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Lotfi Mechergui nommé DGA de la société MCC

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Après exactement dix-sept années passées en tant que directeur général de l’hôtel Golden Carthage à Gammarth, Lotfi Mechergui ouvre un nouveau chapitre de sa carrière.

C’est une évolution qui s’inscrit dans la continuité d’un parcours marqué par la stabilité, le développement et une vision managériale ayant largement contribué au rayonnement de l’adresse hôtelière.

Lotfi Mechergui, directeur général de l’hôtel Golden Carthage Tunis, vient d’être nommé directeur général adjoint du Montazah Les Côte de Carthage, la société propriétaire de l’hôtel et de tout le complexe qui l’entoure.

Une carrière riche en étapes

Au fil des années, l’hôtel Golden Carthage s’est imposé comme l’un des lieux incontournables de la banlieue nord de Tunis pour l’organisation d’événements professionnels, culturels et sociaux. Sous son impulsion, l’établissement a su fidéliser une clientèle diversifiée tout en cultivant une identité propre, mêlant hospitalité, proximité et sens du relationnel.

L’une des particularités de cette période restera également la place qu’occupait l’hôtel dans la vie artistique et mondaine. À l’occasion des grands rendez-vous, de nombreuses figures du monde culturel et médiatique s’y retrouvaient, portées par cette capacité qu’avait Lotfi Mechergui à fédérer autour de lui différents univers et à faire du Golden Carthage Tunis un espace de rencontres et d’échanges.

Une transition réussie

Mais au-delà de cette dimension relationnelle, son principal fait d’arme demeure sans doute la transition stratégique opérée après le départ de la chaîne Golden Tulip.

Un tournant important pour l’établissement, relevé avec succès sans impact sur la dynamique commerciale de l’hôtel. Bien au contraire, cette étape a permis l’émergence d’une marque locale affirmée, capable de consolider sa notoriété et de poser les bases d’un développement plus ambitieux.

Lire aussi: Golden Carthage, nouvelle marque hôtelière tunisienne

Fort de cette expérience, il se voit aujourd’hui confier de nouvelles responsabilités au sein de la Société Montazah les Côtes de Carthage. Il aura notamment pour mission d’accompagner et de piloter les futurs projets du groupe, avec une première phase axée sur la Libye puis, dans un second temps, sur l’Algérie.

Lire aussi: Golden Carthage se transforme en label hôtelier et entame une expansion à l’international

Une nouvelle mission à dimension régionale qui témoigne de la confiance accordée à un profil dont l’expérience opérationnelle et la connaissance du secteur hôtelier constituent désormais un atout stratégique pour l’expansion du groupe à l’international.

A la tête de l’hôtel, c’est Wissem Souifi qui a repris le flambeau.

©Destination Tunisie

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A Djerba, les hôtels préparent la saison 2026, loin du tumulte du monde

Le mois d’avril est traditionnellement celui qui marque la réouverture des hôtels qui avaient fermé à la fin de la dernière saison. Quelques nouveautés sont également à prévoir, très loin du climat de sinistrose international.

Le 4 avril 2026, le Club Med Djerba La Douce rouvrira ses portes. Comme chaque année à pareille époque, cette réouverture est le signe d’une saison généralement prometteuse. Ce mois-ci, ce sont également toutes les petites unités qui ferment traditionnellement en hiver qui s’apprêtent à reprendre du service.

En comptant toute la zone Djerba-Zarzis, l’offre globale devrait de ce fait tourner autour de 36.000 lits au plus fort de l’été, cette même capacité qui avait permis en 2025 de totaliser 7,3 millions de nuitées, soit 25% du total des nuitées enregistrées à l’échelle nationale.

Même si la guerre actuelle au Moyen-Orient hante les esprits, Djerba entend bien être le havre de sérénité et d’insouciance qu’elle a toujours revendiqué.

Certains hôtels affichent même complets pour la saison, annonçant des Stop Sale comme dit dans le jargon.

Et même le très sérieux journal Le Figaro a consacré, dans l’une de ses dernières éditions, un très bel article intitulé Djerba, une destination méditerranéenne qui séduit à l’approche des beaux jours, publication qui tranche avec la morosité médiatique ambiante.

Les projets avancent

Signe de la quiétude qui prévaut, plusieurs nouveautés sont à prévoir. Tout d’abord, l’avancement du chantier de l’hôtel Sunrise Palace sous l’enseigne Marriott. Celui qui fut par le passé Les Sirènes a été totalement métamorphosé et accueillera ses premiers clients dans ses 470 chambres (5 étoiles) à compter du printemps 2027 selon les estimations avancées.

A court terme, ce sont surtout les intentions du groupe libanais Lancaster qui retiennent l’attention. Depuis le 1er avril, cet opérateur a repris l’exploitation de Dar Jerba dans le cadre d’un contrat de location d’une durée de 15 ans signé avec la société propriétaire du complexe, Tourgueness (propriété du groupe libyen Lafico depuis sa privatisation).

Dans un premier temps, il s’agit des deux hôtels fonctionnels, à savoir Dar Narjess et Dar Zahra (tandis que l’appart-hôtel Dar El Menara a finalement fermé pour rejoindre ainsi le Dar Yasmine et Dahlia, les deux autres unités non exploitées depuis plusieurs années).

Sur le court-terme, le nouvel arrivant parle d’injecter un premier montant de 30 MD pour un lifting de saison car l’exploitation des deux hôtels se poursuivra sans discontinuer cet été, notamment en partenariat avec Blue Style, le tour-opérateur tchèque qui dispose de gros engagements sur le complexe (l’ayant lui-même exploité depuis 2024) et ainsi assurer la continuité des contrats déjà signés.

La vision de Lancaster

Remodeler le complexe sous une forme de village géré sous la formule LPD (logement/petit déjeuner) et où s’installeraient de nombreux restaurants à thèmes avec des brands différents. C’est la première idée qu’envisage les nouveau exploitant de Dar Jerba.

La 2e phase d’investissement consistera ensuite à rénover la fameuse salle polyvalente du complexe abandonnée depuis plusieurs années malgré sa capacité à accueillir près de 1000 personnes, ce qui permettrait d’apporter une véritable plus-value en termes de congrès et autres manifestations nationales et internationales d’envergure.

L’amphithéâtre de plein-air a également retenu l’attention des Libanais qui s’y projettent déjà avec la possibilité d’y organiser des concerts avec des artistes internationaux. Quant au Dar Menara, situé en face du complexe, le projet porte sur la création d’un appart-hôtel de grand luxe.

Une vision d’avenir certes qui ne demandera qu’à se concrétiser et ne pas rester lettre morte comme cela fut le cas pour de nombreux autres projets.

©Destination Tunisie

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Lancaster Hotels s’intéresse à Djerba

Lancaster Hotels-Suites-Resorts envisage d’investir sur le Dar Jerba.

Lancaster Hotels-Suites-Resorts, groupe hôtelier libanais exploitant plusieurs hôtels au Liban mais également en Afrique, serait sur le point de prendre en location le complexe Dar Jerba.

Mais au-delà de l’exploitation du complexe et de ses 5 hôtels, Lancaster serait en discussions avec la holding libyenne Lafico, qui possède de Dar Jerba, pour s’engagement sur des investissements destinés à rénover les établissements.

Le directeur général d’exploitation de la chaîne est actuellement sur place tandis que des recrutements ont déjà été entamés pour entamer la première phase.

La première entrée en exploitation de Dar Jerba date de 1973 avec sa société propriétaire initiale, .

Les 5 établissements de Dar Jerba ont une capacité de 3235 lits et sont : Dahlia (598 lits), Dar Narjess (722 lits), Dar Yasmine (560 lits), Dar Zahra (705 lits) ainsi que l’appart-hôtel Dar El Manara (340 lits) situé hors du complexe.

Lancaster exploite pour sa part 5 hôtels au Liban, Burkina Faso et Congo.

Lire dans nos archives à propos de Dar Jerba:

Eté 2017 : le come-back de Dar Jerba sur le marché de l’hôtellerie insulaire

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Disparition de l’hôtelier Zakaria Zegoulli

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Zakaria Zegoulli, promoteur de l’hôtel Dar Zakarya à Yasmine Hammamet et figure marquante de la profession hôtelière en Tunisie s’est éteint, a annoncé la FTH.

Son nœud papillon, fidèle compagnon, faisait partie intégrante de son identité. Acteur engagé du développement du tourisme national, feu Zakaria Zegoulli a consacré une grande partie de sa carrière au service du secteur, après un premier parcours dans le domaine bancaire. Il fut en effet le promoteur de l’hôtel Dar Zakarya implanté dans la station touristique de Yasmine Hammamet.

Au sein de la FTH (Fédération tunisienne de l’hôtellerie), il a occupé plusieurs responsabilités de premier plan, notamment celles de président de la Fédération régionale du Cap Bon, puis de secrétaire général de la FTH, fonction qu’il a exercée jusqu’en 2013. Il a également siégé pendant plus de vingt ans au sein du Bureau exécutif de la Fédération.

Sur le plan international, Zakaria Zegoulli a représenté la Fédération Tunisienne de l’Hôtellerie auprès d’instances professionnelles de référence, dont l’International Hotel & Restaurant Association (IH&RA), contribuant ainsi au rayonnement du tourisme tunisien à l’étranger.

Très impliqué dans les travaux de la Commission Formation de la FTH, il défendait avec constance l’importance du développement des compétences et de la transmission du savoir-faire, convaincu que ces enjeux constituent un levier essentiel pour l’avenir et la durabilité du tourisme tunisien.

En cette pénible circonstances, l’équipe de Destination Tunisie présente ses condoléances les plus attristées à ses proches.

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La Badira lance son parfum signature : Lune Absolue

Dans la continuité des célébrations marquant les dix ans de son ouverture, La Badira, seul membre des Leading Hotels of the World en Tunisie, dévoile son premier parfum signature : Lune Absolue.

Cette création olfactive se veut le prolongement naturel de l’univers de l’hôtel, à la fois authentique, contemporain et intimement lié à sa région.

Imaginé comme une invitation à un voyage sensoriel, Lune Absolue puise son inspiration dans les paysages et les senteurs du Cap Bon. Sa composition raffinée s’ouvre sur une note de tête de néroli, suivie d’un cœur de bergamote ambrée et d’une base d’oud fleuri, évoquant les jardins d’agrumes et la lumière méditerranéenne d’Hammamet. Un parfum mixte qui incarne l’élégance intemporelle et la douceur propre à La Badira.

Un lancement célébré à La Badira:

Le lancement officiel s’est tenu aujourd’hui à La Badira, en présence de convives issus des univers de la beauté, de la mode et du lifestyle.

Les invités ont participé à une masterclass immersive de création de parfum, au cours de laquelle ils ont tenté de reconstituer les accords subtils de cette fragrance unique.
Cet atelier ludique et sensoriel a permis aux participants de découvrir, couche après couche, l’univers qui a inspiré Lune Absolue.

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Fidèle à sa mission de valorisation du patrimoine local, l’hôtel a souhaité ancrer cette création dans son territoire. Lune Absolue sera distribuée en exclusivité dans tous les points de vente Fatales, garantissant une visibilité nationale. Ce lancement vient couronner une année anniversaire rythmée par des événements culturels et artistiques qui ont célébré une décennie d’excellence et de savoir-faire tunisien.

“Ce parfum est bien plus qu’une fragrance. C’est une émotion, une empreinte olfactive de l’établissement. Un hommage à Hammamet et à la douceur méditerranéenne qui inspire chaque instant ici ”  a déclaré à cette occasion Mouna Ben Halima, C.E.O. de La Badira.

(Communiqué)

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Humeur: La Badira 1 – Ala & Family 0 : quand la retenue triomphe du vacarme des réseaux

Un animateur de la télévision qui serait -paraît-il- célèbre, habitué aux projecteurs et aux “pass VIP”, s’est vu refuser l’accès à l’hôtel La Badira de Hammamet. Le motif ? Sacrilège : il était accompagné… d’un enfant.

La Badira est réservé aux adultes de plus de 16 ans. C’est clairement affiché partout — sur le mur d’enceinte extérieur de l’hôtel, sur son site web, sur les plateformes de réservation, et presque jusque sur ses serviettes de bain. Donc “Adults Only”, c’est clair, net et précis. Une formule légale appliquée pas par caprice, mais par choix. Un concept paisible, assumé, et même recherché par une clientèle qui aspire au silence… autrement dit, un monde sans cris, sans tablettes qui hurlent et sans que les jardins de l’hôtel ne se transforment en parc d’attraction.

Mais pour notre star du petit écran, accompagné de son épouse et de leur jeune fils, à qui l’on a refusé cette semaine l’entrée de l’établissement, cette règle relève de la barbarie hôtelière. Il a donc dégainé l’arme fatale du XXIe siècle : les réseaux sociaux.

Indignation en story, menaces de poursuites, envolée lyrique sur “l’injustice” d’un hôtel “qui refuse les enfants” (et donc, visiblement, met en péril l’avenir du pays). Le tout ponctué d’un superbe argument : “nulle part au monde ça n’existe”.

Ah, si seulement Google et ChatGPT n’étaient pas aussi élitistes, il aurait découvert que les hôtels “Adults Only” existent partout dans le monde. De Bali à Ibiza, de Santorin à Marrakech, des hordes d’adultes ravis y sirotent des cocktails dans un calme religieux — sans culpabiliser d’avoir laissé les enfants chez belle-maman, le temps d’un week-end prolongé pour se ressourcer.

Mais visiblement, dans le pays des privilèges télévisuels, les règles ne s’appliquent qu’aux autres. On réclame le respect du droit à la tranquillité… à condition que ce soit la sienne.

Et quand l’argument “je venais juste pour un rendez-vous” surgit — comme si le mot “rendez-vous” était un passe-partout magique —, on touche au sublime : on ne voulait pas dormir, juste transgresser un principe. Une nuance subtile que seuls les influenceurs et les procureurs autoproclamés de Facebook peuvent comprendre.

Les propriétaires de l’hôtel, eux, ont carrément été affublés du titre de “bandits”, selon notre star offensée. Parce qu’aujourd’hui, tenir sa ligne, créer un concept et le respecter, c’est devenu un délit. Et le plus marrant, c’est qu’ils se sont ensuite rabattus sur l’hôtel voisin qui les a acceptés (s’agissant cette fois d’un hôtel ouvert aux familles), ne tarissant pas d’éloge à son égard, ignorant qu’il appartient… au même groupe.

Moralité : dans le grand théâtre des réseaux, il n’y a plus de place pour le bon sens. On y confond liberté et privilège, lois et caprices, éthique et égo blessé.

Pendant ce temps, à La Badira, personne ne s’est offusqué. Les clients sirotent toujours leur thé aux pignons dans un calme « badirien », sans réaction, sans sourciller, sans droit de réponse indigné.

La direction, adoptant une zen attitude, a superbement ignoré le vacarme virtuel et certainement observé -non sans un petit rictus- cette tempête qui s’est, au final, retournée contre le couple, ridiculisé par les internautes qui se sont gaussés de leur comportement.

Donia TOUIHRI

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Kamel Fourati, figure de l’hôtellerie hammamétoise nous quitte

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La disparition hier de Kamel Fourati, ancien hôtelier à Hammamet, laisse un grand vide dans le cœur de ceux qui l’ont connu.

Plus qu’un professionnel reconnu, il était un homme de contact, un ami fidèle et une figure respectée du monde de l’hospitalité. Pendant des années, Kamel Fourati a incarné cette élégance discrète propre aux grands hôteliers. Sa délicatesse, son sens de l’accueil, son sourire constant et son attention aux autres faisaient de lui plus qu’un compagnon : un ami.

À travers son travail, il a contribué à faire rayonner l’image d’Hammamet (il fut un temps où son hôtel Le Fourati attirait le Tout Tunis, le Tunis qui comptait), Hammamet, une ville qu’il chérissait profondément, et dont il connaissait chaque nuance, chaque lumière.

Attentif à ses équipes, toujours prêt à communiquer, ici, un membre de l’équipe de l’hôtel, là, un client etc. Ses amis, eux, gardent en mémoire sa générosité, son humour, son sourire constant et cette bienveillance naturelle qui donnait envie de le côtoyer.

Avec lui s’éteint une voix douce, mais demeure un souvenir fort : celui d’un homme qui aimait son métier, et par-dessus tout ses amis, sa ville et les gens. Son empreinte, elle, restera longtemps dans le cœur de ceux qui ont eu la chance de l’appeler ami. un homme de cœur et de parole, dont l’amitié sincère et la joie de vivre auront marqué son entourage à jamais.

Nos condoléances les plus attristées à sa famille et à tous ses proches.

Ps: L’enterrement a eu lieu le 28 octobre à Kairouan.

Hamma Hanachi

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The Residence Tunis sélectionné parmi les meilleures tables d’Afrique

Au sein de La Liste Africa 2025 des Meilleurs restaurants au monde, organisée à Marrakech par Rahal Maître Traiteur, le restaurant du The Residence Tunis s’est vu décerner une nouvelle distinction dans la catégorie « Discovery Gem ».

The Residence Tunis une nouvelle fois tient le haut du pavé. Le 20 septembre dernier et l’occasion de l’événement qui s’est déroulé au Park Hyatt de Marrakech et qui célèbre chaque année les figures majeures de la gastronomie africaine et réunit les chefs et établissements les plus emblématiques du continent, le restaurant de l’hôtel, représenté par son chef exécutif Wafik Belaid, s’est distingué par la qualité et la créativité de sa cuisine, confirmant ainsi son positionnement parmi les meilleures tables d’Afrique.

Créée en 2015 par Philippe Faure, ancien diplomate et ambassadeur, La Liste Africa s’est imposée comme le classement gastronomique le plus complet au monde. Basé sur un algorithme unique, il agrège les évaluations de critiques, de guides, de médias et d’avis de clients pour dresser une photographie objective des 1 000 meilleurs restaurants de la planète.

Cette distinction vient couronner le travail constant de The Residence Tunis, qui allie raffinement culinaire, savoir-faire méditerranéen et inspirations locales, contribuant ainsi au rayonnement de la gastronomie tunisienne sur la scène internationale.

Une récompense qui consacre non seulement le talent du chef Wafik Belaid et de son équipe, mais aussi la volonté de The Residence Tunis de placer la Tunisie sur la carte mondiale de la haute cuisine.

Dans le même esprit d’excellence, La Maison Arabe by Cenizaro, autre établissement du groupe, s’est hissée parmi les dix meilleurs restaurants du Maroc, confirmant la montée en puissance de l’enseigne Cenizaro dans le paysage gastronomique africain.

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L’hôtel Tamerza Palace renaît et retrouve son éclat d’antan

Fermé depuis de longues années, l’hôtel Tamerza Palace va retrouver enfin sa place sur la scène touristique de la région. Cette réouverture, très attendue, redonne vie à un établissement emblématique qui a marqué des générations de voyageurs.

L’hôtel Tamerza Palace by Odyssée (sa nouvelle appellation complète) est un hôtel de légende. Il compte 109 chambres au total et peut désormais recevoir ses visiteurs dans un cadre préservé et authentique. Les hébergements se déclinent en 8 suites junior, 36 chambres de luxe et 65 chambres standard, offrant un confort adapté à chaque profil de client.

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L’établissement est également en mesure d’accueillir des congrès et autres séminaires grâce à sa salle de 130 personnes.

La véritable signature de l’établissement reste sa vue panoramique exceptionnelle sur les montagnes désertiques de l’Atlas et de son village abandonné, un décor naturel unique qui séduit dès le premier regard. Conscient de l’attachement des clients à l’esprit du lieu, le nouveau propriétaire (Odyssée Hotels) a choisi de conserver les atouts qui ont fait son succès.

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Ainsi, le célèbre restaurant panoramique, pouvant accueillir une centaine de clients, reprend du service. Destiné aussi bien aux résidents qu’aux touristes de passage en circuit, il demeure une halte incontournable de la région. Dans le même esprit, le centre spa a rouvert ses portes, avec sa piscine emblématique offrant une expérience inédite : nager face à la vallée désertique.

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La nouveauté réside dans l’ajout d’un restaurant à la carte plus intimiste, doté d’une terrasse privative pouvant accueillir une vingtaine de convives, et bien sûr orientée vers le même paysage spectaculaire.

Avec cette réouverture, l’hôtel Tamerza Palace signe un retour attendu, fidèle à son histoire tout en ouvrant de nouvelles perspectives pour le tourisme à Tozeur et sa région.

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Pourquoi l’Hôtel du Lac à Tunis doit être démoli

Un hôtel en ruines depuis 25 ans et il se trouve qu’une polémique née sur les réseaux sociaux appelle à le préserver.

Le débat autour de l’Hôtel du Lac, ce bâtiment en délabrement du centre de la capitale, illustre une contradiction bien tunisienne : s’accrocher au passé même lorsqu’il ne génère plus rien de positif.

Voilà maintenant que certains défendent sa conservation au nom de son architecture atypique, considérée comme une singularité dans le paysage urbain de la capitale.

Mais la réalité est toute autre : cet édifice, fermé et laissé à l’abandon depuis des années, n’est plus qu’une ruine au cœur d’une zone stratégique.

Il faut arrêter l’hypocrisie. L’Hôtel du Lac n’est pas un monument, c’est un fantôme. Ceux qui montent au créneau pour tenter de le “sauver” se trompent de combat. Ils confondent patrimoine et poussière, histoire et abandon, singularité et laideur.

Soyons sérieux : depuis combien d’années ce bâtiment est-il fermé ? 25 ans ! Depuis combien de temps il ne sert à rien, sinon à plomber le paysage et à rappeler à quel point Tunis a laissé filer son potentiel touristique réel ?

Et pourtant, une poignée de voix s’élève pour défendre ce cadavre de béton, au nom d’une nostalgie qu’ils brandissent comme un drapeau. Mais nostalgie de quoi, exactement ? De l’amiante hautement cancérigène qu’il contient ? Des murs fissurés ? Des vitres cassées ? Des années où rien ne s’y passait ?

Ceux-là s’accrochent à un symbole qui n’a plus aucun sens. Ils ne défendent pas la mémoire, ils défendent le vide. Ils se battent pour un fantôme, un squelette, une carcasse.

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Les travaux viennent de démarrer sans communication de la part de ses nouveaux acquéreur. La palissade extérieure vient d’être installée, indiquant le début des travaux.

La démolition de l’Hôtel du Lac devrait être un motif de joie. Enfin, un jalon supplémentaire pour le tourisme. Enfin, on se dit que cet emplacement stratégique, en plein cœur de la capitale, pourra accueillir quelque chose de vivant, de moderne, de digne. Un grand hôtel avec un prestigieux branding international !

Certes, la Lafico, nouveau propriétaire du site, n’a pas encore dévoilé ses intentions. Mais nous pouvons avoir confiance dans le savoir-faire des architectes tunisiens. Ils sauront relever le défi de concilier modernité et identité, pour donner naissance à un projet porteur d’avenir, appelé pourquoi pas à devenir la signature architecturale qui manque tellement à Tunis.

Et à ceux qui hurlent au scandale, je le dis franchement : vous êtes prisonniers d’une nostalgie inutile. Vous préférez vous battre pour un squelette plutôt que de rêver grand. Vous préférez la poussière au mouvement, la ruine au renouveau.

Démolir l’Hôtel du Lac, ce n’est pas détruire Tunis. C’est au contraire rendre justice à son tourisme. Assez des reliques mortes, assez de ce conservatisme étouffant. Tunis mérite de l’ambition, pas des ruines sanctifiées à l’image de cet établissement, ou encore de l’International plus loin sur l’avenue Bourguiba qui ne vaut guère mieux.

Hédi HAMDI

Pour en savoir plus sur les hôtels de la société Lafico en Tunisie:

Le groupe libyen Lafico (à ne pas confondre avec Laico) possède en Tunisie (à travers une filiale locale créée en 1989 et dotée à la base d’un capital de 40 millions US$) les murs de 8 hôtels.

A Tunis, il est propriétaire de l’hôtel du Lac. En 2013, les Libyens avaient annoncé 100 millions de dollars d’investissements pour démolir le bâtiment actuel et le remplacer par deux tours de 30 étages comprenant notamment un hôtel 5 étoiles. Silence radio jusqu’à présent malgré des travaux qui ont de toute évidence démarré ces dernières semaines.

A Zarzis, l’hôtel Giktis (156 lits), en pleine zone touristique est fermé depuis de nombreuses années.

A Djerba, l’un des fleurons de l’hôtellerie insulaire, le complexe Dar Jerba (appartenant à la société Tourgueness, rachetée par la Lafico) et ses 5 établissements initiaux a été loué partiellement au voyagiste Blue Style qui en exploite deux sous l’enseigne Monarque. Le 3e, appart-hôtel situé face au complexe est exploité par une société de gestion locale.

Seul encore l’hôtel Dar Ezzahra en banlieue sud de Tunis continue de fonctionner cahin-caha.

 

 

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