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Tarente : Bouzayani en or, Dhahri en argent et la Tunisie porte son bilan à 22 médailles

La Tunisie a remporté mardi trois nouvelles médailles aux Jeux méditerranéens de Tarente-2026, grâce notamment au doublé réalisé par Marwa Bouzayani et Rihab Dhahri sur le 3.000 m steeple féminin. Bouzayani a décroché l’or tandis que Dhahri s’est adjugé l’argent. Plus tôt dans la journée, Mohamed Krimi et Khadija Krimi avaient également offert à la Tunisie une médaille de bronze en aviron, portant le bilan national à 22 médailles.

Un doublé tunisien sur le 3.000 m steeple

La Tunisienne Marwa Bouzayani a remporté, mardi, la médaille d’or du 3.000 m steeple féminin dans le cadre des épreuves d’athlétisme des Jeux méditerranéens de Tarente-2026.

Elle s’est imposée en 9:04.28, devant sa compatriote Rihab Dhahri, médaillée d’argent avec un chrono de 9:21.87.

La médaille de bronze est revenue à la Française Clara Entresangle, troisième en 9:22.88.

Ce résultat permet à la Tunisie de réaliser un remarquable doublé dans cette épreuve et d’ajouter une troisième médaille d’or à son bilan dans cette édition des Jeux méditerranéens.

Le bronze pour l’aviron tunisien

Plus tôt mardi, l’équipage tunisien composé de Mohamed Krimi et Khadija Krimi avait décroché la médaille de bronze du deux de couple mixte poids léger.

Le bateau tunisien a terminé la finale A à la troisième place avec un temps de 7:10.25, derrière les embarcations grecque, victorieuse en 7:04.14, et italienne, deuxième en 7:08.67.

Cette médaille constitue la première récompense de l’aviron tunisien lors de cette édition des Jeux méditerranéens.

Deux autres quatrièmes places en aviron

Dans l’épreuve du deux de couple mixte, le tandem tunisien composé de Hani Sbeitia et Sara Zammali a terminé au pied du podium.

Les deux rameurs ont pris la quatrième place de la finale A avec un chrono de 7:25.36.

Le rameur tunisien Ghaith Kadri a également terminé quatrième de la finale A du skiff hommes poids léger, avec un temps de 7:36.69.

La Tunisie atteint 22 médailles

Grâce aux deux podiums remportés sur le 3.000 m steeple féminin, le bilan tunisien aux Jeux méditerranéens de Tarente-2026 s’élève désormais à : 3 médailles d’or, 7 médailles d’argent et 12 médailles de bronze, soit 22 médailles au total.

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Eau du robinet : L’INSSPA confirme la conformité de l’eau distribuée par la SONEDE

L’eau du robinet distribuée par la Société nationale d’exploitation et de distribution des eaux (SONEDE) est potable et conforme aux normes sanitaires en vigueur, a assuré lundi l’Instance nationale de la sécurité sanitaire des produits alimentaires (INSSPA). Cette confirmation intervient au lendemain des assurances données par la SONEDE sur la qualité de l’eau distribuée à travers le pays. L’Instance indique que les analyses officielles réalisées jusqu’à présent confirment la conformité sanitaire et microbiologique des échantillons contrôlés.

Une nouvelle confirmation sur la qualité de l’eau

Dans un communiqué, l’INSSPA affirme assurer régulièrement le contrôle de l’eau potable distribuée par le réseau public.

Ces contrôles reposent notamment sur des prélèvements d’échantillons soumis à des analyses microbiologiques et physico-chimiques, ainsi que sur la mesure du taux de chlore résiduel afin de vérifier l’efficacité des opérations de désinfection.

Selon l’Instance, les résultats des analyses officielles effectuées jusqu’à présent ont confirmé la conformité des échantillons aux normes sanitaires en vigueur, leur innocuité sur le plan microbiologique et leur potabilité.

L’INSSPA, une confirmation distincte de celle de la SONEDE

Cette prise de position constitue une confirmation institutionnelle supplémentaire après les déclarations récentes de la SONEDE.

La société avait assuré que l’eau distribuée dans les différentes régions du pays faisait l’objet d’un contrôle continu et était conforme aux normes nationales et internationales. Elle avait notamment indiqué que plus de 58.000 échantillons avaient été analysés en 2025.

La nouvelle communication de l’INSSPA apporte ainsi un élément distinct : la conformité sanitaire de l’eau distribuée par le réseau public est également confirmée par l’organisme chargé du contrôle de la sécurité sanitaire des produits alimentaires et de l’eau destinée à la consommation.

Des contrôles périodiques du réseau public

L’INSSPA précise que ses services assurent un contrôle périodique de l’eau du réseau public.

L’Instance souligne que des mesures peuvent être prises lorsque cela s’avère nécessaire afin de protéger la santé des consommateurs et de garantir la salubrité de l’eau destinée à la consommation.

Cette nouvelle confirmation intervient dans un contexte où les difficultés récentes d’approvisionnement en eau conditionnée ont poussé de nombreux consommateurs à s’interroger davantage sur la qualité et la sécurité sanitaire de l’eau du robinet.

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Incendies en Tunisie : Plus de 14.000 hectares de forêts touchés cet été

La Tunisie a enregistré 13.463 incendies de différents types entre le 1er juin et le 30 août 2026, selon un bilan préliminaire communiqué par le lieutenant-colonel Khalil Mechri, de la Protection civile. Parmi ces sinistres, 239 étaient des incendies de forêt ayant parcouru ou touché plus de 14.000 hectares. Ce bilan reste provisoire et ne prend pas encore en compte l’ensemble des superficies concernées par les foyers les plus récents.

13.463 incendies recensés en trois mois

Entre le 1er juin et le 30 août, les équipes de la Protection civile sont intervenues face à 13.463 incendies de différents types à travers le pays.

Ce chiffre global ne concerne donc pas uniquement les forêts. Il englobe l’ensemble des incendies recensés au cours de cette période estivale, dans un contexte marqué par plusieurs épisodes de fortes chaleurs et par d’importants feux dans certaines régions du pays.

239 feux de forêt et plus de 14.000 hectares touchés

Sur ce total, 239 incendies ont concerné des zones forestières.

Selon le lieutenant-colonel Khalil Mechri, ces feux ont parcouru ou touché plus de 14.000 hectares depuis le début de l’été.

Il convient toutefois de considérer ce chiffre comme une estimation préliminaire des superficies touchées ou parcourues par les incendies, et non comme un bilan définitif des surfaces entièrement détruites.

Un changement d’échelle depuis le précédent bilan

Ce nouveau bilan marque une forte hausse par rapport aux données précédemment disponibles sur l’ampleur des incendies forestiers en Tunisie.

Un précédent bilan faisait état d’environ 4.400 hectares de zones forestières touchées entre le 1er mai et le 23 juillet, pour 75 incendies de forêt recensés.

Depuis, les incendies survenus au cours de l’été ont considérablement alourdi le bilan national, avec désormais 239 feux de forêt et plus de 14.000 hectares parcourus ou touchés selon les premières estimations communiquées par la Protection civile.

Un bilan encore appelé à évoluer

Les autorités continuent d’évaluer les conséquences des incendies les plus récents.

Le bilan des superficies touchées pourrait ainsi évoluer au fur et à mesure de la consolidation des données et de l’évaluation des zones parcourues par les différents foyers.

La distinction entre le nombre total d’incendies recensés et les seuls feux de forêt reste essentielle : les 13.463 sinistres concernent tous types d’incendies, tandis que les 239 feux de forêt représentent le bilan spécifique des zones forestières.

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CPG : La grève de trois jours démarre, l’UGTT détaille les revendications

La grève de trois jours des agents et cadres de la Compagnie des phosphates de Gafsa (CPG) a effectivement débuté ce mardi 1er septembre. Selon Rim Helal, secrétaire générale de la Fédération générale des mines, le taux de participation atteignait environ 95 % à 8 heures, un chiffre communiqué par la partie syndicale. Dans une nouvelle publication, l’UGTT précise que le mouvement porte notamment sur la sécurité, les conditions de travail, l’application d’accords antérieurs et le règlement de droits financiers, dont une prime de productivité impayée depuis deux ans.

Un mouvement désormais effectif

Annoncée précédemment sous la forme d’un préavis, la grève des 1er, 2 et 3 septembre est désormais entrée dans sa phase effective.

Les agents et cadres concernés ont entamé mardi matin un arrêt de travail de trois jours. Le mouvement doit, en principe, se poursuivre jusqu’au jeudi 3 septembre.

Selon Rim Helal, secrétaire générale de la Fédération générale des mines, environ 95 % des travailleurs concernés participaient à la grève à 8 heures mardi matin.

Ce taux constitue toutefois une estimation communiquée par la partie syndicale et n’a pas, à ce stade, été confirmé officiellement par la direction de la CPG.

Sécurité et conditions de travail au cœur des revendications

L’Union générale tunisienne du travail (UGTT) a apporté de nouvelles précisions sur les raisons du mouvement.

Selon l’organisation syndicale, les travailleurs ne font pas grève uniquement pour réclamer des augmentations salariales ou de nouveaux avantages, mais également pour défendre leur sécurité, leurs conditions de travail, leur dignité et leurs droits acquis.

Les revendications concernent notamment la fourniture d’équipements en bon état et l’amélioration des conditions de travail, ainsi que l’application des accords et des procès-verbaux de réunions conclus précédemment.

Une prime de productivité impayée depuis deux ans

L’UGTT évoque également des droits financiers et sociaux restant à régler.

Parmi ces revendications figure notamment une prime de productivité qui, selon le syndicat, demeure impayée depuis deux ans.

L’organisation souligne que le salaire et les droits acquis des travailleurs ne constituent ni une faveur ni des privilèges accordés par l’administration.

L’UGTT rejette la « diabolisation » des travailleurs

Dans son message, l’UGTT dénonce également toute tentative visant à présenter la mobilisation des travailleurs comme une simple revendication salariale.

Pour l’organisation syndicale, réduire le conflit à la seule question des salaires ne permettrait ni de résoudre les difficultés de la Compagnie des phosphates de Gafsa ni d’assurer la protection des travailleurs.

Le syndicat résume ainsi sa position : assurer la pérennité de la production passe d’abord par la protection des femmes et des hommes qui participent à la création de cette richesse.

L’impact concret de la grève sur les activités d’extraction, de lavage et d’expédition du phosphate reste désormais à préciser.

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Tunisie : Le deuxième district dresse « la liste des crises à venir » et fixe ses priorités

Le deuxième district, qui regroupe Tunis, Ariana, Ben Arous, Manouba, Zaghouan et Nabeul, entend anticiper les principales crises susceptibles de survenir au cours des six prochains mois.

Le député du Conseil du deuxième district représentant le gouvernorat de Nabeul, Anis Khelfaoui, a indiqué ce mardi 1er septembre 2026 qu’un inventaire des crises attendues durant les six prochains mois avait été établi, parallèlement à une identification des priorités d’intervention.

Intervenant sur les ondes de la Radio nationale, Anis Khelfaoui a précisé que des réunions seront prochainement organisées avec les administrations centrales et les ministères concernés, en coordination avec la présidence du gouvernement, afin d’examiner ces différents dossiers.

Cinq dossiers considérés comme prioritaires

Selon le député, les problématiques identifiées concernent principalement la rentrée scolaire, l’approvisionnement en eau, la sécurité énergétique, la sécurité alimentaire ainsi que le risque d’inondations.

Ces cinq dossiers renvoient à des enjeux qui dépassent largement le cadre d’une seule gouvernorat. Ils touchent directement les services publics, le pouvoir d’achat, les infrastructures et la capacité des autorités à anticiper les périodes de tension.

La rentrée scolaire constitue ainsi la première échéance immédiate, avec la question des conditions d’accueil des élèves, du transport et de la disponibilité des fournitures et des services nécessaires au bon déroulement de l’année scolaire.

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Le dossier de l’eau figure également parmi les principales préoccupations. Dans un contexte marqué par une pression croissante sur les ressources hydriques, son inscription parmi les priorités du district traduit la nécessité de renforcer l’anticipation des difficultés d’approvisionnement et de sécuriser la distribution.

Sécurité énergétique et alimentaire : deux enjeux stratégiques

L’énergie constitue un autre volet majeur du diagnostic établi par le deuxième district. La question de la sécurité énergétique renvoie notamment à la capacité du pays à garantir une alimentation régulière du réseau électrique et à répondre aux pics de consommation, particulièrement durant les périodes de forte chaleur.

À cette problématique s’ajoute celle de la sécurité alimentaire, dans un contexte où les fluctuations des prix, les difficultés d’approvisionnement et les aléas de la production agricole peuvent rapidement se répercuter sur les ménages.

Enfin, le risque d’inondations figure également dans la liste des crises à anticiper. Pour les six gouvernorats du deuxième district, la prévention suppose notamment un suivi des infrastructures hydrauliques, des réseaux d’évacuation des eaux et des zones particulièrement exposées.

Une logique d’anticipation plutôt que de réaction

Au-delà de la liste des crises, la démarche annoncée par le député traduit surtout une volonté de passer d’une gestion réactive à une logique d’anticipation.

L’objectif sera désormais de confronter ce diagnostic territorial aux administrations centrales et aux ministères concernés. Les réunions annoncées devront permettre d’identifier les moyens disponibles, les responsabilités institutionnelles et les interventions prioritaires.

Avec six gouvernorats et des problématiques à la fois urbaines, rurales, sociales et environnementales, le deuxième district constitue ainsi un espace où plusieurs vulnérabilités nationales se concentrent. La capacité des autorités à transformer ce premier inventaire en mesures concrètes sera déterminante au cours des prochains mois.

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Le dinar tunisien résiste face à l’euro mais recule face au dollar

Le dinar tunisien affiche une évolution contrastée au terme du premier semestre 2026. Selon les données publiées par la Banque centrale de Tunisie (BCT) dans sa note sur la conjoncture économique, la monnaie nationale est restée relativement stable face à l’euro, tout en enregistrant un recul face au dollar américain.

Comparé aux niveaux enregistrés à la fin de l’année 2025, le dinar a perdu 2 % de sa valeur face au dollar. À l’inverse, il s’est apprécié de 1,8 % face au yen japonais et de 1,4 % face au dirham marocain.

Cette évolution intervient alors que l’euro lui-même a perdu 2,9 % face au dollar sur les marchés internationaux au cours de la même période.

Une amélioration en moyenne sur un an

L’évolution apparaît toutefois différente lorsqu’on compare la moyenne du taux de change enregistrée durant les six premiers mois de 2026 à celle de la même période de 2025.

Sur cette base, le dinar s’est apprécié de 5,9 % face au dollar américain et de 12,4 % face au yen japonais. Il a également gagné 1,8 % face au dirham marocain.

Face à l’euro, la tendance s’inverse : le dinar a enregistré une légère dépréciation de 1,1 % sur la même période.

Lire aussi : Dinar tunisien : Stabilité relative face aux principales devises

Ces chiffres illustrent ainsi une évolution du dinar qui dépend fortement de la période de comparaison retenue. Si la monnaie nationale s’est affaiblie face au dollar entre la fin 2025 et juin 2026, son niveau moyen reste supérieur à celui enregistré un an auparavant.

Le marché des changes en forte progression

Au-delà du taux de change, le marché des devises affiche une nette progression de son activité. Les transactions en devises étrangères réalisées contre le dinar sur le marché spot ont atteint 13,971 milliards de dinars à fin juin 2026, contre 11,298 milliards de dinars durant la même période de 2025.

Le volume des transactions a ainsi progressé de 23,7 % en l’espace d’une année. Cette augmentation est principalement portée par le marché interbancaire. Le volume des opérations entre banques est passé de 7,113 milliards de dinars à fin juin 2025 à plus de 9 milliards de dinars au terme du premier semestre 2026.

Près de 5 milliards de dinars d’opérations avec la BCT

Les opérations réalisées avec la Banque centrale de Tunisie ont également progressé. Leur volume a atteint environ 4,9 milliards de dinars à fin juin 2026, contre 4,1 milliards de dinars un an auparavant.

L’évolution témoigne ainsi d’une activité sensiblement plus importante sur le marché des changes tunisien durant les six premiers mois de l’année.

Derrière les fluctuations du dinar face aux principales devises, les données de la BCT mettent donc surtout en évidence une accélération des échanges sur le marché des changes. Une dynamique à suivre dans les prochains mois, alors que l’évolution du dollar et de l’euro sur les marchés internationaux continuera de peser sur le taux de change du dinar.

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Tunisie : Août est fini, les délestages maintenus et le calvaire se prolonge après l’été

Alors que le mois d’août est désormais derrière eux, les Tunisiens ne sont toujours pas au bout de leurs peines avec les coupures d’électricité. La Société tunisienne de l’électricité et du gaz (STEG) a annoncé la poursuite du recours aux coupures tournantes ce mardi 1er septembre 2026, entre 13h et 18h, et ce, « à des périodes intermittentes » dans plusieurs zones du pays.

Cette annonce intervient dans un contexte particulièrement sensible : la rentrée scolaire et universitaire vient de commencer et, avec elle, le retour à la double séance dans de nombreux établissements. Une situation qui rend les coupures de courant particulièrement pénalisantes pour les élèves, les enseignants, les familles et les activités économiques.

De l’été à la rentrée, les coupures se prolongent

Présentées initialement comme une mesure liée aux pics de consommation estivaux, notamment en raison de l’utilisation massive des climatiseurs, les coupures continuent donc au-delà du mois d’août.

La poursuite des délestages alimente ainsi les interrogations sur la capacité du réseau électrique à répondre à la demande, alors que les températures commencent progressivement à baisser et que le pays entre dans une nouvelle période de consommation.

Lire aussi : Délestage : De nouvelles coupures d’électricité dans plusieurs régions ce lundi

Pour de nombreux citoyens, le problème n’est désormais plus seulement celui d’une coupure ponctuelle, mais celui d’une situation qui s’installe dans la durée.

Les mêmes zones régulièrement concernées

L’un des principaux motifs de mécontentement concerne également la récurrence des zones annoncées dans les programmes de délestage.

Dans plusieurs régions, des habitants constatent que les mêmes quartiers figurent régulièrement parmi les zones susceptibles d’être privées d’électricité. Mais au-delà de la fréquence des coupures, c’est surtout le respect des horaires annoncés qui suscite l’exaspération.

La STEG annonce des créneaux précis, mais sur le terrain, les coupures peuvent intervenir à des horaires différents, commencer plus tôt ou se prolonger au-delà de la période annoncée. Cette incertitude complique considérablement l’organisation quotidienne des ménages et des entreprises.

La double séance, nouvelle victime des délestages

Le problème prend une dimension particulière avec la fin de l’horaire estivale. La double séance impose déjà aux élèves et aux enseignants des journées plus longues, avec une organisation répartie entre les matinées et les après-midi. Or, le créneau annoncé ce mardi, de 13h à 18h, coïncide précisément avec une partie importante de l’activité professionnelle.

Une coupure pendant les heures d’enseignement peut perturber les cours, notamment dans les établissements qui utilisent des équipements numériques, des systèmes de ventilation ou de climatisation. Elle affecte également les commerces, les administrations et les entreprises qui dépendent quotidiennement de l’électricité.

Pour les familles, l’incertitude est encore plus grande : difficile de savoir si une coupure annoncée pour une période donnée aura effectivement lieu, à quel moment elle commencera et quand l’électricité sera rétablie.

Une communication qui ne suffit plus

La publication de listes de zones et de créneaux horaires constitue une tentative d’informer les usagers. Mais lorsque les horaires annoncés ne correspondent pas systématiquement à la réalité observée, cette communication perd une partie de son efficacité.

La question posée aujourd’hui n’est donc plus uniquement celle de la justification des délestages. Elle concerne également leur prévisibilité et leur gestion.

Pour les citoyens, pouvoir anticiper une coupure est essentiel : cela permet de protéger les appareils électriques, de s’organiser professionnellement, de prévoir les activités scolaires et de limiter les conséquences sur la vie quotidienne.

À défaut, chaque coupure devient une source supplémentaire de frustration.

Une crise qui dépasse désormais la saison estivale ?

La poursuite des délestages au début du mois de septembre pourrait surtout relancer le débat sur le caractère structurel des difficultés du système électrique tunisien.

Si les fortes chaleurs et les pics de consommation ont accentué les tensions durant l’été, la prolongation des coupures après la période estivale pose une question plus large sur l’équilibre entre l’offre et la demande, la capacité de production et l’état du réseau.

En attendant des réponses structurelles, les Tunisiens restent confrontés à une réalité très concrète : les coupures d’électricité continuent, les mêmes zones reviennent régulièrement dans les annonces et les horaires communiqués ne sont pas toujours ceux vécus sur le terrain.

À la veille ou au lendemain de la fin de l’horaire estivale, la colère monte donc d’un cran. Car après un été marqué par les délestages, les citoyens espéraient retrouver un fonctionnement normal. Pour l’instant, ce retour à la normale se fait toujours attendre.

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JM Tarente : Karem Ben Hnia décroche deux médailles et porte le bilan tunisien à 19

La Tunisie a enrichi son bilan aux Jeux méditerranéens de Tarente-2026 avec deux nouvelles médailles remportées mardi par l’haltérophile Karem Ben Hnia. Le Tunisien a décroché l’argent à l’arraché et le bronze à l’épaulé-jeté dans la catégorie des moins de 75 kg. Ces deux podiums portent le total tunisien à 19 médailles, dont 2 en or, 6 en argent et 11 en bronze.

Deux podiums pour Karem Ben Hnia

Karem Ben Hnia a signé une double performance dans la catégorie des moins de 75 kg.

Le Tunisien a remporté la médaille d’argent à l’arraché, grâce à une barre de 186 kg, réussie lors de sa troisième tentative.

Il a ensuite décroché le bronze à l’épaulé-jeté, avec 151 kg soulevés à son troisième essai.

Cette double médaille permet à l’haltérophilie tunisienne de poursuivre sa moisson à Tarente.

La Tunisie passe à 19 médailles

Avec les deux podiums de Ben Hnia, la délégation tunisienne compte désormais 19 médailles : 2 médailles d’or ; 6 médailles d’argent ; 11 médailles de bronze.

Le bilan tunisien s’est donc enrichi de deux médailles depuis le point établi au terme de la 11e journée, qui faisait état de 17 podiums.

L’haltérophilie constitue l’un des principaux pourvoyeurs de médailles de la délégation tunisienne durant ces Jeux.

Une nouvelle journée faste pour l’haltérophilie tunisienne

Après la médaille remportée par Eya Aouadi, Karem Ben Hnia permet à la Tunisie d’ajouter deux nouvelles récompenses dans la même discipline.

Cette performance intervient alors que la compétition entre dans ses dernières journées à Tarente, les Jeux méditerranéens devant s’achever le 3 septembre.

Le bilan tunisien pourrait encore évoluer avant la clôture de la compétition.

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Eau minérale : Plus de 700.000 litres saisis et 750 infractions recensées en août

Le bilan définitif des contrôles menés dans le secteur des eaux minérales durant le mois d’août fait état de 750 infractions économiques et de la saisie de plus de 700.000 litres d’eau conditionnée. Selon le ministère du Commerce, 357 infractions concernent notamment les prix et les pratiques monopolistiques. Ce nouveau bilan marque une nette progression par rapport au précédent point communiqué fin août, qui faisait état de plus de 470.000 litres saisis et de plus de 550 infractions.

Plus de 700.000 litres saisis

Les opérations de contrôle se sont intensifiées au cours des derniers jours du mois d’août, portant le volume total des eaux conditionnées saisies à plus de 700.000 litres. Le précédent bilan, publié par Webdo le 27 août, faisait état de plus de 470.000 litres saisis.

Le volume saisi a donc augmenté d’au moins 230.000 litres en quelques jours, confirmant l’accélération des opérations de contrôle à l’approche de la fin du mois.

750 infractions, dont 357 liées aux prix

Les équipes de contrôle ont également relevé 750 infractions économiques dans le secteur. Parmi celles-ci, 357 infractions sont liées aux prix et aux pratiques monopolistiques.

Le nouveau bilan représente au moins 200 infractions supplémentaires par rapport aux plus de 550 infractions recensées lors du précédent point.

Ces contrôles portent notamment sur le respect des règles de commercialisation, les prix pratiqués et les conditions d’approvisionnement.

Une consommation multipliée par quatre en juillet

Le directeur des recherches économiques au ministère du Commerce, Samir Khalfaoui, a également mis en avant, aujourd’hui sur les ondes de la Radio nationale, l’ampleur de la hausse de la demande.

Selon lui, la consommation d’eau minérale aurait été multipliée par quatre au mois de juillet.

Cette forte progression intervient dans un contexte marqué par les températures élevées et les difficultés d’approvisionnement en eau potable, qui ont accru la demande en eaux conditionnées.

1,2 million de bouteilles livrées à une grande surface en trois jours

Samir Khalfaoui a également cité le cas d’une grande surface ayant reçu 1,2 million de bouteilles d’eau minérale en seulement trois jours.

Ce volume illustre l’importance des flux de distribution nécessaires pour répondre à la demande pendant cette période de forte consommation.

Malgré ces volumes, les autorités ont continué à relever des infractions liées notamment aux prix et aux pratiques considérées comme monopolistiques.

Les contrôles restent renforcés

Le ministère du Commerce poursuit ses opérations de contrôle auprès des différents intervenants du secteur.

L’objectif affiché est de lutter contre les pratiques spéculatives, les dépassements de prix et les comportements susceptibles de perturber l’approvisionnement du marché.

Le bilan du mois d’août confirme ainsi l’ampleur de la mobilisation des équipes de contrôle dans un secteur devenu particulièrement sensible durant la période estivale.

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Tunisie Telecom rend hommage à Firas Kattoussi après son nouveau sacre méditerranéen

Tunisie Telecom a organisé lundi 31 août 2026, à son siège social, une cérémonie en l’honneur du champion olympique tunisien de taekwondo Firas Kattoussi, après sa médaille d’or remportée le 23 août aux Jeux méditerranéens de Tarente. Partenaire du sportif dans le cadre d’un contrat de sponsoring de trois ans, l’opérateur national entend poursuivre son accompagnement en vue des prochaines grandes échéances internationales.

Un nouvel hommage après l’or de Tarente

La cérémonie organisée au siège de Tunisie Telecom a permis de célébrer la nouvelle consécration de Firas Kattoussi, qui s’est imposé dans sa catégorie aux Jeux méditerranéens de Tarente.

Déjà sacré champion olympique aux Jeux de Paris 2024, le taekwondoïste tunisien a ainsi ajouté une nouvelle médaille d’or à son palmarès international.

À travers cet hommage, Tunisie Telecom a réaffirmé son soutien au champion et, plus largement, son engagement en faveur de l’accompagnement des sportifs tunisiens.

Un partenariat de trois ans

Firas Kattoussi est lié à Tunisie Telecom par un contrat de sponsoring de trois ans.

Pour l’opérateur, ce partenariat s’inscrit dans sa politique de responsabilité sociétale et dans son soutien au sport et aux talents tunisiens.

Le PDG de Tunisie Telecom, Lassâad Ben Dhiab, a notamment salué la discipline et la persévérance du champion, estimant que son parcours incarnait les valeurs d’excellence défendues par l’entreprise.

« Nous sommes fiers d’honorer aujourd’hui Firas Kattoussi pour cette nouvelle performance qui vient enrichir un parcours déjà exceptionnel. Son engagement, sa discipline et sa persévérance incarnent les valeurs d’excellence que Tunisie Telecom défend depuis des décennies. En tant qu’opérateur citoyen, nous sommes heureux de l’accompagner dans son parcours et de contribuer au rayonnement de la Tunisie sur la scène internationale », a-t-il déclaré.

Les Mondiaux 2027 et Los Angeles 2028 en ligne de mire

Après son titre méditerranéen, Firas Kattoussi prépare désormais les prochaines échéances majeures de sa carrière.

Le sportif a souligné l’importance du soutien de Tunisie Telecom dans sa préparation, notamment en perspective des Championnats du monde 2027 et des Jeux olympiques de Los Angeles 2028.

Le champion olympique entend ainsi poursuivre sa trajectoire au plus haut niveau international, avec l’objectif de continuer à représenter la Tunisie parmi l’élite mondiale du taekwondo.

Le sport au cœur de l’engagement sociétal

Tunisie Telecom présente ce partenariat comme l’un des volets de son engagement en matière de responsabilité sociétale.

L’opérateur affirme vouloir accompagner la jeunesse tunisienne dans ses ambitions et soutenir les parcours sportifs susceptibles de contribuer au rayonnement de la Tunisie à l’international.

Avec Firas Kattoussi, cet accompagnement concerne un athlète déjà installé parmi les grandes références tunisiennes du sport de haut niveau.

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« Khadamet » : L’application des services administratifs est disponible sur Android

Le ministère des Technologies de la Communication a lancé lundi 31 août la première version de l’application nationale « Khadamet », dédiée aux services administratifs numériques. L’application est désormais disponible sur Google Play, tandis que la version destinée aux iPhone sera mise à disposition ultérieurement. Elle rassemble sur une même plateforme plusieurs services liés notamment à la CNAM, la CNSS, aux impôts, aux documents automobiles, à l’état civil et aux paiements.

Après l’annonce de son lancement imminent à la mi-août, l’application « Khadamet » est désormais officiellement disponible. La première version a été mise en ligne lundi 31 août pour les utilisateurs d’appareils fonctionnant sous Android.

Le ministère des Technologies de la Communication prévoit également une version iOS, mais celle-ci sera lancée ultérieurement.

Le lancement marque ainsi le passage du projet annoncé à une plateforme effectivement accessible au public.

Plusieurs services administratifs réunis dans une seule application

« Khadamet » vise à regrouper différents services administratifs numériques au sein d’une même application.

La plateforme doit notamment permettre d’accéder à des services liés à la CNAM ; la CNSS ; la fiscalité ; les documents et services automobiles ; l’état civil ; les paiements électroniques.

L’objectif est de limiter la dispersion des démarches entre différents sites et plateformes administratives et de proposer un accès centralisé depuis un téléphone mobile.

L’identité numérique au cœur de l’accès

L’utilisation de plusieurs services de la plateforme repose sur l’identification numérique de l’usager.

L’authentification permet de sécuriser l’accès aux données personnelles et aux démarches administratives disponibles sur l’application.

Les utilisateurs doivent donc disposer des moyens d’identification numérique requis pour accéder aux services qui nécessitent une authentification.

Android d’abord, iPhone plus tard

Le lancement de la première version crée pour le moment une différence entre les utilisateurs Android et ceux utilisant un iPhone.

Les détenteurs de smartphones Android peuvent déjà accéder à l’application via Google Play. Pour les utilisateurs d’iPhone, il faudra en revanche attendre la mise à disposition de la version iOS annoncée par le ministère.

Cette différence devrait donc être temporaire, le déploiement de la version iOS étant prévu dans une étape ultérieure.

Une première étape avant l’élargissement des services

Le lancement du 31 août constitue une première étape dans le développement de la plateforme nationale.

Le gouvernement avait annoncé à la mi-août que « Khadamet » devait progressivement réunir plus de 40 services administratifs numériques.

La mise en ligne de cette première version doit ainsi être suivie par l’intégration progressive de nouveaux services et fonctionnalités.

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Tunisie : Le taux du marché monétaire revient à 7% en août

Le Taux moyen du marché monétaire (TMM) s’est établi à 7% en août 2026, contre 6,99% au cours des six mois précédents. Cette variation de seulement 0,01 point intervient alors que le taux directeur de la Banque centrale de Tunisie (BCT) est lui-même fixé à 7%. Sur un an, le TMM poursuit en revanche sa baisse, passant de 7,5% en août 2025 à 7% en août 2026.

Une variation limitée à 0,01 point

Le TMM a légèrement augmenté au mois d’août pour atteindre 7%, selon les données statistiques publiées par la BCT. Il s’établissait à 6,99% depuis février 2026, soit pendant six mois consécutifs.

La variation observée en août reste donc très limitée, avec seulement 0,01 point de différence. Cette évolution ne traduit pas, à elle seule, un changement d’orientation de la politique monétaire.

L’évolution du TMM est étroitement liée aux conditions de financement sur le marché monétaire et au taux directeur fixé par la BCT.

Le taux directeur de la Banque centrale est actuellement de 7%. Le TMM d’août se situe donc désormais au même niveau que ce taux de référence.

Un recul d’un point en trois ans

La tendance apparaît plus nettement lorsqu’elle est observée sur plusieurs années.

En août 2023, le TMM atteignait 8%. Il était ensuite passé à 7,99% en août 2024, puis à 7,5% en août 2025.

Avec 7% en août 2026, le taux moyen du marché monétaire a ainsi reculé d’un point en trois ans. La baisse atteint 0,5 point sur la seule dernière année, entre août 2025 et août 2026.

Le passage de 6,99% à 7% ne constitue donc pas une véritable remontée des taux d’intérêt. Il traduit davantage une stabilisation du TMM autour du taux directeur de la BCT, après plusieurs mois à 6,99%.

Pour les entreprises et les ménages, l’évolution du TMM reste néanmoins importante, puisqu’elle intervient dans un environnement où le coût du crédit demeure directement lié aux conditions monétaires.

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JM Tarente-2026 : Eya Aouadi offre une 17ème médaille à la Tunisie

La Tunisie a décroché une nouvelle médaille de bronze mardi aux Jeux méditerranéens de Tarente-2026. L’haltérophile Eya Aouadi a pris la troisième place de l’épaulé-jeté dans la catégorie des moins de 61 kg, portant le bilan tunisien à 17 médailles, dont 2 en or, 5 en argent et 10 en bronze. La délégation tunisienne occupe désormais la 14e place du classement général à deux jours de la clôture des Jeux.

Eya Aouadi décroche le bronze

Eya Aouadi a signé la nouvelle performance tunisienne du jour en haltérophilie. Engagée dans la catégorie des moins de 61 kg, la Tunisienne a soulevé 107 kg à l’épaulé-jeté, ce qui lui a permis de monter sur la troisième marche du podium.

L’Italienne Martina Schiachio a remporté l’épreuve avec 120 kg, devant l’Espagnole Maria Munoz, deuxième avec 112 kg.

Aouadi avait auparavant terminé septième à l’arraché avec 85 kg.

La Tunisie compte désormais 17 médailles

Avec ce nouveau bronze, la délégation tunisienne totalise 2 médailles d’or ; 5 médailles d’argent ; 10 médailles de bronze. Soit 17 médailles au total, un bilan qui place la Tunisie au 14e rang du classement général.

L’Italie reste largement en tête avec 163 médailles, devant la Turquie avec 81 et la France avec 67.

Jelassi qualifié pour la finale du saut de cheval

La 11e journée a également apporté une perspective de médaille en gymnastique artistique.

Moetaman Billah Jelassi s’est qualifié pour la finale du saut de cheval, après avoir obtenu la septième meilleure note des qualifications avec 12,950 points. La finale est programmée mercredi à partir de 17h00.

En athlétisme, Abdessalam Layouni a terminé huitième et dernier de la finale du 800 mètres, en 1 min 47 s 19. L’or est revenu à l’Algérien Djamel Sedjati.

En tennis de table, Alaa Saïdi et Wassim Essid ont été éliminés en seizièmes de finale. Saïdi s’est inclinée 4-0 face à la Grecque Ekaterini Toliou, tandis qu’Essid a perdu 4-1 contre le Grec Georgios Stamatouros.

En tir sportif, Alaa Othmani et Olfa Cherni ont terminé huitièmes de leur série qualificative au pistolet à air comprimé à 10 mètres, avec 555 points, sans parvenir à accéder à la finale.

La sélection tunisienne de handball des moins de 21 ans a, pour sa part, terminé la compétition à la cinquième place.

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Incendie de Bargou : Le feu maîtrisé à Oueslatia, les interventions se poursuivent à Siliana

L’incendie qui s’est propagé du massif de Bargou vers le gouvernorat de Kairouan est désormais maîtrisé du côté de Oueslatia, après une nuit difficile pour les zones proches du Djebel Bargou. Les équipes d’intervention ont réussi à contenir les flammes qui avaient atteint le Djebel Guitoun, dans la région de Ksar Lemsa, tandis que les opérations se poursuivent du côté de Bargou, dans le gouvernorat de Siliana, selon la radio locale Sabra FM. Près de 100 familles avaient été évacuées par précaution face à la progression du feu.

Le feu maîtrisé du côté de Oueslatia

Les équipes d’intervention sont parvenues, mardi à l’aube, à maîtriser l’incendie du côté de la délégation d’Oueslatia, dans le gouvernorat de Kairouan.

Le feu s’était étendu depuis la région de Bargou jusqu’au Djebel Guitoun, dans la zone de Ksar Lemsa, menaçant plusieurs secteurs proches des zones habitées.

Les unités de la Protection civile, les agents des forêts, la Garde nationale ainsi que des habitants ont participé aux opérations visant à encercler les flammes et empêcher leur progression vers les habitations. Une surveillance reste toutefois en place afin de détecter d’éventuels nouveaux foyers.

Près de 100 familles évacuées

Dans le cadre des mesures préventives, près de 100 familles vivant à proximité du parcours de l’incendie ont été évacuées lundi soir.

Certaines ont été orientées vers le collège de Ksar Lemsa, tandis que d’autres ont trouvé refuge chez des proches. Certaines familles ont également choisi de rester dans leurs habitations, selon les informations disponibles.

Deux ambulances, relevant respectivement des services de santé et de la Protection civile, ont par ailleurs été mobilisées dans la région afin de faire face à toute éventuelle urgence.

Les opérations se poursuivent à Bargou

La maîtrise du feu à Oueslatia ne signifie toutefois pas la fin de l’incendie sur l’ensemble de la zone.

Les équipes d’intervention poursuivent leurs efforts du côté du Djebel Bargou, dans le gouvernorat de Siliana, afin de contrôler les flammes et d’empêcher une nouvelle propagation.

Les autorités et les services mobilisés maintiennent ainsi une surveillance renforcée, notamment en raison du relief difficile et du risque de reprise de certains foyers.

La vigilance reste de mise

Les autorités poursuivent le suivi de la situation sur le terrain en coordination avec les différents services d’intervention.

À ce stade, aucun bilan définitif des surfaces brûlées ou des éventuels dégâts matériels n’a été communiqué.

Le retour des familles évacuées dépendra de l’évolution de la situation et de la sécurisation complète des zones menacées.

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Rentrée scolaire 2026-2027 : Le calendrier officiel fixe le retour des élèves au 15 septembre

Le ministère de l’Éducation a dévoilé le calendrier officiel de l’année scolaire 2026-2027. Les enseignants reprendront le travail le lundi 14 septembre, tandis que les élèves retrouveront les établissements scolaires le mardi 15 septembre. L’année scolaire prendra fin le mercredi 30 juin 2027, après quatre périodes de vacances réparties entre octobre et mars.

Les enseignants reprennent le 14 septembre

La rentrée scolaire 2026-2027 débutera officiellement avec la reprise des enseignants le lundi 14 septembre 2026.

Les élèves feront, quant à eux, leur retour dans les établissements scolaires dès le lendemain, mardi 15 septembre.

Cette distinction entre la reprise du personnel éducatif et la rentrée effective des élèves figure dans le calendrier officiel publié par le ministère de l’Éducation.

Quatre périodes de vacances prévues

Le calendrier prévoit quatre principales périodes de vacances au cours de l’année scolaire.

Les premières vacances, prévues à l’automne, s’étendront du lundi 26 octobre au dimanche 1er novembre 2026.

Les vacances suivantes auront lieu du lundi 14 décembre au dimanche 27 décembre.

Les élèves bénéficieront ensuite d’une semaine de vacances, du lundi 1er au dimanche 7 février 2027.

La dernière période de vacances se déroulera du lundi 15 au dimanche 28 mars 2027.

Calendrier des vacances scolaires 2026-2027

  • Vacances d’automne : du 26 octobre au 1er novembre 2026 ;
  • Vacances d’hiver : du 14 au 27 décembre 2026 ;
  • Vacances de février : du 1er au 7 février 2027 ;
  • Vacances de printemps : du 15 au 28 mars 2027.

L’année scolaire 2026-2027 se poursuivra jusqu’au mercredi 30 juin 2027, date fixée pour la fin des cours.

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Incendies en Tunisie : L’Union européenne apporte 200.000 euros à l’aide d’urgence

L’Union européenne a annoncé une contribution humanitaire d’urgence de 200.000 euros pour venir en aide aux populations touchées par les incendies ayant frappé plusieurs régions de Tunisie. Ce financement, annoncé le 31 août, soutient l’intervention du Croissant-Rouge tunisien dans le cadre du Fonds d’urgence pour les interventions en cas de catastrophe de la Fédération internationale de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge. L’opération doit permettre d’aider 15.000 personnes vulnérables pendant six mois.

Une contribution européenne de 200.000 euros

L’Union européenne a annoncé une aide humanitaire d’urgence de 200.000 euros destinée à soutenir les populations affectées par les incendies en Tunisie.

La contribution européenne s’inscrit dans le cadre du Fonds d’urgence pour les interventions en cas de catastrophe, le DREF, de la Fédération internationale des Sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge.

Elle doit permettre de renforcer l’intervention menée sur le terrain par le Croissant-Rouge tunisien auprès des communautés touchées par les incendies.

Une opération déjà lancée pour 15.000 personnes

Cette nouvelle contribution soutient une opération humanitaire déjà annoncée par la Fédération internationale de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge.

L’intervention, prévue sur une durée de six mois jusqu’à la fin février 2027, cible environ 15.000 personnes parmi les populations les plus vulnérables touchées par les incendies.

Les bénéficiaires doivent notamment recevoir une assistance en matière d’abri et d’articles ménagers essentiels, ainsi qu’un soutien alimentaire et financier.

L’opération prévoit également une aide dans les domaines de la santé, du soutien psychosocial, de l’eau, de l’assainissement et de l’hygiène.

Le document initial de la FICR consacré aux incendies en Tunisie prévoyait une enveloppe DREF de 499.911 francs suisses pour financer l’opération humanitaire.

L’annonce européenne de 200.000 euros concerne une contribution versée dans le cadre de ce même mécanisme DREF.

Par ailleurs, les 15.000 personnes ciblées correspondent à la population bénéficiaire déjà prévue dans le cadre de l’opération humanitaire.

Plus de 41.000 personnes affectées selon les évaluations

Selon les évaluations reprises dans le dispositif humanitaire, environ 41.479 personnes ont été affectées directement ou indirectement par les incendies et leurs conséquences, notamment les perturbations liées à l’approvisionnement en eau et en électricité.

Les incendies ont particulièrement fragilisé les communautés rurales et forestières, dont les moyens de subsistance dépendent notamment de l’agriculture, de l’élevage, des arbres fruitiers et des ressources forestières.

Le Croissant-Rouge tunisien a mobilisé ses volontaires pour participer aux évacuations, aux premiers secours, à la distribution d’eau et d’aide humanitaire ainsi qu’à l’accompagnement psychosocial des populations touchées.

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Assurances en Tunisie : Les indemnisations progressent plus vite que les primes

Le marché tunisien des assurances a poursuivi sa croissance au premier semestre 2026, avec un chiffre d’affaires des assureurs directs atteignant 2,529 milliards de dinars, en hausse de 13% sur un an, selon le Comité général des assurances. Mais les indemnisations versées aux assurés ont augmenté encore plus rapidement, progressant de 15,6% pour atteindre 1,202 milliard de dinars. Le transport, l’incendie et l’agriculture figurent parmi les branches ayant enregistré les plus fortes hausses des règlements.

Un marché en croissance de 13%

Les primes nettes des sociétés d’assurance directe ont atteint 2,5292 milliards de dinars à la fin du premier semestre 2026, contre 2,2375 milliards de dinars un an auparavant. La progression atteint ainsi 13%.

L’assurance vie et capitalisation affiche la plus forte croissance parmi les principaux segments, avec des primes en hausse de 19,4%, à 774,2 millions de dinars.

Les assurances non-vie ont, pour leur part, progressé de 10,4%, pour atteindre 1,755 milliard de dinars.

L’automobile reste la principale branche du marché avec 943,1 millions de dinars de primes, devant l’assurance maladie, qui a atteint 400 millions de dinars.

Les indemnisations augmentent plus rapidement

La progression des sinistres réglés constitue toutefois l’un des principaux enseignements du premier semestre.

Les indemnisations versées par les sociétés d’assurance directe ont atteint 1,202 milliard de dinars, contre 1,0397 milliard de dinars durant la même période de 2025. Elles ont ainsi augmenté de 15,6%, soit à un rythme supérieur à celui des primes.

Cette hausse représente environ 162,3 millions de dinars supplémentaires d’indemnisations versées en un an.

Le transport et l’incendie sous forte pression

Certaines branches ont enregistré une progression particulièrement importante des règlements.

Les indemnisations dans le transport ont plus que doublé, avec une hausse de 101,2%, pour atteindre 17,1 millions de dinars.

L’assurance agricole a enregistré une hausse de 61,1%, tandis que les indemnisations liées à l’incendie ont progressé de 32,6%, à 47,9 millions de dinars.

Les règlements dans la branche vie et capitalisation ont également augmenté de 30,4%, atteignant 305,9 millions de dinars.

L’automobile reste le premier poste d’indemnisation

En valeur absolue, l’automobile demeure toutefois la principale branche pour les indemnisations.

Les règlements ont atteint 508,6 millions de dinars au premier semestre 2026, en hausse de 5% sur un an.

La branche maladie a, pour sa part, enregistré 293,7 millions de dinars d’indemnisations, soit une progression de 16,4%.

Le nombre total de sinistres déclarés a atteint près de 993.000 dossiers au cours des six premiers mois de l’année.

Une hausse des sinistres qui ne permet pas de conclure sur la solvabilité

La croissance plus rapide des indemnisations par rapport aux primes mérite d’être surveillée, notamment dans les branches ayant connu les plus fortes hausses de règlements.

Elle ne permet toutefois pas, à elle seule, de conclure à une dégradation de la solvabilité du secteur.

Les actifs placés en représentation des provisions techniques ont atteint 11,7135 milliards de dinars à la fin juin 2026, contre une hausse de 9,4% sur un an.

Les données disponibles dressent ainsi le portrait d’un marché toujours en croissance, mais confronté à une augmentation plus rapide du coût des sinistres dans plusieurs segments.

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Tunisie-UE : Kaïs Saïed demande un accord d’association « plus équilibré et plus juste »

Kaïs Saïed a appelé à revoir l’accord d’association entre la Tunisie et l’Union européenne. Le président de la République a formulé cette demande lundi 31 août, lors de sa rencontre au palais de Carthage avec le ministre allemand des Affaires étrangères, Johann Wadephul. Il a également plaidé pour la conversion de prêts en investissements, tout en formulant des critiques sur l’utilisation passée de certains financements.

Revoir l’accord avec l’Union européenne

Lors de son entretien avec Johann Wadephul, Kaïs Saïed a évoqué la nécessité de réviser plusieurs accords, dont celui liant la Tunisie à l’Union européenne.

Selon le communiqué de la présidence de la République, le chef de l’État souhaite que cet accord soit revu afin de devenir « plus équilibré et plus juste ».

La question des relations tuniso-européennes a également été abordée lors des entretiens entre les ministres tunisien et allemand des Affaires étrangères. Mohamed Ali Nafti a, pour sa part, souligné la volonté de la Tunisie de développer l’accord d’association sur la base du respect mutuel et en tenant compte des mutations géostratégiques et économiques dans l’espace euro-méditerranéen.

Kaïs Saïed plaide pour la conversion des prêts en investissements

Le président de la République a également abordé la question du financement de l’économie tunisienne.

Kaïs Saïed a plaidé pour la conversion de prêts en investissements, estimant, selon le communiqué présidentiel, que la population tunisienne n’avait pas réellement bénéficié de certains financements.

Le chef de l’État a également affirmé qu’une grande partie de certains fonds avait été détournée de sa destination, faisant supporter aujourd’hui à la Tunisie un lourd coût.

Une coopération tuniso-allemande à renforcer

Kaïs Saïed a par ailleurs confirmé la volonté de la Tunisie de renforcer davantage sa coopération avec l’Allemagne.

Les domaines de l’enseignement supérieur, de la recherche scientifique, de la formation professionnelle, de l’énergie et de l’innovation technologique ont notamment été évoqués lors de la rencontre.

Johann Wadephul a, de son côté, déclaré que l’Allemagne et l’Union européenne demeuraient des partenaires fiables de la Tunisie, soulignant la volonté de Berlin de renforcer la coopération entre les deux pays.

Aucun processus formel de renégociation annoncé

La demande tunisienne de revoir l’accord d’association constitue une position politique clairement exprimée lors de cette visite.

À ce stade, aucun calendrier ni processus formel de renégociation de l’accord entre la Tunisie et l’Union européenne n’a toutefois été annoncé même si en novembre 2025, le ministre des Affaires étrangères, de la Migration et des Tunisiens à l’étranger, Mohamed Ali Nafti, avait annoncé que la Tunisie travaille actuellement à la révision de son accord avec l’Union européenne, en coordination avec plusieurs ministères, afin d’en actualiser les termes et de mieux refléter la réalité économique nationale.

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