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Pronostic Quinté : Prix Benjamin Boutin à Longchamp

Pour cette 8ème course à Compiègne, découvrez notre pronostic du  Temps/ Temps News.  Nous avons analysé les forces en présence pour vous livrer une sélection optimisée :
​11-1-12-5-7-13-14
​Le cheval 11– Faolio  s’impose comme notre base solide pour ce Spécial Quinté, tandis que le 12– Egyptian Glory sera notre outsider préféré, capable de créer la surprise à belle cote. Une combinaison équilibrée pour viser les sommets sur l’hippodrome de Compiègne;

Retrouvez ici l’Analyse du Temps, notre étude approfondie des 16 partants du Prix Benjamin Boutin. Nous décryptons pour vous la forme, les statistiques et les meilleures chances de ce rendez-vous à Compiègne:

1. Bon Viveur : Poulain très régulier qui prend part à son premier handicap à sa juste valeur. Tous les feux sont au vert pour une belle surprise.

2. Chica Suerte : Reste sur un succès à Châteaubriant mais se voit pénalisée de trois kilos. Sa marge étant réduite, elle visera une petite place.

3. Deux Ponts : Auteur de deux bons parcours de remise en route dans des lots bien composés. Débutant à sa valeur, il détient beaucoup d’atouts.

4. Zarland : Raccourci après une tentative honorable sur plus long. Resté en forme le matin, il espère la pluie pour exprimer pleinement ses capacités.

5. Hendrixx : Poulain tardif en constants progrès venant de s’imposer de belle manière. Profitant des pluies annoncées et d’une bonne corde, il s’annonce confiant.

6. Incentive Victory : À reprendre sur sa dernière sortie sur une distance trop courte. Si l’épreuve est rythmée pour canaliser son influx, elle s’illustrera.

7. Sea Nymph : Pouliche régulière bien placée sur l’échelle des valeurs. Devant composer avec un numéro tout à l’extérieur, cela reste son seul bémol.

8. Ti Amo Bello : Malchanceux dernièrement à ParisLongchamp mais resté en forme. Évoluant sur sa distance, il a les moyens d’intégrer la bonne combinaison.

9. The Tinker : Ne dispose pas d’une grande marge mais reste sur une fin de course séduisante à ce niveau. Prudent de ne pas l’éliminer.

10. Zelzara : Ses deux récentes sorties sont meilleures que ne l’indiquent ses classements. Si elle trouve l’ouverture au moment opportun, elle se placera.

11. Faolio : Irréprochable depuis ses débuts et récent deuxième de Quinté+. Sans point négatif hormis la découverte du tracé, il détient une première chance.

12. Egyptian Glory : Souffle le chaud et le froid et reste difficile à cerner. Performance en demi-teinte récemment, elle est difficilement recommandable ce mardi.

13. Howitzer : Convaincant pour ses débuts à ce niveau et resté en forme. Le rallongement de la distance l’avantagera, belle carte à jouer.

14. Samor : À reprendre sur sa récente tentative sur une distance trop longue. Débutant dans les handicaps à sa juste valeur, il doit faire l’arrivée.

15. Tevere : Quatrième récemment à ParisLongchamp et restée dans de bonnes dispositions. Bien qu’en phase de réglages, sa compétitivité est réelle à ce poids.

16. Hey Jo : Rentrée encourageante à Lyon mais se retrouve en première épreuve sur une distance limite. Contraint d’attendre, il est à suivre pour l’avenir.

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Entretien entre le ministre de la Défense et le commandant des forces navales américaines pour l’Europe et l’Afrique

Le ministre de la Défense nationale, Khaled Sehili, a reçu, lundi, au siège de son département, le commandant des forces navales américaines en Afrique et en Europe, l’amiral George M. Wikoff. La rencontre s’est déroulée en présence de l’ambassadeur des États-Unis à Tunis, du chef d’état-major de la Marine nationale et de plusieurs hauts responsables des deux pays.

À cette occasion, le ministre a souligné la solidité des relations d’amitié et de coopération unissant la Tunisie et les États-Unis, mettant en avant leur niveau particulièrement avancé, illustré notamment par la multiplication des visites de hauts responsables américains à Tunis, selon un communiqué du ministère de la Défense.

Le ministre s’est félicité des résultats positifs du programme de coopération militaire bilatérale, caractérisé par sa profondeur, sa diversité et son développement continu, en particulier depuis la mise en œuvre de la feuille de route de coopération militaire 2020-2030 entre les deux pays.

Et d’ajouter que ce programme repose sur un partenariat stratégique de long terme, couvrant non seulement le soutien logistique et technique aux forces armées tunisiennes, mais également les domaines de l’entrainement, de la formation et des exercices militaires conjoints.

Le ministre a, en outre, exprimé, l’aspiration de la Tunisie de renforcer davantage les échanges d’expertise et de bonnes pratiques dans le domaine du renforcement des capacités maritimes et de l’amélioration de la préparation opérationnelles des forces spéciales navales.

Il a indiqué que cet objectif s’inscrit dans la perspective de la création d’un « centre d’excellence pour les forces navales d’élite », destiné à consolider le rôle de la Tunisie comme pôle régional de formation et d’entraînement, notamment à travers l’organisation d’activités et d’exercices conjoints multilatéraux tels que l’exercice naval « Phoenix Express ».

De son côté, l’amiral George M. Wikoff a salué la qualité de la coopération militaire entre la Tunisie et les États-Unis, ainsi que les compétences et capacités de la Marine tunisienne en matière de formation et d’entraînement, mises en évidence lors de l’exercice naval « Phoenix Express » organisé en Tunisie.

Il a réaffirmé l’engagement des Etats-Unis à poursuivre et renforcer la coopération bilatérale, en soutenant le développement des capacités navales de la Marine tunisienne et à l’amélioration de leur niveau opérationnel, au service de l’intérêt commun des deux pays.

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Rencontre entre le ministre des Affaires sociales et le directeur général de l’OIT lors de la 114e Conférence internationale du Travail

Le ministre des affaires sociales Iassam Lahmar, a examiné au cours d’un entretien  lundi à Genève avec le directeur général de l’Organisation internationale du travail (OIT) Gilbert Houngbo, les moyens de renforcer les relations de coopération et de partenariat entre la Tunisie et l’OIT qui se poursuivent depuis 1956, notamment dans les domaines de l’emploi, des relations professionnelles et de la protection sociale.

Lahmar, qui préside une délégation tripartite tunisienne  participant à la 114ème session de la conférence internationale du travail, a souligné au cours de cet entretien qui s’est déroulé en présence du chargé d’affaires par intérim de la mission permanente de Tunisie à Genève Wadii Becheikh, l’engagement de la Tunisie à s’adapter aux mutations technologiques que connait le monde à travers une étude ayant pour thème « l’impact de l’intelligence artificielle sur le marché de l’emploi » en vue de garantir une meilleure utilisation de l’intelligence artificielle et la préservation d’un climat de travail décent.

A cette occasion, il a salué le rapport du directeur général intitulé « l’intelligence artificielle au service d’un travail décent », qui a fait l’objet de discussions au cours de la 114e session de la conférence internationale du travail.

Le ministre des affaires sociales a affirmé que la Tunisie s’emploie à introduire une révolution législative en vue de consacrer les fondements de la justice sociale et en particulier le travail décent, à travers de nouvelles conceptions pour la révision du code du travail et le système de sécurité sociale dans le cadre d’une approche globale et l’insertion de la médiation dans le code de travail pour résoudre les litiges professionnels, considérée comme l’un des meilleurs mécanismes reconnus à l’échelle internationale pour préserver la paix sociale.

De son côté, le directeur général de l’OIT a souligné l’importance du partenariat stratégique avec la Tunisie et des réalisations qu’elle a accomplies dans le domaine du développement des législations nationales, en consécration des principes du travail décent et de la justice sociale.

Il a loué le rôle de la Tunisie au niveau arabe et africain en tant que membre du conseil d’administration de l’OIT.

A noter que l’ordre du jour de la 114e session comprend notamment l’examen des rapports de la présidente du conseil d’administration et du directeur général, le suivi de la mise en oeuvre des conventions et recommandations  de l’organisation internationale du travail et des discussions autour des dossiers du travail décent dans l’économie des plateformes numériques et la promotion du programme visant à réaliser l’égalité des sexes sur le lieu de travail.

 

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Route de la Soie : le berger Adnen Helali porte le message de Sammama à Daghestan, Kalmoukie, Astrakhan et Mongolie

 La Tunisie a marqué une présence exceptionnelle au sein de la Caravane de la Route de la Soie organisée par la Convention des Nations Unies sur la lutte contre la désertification (CNULCD), à travers la participation de l’écrivain et acteur culturel et environnemental Adnen Helali. Celui-ci a représenté la Tunisie et le monde arabe en tant qu’unique participant arabe à cette initiative internationale réunissant experts, responsables et acteurs de terrain venus de plusieurs régions du monde. La première étape de la caravane s’est déroulée en Turquie, à travers les villes d’Erzurum, Malatya, Gaziantep et Antalya, sur les traces des anciennes routes empruntées pendant des siècles par les caravanes de la Route de la Soie.

Au cours de ces différentes étapes, Adnen Helali a pris part à des rencontres, des conférences et des visites de terrain consacrées à la protection des terres, à la lutte contre la désertification et au soutien des communautés rurales et pastorales. Le forum officiel organisé à Antalya a constitué un moment fort de la participation tunisienne. Adnen Helali y a présenté l’expérience du Djebel Semmama comme un modèle associant culture, développement local et préservation de l’environnement. Il a notamment mis en lumière les initiatives portées par les communautés montagnardes pour transformer les défis sociaux et environnementaux en projets de création, de résilience et de vie. Cette expérience a suscité un vif intérêt parmi les participants et les représentants des organisations internationales présents, au point d’être citée lors de la tribune officielle de la caravane comme une expérience inspirante en matière de développement durable.

Un voyage à travers le temps et les cultures

Dans sa phase russe, la caravane a pu poursuivre  son parcours à travers la République du Daghestan, la République de Kalmoukie et la région d’Astrakhan. Les participants y ont découvert diverses expériences liées à la gestion des pâturages, à la restauration des terres dégradées et au développement des économies locales fondées sur les ressources naturelles. Ils ont également visité plusieurs sites emblématiques situés sur les anciens axes de la Route de la Soie entre l’Europe et l’Asie. Au cours de cette tournée, la participation tunisienne a été largement saluée par plusieurs ministres de l’Agriculture et responsables locaux des républiques russes visitées. La délégation onusienne chargée de la caravane a également souligné la contribution remarquable d’Adnen Helali dans la valorisation de l’expérience des communautés montagnardes tunisiennes et dans la promotion du rôle de la culture au service du développement durable et de la protection des terres.

Cette participation revêt une importance particulière puisqu’elle représente la seule présence tunisienne et arabe au sein de la Caravane de la Route de la Soie. Elle a permis de mettre en lumière l’une des expériences les plus originales de la Tunisie dans les domaines de la culture, de l’environnement et du développement local, devant des délégations et des experts venus de nombreux pays. Elle a également constitué une occasion de faire connaître les initiatives portées par les régions montagneuses tunisiennes et leur capacité à contribuer aux réflexions mondiales sur l’avenir des terres, des pâturages et des communautés rurales. Cette présence remarquée a été couronnée par le renouvellement de l’invitation adressée à Adnen Helali pour participer aux prochaines étapes de la Caravane de la Route de la Soie à travers l’Asie centrale, la Chine et la Mongolie.

L’expérience du Djebel Semmama est la seule à avoir bénéficié d’une telle continuité tout au long du parcours de la caravane, alors que les autres initiatives internationales n’ont été associées qu’à une seule étape. Cette distinction témoigne de l’intérêt suscité par l’expérience tunisienne et confirme sa capacité à porter la voix des montagnes, des bergers et des communautés locales dans l’une des plus importantes initiatives internationales consacrées à l’avenir de la terre et de l’humanité.

Des montagnes du Semmama aux steppes d’Asie, Adnen Helali a ainsi porté un message affirmant que la culture peut bâtir des ponts entre les peuples et que la voix des bergers et des habitants des montagnes a toute sa place dans les grands forums internationaux consacrés à l’avenir de l’Homme et de la planète, devenant ainsi un véritable ambassadeur des montagnes tunisiennes sur les chemins de la Route de la Soie

                                  Kamel Bouaouina

 

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Golf : finale du Championnat de Tunisie à Hammamet : Rabeh Bedoui remporte son 6éme titre et Aya Ladhari brille chez les féminines

Hammamet est devenue la capitale du cœur pour le golf du 4 au 7 juin. À l’occasion du championnat de Tunisie de golf. Elle a ouvert ses portes et ses parcours mythiques à l’élite  nationale, mêlant passion sportive et partage national. Des légendes nationales se sont affrontées pour décrocher ces titres de haut rang. Pour mériter de monter sur ce podium, les champions ont dû dompter un monument.

Se promener le long des parcours du Golf Citrus  permet de mesurer l’exigence du site.Mais derrière la beauté des images, le défi sportif est immense. C’est d’ailleurs cette rigueur logistique et technique qui permet aux circuits internationaux de trouver tout leur sens à HammametAu-delà de cette exigence qui attire l’élite nationale, l’expérience de la mixité constitue la véritable singularité de ce double rendez-vous sportif. Faire jouer simultanément, sur un même site, les légendes masculines et les meilleures joueuses du championnat est un choix fort, presque unique sur la scène nationale. Cette parité sur le green ne se limite pas à un symbole, elle crée une émulation rare, un partage d’expériences direct sur un site exceptionnel , offrant un spectacle où le talent se conjugue au masculin et au féminin avec la même intensité.Sur le terrain, cette mixité se traduit par un plateau réunissant plusieurs talents et une compétition indécise et disputée

Le joueur de l’équipe nationale et membre de l’Association de Golf d’Hammamet, Rabah Bedoui, a tiré son épingle du jeu en remportant son sixième titre, devenant ainsi le joueur le plus titré de l’histoire du Championnat de Tunisie de Golf. Il a décroché ce sixième titre à l’issue des finales des Championnats de Tunisie de Golf masculin et féminin, qui se sont déroulées au Golf de Citrus à Hammamet en présence d’Ihsan Zough, Directeur Général des Sports et  Mohsen Msaddak, Délégué Régional à la Jeunesse et aux Sports du Gouvernorat de Nabeul, ainsi que de nombreuses personnalités du sport, officiels, dirigeants de clubs, membres de la fédération, passionnés de golf et de nombreux représentants des médias nationaux.  Cette  finale a servi de prélude, à bien des égards, au Championnat d’Afrique de golf masculin, qui aura lieu sur le même parcours, le Citrus Golf Course d’Hammamet, du 13 au 18 octobre de cette année.

Cette  finale a tenu ses promesses et a été marquée par une compétition acharnée, une course serrée et un suspense intense, notamment entre le champion de la saison précédente, Bahaa Boulkmine, et son coéquipier de l’équipe nationale et de l’Association de golf d’Hammamet, Rabah Bedoui, un joueur très expérimenté et d’une grande régularité tout au long de la saison. Bien que Boulkmine ait finalement remporté le titre, terminant en tête du classement avec 296 coups, quatre de plus que son compatriote Rabah Bedoui, la domination de ce dernier tout au long de la saison – cinq victoires sur huit  lui a permis d’accumuler un nombre impressionnant de points et de décrocher le titre de champion avec 12 575 points. Boulkmine a terminé deuxième avec 10 525 points, tandis qu’Aziz Bedoui et Nizar Barhoumi ont partagé la troisième place avec 8 250 points chacun. En remportant le championnat 2025-2026, après son dernier titre en 2022, Rabah Bedoui porte son record à six titres, devenant ainsi le joueur tunisien le plus titré de l’histoire du tournoi et le joueur le plus titré toutes compétitions confondues.

Chez les femmes, en l’absence de la double tenante du titre, Israa Bouamar, membre de l’équipe nationale et de l’Association de Golf de Djerba, retenue pour ses examens de baccalauréat (nous lui souhaitons bonne chance), la compétition s’est principalement jouée entre Aya Laadhari, joueuse de l’équipe nationale et membre de l’Association de Golf d’El Kantaoui, et la jeune Ahlem Mezoughi, de l’Association de Golf d’Hammamet, qui avait remporté le titre de championne de Tunisie junior la semaine précédente. Si la victoire est revenue à la championne junior, qui s’est avérée la joueuse la mieux préparée du moment en terminant première avec 233 coups, soit sept coups d’avance sur la joueuse d’El Kantaoui, les points accumulés par Aya Laadhari tout au long de la saison se sont révélés décisifs. Elle a décroché le titre de championne de Tunisie avec 12 800 points, contre 9 250 pour Mezoughi et 8 788 pour la championne junior, Lina Barhoumi, qui a terminé troisième.

Classement final du championnat : Championnat de Tunisie féminin :

1. Aya Laadhari, Association de Golf d’El Kantaoui, 12800

2. Ahlem Mezoughi, Association de Golf de Hammamet, 9250

3. Lina Barhoumi, Association de Golf de Hammamet, 8788

Championnat de Tunisie masculin :

1. Rabah Badawi, Association de Golf de Hammamet, 12575

2. Bahaa Boulkmine, Association de Golf de Hammamet, 10525

3. Aziz Dardouri, Association de Golf de Hammamet, 8250

                                 Kamel Bouaouina

Photos Berrazagua

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Fraude au Bac : le tribunal de Siliana accepte les demandes de libération des 9 candidats

La chambre correctionnelle près le Tribunal de première instance de Siliana a accepté, lundi, les demandes de mise en liberté présentées au profit de neuf candidats au baccalauréat, placés en détention dans le cadre d’une affaire de fraude à un examen national, indique une source judiciaire dans une déclaration à l’agence Tunis Afrique Presse (TAP).

Selon la même source, le ministère public près le Tribunal de première instance de Siliana a émis, le 5 juin courant, des mandats de dépôt à l’encontre des neuf prévenus, sur le fondement des dispositions légales relatives à la répression de la fraude aux examens nationaux.

Les neuf élèves, âgés de 18 à 19 ans, ont été surpris en train d’utiliser des écouteurs électroniques dissimulés, leur permettant de communiquer avec des tiers durant le déroulement des épreuves du baccalauréat dans l’un des lycées relevant de la délégation de Bouarada.

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Classement FIFA : les Aigles de Carthage glissent à la 46ᵉ place mondiale

La sélection tunisienne de football a perdu deux places pour occuper la 46e position mondiale dans le dernier classement publié lundi par la Fédération internationale de football (FIFA).

Au niveau africain, la Tunisie se classe désormais 9e, derrière le Maroc, le Sénégal, le Nigéria, l’Algérie, l’Égypte, la Côte d’Ivoire, le Cameroun et la République démocratique du Congo. Elle est également 4e au niveau arabe.

Dans ce dernier classement de la FIFA, établi sur la base des résultats récents des sélections nationales, l’Argentine conserve la première place, suivie de l’Espagne (2e) et de la France (3e).

Le Mondial-2026 débutera le 11 juin et se poursuivra jusqu’au 19 juillet aux États-Unis, au Canada et au Mexique. La Tunisie évoluera dans le groupe F aux côtés de la Suède (38e), du Japon (18e) et des Pays-Bas (8es).

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192 projets numériques annoncés pour les 5 prochaines années : la digitalisation des services publics est-elle sur la bonne voie ?

Après une première phase globalement réussie, il s’agit, aujourd’hui, d’accélérer la dématérialisation des services publics en Tunisie. Pour y parvenir, le gouvernement vient d’annoncer le lancement de 192 projets numériques pour les cinq prochaines années. Pourvu que toutes les composantes de ce mégaprojet suivent convenablement…

Après le déploiement, en 2024, des premières applications de la plateforme nationale d’interopérabilité reliant cinq ministères, le gouvernement a donné son feu vert pour enclencher la deuxième phase du projet qui vise la numérisation complète des services publics en Tunisie. La bonne nouvelle vient d’être diffusée depuis Tallinn, la capitale de l’Estonie, où siège Cybernetica, l’architecte en chef du grand chantier de la numérisation des services publics en Tunisie.

Cybernetica a ainsi annoncé sur son site web la signature d’un contrat avec les ministères tunisiens des Technologies de la Communication et de l’Économie et de la Planification, lançant officiellement la Phase 2 de la Plateforme Nationale d’Interopérabilité.

Cette plateforme vise à interconnecter les systèmes informatiques des administrations et institutions publiques tunisiennes pour permettre l’échange de données en temps réel, sans que le citoyen ou l’entreprise ait à fournir plusieurs fois la même information à l’État.

Au cours de cette deuxième phase du projet qui doit s’étendre jusqu’à fin 2027, l’objectif est de faciliter l’intégration de la plateforme dans l’ensemble des ministères et de renforcer les capacités de tous les acteurs pour exploiter pleinement le potentiel de la plateforme notamment pour la création des services ciblés et personnalisés.

En tant que pilier essentiel de la gouvernance électronique, la plateforme nationale d’interopérabilité devrait favoriser le développement d’une vaste gamme de services numériques et ouvrir de nouvelles perspectives pour un impact socio-économique positif.

Renforcer les fondations de la Phase 1

La première phase du projet a consisté à interconnecter cinq ministères et institutions publiques via la plateforme UXP (Unified eXchange Platform) de Cybernetica, la même infrastructure au cœur du modèle e-Estonia. Cette phase a commencé en 2024. Son architecture décentralisée permet l’échange de données inter-systèmes en temps réel, avec chiffrement de bout en bout et authentification mutuelle, sans stockage centralisé.

Selon Moez Kamoun, l’expert associé chez PwC Tunisie, partenaire du projet, cette phase a été «un excellent exercice» qui a permis de tirer plusieurs leçons, de cartographier les silos de données de l’administration, de former les équipes locales et de lever les blocages réglementaires liés au partage interinstitutionnel. «Nous abordons la Phase 2 avec beaucoup plus de sérénité et d’engagement de la part de toutes les parties prenantes», a-t-il ajouté, ce qui est plus que réconfortant.

Une prometteuse seconde phase

Cette nouvelle étape étend la plateforme à six institutions au cœur de l’activité économique : le Registre National des Entreprises (RNE), l’Instance Tunisienne de l’Investissement (TIA), l’Agence de Promotion de l’Industrie et de l’Innovation (APII), le Centre de Promotion des Exportations (CEPEX), le ministère des Finances et la Banque centrale de Tunisie.

Le déploiement est financé par la Banque Européenne pour la Reconstruction et le Développement (BERD) et le Secrétariat d’État suisse à l’Économie (SECO), dans le cadre de leur programme de réforme sectorielle. Les délais de parachèvement du projet sont prévus pour 2027.

Les objectifs déclarés incluent la réduction des délais et coûts des procédures administratives pour les entreprises, l’amélioration du classement de la Tunisie dans l’indice de développement du e-gouvernement des Nations unies, et la réduction du recours aux processus papier.

Le tout s’inscrit dans la stratégie «Tunisia Digital 2025» et le plan de développement 2026-2030, dans le cadre duquel le gouvernement tunisien a annoncé 192 projets de digitalisation des services publics.

Les entreprises devront disposer d’une identité numérique : Mobile ID pour les personnes physiques, DigiGo pour les personnes morales. C’est la première échéance opérationnelle publiquement communiquée dans le cadre de ce chantier, et elle concerne directement l’ensemble des entreprises tunisiennes.

D’ailleurs, on commence à récolter ce qu’on a semé depuis 2024. Le signe le plus tangible de cette dynamique vient du RNE lui-même : l’institution a annoncé sur Facebook qu’à partir du 1er juillet 2026, le dépôt de dossiers sera exclusivement électronique.

En modernisant la prestation de services et en améliorant la maturité numérique des institutions publiques, le projet ambitionne de faire évoluer les mentalités dans le secteur public pour adopter une approche centrée sur les utilisateurs professionnels et particuliers. L’objectif est d’accélérer la modernisation administrative à travers la dématérialisation complète des services publics avec 192 projets numériques annoncés pour la période 2026-2030.

Un partenaire très performant

Il y a lieu de rappeler que l’entreprise Cybernetica, qui est l’un des acteurs ayant contribué à la transformation technologique qui a fait de l’Estonie l’un des pays les plus digitalisés au monde, a parachevé en 2025, la première phase du déploiement de la plateforme nationale d’interopérabilité en Tunisie. Il était question dans un premier temps, de mettre en place la solution d’échange des données sécurisée (la plateforme Unifited eXchange Platform, UXP) dans un groupe restreint d’institutions formé de cinq ministères tunisiens.

Parallèlement à la mise en œuvre technique, Cybernetica a assuré le transfert de l’expertise nécessaire pour renforcer les compétences des différents acteurs tunisiens qui veilleront sur la bonne marche de la plateforme et son déploiement à plus grande échelle.

Il y a lieu également de souligner que les solutions développées par Cybernetica et qui constituent aujourd’hui le socle de la digitalisation des services publics en Tunisie avaient déjà été déployées dans plus de 12 pays à travers le monde, notamment en Ukraine, au Japon, au Bénin, en Namibie, au Groenland et aux Bahamas.

La balle est, à présent, dans les pieds de notre administration qui n’aura plus d’excuses pour maintenir une bureaucratie qui a fait beaucoup de mal au développement rapide du pays.

Kamel ZAIEM

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Quand Facebook devient une pharmacie sans comptoir

Il fut un temps où le médicament appartenait à un lieu, à une parole et à une responsabilité. On entrait dans une pharmacie, on remettait une ordonnance, on posait une question, et l’on recevait, avec la boîte, un minimum de conseils. Aujourd’hui, une partie de ce monde se déplace vers les écrans. Sur Facebook, entre une annonce de vêtements, une vidéo de cuisine et une polémique du jour, apparaissent des publications qui promettent de soigner plus vite, moins cher, sans attente et sans médecin. Comprimés pour maigrir, crèmes miraculeuses, antibiotiques vendus «en privé», injections rares, produits importés : tout circule dans un marché parallèle où l’urgence du malade rencontre l’habileté du vendeur.
Le problème n’est pas seulement que Facebook héberge des annonces douteuses. Il est plus profond : il tient à la transformation de la maladie en opportunité commerciale immédiate. La peur de souffrir, la honte de consulter, le manque d’argent, les délais médicaux, la méfiance envers les institutions, tout cela crée un terrain favorable à une nouvelle forme de commerce sanitaire. Dans ce commerce, la phrase rassurante remplace le diagnostic, l’image de la boîte remplace la traçabilité, le commentaire enthousiaste remplace l’étude médicale, et le message privé remplace l’ordonnance. On n’achète plus seulement un médicament, on achète une promesse, parfois une illusion, parfois un danger.
Ce phénomène dépasse les frontières nationales. L’Organisation mondiale de la santé rappelle que les produits médicaux de qualité inférieure ou falsifiés touchent toutes les régions du monde, et qu’au moins un produit médical sur dix dans les pays à revenu faible ou intermédiaire est de qualité inférieure ou falsifié. Derrière la petite annonce anodine, il existe donc un marché mondial, organisé et rentable, qui profite de la fragilité des patients. Interpol a encore signalé, en 2026, la saisie de millions de doses de produits pharmaceutiques illicites dans une opération internationale. Le trafic de médicaments n’est pas une exception marginale, c’est une économie criminelle installée.
Ce qui rend Facebook particulièrement sensible, c’est la confusion des espaces. Nous y sommes entre amis, voisins, membres d’un groupe local. Un produit publié dans un groupe de quartier paraît moins inquiétant qu’un site inconnu. Un vendeur qui répond vite, promet la discrétion, parle notre langue et connaît nos difficultés, inspire parfois plus confiance qu’une institution lointaine. C’est là que réside le piège : la proximité numérique fabrique une fausse intimité, et cette intimité affaiblit la vigilance.

Le médicament n’est pas un produit comme les autres
On peut acheter un téléphone d’occasion sur Facebook et accepter le risque qu’il fonctionne mal. On peut commander une montre, un parfum et découvrir ensuite que la qualité n’est pas au rendez-vous. Mais un médicament engage le corps, les organes, le sang, parfois la vie. Il peut interagir avec un traitement déjà pris. Il peut être contre-indiqué pour une femme enceinte, un enfant, une personne âgée, un malade du cœur, du foie ou des reins. Il peut être inutile si la dose est trop faible, dangereux si la dose est trop forte, mortel si la substance n’est pas celle annoncée. L’Agence française du médicament avertit que les produits achetés hors circuit légal peuvent exposer à un sous-dosage, à un surdosage ou à une substance potentiellement toxique.
Or, sur Facebook, ces nuances disparaissent derrière une rhétorique simple : «testé», «efficace», «original», «disponible», «livraison rapide». Le vocabulaire commercial devient plus fort que le vocabulaire médical. Le témoignage remplace l’examen. La photo avant/après, surtout pour les produits amaigrissants ou dermatologiques, devient une preuve émotionnelle. Et lorsque la souffrance est intime — poids, sexualité, douleurs chroniques, fertilité, anxiété — le patient cherche parfois moins la sécurité que la discrétion. Les trafiquants le savent. Ils ne vendent pas seulement un produit, ils vendent l’évitement du regard médical.
Il faut aussi reconnaître que ceux qui achètent ne sont pas toujours naïfs. C’est parfois parce que le système officiel leur paraît lent, coûteux ou inaccessible. C’est parfois parce qu’un médicament manque, qu’une consultation est reportée, que la douleur ne supporte pas les délais. La critique des ventes sauvages ne doit donc pas se transformer en mépris du malade. Il faut condamner le trafic sans humilier ceux qui y tombent. Derrière chaque achat risqué, il y a souvent une inquiétude sincère et une solitude sanitaire.
Je comprends votre fatigue devant les rendez-vous médicaux interminables et les prospections répétées. Je comprends que votre prostate vous gâche les nuits, que ces douleurs vous inquiètent, que ces boutons au visage vous gênent dans votre vie sociale, parfois même dans votre désir de séduire ou de vous sentir bien dans votre peau. Mais il faut le dire clairement : céder à l’automédication peut devenir plus ennuyeux, plus dangereux et plus lourd de conséquences que les symptômes eux-mêmes. Un médicament pris sans avis médical ne soigne pas toujours ; parfois, il masque, retarde, complique, ou aggrave silencieusement ce que l’on croyait résoudre.

La confiance ne se remplace pas par un message privé
La réponse ne peut pas être seulement policière. Bien sûr, il faut contrôler, signaler, supprimer les pages frauduleuses, poursuivre les vendeurs, coopérer avec les plateformes. Mais la bataille est aussi culturelle. Nous devons réapprendre que le médicament a besoin d’un cadre, non par bureaucratie, mais parce que le corps humain n’est pas un terrain d’expérimentation improvisée. La pharmacie, le médecin, l’ordonnance, la notice, le numéro de lot, la chaîne de conservation, tout cela peut sembler lourd, mais c’est précisément cette lourdeur qui protège. Une boîte sortie d’un sac, livrée sans facture et vendue par message privé, peut ressembler à une solution ; elle est surtout une rupture de toutes les garanties.
Pour les lecteurs ordinaires, quelques réflexes doivent devenir simples. Un médicament sur ordonnance ne doit pas être acheté auprès d’un particulier ou d’une page Facebook. Un produit miracle, très cher ou anormalement bon marché, doit éveiller le doute. Une promesse de guérison rapide, sans effets secondaires, sans consultation, est déjà un signal d’alerte. Il faut se méfier des vendeurs qui pressent, qui demandent de passer en message privé, qui refusent de donner une provenance claire. En cas de doute, le pharmacien reste l’un des interlocuteurs les plus accessibles.
Mais au-delà des conseils pratiques, cette question nous oblige à interroger notre rapport contemporain à la santé. Nous voulons tout rapidement : l’information, le diagnostic, le traitement, la livraison. Les réseaux sociaux ont habitué nos esprits à confondre disponibilité et vérité. Parce qu’un produit est visible, nous croyons qu’il existe légalement. Parce qu’il est recommandé, nous croyons qu’il est sûr. Parce qu’il est livré vite, nous croyons qu’il répond à notre urgence. Or la santé demande parfois l’inverse : ralentir, vérifier, demander conseil, accepter qu’un médicament ne soit pas adapté à tous.
Le médicament vendu sur Facebook est donc plus qu’un fait divers numérique. Il révèle une époque où la confiance se fragmente, où les institutions peinent à parler clairement, où le commerce pénètre les zones les plus vulnérables de l’existence. Il ne s’agit pas de diaboliser Internet : les réseaux peuvent informer, orienter, sensibiliser. Mais lorsque le médicament quitte le circuit contrôlé pour devenir une marchandise clandestine, la technologie cesse d’être un outil et devient un risque. Une société digne de ce nom ne laisse pas ses citoyens chercher la guérison dans l’ombre des groupes privés. Elle construit des soins accessibles, des pharmacies fiables, une information claire et une éducation sanitaire patiente. Car face à la maladie, l’être humain n’a pas seulement besoin d’un produit, il a besoin de confiance, de compétence et de protection.

Zouhaïr BEN AMOR (Universitaire)

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Jalel Ben Khaled (Ex-handball de l’EST et international tunisien) : «Sans actions tangibles, l’avenir de la petite sphère s’annonce brumeux»

L’invité de ce dimanche est un ex-international et joueur de handball de l’Espérance Sportive de Tunis. C’est un pur «Sang et Or» qui a laissé de très beaux souvenirs à ses supporters. Dans la présente interview, on passera en revue son parcours en tant que joueur et technicien et ses ambitions pour les années à venir. Une interview qui tombe à pic puisque c’est l’assemblée générale élective de la FTHB. Entretien. 

– Pour commencer, votre parcours avant de devenir joueur de handball…
– Je suis né à Bab Souika, mais à l’âge d’un an, on a déménagé pour aller du côté de la Banlieue nord, au Kram plus précisément. J’y ai vécu toute ma jeunesse jusqu’à mon mariage. Pour les études, j’ai fait l’école des sœurs à Carthage présidence, qui est devenue aujourd’hui l’IHEC. Après l’école française, j’ai fait l’école tunisienne de Salammbô. Apres le Bac, je suis allé en France, plus précisément à Lyon pour faire un DESS en électronique et electro-technique. Et j’ai également joué au handball.

– Vos premiers pas en handball ?
– J’ai commencé à pratiquer le handball au sein de la grande école qu’est Al Hilal. Il faut dire que c’est un club qui s’apparente à une famille. Mon père m’y emmenait car il était un des responsables du club avant d’en devenir le président. J’étais sur les terrains de handball dès mon jeune âge et dès que j’ai atteint l’âge d’avoir une licence, ma carrière a commencé. C’est un grand club qui a été entraîné par Hédi Malek et qui a vu de grands noms porter son maillot à l’instar de Naceur Jeljeli, Raouf Ben Samir, Youssef Kortbi. Personnellement, j’ai joué avec les seniors alors que j’étais encore cadet. Mais j’ai très vite quitté le club car je suis parti très jeune en France dès l’obtention du baccalauréat.

– Pourquoi le handball et pas un autre sport ?
– Cela s’est fait naturellement. Disons que le handball s’est imposé à moi et ne m’a point laissé la possibilité de choisir. Comme je viens de vous le dire, mon père était responsable puis président d’Al Hilal et j’étais sur le terrain tout petit, à regarder les autres jouer avant de faire comme eux. En outre, toute la famille a joué au handball. Mes sœurs, mes cousins et cousines et on considérait Al Hilal comme notre famille.

– D’Al Hilal vous êtes parti en France pour une expérience professionnelle avant de revenir en Tunisie. Pourquoi n’êtes-vous pas resté du côté de l’Hexagone ?
– C’est une bonne question. Pour être franc, j’ai un peu regretté. C’est le destin. Beaucoup m’ont demandé pourquoi je ne suis pas resté en France. Peut-être parce que j’étais bien en Tunisie. Ce que vous ne savez pas, c’est que le maire de Vénissieux m’avait même proposé de me préparer pour avoir la nationalité française et voulait que je reste avec le club de cette commune, mais ça n’a pas abouti. Il faut dire que mon père ne voulait pas en entendre parler et n’admettait pas de voir son fils obtenir la nationalité française. Et puis, il y a l’Espérance, l’engouement du public, j’étais très jeune encore et cela a suffi pour me pousser à revenir en Tunisie. C’est finalement sans regrets car de mon temps, il n’y avait pas d’argent dans le monde du handball en Tunisie comme en France. Ce n’est qu’après que les choses ont changé. Quoi qu’il en soit, ce fut une belle expérience et je peux me vanter d’avoir joué avec des internationaux français de l’époque, ceux qu’on appelait les Barjots qui ont remporté le championnat du monde en Islande. J’en citerai Latou, Meunier, Gaël Monthurel, Patrick Lepetit. Quand je suis rentré en Tunisie, j’ai joué contre eux. Ils ont beaucoup progressé et fait de la France une des plus grandes nations de handball et cela s’est fait sous la houlette de Constantini. On peut dire que j’ai connu la France d’avant-Constantini et d’après-Constantini et on devrait s’en inspirer.

– Comment avez-vous atterri à Vénissieux ?
– Vous allez en rire. J’étais parti en France pour mes études et comme le terrain d’entraînement était près de chez moi, j’allais, assez souvent, regarder cette équipe s’entraîner. Un jour, en l’absence du gardien, on m’a proposé de le supplanter et depuis, c’est parti. C’est un concours de circonstances extraordinaire. Je ne devais même pas rester dans cette ville car je devais partir pour Lille. Ils m’ont inscrit à l’université et officiellement recruté. Dans un journal de Lyon qu’on appelle «Le Progrès», on disait de moi : «Le joueur qui a vu de la lumière dans la salle est rentré». Ce fut une belle expérience puisque en quatre ans, nous avons atteint la ligue 1 après avoir fait la division trois, puis deux, 1B et enfin 1A. Plusieurs clubs m’ont sollicité en France, mais j’ai toujours dit non car j’étais bien à Vénissieux. C’est un club qui ressemble un peu à Al Hilal.

– Un aperçu succinct sur votre parcours sous les couleurs de l’Espérance ?
– De 1988 à 1996. Je vous laisse faire le compte, une période où j’ai tout gagné. Je ne saurais vous dire combien de titres, mais nous avons dominé le handball en Tunisie pendant quelques années. Je ne peux qu’être satisfait de mon long parcours avec l’Espérance.

– Vous étiez, vous et le regretté Habib Yagouta, les leaders du groupe. Cela a facilité la tâche de toute l’équipe, j’imagine ?
– Absolument. Moi, je haranguais mes coéquipiers sur le terrain et Habib s’occupait des vestiaires. Le comportement des joueurs vis-à-vis du club ? Personnellement, à mes débuts, il m’a fait comprendre dans quel club j’évoluais en me reprenant après m’avoir vu poser le maillot sur le sol pour ne pas salir mes pieds. Évidemment, c’était dans le vestiaire après la douche. Il m’a clairement fait savoir que le maillot du club est sacré. C’était ça le grand Habib. Qu’il repose en paix.

– Son départ a attristé toute la Tunisie. Quel souvenir gardez-vous d’un des meilleurs gardiens de handball en Tunisie ?
– C’est un être exceptionnel et aimé de tous. Tous les autres clubs, sans exception, l’appréciaient beaucoup. On a beaucoup joué ensemble à l’Espérance comme en équipe nationale et durant les stages, nous étions toujours dans la même chambre. Il me manque beaucoup.

– Avez-vous été contacté par un autre club tunisien avant de porter le maillot «sang et or»?
– Oui. Le Club Africain a voulu m’engager et m’a contacté à travers Raouf Ben Samir. Je devais rencontrer Azouz Lasram à Paris. Ça ne s’est pas fait et ça ne pouvait pas aboutir car je suis espérantiste et toute la famille est espérantiste.

– Votre meilleur souvenir avec l’Espérance…
– Le meilleur souvenir, c’est la finale de la coupe de Tunisie remportée. C’est un souvenir inoubliable car ce jour-là, nous n’étions pas bons. Notre adversaire a mené au score durant tout le match, mais nous avons su nous imposer dans les dernières minutes. Et c’est ce qui rend cette coupe encore plus belle.

– Et votre plus mauvais souvenir ?
– Indéniablement notre défaite devant notre public à la salle Zouaoui en finale de la Coupe d’Afrique devant le Zamalek d’Égypte.

– Une idée sur votre parcours en équipe nationale…
– J’ai porté le maillot national de 1988 à 1995. D’ailleurs, cette année restera gravée dans ma mémoire. C’est l’année de ma dernière coupe du monde en Islande et nous avons perdu contre la Croatie aux tirs au but. Sinon, j’ai participé aux Jeux méditerranéens, à la Coupe d’Afrique et même si nous n’avions pas porté de titres, nous étions toujours en finale. Je dois rappeler que la Tunisie a remporté le titre africain en 1994, mais on m’avait écarté de l’équipe de Tunisie pour des raisons que j’ignore encore aujourd’hui. Je suis revenu en 1995 pour participer au Championnat du monde.

– Après ce parcours, avez-vous des regrets ?
– Pas vraiment. J’ai toujours tout donné sans tricher et, en équipe nationale comme à l’Espérance, j’étais un leader. Le jour où j’ai senti que physiquement je n’étais plus capable de faire ce que j’ai toujours fait, j’ai décidé d’arrêter et de mettre un terme à ma carrière. Je me rappelle que c’était après une finale perdue contre le Club Africain.

– Comment avez-vous géré votre après-carrière ?
– Je n’ai pas eu le temps de m’ennuyer car j’ai beaucoup voyagé. J’ai profité de la vie et je me suis complètement éloigné du monde du handball pendant cinq à six ans. Et puis en 2004, j’ai été contacté par Slim Chiboub pour une réunion avec Sayed Ayari et Mohamed Sabbagh. L’intention était de relancer l’équipe senior qui a perdu le titre arabe et concédé une défaite en championnat devant le Club Africain avec un score large. Je suis devenule délégué de l’Espérance avec la grande équipe composée de Hmam, Bousnina, Jerou et autres. Cette année, on avait remporté le doublé et c’est avec Aziz Zouhir comme président qui avait succédé à Slim Chiboub. Comme ça me prenait beaucoup de temps, ça m’a donné des idées, je me suis mis à entraîner et j’ai commencé avec les cadets de l’Espérance.

– Vous êtes donc passé de l’autre côté de la barrière. Vous êtes devenu entraîneur et on vous a vu briller beaucoup plus à l’étranger qu’en Tunisie. Pourquoi ?
– J’ai entraîné Béni Khiar, Jendouba, Kairouan. J’ai fait l’adjoint d’Alain Porte en équipe nationale. En 2011, on m’a écarté car on me considérait comme un proche de Slim Chiboub. Et pourtant, nous avions remporté le championnat d’Afrique en Égypte. Ce qui n’était pas évident. Alors, j’ai préféré aller au Qatar. Et pour répondre à votre question, à part l’Espérance, quelle autre équipe pourrais-je entraîner ? Certainement pas le Club Africain ou l’Etoile car ça fonctionne comme ça en Tunisie. Aucune formation jouant les premiers rôles ne fera appel à mes services car je suis Espérantiste, comme vous ne verrez jamais un Etoilé à la tête de l’Espérance ou du Club Africain. C’est pour cela qu’on quitte le pays pour tenter notre chance ailleurs. Pour terminer, j’ai réussi là où je suis passé. En Libye, au Koweït, en équipe nationale ou au Maroc. J’ai toujours bien fait.

– Et pourquoi pas l’Espérance ?
– J’ai fait le directeur technique des jeunes et j’ai fait un travail remarquable. Mais être à l’aise chez les seniors est un peu difficile. Peut-être que ma façon de voir les choses et mon caractère ne correspondent pas aux critères exigés.

– Pourquoi pas un parcours comme celui de Sebki ?
– Écoutez, si j’ai des choses à dire, je le ferai devant la personne intéressée et pas sur les colonnes des journaux ou à la radio et il y a beaucoup à dire. A propos de l’Egyptien, ses résultats sont logiques car les moyens humains mis à sa disposition, ainsi que potentiel humain sont considérables. Quand on peut compter sur des ailiers comme Boughanmi et Toumi comme ailiers gauches, Maaref, Becha et Ben Hassine comme arrières gauches, Ben Salah et Abdelli comme demi-centres, Jaffeli, Jallouz et tant d’autres, sans oublier Sfar et Nemli comme gardien, on n’a pas le droit de perdre. La vie est ainsi faite. Des fois, tu es servi par la chance et Sebki l’a été. Tant mieux pour lui.

– Comment avez-vous géré la notoriété ?
– Normalement. Mes amis sont toujours les mêmes. Certes, j’ai plus de facilités dans certaines choses, mais pour le reste, je vis normalement. L’essentiel, c’est d’être une bonne personne et de laisser la meilleure impression ou image car on devient un modèle à suivre et pour cela, il faut donner le bon exemple.

– Si vous deviez faire un parallèle entre le handball d’avant et celui d’aujourd’hui, que diriez-vous ?
– Paradoxalement avant, c’était beaucoup plus rapide et physique. Sans oublier les considérations technico-tactiques. Les exemples de Hmam et Tej sont là pour justifier mes propos et ce sont des joueurs qui ont réussi en Europe. C’est toute une génération qui a réussi à l’étranger dans le haut niveau

– Et donc indéniablement, on a régressé. Pourquoi ?
– Parce que la formation laisse à désirer. Et le bureau fédéral n’a pas voulu comprendre et persiste dans sa mauvaise gestion et à ce rythme-là, on ne pourra pas reconquérir le titre africain. Si rien n’est fait, on aura du mal dans les années à venir à avoir une équipe nationale compétitive. Et puis on confie l’équipe de Tunisie à un entraîneur vacataire. C’est une aberration monstre. Un entraîneur national qui vient à Tunis pour un travail ponctuel et puis s’en va pour entraîner en France. On n’est jamais tombé aussi bas.

– Actuellement, ce sont les élections au sein de la Fédération Tunisienne de Handball. Beaucoup réclament le départ de Karim Helali qui est à la tête de la FTHB depuis un peu plus de dix ans. Et malgré les résultats décevants, il ambitionne de nouveau la présidence de cette fédération. Est-ce logique ?
– Son slogan, c’est la continuité. De quelle continuité parle-t-on ? Il n’y a pas de feuille de route et les décisions sont prises sans demander l’avis de qui que ce soit. On perd beaucoup de temps dans des luttes stériles entre gens du handball et toute cette énergie devrait être employée autrement.

– Des deux candidats en lice, avez-vous une préférence ?
– Oui, j’ai une préférence. Je suis pour le changement. Après douze ans et avec les résultats que vous connaissez, j’estime qu’il est grand temps de changer de bureau. Il faut des idées nouvelles.
(NDLR : la présente interview a été réalisée avant la tenue de l’Assemblée générale élective de la FTHB.)

– Que faut-il faire pour redresser la barre, au moins sur le plan continental car l’Égypte a pris une avance considérable sur nous ?
– Il faut une direction technique forte et digne de ce nom. Un programme clair sur quatre ou cinq ans et éviter d’interférer dans le travail du directeur technique. Il faut une équipe nationale cadette composée de joueurs qui auront à vivre de longues années ensemble. Comme ça, on peut ambitionner de meilleurs résultats et un titre continental.

– Quel est le meilleur joueur tunisien de tous les temps. Plusieurs hésitent entre Khaled Achour et Mounir Jelili. Êtes-vous d’accord ou avez-vous d’autres noms ?
– Ce sont indéniablement deux grands joueurs et deux grands noms du handball tunisien, mais quand j’ai vu jouer Darmoul le week-end dernier, aucun autre joueur n’a atteint son niveau. Il évolue actuellement en Allemagne et devrait atterrir à Stuttgart la saison prochaine. Aucun autre joueur tunisien n’a atteint son niveau sur tous les plans.

– Le meilleur entraîneur tunisien ?
– Les noms sont nombreux et les compétences ne manquent pas. Je pourrais citer Hechmi Razgallah qui vient de nous quitter. Il ne faut pas non plus oublier Hédi Malek, Hamadi Khalladi. Si je devais citer un seul nom, j’opterais pour Hédi Malek.

– Que faites-vous actuellement ?
– Je viens de rentrer de Libye où j’ai entraîné l’Olympique de Zaouia. Une équipe avec laquelle j’ai remporté la Supercoupe et c’est le seul titre dans l’histoire de ce club. Sinon, je suis sur un projet sportif et un autre qui n’a rien à voir avec le sport.

– Quittons un peu le sport pour en savoir un peu plus sur vous. Si vous n’aviez pas eu cette brillante carrière, qu’auriez-vous fait ?
– J’aurais été dans le domaine de mes études. Je serais, peut-être chef d’entreprise, ingénieur ou autre chose, mais j’ai tout laissé tomber pour vivre ma passion. J’en ai fait mon métier et je suis content d’avoir fait des études supérieures car cela m’a aidé à être ou devenir ce que je suis actuellement.

– Je sais qu’un de vos enfants vient de terminer ses études. Ont-ils tenté une expérience sportive ?
– Les deux ont terminé leurs études. Le premier a fait polytechnique au Canada et le deuxième a fait Data science. C’est le domaine de l’intelligence artificielle. Un de mes deux enfants a joué au handball à l’Espérance, sans pourtant percer. Et ce n’est pas parce qu’il n’était pas bon. À l’époque, je n’étais pas à Tunis et les conditions n’étaient pas optimales. Et je ne vais pas en dire plus.

– Un mot sur Jalel Ben Khaled le papa ?
– Un peu papa poule. Peut-être un peu trop. Je me rappelle que j’étais également leur prof. A la maison, je m’occupais de leur éducation, mais de leur apprentissage également. Pour moi, il était hors de question d’avoir recours aux cours particuliers. Fort heureusement, ils me l’ont bien rendu en réussissant leurs études. C’est le meilleur des investissements pour moi. Que mes enfants réussissent leurs études est la chose la plus importante pour moi.

– Que faites-vous de votre temps libre ?
– Pas grand-chose. Du sport, je joue à la belote avec mes amis. Je suis, comme je vous l’ai déjà dit, sur deux projets et ça me prend une grande partie de mon temps.

– Votre ambition est toujours la même ?
– Tant qu’il y a de la vie, il y a de l’espoir. Il ne faut jamais baisser les bras et se contenter de rester à la maison. Il faut avoir des projets et essayer de faire des choses. Il faut travailler car l’oisiveté est la pire des choses pour l’être humain et pour la santé. Et tant qu’il y a la santé, le reste suivra…

Un mini-questionnaire pour mieux connaître Jalel
Le principal trait de votre caractère : trop honnête
La qualité que vous désirez chez un homme : charismatique et honnête
La qualité que vous désirez chez une femme : l’humour
La qualité que vous appréciez chez vos amis : la bonne compagnie
Votre principal défaut : trop exigeant et intransigeant pendant le travail
Votre occupation préférée : jouer à la belote contrée
Votre rêve de bonheur : une bonne santé pour moi, ma femme et mes enfants
Ce que vous porteriez sur une île déserte : un parasol
La couleur que vous préférez : le bleu
Été ou hiver : hiver
Le pays où vous désireriez vivre : la Tunisie

 

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Nouveau projet de loi : protéger les mineurs des produits à nicotine

Le ministère de la Santé envisage de réviser le cadre juridique de la lutte contre le tabagisme afin d’y intégrer les nouveaux produits du tabac et de la nicotine, notamment les cigarettes électroniques, a annoncé dimanche Fayçal Smaâli, responsable du programme national de lutte contre le tabagisme, dans une déclaration à la Radio Nationale.

Un projet de loi portant révision de la loi n° 1998-17 relative à la prévention des méfaits du tabagisme a été élaboré par le ministère. Cette loi interdit actuellement de fumer dans les lieux à usage collectif, prohibe la vente de cigarettes aux mineurs de moins de 18 ans et bannit toute publicité pour les produits du tabac dans les médias audiovisuels et écrits.

Smaâli a mis en avant la nécessité de « disposer de lois qui protègent les enfants et les adolescents », particulièrement attirés par les nouveaux produits du tabac et de la nicotine, dont la promotion s’intensifie à travers de vastes campagnes publicitaires mondiales. Il a averti que la dépendance à ces produits pourrait constituer une passerelle vers l’addiction aux cigarettes traditionnelles ou à d’autres substances.

Il a également plaidé pour l’intégration de la sensibilisation aux dangers du tabac et de la nicotine dans les programmes scolaires des écoles et collèges tunisiens.

Fin mai dernier, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) avait alerté sur la hausse mondiale de la consommation de cigarettes électroniques et de sachets de nicotine chez les jeunes, appelant les gouvernements à interdire les produits aromatisés, la publicité et le parrainage, et à rendre les espaces publics totalement sans tabac ni vapotage. L’OMS a également signalé que les grandes compagnies de tabac intensifient la promotion de ces produits alternatifs pour « piéger la prochaine génération dans la dépendance ».

Le tabagisme demeure l’une des principales causes de mortalité évitables dans le monde, lié aux maladies cardiovasculaires, respiratoires et à plus de 20 types de cancers. En Tunisie, les pathologies tabagiques causent environ 13 200 décès par an, soit 20 % du total des décès annuels, pour un coût de prise en charge estimé à deux milliards de dinars.

 

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Ligue 1 : le puzzle des entraîneurs commence à prendre forme

A la veille de la nouvelle saison, la tendance chez la majorité des équipes de la Ligue 1 penche vers la continuité avec les entraîneurs qui ont terminé le dernier exercice sur le banc.
Le Club Africain, champion en titre, devait conserver Faouzi Benzarti qui n’a pas caché à son tour son intérêt pour une nouvelle saison à la tête du staff technique de l’équipe de Bab Jedid et tout semblait parfait. Mais voilà qu’une offre assez alléchante de l’équipe libyenne d’Al Ittihad aurait changé la décision de Faouzi Benzarti qui pourrait bien rejoindre la Libye, comme il peut revenir au Parc Mounir Kebaïli.
Le finaliste de la Coupe de Tunisie, l’Espérance Sportive de Zarzis devrait poursuivre avec Moncef Mcharek dont le travail a été jugé satisfaisant pour lui refaire confiance et lui donner l’occasion de mener les Zarzsiens en Coupe de la Confédération de la CAF.
En revanche les deux autres équipes qualifiées aux compétitions continentales, l’Espérance Sportive de Tunis, en Ligue des Champions, et le Club Sportif Sfaxien, en Coupe de la CAF, n’ont pas encore arrêté leur choix. Christian Bracconi ne sera pas l’entraîneur de l’ES Tunis, alors que Mohamed Kouki n’est pas certain de rempiler avec le CS Sfaxien.
La Jeunesse Sportive d’El Omrane a terminé l’exercice écoulé à une très honorable 9e place et les responsables estiment que Mohamed Amine Béji a accompli un bon travail et sera reconduit à la tête du staff technique pour au moins une saison supplémentaire.
Les trois nouveaux promus, le Progrès Sportif de Sakiet Eddaïer, l’Espoir Sportif de Hammam Sousse et le Club Sportif de Hammam-Lif ont opté eux aussi pour la continuité. Ainsi, Yosri Ben Kahla, Maher Mhiri et Chamseddine Dhaouadi ont la pleine confiance de leurs responsables respectifs et ils seront sur le banc de leur équipe respective au coup d’envoi de la nouvelle saison.
Entretemps, deux équipes, le Stade Tunisien et l’Avenir Sportif de La Marsa, n’ont pas perdu de temps pour trouver des remplaçants à Sami Zammit et Ameur Derbal. Le Portugais Tozé Marreco sera bardolais et Imed Ben Younès marsois.
Sept équipes de la Ligue 1, soit l’Espérance Sportive de Tunis, le Club Sportif Sfaxien, l’Union Sportive Monastirienne, l’Etoile Sportive du Sahel, l’Etoile Sportive de Metlaoui, l’Union Sportive de Ben Guerdane et l’Olympique de Béja n’ont pas encore annoncé leur futur entraîneur.
Pour certaines cela ne saura tarder.

Hédi

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Béja : la saison de la moisson démarre dans six délégations du gouvernorat

Le coup d’envoi de la saison de la moisson des céréales a été donné, dimanche, dans 6 délégations du sud du gouvernorat de Béja à savoir : Goubellat, Medjez el-Bab, Testour,le sud de Téboursouk, Béja sud et des localités de Thibar.
La saison de la moisson débutera le 13 juin courant dans les localités restantes, à savoir Béja nord, Amdoun, Nefza et quelques zones de Téboursouk, Béja sud et Thibar.
Selon les autorités régionales agricoles,les superficies céréalières totales sont estimées à 155 000 hectares pour la saison actuelle.
A noter que la campagne de récolte de l’orge et du triticale a débuté mercredi 3 juin dans toutes les délégations du gouvernorat de Béja.
Dans une déclaration à l’agence TAP, le chef du département de la production végétale au Commissariat Régional au Développement Agricole (CRDA) de Béja, Abdelmajid Ouled Sghir, a jugé la récolte cette saison « très bonne », avec un rendement estimé à plus de 3 millions de quintaux.
Il a précisé que le gouvernorat de Béja compte 47 centres de collecte, dont la plupart sont agréés, ajoutant que de nombreux préparatifs ont été menés à différents niveaux pour garantir le succès de la campagne.
Parmi ces préparatifs figurent des campagnes intensives de réglage et d’entretien du matériel de récolte et de sensibilisation à la prévention des incendies.

(D’après TAP)

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EST : Alexandre Santos approché

La décision de restructuration du club, la réorganisation des sections et la mise en place d’une nouvelle stratégie de communication et une autre de revalorisation des structures financières, ne sont pas un vain mot. Les indices actuels prouvent que beaucoup de choses vont changer cet été à l’Espérance Sportive de Tunis.
Entretemps, les nouvelles se précipitent à propos des changements dans la structure de la section de football et les préparatifs engagées pour la nouvelle saison.
Des bruits ont couru ces derniers jours à propos d’un retour possible de Miguel Cardoso au parc Hassène Belkhodja. Mais ce dernier n’est nullement sur les tablettes de Chokri El Ouaer. C’est plutôt un autre Portugais qui est dans le viseur de Chokri El Ouaer qui s’est déplacé vendredi au Maroc pour rencontrer Alexandre Santos, l’actuel entraîneur de l’équipe des FAR de Rabat et ancien entraîneur du Club Sportif Sfaxien lors de la saison 2024/2025.
Selon nos informations, un accord pourrait bien être conclu entre les deux parties à Rabat même, avant de finaliser cet accord à Tunis au début de la semaine prochaine.

Sayfallah Ltaïef, c’est presque fait
Nous avions évoqué dans une précédente livraison l’intérêt porté par Chokri El Ouaer à Sayfallah Ltaïef. L’ailier droit international tunisien pourrait en effet apporter des solutions à l’attaque espérantiste après le départ de Yan Sasse et celui très probable de Kouceila Boualia.
Aux dernières nouvelles, Sayfallah Ltaïef a donné son accord pour rejoindre le Parc Hassène Belkhodja. Chose qui ne saura tarder.

Ben Ali reste
Dans une précédente livraison, nous avions également mentionné le départ de Mohamed Ben Ali. Mais, aux dernières nouvelles, le latéral droit va finalement continuer son aventure avec l’Espérance et devrait renouveler son contrat dans les prochains jours.
Ce revirement fait suite au départ pressenti de Ibrahima Keita qui n’a pas été d’une grande utilité pour l’équipe et dont le départ va permettre de libérer une place parmi les étrangers. L’autre arrière droit, Elyès Bouzaiene, est lui aussi sur le départ, probablement sous forme de prêt à la Jeunesse Sportive d’El Omrane dans le cadre du passage de Montassar Essid sous les couleurs «sang et or».

Départ attendu de Debchi
L’arrivée de Montassar Essid pour trois saisons va ouvrir la porte de sortie au troisième gardien, Sedki Debchi, qui a perdu tout espoir de refaire surface et de retrouver une place de titulaire dans les bois de l’Espérance.
Sedki Debchi, qui s’est illustré trois saisons plus tôt, est ensuite très vite tombé dans l’anonymat. Malgré le départ presque confirmé de Béchir Ben Saïd, il va rester le numéro 3 et n’aura certainement pas l’occasion de refaire surface. Sous contrat avec les «Sang et Or», il devrait demander la résiliation de son bail dès cet été.

Ben Hmida à Al-Hazm
Maintenant, c’est presque officiel, Mohamed Amine Ben Hmida, qui sera en fin de contrat le 30 juin prochain en cours, est en contacts très avancés avec l’équipe saoudienne d’Al-Hazm, entraînée par Jalel Kadri qui a été reconduit pour une saison supplémentaire. Mohamed Amine Ben Hmida devrait signer un contrat de deux saisons.

Le dossier Ogbelu clos
L’ES Tunis a tourné définitivement la page de Onuche Ogbelu. Le milieu de terrain nigérian est en fin de contrat dès le 30 juin en cours et a signé un précontrat avec Al-Ittihad de Tripoli. Toutefois, il avait laissé la porte entrouverte pour le renouvellement de son bail avec les «Sang et Or».
Sauf que la dernière réunion qui a eu lieu entre Chokri El Ouaer, Onuche Ogbelu et l’agent de ce dernier n’a pas donné de résultat. La partie nigériane a campé sur ses positions et ses exigences financières dépassent de très loin l’enveloppe prévue.
De ce fait, Chokri El Ouaer a définitivement fermé le dossier du joueur et s’est déjà mis à la recherche de son remplaçant, même s’il n’a pas attendu ce dénouement pour établir sonder d’autres pistes.

Hédi RASSAÂ

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ESS : la commission des litiges réhabilitée

Voici une bonne nouvelle qui ne manquera pas de faire plaisir au public de l’Etoile Sportive du Sahel, mais surtout de rompre un tant soit peu avec cette grisaille et cette morosité caractérisant l’univers du club sahélien depuis de nombreuses semaines.
En effet, après le gel de ses activités pour différentes raisons, divergences avec le directoire étoilé et dissensions entre certains de ses membres, la commission des litiges renaît fort heureusement de ses cendres et reprendra incessamment ses activités et ses initiatives visant à solutionner principalement les différents litiges financiers envers de nombreux créanciers.
Cette reprise des activités de ladite commission a été entérinée à la suite du «dégel» de la relation la liant à l’actuel directoire, bien que sur le départ, dirigé par Foued Kacem.
Il faut rappeler que depuis sa création, la commission des litiges avait réussi des défis par moments insurmontables grâce à l’adhésion massive et fortement louable des supporters étoilés aux différentes actions qu’elle a menées sous la férule de son président aussi fédérateur qu’impactant, à savoir docteur Karim Akrout.
Ladite instance, en s’appuyant sur l’engouement et le dévouement exceptionnel du public étoilé, avait réussi le défi de collecter plus de six millions de dinars, permettant entre autres à l’Etoile de lever le spectre de l’interdiction de recrutement.
Dans ce registre, le premier objectif mis en place par Karim Akrout et les membres de ladite commission, est de parvenir à commercialiser la vente de 22 mille abonnements pour la prochaine saison 2026/2027. Une campagne imposante sera lancée incessamment pour justement tenter de fédérer un nombre aussi important de férus du club sahélien et parvenir ainsi à générer des fonds considérables avant l’entame de la nouvelle saison.

La «Brigade rouge» monte au créneau
Conscient de la précarité de la situation financière dans laquelle patauge son club, le groupe de supporters emblématique de l’Etoile «Brigade rouge» vient de lancer une initiative à la fois responsable et engagée en sollicitant le directoire étoilé de lui notifier la liste des créanciers afin de pouvoir orienter concrètement et pragmatiquement les actions de collecte de fonds que les adhérents à ce groupe comptent entreprendre dans les prochains jours.
Une initiative fortement louable et gratifiante de la part de ce groupe de supporters historique qu’est la «Brigade rouge».

Hatem REGAIEG

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