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Arrêté en Espagne, Fergie Chambers au cœur d’une procédure judiciaire américaine

L’homme d’affaires américain Fergie Chambers, installé en Tunisie depuis fin 2023, fait l’objet d’une procédure d’extradition vers les États-Unis après son arrestation à Ibiza, en Espagne, le 10 juillet. Les autorités américaines le poursuivent notamment pour des faits présumés de blanchiment international d’argent et de soutien matériel à des organisations terroristes étrangères, selon des informations publiées par The Grayzone et Middle East Eye.

Si l’acte d’accusation demeure placé sous scellés, des éléments rapportés par ces médias, qui affirment avoir consulté tout ou une partie du dossier, indiquent que les enquêteurs américains s’intéressent notamment à des transferts de fonds effectués vers la Tunisie après le départ de Fergie Chambers des États-Unis.

Une demande d’extradition vers les États-Unis

James Cox Chambers Jr., plus connu sous le nom de Fergie Chambers, a été interpellé vendredi à Ibiza en exécution d’une demande des autorités américaines. Selon les informations disponibles, il est visé par une procédure d’extradition afin de répondre devant la justice américaine de plusieurs chefs d’accusation, dont le blanchiment d’argent à dimension internationale et un soutien matériel présumé à des organisations terroristes étrangères.

Les poursuites interviennent après son départ des États-Unis en 2023, à la suite de la vente de ses participations dans l’entreprise familiale. L’investisseur avait alors annoncé vouloir consacrer une partie de sa fortune, estimée à 250 millions de dollars, au financement de projets humanitaires et de médias engagés en faveur de la cause palestinienne.

La Tunisie mentionnée dans le dossier

Selon les extraits de l’acte d’accusation publiés par The Grayzone, Fergie Chambers aurait effectué de nombreux transferts de fonds depuis des banques américaines vers des établissements bancaires en Tunisie, où il s’est installé à la fin de l’année 2023.

De son côté, Middle East Eye évoque environ 7,5 millions de dollars transférés hors des États-Unis après son départ du pays, sans préciser quelle part de cette somme aurait été destinée à la Tunisie.

À ce stade, ni les montants exacts des virements évoqués vers la Tunisie ni leurs bénéficiaires n’ont été officiellement confirmés. Le contenu intégral de l’acte d’accusation n’a pas été rendu public et les autorités américaines n’ont pas communiqué sur ces éléments.

Des accusations encore entourées de zones d’ombre

D’après The Grayzone, les procureurs américains reprocheraient à Fergie Chambers d’avoir procédé à des opérations financières dans l’intention de fournir un soutien matériel à des organisations terroristes étrangères.

Le média souligne toutefois que les passages de l’acte d’accusation qu’il affirme avoir consultés ne démontreraient pas qu’un financement ait effectivement bénéficié à une organisation officiellement désignée comme terroriste. Cette affirmation n’a pas pu être vérifiée de manière indépendante.

Une figure connue en Tunisie

Depuis son installation à Sidi Bou Saïd, Fergie Chambers s’est fait connaître en Tunisie à travers plusieurs investissements et partenariats. Son nom est notamment devenu familier du grand public à la faveur d’un contrat de sponsoring conclu avec le Club Africain, dont il a accompagné le redressement financier.

Toutefois, les informations publiées à ce jour n’établissent aucun lien entre cette collaboration, ou d’autres investissements connus en Tunisie, et les poursuites engagées par la justice américaine.

La procédure d’extradition suit désormais son cours devant la justice espagnole, qui devra se prononcer sur la demande américaine.

En attendant, de nombreuses questions demeurent sans réponse. Le contenu complet de l’acte d’accusation reste sous scellés, les autorités américaines n’ont publié aucun document officiel détaillant les faits reprochés et la justice espagnole n’a pas communiqué sur les éléments ayant motivé le mandat d’arrêt.

Les informations disponibles reposent donc essentiellement sur les révélations de The Grayzone et de Middle East Eye, dans l’attente d’éventuelles précisions des autorités judiciaires concernées.

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Zaghouan : L’incendie du mont Echahma maîtrisé après plus de 40 heures de lutte

Après plus de 40 heures d’intervention continue, les équipes de secours sont parvenues à maîtriser l’incendie qui ravageait depuis samedi soir le mont Echahma, dans la délégation de Bir Hlima, au gouvernorat de Zaghouan. La mobilisation de plusieurs corps d’intervention, renforcée par un appui aérien de l’armée de l’air, a permis de contenir la propagation des flammes dans des conditions particulièrement difficiles.

L’incendie a été déclaré maîtrisé lundi 13 juillet 2026 vers 6h00, selon les services régionaux, après une opération coordonnée entre la Protection civile, la Direction générale des forêts, la commission régionale de lutte contre les catastrophes et les unités militaires mobilisées sur le terrain.

Une intervention prolongée face à un terrain difficile

La lutte contre le feu a duré plus de deux jours sans interruption, dans un contexte marqué par des températures élevées, des vents forts et un relief accidenté qui ont compliqué les opérations d’extinction.

Les équipes ont dû multiplier les interventions pour limiter la progression des flammes et empêcher leur extension vers de nouvelles zones forestières et agricoles.

Un important dispositif déployé sur le terrain

L’opération a mobilisé des moyens humains et matériels considérables. Près de 150 agents et officiers issus de différents corps ont participé aux interventions, avec l’appui de renforts venus notamment de Siliana, Ben Arous, Sousse et Kairouan.

Le dispositif comprenait 13 camions d’intervention de la Protection civile, auxquels se sont ajoutés 10 autres véhicules d’extinction, ainsi que des équipements spécialisés fournis par les services forestiers.

La Protection civile a également mobilisé son unité spécialisée de Ben Arous, l’École nationale de la Protection civile et le Centre de protection des forêts de Radès afin de renforcer les opérations.

Face à l’intensité du sinistre, les unités aériennes de l’armée de l’air ont apporté un soutien important aux équipes terrestres. Des hélicoptères ainsi que des avions C-130 spécialisés dans la lutte contre les incendies ont participé aux opérations, permettant de cibler plusieurs foyers et de ralentir la progression du feu dans les zones difficiles d’accès.

Des dégâts forestiers encore à évaluer

Si l’incendie est désormais maîtrisé, les conséquences sur l’environnement restent à déterminer. Les premières constatations font état de dégâts importants sur le couvert forestier, notamment dans les zones de pin d’Alep et dans la forêt de « Chaâra ».

Des arbres situés dans des exploitations agricoles voisines ont également été touchés. Une opération d’évaluation est actuellement menée afin d’établir précisément l’étendue des pertes.

Malgré l’extinction des principaux foyers, les équipes poursuivent les opérations de refroidissement et de surveillance afin d’éviter toute reprise du feu.

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Ridha Charfeddine tente la voie de la réconciliation pénale

L’homme d’affaires et ancien président de l’Étoile sportive du Sahel, Ridha Charfeddine, a engagé une nouvelle démarche judiciaire dans le cadre du dossier de corruption financière et administrative qui le concerne. Sa défense a demandé, lundi 13 juillet, le report de l’examen de l’affaire afin de permettre l’aboutissement des procédures liées à une demande de réconciliation pénale déposée auprès des autorités compétentes.

L’affaire a été examinée par la chambre criminelle spécialisée dans les affaires de corruption financière près le tribunal de première instance de Tunis. La demande de report formulée par les avocats de Ridha Charfeddine intervient dans l’attente d’une décision concernant son dossier de réconciliation, présenté conformément au cadre légal régissant ce mécanisme, rapporte la radio Mosaique fm.

Une tentative de règlement à l’amiable du dossier

À travers cette démarche, la défense de Ridha Charfeddine cherche à obtenir une issue fondée sur le mécanisme de réconciliation pénale, qui permet, sous certaines conditions prévues par la réglementation tunisienne, de traiter certains dossiers liés aux infractions économiques et financières.

La requête intervient alors que l’ancien député et dirigeant sportif reste concerné par une lourde procédure judiciaire, avec une condamnation déjà prononcée par la même chambre criminelle.

Une condamnation de 11 ans de prison

Dans une précédente décision, Ridha Charfeddine avait été condamné à 11 ans de prison pour des faits de blanchiment d’argent liés à l’exploitation de facilités obtenues dans le cadre d’activités impliquant des infractions bancaires et fiscales.

Son frère avait écopé de 7 ans de prison, tandis qu’un ancien président d’une association sportive avait été condamné à 10 ans de prison ferme. Des amendes avaient également été prononcées à l’encontre des accusés.

L’enquête à l’origine de cette affaire avait été ouverte après la découverte, par les services de la sûreté nationale, d’un réseau présumé impliqué dans des opérations d’escroquerie et de blanchiment d’argent.

Les investigations avaient concerné Ridha Charfeddine, son frère, un troisième prévenu ainsi que plusieurs autres personnes soupçonnées d’avoir participé aux faits examinés par la justice.

Réconciliation pénale, une « nouvelle opportunité » offerte ?

La décision attendue concernant la demande de réconciliation pénale constitue désormais un élément central de l’évolution de cette affaire. En sollicitant ce mécanisme, Ridha Charfeddine tente d’obtenir une nouvelle perspective judiciaire alors que son dossier demeure marqué par une condamnation lourde.

Rappelons que la Commission nationale de réconciliation pénale, instituée en 2022, est chargée d’examiner les dossiers de personnes impliquées dans des affaires de corruption économique et financière.

Le 10 juin dernier, le chef de l’État Kaïs Saïed avait évoqué « nouvelle opportunité » offerte aux personnes concernées, en Tunisie comme à l’étranger, pour régulariser leur situation, à travers cette réconciliation pénale.

Le président de la République avait par ailleurs estimé que cette relance constituait une nouvelle possibilité pour les personnes concernées de conclure une réconciliation sincère dans le cadre de la loi, qu’elles soient détenues en Tunisie ou établies à l’étranger.

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« Road to the STAR » : STAR Assurances place les champions au cœur de sa stratégie RSE

STAR Assurances franchit une nouvelle étape dans sa démarche de responsabilité sociétale avec le lancement de « Road to the STAR », un programme qui place le sport au cœur de son engagement en faveur de l’inclusion, de l’égalité des chances et de la valorisation des parcours inspirants. À travers cette initiative, la compagnie entend dépasser le cadre traditionnel du soutien sportif en faisant du sport un outil de transmission de valeurs, de cohésion sociale et d’accompagnement des talents tunisiens.

Cinq champions tunisiens ambassadeurs du programme

Le programme sera porté par cinq athlètes tunisiens dont les parcours illustrent la persévérance et la capacité à repousser les limites. Il s’agit de :

  • Walid Ktila, athlète handisport, actif principalement dans les épreuves de moyenne distance dans la catégorie T34. Il est titulaire de cinq records du monde handisport. Il est par ailleurs champion du monde du 100 m, 200 m, 400 m et 800 m dans la catégorie T34. Il a été cinq fois médaillé d’or et deux fois médaillé d’argent aux Jeux paralympiques.
  • Khalil Jendoubi, taekwondoïste est médaillé d’argent aux Jeux olympiques 2020 à Tokyo, médaillé de bronze aux Jeux olympiques 2024 à Paris, médaillé de bronze aux championnats du monde 2022 à Guadalajara et médaillé d’or aux championnats du monde 2025 à Wuxi.
  • Marwa Bouzayani : spécialiste du demi-fond et plus particulièrement du steeple, est sacrée meilleure athlète tunisienne de l’année 2024. En 2025, elle échoue au pied du podium des championnats du monde de Tokyo. À l’issue de la saison, elle se classe 4e mondiale sur le steeple, selon le système de ranking de World Athletics.
  • Wafa Masghouni, taekwondoïste, elle a remporté une médaille d’or aux Championnats du monde de taekwondo de 2025.
  • Wajdi Boukhili, athlète handisport spécialisé dans les courses de fond, il a participé aux Jeux paralympiques d’été de 2020 à Tokyo, où il termine sixième au 5000 mètres et au marathon dans la catégorie T12, puis aux Jeux paralympiques d’été de 2024 à Paris, où il remporte le marathon dans la même catégorie.

Ces sportifs deviennent les premiers ambassadeurs de « Road to the STAR » et incarneront les valeurs défendues par le programme : dépassement de soi, confiance, engagement et résilience.

Pour STAR Assurances, la réussite sportive ne se résume pas uniquement aux résultats et aux médailles, mais repose également sur la capacité des champions à inspirer les jeunes générations et à transmettre une dynamique positive au sein de la société.

Le sport comme levier d’inclusion et d’ouverture

Avec « Road to the STAR », l’entreprise souhaite promouvoir une vision du sport comme facteur d’intégration et de rapprochement entre les différentes composantes de la société.

Le programme vise notamment à mettre en lumière des parcours qui peuvent servir de modèles, à encourager l’accès à la pratique sportive et à créer des passerelles entre les générations, les territoires et les différentes expériences de vie.

«Les plus belles performances sportives ne se mesurent pas uniquement en médailles. Elles se mesurent aussi dans la capacité à inspirer, à transmettre et à ouvrir des perspectives à celles et ceux qui doutent parfois de leur propre potentiel. C’est cette conviction qui a donné naissance à Road to the STAR », a déclaré Laurent Thuillier, directeur général de STAR Assurances.

Une initiative inscrite dans la durée

Le lancement de « Road to the STAR » constitue une première étape d’un programme appelé à évoluer dans le temps. La compagnie prévoit de développer progressivement des actions destinées à soutenir l’accès au sport, valoriser les réussites individuelles et encourager une participation plus large à la vie sportive et citoyenne.

Dans cette perspective, STAR Assurances assurera également le suivi de l’actualité des athlètes et du programme à travers ses plateformes numériques afin de partager leurs parcours avec le public tunisien.

Un « Hall of Fame » dédié aux exploits sportifs

Autre volet symbolique de cette initiative : la création d’un « Hall of Fame » au siège de la compagnie. Cet espace sera consacré à la mémoire des performances réalisées par les ambassadeurs du programme lors des grandes compétitions internationales, notamment les Jeux Olympiques et Paralympiques de Los Angeles 2028.

À travers « Road to the STAR », STAR Assurances entend ainsi associer son image à une démarche de long terme, fondée sur l’accompagnement humain, la reconnaissance des talents tunisiens et la promotion des valeurs positives du sport.

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Les États-Unis bombardent l’Iran, Téhéran revendique des attaques contre des bases américaines

La confrontation entre les États-Unis et l’Iran connaît une nouvelle escalade après une série de frappes militaires américaines contre des cibles en territoire iranien, suivies d’annonces de représailles de Téhéran visant des installations américaines dans le Golfe. Les deux camps s’accusent mutuellement de menacer la stabilité régionale, alors que les tensions autour du détroit d’Ormuz atteignent un nouveau niveau de gravité.

Dans la nuit de dimanche à lundi, l’armée américaine a annoncé avoir mené des bombardements contre « des dizaines de cibles » en Iran. Washington affirme que ces opérations visent notamment à empêcher Téhéran de s’en prendre aux équipages civils et aux navires commerciaux circulant dans le détroit d’Ormuz, un passage maritime stratégique pour le transport mondial d’hydrocarbures.

Washington justifie ses frappes par la sécurité maritime

Les autorités américaines présentent ces nouvelles opérations comme une réponse aux menaces iraniennes visant la navigation commerciale dans la région. Selon Washington, l’objectif est de réduire les capacités militaires iraniennes susceptibles de perturber le trafic maritime et de mettre en danger les équipages civils.

Ces frappes interviennent dans un contexte de tensions croissantes entre les deux pays, marqué par des affrontements indirects et une multiplication des avertissements militaires.

Téhéran dénonce une attaque contre les efforts diplomatiques

L’Iran a vivement condamné les bombardements américains, accusant Washington d’avoir compromis les initiatives engagées ces derniers mois pour tenter de rétablir un climat plus favorable dans la région.

Les autorités iraniennes estiment que ces nouvelles frappes constituent une escalade et dénoncent une remise en cause des efforts diplomatiques visant à éviter une confrontation plus large.

L’Iran revendique des attaques contre des installations américaines

En réponse aux frappes américaines, Téhéran a affirmé avoir mené des attaques contre des installations américaines situées à Oman et à Bahreïn.

Ces annonces renforcent les inquiétudes d’une extension du conflit au-delà du territoire iranien, alors que plusieurs pays du Golfe accueillent des infrastructures militaires américaines stratégiques.

Le détroit d’Ormuz au cœur des tensions

La zone du détroit d’Ormuz constitue l’un des principaux points de tension de cette crise. Cette voie maritime, essentielle pour le transport énergétique mondial, est régulièrement au centre des affrontements entre Washington et Téhéran.

Toute perturbation durable de la circulation maritime pourrait avoir des conséquences économiques importantes, notamment sur les marchés de l’énergie et sur les prix internationaux du pétrole.

Alors que chaque camp affirme agir pour sa propre sécurité, la multiplication des frappes et des représailles fait planer le risque d’une confrontation plus large au Moyen-Orient.

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Sirocco et fortes chaleurs : Des pics de 47°C prévus ce lundi

La vague de chaleur qui touche la Tunisie se poursuit ce lundi 13 juillet avec une nouvelle hausse des températures. Selon les prévisions de l’Institut national de la météorologie (INM), le mercure pourra atteindre jusqu’à 47°C dans certaines régions du sud-ouest, sous l’effet du sirocco, tandis que plusieurs zones de l’intérieur dépasseront les 40°C.

Le ciel sera généralement dégagé sur l’ensemble du territoire, favorisant un fort ensoleillement tout au long de la journée.

Des pics de chaleur dans l’intérieur du pays

Les températures maximales varieront entre 33 et 37°C sur les régions côtières de l’est ainsi que sur les hauteurs. Ailleurs, elles oscilleront entre 38 et 43°C.

Les valeurs les plus élevées sont attendues dans le nord-ouest, où le thermomètre pourrait atteindre localement 46°C, et dans le sud-ouest, où des pointes de 47°C sont prévues sous l’influence du vent de sirocco.

Ces conditions confirment l’intensification de la vague de chaleur qui s’est installée sur le pays depuis plusieurs jours.

Vent soutenu et sable dans le sud

Le vent soufflera de secteur est. Il sera relativement fort à localement fort près des côtes et sur les hauteurs, tout en restant faible à modéré sur le reste du territoire.

En fin de journée, il se renforcera progressivement dans les régions du sud, où des phénomènes locaux de sable pourraient réduire la visibilité par endroits.

Les conditions en mer resteront également agitées. La mer sera très agitée dans la zone de Serrat et agitée à moutonneuse sur le reste du littoral, invitant les usagers de la mer à la prudence.

Face à ces températures élevées, il est recommandé de limiter les expositions prolongées au soleil durant les heures les plus chaudes de la journée, de s’hydrater régulièrement et de redoubler de vigilance à l’égard des personnes âgées, des enfants et des personnes souffrant de maladies chroniques.

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Le déficit énergétique plombe toujours le commerce extérieur tunisien

La facture énergétique continue de peser lourdement sur les échanges extérieurs de la Tunisie. Au premier semestre 2026, le secteur de l’énergie a généré à lui seul près de 54% du déficit commercial du pays, confirmant son rôle déterminant dans le déséquilibre de la balance commerciale, selon les dernières données publiées par l’Institut national de la statistique (INS).

Au total, le déficit commercial tunisien s’est établi à 12,57 milliards de dinars entre janvier et juin 2026. Sur ce montant, 6,78 milliards de dinars sont imputables au seul secteur énergétique, contre 5,21 milliards de dinars à la même période de 2025.

Ces chiffres illustrent la dépendance persistante de la Tunisie aux importations de produits énergétiques, qui continuent d’alourdir la facture extérieure malgré une progression des exportations du secteur.

Sans l’énergie, un déficit presque réduit de moitié

Les données de l’INS mettent en évidence le poids exceptionnel de la composante énergétique dans les échanges commerciaux du pays. En excluant les produits énergétiques, le déficit commercial est ramené à 5,79 milliards de dinars, soit moins de la moitié du déficit global.

Cet écart souligne combien l’évolution des importations d’hydrocarbures, de carburants et des autres produits énergétiques influence directement l’équilibre de la balance commerciale tunisienne.

Les importations énergétiques progressent plus vite

Au cours des six premiers mois de l’année, les importations de produits énergétiques ont bondi de 33,5%, enregistrant la plus forte progression parmi les principales catégories de produits importés.

Cette hausse traduit le poids croissant de la facture énergétique dans un contexte où la Tunisie demeure largement dépendante des approvisionnements extérieurs pour couvrir une partie importante de ses besoins en énergie.

Des exportations en forte hausse, mais insuffisantes

Le secteur énergétique a néanmoins enregistré une amélioration de ses performances à l’export. Les ventes à l’étranger ont progressé de 49,1% sur un an, portées notamment par les produits pétroliers raffinés.

La valeur des exportations de cette catégorie est ainsi passée de 245,6 millions de dinars au premier semestre 2025 à 807,9 millions de dinars un an plus tard, soit plus du triple.

Malgré cette progression remarquable, l’augmentation des recettes à l’export n’a pas suffi à compenser l’alourdissement de la facture des importations énergétiques.

Un commerce extérieur toujours sous pression

Sur l’ensemble des échanges, les exportations tunisiennes ont atteint 34,65 milliards de dinars, en hausse de 9% sur un an. Les importations ont, quant à elles, progressé plus rapidement (+13,3%) pour s’établir à 47,21 milliards de dinars.

Cette évolution a contribué au maintien d’un important déficit commercial et à une nouvelle dégradation du taux de couverture des importations par les exportations, qui s’est établi à 73,4% au terme du premier semestre 2026.

Ces indicateurs confirment que la maîtrise de la facture énergétique demeure l’un des principaux défis de l’économie tunisienne pour améliorer durablement son équilibre commercial.

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Festival international de Sousse : Une 67ème édition portée par les grandes voix tunisiennes

Le Festival international de Sousse fera son retour du 17 juillet au 15 août 2026 au théâtre de plein air Sidi Dhaher avec une programmation où la scène tunisienne occupe le devant de la scène. Pour cette 67e édition, les organisateurs misent sur les grandes figures de la chanson nationale, les créations musicales et le théâtre, tout en réservant une unique fenêtre internationale à l’Opéra national de Pékin.

Créé en 1958, le Festival international de Sousse figure parmi les plus anciennes manifestations culturelles estivales de Tunisie. Organisé avec le soutien du ministère des Affaires culturelles et de la municipalité de Sousse, il contribue chaque année à l’animation culturelle et touristique de la région du Sahel.

Les grandes voix tunisiennes en tête d’affiche

La programmation 2026 fait la part belle aux artistes tunisiens, avec plusieurs concerts très attendus. Lotfi Bouchnak se produira le 11 août, suivi le lendemain par l’Opéra national de Pékin, seul invité étranger de cette édition. Saber Rebaï clôturera les grandes soirées musicales le 13 août avec un concert qui devrait attirer un large public.

Le festival accueillera également Nabiha Karaouli, Zied Gharsa, Chaima Helali et Abir Nasraoui, ainsi que plusieurs spectacles consacrés au patrimoine musical tunisien, à l’image d’« El Khamira », « Angham Khaleda » ou encore « El Zarda Terjaa ».

L’ouverture, le 17 juillet, sera assurée par une création symphonique réunissant l’Orchestre symphonique de Sousse et l’association La Rachidia de Sousse autour du spectacle « Symphonie verte », tandis que la clôture reviendra, le 15 août, à la troupe Sombati de musique arabe de Sousse.

Une programmation mêlant musique et théâtre

Cette 67e édition proposera au total vingt rendez-vous artistiques, dont quatorze spectacles musicaux et six représentations théâtrales.

Les amateurs de théâtre pourront notamment découvrir « Ma Yadhaknish » de Yassine Salah, « Tounsi W Noss » de Nabil Ben Smesmia, « Baba Noël » de Mohamed Saber El Oueslati, « Bambino » de Bassam Hamraoui et « PSY » de Jaafar Guesmi.

La programmation accorde également une place importante aux créations originales et aux spectacles collectifs, notamment « Odyssée » de Rafik Gharbi avec l’Orchestre symphonique TUNEZ ou encore « Yalla Sousse Tghanni », réunissant plusieurs choristes sous la direction de Koutaïba Rahali.

L’Opéra national de Pékin, seule touche internationale

Contrairement à certaines éditions marquées par une présence étrangère plus importante, le festival accueillera cette année un seul spectacle international : celui de l’Opéra national de Pékin, programmé le 12 août.

Cette participation chinoise constitue l’unique ouverture internationale d’une édition largement consacrée à la promotion de la création artistique tunisienne, confirmant la volonté des organisateurs de mettre en valeur les talents nationaux.

Informations pratiques et programme

Toutes les représentations débuteront à 22h15 au théâtre de plein air Sidi Dhaher.

Les billets sont proposés à des tarifs compris entre 15 et 60 dinars pour les gradins et entre 25 et 70 dinars pour les places assises, selon les spectacles.

La billetterie est ouverte au théâtre de plein air Sidi Dhaher, au théâtre municipal de Sousse ainsi que dans plusieurs points de vente partenaires à Sousse et M’saken.

  • Vendredi 17 juillet : Musique (Symphonique) — Ouverture « Symphonie verte » avec l’Orchestre symphonique de Sousse et La Rachidia de Sousse
  • Dimanche 19 juillet : Théâtre — « Ma Yadhaknish » de Yassine Salah
  • Lundi 20 juillet : Musique (Chant tunisien) — « Jawhara » (Association Sousse Tghanni)
  • Mardi 21 juillet : Musique (Création) — Concert « Odyssée » de Rafik Gharbi, avec l’Orchestre symphonique TUNEZ, sous la direction de Fadi Ben Othman
  • Lundi 27 juillet : Musique (Patrimoine) — « El Khamira » (dir. Mourad Bacha)
  • Mercredi 29 juillet : Musique (Variété) — Concert de Nabiha Karaouli
  • Jeudi 30 juillet : Musique (Classique arabe) — « Angham Khaleda » sous la direction d’Ahmed Cherfi
  • Vendredi 31 juillet : Théâtre — « Tounsi W Noss » de Nabil Ben Smesmia
  • Dimanche 2 août : Musique (Tarab) — Concert de Zied Gharsa
  • Mardi 4 août : Théâtre — « Baba Noël » de Mohamed Saber El Oueslati
  • Mercredi 5 août : Musique (Variété) — Concert de Chaima Helali
  • Jeudi 6 août : Musique (Folklorique) — « El Zarda Terjaa » sous la direction d’Abdelkrim El Basti et Khaled Senoussi
  • Vendredi 7 août : Musique (Chant arabe) — Concert de Abir NasraouiSamedi 08 août : Musique (Choral) — « Yalla Sousse Tghanni » sous la direction de Koutaïba Rahali
  • Lundi 10 août : Théâtre — « Bambino » de Bassam Hamraoui
  • Mardi 11 août : Musique (Tarab / Tête d’affiche) — Concert de Lotfi Bouchnak
  • Mercredi 12 août : Musique (Spectacle International) — Opéra national de Pékin (Chine)
  • Jeudi 13 août : Musique (Variété arabe / Tête d’affiche) — Concert de Saber Rebaï
  • Vendredi 14 août : Théâtre — « PSY » de Jaafar Guesmi
  • Samedi 15 août : Musique (Classique arabe) — Spectacle de clôture avec la Troupe Sombati de musique arabe de Sousse

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Grève des taxis et louages : L’UGTT refuse de suivre le mouvement

Alors que le secteur du transport public non régulier a décidé d’entrer en grève, les divergences entre les principales organisations représentatives se confirment. Alors que les structures professionnelles ont maintenu leur appel à cesser le travail ce lundi 13 juillet, la Fédération générale du transport de l’Union générale tunisienne du travail (UGTT) a invité, au contraire, ses adhérents à poursuivre normalement leurs activités.

Dans un communiqué publié dimanche, la Fédération générale du transport a appelé les travailleurs affiliés au secteur du transport public non régulier à ne pas prendre part au mouvement de grève prévu de 5h à 21h sur l’ensemble du territoire.

L’organisation syndicale estime que la défense des intérêts des travailleurs doit s’inscrire dans le respect des décisions des structures de l’UGTT et dans le cadre d’une action syndicale unifiée et responsable. Elle insiste également sur l’importance de préserver la cohésion de l’organisation syndicale face aux revendications du secteur.

L’UGTT réclame la protection de ses adhérents

Au-delà de son appel à poursuivre le travail, la Fédération générale du transport demande aux autorités de garantir la sécurité de ses adhérents et de prévenir toute forme de harcèlement, de pression ou d’agression en raison de leur choix de ne pas participer à la grève.

Elle assure, par ailleurs, qu’elle apportera un accompagnement juridique et syndical à tout adhérent qui ferait l’objet d’abus dans le cadre de cette mobilisation.

Les organisations professionnelles maintiennent leur mot d’ordre

En face, les représentants des professionnels du transport public non régulier campent sur leur position. La grève nationale reste programmée pour ce lundi dans tous les gouvernorats et concerne les taxis individuels, les taxis collectifs, les taxis touristiques, les véhicules de louage ainsi que le transport rural.

Le premier vice-président de la Fédération nationale du transport relevant de l’Union tunisienne de l’industrie, du commerce et de l’artisanat (UTICA), Moez Sellami, a affirmé que le mouvement demeurait maintenu. Selon lui, aucune suspension n’est envisagée tant que le ministère du Transport n’aura pas concrétisé les engagements pris envers la profession, notamment en ce qui concerne la révision des tarifs.

Un secteur divisé à la veille de la mobilisation

Cette prise de position de l’UGTT met en évidence des divergences de stratégie entre les représentants des salariés et les organisations professionnelles du secteur. Alors que les premiers privilégient la poursuite de l’activité et le respect des orientations syndicales, les seconds misent sur une grève nationale pour accentuer la pression sur les pouvoirs publics.

Cette division pourrait avoir un impact sur l’ampleur de la mobilisation prévue ce lundi et sur les perturbations attendues dans les services de transport public non régulier à travers le pays.

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