secteurs public et privé. Les écarts sont tout particulièrement marqués en français et en mathématiques.»

Toutefois, l’école publique occupe une place importante dans l’imaginaire collectif des Tunisiens. 50% des personnes sondées ne sont pas prêtes à abandonner l’école publique, même si elles possèdent les moyens financiers pour inscrire leurs enfants dans le secteur privé. En dépit des efforts quantitatifs, le système éducatif tunisien souffre encore de défaillances qualitatives majeures qui persistent. Le passage d’une classe à une autre dans le primaire sans tenir compte des exigences de possession des compétences des élèves a impacté la qualité de l’apprentissage, ce qui a augmenté artificiellement la qualité de l’enseignement. Le ministère de l’éducation devra ainsi revoir les méthodes et programmes d’enseignement, la formation des enseignants, la pédagogie, les cours de soutien, l’enseignement préscolaire, etc. dans le cadre d’une réforme globale dans l’objectif d’améliorer la qualité de l’enseignement dans le public.

Kamel BOUAOUINA

 

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Astuce du jour : 6 solutions naturelles pour soulager une migraine

Ces crises de maux de tête intenses et parfois persistantes peuvent se révéler handicapantes au quotidien.

Des solutions naturelles pour soulager vos migraines

1- Les infusions de plantes apaisantes

Les plantes sont des remèdes naturels évidents. Pour prolonger l’apaisement des migraines, nous vous conseillons les infusions de grande camomille et de romarin.

Voici comment procéder :

– Infusion de grande camomille : faites infuser 1 g de camomille dans 200 ml d’eau bouillante pendant 10 minutes. Filtrez et buvez l’infusion.
– Infusion de romarin : faites infuser 2 g de romarin dans 150 ml d’eau bouillante pendant 10 minutes. Filtrez et buvez l’infusion.

2- Consommer un peu de caféine

Sous forme d’un expresso, d’un café filtre, de maté, de thé ou d’un Soda,… il est vivement conseillé de consommer de la caféine au début d’un épisode migraineux. Dès la survenue de la douleur, l’ingestion de caféine va permettre de contracter les vaisseaux sanguins du cerveau. Cette diminution du diamètre vasculaire va mécaniquement diminuer l’intensité et la durée de la douleur migraineuse.  L’effet ressenti sera d’autant plus efficace si vous êtes un consommateur occasionnel de café !

3- Huile de lavande

Des recherches ont montré que l’application et l’inhalation d’huile essentielle de lavande peuvent aider à soulager les douleurs de la migraine. Vous pouvez appliquer l’huile diluée sur vos tempes ou l’inhaler directement pendant environ 15 minutes pendant une crise de migraine pour un soulagement plus rapide. Notez également que l’effet de l’huile de lavande peut varier d’une personne à l’autre.

5- La tisane au gingembre

Une crise de migraine peut provoquer divers maux tels que des nausées ou des vertiges. C’est pourquoi la consommation de gingembre, un aliment réputé pour ses propriétés anti-inflammatoires, anti-nausées et anti-douleurs, est conseillée.

Consommez-le sous forme de tisane en râpant un petit morceau que vous laisserez infuser dans de l’eau chaude.

6- Un baume à base de menthe poivrée

On connaît la menthe pour ses propriétés digestives, mais moins pour son rôle contre les maux de tête ! Des études cliniques ont récemment souligné son bénéfice contre la migraine. Un usage qui est par ailleurs reconnu par l’OMS (Organisation Mondiale de la Santé) Le mécanisme en jeu ? Les molécules actives de la menthe détendraient les nerfs.

Tentez donc d’appliquer, par un massage circulaire, de l’huile essentielle de menthe poivrée mélangée avec une huile d’amande douce, ou du baume du tigre, au niveau de vos tempes, votre front, votre nuque, vos lobes d’oreilles en début de crise.

7- Des massages sur les tempes et le front

Un massage au niveau des tempes et du front peut soulager une migraine, à condition qu’il soit effectué dès les premiers symptômes. Appliquez une petite quantité de baume du tigre ou bien de l’huile essentielle de menthe poivrée sur votre front et vos tempes puis massez en effectuant de petits mouvements circulaires.

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Viandes rouges et fourrages : des prix en forte hausse sur la période 2010-2026

L’Office de l’élevage et des pâturages (OEP) a publié ses statistiques sur la conjoncture des prix des bétails et des fourrages grossiers couvrant la période 2010-2026. Ces données portent notamment sur la variation des prix de vente des fourrages grossiers. Par ailleurs, les statistiques détaillent l’évolution des prix moyens de vente des viandes rouges selon les différentes régions.

S’agissant des prix moyens de vente des viandes rouges (en dinars par kilogramme vif) dans l’ensemble des catégories de bétail, les tableaux statistiques de l’Office révèlent une progression continue.

En janvier 2010, le kilogramme vif s’échangeait à 5,3 dinars pour l’agneau, 4,9 dinars pour l’antenais, 4,5 dinars pour le caprin, 3,9 dinars pour le taurillon maigre et 3,7 dinars pour le taurillon engraissé.

Au cours de la période 2010-2020, les prix ont évolué à un rythme relativement modéré. À partir de 2022, la hausse s’est toutefois fortement accélérée, culminant en mai 2026, où des niveaux records ont été enregistrés, avec 35,1 dinars/kg vif pour l’agneau, 33,5 dinars pour l’antenais, 30 dinars pour le caprin, 22,5 dinars pour le taurillon maigre et 22,4 dinars pour le taurillon engraissé.

En juin 2026, les prix ont légèrement reflué, tout en demeurant à des niveaux élevés. Ils s’établissaient à 30,3 dinars/kg vif pour l’agneau, 28,9 dinars pour l’antenais, 27 dinars pour le caprin, 21,9 dinars pour le taurillon maigre et 21,8 dinars pour le taurillon engraissé.

 

Brebis : entre 260 et 300 dinars en 2010 et 2.500 dinars en 2026

Quant aux brebis, les tableaux de l’Office indiquent qu’elles suivent la même tendance. Les statistiques montrent que les prix moyens de vente ont fortement progressé dans toutes les régions du pays entre 2010 et 2026.

En février 2010, une brebis se négociait entre 260 et 300 dinars selon les régions, 260 dinars dans le Nord et le Sahel, contre 300 dinars dans les régions du Centre et du Sud.

En janvier 2026, les prix ont été multipliés par près de huit à neuf. Ils atteignaient 2.200 dinars par tête dans le Nord, 2.250 dinars dans les régions du Centre et du Sud et culminaient à 2.500 dinars dans le Sahel, qui enregistre le niveau de prix le plus élevé. 

La balle de foin passe de 6 dinars en 2010 à 28 dinars en 2023, puis à 14 dinars en 2026

En outre, les fourrages grossiers n’échappent pas à la hausse. Les données relatives aux balles de foin montrent une augmentation significative des prix au cours de la même période, ponctuée par un pic exceptionnel en 2023.

En novembre 2010, le prix maximal d’une balle de foin s’établissait à 6 dinars dans le Nord et à 5,5 dinars dans les régions du Centre-Sud et du Sahel.

La flambée des prix a atteint son pic en décembre 2023, où les prix maximaux ont atteint 18 dinars dans le Nord et 28 dinars aussi bien dans les régions du Centre-Sud que dans le Sahel, soit des niveaux près de cinq fois supérieurs à ceux observés au début de la période.

En janvier 2026, les prix se sont repliés par rapport à ce pic, tout en restant nettement supérieurs à ceux de 2010. Ils s’établissaient à 10 dinars la balle dans le Nord, 12 dinars dans le Sahel et 14 dinars dans les régions du Centre et du Sud.

 

Marché des ovins : vers un programme national de régulation pour la campagne 2026-2027 

La régulation des prix s’impose aujourd’hui comme l’une des priorités du gouvernement. Ce sujet a été abordé à plusieurs reprises par le président de la République ainsi que par les différentes parties prenantes concernées.

Dans ce cadre, plusieurs pistes de solution ont été proposées. Récemment, le 1er juillet 2026, l’Office de l’Élevage et des Pâturages a organisé une séance de travail consacrée au lancement de l’élaboration d’un programme national de régulation du marché des ovins. 

L’Office a expliqué que les grandes orientations ainsi que les objectifs stratégiques du programme visent à organiser le marché des ovins de l’Aïd, à améliorer la performance de la filière de l’élevage et à renforcer la sécurité alimentaire, à travers la mise en place de mécanismes d’intervention publique à la fois équilibrés et efficaces.

«Le programme repose sur plusieurs principes fondamentaux, notamment le soutien lié à la production, la gouvernance contractuelle et le suivi numérique des différentes étapes de sa mise en œuvre. Ces mécanismes permettront d’assurer un meilleur équilibre entre les coûts de production et le pouvoir d’achat des citoyens, de lutter contre les pratiques spéculatives et de renforcer la transparence ainsi que l’efficacité du système de commercialisation», a souligné Haïkel Hochlef, chef de cabinet du ministre de l’Agriculture, des Ressources hydrauliques et de la Pêche.

Le chef de cabinet a également souligné l’importance de cette démarche, qu’il a qualifiée d’étape fondatrice dans l’élaboration des premières orientations du programme. «Cette initiative s’inscrit dans une approche structurelle et durable visant à organiser le marché des ovins de l’Aïd et à garantir l’approvisionnement dans les meilleures conditions, grâce à un ensemble d’avantages et d’incitations destinés aux éleveurs, afin de soutenir la production nationale et de renforcer la stabilité du marché», a-t-il affirmé.

Nouha MAINSI



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Météo : prévisions du mercredi 8 juillet 2026

Temps peu nuageux ce lundi, avec possibilité d’apparition de cellules orageuses locales accompagnées de pluies l’après-midi au sud ouest, selon les prévisions de l’Institut National de la Météorologie (INM). Vent de secteur est relativement fort près des côtes et faible à modéré dans les reste des régions. Les températures en légère hausse. Les maximales seront comprises entre 30° et 34° dans les régions côtières et sur les hauteurs et entre 35° et 39° dans les reste des régions.

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Club Africain : Moataz Zaddem signe pour deux saisons

Le Club Africain a annoncé mardi avoir engagé le milieu de terrain Moataz Zaddem jusqu’en juin 2028, peut-on lire dans un communiqué publié sur la page officielle du club.

Zaddem (25 ans) a endossé les maillots de plusieurs clubs, dont l’Etoile du Sahel et l’Espérance de Tunis en Tunisie, outre ceux des formations d’Al-Masry de Port-Saïd et Modern Sport en Egypte, ainsi que des clubs irakiens d’Erbil et d’Al-Shorta.

Le club de Bab Jedid avait annoncé précédemment le recrutement pour deux saisons du défenseur central Yassine Meriah, arrivé libre en provenance de l’Espérance de Tunis.

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Pronostic Quinté : Prix du Casino Partouche de Pornichet

Pour cette 5ème course à Pornichet, découvrez notre pronostic du  Temps/ Temps News.  Nous avons analysé les forces en présence pour vous livrer une sélection optimisée :
​9-11-14-13-12-8-4
​Le cheval 9– Jusseo  s’impose comme notre base solide pour ce Spécial Quinté, tandis que le 14– Ivoire Dairpet sera notre outsider préféré, capable de créer la surprise à belle cote. Une combinaison équilibrée pour viser les sommets sur l’hippodrome de Pornichet ;

Retrouvez ici l’Analyse du Temps, notre étude approfondie des 14 partants du Prix du Casino Partouche de Pornichet. Nous décryptons pour vous la forme, les statistiques et les meilleures chances de ce rendez-vous à Pornichet :

1. Jeu Majyc : Reste ferré face à une opposition trop robuste pour ses aptitudes actuelles. Mieux vaut faire l’impasse en attendant de meilleurs engagements.

2. Jasmin Phil : À racheter après plusieurs disqualifications excusables. En forme et s’élançant au premier échelon, il peut conserver une place en fin de combinaison.

3. Ibis d’Auvrecy : Régulier et fiable une fois lancé dans son parcours. Profitant d’un rythme sélectif en tête, il visera la quatrième ou cinquième place.

4. Illico Presto Fac : Brillant lauréat sur l’herbe et maintenu déferré des quatre pieds sur cette piste en dur. En grande forme, il confirmera.

5. Ideal du Lerre : Trotteur sûr et très pratique qui apprécie grandement les tracés à main gauche. Évitant les pièges du trafic, il visera un accessit.

6. Jean Madrik : Seulement plaqué aux antérieurs en vue de futures joutes sur l’herbe. Totalement barré en pareille compagnie, il doit avant tout rassurer.

7. Jonquille de Meat : En pleine forme matinale mais sa marge de manœuvre s’est réduite avec ses gains. Elle tentera d’accrocher une petite place en bout.

8. Jolydole : À reprendre après un essai infructueux sous la selle. Retrouvant une piste à sa convenance en parfaite condition physique, elle s’annonce compétitive.

9. Jusseo : Malheureux pour sa rentrée après avoir soigné une tendinite. Doté d’un fond solide et affûté le matin, il s’annonce d’emblée très compétitif.

10. Jaguar du Fan : A repris de la fraîcheur avec profit depuis avril. Contraint de rendre la distance, sa pointe finale fera merveille si le trafic est fluide.

11. Jiminy Cricket : S’est changé les idées sur l’herbe avec bonheur. Seulement déferré des antérieurs pour ce bel engagement, il visera une petite allocation.

12. Ilmat des Keches : Retrouve l’attelage après un échec sous la selle. Rendre la distance à Pornichet restant délicat, son classement dépendra uniquement du parcours.

13. Ioupy Tolleville : À racheter après un effort prématuré à Enghien. Ayant repris de la fraîcheur et bien engagé, un rôle actif est vivement attendu.

14. Ivoire Dairpet : Énervé par les faux départs dernièrement mais excellent au travail. Muni d’une ferrure légère, il jouera un premier rôle en restant sage.

 

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BCT : les transferts liés aux études et stages à l’étranger en hausse de près de 30 %

Une hausse de près de 30 % des transferts financiers destinés à couvrir les frais d’études et de stages académiques à l’étranger a été enregistrée en 2025, relève le rapport annuel 2025 de la Banque centrale de Tunisie (BCT).

Présenté hier par le gouverneur de la Banque centrale, Fethi Zouhair Nouri au président de la République Kaïs Saïed, le rapport indique que les transferts au titre de dépenses d’études et de stages académiques à l’étranger ont atteint 658 millions de dinars en 2025, contre 507,3 millions de dinars en 2024.

Cette augmentation, conjuguée à la hausse des dépenses liées au pèlerinage et à la Omra (640 MDT), a contribué à faire évoluer les voyages à titre personnel de 12,2%, pour atteindre 2.779 MDT et les services de voyages en général de 11,2%, pour s’établir à 2.993 MDT en 2025.

En effet, plus de 30 mille étudiants tunisiens poursuivent actuellement leurs études à l’étranger. La France demeure leur principale destination, suivie de l’Allemagne, qui a accueilli près de 7 mille étudiants tunisiens en 2024.

Le rapport indique également que la balance des services éducatifs a enregistré un déficit de 494,7 millions de dinars en 2025, contre 327,1 millions de dinars l’année précédente, reflétant l’élargissement de l’écart entre les recettes et les dépenses liées aux études à l’étranger.

En septembre 2025, la Banque centrale avait publié une circulaire portant révision des conditions et des modalités de transferts au titre de dépenses d’études et de stages académiques à l’étranger. Cette réforme a porté l’allocation mensuelle des étudiants de 3 mille à 4 mille dinars et l’allocation d’installation de 4 à 6 mille dinars.

Lors de sa rencontre avec le gouverneur de la Banque centrale, le chef de l’État a pris connaissance des résultats de la participation de la Tunisie en qualité d’invitée d’honneur aux travaux de la session annuelle du Congrès financier de la Banque de Russie, organisée à Saint-Pétersbourg, réaffirmant le rôle de la Banque centrale dans l’appui à l’économie nationale.

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Enseignement supérieur : la rentrée universitaire 2026-2027 au cœur des travaux du Conseil des universités

Les préparatifs de la rentrée universitaire 2026-2027 ont été au centre de la réunion du Conseil des universités, tenue mardi au siège du ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique à Tunis.

Selon un communiqué du département, la réunion a été également consacrée à l’examen de l’avancement des projets de plateformes de gestion des établissements privés d’enseignement supérieur et d’inscription des étudiants internationaux.

Ces plateformes dont la mise en service est prévue dès la rentrée prochaine, visent à simplifier les procédures, à numériser les services universitaires et à renforcer la gouvernance du secteur.

Le Conseil a aussi examiné les dossiers d’habilitation des parcours de formation pour l’année universitaire 2026-2027 des établissements privés de l’enseignement supérieur et de l’Université virtuelle de Tunis ainsi que les programmes de master mis en place dans le cadre de la coopération internationale au sein des universités publiques.

Par ailleurs, un exposé a été présenté sur l’avancement du Projet d’Appui à la Recherche et l’Enseignement Supérieur dans le Secteur de l’Environnement (ARESSE), mis en œuvre par l’Agence nationale de promotion de la recherche scientifique (ANPR).

À cette occasion, le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Mondher Belaïd, a souligné l’importance de ce projet dans le renforcement du système de la recherche scientifique et de l’enseignement supérieur outre sa contribution à relever les défis environnementaux.

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Réunion du Comité de suivi tuniso-algérien sous la coprésidence de Nafti et de son homologue algérien

Le ministre des Affaires étrangères, de la Migration et des Tunisiens à l’étranger, Mohamed Ali Nafti, effectue, mercredi, une visite de travail en Algérie pour co-présider avec son homologue algérien, Ahmed Attaf, ministre d’État, ministre des Affaires étrangères, de la Communauté nationale à l’étranger et des Affaires africaines, la réunion du Comité de suivi tuniso-algérien.

Cette réunion, indique un communiqué publié mardi par le département, s’inscrit dans le cadre de la volonté commune de renforcer davantage les liens de fraternité unissant la Tunisie et l’Algérie, ainsi que d’assurer le suivi des relations de coopération et de partenariat dans divers domaines, notamment l’énergie, les ressources en eau, le commerce bilatéral, le transport, le développement des régions frontalières, la culture et les affaires consulaires.

Elle constituera également une occasion d’examiner l’état d’avancement de la mise en œuvre des recommandations issues de la 23e session de la Grande commission mixte tuniso-algérienne, tenue à Tunis le 12 décembre 2025.

Cette rencontre offrira, selon la même source, l’opportunité d’échanger sur plusieurs questions régionales et internationales d’intérêt commun. « Une opportunité pour confirmer la tradition de concertation et de coordination continues entre les deux pays ».

Les travaux préparatoires du Comité de suivi au niveau des experts débuteront aujourd’hui, à Alger, avec la participation des représentants des ministères et des structures tunisiennes concernés par la coopération tuniso-algérienne dans les différents secteurs.

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