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Ligue 1 – J.3 : L’Espérance s’offre La Marsa et grimpe au classement

La 3e journée de la Ligue 1 professionnelle tunisienne s’est poursuivie dimanche 6 septembre 2026 avec trois rencontres, après les deux matches disputés samedi.

À Radès, l’Espérance Sportive de Tunis a décroché sa deuxième victoire de la saison en battant le Avenir Sportif de La Marsa (2-1). Maïl Fernandez a ouvert le score à la 24e minute, avant que Nour Mani n’égalise pour La Marsa (36e). Youssef Belaïli a finalement offert les trois points aux « Sang et Or » à la 67e minute.

L’Etoile et El omrane dos à dos

À Sousse, l’Étoile Sportive du Sahel et la Jeunesse Sportive d’El Omrane se sont quittées sur un score de parité (1-1). Haroun Koki avait donné l’avantage à El Omrane à la 36e minute, avant l’égalisation d’Achraf Ben Dhiaf à la 55e.

À Métlaoui, l’Étoile Sportive de Métlaoui a signé sa première victoire de la saison face à l’Avenir Sportif de Hammam Sousse (1-0), grâce à un but de Mohamed Bouzaabia à la 84e minute.

Samedi, le Club Athlétique Bizertin avait fait match nul face à l’Olympique de Béja (1-1), tandis que Taqaddoum Sakiet Ezzit s’était imposé contre le Club Sportif de Hammam-Lif (1-0).

Quid du classement ?

Au classement, Progrès Sakiet Ezzit et le Club Athlétique Bizertin occupent la tête avec 7 points. Le Club Africain suit avec 6 points, mais avec seulement deux matches disputés, devant l’Espérance de Tunis, également à 6 points.

La suite de la compétition est programmée les 16 et 17 septembre, avec notamment le déplacement du Club Africain sur le terrain du Stade Tunisien.

CLASSEMENT

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Tunisie-Égypte : vers un nouvel élan pour les échanges commerciaux et les investissements

Le ministre tunisien des Affaires étrangères, de la Migration et des Tunisiens à l’étranger, Mohamed Ali Nafti, a entamé dimanche 6 septembre 2026 au Caire ses activités par une rencontre avec son homologue égyptien, Badr Abdelatty. Les discussions ont notamment porté sur le renforcement de la coopération économique entre les deux pays et sur les enjeux arabes et régionaux, à la veille de la 166e session du Conseil de la Ligue des États arabes.

Les deux ministres ont souligné le caractère « distingué » des relations tuniso-égyptiennes, qualifiées de solides et historiques. Ils ont notamment mis l’accent sur la nécessité de concrétiser les résultats de la Haute Commission mixte tuniso-égyptienne, tenue sous la supervision des deux chefs de gouvernement.

Tunis et Le Caire veulent accélérer les échanges commerciaux

L’un des principaux objectifs affichés consiste à donner un nouvel élan aux échanges commerciaux bilatéraux et à faciliter davantage la circulation des produits tunisiens et égyptiens dans les deux directions.

Les deux parties ont ainsi convenu d’encourager leurs institutions respectives à accélérer la mise en œuvre des décisions issues de la Haute Commission mixte. Elles souhaitent également identifier de nouvelles opportunités d’investissement conjoint dans les deux pays.

La coopération ne devrait par ailleurs pas se limiter aux échanges bilatéraux. Tunis et Le Caire entendent développer leur coopération technique, notamment à travers leurs agences spécialisées, afin de mettre en commun leurs expertises au profit d’autres pays du monde islamique, particulièrement en Afrique.

Dans ce cadre, Mohamed Ali Nafti a participé, à l’invitation de son homologue égyptien, au septième dialogue entre les agences de coopération technique des États membres de la Banque islamique de développement.

Le ministre tunisien a rappelé à cette occasion l’expérience de la Tunisie, engagée depuis les années 1970 dans la coopération technique avec les pays islamiques. Il a défendu une approche fondée sur l’articulation entre développement et sécurité et sur le renforcement des compétences humaines dans le cadre de la coopération Sud-Sud.

Une nouvelle étape a été franchie avec la signature d’un mémorandum d’entente entre l’Agence tunisienne de coopération technique et son homologue égyptienne. L’accord vise à établir un cadre de coopération triangulaire entre pays du Sud et à favoriser la mobilisation des compétences tunisiennes et égyptiennes au bénéfice notamment des pays arabes et africains.

La Tunisie prend la présidence de la Ligue arabe

La rencontre intervient également à la veille d’un rendez-vous diplomatique majeur pour Tunis. Mohamed Ali Nafti participera lundi, au nom du président de la République Kaïs Saïed, à la 166e session ordinaire du Conseil de la Ligue des États arabes au niveau ministériel.

À cette occasion, la Tunisie doit prendre la présidence du Conseil de la Ligue arabe au niveau ministériel pour la période allant de septembre 2026 à mars 2027.

Cette présidence intervient dans un contexte régional particulièrement tendu, avec au premier plan la situation dans les territoires palestiniens, notamment dans la bande de Gaza et en Cisjordanie.

Lire aussi : Incendies en Tunisie : Après l’Italie et l’Algérie, l’Égypte propose son aide

La session du Caire doit ainsi examiner les derniers développements dans la région arabe, ainsi que plusieurs dossiers politiques, économiques, sociaux, sécuritaires et de coopération entre les États membres.

Pour sa présidence, la Tunisie entend privilégier le dialogue, la concertation et la coordination entre les pays arabes, avec l’objectif de favoriser les compromis et de rapprocher les positions sur les dossiers régionaux.

Tunis entend ainsi faire de cette présidence un espace destiné à renforcer l’unité de la position arabe et à favoriser une approche collective face aux défis auxquels la région est confrontée.

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Après la pénurie de l’été, la Tunisie veut tripler son stock d’eau minérale

La Tunisie entend tirer les leçons de la crise d’approvisionnement en eau en bouteille qui a marqué l’été 2026. Le ministère du Commerce prévoit de porter le stock régulateur national à près de 200 millions de litres en 2027, contre environ 70 millions de litres cette année.

L’annonce a été faite samedi par Ramzi Trabelsi, directeur de l’Observatoire national de l’approvisionnement et des prix au ministère du Commerce et du Développement des exportations, cité par l’agence TAP. Selon lui, l’objectif est de constituer l’année prochaine un stock régulateur avoisinant les 200 millions de litres.

Un stock renforcé pour faire face aux pics de consommation

Cette décision intervient dans un contexte marqué par l’intensification des épisodes de chaleur et par la nécessité de mieux anticiper les périodes de forte demande. Le responsable a également évoqué d’éventuels facteurs imprévus pouvant perturber la production, notamment les interruptions d’électricité susceptibles d’affecter temporairement certaines unités d’embouteillage.

Le ministère souhaite par ailleurs associer les grandes surfaces à cet effort en les appelant à constituer leurs propres stocks afin de pouvoir les mettre sur le marché durant les périodes de forte consommation.

Lire aussi : Pénurie d’eau minérale : Les grandes surfaces du Grand Tunis distribuent plus de 2,3 millions de bouteilles par jour

Traditionnellement, le stock régulateur constitué par les unités d’embouteillage se situait autour de 50 millions de litres et pouvait atteindre 70 millions de litres. Ces réserves sont généralement constituées durant l’hiver, période où la production atteint ses niveaux les plus élevés, afin de répondre à la hausse de la demande durant l’été.

L’été 2026 a mis à rude épreuve les réserves

La crise de l’été dernier a toutefois montré les limites de ce dispositif. Selon les données communiquées fin juillet par l’Office national du thermalisme et de l’hydrothérapie, la Tunisie avait entamé l’été avec un stock régulateur d’environ 70 millions de litres.

D’après la Chambre syndicale des grandes surfaces, ce stock était déjà épuisé le 15 juillet, alors qu’il était initialement prévu pour couvrir les besoins jusqu’à la fin du mois d’août.

Les autorités et les professionnels ont notamment expliqué cette consommation accélérée par la hausse exceptionnelle de la demande durant les vagues de chaleur enregistrées en juillet et en août.

Les perturbations dans l’approvisionnement en eau potable ainsi que les interruptions de la production dans certaines unités d’embouteillage, liées notamment aux coupures d’électricité, ont également contribué aux tensions sur le marché.

La Tunisie dispose de 31 unités d’embouteillage, pour une capacité de production dépassant 520 000 bouteilles par heure, selon des données communiquées fin juillet par une représentante de l’Office national du thermalisme et de l’hydrothérapie.

La période comprise entre juin et septembre concentre à elle seule environ 40 % de la consommation annuelle d’eau en bouteille dans le pays. La demande quotidienne atteint alors près de 10 millions de litres, contre environ 7 millions de litres durant le reste de l’année.

En visant un stock régulateur de 200 millions de litres en 2027, le gouvernement entend ainsi constituer une marge de sécurité nettement plus importante face aux épisodes de chaleur extrême et aux éventuelles perturbations de la production ou de la distribution.

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Là où flotte la mémoire des familles du Vieux Tunis

Direction Bab Bhar en empruntant tous les raccourcis et passages peu fréquentés. Il fallait faire vite car je devais retrouver une poignée d’amis pour aller en goguette dans les quartiers où la médina s’encanaillait.

La promenade nous a mené jusqu’à la rue du Persan. Après avoir traversé Souk El Blat, Tourbet El Bey, la rue du Riche puis la rue Abba, nous avons investi Bab Djedid et fini par arriver à la zaouia de Sidi Ali Lasmar.

Après une brève ziara au mausolée, nous avons repris notre chemin à travers le réseau de ruelles qui permet d’arpenter le chemin des ermitages de Sidi Mahrez et Sidi Belhassen, celui de la mzara de Lella Arbia et des tourbas des familles patriciennes du quartier des Andalous.

Soutenir un centre de formation pour handicapés

C’est là, au seuil de la sépulture de Sidi Kacem, que j’ai frappé à la porte du petit centre de formation pour les handicapés mentaux qui se trouve dans un ancien mausolée, au fond d’une impasse.

Karim, un des jeunes pensionnaires, me reconnaît et, avec effusion, m’accueille ainsi que mes amis. Depuis ma dernière visite, l’état de l’édifice ne s’est pas amélioré. Malgré la visite des services compétents, rien n’a été fait alors que nous sommes à une semaine de la rentrée.

Les salles d’apprentissage sont livrées à elles-mêmes et le réfectoire fait de la peine à voir, avec ses murs lézardés et ses vantaux défoncés. Est-il acceptable que des enfants soient scolarisés ici ? Pourquoi personne ne bouge pour qu’ils puissent bénéficier d’un minimum vital de décence ? Que peut faire un simple individu sinon un geste charitable qui n’en restera pas moins dérisoire et naturellement insuffisant.

Je ressens de plein fouet, l’impuissance des uns et la détresse des autres, le combat acharné des travailleurs sociaux et l’infini de la tâche à accomplir. Je repars outré et presque résigné car, tout cœur d’artichaut que je puisse être, je ne peux pas m’engager sur tous les fronts. Dans un vertige, je réalise une nouvelle fois que les urgences sont partout.

Un plan Marshall à chaque coin de rue

Il faudrait un plan Marshall à chaque coin de rue, un plan triennal pour chaque quartier, des travaux d’Hercule dans chaque cité. Il faudrait de la fibre citoyenne, de l’enthousiasme et du souffle, de la vertu et de la sueur, de l’amour qui déborde des cœurs.

Je reste convaincu que la réappropriation du local pourrait être un levier puissant pour le progrès. Je vois ici et là des prémisses et, pour me rassurer, me répète in petto, que chaque geste aussi minuscule soit-il a son importance.

C’est la dialectique de la goutte d’eau et de l’océan qui me rattrape dans ces ruelles où j’ai grandi, où flotte la mémoire des familles du Vieux Tunis. Nos pas nous rapprochent de la maison natale d’Ibn
Khaldoun qui, en son temps, avait philosophé les soubresauts de l’histoire.

Quand la tradition s’enfuit

Nous continuons à avancer dans la ville, un peu comme si nous étions en quête de sens, avions besoin d’être rassurés, subissions les fêlures de notre cité.

Nous traversons le souk des Femmes, devenu un énième capharnaüm. Nous traversons le souk de la Laine où quelques tailleurs maintiennent une tradition qui s’enfuit. Nous arrivons à la rue des Libraires disparus, délogés par les bijoutiers et l’époque qui ne lit plus. Devant la mosquée Zitouna, le parvis est occupé par des gens qui ne font que passer, pressés de se réfugier dans l’ombre du souk voisin.

Cette visite dans les méandres de la vi(e)lle m’a profondément remué. Et je ne m’y attendais pas. Comme je donne parfaitement le change, mes amis ne se rendent pas compte que je suis pensif, un peu déboussolé et surtout triste et inquiet.

Au fond, j’avais besoin de cette oasis à midi et, réveillé très tôt, j’avais une faim de paysan de retour des champs. Un couscous me ferait le plus grand bien même si la chaleur de la journée ne s’y prête pas vraiment.

Mais que voulez-vous, à chaque bouchée, chaque grain de semoule, ce sont les mânes de tous nos ancêtres auxquels je goûte avec délectation.

Le jeu sensuel du cuivre et du couscous

Quelques minutes auparavant, entre le souk du Cuivre et celui des Forgerons, mes yeux avaient plongé dans une multitude d’objets, plusieurs couscoussiers entassés les uns sur les autres, des marmites d’un autre temps, de larges sinia qui servaient à préparer la baklawa, des qassaa où des mains expertes roulaient le couscous.

Incroyable empilement hétéroclite de récipients usagés qui faisaient à la fois office de marché aux antiquités et d’épancheuses de nostalgies. Improbable et éloquent, régnant sur son empire de cuivre martelé, un monsieur d’un certain âge a commencé à vanter la marchandise, raconter la patience des chaudronniers et les gestes des étameurs, la patine d’une cruche et la grâce d’une aiguière, le jeu sensuel du cuivre et du couscoussier.

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La Marsa durcit le ton contre l’exploitation excessive des trottoirs

La Marsa renforce le contrôle de l’espace public. Les services de la municipalité de La Marsa, en coordination avec la police municipale, ont mené vendredi 4 septembre 2026 une campagne de terrain visant à lutter contre l’occupation excessive des trottoirs par certains cafés et commerces.

Une campagne pour préserver la circulation des piétons

Cette opération s’inscrit dans le cadre des efforts engagés pour organiser l’espace public et préserver le droit des piétons à circuler librement sur les trottoirs. Les interventions ont ciblé plusieurs établissements dont l’activité empiétait sur le domaine public routier, affectant la fluidité de la circulation des piétons.

Selon la municipalité, la campagne a donné lieu à 23 opérations de saisie. Les agents ont notamment procédé à la confiscation de 142 chaises, 49 tables ainsi que 52 barrières en béton utilisées pour délimiter ou occuper les espaces réservés aux piétons.

La municipalité annonce la poursuite des interventions

La municipalité de La Marsa affirme que ces opérations se poursuivront afin de faire respecter la réglementation et les règles d’occupation du domaine public, avec l’objectif affiché de garantir l’application de la loi à tous, sans exception.

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À travers ces interventions, les autorités locales entendent également maintenir un équilibre entre la poursuite des activités commerciales et le droit des citoyens à disposer d’un espace public accessible, organisé et sécurisé.

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Ligue des Champions : Le Club Africain prend une courte option face au Djoliba

Le Club Africain a réussi son retour sur la scène continentale en s’imposant samedi soir face au Djoliba AC du Mali (1-0), au stade Hamadi-Agrebi de Radès, à l’occasion du match aller du premier tour préliminaire de la Ligue des champions africaine.

Les Clubistes ont longtemps buté sur une formation malienne bien organisée, qui a résisté aux tentatives tunisiennes durant une première période sans but. Le match est ainsi resté indécis jusqu’à la seconde période, le Djoliba se montrant capable de contenir les offensives adverses et de procéder par contres.

La délivrance est finalement intervenue à la 71e minute. Sadok Kadida a trouvé la faille et inscrit l’unique but de la rencontre, permettant au Club Africain de décrocher une victoire précieuse à domicile.

Un retour continental réussi

Ce succès permet aux Rouge et Blanc d’aborder la manche retour avec un avantage, certes limité, mais important : ils ont également réussi à préserver leur cage inviolée à Radès. Le duel reste toutefois largement ouvert, puisque le Djoliba aura l’avantage d’évoluer devant son public lors du deuxième acte.

Pour le Club Africain, cette rencontre marquait le retour en Ligue des champions africaine après une longue absence. Le club tunisien avait donc à cœur de débuter cette campagne par un résultat positif.

La qualification pour le prochain tour se jouera désormais au Mali. Le match retour est programmé samedi 12 septembre 2026 à Bamako, à partir de 17 heures, avec l’objectif pour le Club Africain de préserver son avantage et de décrocher son billet pour le deuxième tour préliminaire.

Lire aussi : Coupes africaines : Quatre clubs tunisiens en lice, trois déjà au défi du premier tour

Le 1-0 obtenu à Radès constitue donc une première étape favorable, mais les Clubistes devront encore négocier un déplacement qui s’annonce décisif.

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Après une intervention chirurgicale urgente, le SNJT alerte sur l’état de santé de Mohamed Yousfi

Le journaliste Mohamed Yousfi, actuellement retenu dans le cadre d’une enquête judiciaire liée à l’exercice de son activité journalistique, a été victime, dans la nuit du vendredi 4 septembre, d’un malaise ayant nécessité son transfert vers un hôpital de la capitale, où il a subi une intervention chirurgicale en urgence, selon le Syndicat national des journalistes tunisiens (SNJT).

Dans un communiqué publié sur sa page officielle, le SNJT a fait part de son inquiétude quant à l’état de santé du journaliste et a souligné que sa sécurité et son intégrité physique relèvent directement de la responsabilité des autorités chargées de sa rétention.

Le syndicat estime que la dégradation de son état de santé constitue un élément supplémentaire justifiant sa libération et appelle à lui permettre de poursuivre son traitement et sa période de convalescence dans des conditions adaptées, loin des contraintes liées à sa rétention.

Le SNJT demande également que les droits de la défense de Mohamed Yousfi soient pleinement garantis et que le journaliste puisse suivre son dossier judiciaire dans le respect des garanties prévues par la loi.

Le SNJT réclame sa libération

Le syndicat a renouvelé sa demande de libération immédiate de Mohamed Yousfi ainsi que l’arrêt des poursuites qu’il considère liées à l’exercice de son activité journalistique.

Pour le SNJT, l’exercice du métier de journaliste, indépendamment de ses positions ou du degré de ses critiques, ne devrait pas conduire à la détention.

Le syndicat a, par ailleurs, appelé les autorités à garantir au journaliste l’accès aux soins médicaux nécessaires et à assurer un suivi régulier de son état de santé.

Il les tient pleinement responsables de sa sécurité physique et sanitaire, soulignant que la préservation de sa vie et de son intégrité doit primer sur toute autre considération.

Lire aussi : Le journaliste Mohamed Yousfi en garde à vue : Les motifs de l’enquête précisés

Cette nouvelle évolution intervient alors que Mohamed Yousfi fait l’objet d’une enquête judiciaire, dans un contexte marqué en Tunisie par des inquiétudes persistantes exprimées par les organisations professionnelles concernant les conditions d’exercice du journalisme et les poursuites visant des journalistes.

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