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L’Espérance de Tunis s’offre une 17ème Coupe grâce à Hamza Rafia

L’Espérance Sportive de Tunis a remporté, ce dimanche, la Coupe de Tunisie 2025-2026 en s’imposant face à l’Espérance Sportive de Zarzis (1-0) au stade Hamadi Agrebi de Radès. Les Sang et Or ont fait la différence en seconde période grâce à une frappe lointaine de Hamza Rafia, offrant au club de Bab Souika un nouveau trophée national et une revanche sur la finale perdue face au même adversaire en 2005.

Hamza Rafia libère les Sang et Or

Face à une équipe de Zarzis bien organisée défensivement, l’Espérance de Tunis a longtemps dû patienter avant de faire la différence.

Après une première période disputée et globalement équilibrée, les Sang et Or ont trouvé la faille à la 62ème minute grâce à Hamza Rafia. Le milieu espérantiste a déclenché une puissante frappe des 25 mètres qui a trompé le gardien zarzissien et permis à son équipe de prendre l’avantage.

Un but contesté

Les joueurs de l’ES Zarzis ont toutefois longtemps contesté ce but, estimant qu’un défenseur zarzissien a été poussé par un attaquant adverse et a gêné son gardien avant la frappe de Hamza Rafia.

L’expert en arbitrage de la chaîne Al Kass 1, Tamam Hamdoun a également contesté ce but et estimé que l’arbitre Nidhal Beltaief et l’arbitre de la VAR auraient dû annuler le but suite à cette faute, ajoutant que l’arbitrage a faussé le résultat du match.

Une revanche sur la finale de 2005

Cette finale revêtait une dimension particulière pour les deux clubs. L’Espérance Sportive de Zarzis disputait la deuxième finale de Coupe de Tunisie de son histoire, vingt-et-un ans après son unique sacre obtenu face à l’Espérance de Tunis en 2005.

Les Sang et Or ont cette fois pris leur revanche et empêché les Sudistes de rééditer l’exploit qui avait marqué l’histoire du club zarzissien.

Un 17e trophée dans l’histoire de l’EST

Grâce à ce succès, l’Espérance Sportive de Tunis consolide son statut de club le plus titré de la compétition et enrichit encore son palmarès national. Avant cette finale, les Sang et Or comptaient déjà seize Coupes de Tunisie à leur actif.

Les Sang et Or ont remporté la Coupe de Tunisie en 1939, 1957, 1964, 1979, 1980, 1986, 1989, 1991, 1997, 1999, 2006, 2007, 2008, 2011, 2016, 2025 et 2026.

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Liban : Israël prend le contrôle de la forteresse de Beaufort

L’armée israélienne a pris le contrôle de la forteresse de Beaufort, dans le sud du Liban, lors d’une avancée militaire présentée comme la plus profonde depuis plus de vingt ans dans la région. Dans la foulée, Benyamin Netanyahou a qualifié cette opération de « tournant décisif » dans le cadre de l’offensive en cours contre le Hezbollah.

L’armée israélienne a annoncé avoir pris le contrôle de la forteresse de Beaufort et de sa crête stratégique dans le sud du Liban, au terme de combats et de frappes menés dans plusieurs localités environnantes.

Cette progression intervient dans le cadre d’une intensification des agressions israéliennes dans le sud du Liban, marquée par des avancées terrestres et des bombardements ciblant des positions attribuées au Hezbollah.

Une avancée militaire dans une zone stratégique

La forteresse de Beaufort, située sur une hauteur dominant une large partie du sud libanais, constitue un point d’observation et de contrôle stratégique. Sa prise s’inscrit dans une série d’opérations visant à étendre la zone d’influence militaire israélienne dans la région.

Selon les informations disponibles, les combats ont été précédés et accompagnés de frappes dans les environs, notamment dans des zones considérées comme des axes de mouvement utilisés par des combattants du Hezbollah.

Dans ce contexte, le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahou a qualifié la prise de la forteresse de « tournant décisif », une formulation qui s’inscrit dans la communication officielle autour de l’opération militaire en cours.

Cette déclaration intervient alors que les affrontements se poursuivent dans plusieurs secteurs du sud du Liban, dans un climat de forte tension régionale.

Un conflit qui s’intensifie au sud du Liban

Depuis plusieurs semaines, la zone frontalière entre Israël et le Liban connaît une intensification des échanges de tirs et des opérations militaires, marquées par des frappes régulières et des mouvements terrestres.

Les autorités israéliennes présentent ces opérations comme une réponse aux activités du Hezbollah, tandis que les combats continuent de provoquer des déplacements de population dans les zones concernées.

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Snapshot : Une porte bien mystérieuse qui cachait une ambassade

Cette porte est celle de la chancellerie de l’ancienne ambassade d’Italie. Elle se trouve rue de Russie, pratiquement en face des anciennes imprimeries Finzi.

Sur le chemin des écoliers, je suis passé des milliers de fois devant cette porte puis, juste à quelques pas, je me suis toujours arrêté devant les marches monumentales qui permettent d’accéder à l’ambassade.

J’ai souvent observé cette porte. À quel ébéniste fût-elle confiée et de quel bois est-elle faite ? Parfois, je la voyais s’entrouvrir et se refermer aussitôt derrière un visiteur.

Mes yeux se sont toujours posés sur la sculpture qui surmonte cette porte. Et aussi sur le treillis en fer forgé qui la coiffe. Aujourd’hui encore, lorsque je passe dans ce quartier, j’ai le même regard sur cette porte.

Mystérieuse, elle semble immobile, figée dans le bois et hors du temps. Et même si l’ambassade a déménagé depuis longtemps, cette porte m’intrigue toujours.

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Bac 2026 en Tunisie : Les chiffres clés de la première session

Le baccalauréat 2026 démarre en Tunisie avec près de 162.000 candidats répartis sur l’ensemble des sections de l’enseignement secondaire. Au-delà du calendrier des épreuves, cette nouvelle session met en évidence une structuration persistante des choix d’orientation, largement concentrée sur quelques filières dominantes comme l’économie et gestion ou les sciences expérimentales. À quelques jours du lancement des examens, ces données offrent une lecture plus large du système éducatif tunisien et des dynamiques qui continuent de le façonner.

Le baccalauréat 2026 mobilise près de 162.000 candidats dans l’ensemble des établissements secondaires tunisiens, selon les données disponibles. Les épreuves de la session principale se dérouleront les 3, 4, 5, 8, 9 et 10 juin prochains, avant une session de contrôle prévue les 29 et 30 juin ainsi que les 1er et 2 juillet.

Les résultats seront annoncés le 23 juin pour la session principale et le 12 juillet pour la session de contrôle, conformément au calendrier fixé par le ministère de l’Éducation.

Une répartition qui confirme la domination de quelques filières

Les données détaillées montrent une forte concentration des candidats dans certaines sections du baccalauréat.

La section économie et gestion arrive en tête avec 56.201 candidats. Elle est suivie des sciences expérimentales (28.780 candidats) et des lettres (26.580 candidats). Les sciences techniques comptent 21.766 candidats, tandis que les mathématiques totalisent 18.916 inscrits. L’informatique rassemble 8112 candidats et la section sport 2064 candidats.

Cette répartition confirme le poids dominant des filières générales dans le paysage scolaire tunisien, au détriment des sections spécialisées.

Une photographie du système éducatif tunisien

Au-delà des chiffres, cette structure des inscriptions reflète les choix d’orientation des élèves et les dynamiques du système éducatif.

Les filières les plus représentées restent celles perçues comme offrant des débouchés plus larges dans l’enseignement supérieur, tandis que les sections techniques, sportives ou informatiques continuent de concentrer des effectifs plus limités.

Cette configuration pose, une nouvelle fois, la question de l’adéquation entre orientation scolaire, attentes des élèves et besoins du marché du travail.

Une étape centrale dans le parcours des élèves

Le baccalauréat demeure un moment déterminant du système éducatif tunisien, conditionnant l’accès à l’enseignement supérieur et structurant les trajectoires scolaires de dizaines de milliers de familles.

À quelques jours des épreuves, les candidats entrent dans la dernière phase de préparation, marquée par une intensification des révisions et une forte pression sociale.

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Tunisie : Légère baisse des températures et pluies attendues sur plusieurs régions

Le temps sera marqué ce dimanche par une légère baisse des températures et des passages pluvieux localisés sur certaines régions du pays, selon les prévisions de l’Institut national de la météorologie. Des cellules orageuses sont attendues sur l’ouest avant de s’étendre progressivement vers l’est, dans un contexte de ciel globalement changeant sur l’ensemble du territoire.

Le temps sera brumeux sur la plupart des régions et très nuageux sur les zones ouest, avec apparition de cellules orageuses accompagnées de pluies, indique l’Institut national de la météorologie.

Ces précipitations toucheront ensuite certaines régions de l’est du pays au cours de la journée.

Températures en légère baisse

Le vent soufflera de secteur est, faible à modéré sur l’ensemble du territoire. Les conditions de la mer seront globalement stables, avec une mer calme à peu agitée.

Les températures connaîtront une légère baisse par rapport aux jours précédents. Les maximales varieront entre 23°C et 28°C sur les régions côtières et les hauteurs, et entre 29°C et 34°C dans le reste du pays.

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ES Tunis – ES Zarzis : Où suivre la finale de la Coupe de Tunisie ?

Le stade Hamadi Agrebi de Radès accueillera, ce dimanche 31 mai, la finale de la Coupe de Tunisie 2025-2026 entre l’Espérance Sportive de Tunis et l’Espérance Sportive de Zarzis. Cette affiche, très attendue par les supporters des deux clubs, débutera à 16h00 et sera retransmise en direct sur deux chaînes de télévision.

L’Espérance Sportive de Tunis et l’Espérance Sportive de Zarzis se disputeront, ce dimanche après-midi, le trophée de la Coupe de Tunisie au stade Hamadi Agrebi de Radès.

Le coup d’envoi de la rencontre sera donné à 16h00. Les supporters qui ne pourront pas assister à la finale au stade auront la possibilité de suivre le match en direct à la télévision.

Diffusion télévisée

La finale sera retransmise en direct sur la chaîne nationale Al Watania 1 ainsi que sur la chaîne qatarie Al Kass 1.

Les deux diffuseurs assureront une couverture complète de l’événement, avec des émissions d’avant-match consacrées à cette affiche entre les Sang et Or et les représentants de Zarzis.

Une finale aux enjeux historiques

Cette finale oppose le tenant du titre, l’Espérance Sportive de Tunis, à une équipe de l’Espérance Sportive de Zarzis qui tentera de décrocher le deuxième trophée de Coupe de Tunisie de son histoire.

Les deux clubs se retrouvent en finale vingt-et-un ans après leur unique confrontation à ce stade de la compétition, remportée par l’ES Zarzis en 2005. L’EST vise de son côté un nouveau sacre pour enrichir son palmarès national.

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Finale de la Coupe de Tunisie : Dispositif spécial de circulation et de sécurité autour du stade de Radès

Avant la finale de la Coupe de Tunisie 2025-2026 entre l’Espérance Sportive de Tunis et l’Espérance Sportive de Zarzis, prévue aujourd’hui à 16h00 au stade Hamadi Agrebi de Radès, le ministère de l’Intérieur a annoncé une série de mesures visant à assurer la sécurité des supporters et la fluidité du trafic. Des restrictions de circulation seront notamment mises en place aux abords du stade durant plusieurs heures.

Selon le communiqué du ministère, la circulation et le stationnement de tous les types de véhicules seront interdits sur la Route nationale n°1, entre le carrefour Chouchet-Radès et le carrefour Borj Louzir à Ezzahra, de 12h00 à 21h00. Cette mesure ne concernera pas les véhicules transportant des spectateurs munis de billets ou d’invitations.

Ouverture des portes à partir de 13h00

Les portes du stade ouvriront à partir de 13h00. Les autorités appellent les supporters à se rendre sur place suffisamment tôt afin de faciliter les opérations de contrôle et d’éviter les encombrements aux différents points d’accès.

Les spectateurs devront présenter leurs billets ou invitations à l’ensemble des points de contrôle avancés mis en place autour de l’enceinte sportive.

Par ailleurs, l’accès aux loges, aux espaces VIP et aux tribunes réservées à la presse s’effectuera exclusivement par l’entrée principale du stade Hamadi Agrebi.

Répartition des parkings

Afin de fluidifier la circulation aux abords du stade, les autorités ont prévu une répartition des espaces de stationnement entre les deux groupes de supporters.

Le parking sud sera réservé aux supporters de l’Espérance Sportive de Tunis, tandis que le parking nord sera exclusivement destiné aux supporters de l’Espérance Sportive de Zarzis.

Le ministère de l’Intérieur a également appelé les usagers de la route à respecter les règles de circulation et à éviter les surcharges, le transport anarchique de personnes ainsi que toute conduite dangereuse susceptible de perturber le déroulement de l’événement.

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Festivals : Jazz à Tabarka aura bien lieu

Après une période marquée par remous, éclipses et annulations, la manifestation musicale Jazz à Tabarka devrait prochainement faire son retour.

En effet, Jazz à Tabarka devrait se tenir du 2 au 9 juillet et faire la part belle aux musiciens locaux.
Cette reprise est une bonne nouvelle aussi bien pour la scène jazz que pour la ville de Tabarka qui retrouve ainsi un de ses fleurons festivaliers.

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Le TMM se stabilise à 6,99%, son plus bas niveau depuis près de quatre ans

Le taux moyen mensuel du marché monétaire (TMM) poursuit sa phase de stabilité en Tunisie. Selon les données publiées par la Banque centrale de Tunisie (BCT), cet indicateur s’est maintenu à 6,99% durant le mois de mai 2026, enregistrant ainsi son quatrième mois consécutif à ce niveau. Cette évolution confirme la tendance baissière observée depuis plusieurs années et marque le niveau le plus faible atteint par le TMM depuis juin 2022. Étroitement lié au taux directeur de la BCT, maintenu à 7%, le TMM constitue un baromètre essentiel des conditions de financement dans l’économie tunisienne et de l’orientation de la politique monétaire.

Le taux moyen mensuel du marché monétaire (TMM) est resté inchangé à 6,99 % durant le mois de mai 2026, d’après les statistiques publiées samedi par la Banque centrale de Tunisie. Cette stabilité intervient alors que le taux directeur de la BCT demeure fixé à 7% depuis plusieurs mois.

Après avoir reculé progressivement au cours des dernières années, le TMM confirme ainsi son installation sous le seuil des 7%, un niveau qui n’avait plus été observé depuis près de quatre ans.

Une baisse régulière du TMM

Les chiffres publiés par la Banque centrale montrent une baisse régulière du TMM en glissement annuel. L’indicateur est passé de 8% à fin mai 2023 à 7,97% en mai 2024, puis à 7,5% en mai 2025, avant de s’établir à 6,99% en mai 2026.

Cette évolution traduit une détente progressive des conditions monétaires après la période de forte inflation qui avait conduit la Banque centrale à durcir sa politique monétaire au cours des années précédentes.

Le niveau actuel constitue le plus bas enregistré depuis juin 2022.

Dans le sillage du taux directeur de la BCT

Le TMM évolue généralement dans le sillage du taux directeur de la Banque centrale, qui sert de référence pour les opérations de refinancement des banques.

Maintenu à 7%, le taux directeur contribue à stabiliser le marché monétaire autour de ce niveau. Cette corrélation explique la faible variation observée du TMM depuis le début de l’année 2026.

La stabilité du taux directeur reflète la prudence de la Banque centrale, qui surveille à la fois l’évolution de l’inflation et les équilibres macroéconomiques.

Que signifie un TMM à 6,99% pour l’économie ?

Le TMM constitue un indicateur clé du coût de l’argent dans l’économie tunisienne. Il influence notamment les conditions de financement des banques et sert de référence pour certains crédits accordés aux entreprises et aux particuliers.

Sa baisse progressive depuis 2023 accompagne le mouvement de détente monétaire observé en Tunisie. Un niveau inférieur à 7% contribue à améliorer les conditions de financement et à réduire progressivement le coût du crédit, même si l’impact sur les emprunteurs dépend également des politiques commerciales appliquées par les établissements bancaires.

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Le PSG remporte la Ligue des champions aux tirs au but

Le Paris Saint-Germain a remporté, ce samedi soir, sa deuxième Ligue des champions d’affilée après une finale irrespirable face à Arsenal. Au terme de 120 minutes disputées et d’une séance de tirs au but étouffante, le club parisien s’est imposé après un score de 1-1.

Dans une ambiance électrique, les deux équipes ont livré une bataille intense dès les premières minutes. Arsenal a ouvert le score en première période grâce à une action collective parfaitement conclue, mettant les Parisiens sous pression.

Le PSG a réagi après la pause

Mais le PSG a réagi après la pause. Portés par leurs cadres offensifs et poussés par leurs supporters, les hommes de Luis Enrique ont égalisé en seconde période sur une frappe qui a relancé totalement la rencontre.

La prolongation n’a pas permis de départager les deux formations, malgré plusieurs occasions franches des deux côtés. Tout s’est donc joué lors de la séance des tirs au but.

Plus réalistes et plus solides mentalement, les Parisiens ont transformé leurs tentatives alors que le gardien du PSG a réalisé l’arrêt décisif qui a offert le trophée au club français.

Paris écrit l’histoire

Après des années de désillusions européennes, Paris touche au but et inscrit son nom pour la deuxième fois au palmarès de la compétition la plus prestigieuse du football européen.

Ce sacre marque un tournant historique pour le PSG, longtemps obsédé par cette Ligue des champions devenue au fil des saisons un véritable objectif institutionnel.

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PSG-Arsenal : Où suivre la finale de la Ligue des champions ?

Le grand soir est arrivé. Le Paris Saint-Germain affronte Arsenal ce samedi en finale de la Ligue des champions, dans un choc très attendu par les amateurs de football en Tunisie et dans l’ensemble du monde arabe.

Entre supporters du PSG, fans d’Achraf Hakimi et passionnés de Premier League, l’affiche promet une audience record devant les écrans, dans les cafés et sur les plateformes de streaming sportif.

À quelle heure le match ?

La finale débute à 17h00, heure tunisienne. Le coup d’envoi sera donné à l’Allianz Arena de Munich, en Allemagne.

Sur quelles chaînes regarder PSG-Arsenal ?

Dans le monde arabe et en Tunisie, les droits de diffusion de la Ligue des champions sont détenus par le groupe beIN Sports. La rencontre sera retransmise en direct sur beIN Sports HD 1 Premium, avec une couverture spéciale avant-match dès l’après-midi.

Les commentaires en arabe devraient être assurés par les voix habituelles de la chaîne qatarie, très suivies dans la région.

Pour les téléspectateurs francophones en Tunisie, la finale sera également diffusée sur Canal+ en France, tandis que plusieurs plateformes européennes proposeront le match selon les pays.

Une finale très suivie en Tunisie

Cette affiche suscite un intérêt particulier en Tunisie, notamment en raison de la présence du défenseur marocain Achraf Hakimi avec le PSG, devenu l’une des grandes stars du football arabe.

Le club parisien, toujours en quête de sa première Ligue des champions, attire aussi une importante communauté de supporters tunisiens, alors qu’Arsenal retrouve une finale européenne majeure après plusieurs années d’attente.

Dans les cafés, restaurants et espaces publics équipés d’écrans géants, l’ambiance s’annonce électrique dans plusieurs villes tunisiennes.

Streaming et applications mobiles

Les abonnés beIN peuvent également suivre la rencontre via l’application TOD ou beIN Connect, accessibles sur smartphones, tablettes et Smart TV.

Comme lors des grands rendez-vous européens, les réseaux sociaux devraient aussi s’enflammer autour de cette finale, entre analyses, réactions en direct et débats sur le futur Ballon d’or.

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Snapshot : Si Sbeitla réveillait son théâtre antique

Au sud de Kairouan, au cœur de la steppe, Sbeitla se souvient encore de l’Antiquité, au temps de Sufetula, ses capitoles et ses basiliques byzantines.

Dans le site antique de cette ville du centre-ouest de la Tunisie, un théâtre somnole. Il semble rêver à ceux de Carthage et de Dougga qui accueillent des festivals internationaux réputés. Il semble attendre une initiative qui le sortirait de l’oubli et rétablirait la joie.

Délaissé, accueillant de rares manifestations culturelles, ce théâtre pourrait constituer une chance rare pour Sbeitla. Pour l’heure, il attend et peut-être songe-t-il à un destin similaire à celui de l’amphithéâtre d’El Djem devenu l’épicentre de toute une ville.

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Everyday Tunisians : Jalel et les dunes pétrifiées de Debabcha

À l’orée de Chott El Djerid, les dunes pétrifiées de Debabcha ressemblent à une éternité figée dans le sable. Non loin de Fatnassa, au bout des palmeraies du Nefzaoua, un relais veille sur les lieux.

La famille de Jalel y vit depuis plusieurs générations et lui, perpétue la lignée et la vie au village qui ouvre sur le désert minéral du lac salé.

Jalel tient une boutique d’artisanat où les touristes s’arrêtent pour se rafraîchir. Entre produits du terroir et souvenirs du Djerid, il accueille les visiteurs avec un large sourire et l’espoir d’une recette.

Dans la fraîcheur toute relative de son abri, alors que les journées se succèdent, Jalel cultive la patience, cette forme de sagesse bâtie sur une citadelle intérieure. Il observe la noria des convois et des visages et garde son regard sur les dunes immobiles et le temps qui passe.

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Kairouan–Shaoxing : Derrière le jumelage, l’ombre d’un partenariat textile sino-tunisien

La signature officielle du jumelage entre Kairouan et la ville chinoise de Shaoxing dépasse le simple registre culturel. Derrière cette coopération entre deux cités historiques se dessine aussi un possible axe économique entre le centre tunisien et l’un des plus puissants pôles industriels du Zhejiang.

L’accord, officialisé cette semaine lors du 6e Forum international des villes jumelées, selon la TAP, concrétise des discussions amorcées dès septembre 2025. À cette date, une délégation chinoise s’était rendue à Kairouan, où elle avait notamment visité la zone industrielle de la ville.

Shaoxing, un géant textile du Zhejiang

Si Shaoxing revendique plus de 2500 ans d’histoire, elle est aussi l’un des grands centres industriels de l’est de la Chine. Située dans la province du Zhejiang, l’une des régions les plus dynamiques du pays, la ville s’impose comme un acteur majeur du textile chinois.

En 2025, son industrie textile moderne a généré plus de 271 milliards de yuans, soit environ 39 milliards de dollars. Sa force repose sur une chaîne de valeur intégrée, allant de la production du fil au produit fini, en passant par le tissage, la teinture, la finition et la confection.

Cette spécialisation fait écho au profil industriel de Kairouan, où le textile-habillement reste un secteur structurant, principalement tourné vers l’exportation, dans un gouvernorat qui compte 174 entreprises industrielles de 10 employés et plus, dont 28 totalement exportatrices.

Pourquoi Kairouan intéresse-t-elle la Chine ?

Le choix de Kairouan n’est pas seulement symbolique. Dans une Tunisie où les grandes zones industrielles du littoral sont souvent plus sollicitées, le centre du pays offre encore des marges de développement, avec du foncier disponible, des coûts de production compétitifs et une main-d’œuvre déjà familiarisée avec les exigences du secteur textile.

L’intérêt porté par la délégation chinoise aux infrastructures industrielles de la région, notamment autour des zones de Sbikha et Oueslatia, suggère que les ambitions pourraient dépasser le tourisme patrimonial ou les échanges culturels.

À ce stade, aucun investissement concret n’a encore été annoncé. Mais le jumelage peut servir de cadre institutionnel à de futurs contacts économiques, à des coopérations industrielles ou à des échanges de savoir-faire entre opérateurs locaux et partenaires chinois.

Une diplomatie chinoise par les villes

Ce rapprochement s’inscrit aussi dans une stratégie plus large de diplomatie locale menée par Pékin. En multipliant les accords de ville à ville, la Chine construit des réseaux de coopération économiques, culturels et technologiques en parallèle des relations diplomatiques classiques entre États.

Avec Kairouan, Shaoxing ne signe donc pas seulement avec une ville patrimoniale. Elle ouvre aussi une porte vers l’intérieur tunisien, dans une région qui cherche à renforcer son attractivité industrielle et à créer davantage d’emplois.

L’enjeu, désormais, sera de transformer ce jumelage en projets concrets. Car sans investissements, formations, échanges économiques ou partenariats industriels identifiables, l’accord risque de rester un symbole diplomatique de plus. Avec un suivi réel, il pourrait au contraire devenir un levier discret mais utile pour repositionner Kairouan dans les circuits de coopération sino-tunisiens.

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Eau potable cet été : La Tunisie mieux armée, mais toujours sous tension

Le secrétaire d’État chargé des Eaux, Hamadi Habib, a appelé vendredi 29 mai 2026 à renforcer les préparatifs pour sécuriser l’approvisionnement en eau potable durant l’été, lors d’une réunion de suivi consacrée aux projets de développement dans les gouvernorats de Tunis et Ben Arous.

Le message se veut préventif : la situation hydrique s’est améliorée par rapport aux années de sécheresse récentes, mais la Tunisie reste vulnérable. Le manque de pluies significatives ces dernières semaines, la hausse des températures, l’évaporation et l’état du réseau de distribution maintiennent le système sous pression.

Des réserves meilleures, mais un équilibre fragile

Début mai, le taux de remplissage des barrages avait atteint environ 67%, avec des apports cumulés estimés à 1,56 milliard de mètres cubes depuis le début de l’année hydrologique — un niveau nettement supérieur à celui des dernières années.

Depuis, les températures montent et les réserves peuvent rapidement reculer sous l’effet de l’évaporation et de la consommation estivale. Les autorités n’ont pas communiqué, cette semaine, de chiffre national actualisé permettant de mesurer précisément l’évolution récente.

Cette amélioration contraste avec les années 2022-2024, marquées par des niveaux très bas. Elle ne signifie pas pour autant que la Tunisie est sortie du stress hydrique. Les ressources restent inégalement réparties entre les régions et les marges demeurent limitées dans plusieurs zones.

L’été, le vrai test pour le réseau

La saison estivale est traditionnellement la période la plus critique. La consommation augmente, les besoins d’irrigation s’intensifient et les fortes chaleurs accentuent les pertes par évaporation.

Hamadi Habib avait indiqué, le 30 mars 2026 sur Diwan FM, en marge de la signature de programmes de recherche consacrés aux ressources hydriques, que la Tunisie peut perdre en été près d’un million de mètres cubes d’eau par jour à cause de l’évaporation dans les barrages. Il avait précisé que ce volume équivaut à la consommation cumulée du Grand Tunis, de Nabeul, du Sahel et de Sfax.

À cette contrainte climatique s’ajoute la fragilité des infrastructures. Selon des données présentées en mars lors d’un forum à Hammamet, les pertes sur le réseau d’eau potable restent très élevées au niveau national, notamment en raison du vieillissement des canalisations et des défaillances techniques.

Sur les 59.000 km du réseau de la SONEDE, 14.000 km ont plus de cinquante ans, soit environ 24% du total. Plus de la moitié du réseau dépasserait également les trente ans.

C’est là que se joue une partie essentielle de l’été : même lorsque la ressource existe, son arrivée régulière au robinet dépend de la capacité du réseau à tenir.

Une amélioration à ne pas confondre avec une sortie de crise

L’été 2026 s’ouvre dans une situation moins critique que les années précédentes, sans être confortable pour autant. Les barrages offrent un répit, mais l’évaporation, les besoins agricoles, les disparités régionales et le vieillissement du réseau rappellent que disposer de l’eau ne suffit pas.

Encore faut-il la préserver, la répartir et l’acheminer sans rupture.

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Crédits aux particuliers : Les ménages tunisiens empruntent moins

Le volume des crédits non professionnels accordés aux particuliers par les banques tunisiennes a reculé au premier trimestre 2026. Selon les données de la Banque centrale de Tunisie, relayées par la TAP, l’encours global est passé de 30,530 milliards de dinars en décembre 2025 à 30,297 milliards de dinars à fin mars 2026, soit une baisse de 233 millions de dinars.

Ce recul reste limité en valeur absolue, mais il confirme un ralentissement plus profond du crédit aux ménages. Sur un an, depuis mars 2025, ces crédits n’ont progressé que de 1,3%, très loin des rythmes observés les années précédentes, où la hausse moyenne avoisinait 11%.

Pourquoi les ménages empruntent-ils moins ?

Deux facteurs semblent peser sur le recours au crédit : des conditions bancaires plus strictes et un coût de financement encore élevé.

Même après la baisse du taux directeur décidée par la Banque centrale fin décembre 2025, celui-ci reste fixé à 7% depuis le 7 janvier 2026. Dans ce contexte, l’emprunt bancaire demeure coûteux pour les ménages, notamment pour les crédits de logement, de consommation ou d’équipement.

Les banques, de leur côté, apparaissent plus prudentes dans l’octroi de nouveaux financements, dans un environnement économique où le pouvoir d’achat reste sous pression.

Le logement reste le premier poste de crédit

Les crédits destinés à l’acquisition de logements continuent de représenter la part la plus importante des financements accordés aux particuliers. Leur encours est passé de 13,388 milliards de dinars en décembre 2025 à 13,306 milliards de dinars en mars 2026, soit une baisse d’environ 82 millions de dinars.

Les crédits destinés à l’aménagement des logements ont également reculé, de 11,263 milliards à 11,152 milliards de dinars sur la même période, soit une baisse de 111 millions de dinars.

Cette catégorie occupe une place particulière dans le crédit aux ménages. Elle est souvent présentée comme un financement destiné à des travaux, mais peut, dans la pratique, servir à d’autres dépenses : consommation, mariage, équipement du foyer ou même acquisition d’un véhicule.

Auto, études, consommation : recul général

Le ralentissement touche aussi les autres catégories de crédits aux particuliers. Les crédits automobiles sont passés de 438,5 millions de dinars en décembre 2025 à 434,8 millions de dinars en mars 2026, soit une baisse de 3,7 millions de dinars.

Les crédits universitaires ont diminué de 4,95%, pour atteindre 14,2 millions de dinars à fin mars 2026, contre environ 15 millions de dinars trois mois plus tôt.

Les autres crédits à la consommation sont également orientés à la baisse : leur encours est passé de 5,424 milliards de dinars en décembre 2025 à 5,389 milliards de dinars en mars 2026, soit un recul d’environ 35 millions de dinars.

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Un recul qui prolonge la pression sur les ménages

Ce ralentissement ne signifie pas forcément que les ménages tunisiens ont moins de besoins. Il peut aussi traduire une saturation de leur capacité d’endettement.

Selon une note de l’IACE, les ménages tunisiens ont perdu environ 8% de pouvoir d’achat entre 2018 et 2024. Par ailleurs, l’endettement des ménages a franchi un seuil critique, dépassant les 32 milliards de dinars.

Lire aussi: Tunisie : 8% de pouvoir d’achat perdu pour les ménages en six ans, selon l’IACE

Dans ce contexte, la baisse actuelle des crédits bancaires apparaît comme un double signal : les banques prêtent avec davantage de prudence, tandis que de nombreux foyers disposent de moins de marge pour contracter de nouveaux emprunts.

Ce ralentissement du crédit intervient alors que les derniers indicateurs de la BCT montrent, parallèlement, une forte circulation fiduciaire, avec plus de 29 milliards de dinars en circulation, signe d’une économie où la liquidité existe mais ne se traduit pas forcément par une reprise du crédit aux ménages.

Pour les ménages, emprunter pour acheter un logement, aménager une maison, financer une voiture ou couvrir des dépenses de consommation devient une décision plus lourde. Pour l’économie, ce ralentissement du crédit constitue un indicateur à suivre de près, car il touche directement la consommation, l’investissement familial et le pouvoir d’achat réel des Tunisiens.

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Le zoo du Belvédère rouvre ses portes avec entrée gratuite ce week-end

La municipalité de Tunis a annoncé la réouverture du zoo du Belvédère après l’achèvement des travaux de maintenance engagés ces derniers mois. À cette occasion, l’accès au parc sera exceptionnellement gratuit durant le week-end des 30 et 31 mai 2026. Des animations et activités destinées aux enfants et aux familles sont également prévues à l’extérieur du zoo.

Une réouverture après les travaux de maintenance

Dans un communiqué publié vendredi, la municipalité de Tunis a confirmé la réouverture officielle du zoo du Belvédère à partir de ce samedi 30 mai.

L’entrée sera gratuite samedi à partir de 11h00 et dimanche dès 09h00, afin de permettre au public de découvrir le parc dans sa nouvelle configuration.

Plus tôt cette semaine, Samah Daldoul, chargée de la gestion de la municipalité de Tunis, avait indiqué que le zoo rouvrirait ses portes après l’achèvement des opérations de maintenance et de réaménagement.

Des animations gratuites pour les familles

La municipalité prévoit également plusieurs activités gratuites à l’extérieur du parc durant les deux journées. Le programme comprend notamment des spectacles, des ateliers de dessin et différents jeux destinés aux enfants.

Ces animations visent à accompagner la réouverture du zoo et à attirer les familles à l’occasion du week-end.

Une journée spéciale pour la fête des mères

Le programme de dimanche inclura également des activités organisées dans le cadre de la fête des mères.

Selon la municipalité, des cadeaux seront distribués aux mamans présentes sur le site durant cette journée.

Le zoo du Belvédère constitue l’un des espaces de loisirs les plus fréquentés de la capitale et accueille régulièrement des visiteurs venus de plusieurs régions du pays.

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Huit personnes en garde à vue après le meurtre d’un adolescent à Port El Kantaoui

Huit personnes ont été placées en garde à vue dans le cadre de l’enquête sur le meurtre d’un adolescent survenu dans la nuit de mercredi à jeudi à Port El Kantaoui, dans la délégation de Hammam Sousse. Selon des sources sécuritaires citées par Mosaïque FM, le principal suspect figure parmi les personnes retenues. La victime, un lycéen âgé de 17 ans, est décédée après avoir été poignardée lors d’une altercation dont les circonstances exactes restent en cours d’investigation.

Huit personnes retenues, dont le principal suspect

Des sources sécuritaires ont confirmé à Mosaïque FM que le nombre de personnes placées en garde à vue dans cette affaire est passé à huit.

Selon les mêmes sources, les personnes retenues, âgées d’une vingtaine d’années, se trouvaient sous l’effet de boissons alcoolisées au moment des faits, d’après les premières données de l’enquête.

Les investigations se poursuivent afin de déterminer le rôle exact de chaque personne impliquée dans cette affaire.

Une altercation qui a dégénéré

D’après les premiers éléments disponibles, un différend aurait éclaté entre la victime et plusieurs individus pour des raisons qui demeurent encore inconnues. L’altercation aurait ensuite dégénéré en agression à l’arme blanche.

L’adolescent a succombé à une grave blessure provoquée par des coups portés à l’aide d’un couteau, ultérieurement saisi par les forces de sécurité.

La victime aidait son père dans un café familial

Selon des informations relayées localement, la victime, Mohamed Ben Abdallah, élève au lycée Hammam Sousse 1, aidait son père dans le café familial situé dans la zone touristique de Marina El Kantaoui à l’occasion de la période de l’Aïd.

Des témoignages évoquent une intervention du jeune homme auprès de plusieurs individus présents à proximité de l’établissement avant le déclenchement de l’altercation.

Les autorités n’ont toutefois pas encore communiqué officiellement les circonstances définitives ayant conduit au drame.

Une vive émotion dans la région

Le meurtre a provoqué une importante vague d’émotion dans la région de Hammam Sousse et sur les réseaux sociaux, en raison notamment du jeune âge de la victime.

Plusieurs appels à l’application stricte de la loi et au renforcement de la sécurité dans les zones touristiques ont également été relayés après le drame.

L’enquête se poursuit pour établir l’ensemble des circonstances de cette affaire.

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Exportations : Les recettes des dattes tunisiennes dépassent 725 MD

Les exportations tunisiennes de dattes ont poursuivi leur progression durant la campagne 2025-2026. Selon les données publiées par l’Observatoire national de l’agriculture (ONAGRI), les quantités exportées au cours des sept premiers mois de la campagne ont augmenté de 5,6%, atteignant 113,9 mille tonnes à fin avril 2026. Les recettes ont suivi la même tendance pour s’établir à 725,6 millions de dinars, confirmant le poids stratégique de la filière dans les exportations agricoles tunisiennes.

Des exportations en hausse malgré la quasi-stagnation des prix

D’après les chiffres de l’ONAGRI, les recettes générées par les exportations de dattes ont atteint 725,6 millions de dinars entre octobre 2025 et avril 2026, soit une hausse de 5,6% par rapport à la même période de la campagne précédente.

Cette progression intervient alors que les prix moyens sont restés quasiment stables. Le prix moyen des dattes exportées s’est établi à 6,37 dinars le kilogramme, en légère hausse de 0,04%.

La variété Deglet Ennour continue de dominer largement les exportations tunisiennes avec 83,9% du volume total exporté. Son prix moyen a atteint 7,12 dinars le kilogramme.

L’Europe reste le principal marché des dattes tunisiennes

L’Union européenne demeure la première destination des dattes tunisiennes avec 47,5% des exportations totales. L’Asie arrive en deuxième position avec 21,4%, suivie par l’Afrique avec 19,9%, illustrant la diversification progressive des débouchés commerciaux de la filière tunisienne.

Par pays, le Maroc reste le premier importateur de dattes tunisiennes avec 14,6% des volumes exportés. L’Italie occupe la deuxième place avec 12,1%, devant l’Allemagne qui représente 10,4% des exportations.

Les dattes biologiques poursuivent leur progression

Le segment des dattes biologiques affiche également une croissance soutenue. Les exportations de dattes bio ont atteint 6284 tonnes durant les sept premiers mois de la campagne, en hausse de 16%.

En valeur, les recettes générées par ce segment ont progressé de 32,7% pour atteindre près de 64,9 millions de dinars.

Le prix moyen des dattes biologiques s’est établi à 10,33 dinars le kilogramme, un niveau nettement supérieur à celui des dattes conventionnelles.

L’Allemagne reste le premier marché des dattes biologiques tunisiennes avec 34% des exportations du segment, devant les Pays-Bas et la Belgique.

Une filière clé pour les exportations agricoles tunisiennes

La filière dattes demeure l’un des principaux moteurs des exportations agricoles tunisiennes, particulièrement grâce à la variété Deglet Ennour, considérée comme l’un des produits agricoles tunisiens les plus présents sur les marchés internationaux.

La montée des exportations biologiques traduit également une orientation croissante vers les produits à plus forte valeur ajoutée, dans un marché international de plus en plus sensible aux critères de qualité et de traçabilité.

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Un Tunisien à la tête de l’IRU : Pourquoi la nomination de Habib Turki est stratégique pour la Tunisie

La nomination du Tunisien Habib Turki au poste de secrétaire général de l’Union internationale du transport routier (IRU) dépasse largement le cadre symbolique. En prenant la direction de l’une des principales organisations mondiales du transport et de la logistique à partir du 1er août 2026, le responsable tunisien place aussi la Tunisie au cœur d’un secteur devenu stratégique pour le commerce international, les corridors africains et les chaînes d’approvisionnement régionales.

L’IRU, un acteur clé du commerce mondial

L’Union internationale du transport routier (IRU), basée à Genève, représente les acteurs du transport routier à l’échelle mondiale et supervise notamment le système TIR, utilisé pour simplifier le transit international des marchandises entre plusieurs pays.

Le système permet d’accélérer les procédures douanières et de réduire les coûts logistiques pour les entreprises exportatrices et les opérateurs du transport.

À l’heure où les chaînes d’approvisionnement mondiales cherchent davantage de fluidité et de sécurité, l’IRU occupe une position stratégique dans l’organisation du commerce international et des flux terrestres régionaux.

Une nomination qui renforce la visibilité tunisienne

La désignation de Habib Turki à ce poste offre une visibilité internationale supplémentaire aux compétences tunisiennes dans les domaines du transport, du commerce et de la logistique.

Cette nomination intervient dans un contexte où plusieurs pays africains et méditerranéens cherchent à moderniser leurs infrastructures de transport et à renforcer leur intégration dans les grands corridors commerciaux régionaux.

Pour la Tunisie, qui ambitionne de développer sa position logistique entre l’Europe, l’Afrique et le monde arabe, la présence d’un Tunisien à la tête de l’IRU représente également un signal positif sur le plan diplomatique et économique.

Un enjeu important pour les corridors africains et méditerranéens

Les questions liées au transport routier sont devenues centrales dans les stratégies économiques régionales, notamment autour des échanges commerciaux africains et méditerranéens.

La Tunisie cherche depuis plusieurs années à améliorer sa compétitivité logistique, à fluidifier ses échanges commerciaux et à renforcer les connexions avec les marchés africains.

Dans ce contexte, les mécanismes internationaux liés au transit des marchandises, aux procédures douanières et à la circulation régionale des biens prennent une importance croissante pour les économies du continent.

Un profil déjà familier des dossiers du Moyen-Orient et du TIR

Habib Turki connaît déjà les mécanismes de l’IRU pour y avoir travaillé entre 2015 et 2018 comme conseiller régional pour le Moyen-Orient.

Durant cette période, il a accompagné l’intégration de plusieurs pays au système TIR, notamment Oman, la Palestine, le Qatar et l’Arabie saoudite, tout en supervisant certains projets liés aux Émirats arabes unis.

Son parcours s’est ensuite poursuivi au sein de la Fédération internationale de l’automobile (FIA), où il a dirigé plusieurs projets liés au développement international et aux partenariats institutionnels.

Au-delà de la portée symbolique, cette nomination intervient à un moment où les enjeux liés à la logistique mondiale, à la transition énergétique du transport et à la sécurisation des chaînes d’approvisionnement deviennent de plus en plus sensibles.

Pour la Tunisie, qui cherche à renforcer sa place dans les échanges régionaux et internationaux, voir un responsable tunisien accéder à la tête de l’IRU constitue aussi une opportunité de visibilité dans un secteur considéré comme stratégique pour l’économie mondiale.

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