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Ligue 1 (J6) : les arbitres des matches en retard

Désignation des arbitres qui dirigeront les matches en retard de la 6e journée du championnat de la Ligue 1 de football professionnel, prévus jeudi à partir de 14h30 :

6e journée – Jeudi 29 octobre (14h30) :
A Radès :
Club Africain – CA Bizertin arb: Hosni Naili / VAR: Aymen Nasri

A Sfax :
CS Sfaxien – Espérance de Tunis arb: Badis Ben Salah / VAR: Paulo Barradas (Portugal)

Au Bardo :
Stade Tunisien – ES Zarzis arb: Oussama Ben Isshak / VAR: Haythem Guirat

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ARP : ouverture solennelle de la cinquième session parlementaire ordinaire 2026-2027

La cinquième session parlementaire ordinaire 2026-2027 s’est ouverte, mardi, au Palais du Bardo, avec à l’ordre du jour la prestation de serment d’un nouveau député et l’examen d’une proposition de loi visant à régulariser la situation des puits agricoles non autorisés.

La séance plénière inaugurale se tient sous la présidence de Brahim Bouderbala, président de l’ARP, en présence de ses deux vice-présidents, Saoussen Mabrouk et Anouar Marzouki.

L’ordre du jour prévoit la prestation de serment d’un nouveau député représentant la circonscription d’el Kabaria (gouvernorat de Tunis), et l’examen d’une proposition de loi relative à la régularisation de la situation des puits agricoles non autorisés.

La quatrième session parlementaire ordinaire de la législature du premier Parlement, élu en vertu de la Constitution du 25 juillet 2022, s’était achevée le 29 juillet dernier. À cette occasion, le président de l’ARP avait présenté le bilan des travaux parlementaires pour la session 2025-2026.

Le bureau de l’Assemblée a tenu 18 réunions au cours de cette période, tandis que les commissions permanentes ont organisé 227 réunions et 173 séances d’audition, avait-il précisé.

S’agissant des plénières, 59 séances ont été organisées, dont 14 consacrées à l’examen et à l’adoption de projets de loi et 21 séances conjointes dédiées à l’examen du projet de budget des différents ministères et institutions de l’Etat. Le projet de loi de finances pour 2026 a, à lui seul, nécessité la tenue de 10 séances plénières. Le Parlement a, également, adopté le Plan de développement 2026-2030.

Sur le plan du contrôle de l’action gouvernementale, l’Assemblée a tenu 13 séances plénières, dont 12 consacrées aux questions orales adressées aux membres du gouvernement.

Au cours de la session écoulée, les députés ont adressé 1.996 questions écrites aux membres du gouvernement, qui ont fourni 1.234 réponses. Par ailleurs, 123 questions orales ont été adressées à 13 membres du gouvernement dans le cadre de 12 séances plénières, selon le bilan présenté par le président de l’Assemblée.

En matière de diplomatie parlementaire, 73 activités ont été menées, dont 38 dans le cadre des relations bilatérales directes avec des pays frères et amis et 35 au titre de la participation aux activités des organisations internationales et régionales et des relations multilatérales.

Les parlementaires ont, d’autre part, effectué 31 missions officielles à l’étranger, participant à diverses manifestations et conférences arabes, islamiques, africaines, européennes, francophones et internationales. Des visites bilatérales visant à renforcer les relations d’amitié et de coopération parlementaire ont aussi eu lieu lors de la 4e session parlementaire.

Par ailleurs, 11 journées d’étude ont été organisées au cours de la session écoulée. L’Académie parlementaire a, quant à elle, réalisé 23 études, dont neuf destinées à préparer des propositions de loi. Les autres travaux ont porté sur des recherches approfondies relatives à différentes questions soulevées dans le cadre des activités de contrôle et de travail législatif.

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Les prévisions météorologiques sont-elles toujours fiables ?

La météo peut parfois sembler chambardée, ce qui signifie qu’elle est bouleversée ou instable. Cela peut se manifester par des changements inattendus dans les prévisions météorologiques, comme des variations de température, des pluies soudaines ou des vents violents. A la télé, à la radio et même sur les réseaux sociaux, les prévisions météorologiques sont souvent différentes d’une source à une autre. Autrement dit, chaque matin, on peut sortir de chez soi bien vêtu au chaud et muni de son parapluie, sans pour autant s’en servir pendant toute la journée, bien qu’on ait annoncé la veille qu’il ferait mauvais temps. On peut également vivre la situation contraire.

Il est indéniable que les bulletins météo sont devenus aujourd’hui plus fiables qu’auparavant avec une précision améliorée pouvant aller jusqu’à environ 10 ou 15 jours. N’empêche que les sources d’informations météo sont nombreuses et leurs prévisions sont parfois différentes, qu’elles soient diffusées sur les chaînes nationales ou sur les réseaux sociaux, si bien que des phénomènes météorologiques imprévus peuvent survenir. C’est pourquoi certaines gens, consultant différents bulletins météo, même étrangers, gardent à l’esprit que ces informations ne sont pas toujours infaillibles.

Parfois, on ne sait pas à quel saint se vouer

La capacité de prédiction en météo s’est largement améliorée au fil du temps, mais les phénomènes climatiques extrêmes peuvent compliquer les choses, (canicules, sècheresses, inondations…) Beaucoup de ces phénomènes naturels n’ont pas été prévus et des populations entières à travers le monde ont été surprises par l’ampleur exceptionnelle de ces catastrophes naturelles. En Tunisie, la seule source officielle de météo est l’Institut National de Météorologie d’où viennent quotidiennement les informations sur l’évolution du climat. C’est à partir de ses bulletins météo que le Tunisien s’est habitué depuis longtemps à s’informer sur le temps qu’il ferait les jours suivants. Les plus curieux consultaient les chaînes étrangères, notamment françaises, pour comparer les prévisions et ils étaient souvent surpris des différences au niveau des informations fournies.

Aujourd’hui, avec les réseaux sociaux, rares sont les Tunisiens qui suivent la météo sur la chaîne nationale et ils ont tendance à consulter les différents sites sur Internet où l’on voit souvent des ingénieurs spécialistes en météo donner régulièrement leur rapport sur le temps qu’il fera dans le pays, non seulement pour le jour suivant mais également pour les dix jours à venir. Et dire que chacun y va de son pronostic. Souvent, leurs prévisions sont erronées ou, du moins, insuffisantes. D’autres Tunisiens, attachés encore à la tradition, n’y croient plus et ont recours au calendrier des ancêtres, celui qui divise l’année, selon des périodes ponctuelles qui sont marquées, soit par les grandes chaleurs, soit par les basses températures, soit encore par les grosses pluies. Leurs références sont «Layali essoud», «Layali el bidh», «Aoussou», «Lahsoum», «Guiret el anz», «Djamber», «Ghassalet ennouader» et d’autres occasions marquant l’évolution du climat. Et dire qu’il y a encore des gens qui y croient ! Pourtant, cette division climatique de l’année ne semble plus réaliste depuis que le monde connaît des bouleversements climatiques.  Cependant, ces croyances persistent chez pas mal de Tunisiens.

Quand les dérèglements climatiques s’en mêlent…

Que ce soit à travers un bulletin météo officiel ou à partir de bulletins officieux sur les réseaux sociaux et même en recourant au calendrier climatique ancestral, il existe toujours une marge d’erreur dans les prévisions météo. C’est d’ailleurs l’avis d’éminents ingénieurs spécialistes en la matière. C’est que, selon eux, la météo est aujourd’hui victime du chaos climatique dans le monde. Il est vrai que les nouvelles méthodes permettent de réaliser des prédictions très fiables sur quarante-huit heures mais au-delà, les sources d’erreur sont multiples. C’est que toute science a ses limites malgré le progrès. Il en est de même pour la météo dont les prévisions ne permettent pas de connaître la température qu’il fera par exemple au mois de juillet 2035, mais peuvent nous donner une tendance globale de l’évolution des températures dans les années à venir.

Etant donné la marge d’erreur, la plupart des prévisions climatiques annoncées par les services de la météo en Tunisie sont plus ou moins fiables. Toutefois, la prudence est toujours de rigueur et il faut prendre ses précautions surtout en cette saison automnale marquée par une alternance de soleil et de pluie, de températures irrégulières, ce qui provoquerait des maladies saisonnières, aussi bien pour les grands que pour les petits (grippe, angine, bronchite…), dues aux changements du temps. Et c’est ainsi que le présentateur de la météo à la télévision finit son émission en donnant quelques conseils aux gens, tels que «Protégez-vous bien contre le froid, n’oubliez pas de prendre vos parapluies…»

Hechmi KHALLADI

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Harry Kane élu Ballon d’Or 2026

L’Anglais Harry Kane ‌a ‌remporté lundi à ‌Londres son premier ⁠Ballon d’Or, couronnant une ⁠saison record en club ⁠comme en sélection, et succède au Français Ousmane Dembélé.

L’attaquant du ‌Bayern Munich, âgé ⁠de ‌33 ans, est le premier Anglais à décrocher ‌la ⁠plus prestigieuse récompense ‌individuelle depuis Michael Owen en ‌2001.

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Conseil des ministres : le Président Kaïs Saïed réitère l’engagement de l’État à garantir tous les droits des citoyens

Le Président de la République, Kais Saïed, a présidé, lundi, au palais de Carthage, une réunion du Conseil des ministres.

Selon un communiqué de la présidence de la République, le Chef de l’Etat a évoqué plusieurs dossiers liés à la situation sociale et économique, dont notamment, la marche des services publics et la flambée des prix. 

Il a, dans ce contexte, souligné la nécessité de répondre aux revendications du peuple et d’oeuvrer à  surmonter les difficultés, quelle qu’en soit l’origine, affirmant que « seule la volonté ferme et sincère finira par l’emporter. »

« Quant à l’écume inconsistante, elle s’en va. Ce qui est utile aux hommes demeure sur terre », a-t-il martelé en citant un verset du saint coran. 

Tout en promettant de mener une guerre sans répit ni trêve contre la corruption, le Chef de l’Etat a souligné que le peuple tunisien est résolu à  recouvrer l’intégralité de ses droits. 

Il a, à ce propos, affirmé que la responsabilité nationale exige de chacun un esprit de combattant, rien de moins qu’un engagement total sur ce front, soulignant que les Tunisiens n’attendront pas en vain et que la bataille, aussi rude soit-elle, tournera en leur faveur.

S’adressant à ceux qui n’ont de cesse de fulminer des accusations contre le peuple tunisien, le président Saïed a répondu frontalement: « ce peuple s’est juré libre. » 

Ses seules « fautes » ? Réclamer la liberté, l’émancipation. « Que ces accusations soient les bienvenues », « et « malheur à ceux qui mentent et accusent à tort », a-t-il lancé, ajoutant que toute tentative visant à freiner cette marche se brisera contre la volonté populaire. 

« L’histoire avance. Jamais elle ne recule. », a-t-il encore martelé.

Tout en réitérant que des décisions sont à venir, le Chef de l’Etat a précisé qu’il ne s’agira « ni de déclarations ni de communiqués », seul comptera l’après-victoire, le véritable message. 

Répliquant à ceux qui misent sur l’échec de ce processus ou qui continuent de tendre des pièges  de leur propre initiative ou en réponse à des « diktats nostalgiques » de l’hégémonie et du colonialisme », le président Saïed a assuré que le peuple tunisien verra sa volonté se concrétiser. 

« L’heure de la victoire sonnera », a-t-il conclu « malgré ceux qui ont tramé des complots et continuent de le faire. »

(D’après TAP)

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Météo : prévisions du mardi 27 octobre 2026

Le ciel sera partiellement voilé sur l’ensemble du pays, avec des passages nuageux qui se feront plus denses en fin de nuit sur les zones côtières du Nord, accompagnés de quelques pluies éparses. Côté mercure, les températures maximales oscilleront généralement entre 22 et 27 °C, se stabilisant autour de 25 °C sur les reliefs de l’Ouest.

Le vent soufflera de secteur nord, faible à modéré, avant de se renforcer relativement au cours de la nuit près des côtes septentrionales. La mer sera d’abord peu agitée, puis deviendra agitée le long du littoral nord.

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Pronostic Quinté : Prix d’Utah Beach à Deauville

Pour cette 1ère course à Deauville, découvrez notre pronostic du  Temps/ Temps News.  Nous avons analysé les forces en présence pour vous livrer une sélection optimisée :
10-1-9-14-5-7-4-2
​Le cheval 10– Break Dance s’impose comme notre base solide pour ce Spécial Quinté, tandis que le 5– Hello Carel sera notre outsider préféré, capable de créer la surprise à belle cote. Une combinaison équilibrée pour viser les sommets sur l’hippodrome de Deauville.

Retrouvez ici l’Analyse du Temps, notre étude approfondie des 16 partants du Prix d’Utah Beach. Nous décryptons pour vous la forme, les statistiques et les meilleures chances de ce rendez-vous à Deauville:

1. Sweet Chop : Malchanceux dernièrement à Chantilly où il n’a jamais pu s’exprimer. Toujours au top le matin et bien disposé, il visera logiquement l’arrivée.

2. Michael The Great : Raccourci avec bonheur sur sa distance de prédilection. Déjà double lauréat sur ce tracé, il tentera de surmonter son absence de marge au poids.

3. Zerostress : Probable ultime prestation en compétition pour ce vieux serviteur. En excellente condition matinale, son entourage tente le coup pour accrocher une belle allocation d’adieu.

4. Talentuoso : Sujet intermittent à ne pas condamner hâtivement sur sa récente déconvenue. Très à l’aise dans ces conditions, il visera une place parmi les cinq.

5. Hello Carel : Trop allant récemment en ligne droite. Retrouvant un tracé avec tournant pour mieux respirer et bien garé dans les stalles, sa place est à l’arrivée.

6. Agiota : Comportement honorable face à ses aînés mais marge de manœuvre désormais très restreinte. Pénalisé par la stalle 14, sa tâche s’annonce particulièrement délicate.

7. Omicrone : Jument d’expérience répétant fidèlement ses meilleures valeurs dans les événements parisiens. Confirmée à ce niveau, elle devrait encore disputer activement les accessits du Quinté+.

8. Royalwood : Forme physique optimale mais contrainte d’évoluer avec le numéro 13 en dehors sans son terrain lourd de prédilection. Elle visera un modeste chèque.

9. Fire Rebel : Remarquable à Longchamp dans un lot supérieur et redevenu très compétitif au poids. Servi par la piste en sable fibré, il comptera à l’arrivée.

10. Break Dance : Excellente rentrée à La Teste et estimée par son mentor. Dotée d’un gros potentiel pour ses débuts en handicap, la confiance est de mise.

11. Major Oak : Découvre la PSF avec des interrogations légitimes et peu de marge à cette valeur. Nanti d’un numéro extérieur, il lui faudra un déroulement parfait.

12. Crowdfunding : Modèle d’exemplarité donnant constamment son maximum. Malgré six livres de surcharge dans les gros handicaps, sa générosité peut lui permettre de bien courir.

13. Fou Furieux : Compétitif sur l’échelle des poids et adepte de la surface. Bénéficiant d’un excellent numéro de corde, tous les feux sont au vert pour s’illustrer.

14. Mikey : Spécialiste confirmé de ce tracé précis et confirmé à cette valeur handicap. Sérieux et maniable, il s’annonce de nouveau redoutable pour les places d’honneur.

15. Salalah : Performante sur sa fraîcheur et portant un tout petit poids en première épreuve. Sur un anneau qu’elle apprécie, méfiance de rigueur pour un accessit.

16. Kenzel : Non-partant.

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Tennis de table : Maram Zoghlami et Wassim Essid qualifiés pour les championnats du monde 2027

Le duo tunisien composé de Maram Zoghalmi et Wassim Essid a décroché sa qualification pour les Championnats du monde de tennis de table, qui se tiendront en 2027 dans la capitale kazakhe, Astana.

Cette qualification intervient à la suite de leur accession aux quarts de finale des Championnats d’Afrique seniors de la discipline, qui se sont clôturés hier dimanche à Tanger, au Maroc.

Zoghalmi s’est contentée d’un quart de finale en simple dames, tandis qu’Essid a poursuivi son parcours en simple messieurs et a décroché la médaille de bronze de la catégorie.

Les Championnats d’Afrique, lancés le 18 octobre courant et ayant accueilli les épreuves de simple, de double, de double mixte et par équipes, constituaient une étape qualificative pour les Championnats du monde, prévus du 22 au 30 mai 2027 en simple.

Rappelons, par ailleurs, que la sélection nationale a terminé sa participation aux rendez-vous continental avec quatre médailles (1 argent et 3 bronze).

 

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Tunisie – Russie : vers une coopération renforcée dans l’énergie

Le Vice-Président de l’administration du président de la Fédération de Russie, Maxim Orechkine, a affirmé la disponibilité de son pays à renforcer la coopération et le partenariat avec la Tunisie, soulignant l’ouverture de Moscou aux propositions tunisiennes, notamment, dans le secteur énergétique.
« Nous sommes prêts à négocier avec la Tunisie sur différents projets de coopération et sommes ouverts aux propositions tunisiennes, en particulier dans le domaine de l’énergie », a indiqué le responsable russe à l’Agence TAP, lors d’une conférence tenue en marge d’un Forum des médias organisé dans le cadre du troisième sommet et du Forum économique et humanitaire Russie-Afrique.
Répondant à une question adressée par l’Agence TAP sur les perspectives du partenariat tuniso-russe et les moyens de le développer, notamment, dans le secteur énergétique, Orechkine a précisé que la Russie est disposée à examiner les différents projets proposés, insistant sur l’importance d’une démarche concertée afin de concevoir des projets répondant aux besoins des deux parties, plutôt que d’imposer des plans ou des projets préétablis.
Le responsable russe a, également, évoqué l’énergie nucléaire à usage pacifique comme un domaine de coopération possible avec les pays africains, susceptible de contribuer au renforcement de leur souveraineté énergétique et au développement de leurs capacités de production d’électricité.
Ces déclarations s’inscrivent dans le cadre des préparatifs du troisième sommet Russie-Afrique, prévu à Moscou les 28 et 29 octobre 2026, ainsi que du forum économique et humanitaire qui l’accompagnera.
Les travaux porteront, notamment, sur les perspectives de développement de la coopération russo-africaine dans les domaines du commerce, de l’investissement, de l’énergie, des technologies et de la sécurité alimentaire.
À travers ce sommet, Moscou entend consolider ses partenariats économiques avec les pays africains, accroître les échanges commerciaux et explorer de nouvelles possibilités d’investissement et de coopération, et ce, dans le cadre de sa stratégie de diversification de ses relations économiques internationales.

(D’après TAP)

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Semaine de l’eau du Caire 2026 : concertations entre la Tunisie, l’Égypte et la Libye sur les défis de la sécurité hydrique

Le ministre de l’Agriculture, des Ressources hydrauliques et de la Pêche, Ezzeddine Ben Cheikh, a examiné avec le ministre égyptien des Ressources en eau et de l’Irrigation, Hani Souilem et le ministre libyen de l’Agriculture et de la Richesse animale, Abdellatif Mohamed Taher Hussein, les perspectives de la coopération conjointe, notamment, dans les domaines de l’échange d’expertises et d’expériences en matière de gestion, de préservation et de rationalisation de l’exploitation des ressources hydrauliques, de manière à renforcer la sécurité hydrique et le développement agricole durable dans les trois pays.
Ces deux rencontres ont eu lieu en marge des travaux de la première journée de la neuvième édition de la Semaine de l’eau du Caire, qui se tient du 25 au 29 octobre 2026 marqués par une large participation internationale, donnant lieu à 137 sessions techniques et scientifiques portant sur les questions de sécurité hydrique, de partenariats internationaux et d’innovation dans le domaine de la gestion des ressources hydrauliques, selon des données publiées par le ministère de l’Agriculture, des Ressources hydrauliques et de la Pêche.
Le président égyptien, Abdel Fattah al-Sissi, a inauguré les travaux de cette semaine à distance par visioconférence, en présence du président du Conseil des ministres, de plusieurs ministres, de représentants d’organisations internationales et régionales, ainsi que d’experts et de spécialistes du secteur de l’eau.
A l’ouverture, la partie égyptienne a exposé sa vision dans ce domaine visant à renforcer la coopération dans la gestion des ressources hydrauliques communes et à soutenir les piliers de la paix et de la stabilité régionales.
Les discussions ont porté sur un ensemble de questions liées à la bonne gestion des ressources hydrauliques, notamment l’optimisation de l’exploitation des eaux de pluie et des eaux souterraines, le développement de l’agriculture pluviale de manière à contribuer à réduire la pression sur les ressources hydrauliques traditionnelles, outre l’extension de l’utilisation des énergies renouvelables, particulièrement les énergies solaire et éolienne, et le renforcement de l’interconnexion électrique afin de soutenir l’intégration régionale.
L’accent a, également, été mis sur l’importance de la notification préalable et de l’échange de données et d’informations entre les pays, en tant que deux mécanismes essentiels pour renforcer la confiance et la coopération dans la gestion des ressources hydrauliques communes et soutenir les efforts de développement durable.

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Réunion tripartite sur la Libye : Nafti s’entretient avec ses homologues algérien et égyptien

Le ministre des Affaires Étrangères, de la Migration et des Tunisiens à l’Étranger, Mohamed Ali Nafti, a eu, dimanche, deux entretiens successifs respectivement avec Ahmed Attaf, ministre d’État, ministre des Affaires Étrangères, de la Communauté nationale à l’Étranger et des Affaires Africaines d’Algérie, et Badr Abdelatty, ministre des Affaires Étrangères, de la Coopération Internationale et des Égyptiens à l’Étranger, à l’occasion de sa participation aux travaux de la réunion ministérielle du mécanisme de concertation tripartite sur la Libye, tenue à Alger.
Au cours de ces deux entretiens, le ministre a abordé les volets de la coopération existante avec ces deux pays frères, les préparatifs en cours pour la bonne tenue des prochaines échéances, ainsi que l’examen des derniers développements régionaux et internationaux et les moyens de renforcer la coordination et la concertation sur les différentes questions d’intérêt commun, indique un communiqué du département.

 

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A Hammamet, un jardin pour repenser l’hospitalité et faire parler un territoire

Avec le Jardin des Murmures et son labyrinthe SELEM, l’entrepreneure Amel Djait défend une notion encore peu présente dans le débat touristique tunisien : l’hospitalité narrative.

 

Fondée en 1959 par André Malraux, la Biennale de Paris a renoncé au modèle de l’exposition. Pour son édition tunisienne, elle a réuni des artistes, des chercheurs et des structures locales autour de rencontres, d’ateliers et de protocoles. Selon le communiqué de la manifestation, « les artistes ne viennent pas exposer des œuvres » : ils développent leurs pratiques « directement dans la réalité ». À Beni-Khalled, Yosr Mahmoud a ainsi travaillé l’hospitalité comme pratique artistique. À Hammamet, c’est un jardin qui a servi de terrain.

 

Comment raconter un territoire autrement qu’en le décrivant ?

Créé en 2025 à Dar Jebel, le Jardin des Murmures se présente comme un jardin littéraire à ciel ouvert. Sept arbres y parlent à la première personne : l’olivier, le figuier, le bigaradier, le grenadier, l’amandier, le caroubier et le cyprès. Sept plantes, du romarin à la sauge, y portent chacune une fable. Des oliviers millénaires de Haouaria, de Crête, du Liban et de Palestine y « s’adressent » aux petits oliviers de la propriété.

 

Le lieu n’est « pas un inventaire botanique ni un jardin décoratif », écrit son autrice. Il est né d’une question : « Comment raconter un territoire autrement qu’en le décrivant ? »

Son premier chapitre, le Musée invisible du Zhar, est consacré à l’eau de fleur d’oranger du Cap Bon.Ce musée n’a ni murs ni vitrines : ses « collections » sont des gestes, des parfums et des savoir-faire. Lors du Cercle du Mrach, l’eau passe de main en main entre les participants.

 

SELEM, le détour comme accueil

 

Au centre du jardin, un labyrinthe a été tracé parmi les oliviers. Son nom, SELEM, dit la paix en arabe, comme salam, premier mot adressé à celui qui franchit un seuil. Son tracé dessine ce mot en calligraphie arabe.Le parcours est pensé comme « une invitation à ralentir, à regarder autrement, à laisser le temps reprendre sa place ». Il est aussi et surtout un lieu « à découvrir qui prouve que se perdre n’est pas toujours une mauvaise chose ». Dans un tourisme rythmé par les transferts et les circuits minutés, le détour devient ici une forme d’accueil.

 

L’hospitalité narrative consiste, pour Amel Djait, à ne pas seulement loger un voyageur, mais à lui transmettre les récits d’un territoire et à accueillir les siens.Cette notion a une filiation philosophique. Paul Ricœur parlait d’« hospitalité langagière » à propos de la traduction, « où le plaisir d’habiter la langue de l’autre est compensé par le plaisir de recevoir chez soi, dans sa propre demeure d’accueil, la parole de l’étranger ». Le philosophe Richard Kearney a développé celle d’« hospitalité narrative », comprise comme la capacité d’accueillir les mémoires des autres.

Amel Djait la transpose au tourisme, dont elle critique les dérives. « Ce que nous appelons “tourisme” aujourd’hui est souvent une mise à distance du réel. On regarde sans toucher, consomme sans comprendre et traverse sans rencontrer », écrivait-elle en avril 2026.

 

 

Un débat qui dépasse un jardin pourra-il inspirer une destination touristique ?

 

L’initiative s’inscrit dans un parcours de plus de vingt-cinq ans. Membre du bureau exécutif de la Fédération interprofessionnelle du tourisme tunisien, Amel Djaiet plaide depuis près de vingt ans pour un tourisme moins dépendant des volumes hôteliers et appelait encore, en août 2025, à une « révolution touristique ».

 

Reste une question, que le projet ne tranche pas encore : un modèle pensé à l’échelle d’une maison peut-il inspirer une destination entière ? Les prochaines étapes annoncées vont dans ce sens : ouvrir le jardin aux écoles, aux étudiants et aux habitants du Cap Bon et aux visiteurs. Il s’agit aussi de créer d’autres musées invisibles consacrés à d’autres mémoires tunisiennes. L’ambition, résume Amel Djait  est de « faire parler un territoire, sans parler à sa place ».

 

                                                       Kamel Bouaouina

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Kébili se met en scène avec le Festival national de théâtre des frontières

La région de Kébili est en train de vibrer aux rythmes de la cinquième édition du Festival national de théâtre des frontières, qui se déroule du 24 au 27 octobre sous le slogan : « Les régions frontalières ont aussi droit à leur part – El Faouar et Rejim Maatoug ».

La programmation de cette édition se distingue par sa richesse et sa diversité. Elle comprend plusieurs représentations théâtrales ainsi qu’une série d’ateliers consacrés notamment au jeu d’acteur, à la relation entre la scène et le public, au clown, à l’expression corporelle de l’acteur et à la réalisation de fresques murales. Ces activités sont encadrées par des intervenants et des universitaires spécialisés, parmi lesquels figure l’acteur Khaled Bouzid.

Outre les troupes théâtrales tunisiennes, cette édition accueille de nombreux participants étrangers, principalement venus d’Algérie et de Palestine.

Le directeur du Festival national de théâtre des frontières, Abdallah Moussa, s’est réjoui de la tenue de cette nouvelle édition. Il a expliqué que le festival constitue un projet d’envergure visant à former les enfants et les jeunes, à leur permettre d’acquérir de nouvelles compétences et à les protéger contre les comportements à risque. Cette initiative revêt une importance particulière dans les régions frontalières, confrontées à des phénomènes tels que la contrebande, le trafic de stupéfiants et la migration irrégulière.

« À travers ce festival, nous cherchons également à renforcer les échanges culturels entre les jeunes, aux niveaux national et international, grâce à des partenariats et à des jumelages avec d’autres manifestations culturelles similaires. Ces initiatives offrent à nos jeunes la possibilité de s’ouvrir à de nouveaux horizons et de s’éloigner des idées et des comportements négatifs. L’art est à la fois un moyen de résistance et un vecteur d’éducation », a-t-il souligné.

Il convient de préciser que l’Entreprise tunisienne d’activités pétrolières (ETAP) et son partenaire, la société Mazarine Energy, ont apporté leur soutien à ce festival  dans le cadre de leur engagement en matière de responsabilité sociétale, en faveur du développement des activités culturelles dans le gouvernorat de Kébili. Il témoigne également de leur volonté de contribuer aux efforts déployés pour améliorer les conditions de vie dans la région.

Mohamed Sahbi RAMMAH

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Digitalisation fiscale : plus de 85 000 déclarations déposées en ligne et 270 caisses enregistreuses déjà connectées

Les efforts déployés en 2026 pour la modernisation et digitalisation de l’administration fiscale ont permis de lancer le dépôt de la déclaration de l’employeur via la plateforme électronique « TEJ ». Cette mesure a permis à plus de 85 000 contribuables de déposer leurs déclarations à fin juillet 2026, alors que celles-ci étaient auparavant déposées auprès des services du contrôle fiscal sur des supports magnétiques.
Ce nouveau service fiscal a permis à l’administration d’économiser près de 6000 journées de travail, tout en facilitant l’accomplissement du devoir fiscal et améliorant le climat des investissements, selon le rapport sur le projet de budget de l’État pour 2027. S’agissant du développement des mécanismes de contrôle fiscal et de la modernisation des services, plus de 270 caisses enregistreuses ont été également connectées progressivement dans les établissements proposant des services de consommation sur place.
Ce dispositif fournit à l’administration fiscale un outil lui permettant de mieux cibler les opérations de contrôle. Il convient de noter que 23 fournisseurs de caisses enregistreuses ont été homologués par le service de validation et d’homologation relevant de la DGI. Parallèlement, la plateforme de déclaration d’existence à distance, permettant notamment d’obtenir une carte d’identification fiscale en ligne a été lancée. Cette mesure vise à simplifier les procédures, à réduire les délais de traitement, à accélérer la digitalisation fiscale et à consolider le climat des investissements.
Selon le même rapport, ces réalisations s’inscrivent dans une démarche de modernisation de l’administration, d’amélioration de la qualité des services fournis aux contribuables et de simplification des procédures, afin d’en réduire les coûts et les délais.

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Jendouba : un séisme de magnitude 3,5 enregistré à Béni Mtir

Une secousse tellurique de magnitude 3,5 sur l’échelle de Richter a été enregistrée, lundi 26 octobre 2026, à 11h02, au gouvernorat de Jendouba, par les stations de surveillance sismique, relevant de l’Institut national de la météorologie (INM).

Selon les premières analyses, l’épicentre de la secousse a été localisé à 36,83 degrés de latitude et 8,85 degrés de longitude, dans la zone située au nord- est de la région de Béni Mtir. D’après l’INM, la secousse a été ressentie par les habitants de la région.

 

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Abdelhamid Abidi (Sociologue) : la famille et l’école sont appelées à collaborer sans se renvoyer la responsabilité

La relation entre les familles et l’institution scolaire s’est complexifiée. Et si la clé résidait dans une complémentarité assumée plutôt que dans une opposition stérile ?On entend souvent dire que l’école d’aujourd’hui n’est plus celle d’hier. Mais ce qui a le plus changé, c’est sans doute le regard que portent les parents sur l’institution. Autrefois sanctuaire incontesté, l’école fait aujourd’hui face à des contestations fréquentes : remise en cause des pédagogies, exigences de résultats immédiats ou encore ingérence dans la gestion de la classe. Il est indéniable que les frictions se multiplient, transformant parfois la relation éducative en un terrain conflictuel éprouvant pour les enseignants comme pour les familles.

Pourtant, opposer parents et enseignants est un faux débat qui nuit avant tout à l’élève. L’école instruit, transmet des savoirs académiques et apprend la vie en collectivité. La famille éduque, transmet des valeurs et offre le cadre affectif nécessaire à l’épanouissement de l’enfant. Ces deux sphères ne sont pas concurrentes : elles sont fondamentalement complémentaires.  Pour dépasser ce climat de défiance, il est urgent de reconstruire le pacte de confiance.L’école ne peut pas tout faire seule, et les parents ne peuvent se substituer aux enseignants. Plutôt que de céder à la tentation du conflit ou du rejet mutuel, il est temps de faire le choix de la co-éducation. L’avenir de nos enfants en dépend comme le souligne l’universitaire et sociologue Abdelhamid Abidi

 Il est largement admis que l’éducation ne peut se réduire au processus d’apprentissage, lequel est étroitement lié à l’enseignement. L’éducation est une affaire de société qui dépasse de loin la scolarisation : elle couvre le rôle de la famille, celui des médias et de l’environnement social dans lequel s’insère l’enfant en tant que futur citoyen. D’ailleurs, une abondante littérature démontre que l’effet de l’école sur l’enfant ne dépasse pas 10 % par rapport aux autres variables citées ci-dessus. Le rôle de la famille dans la mission éducative est en effet très important. Elle demeure, dans toutes les sociétés humaines, la principale instance de socialisation. Compte tenu du comportement démissionnaire des parents, notamment ceux qui pensent que l’école peut tout faire, relève d’une grande illusion sur ce que l’école doit et peut faire. Quand la famille démissionne, l’école ne peut pas tout réparer, car l’éducation est une complémentarité entre de nombreux acteurs, dont l’école.

Cette dernière reçoit déjà un enfant qui porte en lui l’empreinte de son milieu social primaire, inéluctablement gravée dans sa personnalité. Ainsi, l’école complète ce travail de construction de la personnalité de l’enfant d’aujourd’hui, citoyen de demain, aux côtés des autres institutions de la société, au premier chef la famille. Cette dernière doit continuer à exercer son autorité sur l’enfant et à épauler le rôle de l’école pour réussir sa mission éducative. L’enseignant ne peut, en aucun cas, prendre la place des parents face à une contestation progressive de l’autorité pédagogique de la part des élèves, compte tenu de la conscience qu’ils ont de leurs droits. Bien que le temps scolaire et le temps parascolaire constituent un moment relativement long, l’autorité pédagogique ne se substitue pas à l’autorité sociale qui incombe à l’institution familiale. Cette dernière doit avoir conscience de son rôle profondément complémentaire de celui de l’école pour co-construire la société. Toutes deux, la famille et l’école, sont appelées à collaborer sans se renvoyer la responsabilité

                                                                                       Kamel Bouaouina

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Loi de finances 2027 : les plateformes numériques devront déclarer leurs fournisseurs au fisc

Le projet de loi de finances pour 2027 introduit une mesure visant à obliger les plateformes de commerce électronique, de vente audiovisuelle et de mise en relation dans le domaine de la livraison à transmettre aux services fiscaux des listes nominatives détaillées de leurs fournisseurs. Cette mesure, prévue par l’article 66 du projet, vise à lutter contre l’évasion fiscale et à intégrer le secteur parallèle dans le circuit économique formel.

En vertu de cette disposition, les plateformes concernées devront transmettre ces déclarations au cours des quinze premiers jours de chaque semestre civil, selon un modèle établi par l’administration fiscale. Les informations requises porteront notamment sur l’identité de chaque fournisseur, son identifiant fiscal ou son numéro de carte d’identité nationale, ainsi que le montant global des transactions réalisées.

Le projet prévoit également des sanctions en cas de manquement à ces obligations déclaratives. Les contrevenants seront passibles d’une amende fiscale administrative égale à 5 % du montant des transactions non déclarées. Une amende de 200 dinars est, par ailleurs, prévue pour toute information manquante, incomplète ou erronée, à l’exception des informations relatives aux montants des transactions.

Les données collectées permettront à l’administration fiscale de renforcer ses capacités de contrôle et d’investigation, afin d’améliorer le suivi des activités commerciales en ligne et le recouvrement de l’impôt dû par les vendeurs concernés.

Cette mesure s’inscrit dans le cadre du renforcement des prérogatives de l’administration fiscale, conformément au droit d’accès aux données prévu par l’article 16 du Code des droits et des procédures fiscales. Le projet précise, en outre, que l’exécution de l’amende administrative ne pourra être suspendue en cas de décision de taxation d’office.

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Le chômage touche 23% des ingénieurs : symptôme d’un profond dysfonctionnement structurel

Jadis perçue comme un passeport doré vers la réussite sociale et professionnelle, la profession d’ingénieur en Tunisie traverse aujourd’hui une zone de turbulences sans précédent. Alors que le nombre global des ingénieurs inscrits à l’Ordre (OIT) dépasse désormais la barre symbolique des 100.000 membres, dont environ 43% de femmes, la réalité sur le terrain est loin d’être reluisante. Selon des données récentes, le taux de chômage au sein de cette élite scientifique nationale avoisine les 23%.

«Le taux d’ingénieurs inscrits à l’Ordre qui se trouvent actuellement en situation de chômage avoisine 23% selon les dernières statistiques. Ces chiffres devraient cependant être mis à jour régulièrement, en collaboration avec le ministère de l’Emploi et de la Formation professionnelle», a déclaré le président de l’Ordre des ingénieurs tunisiens, Mohsen Gharsi, lors de la manifestation «Ingénieurs créatifs» tenue hier à Tunis sous le thème «Quand le monde rencontre l’art».

Ce chiffre alarmant témoigne d’un profond dysfonctionnement structurel de l’économie nationale. La première cause du chômage des ingénieurs réside dans une inadéquation criante entre la formation académique et les besoins réels du marché du travail. Au fil des ans, la multiplication des institutions de formation, publiques comme privées, a entraîné une production de diplômés en surnombre dans certaines spécialités, sans vision prospective ni coordination avec le tissu économique national.

Le cas des ingénieurs agronomes est, à ce titre, emblématique. Avec près de 20.000 agronomes enregistrés et un taux de chômage ou de sous-emploi qui touche une grande majorité d’entre eux (estimé aux alentours de 70% d’après les évaluations sectorielles de l’Ordre), la Tunisie se prive paradoxalement de l’expertise indispensable pour faire face au stress hydrique et à la sécurité alimentaire.

Plus globalement, l’économie tunisienne, prisonnière d’une trajectoire de croissance molle et d’un manque criant de diversification à forte valeur ajoutée, s’avère incapable d’absorber ce flux constant de jeunes diplômés. Le secteur productif, dominé par des activités à faible intensité technologique, n’offre que peu de débouchés stimulants pour des compétences formées aux technologies de pointe.

Une fuite des cerveaux devenue insoutenable

Asphyxiés par la précarité, le sous-emploi ou des salaires jugés indignes au regard des efforts consentis durant leurs études, les ingénieurs tunisiens n’ont d’autre choix que de tourner le regard vers l’étranger. L’émigration n’est plus un choix de carrière ou une simple aventure académique, elle est devenue une planche de salut. Chaque année, des milliers d’ingénieurs quittent le territoire national. Selon une étude publiée en 2024 par l’Institut tunisien des études stratégiques (ITES), quelque 3.000 ingénieurs quittent le pays chaque année, avec un pic de 6.500 ingénieurs enregistré en 2022. La France, l’Allemagne, le Canada, mais aussi les monarchies pétrolières constituent les terres d’accueil privilégiées de cette diaspora hautement qualifiée. Cette fuite des cerveaux, qui frappe de plein fouet les secteurs des technologies de l’information et de la communication (TIC) ainsi que celui du génie civil, prive la Tunisie de son potentiel d’innovation. Le pays subit un double préjudice : il investit massivement dans la formation gratuite de ses enfants pour en offrir finalement les fruits, clés en main, aux économies occidentales.

Intitulée «La Fuite des cerveaux parmi les ingénieurs en Tunisie : causes, conséquences et propositions de politiques économiques», l’étude de l’ITES estime que le redressement de cette situation exige un sursaut national et des réformes structurelles courageuses. Il s’agit, en premier lieu de revoir la carte universitaire en l’arrimant étroitement aux besoins prévisionnels de l’économie nationale et aux mutations technologiques mondiales (transition verte, intelligence artificielle, biotechnologies).

L’intérêt doit également se porter, selon la même étude, sur la revalorisation du statut de l’ingénieur à travers l’amélioration des grilles salariales et des conditions de travail dans le secteur privé comme public ainsi que sur la relance de l’économie au moyen de la création d’un écosystème propice à l’investissement productif à haute valeur ajoutée et axé sur la création de startups, de technopoles et d’industries innovantes capables de capter ce gisement de matière grise.

Walid KHEFIFI

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Crevettes en Tunisie : TUNSEA dément les rumeurs sur leur salubrité

L’association TUNSEA pour la science participative a affirmé dimanche que les espèces de crevettes actuellement commercialisées en Tunisie, y compris les espèces introduites, ne présentent pas de danger pour la santé humaine du seul fait qu’elles ne sont pas endémiques.

Dans un communiqué, l’association a démenti les rumeurs circulant sur les réseaux sociaux concernant l’origine des quantités de crevettes récemment mises sur le marché, notamment les allégations faisant état d’un lien avec l’aquaculture, l’arrivée de navires étrangers ou une éventuelle pollution radioactive, soulignant l’absence de preuves scientifiques ou d’analyses de laboratoire fiables à l’appui de ces affirmations.

Depuis le lancement, le 16 octobre, de la saison de pêche aux crevettes dans le golfe de Gabès, une abondance de l’offre et une baisse des prix ont été enregistrées, notamment à Sfax et dans les régions du Sud, alimentant les interrogations sur leur provenance et leur innocuité.

TUNSEA a précisé que les eaux tunisiennes abritent des espèces locales ainsi que des espèces introduites qui se sont adaptées au milieu marin, notamment la crevette blanche et la crevette rose.

Le caractère « introduit » d’une espèce renvoie à son origine et à sa présence en dehors de son habitat naturel, sans signifier nécessairement qu’elle est toxique ou impropre à la consommation, a souligné l’association, appelant à vérifier les informations diffusées sur les réseaux sociaux avant de les relayer.

Elle a, par ailleurs, insisté sur le respect des règles de sécurité alimentaire, notamment le maintien de la chaîne du froid de la pêche à la commercialisation, ainsi que des conditions d’hygiène, de transport, de stockage et de contrôle sanitaire.

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Fête de l’Arbre : l’ANPE lance un programme participatif de reboisement

L’Agence nationale de protection de l’environnement (ANPE) prépare un programme national participatif de reboisement à l’occasion de la Fête de l’Arbre 2026, célébrée le deuxième dimanche de novembre, afin de coordonner les initiatives vertes et de renforcer les efforts de préservation de l’environnement.

Une rencontre organisée par l’ANPE dans le cadre des préparatifs de cette manifestation a permis d’échanger des expériences et de présenter des initiatives de reboisement menées dans différentes régions du pays, selon une publication de l’agence sur sa page Facebook.

L’élaboration du programme mobilise différents intervenants et partenaires afin d’assurer la complémentarité des initiatives, de mutualiser les efforts et de renforcer les actions de reboisement dans une approche participative fondée sur la coopération et la responsabilité environnementale partagée.

La rencontre a également permis de mettre en avant des expériences et des initiatives vertes visant à développer le couvert végétal, à sensibiliser les citoyens à la protection de l’environnement et à promouvoir la préservation des ressources naturelles.

L’ANPE a appelé à poursuivre la coordination entre les différents partenaires et à intensifier les efforts conjoints pour élargir la portée des initiatives environnementales à l’échelle nationale.

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