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Azzedine Alaïa : Une exposition révèle l’influence de l’Afrique sur le génie tunisien

La Fondation Azzedine Alaïa à Paris consacre une nouvelle exposition au couturier tunisien disparu, en explorant l’influence profonde de l’Afrique sur son œuvre. À travers des créations rarement montrées, l’événement, qui se déroule à Paris jusqu’au 4 janvier 2027, révèle comment ses racines tunisiennes et son attachement au continent africain ont façonné l’esthétique de l’un des plus grands noms de la haute couture.

Huit ans après sa disparition, Azzedine Alaïa, décédé en 2017, continue de faire l’objet d’hommages dans les plus grandes institutions de la mode. La Fondation Azzedine Alaïa présente actuellement à Paris l’exposition « Azzedine Alaïa et l’Afrique », qui met en lumière une dimension essentielle mais parfois moins connue de son travail : le dialogue permanent entre ses créations et le continent africain.

À travers 62 silhouettes, l’exposition montre comment le créateur a puisé son inspiration dans les matières, les textures et les savoir-faire africains. Raphia, cauris, broderies, franges et jeux de volumes composent un parcours qui retrace plusieurs décennies de création.

Des racines tunisiennes jamais oubliées

Né en Tunisie et installé très jeune à Paris, Azzedine Alaïa a bâti une carrière internationale sans jamais renier ses origines. Son regard sur l’Afrique ne relevait pas d’une tendance passagère, mais d’un attachement profond à son environnement culturel et à son histoire personnelle.

Selon les commissaires de l’exposition, de nombreuses pièces présentées, presque 60 ensembles, robes et sahariennes créés entre 1984 et 2016, témoignent de cette fascination durable pour le continent africain, perceptible aussi bien dans les choix de matières que dans les silhouettes sculpturales qui ont fait sa renommée.

Une reconnaissance mondiale

Cette nouvelle exposition confirme la place d’Azzedine Alaïa parmi les grandes figures de la haute couture mondiale. Ces dernières années, son œuvre a été célébrée à travers plusieurs expositions internationales, notamment autour de son dialogue créatif avec Christian Dior.

Pour le public tunisien, cet hommage parisien rappelle surtout le rayonnement exceptionnel d’un créateur issu de Tunisie, devenu une référence incontournable de la mode internationale tout en conservant une identité artistique profondément marquée par l’Afrique.

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Tunisie : Pourquoi les banques empruntent moins auprès de la Banque centrale ?

Les banques tunisiennes ont moins emprunté auprès de la Banque centrale de Tunisie (BCT) en 2025. L’encours global du refinancement bancaire s’est établi à 11,594 milliards de dinars à fin décembre, contre 13,104 milliards un an plus tôt, soit un recul de 11,5 %, selon le rapport annuel de la BCT. Si cette évolution traduit des besoins de liquidité moins importants, elle reflète aussi un rythme moins soutenu du financement de l’économie. Un indicateur qui, à lui seul, ne permet pas de conclure à une amélioration ou à une dégradation de la conjoncture.

Le refinancement, un mécanisme de soutien aux banques

Le refinancement bancaire désigne les sommes que les banques commerciales empruntent auprès de la Banque centrale afin de disposer des liquidités nécessaires au fonctionnement du système financier.

Concrètement, lorsqu’une banque manque temporairement de ressources disponibles pour répondre aux retraits des clients ou poursuivre ses opérations de financement, elle peut se tourner vers la BCT qui lui fournit des liquidités, généralement contre des garanties.

Ce mécanisme permet à la Banque centrale de maintenir la stabilité du secteur bancaire et d’éviter des tensions susceptibles de perturber l’économie.

Moins de pression sur la liquidité des banques en 2025

La baisse du refinancement observée en 2025 traduit une diminution des besoins des banques auprès de la BCT par rapport à l’année précédente.

Toutefois, cette évolution n’a pas été régulière durant toute l’année. Le recours au refinancement a atteint un pic de 15,120 milliards de dinars en mars 2025, dans un contexte marqué par des tensions accrues sur la liquidité bancaire.

À partir du deuxième trimestre, la tendance s’est inversée avec une diminution progressive des montants sollicités auprès de la Banque centrale, confirmant une détente des besoins de trésorerie du secteur bancaire.

Cette amélioration s’est poursuivie au début de 2026, avec un volume global de refinancement ramené à 11,257 milliards de dinars au premier trimestre.

Une baisse qui reflète aussi un ralentissement du financement de l’économie

Selon la BCT, le recul du refinancement est également lié à la diminution de la contribution des institutions de dépôt au financement de l’économie.

Autrement dit, les banques ont moins eu recours aux liquidités de la Banque centrale, mais cette situation s’explique aussi par une activité de crédit moins dynamique. Lorsque les banques accordent moins de prêts aux ménages et aux entreprises, leurs besoins en ressources supplémentaires diminuent mécaniquement.

Ainsi, la baisse du refinancement ne signifie pas nécessairement que l’économie bénéficie d’un meilleur accès au financement. Elle peut également refléter un ralentissement de la demande de crédits ou une prudence accrue des banques dans l’octroi de nouveaux prêts.

Un équilibre à préserver pour la BCT

Pour la Banque centrale, l’enjeu consiste à maintenir un équilibre entre deux objectifs : assurer suffisamment de liquidités au système bancaire tout en favorisant un financement efficace de l’économie.

Une baisse maîtrisée du refinancement peut témoigner d’une amélioration des conditions de liquidité des banques. En revanche, si elle accompagne une contraction du crédit, elle peut devenir un indicateur d’un ralentissement de l’activité économique.

Le suivi de cet indicateur doit donc être analysé avec d’autres données, notamment l’évolution des crédits accordés, des dépôts bancaires et de l’investissement, afin de mesurer réellement la dynamique du financement en Tunisie.

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Tunisie : 117 millions de nouveaux billets mis en circulation en 2025, le poids du cash se confirme

La circulation du cash poursuit sa progression en Tunisie. En 2025, la Banque centrale de Tunisie (BCT) a mis en circulation 117 millions de nouveaux billets, contre environ 101,5 millions en 2024, soit une hausse annuelle de 15,3%. La tendance est encore plus marquée pour les pièces de monnaie, dont le volume a progressé de 57,2% en un an.

Selon le rapport annuel 2025 de la BCT, ces nouvelles émissions ont représenté une valeur totale de 3,509 milliards de dinars, contre environ 3,04 milliards de dinars en 2024. Elles correspondent à 28% de la valeur totale des retraits de billets, venant compléter les liquidités issues du tri et de la remise en circulation des billets déposés auprès des banques.

Une demande croissante de liquidités

L’augmentation des émissions de billets traduit une demande toujours élevée de monnaie fiduciaire dans l’économie tunisienne. Pour répondre aux besoins en liquidités attendus durant la période 2026-2027, la BCT a lancé dès 2024 un programme de fabrication de l’ensemble des catégories de billets de banque.

Les premières livraisons issues de ce programme ont commencé en 2025, permettant à l’institut d’émission de renforcer les stocks disponibles et d’assurer l’approvisionnement régulier du marché.

Le cash conserve une place importante dans l’économie

La hausse de la demande concerne également les pièces de monnaie. En 2025, leur émission a enregistré une progression importante avec 30 millions de pièces mises en circulation, contre environ 19 millions en 2024, soit une augmentation de 57,2% en volume.

En valeur, les pièces émises ont atteint 19 millions de dinars, en hausse de 46,2% par rapport à l’année précédente.

Malgré le développement des moyens de paiement électroniques et numériques, l’utilisation des espèces demeure largement répandue en Tunisie. La progression continue des émissions de billets et de pièces confirme le poids encore important du paiement en numéraire dans les transactions quotidiennes.

Entre besoin économique et signe de dépendance aux espèces

L’accélération de la circulation du cash ne constitue pas automatiquement un indicateur positif ou négatif pour l’économie. Elle peut refléter une demande accrue de liquidités liée à l’activité économique et aux besoins quotidiens des ménages et des entreprises.

Toutefois, une progression importante du recours aux espèces peut également traduire une forte dépendance aux paiements en liquide, au détriment des moyens de paiement électroniques, avec des enjeux en matière de traçabilité des transactions et de lutte contre l’économie informelle.

Pour la BCT, l’objectif reste donc de garantir une disponibilité suffisante des liquidités tout en accompagnant la modernisation des systèmes de paiement.

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Tunisie : Une forte hausse des températures attendue à partir de vendredi

Une nouvelle vague de chaleur est annoncée en Tunisie à partir de vendredi 10 juillet 2026, avec une hausse « remarquable » des températures prévue notamment durant le week-end des 11 et 12 juillet, selon un bulletin de suivi publié mercredi par l’Institut national de la météorologie (INM).

Les températures dépasseront les moyennes saisonnières habituelles dans la plupart des régions du pays, avec des pics attendus dans plusieurs zones, accompagnés de phénomènes de sirocco.

Des maximales pouvant atteindre 45 degrés

Selon les prévisions de l’INM, les températures maximales oscilleront entre 40 et 45°C dans plusieurs régions intérieures, tandis qu’elles resteront comprises entre 34 et 39°C sur les zones côtières de l’Est.

La hausse sera particulièrement ressentie dans les régions de l’Ouest, où des épisodes de sirocco sont attendus à partir de la semaine prochaine.

Un épisode de chaleur à surveiller

Cette hausse des températures intervient au cœur de la période estivale, marquée habituellement par des conditions météorologiques très chaudes en Tunisie.

Les autorités météorologiques recommandent de suivre régulièrement les bulletins de l’INM, notamment en raison des risques liés aux fortes chaleurs, particulièrement pour les personnes vulnérables et lors des déplacements ou activités en plein air durant les heures les plus chaudes.

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Blanchiment d’argent : Samir Abdelli condamné à 18 ans de prison

L’avocat et ancien candidat à l’élection présidentielle Samir Abdelli a été condamné, mardi 7 juillet 2026, à 18 ans de prison en première instance par la chambre criminelle spécialisée dans les affaires de terrorisme près le tribunal de première instance de Tunis. Il était poursuivi dans une affaire portant sur des accusations liées au blanchiment d’argent et à des infractions à caractère terroriste.

Arrêté en 2024, Samir Abdelli avait été placé en détention provisoire dans le cadre de cette affaire. Après plusieurs mois d’instruction et plusieurs audiences, la juridiction spécialisée a rendu son verdict en présence de l’accusé.

Une affaire impliquant également deux collaborateurs

Le dossier concernait également deux autres prévenus. Le chauffeur personnel de Samir Abdelli a été condamné à trois ans de prison, tandis que sa secrétaire, qui comparaissait en liberté, a écopé de deux ans d’emprisonnement.

Les poursuites portaient sur des faits qualifiés de crimes à caractère terroriste ainsi que sur des infractions liées au blanchiment d’argent.

Le verdict rendu mardi reste une décision de première instance et peut donc faire l’objet d’un appel conformément aux procédures judiciaires en vigueur.

Un ancien candidat à la présidentielle cité dans les Panama Papers

Avant cette affaire judiciaire, le nom de Samir Abdelli avait déjà été évoqué dans l’actualité tunisienne en 2016, après les révélations internationales des Panama Papers.

Son nom était apparu dans une enquête consacrée aux sociétés offshore, notamment autour de la société Faygate Corp, enregistrée au Panama. Ces révélations avaient suscité des interrogations sur les activités financières de plusieurs personnalités à travers le monde.

À l’époque, Samir Abdelli avait démenti toute implication dans des pratiques illégales. Il avait affirmé que ses activités étaient conformes à la loi et expliqué que son intervention dans la création ou la gestion de structures offshore relevait de son activité professionnelle d’avocat d’affaires.

Il avait également rejeté toute accusation d’évasion fiscale ou de blanchiment d’argent, assurant être disposé à fournir les explications nécessaires aux autorités compétentes.

Un parcours politique avant les poursuites judiciaires

Samir Abdelli s’était fait connaître du grand public en se présentant à l’élection présidentielle tunisienne de 2014, avant de poursuivre son activité d’avocat.

Son nom est aujourd’hui associé à une procédure judiciaire dont le verdict en première instance ouvre désormais la voie aux éventuelles étapes d’appel.

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Trump annonce la fin du cessez-le-feu avec l’Iran après de nouvelles frappes américaines

Une nouvelle escalade militaire a éclaté entre les États-Unis et l’Iran, mettant en péril le fragile cessez-le-feu conclu le 17 juin. Washington a lancé une vaste série de frappes contre des cibles militaires iraniennes en représailles aux attaques contre des navires commerciaux dans le détroit d’Ormuz, tandis que Téhéran affirme avoir riposté en visant des installations militaires américaines au Bahreïn et au Koweït.

Le président américain Donald Trump a déclaré, lors d’un déplacement à Ankara, que le cessez-le-fe-feu était désormais « terminé », estimant qu’il était devenu « inutile de négocier » avec les autorités iraniennes. Malgré cette déclaration, des responsables américains ont indiqué que les canaux diplomatiques n’étaient pas totalement fermés.

Plus de 80 cibles frappées en Iran

Le commandement américain pour le Moyen-Orient (CENTCOM) a annoncé avoir mené des frappes contre plus de 80 objectifs militaires en Iran. Selon Washington, les opérations ont visé des systèmes de défense antiaérienne, des centres de commandement, des radars côtiers, des installations de missiles antinavires ainsi que plus de 60 embarcations des Gardiens de la révolution déployées autour du détroit d’Ormuz. Les États-Unis affirment que ces frappes répondaient aux attaques contre plusieurs navires marchands dans cette voie maritime stratégique.

Parallèlement, l’administration américaine a rétabli les sanctions sur les exportations de pétrole iranien, supprimant le régime dérogatoire qui permettait à Téhéran de vendre son pétrole sur le marché international. Cette décision a immédiatement ravivé les inquiétudes sur l’approvisionnement énergétique mondial.

L’Iran revendique des frappes contre des bases américaines

En réaction, les Gardiens de la révolution ont annoncé avoir lancé une opération combinant missiles et drones contre 85 installations militaires américaines situées au Bahreïn et au Koweït, en représailles aux frappes américaines. Les autorités iraniennes affirment également avoir abattu un drone américain de type MQ-9.

À ce stade, les États-Unis n’ont pas confirmé les dégâts revendiqués par l’Iran. En revanche, le Koweït a indiqué que ses systèmes de défense aérienne avaient été activés pour intercepter des missiles et des drones, tandis que Bahreïn a également signalé des attaques aériennes.

Les attaques contre les navires au cœur de la crise

La reprise des hostilités fait suite à plusieurs attaques contre des navires commerciaux dans le détroit d’Ormuz, notamment un pétrolier saoudien et un méthanier qatari. Les États-Unis accusent l’Iran d’avoir violé les engagements pris dans le cadre du cessez-le-feu, tandis que Téhéran dénonce une « violation flagrante » de l’accord par Washington.

Cette nouvelle flambée de violence intervient dans une zone stratégique par laquelle transite une part importante des exportations mondiales de pétrole, faisant bondir les cours du brut sur les marchés internationaux.

Le Koweït et le Qatar ont condamné les attaques iraniennes, estimant qu’elles compromettent les efforts diplomatiques engagés pour éviter une reprise généralisée du conflit. De son côté, le secrétaire général de l’OTAN, Mark Rutte, a jugé que la réaction américaine était « nécessaire » après les attaques contre les navires marchands.

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Bac 2026 – Contrôle : Ouverture du service SMS pour recevoir les résultats

Le ministère de l’Éducation a annoncé l’ouverture, à partir du mercredi 8 juillet 2026 à 10h00, des inscriptions au service de consultation des résultats de la session de contrôle du baccalauréat 2026 par SMS. Les candidats inscrits pourront recevoir leurs résultats avant leur publication officielle.

Ce service est accessible aux abonnés des trois opérateurs de téléphonie mobile en Tunisie : Tunisie Telecom, Ooredoo et Orange. Son coût est fixé à 950 millimes par SMS.

Comment s’inscrire ?

Pour bénéficier de ce service, les candidats doivent envoyer un SMS au 85005 selon la syntaxe suivante :

BAC espace numéro d’inscription (6 chiffres) * numéro de la carte d’identité nationale (8 chiffres).

Exemple : BAC 123456*01234567

Les candidats recevront directement sur leur téléphone portable la décision finale, leur moyenne générale ainsi que les notes obtenues dans les différentes matières, avant la proclamation officielle des résultats.

Plus de 50.000 candidats concernés

Selon les chiffres communiqués par le ministère de l’Éducation, 50.236 candidats ont été ajournés à l’issue de la session principale et sont autorisés à passer la session de contrôle. Ils représentent 32,43% des 154.928 élèves ayant participé à la session principale du baccalauréat 2026.

Les résultats officiels seront annoncés le 12 juillet 2026, mettant un terme à la session du baccalauréat de cette année.

Lors de la session principale, 55.259 candidats ont obtenu leur baccalauréat, soit un taux de réussite de 35,67%. La filière mathématiques s’est distinguée en enregistrant le meilleur taux de réussite avec 79,41%.

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Festival de Carthage 2026 : The Jacksons, Cheb Khaled et Majda El Roumi à l’affiche

La 60e édition du Festival International de Carthage se déroulera du 16 juillet au 19 août 2026 à l’Amphithéâtre romain de Carthage. Dévoilée mardi soir lors d’une conférence de presse au musée paléochrétien de Carthage, la programmation anniversaire comprend 20 spectacles, dont cinq grands rendez-vous internationaux venant d’Afrique, d’Europe et des États-Unis, tout en accordant une place importante aux artistes tunisiens.

L’édition 2026 s’ouvrira avec Saber Rebaï le 16 juillet et se refermera le 19 août avec Majda El Roumi, figure emblématique de la chanson libanaise.

Une ouverture sur les scènes internationales

Pour célébrer ses 60 ans, le Festival de Carthage mise sur une programmation éclectique mêlant musique, théâtre et danse.

Parmi les têtes d’affiche internationales figurent notamment Cheb Khaled, le mythique groupe américain The Jacksons, la chanteuse béninoise Angélique Kidjo, le groupe italien Rondò Veneziano, le Ballet Flamenco de Andalucía avec le spectacle Tierra Bendita, ainsi que Sami Yusuf, Elissa, Tamer Ashour, Mayada El Hennawy et Mohamed Khayri.

Le festival accueillera également la soirée « Folklores du Monde », réunissant des artistes de Malte, de Libye, de Chine, du Japon et de Tunisie.

Une forte présence tunisienne

Les artistes tunisiens occupent une place importante dans cette édition avec des concerts de Nordo, Yosra Mahnouch, Nabiha Karaouli et Amina Fakhet.

Le public pourra également assister au spectacle « Symphonies 60 » de l’Orchestre Symphonique Tunisien, dirigé par Shady Garfi, ainsi qu’à une grande soirée dédiée au patrimoine musical tunisien intitulée « Watanon bihob el achikine ».

Le théâtre sera également représenté avec « Al Karhmana », une création de Moez Toumi.

Une édition marquée par plusieurs rendez-vous symboliques

La programmation comprend aussi plusieurs soirées à caractère commémoratif ou solidaire, notamment une soirée spéciale à l’occasion de la Fête de la République ; un concert caritatif de Rayan, au profit des personnes atteintes de cancer ; la soirée de la Fête nationale de la femme, animée par Nabiha Karaouli.

L’ouverture de la billetterie en ligne a été lancée en parallèle pour tous les spectacles annoncés.

Le calendrier complet de l’édition 2026

  • Jeudi 16 juillet : Saber Rebaï «Taht al Yasmine »/Sous le jasmin  (Tunisie – Ouverture)
  • Samedi 18 juillet : Cheb Khaled (Algérie)
  • Lundi 20 juillet : The Jacksons (États-Unis)
  • Mardi 21 juillet : Nordo (Tunisie)
  • Mercredi 22 juillet : Orchestre Symphonique Tunisien « Symphonies 60 » sous la direction du maestro Shady Garfi (Tunisie)
  • Jeudi 23 juillet : Angélique Kidjo (Bénin)
  • Samedi 25 juillet : Soirée tunisienne « Watanon bihob el achikine »  (Tunisie – Bouquet du patrimoine musical national)
  • Dimanche 26 juillet : « Al Karhmana » de Moez Toumi (Tunisie – Théâtre)
  • Mardi 28 juillet : Yosra Mahnouch (Tunisie)
  • Jeudi 30 juillet : « Tierra Bendita » – Ballet Flamenco de Andalucía (Espagne)
  • Samedi 1er août : Sami Yusuf (Royaume-Uni)
  • Dimanche 2 août : Rayan (Liban – Concert caritatif au profit des personnes atteintes du cancer)
  • Mardi 4 août : Rondò Veneziano (Italie)
  • Jeudi 6 août : Mayada El Hannaoui et Mohamed Khayri (Syrie)
  • Samedi 8 août : Tamer Ashour (Égypte)
  • Mardi 11 août : Folklores du Monde (International : Malte, Libye, Chine, Japon et Tunisie)
  • Jeudi 13 août : Nabiha Karaouli (Tunisie – Soirée de la Fête nationale de la femme)
  • Samedi 15 août : Elissa (Liban)
  • Lundi 17 août : Amina Fakhet (Tunisie)
  • Mercredi 19 août : Majda El Roumi (Liban – spectacle de clôture)

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